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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:56

 

Harcèlement au travail : C’est dura sex, mais pas sed lex pour le syndicat UNSA

 

Article censuré à la demande de la Mairie de Paris avec menaces de poursuites judiciaires, cliquez là !


L'affaire est des plus gênantes pour la municipalité. La "bip" des Affaires Culturelles de la Ville de "bip", "bip" est accusée de « s’assoir sur le dossier et de regarder ailleurs » dans une affaire de harcèlement sexuel et moral datant de l’été 2011 qui a été suivi d’une plainte au pénal.

 

                                                    bip-bip.jpg

                                                            

 

Ces accusations lancées par le syndicat UNSA des attachés d’administration on été rendues publiques pour protester contre l’attitude de la "bip" qui refuse ostensiblement d’appliquer les préconisations du Comité contre le Harcèlement (CPHD) et de l’adjointe au Maire de "bip" chargée des personnels. Ces préconisations  «  qui relèvent du bon sens »  auraient dues êtres prises au début de l’affaire par la "bip" des Affaires Culturelles (DAC) si celle-ci « avait eu un peu de courage » ajoute l’UNSA. En fait la seule action courageuse de l’administration qui s’occupe de la Culture à "bip" "aura été d’enlever la majeure partie de ses attributions à la plaignante » précise le syndicat.


L’UNSA des attachés d’administration parisienne (cadre A de la fonction publique) est pourtant en général assez discret sur ce genre de dossier. Sa réaction publique marque donc l’importance que le syndicat attache à cette situation qu’il n’hésite pas à qualifier de «degré zéro dans la gestion des ressources humaines». La "bip" est donc dans une position pas très fluctuat.

 

 

                                                L'Hôtel d'Albret, siège de la "bip" 

                                         dac 2

                                           La "bip", une gestion finalement très "bip" !

 


Le syndicat UNSA semble avoir tout fait dans les règles et ne peut guère être accusé de précipitions dans ce dossier. Après la plainte au pénal de l’agent, la Commission contre le Harcèlement a rendu un avis favorable à la plaignante cinq mois après les faits, mais il semble que la patience du syndicat pourtant assez grande a été mise à rude épreuve. Un premier courrier envoyé à "bip" est resté sans réponse. Qu’à cela ne tienne, l’UNSA en envoi un second près de trois semaines plus tard, malheureusement celui-ci reste également sans réponse de la "bip". Celle ci devait probablement être plus occupée à mobiliser ses agents en les abreuvant de courriels pour éviter le fiasco d’une consultation interne à 150 000 euros comme l’avait signalé perfidement la CGT. Dans ce cas cela devient très mergitur !


L’efficacité redoutable à ne rien faire de la "bip" des Affaires Culturelles « persistante dans le déni » n’empêche pas le syndicat UNSA de montrer une solide base de pop culture, car il se demande si les cadres dirigeants de cette prestigieuse direction ne seraient pas bercées par les paroles de la chanson  « Sound of silence » du célèbre duo sixties Simon et Garfunkel. À moins que ce ne soit  plutôt  Boris Vian et  son « Fait moi mal, Johnny, Johnny » ?

 

                                          unsa 1

                                                        " Non, nous c'est bip, bip ! "

 

 

 

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Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
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