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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 14:20

 

AFP: 29 septembre 2011

 

Le ministère présente sa réforme des moyens syndicaux

 

Par Charlotte HILL

 

PARIS, 29 sept 2011 (AFP) –

 

A moins d'un mois d'un scrutin professionnel majeur dans la Fonction publique, le ministre François Sauvadet a présenté jeudi aux syndicats un projet de réforme sur la question sensible de leurs moyens, qui va modifier les critères de répartition entre organisations.


Jugeant "très difficile de fixer les règles du jeu après le match", le ministre a expliqué à l'AFP qu'il souhaitait établir avant le scrutin du 20 octobre dans la Fonction publique d'Etat et l'Hospitalière cette nouvelle "architecture des moyens syndicaux".


Telle qu'elle a été présentée, la réforme n'a pas suscité d'opposition radicale de la part des syndicats qui représentent les 5,3 millions de fonctionnaires, même si l'enjeu financier est de taille.


Selon un rapport cité par le ministère, les moyens (décharges, locaux, congés de formation syndicale, etc.) qui leur sont alloués représenteraient 250 euros par an et par agent et la mise à disposition de 17.000 équivalent temps plein (ETP). Rapportée à l'ensemble de la Fonction publique, l'enveloppe atteindrait 1,3 milliard d'euros.

Pour le ministère, ces moyens sont certes "indispensables au bon fonctionnement du dialogue social" mais "trop opaques".


A ce sujet, M. Sauvadet a indiqué avoir déjà inscrit dans le projet de loi sur la lutte contre la précarité dans la Fonction publique qui doit être examiné par le Parlement à l'automne "une obligation de certification des comptes" pour les syndicats.


"Ce sont des moyens publics qui sont mis à disposition du dialogue social. On doit avoir un compte-rendu de leur utilisation", a souligné le ministre.

Il a indiqué que cette réforme se ferait "à moyens constants", une nécessité "dans un contexte de crise économique majeure".

Mais si les moyens restent les mêmes, la réforme modifie les critères de répartition des droits entre organisations.


Elle tient compte de la nouvelle donne du scrutin du 20 octobre, qui permettra pour la première fois aux agents - mais aussi aux contractuels - d'élire directement leurs représentants aux Comités techniques (CT), des instances chargées d'examiner les questions collectives et non plus aux seules Commissions administratives paritaires (CAP), chargées des questions individuelles.


Les moyens seront répartis pour moitié en fonction du nombre de voix et pour moitié en fonction du nombre de sièges obtenus lors de ces élections aux CT, un "point d'équilibre" vu les "positions syndicales extrêmement divergentes", selon le ministre.


La CGT et la CFDT auraient en effet souhaité que les sièges soient privilégiés, favorisant "les organisations les plus implantées".


Pour Baptiste Talbot (CGT), "il n'y a pas de Big Bang" dans l'organisation des droits syndicaux, "à part la nouvelle règle de répartition des droits".


Brigitte Jumel (CFDT) a souligné de son côté qu'il n'y avait "pas eu de clash", tandis qu'Anne Balthazar (FO), rappelant que son syndicat n'était "pas demandeur de cette réforme", a indiqué ne pas être "complètement rassurée". Elle a toutefois dit avoir "l'impression que le ministre avait entendu" les craintes des syndicats.


Pour Jean-Michel Nathanson (Solidaires), la question de la répartition n'est pas satisfaisante et démontre une volonté du gouvernement "de figer le paysage syndical". "Pour nous, à partir du moment où il y a des suffrages exprimés, les moyens alloués doivent correspondre", a indiqué le syndicaliste.


"Tout cela ne s'appliquera pas de manière brutale", a souligné de son côté le ministre, notant que les syndicalistes qui perdraient leur mandat pourraient les conserver pendant un an.


La réforme doit se traduire par des décrets "d'ici la fin de l'année"

  

                                                         afp 3

 

 

Sur le même sujet:

AFP: Débats délicats sur les moyens alloués aux syndicats

AFP: Discussion sur les droits syndicaux

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 14:32

 

Paris-Normandie : le 29 septembre 2011

Pour la première fois, les sept bibliothèques étaient fermées hier en raison d'une grève du personnel.

