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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 01:13

 

Le Parisien: Vendredi 17 Septembre 2010


 La Ville épinglée sur ses dépenses de personnel

   

Voilà un rapport qui va ébranler l'Hôtel de Ville. La chambre régionale des comptes (CRe) a enquêté sur la gestion des ressources humaines de la mairie de Paris.


Le document de 62 pages est particulièrement critique. Il est fait état « d'irrégularités ».

 

Les magistrats pointent notamment des primes versées dans des conditions « critiquables ». Ces 62 pages, que tous les élus n'ont pas encore entre les mains, devraient être présentées au prochain Conseil de Paris. La droite ne va sans doute pas manquer d'attaquer le maire de Paris et d'exiger de sa part plus de transparence.

 

Le cabinet du maire dans la ligne de mire. Depuis une délibération votée en 2001 pour limiter le nombre de collaborateurs du maire de Paris, les proches conseillers de Bertrand Delanoë sont limités à quarante. « Rien ne nous y obligeait », insiste-t-on dans l'entourage du maire.

   

La chambre régionale des comptes, elle, ne pointe pas l'effectif mais plutôt les rémunérations de ces personnes. Plutôt que d'être embauchés en tant que « collaborateurs » classiques, certains cadres ont été recrutés sur des emplois permanents de la fonction publique. La CRC reproche ainsi à ces conseillers de toucher des rémunérations plus élevées que ne l'aurait permis un simple poste de collaborateur.

 

L'explosion du nombre de chargés de mission; Ces personnes sont embauchées pour mener des études ponctuelles. Ils viennent s'ajouter aux effectifs de l'administration parisienne pour des missions spécifiques.

 

Le rapport souligne que « 177 emplois de chargés de mission sont déclarés pourvus, alors que leur création n'a pas été autorisée par le Conseil de Paris ».

 

Une envolée des hauts salaires ? Selon la CRC, de hauts salaires sont attribués de façon abusive. « Il n'existe pas de direction générale, mais seulement des directions (;;.)' Il ne devrait donc pas y avoir d'emploi de directeur général mais seulement des emplois de directeurs », note ainsi un magistrat.

 

La chambre régionale des comptes chiffre à 1, 8 M€ le coût de cette anomalie. De même, des délégués ou délégués généraux sont détachés sur des emplois de directeur (aux rémunérations plus élevées) « alors qu'ils n'en remplissent aucunement les fonctions ».

 

« Les conclusions de ce rapport sont extrêmement troublantes » note David Alphand, élu UMP du XVIe.

 

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons l'explosion des dépenses de personnel à la mairie de Paris. Ce rapport semble abonder dans notre sens », note ce conseiller de Paris.

 

MARIE-ANNE GAIRAUD


 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 12:55

 

Livre Hebdo : Le 10 septembre 2010

Tour d’horizon dans les bibliothèques de France et de Navarre

Dans les trois bibliothèques de Paris qui ouvrent le dimanche, les personnels ont décidé de faire grève pour demander une meilleure rémunération. D'accord sur le principe, ils refusent la banalisation du septième jour. Comme l'ensemble de leurs collègues en France.

Dimanche 5 septembre: déception pour les fans de la toute nouvelle bibliothèque Marguerite Duras, dans le 20° arrondissement de Paris. Voilà que leur médiathèque préférée, où ils espéraient aller flâner ou emprunter disques et livres, affiche porte close et piquet de grève. Pour l'équipe, très soudée autour de sa directrice Christine Péclard, c'est aussi une déception, car cela fait deux ans qu'elle négocie avec la mairie pour trouver un compromis sur la rémunération du dimanche, sans succès.

Personnels et syndicats avaient demandé avant l'été à l'adjoint à la culture Christophe Girard que la prime de 75 euros pour un dimanche travaillé passe à 100 euros: « Nous sommes prêts, et même désireux de travailler le dimanche, car nous savons que c'est une manière de toucher un nouveau public qui ne peut pas venir en semaine, mais nous voulons être reconnus et rémunérés à la hauteur de nos efforts ». Les personnels des deux autres bibliothèques (Marguerite-Yourcenar, 15e, et François-Truffaut, 1er) s'étaient associés à cette revendication.

 

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Mais Christophe Girard, soucieux que ce type de revendication ne fasse pas tâche d'huile chez les autres catégories de personnels municipaux, n'a consenti qu'à passer de 75 euros brut à 75 euros net, « ce qui équivaut, écrit-il dans une lettre à l'intersyndicale datée du 24 août, à une progression d'environ 16 %, effort budgétaire très important dans le contexte que nous connaissons ». Du coup, personnel et syndicats ont décidé de  faire grève le dimanche à partir du 5 septembre. Et les dimanches suivants, si aucune réponse favorable n'est apportée par la municipalité.

