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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 11:05

 

Le Parisien: Mercredi 8 Juin 2011


 Un rapport pointe les défaillances des musées parisiens !

 

Alors que la mairie de Paris a annoncé une vaste réorganisation de ses musées afin de les rendre plus opérationnels ... leur sécurisation est loin d'être aboutie. C'est ce qui apparaît dans un rapport de l'inspection générale de la mairie de Paris.

 

L'étude avait été demandée par le maire de Paris lui-même, juste après le cambriolage au musée d'Art moderne (MAM) l'an dernier. Cinq toiles. de maîtres avaient été dérobées avec une facilité déconcertante.

Bertrand Delanoë avait alors demandé un audit. Dispositifs de protection des œuvres, dispositif anti intrusion: tout devait être passé au crible.

La lecture du document laisse apparaître de multiples dysfonctionnements. Dès 2007, un premier rapport avait pointé les faiblesses des 14 établissements.

 

Selon les inspecteurs de la mairie, trois ans après, les recommandations de cette étude « sont toujours d'actualité ». Sous-effectifs, agents maîtrisant mal le français, incapables de remplir les documents ou d'informer le public, mauvaise coordination entre les services: à tous 'les niveaux, des défaillances apparaissent. Pis, alors que les agents de sécurité de la Ville avaient un temps été pointés du doigt lors du cambriolage du MAM, le rapport souligne que les organisateurs de soirées privées et des expositions temporaires ont régulièrement accès aux réseaux de sûreté et de sécurité des musées! Les préconisations du rapport ont elles aussi de quoi surprendre: il y est question de mesures comme des « tests de fonctionnement des matériels» ou la concentration des alarmes et de la vidéo au centre de veille opérationnelle (CVO) de la Ville ...

 

A la mairie de Paris on assure qu'un « plan d'action» a été lancé juste après le cambriolage, sans attendre le rapport des inspecteurs de la Ville.


« Des procédures très formelles et encadrées ont été instaurées pour éviter certaines défaillances », explique-t-on à la mairie. Un « progrès» salué d'ailleurs par les enquêteurs. Les crédits pour sécuriser les immeubles ont aussi été votés plus rapidement.


« Des réaménagements d'urgence comme des rondes supplémentaires ont été organisés au MAM et l'encadrement des agents de sécurité a été renforcé, admettent les responsables du syndicat Supap-FSU, majoritaire parmi le personnel de surveillance. Mais la réorganisation de tout le système doit encore avoir lieu. Les défaillances perdurent. » La semaine dernière encore, le système de sécurisation du musée Bourdelle (XV e), désactivé pour une intervention sur une caméra, est resté éteint... toute la journée, bien après la réparation.

 

Marie-Anne Gairaud


 

                                            arsene-lupin-detective-affiche 7072 15212

 

 Menaces de fermeture à cause des risques d'incendie

 

Si les dispositifs de sûreté ont été « négligés» ces dernières années par la Ville de Paris, c'est parce que la mairie s'est concentrée sur « la mise aux normes de sécurité incendie » de ses établissements, indique le rapport de la mairie. Et ce, « afin d'améliorer la sécurité des visiteurs et de répondre aux obligations de la préfecture de police» qui avait menacé « plusieurs musées» de fermeture. « Des contrôles périodiques sont effectués. Nous avons émis un avis défavorable concernant le musée d'Art moderne et des réserves sur le musée Cernuschi », confirme la préfecture de police. Concernant les alarmes et détecteurs de vols, la mairie a mené ses propres contrôles. Trois musées « doivent faire l'objet d'une mise à niveau prioritaire : Carnavalet, Bourdelle et le musée d'Art moderne », insiste le rapport de l'inspection générale. Des travaux sont engagés.


M.-A.G.


 

                                pompiers_de_paris.jpg

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 14:24

 

Syndicat UNSA : 9 mai 2011

 

EPA "Musées": quelques questions...
 
La deuxième réunion du comité de suivi concernant la création d’un établissement public “Musées” s’est tenue vendredi 6 mai à la Direction des Affaires Culturelles, sous la présidence de Delphine Lévy, directrice de projet, et avec la participation de la Direction des Ressources Humaines. Les questions concernant les personnels du futur établissement public (titulaires, contractuels, vacataires) ont été abordées. Les syndicats ont exprimé leurs craintes, notamment sur le maintien des avantages acquis par les agents de la DAC (formation, RTT, cycle de travail dans les musées).
 
La situation des différentes catégories de personnels actuellement affectés à la DAC va être la suivante par rapport au futur établissement public :

 

Titulaires : les délibérations portant statuts particuliers des différents corps de fonctionnaires appelés à travailler au sein de l’établissement public “Musées” vont être modifiées par le Conseil de Paris, après avis du CSAP, afin de permettre une affectation des agents de façon indifférenciée, soit dans les services municipaux, soit dans les établissements publics dépendant de la Ville de Paris.