Les lecteurs des bibliothèques rouennaises ont trouvé hier portes closes. En raison du mouvement de grève du personnel, les sept établissements du réseau R'n'Bi étaient fermés toute la journée. Une première dans la saga bibliothèques. Même l'arrêt du projet médiathèque n'avait pas engendré de mouvement.

« Cela prouve bien le ras-le-bol des agents », souligne José Marin, délégué Sud Ville, une liasse de tracts à la main. Selon les syndicats - Sud et CGT - 80 % du personnel était hier en grève. De Saint-Sever au Châtelet, la même impression : la masse de travail grandit, les moyens diminuent. « Nous travaillons à flux tendu, remarquent Denis Adjal et Thomas Gibet, respectivement responsables des fonds BD et DVD à la bibliothèque Simone-de-Beauvoir. Nous avions deux CDD en janvier, ils ont été arrêtés en août et n'ont pas été remplacés depuis. Il y a de vrais problèmes d'effectifs. »

Au Châtelet, c'est le départ - et le non-remplacement - de la directrice qui inquiète. « On a déjà perdu un poste et demi, calcule Claude Pereira, discothécaire. Là, que ce soit pour les acquisitions, la gestion ou l'accueil du public, si la direction est assurée par la bibliothèque de la Grand-Mare, cela risque d'être difficile. »
 

Toutes ces craintes, le personnel gréviste a pu les exprimer lors d'une rencontre avec le directeur de cabinet du maire, hier. Pour la municipalité, il s'agit plus d'incompréhension que de problèmes mathématiques. « Les bibliothèques fonctionnent bien avec leurs effectifs au complet, soit 87 personnes, affirme Richard Turco, directeur général adjoint des services. A Beauvoir, les CDD ont été mis en place pour faire face à l'affluence du début. Maintenant, la bibliothèque a trouvé son rythme de croisière. »

Quant au Châtelet, « du fait de sa proximité avec la Grand-Mare, il nous semble pertinent de réfléchir à une direction commune. Mais le poste ne sera pas supprimé : il sera déployé ailleurs ». Ou comment réorganiser les services en tenant compte de contraintes budgétaires serrées…

Une délégation devrait de nouveau être reçue en mairie cette semaine. Les agents des bibliothèques n'abandonnent pas pour autant leur grève. Une autre journée d'action est prévue samedi.

De leur côté les élus communistes réagissent : « Alors que le développement de la lecture publique est une priorité sur notre ville, nous estimons que celui-ci ne peut pas se faire sans moyens adaptés et dans un climat social dégradé. » Le groupe demande une rencontre entre le maire et les représentants syndicaux.

Lire l’article de « Paris-Normandie »

 

                                                                   Valérie Fourneyron, maire de Rouen

     4398519 3 940a valerie-fourneyron-est-sortie-de-l-hopital 8

                                                                                        -   Je vais leur proposer ça !

 

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 08:33

 

Tribune Libre   Un texte de Francis Mizio*

     

Non à la fermeture de la bibliothèque Morland


Je suis un écrivain, mais aussi un citoyen, un quidam, qui doit tout aux bibliothèques de prêt. Je leur suis viscéralement attaché. Enfant aux parents guère fortunés,  j'ai usé mes pantalons dans les bibliothèques municipales de ma ville. Plus tard salarié, déjà, pas assez rémunéré dans les années 80-90 j'ai écumé le catalogue de la  bibliothèque d'entreprise réservée au personnel de la grande banque parisienne pour laquelle je travaillais.  Aujourd'hui encore, -et toujours, et plus que jamais, et résolument-, je hante tout ce qui est bibliothèque et médiathèques de ma ville, de musées, d'administrations, d'entreprises, même.

 

J'ignore si la bibliothèque financée par la banque et son comité d'entreprise de l'époque existe encore. Je doute, mais je le souhaite vraiment. On dit que chaque vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle. Je viens d'apprendre que la ville de Paris voulait supprimer la bibliothèque Morland, réservée au personnel de la ville. La ville de Paris brûle donc ses bibliothèques. Sans doute l'idée de donner accès à la culture à des employés est-elle une idée de vieillard -de ceux qui firent en 1945 le service public, la sécu, l'éducation, et j'en passe.

