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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 14:51

 

Le Parisien : le 12 mai 2016

 

Mais la mairie de Paris ne prévoit aucune création de poste. « Dans ces conditions, les bibliothécaires parisiens refusent toute nouvelle ouverture le dimanche » affirment les syndicats

 

Pour réclamer les moyens nécessaires à l’ouverture des bibliothèques parisiennes le dimanche, les syndicats appellent les bibliothécaires à manifester ce jeudi matin devant l’hôtel d’Albret (IVe), siège de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris.

 

Aujourd’hui, seules cinq bibliothèques sur soixante (Marguerite-Duras, Marguerite-Yourcenar, Françoise-Sagan, François-Truffaut et La Fontaine) sont ouvertes le dimanche. La mairie prévoit d’en ouvrir sept autres d’ici à 2020 (Parmentier, Hélène-Berr, Melville, Aimé-Césaire, Germaine-Tillion, Edmond-Rostand et Robert-Sabatier) mais sans création de poste. « Dans ces conditions, les bibliothécaires parisiens refusent toute nouvelle ouverture le dimanche », indique Bertrand Pieri, représentant CGT du personnel.

 

Pour preuve, les équipes des bibliothèques Hélène-Berr (XIIe), Germaine-Tillion (XVIe), Aimé-Césaire (XIVe) et Edmond-Rostand (XVIIe) ont rédigé, chacune à leur tour, une lettre ouverte en ce sens à Bruno Julliard, le premier adjoint au maire de Paris en charge de la culture (lire ici).

 

 

Lire l'article du Parisien

 

 

           Ouverture des bibliothèques parisiennes le dimanche : Bruno Julliard dans la nasse

Paris : manifestation contre l'ouverture le dimanche de sept nouvelles bibliothèques
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 16:34

 

Au delà du symbole, si les bibliothécaires de la cité malouine ont déclenché ce mouvement social c'est aussi pour dénoncer leurs mauvaises conditions de travail les empêchant de mener à bien leurs missions

 

La médiathèque de Saint-Malo (Ile-et-Vilaine),habituellement ouverte le dimanche, est restée fermée au public le 8 mai pour cause de grève du personnel selon une information du journal Ouest-France.

 

Si les syndicats ont appelé à la grève c'est que ce dimanche n'était pas un dimanche comme les autres car en plus celui-ci était férié pour cause de 8 mai, date commémorative de la signature de l'armistice qui mit fin à la seconde guerre mondiale. A noter que dans de nombreuses communes qui ouvrent leurs établissements le dimanche, ceux-ci restent néanmoins fermés quand ce dimanche tombe justement un jour férié.

 

Au delà du symbole, si les bibliothécaires de la cité malouine ont déclenché ce mouvement social c'est aussi pour dénoncer leurs mauvaises conditions de travail les empêchant de mener à bien leurs missions. Et ces derniers de déclarer à Ouest-France « qu'ouvrir plus n'est pas synonyme d'un meilleur service public car l'effectif de 31 personnes (dont deux administratifs, quatre emplois précaires, deux remplaçants, et deux temps partiels) n'est pas suffisant, par exemple pour proposer une réservation de documents, d'accueil et d'animations de groupes.. ». Encore la preuve du mauvais état dans lesquel se trouvent les établissements de lecture publique dans l’hexagone (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                     La médiathèque de Saint-Malo est restée vide le dimanche 8 mai, double jour férié

Saint-Malo. La médiathèque fermée pour cause de grève le dimanche 8 mai, double jour férié
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 11:47

 

France 3 – Ile-de-France : le 7 mai 2016

 

Il n'y avait pas de distribution des ouvrages ce samedi 7 mai, à la bibliothèque François Mitterrand. Les salariés qui en ont habituellement la charge, pour beaucoup en emploi précaire, étaient en grève pour réclamer un sort un peu plus équitable

 

La toute nouvelle présidente de la grande bibliothèque de France François Mitterrand, Laurence Engel, nommée il y a seulement quelques jours, a déjà de quoi s'occuper. Ce samedi 7 mai, les salariés précaires de l'établissement, très nombreux contrairement à ce que l'on croit souvent dans le premier établissement du ministère de la culture, voulaient attirer l'attention sur leur situation très instable.