 

L’UNSA a demandé que la liste précise de tous les corps concernés par cette modification statutaire soit communiquée aux organisations syndicales. Les statuts des corps transversaux (comme celui des attachés d’administrations parisiennes) qui permettent déjà une affectation soit dans les services municipaux, soit dans les établissements publics de la Ville ne seront, bien sûr, pas modifiés.

Contractuels : les contrats seront transférés de la Mairie de Paris à l’établissement public, qu’il s’agisse des CDD ou des CDI. L’ancienneté permettant de transformer un CDD en CDI sera conservée, mais c’est l’établissement public (en sa qualité d’employeur) qui prononcera la transformation des CDD en CDI.

Vacataires : le transfert de cette catégorie de personnel est, par définition, impossible. La Ville de Paris mettra donc fin à toutes les vacations concernées par la création de l’établissement public, et c’est ce dernier qui reprendra l’ensemble des vacations qui le touchent.

À noter :
- les affectations des agents se feront au niveau de l’établissement public, mais une sous-affectation sera, le cas échéant, effectuée au niveau de chaque musée ; les personnels resteront donc en place dans les musées où ils sont actuellement affectés, sauf désir de changement de leur part.
 - les concours de recrutement continueront d’être organisés par la Ville de Paris pour les différents corps de fonctionnaires ; par contre, les contractuels et les vacataires seront recrutés directement par l’établissement public.
 - les Commissions administratives paritaires resteront du ressort de la Ville de Paris pour les agents titulaires ; l’établissement public devra se doter de son Comité technique paritaire, de son Comité hygiène et sécurité, ainsi que d’une Commission consultative pour les non titulaires.
 - il appartiendra à l’établissement public de passer des conventions avec l’AGOSPAP et l’ASPP afin que ses personnels puissent bénéficier des prestations offertes par ces deux associations municipales.
 - une convention sera passée entre la Ville de Paris et l’établissement public en ce qui concerne notamment les questions liées à la tutelle de l’établissement public et à ses marges de manœuvre. Cette convention sera présentée au membre du comité de suivi mais ne sera pas soumise à l’avis du CTP de la DAC. Elle devra être ensuite votée par le Conseil de Paris.


L’association Paris Musées, régie par la loi de 1901 et délégataire de service public, est appelée à disparaître. Les personnels qu’elle emploie seront intégrés dans l’établissement public et leurs contrats de droit privé remplacés par des contrats de droit public avec maintien (notamment) de la rémunération. Delphine Lévy n’a pas été en mesure de répondre à la question de l’UNSA concernant le nombre de personnes travaillant actuellement pour l’association Paris Musées et leur répartition en CDD ou CDI. La directrice de projet a toutefois indiqué qu’une réponse à ces questions serait apportée dans le courant du mois de juin 2011.


On doit remarquer que l’hypothèse de la création d’une filiale pour gérer des activités commerciales n’est pas exclue dans le cas où l’établissement public prendrait la forme d’un EPCC (établissement public de coopération culturelle). Au niveau juridique, cette filiale prendrait la forme d’une société anonyme ou d’une société par actions simplifiées. Elle ne remplacerait pas Paris Musées, dans la mesure où elle n’aurait pas de gouvernance propre. Les personnels de Paris Musées qui seraient appelés à travailler pour cette filiale continueraient alors d’être employés sous contrats de droit privé.

Les syndicats participant au comité de suivi ont exprimé diverses craintes concernant le futur établissement public :
- à terme, les contractuels n’y seront-ils pas plus nombreux que les fonctionnaires ?
- l’intégration de l’association Paris Musées dans l’établissement public ne risque-t-elle pas de se faire de façon difficile ? Les personnes travaillant pour Paris Musées n’auront-elles pas la priorité sur les fonctionnaires de la DAC en ce qui concerne le choix des postes, surtout au niveau des cadres ?


- l’UNSA, le SUPAP-FSU et FO ont vivement insisté sur la nécessité qui s’attache à ce que l’accord formation et l’accord RTT, tels qu’ils sont actuellement déclinés à la DAC, ainsi que les cycles de travail dans les musées soient scrupuleusement respectés, et que le Maire de Paris prenne un engagement écrit sur ces questions, avant même la création de l’établissement public. Les trois syndicats ont notamment affirmé qu’il n’était pas question de renvoyer l’étude de ces points à de futures négociations au sein des instances paritaires de l’établissement public, et ont déclaré que le non respect de l’accord formation et de l’accord RTT (dans leurs déclinaisons DAC) et des cycles de travail actuels provoquerait un conflit social aigu.