 

                                                                       mizio

 
Les employés de la ville de Paris ne devront que produire, travailler et ne plus pouvoir se cultiver sans écorner leurs faibles rémunérations. On savait déjà au titre du terme étrange de "volumétrie" que la ville de Paris veut se séparer de milliers de livres. La volumétrie va donc atteindre l'accès à la culture des salariés. Lire, c'est sans doute désobéir. Lire c'est sans doute coûter de l'argent.  Donner à lire, donner du sens, c'est sans doute plus onéreux que de répandre du sable sur des quais pour amuser une galerie de passants.

 

C'est à la bibliothèque de prêt qu'enfant j'ai emprunté le roman de Ray Bradbury : "Fahrenheit 451". Des pompiers y brûlent des livres. Ils font des tas dans la rue et les enflamment. A Paris, on va carrément éliminer des rayonnages. C'est plus radical, plus rationnellement froid, sans doute. On fera un hôtel ou un supermarché. On fera de l'argent grâce à la revente du lieu. Avec le reste on communiquera sur papier glacé et sans doute parlera t-on dans ces pages aux mots creux de Paris, Ville de Culture.

 

Le service public -ho ! le méchant mot- est en train de crever sous la bêtise et la cupidité. Le service public, l'éducation générale, le respect de chacun, et même de ses salariés, voudrait qu'on s'élève toujours plus.

C'est une histoire de dignité. Encore un vilain mot, sans doute.

Le projet de fermeture de la bibliothèque Morland est indigne. Comme de nombreux autres écrivains je suis signataire de la pétition. Je vous engage à faire de même.

 

Francis Mizio

 

Ce texte est également paru sur le site du "Nouvel Observateur".

Le site de Francis Mizio est là.

Lire aussi une autre tribune publié en 2008, où le Salon du livre et celui de l'agriculture pourrait ne faire qu'un.

 

* Francis Mizio, né à Melun en 1962,  a écrit près d'une vingtaine de romans et nouvelles. Il est l'un des nombreux auteurs qui ont participé à la série "Le Poulpe". Pour voir sa bibliographie.

 

Sur le même sujet:  

Des écrivains au secours de la bibliothèque Morland !

L'enjeu des bibliothèques: Une chronique de Pierre Marcelle

 

 

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 08:00

 

Culture : Des écrivains interpellent Bertrand Delanoë

 

Didier Daeninckx, Jean Bernard Pouy, Francis Mizio, ou bien Jacques Mondoloni, de nombreux écrivains* ont envoyé une pétition au Maire de Paris, Bertrand Delanoë, pour protester contre la tentative de fermeture de la bibliothèque des personnels du Centre Morland (4ème)

 

Dans un texte intitulé "Les écrivains au secours de la bibliothèque de Morland", ceux ci dénoncent "une mauvaise action contre la culture, contre des catégories de personnels à revenus modestes de la Ville de Paris".

 

Bertrand Delanöe et son adjoint, Christophe Girard chercheraient, parait t-il, à faire plusieurs millions d'euros d'économies dans le budget de la Culture selon le journal "Le Monde" du mois de juillet. La fermeture de ce lieu en serait une des premières conséquences. 

  " Culture nec mergitur"

  

Toutefois, pour  les signataires, si  cette décision est maintenue, elle serait catastrophique. " Nous sommes écrivains, les bibliothèques sont notre poumon, c'est là que nos livres respirent et ont une chance de vivre" concluent -ils dans leurs appel.

                                                                  delanoe 2

  " Morland ne coulera pas"

 

 

 

* Les écrivains signataires (en cliquant sur le nom, retrouvez leur bibliographie)

 

Didier Daeninckx, Jean Bernard Pouy, Philippe Annocque, Patricia Baud (photographe), Cécile Beauvoir, Alain Bellet, Antoine Blocier, Fernand BuronSylvie Cohen, Jean Paul Ceccaldi, Thierry Crifo, Gilles Del Papas, Maurice Gouiran, Bertil Hessel (éditeur), Nicolas Jaillet, Michèle Lesbre, Roger Martin, Francis Mizio, Jacques Mondoloni, Chantal Montellier (auteure de BD), Jean Hughes Oppel, Jean Pierre Orsi, Jean Jacques Reboux (éditeur), Valere Staraselski, Gérard Streiff, Maxime Vivas, Lalie Walker.  

