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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 15:27

 

Arrêt Sur Image : 19 novembre 2011

 

Le journal « Libération » aime Paris, et son Maire.

 

Concomitance troublante: après la publication, hier, d'un supplément de quatre pages financé partiellement par la Mairie de Paris (comme @si le révélait), "Libération" consacre ce samedi deux pages à...une interview du Maire de Paris.

 

"Libé" aime la Ville de Paris, et son maire, Bertrand Delanoë. Et vice-versa.

 

Hier un supplément rédigé par les journalistes de "Libération" portait sur la recherche, à l'occasion d'un colloque organisé par la mairie, dont Libération était partenaire. Comme le révélait @si, la Ville avait financé l'impression des 2000 exemplaires du supplément, tirés à part pour l'occasion, et rémunéré une journaliste de Libé pour l'animation d'un colloque. Coût total pour la Ville: 30 000 euros pour cette opération.

 

Aujourd'hui "Libération" revient sur la polémique de la semaine, l'annonce de la candidature de la Verte Cécile Duflot à Paris pour les législatives 2012, un "parachutage" qui déplaît fortement au maire de Paris. Il s'en explique en détail dans une longue interview.

 

Les (très) mauvais esprits noteront qu'une pleine page est également consacrée au patrimoine immobilier de l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, locataire en litige avec la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP). Chevènement est locataire d'un logement social, alors qu'il est par ailleurs (apprend-on) propriétaire de deux appartements dans la banlieue parisienne, qu'il donne en location.

 

La Ville souhaite (sans succès jusqu'ici) qu'il quitte son appartement.

 

 Lire l'article  de "Arrêt Sur Image"              

                                                                       libé 16

 

 

 

 

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:57

 

Bibliothèques: La Mairie de Paris fait des économies en douce ! 

 

Les bibliothèques de la Ville de Paris ont été privées soudainement de leur reliquat de budget a-t-on appris aujourd’hui de source syndicale.  

 

« Bertrand Delanoë vient d’inventer une  année 2011 qui ne compte que onze mois » a déclaré la CGT des bibliothèques parisiennes.

 

Résultat : " Des livres qui aurait pu être proposé au public au mois de décembre le seront au mieux au mois de février " et « l’argent  prévu pour cette dépense est tout simplement perdu » ajoute la CGT

 

Dénonçant une désorganisation persistante, notamment des services comptables qui ont été regroupés cette année, le syndicat demande le rétablissement immédiat de ces crédits "pour maintenir un service de lecture publique de qualité".

 

« A moins que ce ne soit une façon subtile du Maire de Paris de préparer une rigueur budgétaire  et d’anticiper par avance la hausse de la TVA sur les livres ? »  conclut avec ironie le syndicat CGT.

 

                                                                        imagesCA2NASW0 

                                                                 La bibliothèque du futur : une nouvelle usine à gaz ?

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 09:13

 

La bibliothèque François-Mitterrand cherche ses marques !

   

Après son ouverture en décembre 1996, le personnel de la Bibliothèque Nationale de France (BnF) François-Mitterrand (XIIIè) est à la recherche de ses marques. La direction de l’établissement également, à la recherche avide et effréné de marques, mais commerciales cette fois.

 

Le site «Bibliothèques en lutte» et le magazine «Marianne» viennent de révéler les dessous de la dernière opération commerciale de la BnF, qui s’est permise d’attribuer une concession avantageuse et sans appel d’offre du domaine publique pour une durée minimale de 30 ans à la société de cinéma MK2.

 

Cet épisode n’est que le dernier d’une succession d’opérations commerciales réalisées par notre «Très Grande Bibliothèque» située dans un quartier cher à Léo Malet.

