Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 17:16

 

Archimag : le 26 novembre 2015

 

Les vidéos postées sur les réseaux sociaux par le personnel des bibliothèques prouvent à quel point certains établissements ont les pieds dans l'eau.

 

La devise parisienne scandée avec fougue depuis les attentats du 13 novembre dernier, Fluctuat nec mergitur (il est battu par les flots mais ne coule pas) ne semble pas vraiment adaptée à ses bibliothèques. Car certains établissements de la capitale ont en effet littéralement pris l'eau ces derniers mois, inondés suite à différents épisodes pluvieux et obligés de fermer leurs portes en catastrophe pour quelques semaines, voire plusieurs mois.

 

La bibliothèque Italie, située en face de la mairie du XIIIème arrondissement de Paris, est coutumière du fait. Le 29 août 2013 déjà, l'établissement fermait ses portes suite à une importante inondation et le personnel était réquisitionné pour éponger les flaques et protéger les livres (voir ici la vidéo). Des travaux de rénovation ont alors été réalisés sur le toit-terrasse du bâtiment.

 

Rebelote le 20 novembre dernier : la bibliothèque du boulevard Vincent Auriol ferme à nouveau son rideau de fer en urgence. « L’eau coule de façon abondante un peu partout, notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse », indique alors le personnel de la bibliothèque au Parisien ; nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres ». Serait en cause une mauvaise gestion du bâtiment, en raison de la multiplicité des interlocuteurs en la matière : la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), propriétaire du bâtiment, la Direction des Affaires Culturelles, qui y abrite l'une de ses organisations, et d'autres structures, comme une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville. Selon Actualitté, des travaux sont tout de même prévus pour le premier semestre 2016.

 

Dans le XIème arrondissement de Paris, la bibliothèque Parmentier n'est elle non plus pas à l'abri de tels désagréments. Le 15 septembre dernier, l'établissement (qui venait de fermer pour trois semaines de travaux) a du reporter son ouverture pour faire face à une fuite de sa verrière : onze seaux ont été nécessaires pour tenter de limiter l'inondation qui a partiellement touché ses deux niveaux ainsi que les locaux du personnel qui venaient d'être rénovés (les images sont visibles ici). La bibliothèque a valeureusement rouvert dès le lendemain, essuyant tout de même certaines petites remarques des usagers au sujet l'odeur d'humidité de certains rayonnages.

 

Ces deux bibliothèques sont loin d'être les seules à subir de telles avaries. Citons notamment la bibliothèque Benjamin Rabier, dans le XIXème arrondissement, qui a connue deux fuites successives le 16 et le 19 novembre derniers, ainsi que la bibliothèque Saint-Eloi, dans le XIIème arrondissement, qui a fermé le 26 mai dernier en raison d'un dégât des eaux lié à des problèmes d'étanchéité. Sa réouverture n'est pas prévue avant mars 2016.

 

Lire l'article d'Archimag

 

 

                           A Paris, les bibliothécaires ont parfois les pieds dans l'eau

Ces bibliothèques parisiennes qui prennent l'eau dès qu'il pleut

                                             - Hmm, c'est vrai que c'est humide ici

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur Revue de presse
commenter cet article
26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 15:22

 

Ce sera la septième fois cette année après les mouvements du mois de mai et juin dernier

 

Le climat social dans les crèches parisiennes est décidément des plus explosifs puisque un nouveau mouvement de protestation est prévu pour le jeudi 3 décembre. Ce sera la septième fois cette année après les multiples grèves du mois de mai et juin dernier.

 

Si l’intersyndicale CGT, UNSA, CFTC, FO, FSU avait bien réussi à obtenir 110 postes d’auxiliaires de puériculture supplémentaires pour 2016 après les actions du printemps, les effectifs des agents de la petite enfance à Paris sont toujours au plus juste selon les personnels.

 

 « Le compte n’y est pas, la maire de Paris ne répond pas de manière suffisante à la demande légitime de créations d’un à deux postes supplémentaires par établissement », a ainsi fait valoir l’intersyndicale dans un communiqué. Il est vrai que la Ville de Paris a, comme souvent, un peu balancé ses promesses en ayant programmé l’embauche de 50 contractuelles à défaut de postes pérennes et encore seulement de janvier à avril prochain. Où comment jeter bébé avec l’eau du bain ?