 

 

 Pour voir l'original de la pétition des écrivains 

 

 

Sur le même sujet: 

L'enjeu des bibliothèques: Une chronique de Pierre Marcelle

Morland: Des bibliothèques.......

Paris : Le Centre Morland veut garder sa bibliothèque

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 14:22

 

Paris-Normandie : le 27 septembre 2011

Le personnel des bibliothèques sera en grève demain et samedi pour protester contre la baisse d'effectifs.

Avec l'ouverture de Simone-de-Beauvoir il y a presque un an, on pensait que le chapitre bibliothèque serait clos. Mais depuis, le mal-être du personnel du réseau R'n'Bi - environ 80 personnes - n'a fait qu'empirer. Au point que les syndicats Sud et CGT viennent de déposer un préavis de grève pour les journées de demain et samedi.

« Depuis l'arrêt du projet médiathèque, nous sommes sous le coup de décisions assez brutales qui fragilisent le personnel », affirme José Marin, délégué Sud Ville. La dernière en date : une coupe budgétaire, « certes commune à tous les services mais qui s'accumule à une maltraitance permanente ».

Les syndicats dénoncent surtout la baisse progressive d'effectifs. Fin d'un contrat en CDD après dix ans de services (!), départs non remplacés… « On vient d'apprendre qu'il n'y aura plus de responsable au Châtelet. La direction sera assurée par la bibliothèque de la Grand-Mare », poursuit José Marin.

Une nouvelle qui confirme la crainte des syndicats, un an plus tôt, au moment de l'inauguration de Grammont : « Simone-de-Beauvoir s'est monté avec les mêmes effectifs. On a dépouillé une structure pour habiller l'autre. » Toujours selon José Marin, les automates de prêt installés dans trois bibliothèques sur sept (Beauvoir, Parment, Saint-Sever), censés dégager du temps pour les agents, faciliteraient au contraire la compression de poste.

Pour le syndicaliste, ces décisions sont loin de la réputation moderne et dynamique que la Ville cherche à bâtir autour du réseau R'n'Bi. « Ils font une politique de vitrine, de communication, d'effets d'annonce… Mais derrière, les moyens diminuent ».

Le départ réclamé de l'ancienne directrice des bibliothèques, en avril dernier, n'a calmé les esprits qu'un temps. « La gestion autoritaire n'est plus. Mais la feuille de route reste la même. » Les syndicats demandent donc « la réhabilitation de tous les postes supprimés depuis deux ans et le gel des coupes budgétaires ». De son côté, la Ville refuse de commenter ce qu'elle appelle une « actualité syndicale ».

Lire l’article de « Paris-Normandie »

 

                                                              Valérie Fourneyron, maire de Rouen

                323279_francois-hollande-et-valerie-fourneyron-le-11-mars-2.jpg

                                         - Alors valérie, comme ça on ne commente plus l'actualité ?                              

 

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 09:24

 

ActuaLitté: 27 septembre

 

Les syndicats ne veulent pas de Wifi à la BnF

 

Alors que la direction en mettrait bien partout.....

 

L'histoire du Wifi dans les lieux publics ne date pas d'hier: Depuis plusieurs années, les syndicats pointent que ce type d'accès entre en conflit avec les règles de sécurité, en ce qu'il peut être dangeureux pour la santé des personnels, autant que celle des usagers....

 

Pour lire la suite de l'article de "ActuaLitté" 

 

 

 

 

                                                                                wifi 1

 

 

 

 

 

 

Sur le même sujet: Wifi : Les syndicats de la BnF sont tous sur la même longueur d'onde !

 

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 10:00

 

Les élus du CHS de la BnF refusent (de nouveau) l’installation du Wifi.

