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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 10:30

 

Le Parisien: Lundi 18 juillet 2011

 

Remède de cheval pour la culture  

 

 Comme tous les ans avant la préparation du budget annuel de la Ville, qui sera voté en octobre pour l'année 2012, les services de la mairie sont chargés de préparer une note sur les demandes de dépenses, mais aussi les propositions d'économie. Et à la direction de la culture, c'est un véritable remède de cheval qui est envisagé! Dans une note interne, la directrice des affaires culturelles propose carrément la fermeture de deux théâtres (le Vingtième Théâtre et le Théâtre 14), l'arrêt des bourses pour les artistes et surtout l'arrêt du festival littéraire Paris en toutes lettres, un événement phare voulu personnellement par Bertrand Delanoë.

 

Consciente de l'impact de ces propositions, la directrice précise d'emblée que ces pistes, « compte tenu de leur dimension symbolique forte, supposent nécessairement un arbitrage politique ». Christophe Girard, adjoint (PS) en charge de la culture, confirme: «Effectivement, ce sont les élus et le maire qui décident, et je peux déjà vous dire une chose: on ne reprendra aucune de ces propositions! Pour Paris en toutes lettres, pas question de l'arrêter, mais peut-être faudra-t-il revoir la formule. Quant aux théâtres, il y a des efforts à faire en général, c'est vrai, mais on n'en fermera aucun. Certains comme Paris-Villette coûtent cher à la collectivité, il faut réfléchir à leur fonctionnement. La politique, c'est faire des choix, et nous en ferons pour participer à l'effort d'économie, mais avec toujours en tête nos priorités: l'émergence des nouveaux talents. » S.R.


 

                                                        le parisien 12

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 12:33

 

Le musée Carnavalet... à moitié fermé !

 

Quelques articles de "La tribune de l'art" sur la politique culturelle et patrimoniale de la Ville de Paris.

 

Un article sur le musée Carnavalet qui est...à moitié fermé. Lire sur: link

 

L'interview d'une conférencière des musées parisiens. Lire sur: link 

 

Un article sur la Maison de Balzac. Lire sur: link

 

Et enfin un article sur le bilan de la politique patrimoniale de la Mairie parisienne.

Lire sur: link

                                            carnavalet

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 11:10

 

Travail du dimanche : La droite parisienne contre les « repères traditionnels » !

 

Le groupe UMP au Conseil de Paris a mis au vote, au mois de juillet, un vœu demandant « que la Ville de Paris généralise l’ouverture de ses 60 bibliothèques au dimanche et élargisse tous les horaires d’ouverture vers le soir ».


Parmi les arguments développés par la droite parisienne, le fait « que les rythmes de vie vont contre les repères traditionnels et doivent redéfinir  les frontières classiques entre le week-end end et la semaine, le jour et la nuit ». Voir ici le voeu de l'UMP  

 

C’est donc officiel ! La droite et l’UMP militent désormais pour l’abandon des « repères traditionnels » et au passage jettent aux orties les structures familiales ! Tout fout le camp !


Ce texte inspiré par Thierry Coudert, Conseiller du 17ème arrondissement et ardent défenseur d’une ouverture la nuit des commerces et des services publics, a été repoussé, fort heureusement, par  la majorité du Conseil de Paris.

 

Il se murmure pourtant qu’au sein de la gauche parisienne, certains n’étaient pas insensibles à cette thématique et même partisans du soutient de cette proposition.


Les réalités budgétaires (créations de plusieurs dizaines de postes de titulaires, de centaines d’emplois étudiant et la généralisation d’une prime du dimanche) ont calmé les ardeurs de nos « modernistes». Il est vrai que dans l’entourage du Maire, on avait de la mémoire: « on a eu plusieurs semaines de grèves pour 3 bibliothèques qui ouvrent le dimanche, ça suffit comme ça!  ». Humm! C’est pas faux ! 

 

                                1977rpr.jpg     


                                                            

 Au secours, la droite revient !*    Quant à Thierry Coudert, c’est un récidiviste qui avait déjà déposé, lors d'un précédent Conseil de Paris, un vœu demandant l’ouverture le soir de tous les musées parisiens (pour le dimanche, c'était déjà fait) et déclarait dans Le Monde en janvier 2011 « Dans la capitale, après 17 heures, musées, bibliothèques, piscines ferment les uns après les autres pour être bouclés à 18 heures ». 