 

De fait les syndicats dénoncent toujours dans les crèches municipales de la capitale des « conditions de travail dégradantes » qui « doivent cesser » : « stress, épuisement, découragement, horaires prolongés et changeants, agents seuls en section, difficultés pour prendre ses congés… ». Une liste est loin d’être exhaustive (lire ici). Alertez les bébés !

 

Egalement publié sur Miroir Social

 

 

 

 Le 3 décembre, les crèches municipales parisiennes seront de nouveau en grève

Paris : nouvelle grève dans les crèches le 3 décembre

.

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 10:44

 

ActuaLitté : le 24 novembre 2015

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation 

 

Les derniers « grands flots » remontent à août 2013, mais les infiltrations d'eau sont fréquentes dans la bibliothèque Italie du boulevard Vincent Auriol, à Paris (XIIIe) : il suffit de quelques fortes pluies, et l'histoire se répète. Ainsi, l'établissement a été touché dès vendredi par les intempéries, et a fermé ses portes tout le week-end.

 

Comme pour les autres cas d'inondations dans cette bibliothèque — en août 2013, par exemple — la terrasse du bâtiment a constitué son point faible. Les personnels ont prévenu la Direction des Affaires Culturelles dès vendredi, et l'établissement a été fermé le plus rapidement possible. C'est visiblement un encombrement du système d'évacuation des eaux qui est à l'origine du sinistre.

 

Le bâtiment de la bibliothèque Italie est « un bâtiment de la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) qui est un peu compliqué parce qu'il abrite une structure qui relève de la Direction des Affaires Culturelles, et d'autres structures dont une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville », explique Noël Corbin, directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris. Si les relations avec le directeur de la RIVP sont très bonnes, tient à souligner Noël Corbin, la multiplicité des interlocuteurs, du côté de la ville, complique la gestion du bâtiment.

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation : en 2013, une rénovation, « visiblement pas correctement menée », avait été effectuée sur la fameuse terrasse du bâtiment. Cette dernière n'est pas censée être ouverte au public, or, la présence d'individus pourrait également expliquer ses défauts d'intégrité. Une rencontre avec le directeur de la RIVP est bientôt prévue, avec pour perspective d'entamer des travaux dès le premier semestre 2016. 

 

La prise en charge sera intégralement assumée par la RIVP, dans une relation de bailleur à locataire avec l'établissement, d'autant plus que les locaux « répondent aux attentes en termes de fréquentation », précise Noël Corbin.

 

Par ailleurs, comme le précise Social Nec Mergitur, la bibliothèque Saint-Éloi (XIIe) est elle aussi fermée pour cause d'inondation, après une fuite très importante qui a touché de nombreux livres. L'établissement, dont les locaux sont aussi gérés par la RIVP, rouvrira ses portes le 31 mars 2016.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

Innondations de bibliothèques : Noël Corbin promet de prendre le sujet à bras le corps

Paris : La bibliothèque Italie se retrouve le bec dans l'eau chaque fois qu'il pleut
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur Revue de presse
commenter cet article
23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:57

 

Le ¨Parisien : le 23 novembre 2015

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) a été de nouveau obligée de fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face de la mairie du XIIIe. « L’eau coule de façon abondante un peu partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse. Nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres » ont indiqué les personnels de l’établissement (voir ici).

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant. Fermée depuis vendredi puis tout le week-end, elle n’ouvrira pas ce lundi et restera fermée « jusqu’à nouvel ordre » selon les syndicats qui indiquent également que la bibliothèque Saint-Eloi (XIIe) est fermée depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts des eaux.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                  Selon Jérome Coumet la terrasse de la bibliothèque Italie était pourtant étanche

La bibliothèque de la Place d'Italie (XIIIe) encore fermée pour cause de fuites

                                              - Juré, je n'ai bu que de l'eau

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur Revue de presse
commenter cet article
23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:52

 

Le Monde : le 23 novembre 2015

 

Le projet d’accord présenté par la direction prévoyait une majoration dégressive des dimanches travaillés

 

Les salariés du Bazar de l’hôtel de ville (BHV) de la rue de Rivoli (groupe Galeries Lafayette) se sont exprimés à une courte majorité contre le projet d’accord sur le travail dominical dans leur établissement, qui ne sera donc pas signé, a-t-on appris dimanche 22 novembre de sources syndicales.