 

La totalité des élus du Comité Hygiène et Sécurité (CHS) de la Bibliothèque Nationale de France (Bnf) a voté contre le projet du déploiement du Wifi sur le site de Richelieu (2ème arrondissement) et sur celui de la BnF-François Mitterrand (13ème) lors d’une réunion qui s’est tenue vendredi 23 septembre, ont affirmé les syndicats CFDT, CGT et FSU dans un communiqué.

 

En avril 2008, pourtant, le Conseil d'Administration de la BnF avait renoncé au Wifi au profit d'un accès Internet par procédé filaire.

 

Cette fois, la direction de la BnF voulait réinstaller le Wifi dans le cadre d'une exposition sur la presse à travers ses évolutions  technologiques. La société Orange devait profiter de ce cadre pour mettre en avant ses nouvelles tablettes numériques. Les représentants du personnel ont dénoncé cette opération commerciale "dont la seule offre documentaire sera celle, amoindrie, du "kiosque Orange".

 

Les élus avaient nommé trois experts pour cette occasion*; « Les échanges et la clarté des exposés ont permis de mettre en évidence qu’un tel dispositif non seulement pouvait à long terme être dangereux pour la santé des personnels (l’OMS vient de classer les ondes électromagnétiques comme potentiellement cancérigène, niveau 2B) et fermerait en outre les portes de la Bibliothèque aux personnes hypersensibles aux ondes électromagnétiques, malheureusement de plus en plus nombreuses. » ont déclarés les représentants des trois organisations syndicales.

 

« Cette technologie, par ailleurs, n'est pas la plus fiable et la plus adaptée à la transmission rapide de données contrairement à la fibre optique, solution alternative portée par les organisations syndicales et leurs experts. » ont-ils encore ajoutés.

 

Les syndicats vont demander un rendez vous à leur président, Bruno Racine, pour que celui ci renonce à son projet et respecte les décisions votées lors de ce Comité Hygiène et Sécurité

 

 

* Le Professeur Dominique Belpomme, Etienne Cendrier de l’association 

Robin des Toits  et Agnès Dutrevis, représentante de la CGT  au CHS des bibliothèques de la Ville de Paris.

 

 

                                                                richelieu      

                                                              Richelieu pour le principe de précaution    

 

 

 

                                                   mitterrand 3

                                                                        Mitterrand tourne le dos au Wifi

 

 

 

Sur le même sujet: Wifi: La "Conférence Citoyenne" recommande la prudence

 

                                    Le Wi-fi débranché à la bibliothèque Chaptal

 

                                    AFP: Le Wifi suscite l'inquiétude

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:10

 

AFP: 21 septembre 2011

 

Fonction publique: débats délicats sur les moyens alloués aux syndicats

Les syndicats de la fonction publique, qui ont entamé en 2010 des discussions avec le ministère sur la question sensible de leurs droits et moyens, se verront présenter par celui-ci des conclusions le 29 septembre, ont-ils indiqué mercredi à l'AFP.


Les discussions devaient initialement être bouclées le 20 septembre, soit un mois jour pour jour avant les élections professionnelles dans la fonction publique d'Etat et l'hospitalière. Mais s'étant sans doute avérées plus complexes qu'attendues, la réunion conclusive avec le ministre de la Fonction publique François Sauvadet n'est désormais prévue qu'à la fin du mois.


Selon la CGT, il s'agira d'"un relevé de conclusions unilatéral du gouvernement, qui ne sera pas soumis à signature", alors qu'un accord était initialement attendu.


Les discussions, qui découlent des accords de Bercy de 2008 sur la rénovation du dialogue social, visent à élaborer "une nouvelle architecture des moyens syndicaux" (répartition entre syndicats, droits de décharge des élus) pour "simplifier le cadre juridique" dans le sens de "la transparence, de l'efficacité et de la responsabilité des acteurs du dialogue social".


La réglementation sur les moyens s'appuie en effet sur des décrets remontant aux années 1980 et très peu modifiés depuis.


Dès sa première rencontre avec les syndicats sur le sujet, le 31 août, M. Sauvadet a promis aux organisations que cette nouvelle architecture se ferait à moyens constants.