 

Les personnels des bibliothèques apprécieront, eux qui terminent chaque soir à 19 heures. Quant aux piscines, elles font toutes des nocturnes jusqu’à 22 heures plusieurs fois par semaine. Il semble que M. Coudert soit mal informé.

 

Il est vrai que celui ci comparaît les services de la Mairie de Paris à ceux d’une administration soviétique (quelle horreur !) en déclarant toujours dans le journal du soir « Les parisiens sont obligés de caler leurs loisirs sur les horaires d’une administration immobile depuis 50 ans » (!)  

 

 Il faut pourtant signaler à l’élu du 17ème arrondissement, pour les bibliothèques parisiennes du moins, que celles ci ont les amplitudes horaires parmi les plus larges ….. de tout le territoire national !


Il est vrai qu’en matière de mauvaise gestion administrative, M. Coudert sait de quoi il parle, car il était le directeur général de l’agence sanitaire qui a commandé et acheté les vaccins contre la grippe A en 2009. A la suite de cet épisode resté fameux dans la mémoire nationale, des millions de doses ont été jetées à la poubelle!  

  

A lire aussi un très bon article sur le mélange des genres dans le domaine culturel. Un passage est consacré au même M. Coudert.

 


 

Voir aussi :  La droite parisienne se mélange les pinceaux !

 

 

 * Célèbre slogan d'une campagne d'affichage politique au milieu des années 80         

                            

                                       images

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 10:57

 

Le Parisien : 11 juillet 2011

 

La Ville de Paris épinglée par l’inspection du travail

 

Malaise à l'Atelier parisien d'urbanisme de la Ville de Paris. L'association dont le conseil d'administration est présidé par Anne Hidalgo, la première adjointe (PS) de Bertrand Delanoë, est dans la ligne de mire de l'inspection du travail. Celle-ci a déposé deux plaintes au tribunal de police à l'encontre de l'Apur et de son directeur, Francis Rol-Tanguy. L'une pour « travail dissimulé » et l'autre sur les horaires de travail quotidiens. C'est le suicide d'une salariée il y a un an qui a tout déclenché. Dans la lettre qu'elle avait laissée avant son geste fatal, cette personne faisait référence à sa difficulté au travail. Lors du conseil d'administration qui s'était tenu après le drame, le personnel avait alors évoqué un « climat socialement lourd » et parlait même de « souffrance au sein de l'entreprise ».

 

Après enquête, l'inspection du travail a pointé du doigt les nombreuses heures supplémentaires non payées. Le Conseil de Paris doit d'ailleurs voter aujourd'hui une dotation supplémentaire de 300000 € afin que l'Apur règle cette note. « Trois cent mille euros, c'est 6% de la masse salariale au budget 2011 », relève-t-on en interne à l'Apur. Le directeur de l'Apur, Francis Rol-Tanguy, s'étonne que l'affaire éclate aujourd'hui. « Les heures supplémentaires existent depuis l'accord sur les 35 heures signé en 1999 sous Tiberi.

 

En douze ans, l'Apur n'avait fait l'objet d'aucune sommation, et les syndicats eux-mêmes n'avaient rien dit », relève le directeur. « Il y a eu certes un événement grave mais, en même temps, je n'ai pas le sentiment que les choses soient beaucoup plus dramatiques qu'ailleurs. Le nombre d'heures accumulées en 2010 ne représente l'équivalent que de 3 temps plein sur 85 salariés », poursuit le directeur.

 

« Etre épinglé pour travail dissimulé, pour une mairie de gauche, c'est assez embarrassant. Madame Hidalgo, en tant qu'ancienne inspectrice du travail, devrait pourtant être sensible à ce genre de sujet », tacle le conseiller de Paris (Nouveau Centre) et membre du conseil d'administration de l'Apur, Jérôme Dubus.

 

Si les procédures lancées par l'inspection pour infractions au Code du travail aboutissent, l'Apur et son directeur pourraient être passibles d'amendes allant jusqu'à 120000 €.  