 

Nous apprenions au mois de juin que la société Cap Gémini, auteur d’un audit recommandant à la BnF d’augmenter dans son budget la part de ses activités commerciales en accélérant la vente aux entreprises de son fonds de catalogue, était prise en flagrant délit de «conflit d’intérêt», comme l’a rapporté d’ailleurs l’hebdomadaire «Charlie Hebdo». Il est vrai que la direction de la BnF n’a rien trouvé d’étrange à nommer à la tête de son service client, la consultante responsable de ce fameux audit ! Les bons comptes font toujours les bons amis.


Le 21 juin, jour de la «Fête de la Musique», c’était au tour de la chaine culturelle MTV de louer la bibliothèque pour son émission culte, la bien nommée, «Shake your botty». Le principe de cette émission est de bouger «son popotin» mais en anglais. La musique assourdissante a gêné le service public et les usagers. Selon de nombreux témoins, le public urinait même sur le parvis et l’escalator. L’essentiel, qui était de récolter un peu d’argent, était néanmoins sauf.

 

Le 24 septembre, la société «Orange» s’installait dans la place au prétexte d’une exposition sur l’histoire de la presse, et en profitait surtout pour proposer ses dernières babioles technologiques en démonstration. Le comité d’hygiène et sécurité s’y était opposé car tout cela ne marchait qu’avec du Wifi. Curieusement, les iPads en question étaient connectés par…deux câbles différents, l’un pour l’alimentation électrique et l’autre contre le vol ! Il fallait faire du wireless avec deux wire, mais la société «Orange» y tenait beaucoup parait-il. La BnF ne pouvait visiblement rien lui refuser. Tenue par le bout du câble ?

 

Enfin, le 29 septembre, cerise sur le gâteau, la direction avait réussi à dégotter non pas un, mais deux partenaires !  Adidas et le…Club Med Gym. Les personnels avaient reçu l’ordre, par une note interne, de fermer tous les volets en bois, pour que l’événement intitulé «Je suis unique» (si,si) puisse se dérouler sans entraves. Rappelons que le principe de cet événement consistait à pédaler sur des vélos de fitness installés sur le parvis avec l’objectif de dépenser 600 calories par heure ! Une culture véritablement physique ! Et visiblement rémunératrice !!!

 

Pendant ce temps, une autre révolution pas très culturelle était à l’œuvre. Des membres du Conseil Scientifique de la BnF s’alarmaient de l’élimination de dizaines de milliers de documents. Ils sont à l’origine de l’appel relayé par « Médiapart »  pour dénoncer ce projet. La direction et le ministère de la Culture sont restés de marbre. Mais le marbre aussi vaut un bon prix.

 

Quelles sont désormais les prochaines perspectives de développement commerciales qui restent à la direction de la BnF  pour achever en beauté cette riche année 2011 ?

 

La période des fêtes de fin d’année se prête à l’installation d’un vrai marché de noël (enfin !) sur le parvis déserté et laissé aux quatre vents. Sûr que la direction y a déjà pensé !

                                         

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                                           " A la BnF, c'est tout bénéf à ce que je vois ! "

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 09:00

 

ActuaLitté: 31 octobre

 

Londres: Mobilisation contre des fermetures de bibliothèques

 

Les londoniens ont massivement signé une pétition adressée au Secrétaire d'Etat à la Culture, Jeremy Hunt, pour qu'il intervienne contre la fermeture de la moitié des bibliothèques locales.

 

12 000 signatures accompagnées de centaines de lettres d'enfants en écoles primaires ont été adressées à M. Hunt, lui demandant d'annuler liquidation de six bibliothèque dans la capitale britannique. La décision, prise par le conseil du quartier de Brent, vise à fusionner les 6 établissements en un seul pour 3 millions de livres sterling.

  

Les militants anti-fermeture, qui ont veillé 24 heures sur 24 pour protéger leurs bibliothèques, ont été dévastés en apprenant que leur recours devant la justice avait été rejeté en première instance. D'autant que le projet de fermetures inclus l'établissement ouvert par Mark Twain à Kensal Rise il y a plus de cent ans.