Ceux-ci sont difficiles à évaluer pour l'ensemble de la fonction publique qui regroupe 5,3 millions d'agents.
Selon une estimation établie en 2010 à partir d'un rapport dans deux départements (Loiret, Rhône), ils seraient de 250 euros par an et par agent. Rapportée à l'ensemble de la fonction publique, l'enveloppe atteindrait 1,3 milliard d'euros, même si ces chiffres doivent être pris avec précaution compte-tenu du périmètre réduit du rapport.


Pour Vincent Hacquin (CGC), malgré la promesse de moyens constants, "il y a un recul par rapport aux engagements".


"Quand on a signé le protocole des accords de Bercy en 2008, il y avait un chapitre amélioration des droits syndicaux. Là, en fait d'amélioration, dès le 31 août, le ministre a indiqué qu'on se contenterait de ne pas les voir baisser", a-t-il indiqué à l'AFP.


Lors de la dernière séance de discussion, lundi, FO, qui n'avait pas signé les accords de Bercy, a quitté la table, accusant le gouvernement de vouloir réduire les droits syndicaux.

 

                                            afp

 

 

 

Sur le même sujet: AFP: Discussion sur les droits syndicaux

 

                             CHSCT: Le secrétaire sera un élu

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 10:00

  

 

Bibliothèques : Christophe Girard souhaite des ouverture très tardives

 

L'adjoint au maire de Paris chargé de la culture, Christophe Girard, se déclare favorable à des ouvertures très tardives mais aussi le dimanche pour toutes les bibliothèques de la Ville de Paris. " Mon souhait le plus cher pour les bibliothèques est qu'elles ouvrent toutes le dimanche dans quelques années avec quelques nocturnes" a t-il déclaré dans le magazine "En Vue" tiré à 30 000 exemplaires et distribué gratuitement par la Ville de Paris. Il est vrai que durant cet interview, Monsieur Girard a été, continuellement, poussé dans ses derniers retranchements.

 

                                                   girard 1

                                                         "Ma detemination est intacte"                             

 

 

Christophe Girard, qui a annoncé ses ambitions pour la Mairie de Paris  dans "L'Express" du 1er septembre se retrouve donc sur la même ligne politique que la droite parisienne  qui avait déposé un voeu en ce sens au le Conseil de Paris du mois de juillet. Cela promet un débat animé dans la perspective des prochaines échéances municipales.

 

Bon, on sait déjà que ces projets d'ouverture dominicale ne concerneront par la future médiathèque qui est prévue sur l'emplacement de l'ancien hôpital Saint Lazare, car le projet est reporté pour cause de restrictions budgétaires  selon "Le Monde"  daté du 17 juillet.

 

Reste que pour rajouter un jour d'ouverture pour la soixantaine de bibliothèques il faut compter dans les 150 à 200 recrutements supplémentaires et ce, alors que la médiathèque Yourcenar, inaugurée il y a trois ans et qui ouvre le dimanche est en sous-effectifs chronique et a du se mettre en grève  au mois de juin. Bref, c'est pas gagné ! 

 

 Quand aux "quelques nocturnes", c'est minimum deux fois par semaines et pas avant minuit.

 

On en attendrait pas moins de la part de l'inventeur des fameuses et dispendieuses "Nuits Blanches" !

 

  

Sur le même sujet:  

Le Parisien: Remède de cheval pour la culture à la Mairie de Paris

Christophe Girard: Objectif Lune !

                                        

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 10:08

 

Les personnels de la bibliothèque du Centre Pompidou interpellent leur ministre.

 

Les agents de la Bibliothèque Publique d'Information (BPI) ont rejeté très majoritairement le projet d'etablissement proposé par son directeur, Patrick Bazin, après un vote organisés par les syndicats selon le site "Bibliothèque en lutte".

 

Face à ce programme trop incertain et qui ne receuille, visiblement, pas l'adhésion des personnels, ceux ci demandent un moratoire et en appellent au Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.

 

Lire l'article sur le site "ActuaLitté".     

  

 

                                     bpi 2          

                                                      Pompidou en  appelle à Frédéric Mitterrand               

 

 

                                                                   bpi 3

                                                                          "Je vous ai compris"

              

                                       

 

 

Lire également:  BnF: Le Conseil Scientifique lance un appel sur Médiapart !

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