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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:04

 

 

                           ouvrir mieux

 

 

Avant d’ouvrir le dimanche ou le soir, les bibliothèques devraient déjà pouvoir fonctionner normalement en semaine.

 

Les bibliothèques municipales de France et de Navarre ne sont pas au mieux : sous-effectif, organisation du travail, action culturelle, politique documentaire, conditions matérielles… c’est par ces maux que les bibliothécaires décrivent leur quotidien sans être entendus par les élus et leur administration. Une crise existentielle partagée visiblement par toute la profession quelque soit la taille ou la couleur politique de leur commune d'exercice. On ne compte plus les fermetures de petites bibliothèques ou celle contrainte de réduire leurs horaires d’ouverture faute de moyens. Une véritable vague de contestation est à l'oeuvre dans les bibliothèques à Angers, Bordeaux, Lyon, Nantes ou Rennes, sans même parler de l’état du réseau parisien. 

Les bibliothèques universitaires ne s’en portent pas mieux et la Bibliothèque Nationale de France est victime depuis plusieurs années d’une marchandisation qui se fait au détriment des collections et des services.

C’est dans ce contexte qu’est lancé un appel d’intellectuels germanopratins pour ouvrir les bibliothèques le dimanche, le soir et même la nuit. « Les horaires des bibliothèques en France sont insuffisants et inadaptés » clament les signataires. Vu l’état dans lequel les politiques publiques ont plombé les bibliothèques, on ne peut qu’être d’accord ! Dommage que nos élites intellectuelles ne se soient pas mobilisées plus tôt et ne prennent le problème que par le petit bout de la lorgnette des perpétuelles comparaisons avec les autres pays !

Les initiateurs de cet appel ne disent pas concrètement comment faire pour arriver à ouvrir « sept jours sur sept, 20 heures sur 24, voire 24 heures sur 24 » et leurs propositions se limitent seulement  au « décalage des horaires d’ouverture » ce qui veut dire concrètement que l’on réduirait les horaires du matin notamment pour favoriser ceux du soir ? Une équation pas encore résolue visiblement par les auteurs d' Ouvrons + les bibliothèques.

Bruno Julliard, adjoint au maire de Paris chargé de la Culture, applaudit lui des deux mains : « Paris doit rattraper son retard en matière de bibliothèques et s'adapter aux attentes et au rythme des habitants » déclare-t-il à l’AFP pendant que lui-même réduit les horaires d’ouverture des bibliothèques municipales parisiennes.

« J'y suis favorable » renchérit pour sa part la ministre de la culture, Aurélie Filipetti, « mais dans des bonnes conditions sociales. Nos élus pointent toutefois « la difficulté des négociations avec les personnels ». Et on pourrait ajouter : la difficulté des négociations avec les Ressources Humaines et les Finances puisqu’en cette période de contraintes budgétaires et de réduction du nombre de fonctionnaires, la logique est plutôt aux économies !

 

                                    Bruno Julliard et Aurélie Filipetti applaudissent l'initiative

                79207899_o.jpg

                                           -   Reste plus qu'à négocier avec les Finances !

 

Il est vrai qu’une des autres propositions précise le recours « à des emplois étudiants et temporaires ». Faire appel à du personnel précaire et pas très bien payé voilà donc l’horizon indépassable des signataires que l’on croyait pourtant progressistes. En outre, qui dit personnel temporaire, dit non formé, non formé à l’accueil, non formé au métier, non formé au bâtiment, non formé à la sécurité. En clair, une ouverture au rabais qui reviendrait à proposer un service dégradé, au mieux un simple espace de travail. Où est le projet culturel dans cette proposition ?

En outre, et pour aller dans le sens de Bibliothèques Sans Frontières à l’initiative du projet, si l’on veut réellement élargir le public des bibliothèques, toucher des populations qui ne fréquentent pas ces établissements, leur apporter culture, loisir, éducation, services numériques etc… Il faudrait également se pencher sur la question épineuse des tarifs, souvent dissuasifs, du maillage local, insuffisant, des initiatives numériques, très en retard, ou des besoins en médiation, rarement prises en compte.

Avant d’applaudir à des propositions pour le moins démagogiques et quand on connait l’état actuel des bibliothèques, nos élites politiques devraient plutôt assurer les budgets nécessaires (acquisition, moyens bureautiques, effectifs) pour permettre le fonctionnement correct au quotidien dans le respect des personnels et des usagers.

Alors avant d’ouvrir le dimanche ou en soirée, les bibliothèques doivent d’abord pouvoir fonctionner normalement tout les jours de la semaine.

Ouvrons mieux pour ouvrir plus, en développant l’action vers les publics, y compris hors-les-murs, via internet ou par des services de qualité et réellement adaptés à une politique de lecture publique au service du plus grand nombre.