Une nouvelle procédure judiciaire est en cours, après que les militants aient interjeté appel, parallèlement au recours exercé auprès du secrétaire d'Etat. Cette nouvelle procédure interdit au conseil local de prendre toute nouvelle décision irrévocable avant que la Cour d'appel rende son jugement.

 

De nombreuses personnalités, telles que les groupes Goldfrapp et The Pet Shop Boys, ou encore Nick Cave, Alan Bennett et Philipp Pullman ont apporté leur soutient aux manifestants.

Tous s’appuient sur le Public Libraries and Museums Acts de 1964 (la loi de 1964 qui régit les bibliothèques et musées publics) qui oblige les conseils locaux à fournir un  «service de bibliothèque efficace et accessible».

 

Interrogé sur la question jeudi lors d'un comité public, Jérémy Hunt a estimé que sur les « 151 directions de bibliothèques, 140 parviennent à se moderniser tout en faisant face à des coupes budgétaires, sans avoir de programme de fermeture d'établissements ». Avant de préciser : « l'important ce n'est pas de protéger les immeubles des bibliothèques, mais les services des bibliothèques ».

 

Un ajout qui manquera certainement de rassurer les personnalités, professionnels et membres du public qui participent au mouvement.

 

Sources The Guardian, Legislation   

                                                        londres 6   

                                                                           Londres, par Claude Monet (1904)                          

                                                   

 

 

Pour lire l'article de "ActuaLitté"

 

 

 

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:43

 

AFP: 4 novembre 2011

 

Grève illimitée du service des eaux de Paris à partir de lundi

 

PARIS - Le personnel du Service des Eaux de la Ville de Paris se mettra en grève illimitée à partir de lundi pour appuyer des revendications portant sur les salaires et des corrections de disparités, a annoncé vendredi son intersyndicale.

Cette grève, qui porte sur la production et la distribution de leau à Paris, concerne quelque 900 personnes. Elle ne devrait pas se traduire par des coupures d'eau pour les particuliers, ont souligné les membres de l'intersyndicale, mais des objectifs stratégiques, comme des mairies ou des ministères, pourraient être touchées.

De la même manière, le personnel ne devrait pas intervenir en cas de fuites sur le réseau.

Les salariés du Service des Eaux se réuniront lundi au siège de l'EPIC Eau de Paris, dans le 14e arrondissement, avant de se rendre à 09H30 sur le parvis de lHôtel de Ville.

L'eau de Paris est retournée en régie municipale le 1er janvier 2010, après 25 années de gestion privée de distribution. Selon les syndicats, ce transfert du privé au public a entrainé des disparités au sein du personnel qu'ils entendent corriger.

 

 

                                         afp 5

 

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 09:00

 

Archives Nationales : Des sénateurs apportent leur soutien aux syndicalistes menacés de sanctions.

 

Les sénateurs du groupe Europe-Ecologie, Les Verts (EELV) dénoncent, dans un communiqué, la répression syndicale qui frappe trois élus de la CFDT, de la CFTC et de la CGT des Archives Nationales qui protestent contre la mise en place de la Maison de l’Histoire de France.

 

Ils rejoignent d’autres élus de gauche qui condamnent ces méthodes qui remettent en cause les libertés syndicales

 

Pour Marie-Christine Blandin, Sénatrice du Nord (EELV), Présidente de la Commission de la Culture, de l'Education et de la Communication du Sénat : « La liberté d'expression défendue dans la Constitution ne saurait se voir menacée par des sanctions administratives lorsqu'elle a été exercée en toute sincérité pour défendre un bien commun culturel».