 

Et parce que le public ne les voit jamais vraiment, ils avaient stoppé la distribution des ouvrages par une grève pour tenter de s'en rendre visible. Ils réclament un peu moins de précarité, un peu plus de stabilité dans leurs conditions d'emploi.

 

 

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 13:51

 

Des objectifs plutôt modestes pour Laurence Engel puisque ces simples mesures de gauche sont justement celles revendiquées sur tous les plateaux par un ami personnel de la nouvelle présidente

 

A peine nommée, la nouvelle présidente de la Bibliothèque Nationale de France (BnF), Laurence Engel, va essuyer son premier mouvement social. En effet, l’intersyndicale CGT, FSU et SUD a déposé un préavis de grève pour le samedi 7 mai à destination de l’ensemble des agents, titulaires et vacataires, pour dénoncer « la précarité et le manque d'effectif » (lire ici).

 

« Le sous-effectif est criant à la BnF » affirment les syndicats qui ont comptabilisé près de trois cent suppressions de postes sur ces sept dernières années. Pour faire tourner la boutique, notamment le soir et le week-end, l’établissement culturel doit donc faire appel à des vacataires. Des personnels très précaires qui « stagnent depuis des années sur des temps partiels avec des salaires très bas (650 euros pour 80 h par mois). Pourtant nombre d’entre eux et elles ont une forte ancienneté : parfois jusqu’à dix ans ! » constate l’intersyndicale.

 

La BnF pourrait pourtant leur proposer une amélioration puisque le ministère de la Culture encourage à faire passer les vacataires à 110 h par mois (maximum légal pour ce type de contrat). Une mesure demandée justement par les syndicats. Alors, l’ancienne directrice de cabinet de la ministre, du temps d’Aurélie Filippetti, va-t-elle être moins-disante que ce que suggère le Gouvernement ?

 

A Laurence Engel de préciser sa position aux partenaires sociaux puisqu’elle doit obligatoirement les rencontrer dans le cadre de leur préavis de grève. Un préavis dans lequel les syndicats réclament « l’embauche en CDI de tous les vacataires, l’ouverture de droits égaux avec les titulaires, l’arrêt des suppressions de postes et la hausse des budgets ». Des objectifs plutôt modestes pour Laurence Engel puisque ces simples mesures (de gauche) sont justement celles revendiquées sur tous les plateaux par un ami personnel de la nouvelle présidente. Un ami que vous aurez sûrement reconnu puisque ce n’est autre que ce chantre du progressisme et de la culture qu’est Jean-Michel Ribes.

 

Egalement publié sur Miroir Social

 

 

                 Laurence Engel va-t-elle reprendre les revendications de son ami Jean-Michel ?

BnF : les syndicats appellent à la grève pour demander l’embauche en CDI de tous les vacataires et l’arrêt des suppressions de postes

- Hé, ho Laurence pense à ma réputation d'homme de gauche et de cireur de pompes du pouvoir socialiste

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 17:49

 

Deux appels distincts ont ainsi été lancés sur Internet par des personnels des bibliothèques universitaires et ceux des équipements de lecture publique de la Ville de Paris

 

Ils ne se sont pourtant pas concertés, mais dans ce cas précis, les rayonnages se sont rencontrés, car c'est de concert que les personnels des bibliothèques universitaires et ceux des établissements municipaux de la capitale contestent les lubies des pouvoirs publics de vouloir ouvrir plus le soir ou le dimanche « sans moyens ». Il faut dire que les élites politiques, toujours plus démagogiques dans ce cas, n’ont plus qu’un crédo : ouvrir davantage les bibliothèques ! Et peut importe les objectifs et les conditions de ces extensions d’horaire. Une perspective largement contestée par les professionnels.

 

Ainsi du côté des bibliothèques universitaires, les agents interpellent vivement Najat Vallaut-Belkacem, la ministre de l’Éducation, après son annonce d’ouvrir leurs établissements le week-end et en soirée (lire ici). « Ouvrir davantage les bibliothèques universitaires avec des moyens, des professionnels et de réelles compensations pour les personnels : pourquoi pas ? Mais avec des personnels non qualifiés, des services dégradés et des espaces restreints, c’est NON ! » ont ainsi déclaré plusieurs centaines de bibliothécaires dans une pétition mise ligne (lire ici).