L'ouverture le dimanche, qui concerne aujourd'hui une centaine de bibliothèques en France contre une trentaine il y a trois ans, semble pourtant inéluctable, en tout cas pour les établissements de grande taille ou implantés en centre-ville. Le débat idéologique recule devant l'évolution des usages et le succès de fréquentation ce jour-là, observable partout sans exception. Si de nombreuses villes ou communautés d'agglomération reculent, c'est le plus souvent parce qu'elles craignent la confrontation avec syndicats et personnels.

Cependant, plusieurs municipalités parviennent très bien à s'en sortir, chacune trouvant la formule la plus adaptée au contexte local. A Rennes, la directrice des Champs libres, Marine Bedel, explique: « Depuis l'ouverture en 2006, les dimanches sont travaillés en heures supplémentaires payées ou récupérées (1 h = 2 h 05). En outre, les agents perçoivent une prime annuelle pour contrainte horaire de 250 euros. 

Mais des négociations sont en cours pour une évolution de ce système au 1er janvier 2011, les élus ayant souhaité étendre l'ouverture dominicale aux dimanches de mai, juin et septembre [actuellement, l'ensemble de la bibliothèque est ouvert les dimanches d'octobre à avril, seul l'espace « Vie du citoyen » est ouvert tous les dimanches de l'année, NDLR) . Dans cette nouvelle organisation, les dimanches seraient intégrés au cycle de travail, mais avec une bonification (payée ou récupérée) de 40 minutes par heure travaillée et une prime annuelle passant à 600 euros. 

 

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A Montpellier aussi, après quelques mouvements de grève, un compromis semble avoir été trouvé depuis janvier 2009 « Tout le personnel du réseau peut venir travailler le dimanche à José-Cabanis et à Fellini, explique le directeur Gilles Gudin de Vallerin, ce qui fait que chaque agent ne fait pas plus de cinq dimanches par saison. Cela se fait sur la base du volontariat. Pour cette deuxième année, tout le monde est volontaire. Etant donné que le travail du dimanche n'est pas intégré au cycle de travail dans le régime de l'agglomération, les catégories B et C (la majorité du personnel) perçoivent des heures supplémentaires qui sont environ le double du traitement ordinaire et défîscalisées. Les catégories A ont une prime forfaitaire de 120 euros par dimanche travaillé ».

Reims fait un peu figure d'exception: la bibliothèque est ouverte chaque premier dimanche du mois (en même temps que le jour de gratuité des musées). Les agents, tous volontaires, sont rémunérés avec une majoration de 70 %, ou récupèrent 7 heures pour 4 heures travaillées (14 h-18 h).

Si tous les cas de figure existent, la tendance est au doublement ou presque de l'heure travaillée, soit par heure supplémentaire si le dimanche n'est pas intégré dans le cycle du travail, soit par prime forfaitaire si ce n'est pas le cas. A la Bibliothèque nationale de France (BNF) et à la Bibliothèque publique d'information (BPI), les personnels se disent plutôt satisfaits de pouvait récupérer les heures du dimanche qui comptent double ou de se faire rémunérer en heures supplémentaires majorées.

 

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On est loin du compte dans les BM de Paris on l'est encore moins à Toulouse où la révolte gronde également. La bibliothèque José-Cabanis est restée fermée les dimanches de juin pour cause de grève du personnel protestant contre les nouvelles propositions de la ville. « Le personnel avait le choix jusque-là entre une prime liée à l'indice de l'agent (de 30 à 75 euros selon les catégories) et la récupération horaire des heures effectuées ce jour-là, explique un des membres de l'équipe. La mairie souhaite supprimer ce choix et imposer une rémunération forfaitaire unique de 70 euros brut, mais sur la base de 7 heures de travail. La médiathèque étant ouverte de 14 h à 18 h, cela représente environ 35 euros net et constitue à notre avis une totale banalisation du travail du dimanche. »

La grève est de nouveau envisagée pour le mois de septembre. Prudente, Lidwine Harivel, la nouvelle directrice de la lecture publique et des bibliothèques de Toulouse, précise que cette prime de 70 euros a été décidée pour « l'harmonisation des régimes du temps de travail à l'échelle de la communauté urbaine et de laville de Toulouse » et qu'il « s'agit de rechercher l'équité devant une sujétion qui est identique quelles que soient les fonctions exercées ». Dans tous les cas, des vacataires, le plus souvent des étudiants, sont recrutés pour aider les équipes pendant le week end.

