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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:49

 

Libération : Mercredi 2 Décembre 2009

Les bibliothèques parisiennes abonnées au rayon malaise

Conflit. Une nouvelle sectorisation et la délocalisation du service des transports suscitent l'inquiétude.

Pas la peine de chercher dans votre bibliothèque municipale nouveautés ou prix littéraires depuis le 2 novembre, le service des transports des bibliothèques est en grève.
Mercredi dernier, ce sont les bibliothécaires qui ont, à leur tour, cessé le travail, perturbant l'ouverture des établissements parisiens.
Les revendications s'articulent principalement autour de deux projets : la délocalisation du service des transports et la réorganisation du réseau en quatre secteurs. Mais au-delà de ces problèmes précis, le malaise est palpable. Mercredi, les syndicats CFTC, CGT, FO, Unsa et Supap-FSU avaient appelé à un rassemblement à l'hôtel d'Albret, siège de la direction des affaires culturelles (DAC). Un peu plus d'une centaine de personnes étaient présentes, dans une ambiance calme, pas loin de celle, feutrée, des bibliothèques. Les CRS invités en renfort n'ont pas eu à intervenir.

Usagers. Sur place, les chauffeurs du service des transports se sont montrés les plus inquiets : le 1er janvier prochain, le transfert de leur service (de la DAC aux transports automobiles municipaux - TAM) devrait être effectif. Ils ne savent pas où ils seront réaffectés et craignent une baisse des services proposés.

Pour Christophe Girard, adjoint au maire de Paris chargé de la culture, la fonction du TAM étant de transporter, c'est l'occasion d'offrir de nouveaux services aux usagers. Notamment de permettre à ceux-ci d'emprunter et de rendre un livre dans deux bibliothèques différentes. L'élu relativise aussi les craintes des employés, parlant de la «chance» qui leur est donnée d'évoluer dans la mission d'agents de la ville.
Pour les bibliothèques, même si la sectorisation n'est encore qu'un projet, elle fait déjà grincer des dents.

On soupçonne cette mutualisation de découler surtout d'une volonté de contrôle. Le partage de Paris en quatre secteurs dirigés par des chefs différents provoquerait"' des déséquilibres entre les bibliothèques et priverait les chefs d'établissement de certaines prérogatives, notamment en ce qui concerne la politique d'acquisition. Là encore, Christophe Girard balaie ces arguments. «Il est toujours mieux d'avoir quatre responsables qu'un seul, cela permet des décisions plus rapides [...] et de rééquilibrer le territoire, d'améliorer le service public.» Il assure que les champs d'action des directeurs ne seront en aucun cas impactés par la réforme et promet qu'il est «hors de question de contrôler la politique d'acquisition».

Bilan. Mais mercredi dernier, sous la pluie, ce n'était pas les seules raisons invoquées pour justifier le mécontentement. On parlait, à mots couverts, d'un dialogue qui «pourrit», du glissement progressif vers une culture «bling-bling» à Paris, des petites structures délaissées au profit d'établissements vitrines. En ligne de mire, le Cent Quatre ou la Nuit blanche. Mais dès qu'on cherche à en savoir plus, surgit le «devoir de réserve» des fonctionnaires. Même chose en contactant directement une bibliothèque. Gentiment, mais fermement, on nous explique que sans autorisation, pas de réponses.

Le bilan de la mobilisation était ambivalent : 90 % des bibliothèques touchées par le mouvement selon l'intersyndicale, quand la mairie ne recensait que 30 % de grévistes.

Joints hier, les syndicats se disent «contents d'avoir exprimé la position des personnels», mais ne fixent «pas d'autre échéance précise». Pour la mairie, le prochain chantier concerne l'ouverture le dimanche et, toujours, la sacro-sainte «amélioration du service public».

Anne-Laure Poisson

 

 

 

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 14:44

 

Les bibliothèques municipales privées d'arrivage de nouveautés à cause d'une grève

  PARIS, 9 nov 2009 (AFP) –

Le service des transports des 60 bibliothèques municipales parisiennes est en grève depuis le 31 octobre pour protester contre sa suppression et "la délocalisation de son activité vers un autre service de la Ville", ce qui prive ces bibliothèques de tout arrivage de nouveautés, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

 

Dans un communiqué, les syndicats Supap-FSU-CGT-FO-UNSA protestent "contre la suppression de ce service, qui (...) risque de conduire à un démantèlement du réseau actuel des bibliothèques parisiennes".