 

Un camouflet pour la ministre car les agents ne sont pourtant pas forcément opposés à des extensions d’horaires. « Nous aurions même pu y être favorables, avec les moyens correspondants, dans les établissements ou les sections où, dans un constat partagé avec les représentants des personnels, il aurait été évident que cela répondait à un besoin social. Mais nous refusons toute extension des horaires d’ouverture dans le cadre que vous nous proposez, avec des moniteurs étudiants, non qualifiés, jetables et corvéables à merci, des services dégradés et/ou des espaces restreints. Ce n’est pas notre conception des missions de service public des bibliothèques universitaires ». Dur pour l'ancienne porte parole de Ségolène Royal.

 

Et les personnels de renvoyer Najat Vallaud-Belkacem dans ses cordes : « Madame la Ministre, si vous voulez réellement améliorer les services offerts par les BU, augmentez d’abord les financements pour porter l’offre documentaire au niveau des standards internationaux ; et si vous considérez que, pour répondre à leurs missions, les bibliothèques universitaires doivent ouvrir davantage, créez les postes de titulaires nécessaires, abondez les budgets en conséquence et proposez aux personnels des compensations attractives ». Comme ce n'est pas le cas, on peut donc dire que les signataires sont on ne peut plus cruels envers leur ministre de tutelle, laquelle affirme pourtant urbi et orbi appartenir au camp progressiste.

 

 

Pour ouvrir plus les BU, la ministre ne propose que des services dégradés et des espaces restreints

Les projets « d'ouvrir plus » les bibliothèques ne passent pas chez les professionnels

 - Oui, mais façon progressiste avec des moniteurs étudiants, non qualifiés, jetables et corvéables à merci

 

 

Une critique qui ne s’applique pas qu’au gouvernement puique c’est également ce que disent les agents des bibliothèques municipales parisiennes après les annonces faites dans la presse par Bruno Julliard, l’adjoint en charge de la culture à Paris d’ouvrir sept nouvelles bibliothèques le dimanche (lire ici). Mais là aussi ces extensions se feront sans moyens supplémentaires en tout cas, semble-t-il, sans recrutements de personnels titulaires (lire ici).

 

Une véritable provocation selon les bibliothécaires parisiens qui rappellent que la situation est actuellement « catastrophique ». « Les restrictions budgétaires en vigueur depuis plusieurs années ont eu pour conséquence la diminution importante de personnels dans les bibliothèques municipales de la capitale. De fait, les établissements exsangues sont contraints à réduire leurs horaires d’ouverture en semaine quand ils ne sont pas carrément fermés brutalement » ont ils ainsi affirmé dans un texte publié sur le site change.org. On est effectivement loin d’avoir les conditions pour ouvrir plus. 

 

Il faut dire que pour le moment l'adjoint à la culture table sur des ouvertures avec seulement une majorité d’étudiants à temps très partiel. Un étrange retournement de l'histoire quand on sait que le même Bruno Julliard ne doit son parcours politique qu'au fait d'avoir manifesté contre le Contrat Première Embauche (CPE) en 2005. Certains esprits taquins ont même décidé de lancer sur Twitter le hashtag #ledimanchecestCPE « pour lui rappeler ses idéaux de jeunesse » (lire ici). Du pur mergitur !

 

En tout cas les agents préviennent d'ors et déjà le premier adjoint d'Anne Hidalgo : « il n'est pas envisageable que les ouvertures du dimanche s'effectuent au détriment de la qualité du service public rendu aux Parisiens, ni dans les bibliothèques concernées, ni dans les autres bibliothèques du réseau. Dans les conditions qu’on nous impose, les bibliothécaires parisiens, soutenus par toutes les organisations syndicales de la Direction des Affaires Culturelles, refusent toute nouvelle ouverture le dimanche ! » (lire ici).

 

Un défi de taille pour l’ancien syndicaliste étudiant qui va probablement devoir négocier s’il veut sortir de cette impasse. En cas d’échec, il pourrait bien se coltiner un conflit social, et pas un petit, selon les spécialistes qui connaissent bien l’histoire sociale des bibliothèques de la capitale. En effet, en 2010 un mouvement similaire avait duré pas moins de douze semaines au bout desquelles la mairie de Paris avait finalement été contrainte de proposer un protocole d’accord pour sortir de cette crise (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

            Bruno Julilard va-t-il humer de nouveau le parfum des mouvements sociaux ?