 

"Voilà plus d'un an que les salarié(e)s des archives se battent contre ce projet qui met en péril l'existence même des Archives Nationales, situées au cœur du Marais à Paris depuis la Révolution Française. Cette Institution, qui serait amputée de 10 000 mètres carrés de surface si le Musée Sarkozy devait voir le jour, ne serait plus à même d'assurer sa mission de sauvegarde de la mémoire collective de la France", insistent les représentants du Palais du Luxembourg

 

 « Nous ne pouvons plus accepter que des décisions soient prises de manière autoritaire, sans que les contours de ce projet de Musée ne soient connus et débattus. Encore une fois, le fait du prince s'est imposé au détriment de la concertation et du dialogue » concluent les élus écologistes

 

                                                            archives-2.jpg

 

 

Sur le même sujet: Le Parisien: Les Archives Nationales veulent sanctionner des syndicalistes

 

                             Le Monde : Menaces de sanctions contres des syndicalistes des Arhives Nationales

 

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:23

 

L’Humanité : 27 octobre 2011

 

Elections dans la fonction publique : La FSU en tête à l’Etat, gains de la CGT à l’hôpital

 

Après la publication des résultats définitifs des élections professionnelles dans la fonction publique, le paysage syndical n’est pas bouleversé. Bernadette Groison (FSU) demande une commission d’enquête sur les dysfonctionnements du vote.

 

Les résultats officiels des élections professionnelles dans la fonction publique d’État et la fonction publique hospitalière confirment une légère progression de la CGT dans la plupart des ministères, une progression plus forte au ministère des Finances et un gain spectaculaire dans la fonction publique hospitalière. Malgré son recul à La Poste, la CGT reste stable à 15% dans la fonction publique d’État. Dans la fonction publique hospitalière, les chiffres ministériels donnent à la CGT 33,5%, soit une progression de 2%. Mais la CGT conteste ces chiffres et annonce, documents à l’appui, qu’elle réaliserait autour des 35%. Un recomptage est en cours au ministère de la Santé qui ne semble pas s’être donné tous les moyens de récolter l’ensemble des résultats. La CGT confirme, quoi qu’il en soit, sa place de première organisation syndicale, creusant un écart de 10% avec la CFDT arrivée en seconde position. Elle conforte sa place de première organisation syndicale dans toutes les catégories, y compris les cadres.

 

On est loin de ce qu’annonçaient les résultats partiels rendus publics vendredi dernier par le ministère. Sur la foi de ces publications ministérielles prématurées, agences de presse et médias avaient avancé «une poussée des syndicats réformistes», une progression notamment de FO et de la CFDT, et un recul de la CGT. Les résultats définitifs montrent que ce ne sont pas ces tendances qui marquent le scrutin. Pour le moment, et en attendant les élections le 22 novembre prochain à France Télécom et au ministère de la Justice, la FSU reste la première organisation dans la fonction publique d’État. Elle est de loin la première force chez les 960 000 agents de l’éducation nationale en dépassant les 40%, le double de l’Unsa qui la suit. Elle s’implante au ministère des Finances et progresse au ministère du Travail. Au total, elle passe d’un peu plus de 20% à 17%, ce qui s’explique essentiellement par une perte de voix dans l’éducation, du fait des dysfonctionnements dans les modalités du vote qui ont entraîné une forte chute de la participation. FO, qui perd des voix dans pratiquement tous les ministères, s’implante par contre dans l’éducation nationale en absorbant des syndicats catégoriels et surtout dans la police où elle absorbe les gros bataillons de l’Unsa police. C’est ce qui explique un gain d’un peu plus de 1% de FO dans l’État. À l’inverse, les progrès réels de l’Unsa dans la plupart des ministères sont masqués par ces pertes au ministère de l’Intérieur.

 

La CGT conforte sa place.  Le paysage syndical de la fonction publique d’État n’est donc pas bouleversé par ces élections, les seules variations étant principalement dues aux dysfonctionnements dans le vote à l’éducation nationale et un affaiblissement ou des disparitions des syndicats catégoriels. La CGT, avec son audience dans la fonction publique territoriale, conforte sa place de première organisation de la fonction publique.