  

A la mairie de Paris, on répond qu'il s'agit de "mieux utiliser les ressources humaines avec le redéploiement de sept postes" (dont deux partent à la retraite). "Ils vont être reclassés au sein du réseau des bibliothèques" affirme-t-on de même source.

 

Il s'agit, explique-t-on, de transférer l'actuel service des transports des bibliothèques (qui acheminent livres et documents) au service technique des transports municipaux de la Ville, en vue du développement d'un système de prêt inter-bibliothèques (prendre un ouvrage dans une bibliothèque et le rendre dans une autre).

 

Une réunion de négociation a eu lieu vendredi dernier et une nouvelle est prévue cette semaine, précise-t-on encore.

 

 

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                                                       " Désolé, on a toujours  pas  été livré ! "

 

 

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 01:09

 

Amiante : la ville de Paris accélère les dossiers techniques
  
PARIS, 30 sept 2009 (AFP) 

 

La mairie de Paris s'est engagée à donner un coup d'accélérateur pour que tous les dossiers techniques amiante (DTA) concernant des bâtiments du patrimoine de la Ville soient terminés avant la fin de cette année, alors qu'ils auraient du l'être avant la fin 2005.

 

Le Conseil de Paris a adopté mercredi un voeu en ce sens de Maïté Errecart, adjointe chargée des ressources humaines et des relations avec les mairies d'arrondissement, affirmant que "la santé des agents de la collectivité parisienne et des Parisiens est une préoccupation de la politique municipale".

 

Les travaux de retrait et de confinement de l'amiante friable, dangereux pour la santé, ont été réalisés sur la quasi totalité des 3.035 bâtiments du patrimoine de la Ville (bâtiments administratifs et équipements publics tels qu'écoles, crèches, bibliothèques). Les quatre derniers travaux sont programmés en 2009 et 2010.


Quant aux "dossiers techniques amiante", 2.638 sur les 3.035 à faire ont déjà été réalisés au 20 septembre, dont la moitié ont détecté de l'amiante non friable. La Ville se donne trois mois pour terminer les quelque 400 restants.


Le groupe Verts du conseil de Paris et le syndicat Supap-FSU (syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes) avaient récemment accusé la ville de Paris de "ne pas respecter la loi en matière d'amiante" qui concerne les bâtiments d'avant 1997, date de l'interdiction de l'amiante.

 

Selon les Verts et le syndicat, "à la ville de Paris, près de 600 agents ont été exposés à l'amiante" et "la reconnaissance de maladie professionnelle a déjà été obtenue par 17 d'entre eux".


Rachida Dati (UMP) a demandé "une liste des bâtiments concernés sans délai" et une "transparence totale" sur cette question "de santé publique".


Alors que l'UMP David Alphand avait réclamé la création d'un "M. Amiante" pour coordonner les DTA encore à réaliser et que les Verts avaient souhaité une "commission d'enquête amiante", la mairie va créer un comité de suivi "amiante" composé de représentants des différents groupes au conseil

 

 

 

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Amiante: la ville de Paris ne respecte pas la loi, selon les Verts et le Supap-FSU
 
  
PARIS, 14 sept 2009 (AFP)  

   

Le groupe Verts du conseil de Paris et le syndicat Supap-FSU (syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes) ont affirmé lundi que "la ville de Paris ne respecte pas la loi en matière d'amiante".

 

Dans un communiqué, ils affirment qu'"à ce jour, près de 420 bâtiments parisiens, dont des crèches, des bibliothèques et des écoles, n'ont toujours pas de +dossier technique amiante+" (DTA), alors que ce devrait être le cas depuis 2005".

 

Sur les "3.035 DTA à réaliser" par la ville, "toutes directions générales confondues", avant la fin de 2005, "au titre du décret de 2001", 2.615 DTA seulement ont été réalisés au 1er septembre, selon un bilan rendu public par le Supap-FSU. Il reste donc "420 DTA à faire".