Les projets « d'ouvrir plus » les bibliothèques ne passent pas chez les professionnels

                        - Grrrr, en plus les revendication me rappellent mes idéaux de jeunesse !

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 15:33

 

Livres-Hebdo : le 2 mai 2016

 

Suite à l’annonce par la maire de Paris de l'ouverture de sept bibliothèques supplémentaire le dimanche, les personnels dénoncent « la focalisation sur ce jour là, ainsi que l’absence de moyens »

 

L’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA) appelle les personnels des bibliothèques municipales parisiennes à un rassemblement jeudi 12 mai à l’Hôtel d’Albret, le siège de la Direction des affaires culturelles de la capitale.

 

Début avril, la maire de Paris, Anne Hidalgo, avait annoncé son intention d’ouvrir sept bibliothèques supplémentaires le dimanche, au cours des années à venir, en complément des cinq établissements qui pratiquent déjà l’ouverture dominicale.

 

Cette annonce avait suscité de vives réactions de la part des syndicats et d’un partie des personnels. Environ 130 personnes, selon les syndicats, s’étaient rassemblés en assemblée générale jeudi 21 avril. Ils avaient dénoncé « une situation catastrophique. Les restrictions budgétaires en vigueur depuis plusieurs années ont eu pour conséquence la diminution importante de personnel dans les bibliothèques municipales de la capitale. Les établissements exsangues sont contraints à réduire leurs horaires d’ouverture en semaine quand ils ne sont pas carrément fermés brutalement ».

 

Personnels et syndicats affirment qu’ils ne sont pas opposés à l’extension des horaires d’ouverture, mais que « la focalisation sur le dimanche ainsi que l’absence de moyens mis en œuvre sont inacceptables ». Et « inacceptables » cela devrait rester vu que pour le moment la mairie de Paris projette ses futures ouvertures dominicales sans personnels titulaires supplémentaires....

 

Lire l'article de Livres-Hebdo

 

 

Bibliothèques : Anne Hidalgo annonce sept nouvelles ouvertures le dimanche sans discussion

Les bibliothécaires parisiens mobilisés le 12 mai à l'Hôtel d'Albret contre de nouvelles ouvertures le dimanche

                                                       - Qui n'ose rien, n'as rien !

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 14:02

 

ActuaLitté : le 27 avril 2016

 

Un rassemblement est prévu le 12 mai prochain dans la cour de l’Hôtel d’Albret, le siège de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris

 

Le jeudi 21 avril dernier, des bibliothécaires parisiens s'étaient rassemblés à la Bourse du Travail pour évoquer les conditions dans lesquelles la Mairie de Paris ouvre les établissements de prêts les dimanches, le tout sur fond de lutte contre la Loi Travail. Représentants du personnel, personnels syndiqués ou non, l'assemblée générale avait permis d'évoquer les expériences des bibliothèques déjà ouvertes le dimanche ainsi que les conditions nécessaires à ces ouvertures. 

 

Environ 130 personnes étaient présentes à cette assemblée générale. La bibliothèque Hélène Berr, notamment, avait annoncé son intention de mener un blocage contre cette ouverture du dimanche. L'établissement fait partie de la liste des sept que la mairie souhaite voir ouvrir le dimanche : Parmentier (XIe), Hélène Berr (XIIe), Melville (XIIIe), Aimé Césaire (XIV), Germaine Tillion (XVIe), Rostand (XVIIIe) et Sabatier (XVIIIe).

 

Certains participants à l'assemblée générale ont rappelé qu'ils ne s'opposaient pas à une extension des horaires d'ouverture, évidemment, mais que la focalisation sur le dimanche ainsi que l'absence de moyens mis en œuvre étaient pour eux inacceptables. « Paris me fait penser à une famille surendettée qui voudrait encore acheter un écran plasma, ce n'est pas possible », soulignait ainsi un membre du personnel d'Hélène Berr. D'après les calculs du personnel de ce même établissement, quinze créations de postes seraient nécessaires pour ouvrir le dimanche dans de bonnes conditions. La Mairie de Paris n’en propose qu’un seul de titulaire, le reste serait compensé avec des emplois d'étudiants à temps très partiel. Le progressisme selon Bruno Julliard sans doute, lequel est surtout connu pour avoir manifesté contre le Contrat Première Embauche (CPE) en 2005. Comme quoi....