 

Une consultation des salariés avait été organisée de vendredi à dimanche et le non l’a emporté par « 640 voix contre 627 », ont rapporté la CGT (majoritaire) et SUD Solidaires-BHV (2e syndicat). Le résultat de cette consultation déterminait la mise en application, ou pas, du projet d’accord qui vise à pouvoir ouvrir tous les dimanches le magasin, situé dans le Marais, l’une des zones touristiques internationales (ZTI) créées par la loi Macron.

 

Deux des quatre syndicats de l’établissement, la CGT, qui bataille contre le travail du dimanche, et la CFTC, avaient déjà fait savoir qu’ils ne signeraient pas le texte. Les deux autres, SUD Solidaires-BHV et la CFE-CGC, attendaient le résultat de la consultation pour se prononcer. Le syndicat SUD Solidaires-BHV a annoncé dimanche dans un communiqué qu’il « ne signera[it] pas » cet accord pour tenir compte du vote qui s’est exprimé.

 

 

Le projet d’accord présenté par la direction prévoyait une majoration dégressive des dimanches travaillés : 100 % de majoration du 1er au 5e dimanche avec repos compensateur, toujours une majoration de 100 % du 6e au 15e dimanche mais sans repos compensateur, et 50 % de majoration pour le reste des dimanches, sans repos compensateur.

 

Si l’accord avait été validé, le BHV Rivoli aurait été le premier grand magasin à s’être doté d’un texte sur les ouvertures dominicales tel que prévu par la loi Macron, la perspective d’aboutir à un accord au niveau de la branche étant fortement compromise.

 

Lire l'article du Monde

 

 

                                           Le BHV voulait aussi solder le prix du travail du dimanche

Au BHV, les salariés disent non au travail dominical
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse Actualité sociale
commenter cet article
21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:22

 

Elle doit pourtant bientôt être certifiée QualiParis. Des esprits taquins suggèrent plutôt de la faire labéliser CouliParis. Pas très fluctuat.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) doit de nouveau fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face des fenêtres du maire de l'arrondissement, car le phénomène se produit chaque fois qu’il pleut sur la capitale. « L’eau coule de façon abondante un peut partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse, nous avons du placer des seaux, qui se remplissent rapidement, et des serpillères  au sol, et bâcher un rayonnage de livres » ont constaté, les pieds dans l'eau, les personnels de l’établissement.

 

Pourtant l’origine de ces dégâts des eaux perpétuels est connu depuis longtemps puisque le sinistre provient de la terrasse située juste au dessus de la bibliothèque. Mais visiblement la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP), propriétaire du bâtiment, ne semble pas vraiment faire oeuvre de grande compétence sur ce sujet puisque elle prétend avoir procédé à des travaux d’étanchéité sur cette même terrasse. « Apparemment, le résultat n’est pas au rendez vous. C’est le moins qu’on puisse dire » remarquent trempés les bibliothécaires. Pourtant leur établissemnent devait bientôt être certifié QualiParis, un label qui distingue les équipements municipaux pour l'accueil du public. Des esprits taquins suggèrent, en ce qui concerne la bibliothèque Italie, de le renommer plutôt CouliParis. D'autant que Météo-France prévoit de fortes pluies sur la capitale dans les jours qui viennent. Pas très fluctuat.

 

 

 

La bibliothèque Italie est vraiment dans un état des plus mergitur

Paris : La bibliothèque Italie fermée jusqu’à nouvel ordre pour cause de pluie

.