Sur les 2.615 dossiers réalisés, 1.148 étaient "sans amiante" et "1.467 avec un ou plusieurs points d'amiante".   Dans 72% des cas, l'amiante n'était pas dégradé.
Mais sur 3% des sites, l'amiante décelé était dans un état "friable" et 0,4% des cas sont classés en "score 3", nécessitant des travaux immédiats.


Les élus Verts et le Supap-FSU "demandent la mise en place d'un véritable +plan d'urgence amiante+" et réclament "un suivi centralisé et rigoureux de ce dossier".


Agnès Dutrevis, du Supap-FSU, demande la mise en place d'une "vraie commission d'enquête". Selon elle, outre les écoles seraient également concernés "des collèges et des lycées" parmi les 420 dossiers restant à réaliser.
Les Verts et le syndicat affirment qu'"à la ville de Paris, près de 600 agents ont été exposés à l'amiante" et que "la reconnaissance de maladie professionnelle a déjà été obtenue par 17 d'entre eux".
Interrogée par l'AFP, Maité Errecart, adjointe au maire de Paris chargée du personnel et des relations avec les mairies d'arrondissement, a "reconnu du retard pour quatre directions (collèges, affaires culturelles, voirie et crèches)", mais souligné que "les questions de dangerosité ont été traitées".


"Là on est sur des produits de second oeuvre, comme la colle, des supports. Tout ce qui était en contact avec le public, comme des gaines calorifuges, normalement a été traité", a-t-elle dit, ajoutant: "tout le monde est sur le pont, nous allons mettre la pression nécessaire".


Selon elle, "un travail de recensement du personnel en fonction des métiers exercés et un suivi épidémiologique ont été effectués, des visites médicales ont été passées par près de 3.000 agents".


De leur côté, le président du groupe UMP au conseil de Paris Jean-François Lamour et les maires UMP d'arrondissement ont exprimé "leur profonde indignation face à cet immense retard". Dans un communiqué, ils estiment que "cette situation témoigne de l'irresponsabilité du maire de Paris".

 

Ils demandent "que la Ville de Paris rende publique très rapidement une liste détaillée des bâtiments municipaux devant faire l'objet d'un tel diagnostic, ainsi qu'un calendrier précis de sa réalisation".

 

 

 

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 14:40

 

Le Parisien : Vendredi 28 Août 2009

 
Le Wi-fi branché à Chaptal. .. puis débranché

Il faut dire que ce branchement aurait fait désordre. Le 18 juin, la Les « anti-ondes » ont le vent en poupe. Après leur victoire inédite en début de semaine contre l'installation d'une antenne-relais dans le XIIIe arrondissement, ils ont remporté hier une nouvelle victoire à Paris. Alors que l'association Robin des toits, ainsi que le syndicat Supap-FSU s'apprêtaient à protester contre l'installation de quatre bornes wi-fï dans une bibliothèque jeunesse du IX e, ils n'ont même pas eu le temps d'envoyer leur courrier. Aussitôt alertée, hier après-midi, la Ville a décidé de débrancher les bornes de la bibliothèque jeunesse Chaptal (IXe) qu'elle avait installées la semaine dernière.

En contradiction conclusions de la citoyenne avec les conférence citoyenne - 20 parisiens représentatifs de la population de la capitale - chargée de réfléchir sur les risques liés aux ondes électromagnétiques avait insisté sur le « principe de précaution » et, demandé que les équipements informatiques non nécessaires ne soient pas multipliés.

 

 En juillet, la Ville avait donc adhéré à ces principes. « Elle s'était même proclamée « ville numérique responsable », en demandant des études pour remplacer le Wi-fi dans 4 bibliothèques municipales où du personnel avait ressenti des malaises, Lancry (Xe), Faidherbe (XIe), Italie (XIIIe) et Van dam me (XIVe), commente Bertrand Pieri, du syndicat Supap-FSU. Et un mois plus tard, elle branche 4 bornes alors qu'il existe 20 postes informatiques à connexion filaires à Chaptal t »

 

« C'est faire courir des risques inutiles aux enfants, enchaîne Etienne Cendrier, de l'association Robin des toits. Non seulement c'est une bibliothèque jeunesse, mais il y a une crèche juste derrière le mur. » Les deux militants pointent également du doigt la mairie du IX e ... qui s'est portée candidate au printemps dernier pour devenir un arrondissement pilote à limiter l'exposition aux ondes à 6 Vlm.