 

En conséquence, les syndicats (CFDT, CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA) appellent à une mobilisation le 12 mai prochain à partir de 10 heures dans la cour de l’Hôtel d’Albret, siège de la Direction des Affaires Culturelles : « tous les syndicats ayant déposé des heures d’information syndicale pour ce jour là, les agents pourront donc s’y rendre sur leur temps de travail », précise le blog de la CGT Culture.

 

Les personnels ont également mis en ligne une pétition sur le site Change.org, adressée à Bruno Julliard, Premier Adjoint à la Culture à la Mairie de Paris, pour réclamer de meilleures conditions pour l’ouverture des bibliothèques parisiennes le dimanche.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

Dimanche : Bruno Julliard propose d'ouvrir avec seulement des étudiants à temps très partiels

Les bibliothécaires parisiens unis contre l'ouverture le dimanche selon Bruno Julliard

                  - Ben quoi, pour leur première embauche, c'est un bon contrat non ?

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 11:34

 

Le syndicat affirme dans une lettre ouverte que les permanents du Parti socialiste sont « en proie à une pression de plus en plus forte et à un mépris de plus en plus manifeste ». On comprend maintenant mieux pourquoi le camarade Camba se plaignait d'une gauchisation de la CGT


C'est un autre front pour Jean-Christophe Cambadélis, qui a déjà fort à faire pour défendre François Hollande et tenir tant bien que mal un Parti socialiste déprimé par les déroutes électorales. L'Express révèle que la section CGT des permanents du PS a adressé le 11 avril une lettre ouverte très virulente au premier secrétaire du parti. Elle dénonce « un certain nombre de dysfonctionnements observés et devenus nuisibles au bon fonctionnement de notre siège ».

 

La CGT évoque « un mal-être au travail qui tient aujourd'hui moins à la situation politique globale qu'au mode de gouvernance de notre siège ». Ces permanents seraient « en proie à une pression de plus en plus forte et à un mépris de plus en plus manifeste ». Résultat : « un profond mal-être au travail qu'illustre parfaitement la multiplication des arrêts de travail et départs volontaires dont pâtit aujourd'hui le parti », rapporte la CGT, qui assure « qu'une partie croissante des salariés oscillent en fin de compte entre bore-out (ennui au travail, NDLR) et burn-out ».

 

Dans le détail, le syndicat dénonce un processus de décision « restreint à un petit noyau de personnes », « une culture grandissante de la rétention d'information et une mise en concurrence permanente des salariés et des services », mais aussi l'externalisation de missions « au profit d'une poignée de prestataires toujours plus omniprésents ». On comprend mieux maintenant pourquoi le camarade Cambadélis (dit Camba) se plaignait d'une gauchisation de la CGT (lire ici).
 

La direction du PS a reçu la CGT le 15 avril pour tenter de calmer la grogne, précise L'Express. Cambadélis a-t-il assuré que « ça va mieux » à ses employés, comme Hollande aux Français lors de son intervention à la télévision ?

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

Santé au travail : On sait maintenant pourquoi Camba dénonçait une gauchisation de la CGT
 

Santé-sécurité au travail : la section CGT de Solférino dénonce les méthodes de Cambadélis
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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 16:50

 

Cette lubie d’Anne Hidalgo et de son équipe d’ouvrir plus longtemps des équipements municipaux en pleine austérité budgétaire a même amené quelqu’un à comparer Paris à « une famille surendettée qui voudrait encore acheter à crédit un écran plasma ». Pas très flucuat !