Delphine Lévy a rappelé la volonté de Bertrand Delanoë de voir l’établissement public “Musées” créé pendant l’été 2012. Elle a également rappelé que l’établissement public devait disposer d’une certaine marge de manœuvre dans son fonctionnement.

 
Un compte-rendu des “questions/réponses” traitées lors de la réunion du 6 mai sera prochainement adressé à l’ensemble des personnels de la DAC.
La prochaine réunion du comité de suivi se tiendra le 15 septembre.
 
L’UNSA suit naturellement avec une grande attention ce dossier et vous tiendra constamment informés de son évolution.


 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 14:22

 

Force ouvrière : 6 mai 2011

 

Future Agence - E.P.A des Musées de la Ville

Les organisations syndicales représentatives à la DAC ont été réunies, le vendredi 6 mai toute la matinée, salle Jean Musy à l’Hôtel d’Albret, sur la question de la réforme des musées ;
 
Rappel de la chronologie : Le Maire de Paris a confié, il y a un an, une mission d’étude à Madame Delphine Lévy (administratrice civile, ancienne Directrice adjointe du cabinet du maire de Paris, nommée le 1er mars 2011 Directrice de projet) concernant la modernisation des musées de la Ville de Paris. Dans son rapport remis au Maire en mai 2010, elle préconisait un changement de « gouvernance ». Le Maire de Paris a retenu la solution d’un établissement public fédérant tous les musées, en y incluant la Délégation de Service Public (DSP) « Paris Musées » et certains services de la DAC (comme le bureau des musées) gérant actuellement les musées. Une mission de préfiguration a été mise en place pour élaborer les statuts du futur EPA et préciser les modalités de fonctionnement. mardi 29 mars, la première réunion du comité de suivi présidé par Madame Levy a regroupé les organisations syndicales représentatives pour nous informer du calendrier de mise en place de l’établissement public et des modalités de travail du comité de suivi.
Soyons clairs, pour Madame Lévy, : « Il est précisé aux participants que le comité de suivi n’a pas vocation à devenir une instance de concertation ou de négociation mais constitue un espace de dialogue, d’échange et d’information sur l’avancement du projet. »

 
Commentaire Force Ouvrière : Bien entendu, le combat syndical s'engage ; en dehors du rapport de force sur cette question, il y aura de grandes déclarations (rien ne change, c'est comme avant, vous allez voir, c'est mieux que bien....) bref, un bel exercice de communication......

CONTENU DE LA REFORME ; extraits du compte-rendu officiel : « En réponse aux questions des organisations syndicales, des précisions sur les modalités de mise en œuvre de la réforme ont été apportées : une convention sera passée entre la Ville de Paris et l’établissement public afin de définir les objectifs de ce dernier ; la Ville de Paris restera propriétaire des bâtiments où se trouvent actuellement les musées ; les personnes travaillant actuellement pour Paris Musées sont appelées à être intégrées dans le futur établissement public ; les conditions de travail des personnels de l’établissement public ont vocation à être traitées au sein des instances propres de l’EPM. »

 
Commentaire Force Ouvrière : en bon français basique : c’est la RTT, tout ce qui concerne les aspects collectifs du travail qui sont mis en cause !!

extraits du compte-rendu officiel :  « 12 groupes de travail seront mis en place pour approfondir différentes questions importantes pour la création de l’établissement public muséal (statut, budget, RH, marchés, communication, bâtiment, réseau des musées, expositions, collections, éditions, activités commerciales, nouvelles technologies) auront un caractère «administratif» et seront composés de personnes ressources -compétentes dans leur domaine- issues des directions de la Ville, des musées et de Paris Musées. Le nombre de participants devra rester raisonnable pour permettre un travail efficace et des échanges fructueux. Une attention particulière sera portée à la diversité de la représentation des métiers exercés. Les groupes de travail se réuniront de juin à décembre 2011 et rendront leurs premières conclusions dès octobre 2011, et leur conclusion définitives début décembre ».
 
Commentaire Force Ouvrière : Pour F.O, c'est toujours NON !!!

On a déjà donné : le CRECEP, ex-laboratoire des eaux de la Ville, a déjà subi ce type de transformations !

On connaît ceux qui vont tirer un bénéfice de ces opérations : le futur directeur de l'Agence et une p’tite poignée d'heureux "chargés de mission" ; pour le reste du millier d'agents : ils vont servir de "variable d'ajustement"


                                         DSCN2399


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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:00

 

Le Parisien: 21 mars 2011

 

Le vol des toiles a accéléré la réorganisation des musées

 

Un an, jour pour jour, après la disparition de cinq toiles de maîtres au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, une vaste réorganisation a été entreprise. Elle se poursuit.