Le plan de branchement des bornes Wi-fi avait été élaboré il y a très longtemps, justifie la Ville de Paris.

La conférence citoyenne sur les ondes n'avait pas encore eu lieu à ce moment... » Aujourd'hui, la Ville reconnaît que ces bornes ne sont plus « indispensables ». Et conclut: « En accord avec la mairie du IXe, elles sont donc maintenant débranchées. »

Violette Lazard

 

 

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AFP : 28 août 2009

 

Paris: des bornes wifi installées puis débranchées dans une bibliothèque

PARIS, 28 août 2009 (AFP) –

La Ville de Paris a fait débrancher jeudi des bornes Wifi dans la bibliothèque jeunesse Chaptal (IXe arrondissement) une semaine après leur installation, après avoir été alertée par l'association "Robin des Toits" et le syndicat "Supap-FSU".


Confirmant une information du Parisien de vendredi, la mairie a indiqué avoir fait stopper cette installation qui était en "contradiction avec les recommandations de la récente conférence citoyenne sur les ondes électromagnétiques", arguant d'une "erreur administrative".


Dans un communiqué, le maire PS du IXe arrondissement, Jacques Bravo, a précisé que ce branchement avait été "réalisé au coeur de l'été, dans le cadre général d'un plan de branchement de toutes les bibliothèques parisiennes élaboré de longue date". Cette décision ayant "soulevé des inquiétudes de la part des personnels", M. Bravo a ajouté qu'il avait décidé, avec Christophe Girard, adjoint à la Culture, de faire débrancher ces bornes.


L'association "Robin des Toits" et le syndicat SUPAP-FSU s'étaient mobilisées contre cette installation de bornes, alors que la conférence citoyenne sur les ondes électromagnétiques, organisée par la Ville de Paris, recommande de "modérer la surenchère des équipements numériques".


Les élus municipaux avaient décidé en juillet de mener des "expérimentations territorialisées" à Paris sur les conditions d'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques de 0,6 volt/mètre, contre un seuil actuel de 2 volts/mètre.


Jacques Bravo avait proposé que le IXe soit retenu comme "lieu d'expérimentation".

 

 

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 13:45

 

Antennes relais et wifi: la "conférence parisienne" recommande la prudence

 
PARIS, 18 juin 2009 (AFP) –

Les citoyens de la "conférence parisienne ondes, santé, société" ont recommandé la prudence à la mairie de Paris, avec notamment l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques et l'arrêt de l'installation d'antennes relais près des établissements scolaires.


Dans leur avis comprenant 10 recommandations, dont l'AFP a eu copie jeudi, ces 13 citoyens parisiens (sur un panel de 20 au départ) spécialement formés et missionnés sur cette question, préconisent de "modérer la surenchère des équipements numériques". Ils mettent en avant "la complexité du sujet et l'incertitude des données scientifiques".


"Le risque zéro n'existe pas. Nous recommandons cependant d'optimiser le réseau (technologie et implantation) pour atteindre un seuil de 0,6 volt/mètre" indiquent-ils, soulignant que "d'autres villes s'engagent dans ce sens".


Actuellement, le seuil d'exposition à Paris est fixé à 2 volts/mètre par la charte parisienne de téléphonie mobile négociée entre la Ville et les opérateurs. La conférence souhaite également "la non-implantation des antennes relais à proximité des établissements scolaires et le non-usage des portables au sein d'établissements scolaires par les enfants".


Elle recommande "des lieux publics sans ondes" et de "privilégier dans les bâtiments publics (administration, bibliothèques, écoles, hôpitaux) l'utilisation filaire par rapport au wifi", lorsque cela est possible. Autre recommandation: tendre vers "un réseau unique pour tous les opérateurs".


Le conseil de Paris avait décidé en juin 2008 la création de cette "conférence citoyenne" destinée à "éclairer" la municipalité, mais dont les recommandations ne sont pas contraignantes.


Interrogé par l'AFP, Denis Baupin, adjoint (Verts) à l'environnement auprès du maire de Paris s'est déclaré "doublement content", du "processus extrêmement innovant d'expertise citoyenne (qui) va remettre de la sérénité dans le débat" et de ses conclusions.