 

Malgré les vacances scolaires, la Bourse (du Travail) était presque pleine ce jeudi 21 avril, à l’appel des syndicats - CFDT, CGT, Supap, UCP et UNSA - pour dénoncer les projets de la Mairie de Paris d’ouvrir prochainement sept nouvelles bibliothèques le dimanche. Il est vrai que la municipalité ne propose aucune création de poste pour ces extensions, ce qui pour les bibliothécaires de la capitale, qui déjà n'en peuvent plus, constitue une « véritable provocation ». C'est que les restrictions budgétaires en vigueur depuis plusieurs années ont eu pour conséquence la diminution importante de personnel dans les bibliothèques municipales de la capitale. « De fait, les établissements exsangues sont contraints à réduire leurs horaires d’ouverture en semaine quand ils ne sont pas carrément fermés brutalement, comme la bibliothèque de Château d'Eau (Xe) ! » pointent ainsi les syndicats (lire ici).

 

Selon le site ActuaLitté, dont un des journalistes était présent à cette assemblée générale, les personnels sont, dans les conditions actuelles proposées par la mairie, « totalement opposés à toute nouvelle ouverture le dimanche ». Notamment ceux de la bibliothèque Hélène Berr, rue de Picpus dans le XIIe, laquelle doit en principe être la première à essuyer les plâtres d’ici la fin de l’année. Une opposition des plus argumentée si l'en en croit la lettre ouverte qu'ils ont envoyé à Bruno Julliard, l'adjoint en charge de la culture à Paris (lire ici). Cette lubie d’Anne Hidalgo et de son équipe d’ouvrir plus longtemps des équipements municipaux en pleine austérité budgétaire a même amené un bibliothécaire à comparer la ville de Paris « à une famille surendettée qui voudrait encore acheter à crédit un écran plasma ». Pas très flucuat ! Et même carément mergitur.

 

D’ailleurs, les personnels d’Hélène Berr ont été très clairs : « nos calculs sont a minima, si on  n’a pas les quinze créations de poste, il sera impossible d’ouvrir le dimanche. Et même avec ça, les conditions de travail risquent d’êtres horribles ce jour là » rapporte ActuaLitté. Et les bibliothécaires de la rue de Picpus de prévenir Bruno Julliard : « nous ferons blocage, sachez-le ». Une déclaration applaudie par toute la salle et qui devrait ravir l’ancien syndicaliste étudiant.

 

Prochain rendez-vous fixé par l’intersyndicale : une grande manifestation dans la cour de l’Hôtel d’Albret (IVe), le siège de la Direction des Affaires Culturelle, le mardi 12 mai. A deux jours près on tombait sur une date symbolique pour l’exécutif parisien, n’est ce pas ? O tempora… Une première étape puisque les syndicats, outre une pétition mise en ligne, comptent proposer d’autres actions pour les mois de mai et juin avec l’espoir de contraindre la Ville de Paris à ouvrir des discussions.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

Ouverture du dimanche à Paris : comme des surendettés qui veulent encore un écran plasma

Paris : les bibliothécaires se déclarent « totalement opposés à toute nouvelle ouverture le dimanche »
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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 10:14

 

ActuaLitté : le 4 avril 2016

 

Mais des écrivains comme Stella Duffy, Rae Stoltenkamp, Toby Litt, Joanne Greenway, Neil Gaiman, Nick Hornby ou encore Colm Tóibín sont eux aussi mobilisés en faveur du maintien de la bibliothèque

 

Depuis le 31 mars, des bibliothécaires engagés occupent la bibliothèque Carnegie, à Londres, afin d’en empêcher la fermeture définitive et le remplacement de celle-ci par un « centre de bien-être ». Ils refusent de quitter les lieux. La décision, actée par le Lambeth Council, suit celle de fermer la bibliothèque du Minet. Une accumulation mal acceptée par les habitués. 

 

Un an s’est écoulé depuis que le Lambeth Council a décidé de remplacer l'actuelle bibliothèque par un « centre de bien-être », et les arguments avancés ne sont toujours pas acceptés. Le centre sera dirigé par Greenwich Leisure Limited, un organisme qui fournit des services locaux dans tout le pays et qui assure mettre le bien-être communautaire au centre de ses préoccupations. Les manifestants ont confié au Bookseller qu’ils n’entendaient pas partir avant que la décision soit annulée.