 

                                             Bibliothèques: y a pas que les horaires qui vont mal !

                  photo-Monte-la-dessus-Safety-Last-1923-2

                                                      -  Plutôt que d'ouvrir plus tard, il faut ouvrir mieux !

 

 

Pour signez cet appel, écrire à socialnecmergitur@yahoo.fr ou aller directement sur la pétition mise en ligne .

Premiers signataires (par ordre alphabétique) :  Sylvie Bernard (Bibliothèques Ville de Paris), Jean-François Besançon (FSU-BnF),  Agathe Boudoux d’Hautefeuille (Bibliothèques Ville de Paris), Anne Charmasson-Creus (Conservatrice, Bibliothèques municipales de Lyon), Stéphanie Coiffé (Bibliothèques Ville de Paris), Nicole Coignat (Bibliothèques Ville de Paris), Loïc Dazugan (CGT Banque de France), Daniel Delmas (Bibliotécaire, Paris) Luc Desgeorges (Usager des bibliothèques, Paris), Agnès Dutrevis (Bibliothèques Ville de Paris), Abdellah Faidi (Usager des bibliothèques, Paris), Emmanuelle Flouquet (Bibliothécaire jeunesse Vitry sur Seine), Henri Fourtine (bibliothèque SCD Paris 8), Sylvie Guinchard (Bibliothécaire, Besançon), Didier Hamon (Bibliothèques Ville de Paris), Bernard Hasquenoph (Créateur du site Louvre Pour Tous), Sandrine Haon (Bibliothèques Ville de Paris), Raymond Joannesse (Conseiller Municipal ville de Reims, Vice Président Région Champagne Ardenne), Laurence Lacaze (Médithèque d'Arpajon), Catherine Levy (Sociologue CNRS, Paris), Marie-Thérèse Lumineau-Viot (Usagère des bibliothèques, Nantes), Chantal Raymond (CGT, Bibliothèques Ville de Nantes), Emmanuelle Sinzot (Bibliothécaire, Reims), Stéphane Thuault (Technicien de bibliothèque Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle, SNASUB-FSU), Dominique Tosi (CGT, Bibliothèques Ville de Nantes), Florence Throniou (Bibliothèques Agglomération de Grenoble), Frédéric Weisz (FSU-BnF), Bertrand Pieri (Bibliothèques Ville de Paris), Nicolas Sautel-Caillé (Bibliothécaire, Colomiers), Section SUD culture, Bibliothèque Nationale de France

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèques: Les (maigres) propositions d’Hidalgo et NKM passées au crible.

Paris : Vers la fin de la bibliothèque pour tous ?

L'avenir incertain des bibliothèques parisiennes

 

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Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
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commentaires

Paroles de signataires 19/01/2014 18:10

A peine une semaine et près de 500 signataires pour ouvrir mieux les bibliothèques. 10 fois moins que la très démagogique ouvrir plus mais sans ses moyens ni ses appuis... Laissons la parole aux
signataires !

Pourquoi vouloir toujours plus ? La quantité ne veut pas dire qualité.
Avant d'ouvrir plus, embauchons plus !
Mina

Autrefois arpenteur assidu des bibliothèques j'ai malheureusement vu la plupart de celles que je fréquentais se dégrader voire fermer faute de moyens et de personnels donc, oui, d'abord
concentrons-nous sur la qualité.

Raoul

Entièrement d'accord avec votre position, je suis une bibliothécaire retraitée et ex bénévole à BSF dont je n'ai pas signé la pétition car elle ne correspond pas avec mes opinions et la réalité du
terrain.
Claire

En tant que bibliothécaire je vois nos budgets maigrir comme peau de chagrin, avoir des effectifs qui soient se réduisent soit n'ont pas les compétences.... occupons nous de l'existant!!!
Céline

La quantité, c'est bien, la qualité, c'est mieux
Freddo

Et quand est-ce que vos bibliothécaires vont trouver le temps de lire des livres s'ils travaillent aussi les soirs et le dimanche? Car, j'ai une grande révélation à vous faire : vos bibliothécaires
ne lisent PAS sur leur temps de travail...
Mélanie

Qui va garder mes gosses quand je travail jusqu'à 22h et le dimanche ? QUI ?
Gilles

CFDT Ville de Paris 17/01/2014 12:49

Pétition Bibliothèques sans frontières : Élargissement des horaires d’ouverture. La CFDT des bibliothèques parisiennes dit NON !

La CFDT fait partie d’un syndicat qui se veut pragmatique et profondément ancré dans le réel, On ne peut donc pas nous faire le « procès » d’être dans l’obstruction systématique… voire
hystérique.
Pour nous les demandes d'amélioration d'un service, de son efficacité en direction des citoyens afin de répondre, capter et émanciper un public toujours plus élargi mais aussi "coller" au plus près
aux nouvelles pratiques, font partie intégrante de l'évolution des métiers et du service public en général...encore plus, quand ces services comme ceux proposés en bibliothèque ont une valeur
ajoutée si forte en ce qui concerne, la démocratisation, l’accès à l'information, la formation, le loisir...la culture.