 

Lire l'article du "Parisien"

 

                                                   le parisien 13

 

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 13:30

 

ActuaLitté: 18 juin 2011

Grève surprise, à la bibliothèque Yourcenar ! 

Ras-le-bol collectif... 

Inutile de vous rendre à la bibliothèque Marguerite Yourcenar, située dans le XVe arrondissement, demain. Celle-ci sera en grève, un moyen pour les personnels d'« exprimer leur ras-le-bol ».

Victimes d'une vague de départ, l’équipe se retrouve à 39 personnes au lieu d’un effectif officiel de 45 personnes. Le dimanche, les effectifs disponibles ne sont plus que de 8 au lieu de 9.

Les plannings sont chargés, les agents sont épuisés et inquiets face à la baisse continue des effectifs alors que la fréquentation est en nette augmentation.

Malgré leur investissement dans les animations proposées par la Mairie de Paris ou la Mairie du XVe, les personnels se retrouvent de moins en moins pour assurer ces missions.

Confrontés à cette dégradation des conditions de travail et surtout le manque de reconnaissance de la Ville de Paris, les bibliothécaires seront en grève spontanée demain.

La médiathèque Yourcenar sera donc normalement fermée au public ce dimanche 19 juin.

Lire sur: link

                                        PHOTOS-BATIMENTS 0705

 

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 13:17

 

ActuaLitté: 10 juin 2011

 Trop d'ordinateurs dans les bibliothèques 

 …..Et pas assez de livres jeunesse 

Julia Donalsdson, auteure jeunesse élue au poste de Poet Laureate en Angleterre - un statut de créateur au service de Sa Majesté - a, pour sa première grande intervention, évoqué la présence d'ordinateurs dans les bibliothèques. La sur-présence, de fait.

L'auteure a bénéficié d'une résidence à Easterhouse, à Glasgow, durant trois années. Et durant cette période, en fréquentant la bibliothèque, elle a constaté une présence accrue d'ordinateurs. « J'avais à l'esprit qu'il était honteux que tant d'ordinateurs soient présents dans les bibliothèques - les adultes ne les utilisent que pour jouer aux cartes, les adolescents pour des recherches sur des sites [douteux], il m'a semblé que c'était une erreur.

 

Et d'estimer qu'il serait plus intéressant que les établissements puissent faire intervenir des spécialistes de l'écriture pour les enfants.

Julia Donaldson apprécierait « de voir plus d'investissements réalisés dans le stock de livres jeunesse, même au détriment de la section adulte ». Dans une époque où les bibliothèques ferment, où les librairies indépendantes se raréfient dans l'ensemble du pays, toutes ces questions résonnent évidemment avec force.

« Avec les bibliothèques, vous avez la connaissance des bibliothécaires pour vous orienter. Elles sont de grandes banques pour les livres, et une excellente manière d'explorer un catalogue de livres dont vous ne saviez rien. »

Souhaitant que la situation actuelle s'inverse et que les coupures de budgets s'arrêtent, Mme Donaldson compte faire plusieurs interventions en Écosse. « Au cours des deux prochaines années, j'espère trouver toutes les chances d'être une porte-parole et un défenseur des livres pour enfants et de la lecture. »

 

Lire sur: link


 

                              3640692218_5bc95445a8.jpg

 

                                            


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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 11:05

 

Le Parisien: Mercredi 8 Juin 2011


 Un rapport pointe les défaillances des musées parisiens !

 

Alors que la mairie de Paris a annoncé une vaste réorganisation de ses musées afin de les rendre plus opérationnels ... leur sécurisation est loin d'être aboutie. C'est ce qui apparaît dans un rapport de l'inspection générale de la mairie de Paris.

 

L'étude avait été demandée par le maire de Paris lui-même, juste après le cambriolage au musée d'Art moderne (MAM) l'an dernier. Cinq toiles. de maîtres avaient été dérobées avec une facilité déconcertante.

Bertrand Delanoë avait alors demandé un audit. Dispositifs de protection des œuvres, dispositif anti intrusion: tout devait être passé au crible.