 

"Je ne vois rien d'intenable" dans les propositions émises, a-t-il dit, estimant notamment que privilégier le filaire par rapport au wifi dans les bâtiments publics, "ne remet pas en question l'orientation numérique de Paris".


Jean-Louis Missika, adjoint (PS) aux universités, a pour sa part qualifié l'avis de la conférence de "plus nuancé" que la demande de l'association Robin des Toits de fixer directement le seuil d'exposition aux ondes à 0,6 volts/mètre.


A la suite de plaintes du personnel, le réseau wifi avait été déconnecté l'an dernier dans quatre bibliothèques municipales. Elles avaient été  rebranchées après des études menées selon la mairie par des laboratoires "indépendants et agréés".

 

Les conférences de citoyens, formées spécifiquement au sujet abordé, sont un concept né au Danemark il y a une vingtaine d'années, pour étudier notamment des développements scientifiques et techniques sujets à controverse.

 

Pour les recommandations de la Conférence Citoyenne, voir sur: link

 

 

 

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 17:26

 

ActuaLitté : 5 juin 2009

 

L’album du rappeur Orelsan retiré des bibliothèques parisiennes

 

Le rappeur OrelSan est toujours au centre d'une intense polémique. Sa chanson « sale pute » étant considérée comme incitatoire à la violence envers les femmes.

En effet, dans cette chanson le rappeur se met dans la peau d'un homme en pleine rupture sentimentale qui décide de soigner son chagrin et sa colère dans l'alcool. Pour expulser tout son désarroi, il se met devant son ordinateur et écrit une lettre à son ex copine dans laquelle il laisse éclater toute sa colère.

Un coup dans le Buffet. Après avoir entendu les paroles de cette chanson, Marie-George Buffet, a demandé au directeur du Printemps de Bourges de déprogrammer le chanteur, ou du moins cette chanson qui est, selon elle, « une incitation à la violence contre les femmes ». Par ailleurs, la secrétaire d'État à la solidarité avait annoncé qu'elle soutiendrait toutes les associations qui voudraient porter plainte.

OrelSan diplomate. Le chanteur n'avait pas été déprogrammé du Printemps de Bourges, la chanson ne figurant pas dans la liste de celles qui devaient être interprétées durant ce festival. Du côté, du rappeur on avait précisé dans un communiqué que : « En aucun cas ce texte n'est une lettre de menaces, une promesse de violence ou une apologie du passage à l'acte. Comme toute création artistique, aussi violente soit elle, cette narration ne peut et ne doit pas être sortie de son contexte ».

Le communiqué poursuivait par : « Conscient que cette chanson puisse heurter, OrelSan a décidé il y a quelques mois de ne pas la faire figurer dans son album ni dans ses concerts, ne souhaitant l'imposer à personne. Nous sommes désolés que ce texte ait pu choquer certaines personnes. En aucun cas OrelSan ne se pose en agresseur de la gent féminine ». De plus la vidéo du clip avait été retirée des sites de partage de vidéos.

Mais la Ville de Paris intransigeante. L'affaire aurait pu s'arrêter là, mais voilà que depuis peu son album, Perdu d'avance, a été retiré de certaines bibliothèques parisiennes (celles de Cligancourt et de Saint Fargeau). Dans un communiqué le syndicat Supap-FSU s'indigne de cette « censure ». Il déclare « La ville de Paris tente à son tour de censurer ce disque pourtant parfaitement autorisé. Le titre du CD perdu d’avance résume les difficultés rencontrées par le chanteur et les batailles qu’il doit mener pour gérer sa carrière ».

Et il appelle, le maire adjoint chargé de la Culture, Christophe Girard, à agir de même que le directeur du Printemps de Bourges, et à accepter le retour du CD dans les rayons de ces bibliothèques.

Christophe Girard a répondu au syndicat dans un communiqué annonçant : « La Mairie de Paris a en effet décidé de ne pas donner accès à ce disque au sein de son réseau de bibliothèques. Si nous sommes attachés à la liberté artistique, il est indispensable d’éviter qu’un public mineur ou non averti soit confronté à l’écoute de morceaux de musique dont les textes insultent les homosexuels et glorifient la violence faite aux femmes ».