 

Mais, alors que le scrutin devait annoncer un progrès de la démocratie sociale avec les nouvelles règles de la représentativité, de nombreuses anomalies l’ont entaché. La plus importante, la désorganisation du vote électronique dans l’Éducation nationale, a conduit à une chute de 25% de la participation des personnels. La FSU s’est adressée au ministre de l’éducation nationale ainsi qu’aux présidents des groupes parlementaires. Sa secrétaire générale Bernadette Groison demande la création d’une commission d’enquête parlementaire pour «faire un bilan sur la nature, l’importance et les causes des graves dysfonctionnements constatés»

.

Olivier Mayer

 

Pour lire l'article de l'Humanité

                                                   l'huma 3

 

Sur le même sujet: Le Figaro: Premiers résultats des élections dans la fonction publique

 

                             AFP : Le ministère présente sa réforme des moyens syndicaux

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 09:23

 

 

Delanoë: "J'en ai rien à cirer du Triple A" a t-il déclaré devant les syndicats parisiens.

 

Le Maire de Paris Bertrand Delanoë a réuni les sept syndicats parisiens le 14 octobre pour évoquer la situation sociale à la Ville de Paris. La réunion a commencé par une déclaration de cinq minutes seulement, accordée à chacune des organisations syndicales. A la Mairie de Paris le temps de parole est ainsi équitablement réparti. Respect ! Voici, les meilleurs moments de cette réunion que les syndicats se sont permis de diffuser auprès des personnels. Florilèges.

 

"Le triple A, rien à cirer !"    "Le triple A*, pour mon égo, je n'en ai rien à cirer, mais pour les contribuables parisiens je me battrais jusqu'au bout pour qu'il soit maintenu" a t'il rétorqué aux syndicats qui lui reprochaient sa politique de rigueur budgétaire en matière sociale.  

 

                                         rien a cirer 2

 Rien à cirer?



"Je suis le meilleur"   Aux représentants du personnels qui pointaient la baisse continuelle des effectifs, le Maire de Paris a déclaré "je fais plus pour l'emploi que les autres villes dirigées par le Parti Socialiste, le Parti Communiste ou les Verts". Ceux-ci apprécieront. Il a, semble t-il, omis de citer les villes dirigées par le MoDem (si,si, il y en a) ou l'UMP. Ils apprécieront également.

 

"L'état, c'est pas moi"   Bertrand Delanoë a également insisté sur les difficultés financières auxquelles il est confronté en matière de dépense sociale. "Le Gouvernement veut nuire à Paris" s'est il indigné auprès des partenaires sociaux qui dénonçaient la baisse du pouvoir d'achat des bas salaires à la Ville de Paris.


"On n'est plus au 20ème siècle !!"    Enfin, les organisations syndicales, même celle des cadres, ont toutes insisté sur les problèmes que rencontrent les agents municipaux pour mener à bien leur mission : sous-effectifs chronique, surcharge de travail qui provoque de l'absentéisme et surtout politique de "redéploiement" qui consiste en bon français à faire plus avec moins en ouvrant de nouveaux services publics (crèches, bibliothèques, écoles, squares....) sans embaucher ce qui revient, de fait, à supprimer des postes dans les services existants. CQFD.

 

"Le service public d'aujourd'hui n'est plus celui de 1960, il faut aujourd'hui s'adapter" a répondu du tac au tac le premier magistrat parisien, toujours selon les syndicats présents, qui en ont  donc pris bonne note avec, il est vrai, cinquante et un ans de retard.

C'était donc, ce qu'on peut appeler, une réunion "franche, mais correcte" entre le Maire de Paris et les représentants des personnels qui semble appelée à se renouveller dès l'année prochaine. " A partir d'aujourd'hui, ce sera comme d'habitude" a toutefois conclu une des organisations dans son compte rendu.

 

Publié également sur "Miroir Social "


 

                                                  delanoe 2

                                                                                  "J'ai dit pour mon égo, seulement"

 

 

 

 

Sur le même sujet:   Social: Du jamais vu à la Ville de Paris depuis Etienne Marcel !