La lecture du document laisse apparaître de multiples dysfonctionnements. Dès 2007, un premier rapport avait pointé les faiblesses des 14 établissements.

 

Selon les inspecteurs de la mairie, trois ans après, les recommandations de cette étude « sont toujours d'actualité ». Sous-effectifs, agents maîtrisant mal le français, incapables de remplir les documents ou d'informer le public, mauvaise coordination entre les services: à tous 'les niveaux, des défaillances apparaissent. Pis, alors que les agents de sécurité de la Ville avaient un temps été pointés du doigt lors du cambriolage du MAM, le rapport souligne que les organisateurs de soirées privées et des expositions temporaires ont régulièrement accès aux réseaux de sûreté et de sécurité des musées! Les préconisations du rapport ont elles aussi de quoi surprendre: il y est question de mesures comme des « tests de fonctionnement des matériels» ou la concentration des alarmes et de la vidéo au centre de veille opérationnelle (CVO) de la Ville ...

 

A la mairie de Paris on assure qu'un « plan d'action» a été lancé juste après le cambriolage, sans attendre le rapport des inspecteurs de la Ville.


« Des procédures très formelles et encadrées ont été instaurées pour éviter certaines défaillances », explique-t-on à la mairie. Un « progrès» salué d'ailleurs par les enquêteurs. Les crédits pour sécuriser les immeubles ont aussi été votés plus rapidement.


« Des réaménagements d'urgence comme des rondes supplémentaires ont été organisés au MAM et l'encadrement des agents de sécurité a été renforcé, admettent les responsables du syndicat Supap-FSU, majoritaire parmi le personnel de surveillance. Mais la réorganisation de tout le système doit encore avoir lieu. Les défaillances perdurent. » La semaine dernière encore, le système de sécurisation du musée Bourdelle (XV e), désactivé pour une intervention sur une caméra, est resté éteint... toute la journée, bien après la réparation.

 

Marie-Anne Gairaud


 

                                            arsene-lupin-detective-affiche 7072 15212

 

 Menaces de fermeture à cause des risques d'incendie

 

Si les dispositifs de sûreté ont été « négligés» ces dernières années par la Ville de Paris, c'est parce que la mairie s'est concentrée sur « la mise aux normes de sécurité incendie » de ses établissements, indique le rapport de la mairie. Et ce, « afin d'améliorer la sécurité des visiteurs et de répondre aux obligations de la préfecture de police» qui avait menacé « plusieurs musées» de fermeture. « Des contrôles périodiques sont effectués. Nous avons émis un avis défavorable concernant le musée d'Art moderne et des réserves sur le musée Cernuschi », confirme la préfecture de police. Concernant les alarmes et détecteurs de vols, la mairie a mené ses propres contrôles. Trois musées « doivent faire l'objet d'une mise à niveau prioritaire : Carnavalet, Bourdelle et le musée d'Art moderne », insiste le rapport de l'inspection générale. Des travaux sont engagés.


M.-A.G.


 

                                pompiers_de_paris.jpg

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 14:24

 

Syndicat UNSA : 9 mai 2011

 

EPA "Musées": quelques questions...
 
La deuxième réunion du comité de suivi concernant la création d’un établissement public “Musées” s’est tenue vendredi 6 mai à la Direction des Affaires Culturelles, sous la présidence de Delphine Lévy, directrice de projet, et avec la participation de la Direction des Ressources Humaines. Les questions concernant les personnels du futur établissement public (titulaires, contractuels, vacataires) ont été abordées. Les syndicats ont exprimé leurs craintes, notamment sur le maintien des avantages acquis par les agents de la DAC (formation, RTT, cycle de travail dans les musées).
 
La situation des différentes catégories de personnels actuellement affectés à la DAC va être la suivante par rapport au futur établissement public :

 

Titulaires : les délibérations portant statuts particuliers des différents corps de fonctionnaires appelés à travailler au sein de l’établissement public “Musées” vont être modifiées par le Conseil de Paris, après avis du CSAP, afin de permettre une affectation des agents de façon indifférenciée, soit dans les services municipaux, soit dans les établissements publics dépendant de la Ville de Paris.