L'autre sujet qui fâche, et qui n'est pas sans lien avec la rémunération, c'est la proportion de ces derniers par rapport aux titulaires. Si les étudiants sont trop nombreux et pas assez encadrés, estime-t-on, le risque est de donner une mauvaise image de l'institution et d'écorner la spécificité du métier. De plus, les bibliothécaires pensent que, contrairement aux bibliothèques universitaires qui peuvent se permettre d'ouvrir en service réduit le soir ou le dimanche, les BM doivent proposer tous leurs services, voire des animations culturelles en plus le dimanche.

 

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On le voit, les professionnels ne sont pas prêts à brader ni leur travail ni leur dimanche. « Je suis contre une banalisation du dimanche, déclare Gilles Gudin de Vallerin, c'est un jour différent, -je le sais moi-même pour venir comme mes collègues cinq dimanches par saison -et qui doit entraîner une compensation ». Jean-François Jacques, aujourd'hui bibliothécaire-consultant, hier responsable au bureau des bibliothèques parisien après avoir été directeur de la médiathèque d'Issy-les-moulineaux, constate: « Il y a de la part des politiques de tous bords une tentative de banalisation du dimanche sans réelle compensation financière. Tant que ces derniers ne prendront pas la décision de rémunérer le dimanche au double comme journée d'exception, en accord avec leurs intentions d'ouvrir les services culturels le dimanche au niveau national, on risque de ne pas en sortir ».

Ce qui exige la présence des forces vives. Dans les faits, il y a en général plus de titulaires que d'étudiants (60/40 à Montpellier ou à Toulouse par exemple), mais il semble que cette proportion est en train d'évoluer, comme aux Champs libres de Rennes (11 titulaires et 17 vacataires) ou encore à Duras, à Paris (10 titulaires et 12 vacataires).

Lire l’article de « Livre Hebdo »

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 15:12

 

Gentside : Le 9 septembre 2010

 

Des puces RFID pour surveiller les enfants d'une crèche parisienne !

 

Paris, France - Un établissement de la capitale veut tester dès l'an prochain un système de surveillance électronique des enfants grâce à une puce RFID (Radio Frequency IDentification) intégrée à leurs vêtements. Une mesure qui semble gagner du terrain en Occident. Analyse.

 

Selon Le Parisien, l'entreprise Lyberta, spécialisée dans la géolocalisation, aurait pour projet d'introduire ce système en France. Patrick Givanovitch, PDG de l'entreprise, aurait déclaré que "l’expérimentation, menée pour le compte d’une grande société d’assurances, vise à valider l’efficacité du système du point de vue de la sécurité des enfants." Concrètement, il s'agirait d'installer "des sondes un peu partout dans la crèche pour établir une cartographie complète du lieu. Grâce à la puce portée par chaque enfant il sera possible de savoir instantanément si l’un d’entre eux quitte la crèche. La direction de la crèche sera immédiatement alertée, tout comme les parents, par SMS sur leurs téléphones portables", a précisé M. Givanovitch.

 

Qu'est-ce qu'une puce RFID ? Selon un rapport de Nicole A. Ozer, directrice du département Technologies et Libertés Civiles de l'ACLU, les puces RFID existent depuis la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui grosses de quelques millimètres, elles servaient à l'époque pour différencier les avions ennemis de ceux alliés. Leur utilisation s'étend dans les années 70 aux secteurs industriels et commerciaux, où elles permettent de suivre le trajet des produits dans l'usine. Mais au cours des années 2000, l'implantation de puces RFID dans les objets de la vie quotidienne s'emballe : badges, cartes de péage et de transports, passeports biométriques, permis de conduire... et, dernièrement, uniformes scolaires.

 

Il existe trois types de puces RFID :

1. Les puces dites passives fonctionnent sans batterie interne. Elles sont "réveillées" lorsqu'un lecteur externe leur transmet des ondes magnétiques. Ce sont celles qu'on trouve le plus souvent dans des badges basiques.

2. Les puces dites actives possèdent leur propre batterie. Elles sont capables d'initier un échange avec un capteur situé à plusieurs dizaines de mètres et de communiquer fréquemment les informations qu'elles enregistrent. Les enfants de la crèche parisienne pourraient être équipés de ce type de puce.

3. Enfin, les puces dites "intelligentes" possèdent un système de sécurité intégré qui protègent leurs données. Cryptées, les informations contenues sur ces puces ne sont accessibles qu'après une demande d'identification. On trouve ce type de puces dans n'importe quelle carte bancaire.