Aujourd'hui, les conditions de travail dans le réseau de bibliothèques, médiathèques du réseau parisien : effectifs (suppressions de postes), matériels, budget, ne permettent plus de fonctionner
correctement durant les "40 heures d'ouverture hebdomadaires des bibliothèques et médiathèques parisiennes" dénoncées dans la pétition de bibliothèques sans frontières.

Monsieur Julliard pour répondre à vos propos, dans ces conditions : l'ouverture des bibliothèque municipales le dimanche, le soir, en résumé et conclusion POUR LE SPP/CFDT/DAC : C’est NON !

Social Nec Mergitur 17/01/2014 12:53



Ils ne reste plus à la CFDT des bibliothèques de la Ville de Paris qu'à signer (et faire signer) l'appel Ouvrons mieux". Pour le moment la CFDT ne s'est toujours pas manifestée contrairement
à d'autres syndicats parisiens - CGT, UNSA -  par exemple.



Paroles de signataires 17/01/2014 10:54

Bonjour,



Je travaille depuis plus de 15 ans en bibliothèque territoriale dans l’agglomération Grenobloise, j’ai pu en effet constater au fil du temps une dégradation tant au niveau des budgets, qu’au niveau
des effectifs.

Je pense qu’il faut vraiment enfin une loi sur les bibliothèques qui préserverait les statuts, des budgets au minima, avec un quota obligatoire pour les communes au niveau des recrutements de
personnel diplômé et qualifié.

J’entends trop souvent des collègues dirent : « la médiathèque est l’hôpital de la mairie ! » parce que l’on y place des personnes dont les autres services ne veulent plus … et puis la grande
solution des bénévoles ! , je n’ai absolument rien contre les bénévoles, mais il faut constater que dans certains cas elles prennent la place de professionnels ou d’étudiants bibliothécaires … Que
vont faire tous les jeunes qui sortent des IUT métiers du livre ? Quel est leur avenir ?

Notre métier est un beau métier, mais un vrai métier aussi ! Nous avons fait des études pour cela, passé des concours… il me semble que nous avons droit à une reconnaissance de notre métier

Il me paraît actuellement impossible de travailler plus, je gère actuellement plusieurs secteurs ou il y a encore quelques années nous étions 2.5 sur ce poste, et on demande maintenant aussi au
personnel du secteur jeunesse de faire seul en plus de la gestion de tout un secteur jeunesse (albums, romans, docs, heure du conte, prêt aux collectivités accueil de toutes les classes primaires
et maternelles de la commune, de faire sur le site des écoles de la commune le périscolaire ! du lundi au vendredi !!

Je pense qu’il y a une méconnaissance de notre métier, et sa pratique (ou vision) parfois diffère suivant le lieu, une petite médiathèque de village, de quartier (en réseau) en BMVR, en BDP, en
BU…



J’ai signé la pétition, « oui d’abord ouvrir mieux les bibliothèques avant d’ouvrir plus », je souhaite une meilleure qualité.

Paroles de signataires 14/01/2014 10:32

L'austérité nuit gravement à la culture et à nos émancipations ! Dans les bibliothèques comme dans les autres services publics, titularisons et embauchons !

Danielle Simonnet (PG - Paris)

Bravo, enfin une initiative éclairée et non tributaire de ce monde où tout doit être disponible tout le temps, sans regard pour les conditions de cette disponibilité !

Marion

En total accord avec tout ce qui est dit !

Martine

La culture ne se marchande pas !

Sissi

En bibliothèque universitaires nous subissons également de fortes pressions pour une extension des heures d'ouverture alors que la mise en place de la loi LRU entraîne des restrictions budgétaires
et des suppressions de postes dans les BU.

Florence

Arrêtons de vouloir nous (nos Bibliothèques) aligner avec les Bibliothèques étrangères dont le mode de fonctionnement est différent ainsi que le mode de vie etc...

Gilles

Quand on fera mieux, en se donnant les moyens nécessaires , on pourra peut-être envisager de faire plus... ce qui reste un leurre en période de restrictions budgétaires.

Noël

C'est la qualité de la relation au public qui compte, pas la quantité...Halte à la démagogie et au démantèlement du code du travail !