 

C’était il y a un an. Le 20 mai 2010, au petit matin, les responsables du Musée d’art moderne de la Ville de Paris (MAM) le « vaisseau amiral » des 14 musées municipaux de la capitale — découvraient que l’établissement avait été victime d’un « énorme » cambriolage dans la nuit.

 

Un casse spectaculaire et pourtant d’une facilité déconcertante. Les voleurs n’avaient eu qu’à couper un cadenas et à desceller une fenêtre à l’arrière du Palais de Tokyo pour pénétrer dans le musée. Ils en étaient ressortis avec cinq toiles de maîtres (dont un Picasso et un Modigliani) d’une valeur totale de plus de 100 M€.


Si l’enquête policière n’a guère évolué depuis, le casse record a contraint la Ville à repenser le mode de surveillance de ses musées. L’apparente simplicité avec laquelle les malfaiteurs s’étaient emparés des tableaux avait mis en lumière de nombreuses failles dans le système de sécurité du MAM (les voleurs avaient profité de la défaillance d’une alarme anti-intrusion dont la panne avait été signalée… mais qui n’avait pas été réparée).

La mise en conformité coûtera 8 millions d’euros

« Après le vol, il y a eu des réaménagements dans l’urgence, reconnaissent les responsables du syndicat Supap-FSU, majoritaire parmi le personnel de surveillance des musées. Les rondes de nuit ont été renforcées, la mairie a fait appel à des sociétés de gardiennage privées pour le musée Carnavalet et le MAM, et six techniciens des services culturels ont été recrutés pour mieux encadrer les agents de sécurité. »


« Ce drame a conduit la mairie à mettre en place un plan général de sécurisation de ses musées », complète Christophe Girard, adjoint au maire (PS) chargé de la culture. « Une enveloppe de 8 M€ est consacrée aux travaux de mise en conformité des musées. Un plan de formation sécurité des personnels est lancé depuis le début 2011 et nous avons maintenant des outils plus efficaces pour faire remonter les informations sur les dysfonctionnements dans les musées », insiste l’élu.


Selon Fabrice Hergott, le directeur du MAM, ces mesures ont permis au musée de « rassurer les prêteurs » des œuvres. « Nous avons pu rouvrir rapidement (NDLR : trois semaines après le vol) et accueillir dans de bonnes conditions des grands événements comme l’exposition à succès Basquiat. »


A la mairie, on rappelle que la réorganisation des musées est loin d’être terminée. Elle devrait se poursuivre par la création, sans doute fin 2012, d’un établissement public administratif (EPA) qui chapeautera tous les musées municipaux et leur permettra de disposer de plus d’autonomie en matière d’investissement, de recrutement… et de politique de sécurité.

 

« C’est sans doute la seule conséquence positive de ce casse », ironise Thierry Courdert, élu chargé de la culture à l’UMP. « Pour l’instant, les investissements de sécurité, noyés dans le budget global de la culture, sont un peu la variable d’ajustement de la mairie. Avec l’EPA, ce ne sera plus le cas. »

 

                                          

                                        arsene-lupin-returns-movie-poster-1938-1020522744

 

                          

                                             

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 13:33

 

ActuaLitté: 12 mai 2011

 

Le bilan positif des bibliothèques de prêt de Paris en 2009

 

Bibliothèque, tombeau des temps devenu répertoire ! (Victor Hugo)

La diversité, la modernisation et la disponibilité des services ont contribué à attirer un Parisien sur cinq en 2009 dans les bibliothèques, de quoi envisager l'avenir avec optimisme.

Paris compte soixante-neuf établissements, dont cinquante-neuf bibliothèques de prêt ; parmi elles, quarante-quatre sections pour adultes, cinquante-trois pour enfants, trente-quatre discothèques et seize vidéothèques ; six cents ordinateurs sont également mis à la disposition du public. Les bibliothèques Flandre et Picpus – Hélène Berr ouvert leurs portes en début d'année ; quatre autres seront accessibles prochainement.

Le fonctionnement.
Le budget global, de 53,44 millions d'euros en 2009, est en accroissement de 13,1 % par rapport à 2004. Le budget d'investissement a reculé de 36,2 % entre 2003 et 2008 ; il représente 78,16 millions d'euros.

 Mille deux cent dix agents gèrent 3,51 millions de documents, dont 2,72 millions d'imprimés ; les bibliothèques sont en accès libre 35h30 par semaine en moyenne.

Le taux de renouvellement annuel des collections est de 10 %, et 356 899 documents ont été acquis en 2009. Les documents obsolètes sont envoyés à la Réserve centrale, à d'autres services municipaux, vers les publics empêchés, aux associations, ou encore à l'étranger.