 

L’une d’entre eux, Dorotha Bohoius, occupe depuis le début du mouvement la bibliothèque avec ses deux enfants de neuf et treize ans, qu’elle sensibilise. « Nous sommes extrêmement déçus par cette décision et nous resterons tant qu’il n’y a pas de changement. Pour beaucoup de gens, c’est la seule bibliothèque accessible et cela dépasse le livre, c’est un lieu communautaire où chacun peut étudier, travailler et être avec les autres. Personne ne tient à ce que cela devienne un gymnase. Il y en a déjà plein […] », s'agace-t-elle. Elle ajoute : « Nous avons de quoi manger, toute la communauté aide. » 

 

Laura Swaffield, membre de The Library Campaign, revient sur les jeux d'opposition en cours avec le Conseil : « C’est une très belle bibliothèque et y rester n’est pas désagréable, mais, d’un autre côté, c’est plutôt frustrant. Depuis vendredi, les gens vont et viennent, mais le conseil a expliqué que dès lors qu’ils quittent les lieux, aucun retour n’est possible. Je n’avais pas prévu de rester ici, mais c’est mon devoir ». Les manifestants envisagent une occupation légale des lieux sans que cela ne les effraie le moins du monde. Laura Swaffield raconte même que le conseil a tenté d’avoir un arrêté de la cour pour procéder à l’évacuation, mais que cette tentative a échoué.

 

 

 

 

Londres : la bibliothèque Carnegie occupée par des manifestants

 

Le Lambeth Council, de son côté, a qualifié cette occupation d’« erreur ». Un porte-parole a développé : « Ces manifestants, les résidents et le public font fausse route — la bibliothèque Carnegie ne ferme pas pour de bon et nous sommes quasiment les seuls dans le pays à avoir maintenu un service bibliothécaire. L’établissement rouvrira […] au début de l’année 2017 et nous aurons à notre disposition un espace qui combine une bibliothèque, un espace santé et fitness accessible aux publics », ajoute-t-il. 

 

Mais, dès le début du mouvement, des auteurs comme Stella Duffy, Rae Stoltenkamp, Toby Litt et Joanne Greenway exprimaient leur soutien sur les réseaux sociaux. À cette liste s’ajoutent maintenant les écrivains Neil Gaiman, Nick Hornby et Colm Tóibín, eux aussi mobilisés en faveur du maintien de la bibliothèque. Dans une lettre ouverte publiée sur Bookseller, ils écrivaient début avril : « Nous pensons que les bibliothèques sont essentielles pour toutes les communautés, et que chaque bibliothèque a besoin d’avoir des bibliothécaires formés. Hormis la passion que suscite une telle opposition, illustrée par l’occupation de la bibliothèque Carnegie, le Lambeth Council a décidé (...) qu’elle fermerait celle de Waterloo et qu’il y aurait des licenciements dans la bibliothèque de l’Upper Norwood Joint. » 

 

Cette suite de fermetures et de coupes d’emplois fédère la mobilisation d’un nombre important d’auteurs, au même titre que le mélange des genres à l’œuvre (fitness et espace dédicace plus que bibliothèque), qui n’est pas du goût de tout le monde. Le 6 avril, le nombre de signataires s’élevait à 220 auteurs. L’une des signataires, Stella Duffie, vit à Carnegie et rappelle l’importance des bibliothèques dans sa propre vie : « Si je n’avais pas connu de bibliothèque, je ne serais pas devenue auteure. Je viens d’une famille de sept enfants (...). Les bibliothèques m’ont donné la possibilité de comprendre que le sort du monde dépassait le cadre familial dans lequel je vivais. »

 

Et, en temps de crise économique, la bibliothèque est plus que jamais nécessaire : « À l’image de beaucoup de quartiers de Londres, celui-ci souffre de privations et symbolise une idée générale de ce que sont les bibliothèques pour beaucoup de gens dans des temps difficiles, c’est-à-dire un refuge. » Retirer des espaces culturels ou les combiner avec des espaces inadaptés aggraverait la situation. Selon une étude menée par la BBC, il y aurait eu, dans le pays, 350 bibliothèques supprimées en six ans et 8.000 licenciements occasionnés par ces suppressions. 

 

Lire l'article de ActuaLitté

 

 

 

 

                             Selon la BBC, les bibliothèques britanniques sont vraiments à poils

Londres : la bibliothèque Carnegie occupée par des manifestants
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