 

Lire aussi sur: link et aussi sur: link

 

Lire également sur: link  et aussi sur: link

 

 

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                                                          " Censuré ? Nom d'une pipe !! "

 

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 01:09

 

Le Wifi suscite l'inquiétude, comme les antennes-relais

 

 PARIS, 13 mai 2009 (AFP) –

 

Le Wifi (Internet sans fil), à l'instar des téléphones portables et des antennes relais, cristallise l'inquiétude d'une partie de la population, comme le montre le moratoire décidé cette semaine dans plusieurs bibliothèques universitaires parisiennes.

 

Selon le syndicat FSU des bibliothèques universitaires, quatre bibliothèques dépendant de Paris III Sorbonne -les bibliothèques Sainte-Geneviève, Sainte-Barbe, celle des Langues Orientales et le centre de documentation de la faculté de Censier- sont l'objet d'un moratoire sur ce mode de connexion sans fil à internet.

Dans ces établissements, plusieurs employés se sont plaints de troubles cognitifs (mémoire, langage...), nausées, vomissements ou vertiges, mettant en cause la technologie Wifi.

 

"Le problème sanitaire est du même type que celui posé par la téléphonie mobile", estime Etienne Cendrier, porte-parole de l'Association Robin des toits, qui participe à la "Table ronde radiofréquences, santé, environnement" mise en place le 23 avril sous l'égide du ministère de la Santé.

Mais ce Grenelle des ondes, qui doit rendre ses conclusions le 25 mai, "ne traite que des antennes-relais et de téléphonie mobile, et n'est pas censé s'occuper de Wifi", déplore-t-il.

 

La municipalité d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados) a également décidé de couper le Wifi dans les écoles d'ici la fin de l'année.

"Nous appliquons le principe de précaution. Notre rôle est de protéger la santé des gens", a expliqué le maire Rodolphe Thomas.

 

A Paris, la mairie avait accepté en novembre 2007 de désactiver le Wifi dans quatre bibliothèques municipales à la demande des syndicats.

Mais depuis les bornes ont été rebranchées, les mesures du niveau de champ électromagnétique ayant fait apparaître, selon la mairie, des niveaux d'ondes électromagnétiques "de 80 à 400 fois inférieurs au niveau de référence le plus faible".

 

Devant la montée des oppositions, la Ville de Paris a cependant lancé en mars une conférence de citoyens sur les ondes et la santé, qui doit aboutir à des recommandations le 18 juin, selon la juriste Marie-Angèle Hermitte, membre du comité d'organisation.

18 citoyens représentatifs de la population parisienne ont accepté de se former pendant deux week-ends sur le sujet, avant un débat public autour du 13 juin. Ils entendront des experts et auront à leur disposition les contributions des associations et des opérateurs, a précisé Mme Hermitte.

Pour Martine Hours, médecin épidémiologiste à l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité, "c'est la source la plus proche qui nous expose le plus, donc le téléphone si on le porte à l'oreille" et éventuellement, le Wifi "si la base est très proche".

 

Mais d'une façon générale, "le Wifi expose relativement peu", et essentiellement "au moment où il y a beaucoup de transferts de données", explique-t-elle.

 

Dans les bibliothèques, on pourrait envisager, selon elle, de revoir le plan d'implantation du Wifi de façon à ce qu'aucun personnel ne soit exposé de façon anormale, plutôt que de se priver complètement de l'outil.

"On n'est pas complètement sûr qu'il y ait des effets réels", fait remarquer Martine Hours, suggérant que des campagnes de mesure soient effectuées.

  

 

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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 01:08

Paris sourd et aveugle au handicap ! 

 

La Ville de Paris, malgré ses positions affichées, semble avoir un problème avec ses personnels handicapés, mais également avec le public handicapé !

Quatre employés malentendants mettant en place un «pôle sourd » en direction de ce public dans les bibliothèques Malraux (6ème), Chaptal (9ème), St Eloi (12ème) et Fessart (19ème) vont voir leur activité s’interrompre au mois de septembre, du fait de l’absence de postes budgétaires.

Leur intégration avait été cependant promise par la Ville de Paris. Ce programme pourtant modeste (4 agents en contrat aidé) est vraisemblablement victime de restriction budgétaire.