 

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La radio-identification : fichage ou fiabilité ? Fréquemment utilisées pour la confection de badges magnétiques ou pour effectuer le suivi du bétail, les puces RFID pourraient donc devenir le prochain moyen de monter la garde dans les garderies, écoles ou collèges. Depuis le 31 août, les élèves de l'école maternelle du comté de Richmond portent des vêtements équipés de puces radio, rapportait récemment le blog de l'American Civil Liberties Union (ACLU). Afin de justifier son initiative, la direction de cet établissement invoque des arguments économiques. Alors qu'auparavant le travail de maintenance était consigné par écrit, les puces RFID permettraient de connaître en un instant la localisation d'un individu, son activité (s'il court, marche, est assis, combien de temps, etc.), voire des données physiques (la température du corps, par exemple).

 

Malgré ses quelques défenseurs, la puce RFID connaît beaucoup de détracteurs, dont des parents et syndicats indignés. Pour Dominique Ratia-Armengol, présidente de l'Association nationale des psychologues de la petite enfance, "enfermer les enfants dans une cage virtuelle, c’est créer des conditions de méfiance et d’angoisse inutiles face à un danger qui n’existe pas", cite Le Parisien. "C’est également déresponsabilisant en coupant les liens avec les adultes à l’écoute et formés pour éduquer et établir une relation de confiance avec eux", a-elle ajouté.

 

Dans une vidéo postée sur Internet (voir vidéo : Un hacker clone la puce RFID d'un député californien), Chris Paget apporte également un démenti majeur à la thèse de l'efficacité d'une surveillance strictement électronique des personnes. Selon lui, il suffirait d'intercepter le signal de l'une d'elles grâce à une sonde pirate, pour ensuite "cloner" son identifiant. Une fois le code personnel reproduit, le hacker pourrait renvoyer cet identifiant aux lecteurs de la crèche et feindre la présence d'un individu réellement absent. Jonathan Westhues a par exemple démontré qu'avec un matériel relativement basique, il était aisé de cloner des badges d'accès au siège des députés californiens.

 

Lire l’article de Gentside

 


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                                              La RFID vous protègent mes enfants

 

                                                                  

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 01:12

 

Préavis de grève dans 3 bibliothèques parisiennes ouvertes le dimanche

 

AFP : Le 26/08/2010


Un préavis de grève a été déposé jeudi par sept syndicats pour les trois bibliothèques de la ville de Paris ouvrant le dimanche, afin de réclamer une prime de 100 euros net pour les personnels travaillant ce jour-là, a-t-on appris jeudi dans un texte intersyndical.

"Les personnels des bibliothèques municipales parisiennes qui doivent ouvrir à partir du dimanche 5 septembre, ont voté la grève pour tous les dimanches à venir, à l'issue d'une assemblée générale qui s'est tenue jeudi matin", annonce un communiqué signé de la CFDT, CFTC, CGT, FO, UCP, UNSA et Supap-FSU.

Les salariés des bibliothèques François Truffaut (Ier), Marguerite Yourcenar (XVe) et ceux de la toute nouvelle médiathèque Marguerite Duras (XXe) "demandent une prime de 100 euros net par dimanche travaillé", ajoute le communiqué.

La mairie de Paris a précisé jeudi avoir bien reçu le préavis de grève et annoncé qu'une délégation syndicale serait reçue "la semaine prochaine" à la Direction des affaires culturelles (DAC).

Les syndicats estiment que "la dernière proposition de la Ville de Paris était de 75 euros de prime dominicale, proposition qui a été rejetée par les bibliothécaires".

"Cette actualité sociale fait écho à la lutte entre la Ville de Paris et le préfet sur le travail du dimanche. Le préfet de Paris a rejeté les demandes de Bertrand Delanoë du classement des zones touristiques en Périmètres d'usage de consommation exceptionnelle (ou Puce), qui permettaient de rémunérer plus les employés", ironisent-ils.

 

AFP

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 11:50

 

La CFTC: 14 décembre 2010

T'a pas cent balles ? 

Monsieur le Maire possède entre autres qualités, l’acuité du lynx, l’intelligence du renard et une mémoire d’éléphant (appellation attribuée aux anciens du PS). En effet, il se souvient parfaitement du Bercy 2010 qui fut le théâtre de huées, sifflets et quolibets à son encontre, le touchant d’ailleurs profondément car dans sa sincérité, il pensait avoir bien fait.

Aussi, son œil de lynx lui laissant entrevoir, (suite aux derniers conflits orchestrés par des camarades), un bis repetita, il use de son intelligence de renard  pour un début d’engagement de propositions, il espère ainsi nous maintenir autour d’une table de discussion plutôt que de nous laisser utiliser à loisirs nos Vuvuzelas au POPB.