 

La bibliothèque Italie devait ce samedi proposer un spectacle de la compagnie Opéra-Apéro dans le cadre du festival Monte le son. « Nous sommes donc au regret de l’annuler » déplorent les bibliothécaires sur la page Facebook de l’établissement. Dommage car si pour l’opéra on ne sait pas trop, pour l’apéro en revanche les bibliothécaires avec l’eau mise à disposition auraient eu au moins de quoi proposer un pastis à leurs fidèles lecteurs, sans le noyer bien sûr.

 

Toutefois, côté inondation, la bibliothèque Italie n'est pas seule car sa consoeur de Saint Eloi, située dans le XIIème arrondissement voisin, dans un immeuble géré, là encore, par la RIVP est elle fermée au public…. depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts eaux répétés. On sait déjà qu’elle ne rouvrira pas avant l’année prochaine. Pour fêter cette réouverture, qui fera sans nul doute événement, certains usagers proposent déjà de la rebaptiser en Saint Vincent Ferrier, …saint patron des plombiers !

 

 

 

Avec toute cette eau la bibliothèque Italie pourra au moins appliquer la recette de Paul Ricard

 

Paris : La bibliothèque Italie fermée jusqu’à nouvel ordre pour cause de pluie

.

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 16:10

 

La mairie de Paris, sans rire, leur a répliqué « qu’il n’y a pas eu d’uniformes visés » par les terroristes

 

Les attentats qui ont frappé durement le territoire remettent à l'ordre du jour la création d’une police municipale à Paris. Une mesure pour le moment impossible en raison du statut juridique de la capitale qui en fait un cas unique pour une collectivité locale. En effet, la ville de Paris, longtemps administrée par l’État et qui n’a retrouvé un maire de plein exercice qu’en 1977, est la seule commune de France qui n’a pas de pouvoir de police au sens large sur son espace public puisque toujours sous l’autorité du Préfet du même nom. Le débat a néamoins été relancé récemment par le Sénat et sous une forme un peu différente par Anne Hidalgo.

 

Il existe toutefois dans la capitale une sorte de police municipale mais qui ne veut pas dire son nom : la Direction de la Protection et de la Prévention (DPP). Crée sous Chirac et jamais remise en cause par ses successeurs, que ce soit Jean Tiberi, Bertrand Delanoë ou Anne Hidalgo, la  DPP est en charge de la sécurité des bâtiments municipaux (mairies d’arrondissement, écoles, crèches, équipements sportif ou culturel…). Des agents qui se retrouvent en première ligne dans le contexte actuel et dans des conditions très dangeureuses si l'on en croit les syndicats du secteur.

 

« La Maire de Paris ne donne pas les moyens aux inspecteurs de sécurité de protéger les personnes » ont ainsi affirmé dans un communiqué commun la CGT, la CFTC et l’UCP (lire ici). Pour les syndicats, les agents « doivent désormais sécuriser les écoles, se montrer afin de rassurer les parents d’élèves par leur présence. Mais cette dissuasion a bien ses limites et s’avère sans effets car ils ne sont pas armés ». Une demande d’armement faite par des organisations qui affirment faire « remonter la volonté de la majorité des personnels » auprès de l’adjointe au maire en charge de la sécurité, Colombe Brossel.

 

Une perspective pour le moment refusée avec force par la mairie de Paris qui en réponse a utilisé une formule on ne peut plus maladroite : « il n’y a pas eu d’uniformes visés, cette fois-ci » par les terroristes. La municipalité faisant sans doute référence au fait que les cent vingt neuf victimes des attentats du 13 janvier étaient toutes en civil. Toutefois, la Ville, visiblement pas en panne de créativité à l’égard de ses agents en charge de la sécurité, s’est dite « favorable au port apparent des gilets pare-balles ». Avec ou sans uniformes ?

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

              Colombe Brossel avec un ancien ministre de l'intérieur (période Jospin)

Paris : les agents municipaux en charge de la sécurité demandent à être armés pour faire face aux menaces d’attentats

                                - Pas de doute, le port est bien apparent

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 11:03

 

Le Parisien : le 18 novembre 2015

 

« Personne ne sait qui fait quoi en cas d’alerte, s’inquiète Helène Ramet, secrétaire générale CGT Culture CMN. On se retrouve à faire de simples contrôles visuels sur des files d’attente de 100 personnes. »

 

Ils ont exercé leur droit de retrait. Ce mardi, jusqu’en fin de journée, les touristes de la tour Eiffel, du Panthéon, de l’Arc de Triomphe et de la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ont trouvé porte close.