 

                                      Grève historique à la Mairie de Paris !

 

                             Delanoë obtient le sifflet d'or 2010

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 13:46

 

Libération: 23 octobre 2011

 

Le musée d'Orsay reste fermé, au 4e jour de grève


PARIS — Le musée d'Orsay restait fermé dimanche, et ce pour le quatrième jour consécutif, en raison d'un mouvement de grève des personnels destiné à dénoncer un manque d'effectifs, a-t-on appris auprès de la direction de l'établissement.


"Il y a 25 grévistes déclarés sur environ 600 personnes qui travaillent au musée", a précisé la direction à l'AFP. Un chiffre confirmé par la CFTC.


Entamée jeudi, la grève a été reconduite au terme d'une assemblée générale dimanche matin. La prochaine AG devrait avoir lieu mardi, et non lundi, jour de fermeture hebdomadaire. Ce sont les surveillants en salles qui sont les plus représentés parmi les grévistes.


Le musée a inauguré le 12 octobre ses nouveaux espaces (il a gagné 2.000 m2 de surface d'exposition en aménageant le Pavillon Amont) et la galerie impressionniste totalement refaite.

Les syndicats, qui ont déjà été reçus vendredi au ministère de la Culture, réclament vingt postes supplémentaires pour pouvoir accueillir correctement les visiteurs au sein des nouveaux espaces et de la galerie rénovée.


"On a besoin d'effectifs. On veut que le musée ouvre une ligne budgétaire pour la création de postes de contractuels en CDI", a expliqué Bernard Jopek, secrétaire fédéral de la FIPMC, syndicat adossé à la CTFC.

"C'est une immense déception. Cela fait deux ans qu'on travaille sans relâche pour l'ouverture des nouveaux espaces", a déploré pour sa part Anne Meny Horn, administratrice adjointe du musée, soulignant sa "tristesse" car le musée devait être exceptionnellement gratuit ce week-end.


"On avait anticipé et obtenu des postes supplémentaires auprès du ministère. On considérait cela comme une victoire par rapport à la pénurie d'emploi", a-t-elle également assuré, évoquant cinq postes rouverts au 2 novembre, quinze personnes supplémentaires jusqu'à la fin de l'année, puis huit affectations au printemps.

Depuis deux ans, le musée d'Orsay a perdu 34 postes dans le cadre des mesures d'économies décidées par l'Etat.


"On a perdu des postes, mais cela s'est fait au détriment de postes administratifs, tandis que d'autres ont été gelés", a-t-elle poursuivi, insistant: "Aujourd'hui, on a les équipes nécessaires pour les nouveaux espaces. Les syndicats réclament vingt personnes de plus pour retrouver le plafond d'emploi qu'on avait il y a quelques années. Mais c'est de l'utopie, tous les établissements publics ont vu leur plafond baisser".


Si les syndicats s'accordent sur le constat d'un manque chronique d'effectifs, ils ne sont pas tous d'accord en terme de revendication, certains demandant des emplois de contractuels, d'autres exigeant des fonctionnaires.

 

Lire l'article de "Libération"

 


                                                     libe 3[1]

 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 17:47

 

Le Figaro : 22 octobre 2011

 

Fonction publique : 51% de participation aux élections

 

L'Éducation nationale a plombé la participation globale. FO talonne la FSU chez les agents de l'État. Unsa et CFDT progressent. 

 

À peine plus d'un agent sur deux a voté. La participation aux élections professionnelles dans la fonction publique d'État a reculé à 51 %, contre 70 % aux scrutins précédents. Ce plongeon trouve son explication au ministère de l'Éducation nationale (plus de la moitié des électeurs), où le nombre de votants a dégringolé à 38,5 %. La participation s'est maintenue ailleurs, voire un peu accrue.