Les services d'inscription, de consultation de catalogue, de prêt, de retour, de réservation et de prolongement sont informatisés, ces deux dernières fonctions pouvant être réalisées par les lecteurs sur la Toile. La gestion des emprunts a été automatisée par la technologie de radiofréquence dans les bibliothèques Picpus et Flandre.

Les lecteurs. Le nombre de lecteurs est stable : 14,2 % des Parisiens sont inscrits, soit 311 479 personnes, ce qui représente 1,9 % de moins qu'en 2008. 30 % des jeunes de 8 à 13 ans ont une carte de bibliothèque. 11,2 millions de prêts ont été effectués, et ce nombre est en progression de 7 % par rapport à l'année précédente.

On compte toutefois 2,8 fois plus de visiteurs que d'emprunteurs, avec 7,6 millions de personnes venues pour lire, pour avoir accès à la Toile, ou pour participer à des animations. Plus de quarante-six mille personnes se sont rendues aux mille sept cent cinquante-cinq manifestations littéraires organisées dans les bibliothèques municipales.

 

Lire sur: link


 

                                 Bib Couronnes 9553

 

    

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 12:25

 

La CGT : 7 mars 2011

 

Silence,  on meurt !

 

X..... avait 39 ans. Elle était secrétaire administratif à la Mairie de Paris, et occupait un poste de rédactrice depuis plusieurs années. Agent consciencieux et dévoué, elle s’était sans difficulté adaptée à son poste et poursuivait une carrière irréprochable. Jeune femme intelligente, gaie et sensible, elle était appréciée par ses collègues. Entourée et aimée par sa famille, sa vie était paisible. Elle est devenue un enfer lorsque X..... a fait valoir ses droits à la mobilité pour enrichir sa carrière professionnelle.

 

X..... a obtenu une mutation. Dans son nouveau service, elle a été la proie d’un management toxique. Certes, l’effectif y est largement insuffisant pour faire face aux demandes du public. Toutefois….

 

Est-il normal, dans une unité de travail, de demander aux agents leurs numéros de portables, puis de les relancer à leur domicile ? Est-il correct, par exemple, devant leurs protestations, de persister, et de leur réclamer, en sus, leurs numéros de téléphone fixe ?

 

Est-il normal d’user de son pouvoir hiérarchique pour demander à un agent de se déplacer, durant ses congés annuels, au petit matin pour ouvrir les portes de l’établissement, sachant, de plus, que l’agent réside loin de son lieu de travail. Un soir de novembre 2010, X..... se trouvait encore à son poste à 23h, comme en attestent ses mails. Etait-ce normal, et habituel ?

 

L’administration n’aurait-elle pas dû se préoccuper des pratiques de management ayant cours dans un Service caractérisé par un important turn-over ? N’y avait–elle pas d’autant plus intérêt qu’une plainte pour harcèlement moral a été déposée par un autre agent de ce Service – occupant précisément le poste de X..... un an auparavant.

 

X..... a craqué. Elle a été retrouvée à son domicile, un matin de novembre 2010, inanimée. Alertée par les collègues de X..... sur ce décès brutal, la CGT a demandé dès décembre à la Direction à laquelle appartenait cet agent une enquête via l’inspection hygiène et sécurité de la Ville sur les circonstances du drame. Cette enquête n’a pas été diligentée.

 

D’autres agents de la Mairie de Paris sont également en situation de souffrance au travail : le cas de X..... n’est pas isolé. De nombreux cas de harcèlement moral sont signalés par les organisations syndicales à la Ville. A ce jour, aucune disposition n’a été prise pour enrayer ce fléau.

 

Au CHS Central, un plan pluriannuel de prévention a été présenté aux organisations syndicales par Madame X……Dans ce plan la prévention des risques psycho-sociaux occupe une place importante. Voilà pour la théorie. Dans la pratique un harcèlement moral insupportable, mené par le supérieur hiérarchique direct, peut conduire un agent au suicide, sans même que la commission d’enquête CHS proposée par la CGT ne soit acceptée.

 

La pratique d’un double langage irresponsable par la mairie est devenue totalement insupportable 

 

Pour X....., il est trop tard, elle qui aimait tant la vie, n’aura jamais 40 ans. Ses amis, sa famille, ses parents, sa nièce qu’elle chérissait tant, sont à jamais séparés d’elle.

 

Mais l’enquête demandée par la CGT doit avoir lieu.

 

La lumière doit être faite sur les circonstances de son décès, ce n’est que justice. Et la Ville doit maîtriser rapidement les pratiques managériales toxiques qui s’y développent.

 

La CGT ne laissera pas l’Administration Parisienne  devenir la réplique de France Télécom ou de la Poste !