 

Les agents de la tour Eiffel, monument à part, géré par une société d’exploitation (SETE) dépendant de la ville de Paris, estiment que les conditions de sécurité des touristes et du personnel n’étaient pas réunies. Une réunion s’est tenue ce mardi matin avec le personnel et la direction afin de faire le point sur ces mesures mises en place par la préfecture de police et par la ville. Ce mercredi, la Dame de fer, qui reçoit chaque jour près de 20 000 visiteurs, devrait rouvrir, selon le président de la société d’exploitation (SETE). Samedi soir, par mesure de précaution et suite à l’état d’urgence décrété, sa fermeture avait été décidée jusqu’à dimanche.

 

Pour les trois autres monuments « nationaux » (CMN) fermés, Panthéon, Arc de Triomphe et Basilique Saint-Denis, dépendant eux du ministère de la Culture, la CGT Culture a immédiatement demandé la tenue d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire, lequel s'est réunie dans la foulée. Les agents du CMN dénoncent le manque d’effectifs, les moyens techniques insuffisants et l’absence de consignes appropriées pour assurer la sécurité. « Personne ne sait qui fait quoi en cas d’alerte, s’inquiète Helène Ramet, secrétaire générale CGT Culture CMN. On se retrouve à faire de simples contrôles visuels sur des files d’attente de 100 personnes ». Ce mardi soir, les syndicats en réunion n’avaient pas encore décidé de la réouverture des sites.

 

Pour ce qui est des monuments et musées parisiens qui dépendent de la ville, dont le musée d’art moderne, les maisons d’artistes (Balzac, Victor Hugo, Zadkine) et les catacombes. « Il n’y a pas eu de demande de retrait des salariés », affirme le porte-parole à l’Hôtel de ville. Néanmoins plusieurs agents des parcs et jardins de la Ville de Paris avaient exercé le droit de retrait au cours du week-end (lire ici).

 

Lire l'article du Parisien

 

 

Paris: les salariés de plusieurs monuments touristiques ont exercé leur droit de retrait
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse Actualité sociale
commenter cet article
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 09:34

 

Livres-Hebdo : le 17 novembre 2015

 

A Paris et dans quelques communes limitrophes, les établissements de lecture publique qui étaient restés fermés ce week-end en raison des attentats, reprennent leurs horaires habituels.

 

Les bibliothèques de Paris et sa région qui avaient fermé samedi suite aux attentats qui ont touché la capitale vendredi 13 novembre, reprennent leur activité. La Bibliothèque publique d’information a rouvert ses portes lundi à midi mais l’entrée s’est faite exceptionnellement par l'entrée principale du Centre Pompidou (Piazza). Elle a maintenu la rencontre intitulée « Politiques sonores », prévue ce jour même à 19 heures dans la Petite Salle du Centre Pompidou.

 

Les bibliothèques municipales de Paris, qui, comme l’ensemble des services publics de la capitale, étaient restées portes closes ce week-end, rouvriront mardi à 13 heures. Les quelques établissements qui ouvrent généralement le mardi matin s’aligneront exceptionnellement sur cet horaire.

 

Le réseau de Plaine Commune, auquel appartient la ville de Saint-Denis où ont eu lieu les attentats suicides à proximité du Stade de France, et dont les 25 bibliothèques étaient restées fermées ce week-end rouvriront également mardi aux horaires habituels. Aucun contrôle spécifique n’est prévu à l’entrée et le programme d’animations devrait être maintenu. « Pour le contrôle, rien de plus que la vigilance des agents, comme après les attentats à Charlie Hebdo sauf si la préfecture nous transmet d’autres consignes, précise Dominique Deschamps, directrice du réseau de lecture publique de Plaine Commune. Nous allons nous efforcer de maintenir nos animations. L'idée est de ne pas abandonner le terrain mais au contraire d'être présents pour nos usagers ».