Monsieur le Maire n’est pas l’unique renard en ces lieux,  et sans nous laisser transformer en corbeaux, nous dressons une oreille attentive aux propositions résumées ainsi :

La DRH annonce que le gel des salaires et du point d’indice doit nous entraîner vers un effort sur la perte du pouvoir d’achat des revenus les plus modestes. Le seul levier dont elle dispose après consultation des règlementations serait dans l’IAT1, l’augmentation d’1 heure des anciennes 13h afin de compenser le gel du point d’indice. Cette augmentation équivaudrait environ à + 0.58% du traitement.

Autre levier possible, le relèvement de l’APS mensuelle de 18 € à 20 € avec élargissement de son assiette (aujourd’hui bloquée à l’indice 323) à négocier.

Enfin, dernier levier, augmentation de l’APS annuelle d’environ 8% sachant que les mutuelles vont augmenter leurs tarifs.

Voici donc les propositions de la DRH. C’est un peu court mais la DRH est dans son rôle et fait de la proposition à Minima, logique !

  

Notre titre soixante-huitard est devenu ridicule, l’inflation est passée par là, il serait plus juste de le modifier en demandant :  T'a pas mille balles ?

 

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 17:35

 

Nouvelles règles de représentativité pour les syndicats de fonctionnaires

Par Cécile AZZARO

PARIS, 23 juin 2010 (AFP) –

La loi sur la rénovation du dialogue social dans la Fonction publique, que devait adopter mercredi le Parlement, va changer à partir de 2013 les règles de représentativité des syndicats de fonctionnaires, basées sur les résultats des élections professionnelles, comme dans le privé.

 

Cette loi, qui transpose un accord signé à Bercy en juin 2008 par six syndicats (CGT, CFDT, CFE-CGC, FSU, Unsa, Solidaires) sur huit, s'inscrit dans la logique de la loi du 20 août 2008, qui a déjà réformé la représentativité syndicale des entreprises privées.

 

Ainsi tout syndicat de fonctionnaires "légalement constitué depuis au moins deux ans et qui satisfait aux critères de respects des valeurs républicaines et d'indépendance" pourra se présenter aux élections professionnelles de la Fonction publique, notamment celles des deux principales instances de concertation, les comités techniques, qui seront désormais élus directement par les agents, et les commissions administratives paritaires.


Mais la question du seuil à partir duquel un syndicat sera considéré comme représentatif reste posée. Dans le privé, un syndicat devra recueillir au moins 10% des voix pour participer aux négociations dans une entreprise.
Dans la Fonction publique, c'est le nombre de sièges dans les instances de concertation, réparti proportionnellement au nombre de voix obtenues, qui détermine la présence ou l'exclusion de telle ou telle organisation syndicale.


Un décret devra préciser le nombre de sièges de chaque comité technique paritaire. Ce nombre est directement corrélé avec les effectifs des directions ou services représentés.


 Plus il sera élevé, plus les petits syndicats pourront être présents. "Nous serons extrêmement vigilants", assure Jean-Michel Nathanson (Solidaires). D'autant que c'est à partir des résultats agrégés des comités techniques paritaires que seront composés les Conseils supérieurs des trois fonctions publiques (Etat, territoriales, hospitalières)


 Le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique Georges Tron a assuré en avril qu'il serait "prudent sur ce point" car "on touche ici à un équilibre interne et historique des syndicats qu'il convient de ne pas trop bouleverser".


Déjà, dans le Conseil supérieur de la Fonction publique territoriale, la CGC a perdu son siège, après avoir obtenu 0,8% aux élections des Comité techniques en novembre 2008, en vertu d'une application anticipée de la loi.


La nouvelle loi élargit aussi le champ des négociations, qui ne seront plus limitées aux sujets salariaux, et pourront traiter des conditions de travail, des déroulement de carrière, de la formation, etc.
Elle change également les règles de validité des accords : dès 2013, un accord sera valide seulement s'il est signé par des syndicats représentant plus de 50% des voix.


Il diffère du privé, où un accord n'est valable que s'il est signé par des syndicats représentant au moins 30% des voix, et si des syndicats représentant 50% du personnel ne s'y opposent pas.
Mais dans la Fonction publique, "l'accord majoritaire est jusqu'à présent une exception", souligne Anne Baltazar (FO). Le dernier est celui sur la santé et la sécurité au travail, signé en décembre 2009 par sept syndicats sur huit.