 

                         photo 1291653600653-1-0

 


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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 13:06

 

France Soir : 10 mars 2011

 

"Révolution de la Carotte" au Petit Palais !

Appelés à la grève aujourd'hui, les employés du musée réclament une prime de 100 €.

«Après la "révolution de jasmin", la "révolution des œillets", voici celle de la Carotte! ». La phrase, extraite d'un communiqué du syndicat Supap-FSU (majoritaire dans les musées de la Ville de Paris), a de quoi surprendre.

« C'est un petit jeu de mots », s'amuse Bertrand Pieri, délégué syndical. «La carotte, c'est à la fois la prime» que nous réclamons et « une manière de dire que nous en avons assez de nous faire carotter». Depuis plusieurs mois, un bras de fer oppose en effet les agents des musées de la Ville de Paris à la municipalité.

Arguant du fait qu'ils ne jouissent d'aucun week-end dans l’année (hormis durant leurs congés), ils réclament« une prime de 100 € net par dimanche travaillé », contre 91 € brut à l'heure actuelle. « Nous travaillons le samedi et un dimanche sur deux pour 1.300 € net par mois en moyenne », explique Bertrand Pieri. «Une prime de 190 €, ce n'est pas du luxe !» A l'appel de l'intersyndicale, le personnel du Petit Palais (VIlle arr.) doit se rassembler devant l'édifice ce matin, dès 10 heures. Des collègues d'autres musées devraient les rejoindre. Les grévistes auront tous une carotte à la main, symbole insolite de leur mouvement.

« Ce n'est pas facile de mobiliser tout le monde, car la pression financière est forte. Nous essayons d'étaler la contestation dans le temps en nous concentrant sur un point. » Si la municipalité semble pour le moment rester sourde aux revendications des grévistes, le succès de la mobilisation dans les bibliothèques à l'automne dernier laisse espérer un dénouement rapide.

 

Philippe Peter


 

                                           presse 3

 


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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 10:52

 

Paris-collectivités-social-salaires  

Après la polémique des hauts revenus, Delanoë veut aider les bas salaires


Par Philomène BOUILLON    PARIS, 4 fév 2011 (AFP) –

 

Après la polémique de l'automne sur les plus hauts revenus à la mairie de Paris, Bertrand Delanoë a décidé d'aider les salaires  les plus bas de l'Hôtel de ville, en les augmentant en moyenne de 30 euros net par mois, une mesure jugée insuffisante par les syndicats.


Qualifiées de "première" côté mairie et même côté syndicats par leur importance, les négociations ont commencé en décembre, alors qu'elles ne sont pas obligatoires dans la fonction publique.

 

Elles surviennent aussi dans le sillage de la polémique où s'était trouvé le maire PS de Paris en septembre après les révélations de la Chambre régionale des Comptes qui avait épinglé les salaires très élevés de certains directeurs de l'Hôtel de ville. Les 15 plus hauts revenus atteignaient en moyenne à 12.600 euros net par mois.


Le maire avait alors vite réagi en annonçant à la fois une baisse des 60 plus hauts revenus dans une lettre transmise le 8 novembre aux présidents de groupe (PS, PCF/PG, Verts, UMP, NC), soit une "économie" d'environ 200.000 euros.
Il avait aussi dit dans ce courrier sa "priorité": "soutenir le pouvoir d'achat des bas salaires de la collectivité", dans le contexte du gel du point d'indice dans la fonction publique, de l'allongement du temps de travail et de l'inflation.


Maïté Errecart, adjointe PS chargée des ressources humaines, affirme avoir voulu "donner plus à ceux qui ont moins dans le contexte inacceptable de baisse du pouvoir d'achat des agents".
Elle déclare aussi que cette aide "n'a rien à voir" avec la baisse des hauts revenus puisque l'enveloppe allouée aux "petits" est "sans commune mesure" avec les 200.000 euros rabotés: "elle représente plus de 9 millions d'euros", dit Mme Errecart.


Ces 9 millions bénéficieront ainsi à 31.000 agents payés moins de 1.850 euros net par mois, soit à plus de 60% des 50.000 employés municipaux qui font tourner la méga collectivité, à la fois ville et département.
Ils recevront, selon les échelons, 100 à 300 euros net par an. 7.500 agents auront le maximum de 300 euros et la majorité (22.000 agents) récoltera 200 euros. La mesure comprend aussi une revalorisation de 8% de l'"allocation prévoyance santé" (aide à la mutuelle).
   

Les syndicats, qui défendent régulièrement les revendications salariales, comme en ce moment dans les crèches où les directeurs déplorent l'augmentation des tâches administratives, n'ont pas été convaincus par les relèvements décidés par la mairie. Aucun d'entre eux n'y a souscrit.
   