Plusieurs syndicats de l'Éducation ont mis en cause le vote électronique, utilisé pour la première fois. Outre des erreurs «classiques» dans l'envoi des professions de foi ou la constitution des listes électorales - qui ont privé de scrutin certains candidats ! -, bugs, complexité et surtout lenteur des procédures informatiques ont découragé ou empêché certains agents de voter. La FSU, qui s'effrite un peu mais reste de loin en tête à l'Éducation (40,6 %, soit le double de l'Unsa et le triple de la CFDT et de FO), juge les «dysfonctionnements» si nombreux qu'ils constituent un «déni de démocratie so­ciale». D'après la CGT, «pour 10 % des effectifs, les conditions n'étaient pas remplies pour pouvoir voter». Plusieurs dizaines de milliers d'électeurs n'auraient pas reçu le code leur permettant de voter.


Démobilisation   «Les scrutins se sont déroulés globalement sans vraie difficulté», balaye le ministre de la Fonction publique , évoquant une procédure «moderne» et «écoresponsable». François Sauvadet «récuse le mot “ratés”. La participation est aussi le fruit de la décision de chaque agent de voter ou non». Les agents ont eu «une semaine pour se décider», ajoute-t-on chez son collègue de l'Éducation, Luc Chatel. Favorables au vote électronique et… en hausse, la CFDT et l'Unsa notent aussi que, si les enseignants se sont peu mobilisés, les chefs d'établissement ou les agents administratifs de l'Éducation ont davantage participé, tout comme les postiers, alors qu'eux aussi votaient par Internet. Le vote, pour la première fois, des contractuels - auxquels les syndicats n'ont pas toujours porté une attention extrême - peut aussi expliquer la contre-performance.


Conséquence mécanique de la démobilisation des troupes de l'Éducation, la FSU - jusqu'ici premier syndicat sur l'ensemble de la fonction publique d'État mais quasi exclusivement présente chez les enseignants - voit l'écart se resserrer avec ses concurrents. Elle descend à 20,9 % des voix (19,1 % en incluant les enseignants du privé sous contrat, pour la première fois intégrés dans les instances de dialogue social de l'État).

 

Les réformistes en hausse   Ses poursuivants, plutôt réformistes que contestataires, progressent : FO à 17,8 % (16,2 % avec les enseignants du privé), l'Unsa avec 16,7 % (15,3 %), la CFDT avec 12,6 % (14,5 %). Arrivent ensuite la CGT avec 13,4 % (12,8 %), Solidaires avec 6,5 % (6,2 %), la CFE-CGC avec 6,3 % (5,8 %) et la CFTC avec 1,6 % (3,9 %). FO talonne ainsi la FSU et semble même en mesure de la rattraper. En revanche, la CFTC risque de disparaître de la liste des syndicats admis à négocier et à signer des accords pour l'ensemble des agents de l'État, faute de score suffisant.


Mais ces résultats sont à prendre avec des pincettes : plus de 300 000 agents inscrits manquent encore à l'appel, sur environ 2 millions. Ne sont intégrés ni France Télécom ni le ministère de la Justice, qui voteront le 22 novembre. Dans le premier cas, cela a toujours été prévu ; dans le second le scrutin a été reporté in extremis faute d'avoir été correctement préparé.


Ils n'intègrent pas non plus les résultats des ministères de l'Économie et du Budget, qui n'avaient toujours pas fini de dépouiller, hier après-midi. De quoi rajouter un peu plus à l'impression d'improvisation et de confusion. Au point que certains - y compris parmi les leaders syndicaux - se demandaient si Bercy ne prenait pas un malin plaisir à savonner la planche au ministère de la Fonction publique, en première ligne sur ce scrutin. Dans la semaine déjà, à mesure que le «flop» de la participation semblait se préciser, le climat s'était tendu entre le 101 et le 110 de la rue de Grenelle - sièges du ministère de la Fonction publique et de celui de l'Éducation nationale 

 

Voir l'article du "Figaro"  

                                                        figaro 3                                     

 

 

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