Certains syndicats y voient une tentative d'imposer un alignement des revendications des salariés sur le plus petit dénominateur commun, pour obtenir 50% de voix.
Cependant, en l'absence d'accord majoritaire, l'Etat, en tant qu'employeur, gardera la possibilité de passer outre et de faire appliquer des mesures unilatérales. "Si c'est pour avoir des décisions unilatérales en permanence, c'est pas vraiment du dialogue social", remarque Bernard Sagez (CFTC).

 

 

                                                   afp 5

 

 

 

 

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 01:10

 

Le Parisien : Mardi 22 Juin 2010

                                             

Ce sont les bêtes noires de Delanoë

 

Blogueur, syndicaliste ou dirigeant d’association, ils mènent la vie dure au maire de Paris en matièred’urbanisme ou de politique sociale. Enquête sur des opposants très actifs.

 

Responsables d'associations de quartier, délégué syndical ou blogueur, ils apparaissent comme autant de cailloux dans la chaussure du maire de Paris, Bertrand Delanoë, cherchant par leurs actions à entraver son action. Dernier exemple en date, le 12 mai. A la suite d'un recours déposé par l'association Accomplir, le tribunal administratif suspend le permis de démolir du jardin des Halles. La Ville à beau dire qu'il s'agit d'un arbitrage de «pure forme », la mobilisation de quelques riverains très actifs a donné un coup d'arrêt au gigantesque chantier de réaménagement du ventre de Paris.

 

En remportant haut la main les municipales de 2008, le maire de Paris a certes réussi à étouffer l'opposition de droite et à marginaliser ses alliés verts.

 

Mais, si ses adversaires d'aujourd'hui ne siègent pas au Conseil de Paris, ils n'en sont pas moins efficaces. Leurs armes: les recours en justice, les réunions publiques, les manifestations, le tout relayé par Internet.

Projet de rénovation de la place de la République, wi-fi dans les bibliothèques, construction d'immeubles de grande hauteur dans la capitale ... chacun a ses combats, mais ces empêcheurs de gouverner en rond peuvent s'allier ponctuellement comme sur l'emblématique dossier des Halles.

 

De Fabrice Piault, qui lutte contre les tours, à Elisabeth Bourguinat, la pasionaria des Halles, en passant par le blog acerbe de Serge Federbusch, revue de troupe des bêtes noires de Delanoë.

 

MARIE-ANNE GAIRAUD ET JULIEN SOLONEL

 

 

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Elle fait trembler les Halles . C'est un moulin à paroles difficile à arrêter dès qu'on ouvre le dossier des Halles. Elisabeth Bourguinat mène une bataille acharnée contre le projet de rénovation du quartier avec son association Accomplir. Elle a même réussi à faire suspendre le chantier en contestant le permis de démolir. A l'Hôtel de Ville, cette pasionaria agace. «Conservatrice », «butée », « tyrannique »... font partie de la longue liste de critiques formulées à son encontre. «Accomplir soutenait au départ le projet Mangin qu'ils fustigent aujourd'hui », aime à rappeler Bertrand Delanoë.

 

«Mangin, nous le soutenions parce que c'était le seul à ne pas construire dans le jardin. Aujourd'hui, le jardin, il le défigure! » lâche du tac au tac cette tête brûlée à la tignasse grise.

«Elisabeth aime bien vivre dans le conflit », soupire un élu socialiste qui l'a côtoyée. « Je suis énervante, ça ,je le conçois », admet cette rédactrice free-lance. Elle épluche le moindre document pour trouver «la» faille Ne laissant jamais rien passer, elle épluche le moindre document qui passe sous ses yeux pour trouver « la » faille. «J'ai passé huit ans de ma vie à écrire une thèse sur le persiflage au XVIIIe siècle, je suis un peu tordue », sourit-elle. A 44 ans, cette mère de deux filles de 17 et 20 ans a conservé la spontanéité et l'emportement d'une adolescente.

 

Mais c'est sans doute aussi cette vitalité qui l'a aidée à ouvrir la bagagerie pour SDF au Forum. « Ça, c'est le combat de ma vie. Les Halles à côté, c'est rien. »

M.-A ..G.

 

Un énarque gonflé à blog ; Toutes proportions gardées, Serge Federbusch, énarque, est un peu le Eric Besson parisien. Ancien conseiller en urbanisme de Delanoë, il est remercié de la tête de la SEM Paris Centre, en 2004, après un clash autour du réaménagement des Halles.

 

Dans la foulée, ce magistrat de formation quitte le PS où il militait depuis 1977 pour la Gauche moderne avant de se faire élire conseiller du Xe sur une liste UMP lors des municipales de 2008.