 

L’UNSA a demandé que la liste précise de tous les corps concernés par cette modification statutaire soit communiquée aux organisations syndicales. Les statuts des corps transversaux (comme celui des attachés d’administrations parisiennes) qui permettent déjà une affectation soit dans les services municipaux, soit dans les établissements publics de la Ville ne seront, bien sûr, pas modifiés.

Contractuels : les contrats seront transférés de la Mairie de Paris à l’établissement public, qu’il s’agisse des CDD ou des CDI. L’ancienneté permettant de transformer un CDD en CDI sera conservée, mais c’est l’établissement public (en sa qualité d’employeur) qui prononcera la transformation des CDD en CDI.

Vacataires : le transfert de cette catégorie de personnel est, par définition, impossible. La Ville de Paris mettra donc fin à toutes les vacations concernées par la création de l’établissement public, et c’est ce dernier qui reprendra l’ensemble des vacations qui le touchent.

À noter :
- les affectations des agents se feront au niveau de l’établissement public, mais une sous-affectation sera, le cas échéant, effectuée au niveau de chaque musée ; les personnels resteront donc en place dans les musées où ils sont actuellement affectés, sauf désir de changement de leur part.
 - les concours de recrutement continueront d’être organisés par la Ville de Paris pour les différents corps de fonctionnaires ; par contre, les contractuels et les vacataires seront recrutés directement par l’établissement public.
 - les Commissions administratives paritaires resteront du ressort de la Ville de Paris pour les agents titulaires ; l’établissement public devra se doter de son Comité technique paritaire, de son Comité hygiène et sécurité, ainsi que d’une Commission consultative pour les non titulaires.
 - il appartiendra à l’établissement public de passer des conventions avec l’AGOSPAP et l’ASPP afin que ses personnels puissent bénéficier des prestations offertes par ces deux associations municipales.
 - une convention sera passée entre la Ville de Paris et l’établissement public en ce qui concerne notamment les questions liées à la tutelle de l’établissement public et à ses marges de manœuvre. Cette convention sera présentée au membre du comité de suivi mais ne sera pas soumise à l’avis du CTP de la DAC. Elle devra être ensuite votée par le Conseil de Paris.


L’association Paris Musées, régie par la loi de 1901 et délégataire de service public, est appelée à disparaître. Les personnels qu’elle emploie seront intégrés dans l’établissement public et leurs contrats de droit privé remplacés par des contrats de droit public avec maintien (notamment) de la rémunération. Delphine Lévy n’a pas été en mesure de répondre à la question de l’UNSA concernant le nombre de personnes travaillant actuellement pour l’association Paris Musées et leur répartition en CDD ou CDI. La directrice de projet a toutefois indiqué qu’une réponse à ces questions serait apportée dans le courant du mois de juin 2011.


On doit remarquer que l’hypothèse de la création d’une filiale pour gérer des activités commerciales n’est pas exclue dans le cas où l’établissement public prendrait la forme d’un EPCC (établissement public de coopération culturelle). Au niveau juridique, cette filiale prendrait la forme d’une société anonyme ou d’une société par actions simplifiées. Elle ne remplacerait pas Paris Musées, dans la mesure où elle n’aurait pas de gouvernance propre. Les personnels de Paris Musées qui seraient appelés à travailler pour cette filiale continueraient alors d’être employés sous contrats de droit privé.

Les syndicats participant au comité de suivi ont exprimé diverses craintes concernant le futur établissement public :
- à terme, les contractuels n’y seront-ils pas plus nombreux que les fonctionnaires ?
- l’intégration de l’association Paris Musées dans l’établissement public ne risque-t-elle pas de se faire de façon difficile ? Les personnes travaillant pour Paris Musées n’auront-elles pas la priorité sur les fonctionnaires de la DAC en ce qui concerne le choix des postes, surtout au niveau des cadres ?