Dominique

Nicolas Sautel Caillé 13/01/2014 11:36

Chers amis, chers collègues, chers collégamis,


La plupart d'entre-vous doit avoir entendu de l'initiative de Bibliothèques sans frontières qui a lancé la semaine dernière une campagne de pétition et de communication rassemblant déjà des
signatures prestigieuses d'écrivains et d'intellectuels pour "ouvrir plus les bibliothèques" : http://ouvronslesbiblio.wesign.it/fr
Idée généreuse et à laquelle je pourrais souscrire les yeux fermés si elle n'était pas portée de telle manière (je vous laisse lire le texte de la pétition qui frôle l'agressivité et le discours
anti-fonctionnaire) et surtout si elle n'était pas aussi démagogique en cette période pré-électorale.
Avec quelques collègues nous avons donc lancé rapidement, et avec moins de classe, une pétition concurrente et pas forcément antinomique : OUVRONS MIEUX LES BIBS :
http://ouvronsmieuxlesbibs.wesign.it/fr et je vous invite bien sûr à la signer :-)

Quelques arguments essentiels dans ce débat :

- L'augmentation des horaires peut difficilement se faire avec des moyens humains en baisse : non remplacement d'un fonctionnaire sur deux comme l'oblige la RGPP
- Même en réorganisant les services et en ouvrant là où c'est possible, plus largement, impossible de ne pas avoir recours à des mécanismes de compensation financière (le dimanche notamment) : avec
quel argent ?
- On pourra dire : embauchons des vacataires, des étudiants, des chômeurs avec des contrats précaires. Même question : avec quel argent ? Mais surtout : avec quelles compétences, pour quel service
? L'ouverture des bibliothèques plus largement ne doit pas se faire sur le mode dégradé que nous subissons d'ailleurs suffisamment en semaine !
- Ouvrons plus : le dimanche en particulier focalise l'attention des pétitionnaires beaucoup plus que le lundi ou la nuit. Pour l'avoir vécu, l'ouverture dominicale pose un problème de logistique
et de support : en cas de panne électrique, informatique, de trouble à l'ordre public etc... à qui fait-on appel ? Ce problème est déjà pénalisant le samedi, je ne vous dis pas le dimanche...
Va-t-on demander à nos DSI (Direction des Systèmes Informatiques) de venir bosser aussi le dimanche ?

Ouvrons plus : mais pour quoi faire ? A l'origine de cette demande, l'idée que les bibliothèques (parisiennes surtout, et universitaires d'autant plus) sont sursaturées et qu'en ouvrant plus on
libère de l'énergie intellectuelle et créative en permettant l'accès au savoir pour tout le monde. En réalité, cette demande affiche plutôt le manque de places de travail et concerne en 1er lieu
les étudiants, très mal lotis à Paris. Cette mission ne peut pas reposer uniquement sur les bibliothèques publiques dont les missions sont plus nombreuses (loisirs, culture, apprentissage)

- Pour l'avoir expérimenté à Yourcenar, l'ouverture du dimanche ne permet pas de toucher d'autres plus publics. Du monde, oui, mais en famille. Ce sont les mêmes CSP qui fréquentent
l'établissement. En semaine nous avons les enfants voire la maman le mercredi, et le dimanche, tous ensemble à la médiathèque.

Croire que l'ouverture élargie peut seule permettre l'accès démocratique au savoir est illusoire, il faut prendre la question sous 3 angles :

Le territoire : il est facile de comparer les très grosses bibliothèques centrales d'Amsterdam et d'Europe avec la multitude de médiathèques parisienne. La France a choisi un maillage de
bibliothèques très précis, au plus proche des populations. Cette tendance est en train de disparaître (elle a des défauts, bien évidemment) au profit de gros établissements. En supprimant le lien
de proximité on "perd" les publics qui ont le plus de mal à se déplacer, à savoir les plus démunis, en favorisant les habitants des centre-villes et / ou en capacité de se déplacer facilement. Sans
mécanismes hors-les-murs, cette tendance risque à terme de créer un fossé encore plus grand entre les territoires.

Les représentations : bien que la bibliothèque soit reconnue pour jouer un rôle important dans la cité et même dans l'université, sa représentation par les différentes CSP est extrêmement
différente. Il est évident que des établissements centraux, massifs, qui plus est fréquentés par des étudiants, peuvent "faire peur" à des populations au capital culturel plus faible. Les
bibliothèques doivent travailler sur cette écart, par de la communication ciblée et des actions hors-les-murs, pour réduire cet aspect à un détail et promouvoir la lecture publique pour tous.

La dimension économique : le débat actuel se focalise sur des volumes horaires sans aborder la question des tarifs de bibliothèque. C'est pourtant un élément important pour les familles. Il n'y a
que des décideurs pour ignorer cet aspect ou répéter, comme je l'entends souvent "mais 15€ pour une année, c'est rien, c'est symbolique". Non, ce débat doit être ouvert et pourquoi pas, débattu
nationalement. Je ne suis pas pour autant favorable à une gratuité absolue et pour tous, mais une meilleure dose de progressivité devrait être mise en place.

Voilà une année qui commence fort, alors bien sûr : bonne année à tous et à toutes !

Nicolas

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