 

Lire l'article de Livres-Hebdo

 

 

Réouverture des bibliothèques parisiennes après les attentats
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:07

 

« Si des salariés invoquaient un risque terroriste pour faire valoir leur droit de retrait et que c'était considéré comme recevable, cela ferait sans doute jurisprudence » affirme Eric Rochebave, avocat spécialisé en droit social

 

C'est une info qui a été révélée par le site d'information Paris-Tribune : des agents en charge de la surveillance des espaces verts de la Capitale qui comptent, outre les bois de Vincennes et le bois de Boulogne, plusieurs centaines de squares, ont décidé, dès le samedi, d'effectuer leur droit de retrait en raison des menaces qui pèsent sur l'ensemble du territoire parisien après les attentats de la veille.

 

Pourtant, alors que les musées et autres établissements municipaux de Paris sont fermés (piscines, gymnases, stades de football, terrains de basket), et que la Maire de Paris demande aux Parisiens de rester chez eux par prudence, la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement (DEVE) avait demandé à ses agents d'ouvrir les squares. « Malentendu ou mauvaise communication au lendemain de plusieurs attentats meurtriers ? » C'est la question que pose Paris-Tribune.

 

En tout cas, Benjamin Raka, délégué syndical CGT et membre du CHS-CT, ne comprend pas cette décision. Alors que des terroristes sont dans la nature, les agents d'accueil et de surveillance (AAS) des parcs et jardins n'ont ni gilets pare-balles ni armes pour défendre le public ou eux même. Dans cette situation d'état d'urgence, le délégué a d'ailleurs prévenu sa direction que de nombreux agents refusaient de s'exposer. « En tout état de cause, des collègues m'ont informé avoir procédé les ouvertures en civils et non en tenue règlementaire, d'autres ont fait valoir leur droit de retrait » a-t-i ainsi écrit dans une lettre officielle à la directrice des Parcs et Jardins, Carine Bernede.

Attentats à Paris : des agents en charge des squares municipaux ont exercé leur droit de retrait

.

De son côté, la ville de Paris s'est contentée d'une réponse technocratique et comme souvent vide de sens. « Nous sommes totalement mobilisés face à cette situation exceptionnelle et nous devons agir avec discernement et avec toute l'attention qu'il se doit vis à vis de nos agents. Dans ce contexte et pour assurer la continuité du service public qui doit être un signal encore déterminant pour l'unité nationale, il a été retenu par la Maire de Paris que les jardins seront bien ouverts au public » ainsi a répondu, sans rire, la haut fonctionnaire en charge des pelouses parisiennes. La mairie a juste concédé le fait de fermer les squares un peut plus tôt ce dimanche.

 

Alors, pour les multiples droit de retrait, quelle va être l'attitude de la Ville de Paris ? En général la municipalité parisienne, pas toujours au fait de la réglementation, laisse courir. D'autant qu'elle serait obligée de convoquer un CHS-CT en urgence pour statuer sur la validité ou non de ce droit de retrait. Un exervice préilleux même si certains spécialistes  affirment difficile d'invoquer le droit de retrait dans ce cas précis tant le risque est imprévisible : « on ne peut affirmer qu'il y a, pour un attentat, plus de risque de se produire à un endroit qu'à un autre » estime au journal Le Parisien Maître Yalaoui, avocat à la cour.

 

Tsss, tsss...pas si vite. Pour d'autres juristes en droit social, la cause serait loin d'être entendue « C'est surtout que le cas ne s'est jamais présenté » déclare ainsi, toujours au Parisien, l'avocat Eric Rochebave. « Même après les attentats de janvier, cela ne s'était pas produit. Mais si des salariés invoquaient un risque terroriste pour faire valoir leur droit de retrait et que c'était considéré comme recevable par un juge prud'homal, cela ferait sans doute jurisprudence ».

 

Egalement publié sur Miroir Social

 

 

         Attentats: certains agents ont refusé d'ouvrir les squares à Paris

Attentats à Paris : des agents en charge des squares municipaux ont exercé leur droit de retrait

.

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article

Pages