- l’UNSA, le SUPAP-FSU et FO ont vivement insisté sur la nécessité qui s’attache à ce que l’accord formation et l’accord RTT, tels qu’ils sont actuellement déclinés à la DAC, ainsi que les cycles de travail dans les musées soient scrupuleusement respectés, et que le Maire de Paris prenne un engagement écrit sur ces questions, avant même la création de l’établissement public. Les trois syndicats ont notamment affirmé qu’il n’était pas question de renvoyer l’étude de ces points à de futures négociations au sein des instances paritaires de l’établissement public, et ont déclaré que le non respect de l’accord formation et de l’accord RTT (dans leurs déclinaisons DAC) et des cycles de travail actuels provoquerait un conflit social aigu.


Delphine Lévy a rappelé la volonté de Bertrand Delanoë de voir l’établissement public “Musées” créé pendant l’été 2012. Elle a également rappelé que l’établissement public devait disposer d’une certaine marge de manœuvre dans son fonctionnement.

 
Un compte-rendu des “questions/réponses” traitées lors de la réunion du 6 mai sera prochainement adressé à l’ensemble des personnels de la DAC.
La prochaine réunion du comité de suivi se tiendra le 15 septembre.
 
L’UNSA suit naturellement avec une grande attention ce dossier et vous tiendra constamment informés de son évolution.


 

                             manif-unsa.jpg

 

 


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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 14:22

 

Force ouvrière : 6 mai 2011

 

Future Agence - E.P.A des Musées de la Ville

Les organisations syndicales représentatives à la DAC ont été réunies, le vendredi 6 mai toute la matinée, salle Jean Musy à l’Hôtel d’Albret, sur la question de la réforme des musées ;
 
Rappel de la chronologie : Le Maire de Paris a confié, il y a un an, une mission d’étude à Madame Delphine Lévy (administratrice civile, ancienne Directrice adjointe du cabinet du maire de Paris, nommée le 1er mars 2011 Directrice de projet) concernant la modernisation des musées de la Ville de Paris. Dans son rapport remis au Maire en mai 2010, elle préconisait un changement de « gouvernance ». Le Maire de Paris a retenu la solution d’un établissement public fédérant tous les musées, en y incluant la Délégation de Service Public (DSP) « Paris Musées » et certains services de la DAC (comme le bureau des musées) gérant actuellement les musées. Une mission de préfiguration a été mise en place pour élaborer les statuts du futur EPA et préciser les modalités de fonctionnement. mardi 29 mars, la première réunion du comité de suivi présidé par Madame Levy a regroupé les organisations syndicales représentatives pour nous informer du calendrier de mise en place de l’établissement public et des modalités de travail du comité de suivi.
Soyons clairs, pour Madame Lévy, : « Il est précisé aux participants que le comité de suivi n’a pas vocation à devenir une instance de concertation ou de négociation mais constitue un espace de dialogue, d’échange et d’information sur l’avancement du projet. »

 
Commentaire Force Ouvrière : Bien entendu, le combat syndical s'engage ; en dehors du rapport de force sur cette question, il y aura de grandes déclarations (rien ne change, c'est comme avant, vous allez voir, c'est mieux que bien....) bref, un bel exercice de communication......

CONTENU DE LA REFORME ; extraits du compte-rendu officiel : « En réponse aux questions des organisations syndicales, des précisions sur les modalités de mise en œuvre de la réforme ont été apportées : une convention sera passée entre la Ville de Paris et l’établissement public afin de définir les objectifs de ce dernier ; la Ville de Paris restera propriétaire des bâtiments où se trouvent actuellement les musées ; les personnes travaillant actuellement pour Paris Musées sont appelées à être intégrées dans le futur établissement public ; les conditions de travail des personnels de l’établissement public ont vocation à être traitées au sein des instances propres de l’EPM. »

 
Commentaire Force Ouvrière : en bon français basique : c’est la RTT, tout ce qui concerne les aspects collectifs du travail qui sont mis en cause !!

extraits du compte-rendu officiel :  « 12 groupes de travail seront mis en place pour approfondir différentes questions importantes pour la création de l’établissement public muséal (statut, budget, RH, marchés, communication, bâtiment, réseau des musées, expositions, collections, éditions, activités commerciales, nouvelles technologies) auront un caractère «administratif» et seront composés de personnes ressources -compétentes dans leur domaine- issues des directions de la Ville, des musées et de Paris Musées. Le nombre de participants devra rester raisonnable pour permettre un travail efficace et des échanges fructueux. Une attention particulière sera portée à la diversité de la représentation des métiers exercés. Les groupes de travail se réuniront de juin à décembre 2011 et rendront leurs premières conclusions dès octobre 2011, et leur conclusion définitives début décembre ».
 