"On voulait discuter sur l'ensemble de la catégorie C, soit 70% des agents dont les salaires ne dépassent pas 1.800 euros brut par mois. Ce que propose la mairie est le minimum, elle peut financièrement aller plus loin", dit Pascal Muller, secrétaire général de la CGT des Services Publics Parisiens (premier syndicat à Paris).
   

M. Muller rappelle que la masse salariale à Paris représente 2 milliards d'euros et qu'en même temps la "précarité se développe" chez les agents. Pour Guy Pradelle, de la CFDT-ville de Paris (3e syndicat), "le coup de pouce aurait pu être plus fort. La mairie touche des droits de mutations conséquents sur la vente des logements et les impôts locaux ont augmenté, donc de l'argent il y en a".
   

Bertrand Pieri, du Supap-FSU (7e syndicat, 1er dans les musées et bibliothèques), a jugé que ce sont des "négociations pour moins d'une baguette par jour".
   

La mairie entend mener désormais d'autres négociations, portant sur la pénibilité et la réforme de la catégorie B qui concernera plus de 8 000 agents.


 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 17:48

 

AFP: Le 25 janvier 2011

 

Fonction publique: les CHSCT auront un secrétaire, désigné parmi les élus

PARIS, 25 jan 2011 (AFP) –

Les syndicats de fonctionnaires ont obtenu des aménagements du décret encadrant la création de comités d'hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), qui auront au moins trois élus des salariés, parmi lesquels un secrétaire, a-t-on appris de source syndicale.


 Ces aménagements ont été obtenus lors de la réunion du conseil supérieur de la fonction publique d'Etat (CSFPE), qui a adopté lundi le projet de décret, avec l'approbation de cinq syndicats (CFDT, FSU, Unsa, CFTC et CGC) et l'abstention de trois (FO, Solidaires, CGT).


La loi du 5 juillet 2010 sur le dialogue social dans la fonction publique prévoit que les comités d'hygiène et de sécurité (CHS), déjà en place, devront aussi traiter des conditions de travail, pour devenir des CHSCT.


 Le gouvernement a accepté lors du CSFPE que ces CHSCT aient "au moins trois élus des salariés", parmi lesquels sera officiellement "désigné un secrétaire du CHSCT", signant les procès verbaux et préparant l'ordre du jour avec le président, a indiqué à l'AFP Maïté Druelle (CFDT).


 Ils devront se réunir non plus deux mais trois fois par an, et pourront convoquer des réunions extraordinaires, même en cas de "nécessités du service". Les CHSCT du privé doivent se réunir chaque trimestre.
 Dans les instances de concertation de la fonction publique, où n'existe pas de comité d'entreprise, les salariés n'ont souvent qu'un mandat de secrétaire adjoint, moins responsabilisant, a rappelé Mme Druelle.


 Pour le secrétaire d'Etat à la fonction publique Georges Tron, "les agents sont dans une situation statutaire et réglementaire et non pas contractuelle et conventionnelle comme dans le privé", a de son côté indiqué à l'AFP son entourage, et "il s'agit de préserver le statut" de la fonction publique.


 Les syndicats ont retiré 20 de leurs 80 amendements et le gouvernement en a accepté 17, selon le ministère.
 Le projet de décret rend obligatoire un CHSCT dans "tous les départements ministériels". L'accord du 20 novembre 2009 sur la santé et la sécurité au travail des fonctionnaires, signé par tous les syndicats sauf Solidaires, en prévoyait un à partir de 50 salariés sur un site.


"Fidèle dans les grandes lignes" à l'accord, le projet de décret reste imparfait sur la "responsabilité de l'employeur", a déploré Anne Baltazar (FO).


"Nous voulions "une rédaction très active, comme dans le code du travail, disant que l'employeur protège la santé de ses salariés, sans ajout qui affaiblisse cette responsabilité", a-t-elle ajouté.


 

                                  afp 5

 


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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 13:49

 

La Dépêche du Midi: 25 janvier 2011

Les syndicats et la mairie s’expliquent dans un débat en face à face

Le week-end dernier, la médiathèque José-Cabanis et les 21 bibliothèques de quartier, dont celle du Périgord, ont encore affiché portes closes. Cela fait maintenant huit mois que les agents du patrimoine du réseau des bibliothèques de Toulouse sont en grève. Avec des préavis déposés régulièrement sur les week-ends, se traduisant par ces fermetures à la clef, faute de personnel.

Ce mouvement discret, larvé depuis le mois de mai dernier, impacte pourtant directement le grand public. Et traduit une réelle tension entre le service culturel de la mairie de Toulouse et la section syndicale CGT portant sur la situation des agents contractuels, sur le manque d'effectifs et sur une compensation financière pour les dimanches travaillés.