Cette politique trouve également son illustration à la Piscine de la rue Alphonse Baudin (11ème) où un agent aveugle qui faisait office de caissier, voit son emploi supprimé après la mise en place de caisses automatiques. Aucun reclassement ne lui est pour le moment proposé

Cela signifie t-il l’abandon de la politique de la Ville de Paris, en place depuis deux ans, en direction de ce public handicapé ?

                                       corsi-michael-l-aveugle-le-sourd-et-le-muet

 

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 17:19

 

Le Parisien : Le 18 mars 2009

 

Une  mobilisation qui enfle de jour en jour ! 

 

Vous deviez rapporter le troisième tome de « Millénium » et vous avez déjà quinze jours de retard ? Pas de panique ! A compter d'aujourd'hui, le personnel des bibliothèques municipales entame une grève des amendes. L'appel au boycott a été lancé hier matin par cinq syndicats (CFDT, CGT, FO, Unsa, Supap-FSU) à la suite d'une assemblée générale du personnel. Ce mouvement de grève inédit a pour but d'empêcher la fermeture de la bibliothèque Vaugirard (XVe ).


Depuis l'ouverture de la médiathèque Yourcenar, début 2008, la bibliothèque, installée au sein de la mairie du XV e, semble menacée. Le budget, voté par le Conseil de Paris en décembre, a un peu plus ravivé les craintes, puisque des postes budgétaires dédiés au personnel de cet établissement y ont été supprimés.

De jour en jour, la mobilisation enfle. « Nous avons déjà rassemblé mille signatures de soutien », précise Philippe Goujon, le maire (UMP) du XVe . Un groupe de soutien à la bibliothèque a été créé sur Facebook et rassemble 165 membres. Pour faire pression sur la mairie de Paris, les agents municipaux, eux, ont décidé de frapper là où ça fait mal : les finances de la mairie. « Si la grève des amendes dure, ce sera un véritable manque à gagner pour la Ville, puisque ces PV de retard représentent des centaines de milliers d'euros », affirme Bertrand Pieri, du syndicat Supap-FSU.


Christophe Girard, adjoint (PS) de Bertrand Delanoë en charge de la culture, assure ne pas comprendre l'inquiétude. « La suppression des postes a été votée en décembre mais, depuis, tout est gelé, affirme-t-il. Nous ne fermerons pas Vaugirard. Elle sera peut-être, un jour, transformée en annexe de la médiathèque Yourcenar. » Et l'élu d'assurer " qu'aucun poste ne sera perdu pour l'ensemble des 68 bibliothèques municipales ».


Ces annonces suffiront-elles à rassurer les cinq syndicats ? Une réunion est prévue avec la direction des affaires culturelles vendredi. Le dossier « Vaugirard » y sera vraisemblablement évoqué. Les syndicats comptent également profiter de l'occasion pour faire part de leurs griefs sur les ratés informatiques du nouveau logiciel de prêt.

Lire l’article du « Parisien »

 

                                              Pour Christophe Girard, "tout est réglé "

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                                       " Ben quoi, vous croyez pas au Pere Noël ? "

 

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 16:46

 

Le Parisien : 6 janvier 2009

 

Wi-fi dans les bibliothèques : Le bras de fer continue

 

Le bras de fer entre le syndicat Supap-FSU et la direction des affaires culturelles se poursuit sur le wi-fi. Alors que deux bibliothécaires de la ville ont demandé à exercer leur « droit de retrait » suite à des malaises qu'elles imputent aux ondes du wi-fi, le syndicat souhaitait évoquer le sujet au prochain comité d'hygiène et de sécurité de la direction des affaires culturelles dans une semaine. Il avait invité à cette occasion le professeur Belpomme, cancérologue renommé.

 

Hier cependant, la directrice leur a fait savoir que le sujet avait été retiré de l'ordre du jour.

 

« La direction prétend que le wi-fi ne relève pas de ses compétences », s'étonne Agnès Dutrévis du Supap-FSU. A la suite de l'inquiétude du personnel des bibliothèques, le wifi avait été arrêté dans plusieurs établissements. Après des mesures sur la puissance des ondes, les résultats en deçà des normes de sécurité, avaient convaincu la ville de rebrancher les bornes cet automne.

 

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                                         professeur-belpomme.jpg                                               

 

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