Commentaire Force Ouvrière : Pour F.O, c'est toujours NON !!!

On a déjà donné : le CRECEP, ex-laboratoire des eaux de la Ville, a déjà subi ce type de transformations !

On connaît ceux qui vont tirer un bénéfice de ces opérations : le futur directeur de l'Agence et une p’tite poignée d'heureux "chargés de mission" ; pour le reste du millier d'agents : ils vont servir de "variable d'ajustement"


                                         DSCN2399


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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:00

 

Le Parisien: 21 mars 2011

 

Le vol des toiles a accéléré la réorganisation des musées

 

Un an, jour pour jour, après la disparition de cinq toiles de maîtres au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, une vaste réorganisation a été entreprise. Elle se poursuit.

 

C’était il y a un an. Le 20 mai 2010, au petit matin, les responsables du Musée d’art moderne de la Ville de Paris (MAM) le « vaisseau amiral » des 14 musées municipaux de la capitale — découvraient que l’établissement avait été victime d’un « énorme » cambriolage dans la nuit.

 

Un casse spectaculaire et pourtant d’une facilité déconcertante. Les voleurs n’avaient eu qu’à couper un cadenas et à desceller une fenêtre à l’arrière du Palais de Tokyo pour pénétrer dans le musée. Ils en étaient ressortis avec cinq toiles de maîtres (dont un Picasso et un Modigliani) d’une valeur totale de plus de 100 M€.


Si l’enquête policière n’a guère évolué depuis, le casse record a contraint la Ville à repenser le mode de surveillance de ses musées. L’apparente simplicité avec laquelle les malfaiteurs s’étaient emparés des tableaux avait mis en lumière de nombreuses failles dans le système de sécurité du MAM (les voleurs avaient profité de la défaillance d’une alarme anti-intrusion dont la panne avait été signalée… mais qui n’avait pas été réparée).

La mise en conformité coûtera 8 millions d’euros

« Après le vol, il y a eu des réaménagements dans l’urgence, reconnaissent les responsables du syndicat Supap-FSU, majoritaire parmi le personnel de surveillance des musées. Les rondes de nuit ont été renforcées, la mairie a fait appel à des sociétés de gardiennage privées pour le musée Carnavalet et le MAM, et six techniciens des services culturels ont été recrutés pour mieux encadrer les agents de sécurité. »


« Ce drame a conduit la mairie à mettre en place un plan général de sécurisation de ses musées », complète Christophe Girard, adjoint au maire (PS) chargé de la culture. « Une enveloppe de 8 M€ est consacrée aux travaux de mise en conformité des musées. Un plan de formation sécurité des personnels est lancé depuis le début 2011 et nous avons maintenant des outils plus efficaces pour faire remonter les informations sur les dysfonctionnements dans les musées », insiste l’élu.


Selon Fabrice Hergott, le directeur du MAM, ces mesures ont permis au musée de « rassurer les prêteurs » des œuvres. « Nous avons pu rouvrir rapidement (NDLR : trois semaines après le vol) et accueillir dans de bonnes conditions des grands événements comme l’exposition à succès Basquiat. »


A la mairie, on rappelle que la réorganisation des musées est loin d’être terminée. Elle devrait se poursuivre par la création, sans doute fin 2012, d’un établissement public administratif (EPA) qui chapeautera tous les musées municipaux et leur permettra de disposer de plus d’autonomie en matière d’investissement, de recrutement… et de politique de sécurité.

 

« C’est sans doute la seule conséquence positive de ce casse », ironise Thierry Courdert, élu chargé de la culture à l’UMP. « Pour l’instant, les investissements de sécurité, noyés dans le budget global de la culture, sont un peu la variable d’ajustement de la mairie. Avec l’EPA, ce ne sera plus le cas. »

 

                                          

                                        arsene-lupin-returns-movie-poster-1938-1020522744

 

                          

                                             

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