 

Très critique contre le projet de rénovation de la place de la République, « qui va créer des embouteillages monstres jusqu'aux portes de Paris », l'élu porte surtout le fer sur Internet. Son blog* vise à «démonter la machine à esbroufe qu'est la mairie de Paris ». Les Halles, le cinéma le Louxor, le stade Jean-Bouin, la réduction de la circulation, les finances ... : ses billets, qui alternent révélations et mauvaise foi, s'attaquent à «des projets conçus dans une optique de communication. Cette politique à court terme laissera une ville endettée et exsangue », prophétise-til.

 

Une manière de régler des comptes personnels avec son ancien patron? « Je ne suis pas anti-Delanoë, veut-il faire croire. Je me bats simplement parce que j'aime Paris. » La preuve: il a appelé sa fille aînée Lutèce ...  

 

                                     delanoe hollande

 

Ce syndicaliste aime la com . Avec son dos un peu voûté, ses lunettes rondes et sa sacoche en bandoulière, il a la dégaine du héros du dessinateur Cabu, le Grand Duduche. Mais sous son attitude un peu débonnaire, Bertrand Pieri, 44 ans, est un vrai stratège. Au sein du Syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes (Supap-FSU), ce bibliothécaire passe son temps à titiller le maire de Paris.

 

Le wi-fi dans les bibliothèques qui incommode certains bibliothécaires, un fichier espion du personnel des parcs et jardins, les déclarations du maire lors du vol des tableaux au musée d'Art moderne ... sont autant de dossiers que ce syndicat, apparu en 2005, dénonce avec des méthodes assez inhabitue1les. «J'aime bien défendre les personnes» Au placard les tracts.

 

Oublié les manifestations. Le Supap-FSU préfère dégainer les communiqués de presse. « Les opérations de communication, les mails au personnel, ils savent très bien s'en servir chez Delanoë. Pourquoi, on s'en priverait ? » lâche Bertrand Pieri. Ces dernières années, sa voix s'est de plus en plus fait entendre. « Les élus de gauche en font tellement des tonnes sur la défense des salariés, le maintien des effectifs, les conditions de travail qu'on aime bien les prendre au mot », explique-t-il C'est presque par hasard qu'il a fait ses premiers pas dans la lutte syndicale.

 

« J'ai reçu par erreur une convocation à une réunion.» Il a vite pris le goût.  « J'aime bien défendre les personnes », susurre-t-il. M.-A.G.

 

Il se bat contre les tours. Vingt ans qu'il organise des forums, fait des propositions ou dépose des recours devant les tribunaux pour qu'on prenne en compte les habitants dans les projets d'aménagement de la capitale. ZAC Paris-Rive-Gauche, ou concertation sur les Halles: à la tête de l'association Tam-Tam, Fabrice Piault s'est surtout fait connaître pour sa guérilla contre l'implantation du tribunal de grande instance sur le site de Tolbiac (XIIIe). Allié à la mairie de Paris dans ce combat, ce journaliste de 50 ans constate aujourd'hui « le retour en arrière de Bertrand Delanoë ».  Sur la question des tours notamment.

 

«La Ville a décidé de construire en hauteur avant même de dialoguer et de voir si la hauteur était la bonne réponse. C'est le fait du prince, alors que les sondages montrent que deux tiers des Parisiens sont contre les tours », critique Fabrice Piault. A coups de réunions publiques ou à travers les cahiers de doléances de l'enquête publique, Tam-Tam se mobilise contre les totems de la seconde mandature Delanoë. En mars, Fabrice Piault a aussi participé à la manifestation Concertation à Paris, un temps de retard.

 

« Dans son premier mandat, Bertrand Delanoë avait instauré de nouvelles relations avec les citoyens. Mais, depuis 2008, on a l'impression qu'il ne s'intéresse plus à ce qui se passe à Paris. »  J. S.

 

 

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 01:11

Les "vuvuzelas" de l'art contemporain agacent aussi parfois

PARIS — Des employés du Musée d'art moderne de la Ville de Paris protestent contre le bruit généré par des oeuvres sonores exposées dans le cadre d'une exposition temporaire et qualifiées de "vuvuzelas de l'art contemporain" par le syndicat Supap-FSU.

 

Le Musée d'art moderne de la Ville de Paris "subit une fronde des employés qui se plaignent du bruit assourdissant" généré par certaines oeuvres exposées dans le cadre de la nouvelle exposition "Dynasty", a déclaré vendredi le Supap-FSU dans un communiqué.

 

Interrogée par l'AFP, la direction du musée a indiqué avoir "pris immédiatement des mesures pour diminuer le volume sonore" des oeuvres concernées. "Tout a été recalibré", a-t-elle assuré.