Le syndicat Sud a lâché la CGT en novembre, après que la mairie a fait marche arrière, en offrant à nouveau le choix aux agents entre une compensation en temps ou une prime pour le travail le dimanche.

Pour mieux comprendre la situation notre journal a organisé un face-à-face entre Fabrice Rastoul, régisseur technique à la médiathèque, porte-parole de la section syndicale CGT des bibliothèques et Jean-Marc Barès, adjoint au maire chargé des bibliothèques, des archives municipales et de la documentation.

 

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1 - Quels sont les revendications et les points d'achoppement ?

Fabrice Rastoul. On a trois revendications depuis les AG du mois de mai. La compensation financière pour le travail du dimanche. Ce n'est pas nouveau. C'est une revendication portée depuis l'ouverture de la médiathèque en 2004. La question du manque d'effectifs génère aussi et toujours bien des difficultés professionnelles. De nouveaux services, comme le portage de documents à domicile, ont été développés sans personnel supplémentaire. Il manque à ce jour 9 postes d'agents sur le réseau. S'ajoute désormais le non-renouvellement des agents non titulaires au bout d'un an.

Jean-Marc Barès. Ces revendications ont évolué avec le temps. Le conflit a débuté en mai, suite au Comité technique paritaire qui a supprimé les pointeuses, en donnant aux agents une prime de 70 euros brut mais sans possibilité de récupération. Se sont ensuite greffées les revendications d'effectifs…

2 - Pourquoi ce mouvement de grève perdure-t-il depuis plusieurs mois ?

Fabrice Rastoul. Dès que la nouvelle municipalité est arrivée on a posé le problème mais on n'a pas été entendu. Rapidement un audit a été mené qui a lui même chiffré que chaque jour dans ce service il manque en moyenne dix agents. C'est un chiffrage très objectif, qui n'est contesté par personne. En avril, on a décidé de radicaliser le mouvement avec des dimanches de fermetures depuis le mois de juin, grandes vacances exceptées. En 5 mois aucun élu n'a jamais reçu la délégation syndicale. Pierre Cohen avait pourtant fait de la culture l'un de ses objectifs de campagne.

Jean-Marc Barès. La situation a évolué. Le maire suit ce dossier et a remis la récupération du dimanche travaillé possible ou le choix de la prime. Ces derniers week-ends on a réussi à ouvrir même en mode dégradée, le taux de grévistes étant différents selon les équipes. Je pense que le mouvement va régresser.

 

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3 - Le mouvement ne risque-t-il pas de s'enliser comme en 2005 ?

Fabrice Rastoul. En 2006-2007, le conflit avait aussi été très long. Quand on a ouvert la médiathèque en 2004, c'était avec 40 % des effectifs non titulaires. On avait finalement gagné avec une vague de titularisation massive et la prime était dans le lot à l'époque. Mais le conflit avait pris d'autres formes. On va poursuivre le mouvement tant qu'il n'y aura pas de discussions sérieuses et de prise en compte de nos revendications.

Jean-Marc Barès. On a créé 2 postes pour résorber la précarité des contractuels qui ne sont pas renouvelés. On a aussi créé 9 postes pour la nouvelle bibliothèque du Mirail qui ouvre en janvier 2 012. Je reconnais qu'il y a une tension avec ce service mais les problèmes ont été pris en considération. A Toulouse il n'y a pas de manque criant d'effectif au service culturel, on est dans la moyenne haute nationale avec un ratio de 31, 37 euros par an et par habitant pour le personnel des bibliothèques.

4 - Est-il vrai que la mairie envisage de fermer des bibliothèques de proximité pour palier le manque de personnel ?

Fabrice Rastoul. La ville aurait un projet de service et pour résoudre les problèmes de personnel, elle s'apprête à fermer des bibliothèques de quartier. Cette collectivité, c'était la culture. Aujourd'hui on l'affaiblit et on va nous répondre que l'on va ouvrir d'autres bibliothèques comme celle du Mirail. Mais il n'y a rien dans les tuyaux. C'est du lien social que l'on supprime

Jean-Marc Barès. On a hérité d'un réseau important avec 22 bibliothèques contre 9 à Bordeaux et 15 à Lyon. Faut-il conserver autant de petites structures ? Ne faudrait-il pas mieux réfléchir à des bibliothèques interquartier et qui seraient sur des itinéraires bien desservis par les transports en commun, comme le métro et tram. Une nouvelle directrice est arrivée en septembre 2010 et planche sur un projet d'établissement pour les bibliothèques municipales. Dans le futur, peut être qu'on en fermera, mais on se donne le temps de voir.

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