 

Deux oeuvres sonores, situées à l'entrée du musée, génèrent "des sons désagréables et aigus qui gênent les caissiers et les agents de surveillance", a déclaré le Supap (Syndicat unitaire du personnel des administrations parisiennes)-FSU.

 

Celle de Robin Meier et Ali Momeni joue sur les ondes électromagnétiques et entend créer pour le visiteur "un environnement enveloppant et immersif", selon le dossier de presse de l'exposition ouverte depuis le 11 juin.

 

L'oeuvre de Fabien Giraud et Raphaël Siboni est composée d'un ordinateur calculant "une équation de zéro dont le résultat ne peut être que zéro", selon le dossier de cette manifestation consacrée aux jeunes créateurs, qui se déroule simultanément au Palais de Tokyo jusqu'au 5 septembre.

 

 

                                                WESTERN-REND-SOURD.jpg

                                                                    " Hein ? Qu'est ce que vous dites ? "

 

 

 

 

 

 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 16:17

 

Le Parisien : Lundi 29 Mars 2010

Les agents de surveillance vont attaquer le maire

Un million d'euros d'Impayés aux agents de surveillance spécialisée de la mairie de Paris. Voilà l'ardoise que compte présenter à la justice le syndicat Supap-FSU de l'Hôtel de Ville en portant plainte aujourd'hui contre le maire de Paris.

Le syndicat, minoritaire chez les agents municipaux, estime que la mairie n'a pas versé une« prime de sujétions» depuis 2004 à 137 de ses agents, affectés (en général) à la surveillance des mairies d'arrondissement.

Une prime dont le montant varie entre 45 € et 50 € par mois, attribuée en cas de travail le dimanche ou pour des missions difficiles.

Une version vivement contredite par la mairie de Paris: «Cette prime a été créée en 1989 pour les agents travaillant dans les jardins et les musées, pas pour les agents de surveillance spécialisée, qui n'existaient pas alors.

Nous avons quand même décidé de l'élargir à ces agents à compter de 2009. Mais il n'est pas question de dispositif rétroactif jusqu'en 2004 ! Si le syndicat veut aller en justice, nous attendrons le jugement. »

 

 

                        blog--Delanoe-defait.jpg



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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 17:32

 

Tableaux volés : un syndicat accuse Delanoë de se défausser sur les agents

PARIS, 26 mai 2010 (AFP) –

Le syndicat d'employés municipaux Supap-FSU a accusé mercredi le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), de se "défausser sur ses employés" après le vol spectaculaire de cinq chefs d'oeuvres au Musée d'art moderne de la Ville de Paris.

 

"A la suite de l'important vol de cinq tableaux au Musée d'Art Moderne dans la nuit du mercredi au jeudi 20 mai (butin estimé à 100 millions d'euros) la Ville de Paris s'est empressée de communiquer (...) Cette communication visait clairement les trois agents de surveillance présents cette nuit-là", a déploré le Supap-FSU dans un communiqué.

 

Christophe Girard, maire adjoint chargé de la culture, avait jugé vendredi sur France Info que le "plus grave, c'est que malgré la présence de trois gardiens pendant la nuit, une intrusion puisse se faire et qu'on puisse déjouer la vidéosurveillance et que l'écran (de surveillance vidéo), à un moment donné, devienne tout à fait opaque".


L'adjoint avait aussi rappelé que le maire de Paris avait demandé "une enquête administrative supplémentaire sur le fonctionnement technique et humain du système de surveillance" du musée.

 

Les personnels et le Supap-FSU (majoritaire aux affaires culturelles et dans les musées parisiens) "contestent cette version du maire de Paris" car "l'intrusion, le démontage de la vitre et le cisaillement du cadenas n'étaient pas filmés, il n'y a pas de caméra à cet endroit".


"Il n'y avait pas d'alarme anti-intrusion fonctionnant en cas de bris de porte ou de fenêtre au Musée d'Art Moderne. L'alarme volumétrique qui signale des déplacements suspects était en panne depuis 2 mois", ont-ils ajouté.


Ils soulignent encore qu'"il y a plus de 30 caméras pour 4 écrans de visionnage" et que "les images ne sont donc pas diffusées en direct".


"Les personnels de surveillance des musées de la Ville de Paris et du musée d'Art Moderne ne peuvent être tenus pour responsables des carences des musées parisiens et de la ville de Paris", a ajouté le Supap-FSU.


Selon lui, "l'inspection générale de la Ville de Paris avait pointé ces carences lors d'un audit de sécurité en 2007" et "a été justement saisie pour enquêter sur ce vol".

  

Voir aussi sur: link

 

 

                                                    bertrand_delanoe.jpg



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