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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 11:59

 

Le Parisien : le 5 février 2017

 

Un préavis sera déposé dès lundi pour une nouvelle grève le dimanche 12 février à la médiathèque Hèlène Berr si la mairie de Paris ne fait pas de nouvelles propositions

 

Plusieurs dizaines de bibliothécaires ont manifesté ce samedi après-midi, 4 février, devant la médiathèque Hélène Berr (XIIe). Selon l’intersyndicale CGT-FO-SUPAP-UCP-UNSA, 50 % des bibliothécaires étaient en grève, ce qui a conduit à la fermeture d’au moins une vingtaine des soixante bibliothèques parisiennes (lire ici). Les mille bibliothécaires de la Ville de Paris réclament d’abord la revalorisation des primes de la filière culturelle « qui sont les plus basses de l’administration parisienne, de l’ordre de 150 à 200 € net mensuel », précise Bertrand Pieri, délégué CGT.

 

La deuxième revendication porte sur les effectifs de la médiathèque Hélène Berr (où travaillent 38 bibliothécaires) qui, depuis le 22 janvier, est la sixième bibliothèque ouverte le dimanche. « Nous avons besoin de la création de deux postes supplémentaires, sachant que pour ouvrir le dimanche, la Ville a engagé huit étudiants vacataires », souligne Bertrand Pieri qui annonce le dépôt d’un préavis dès lundi pour une nouvelle grève le 12 février à la médiathèque Hèlène Berr.

 

Au cabinet de Bruno Julliard (PS), premier adjoint d’Anne Hidalgo, on annonçait hier, sans plus de précisions, que « la ville a choisi de revaloriser le régime indemnitaire des bibliothécaires tout en poursuivant le plan ambitieux d’ouverture des bibliothèques le dimanche ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                        - Anne, je crains bien que nos imprécisions commencent à se voir

Paris : Primes, ouverture du dimanche… les bibliothécaires en colère
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 13:46

 

Livres-Hebdo : le 25 janvier 2017

 

L’intersyndicale a déposé un préavis de grève qui touchera l’ensemble du réseau samedi 4 février et les établissements qui pratiquent l’ouverture dominicale, dimanche 5 février. Les revendications portent sur les primes et les créations de poste

 

Les bibliothèques parisiennes seront touchées par un mouvement social samedi 4 et dimanche 5 février.

 

Décidée lors de l’assemblée générale des personnels du 20 janvier dernier, la grève touchera l’ensemble du réseau samedi 4 février et les cinq établissements concernés par l’ouverture dominicale, dimanche 5 février.

 

Les revendications portent sur les primes, l’augmentation proposée par la Ville de Paris étant jugée insuffisante par l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA), à l’origine du mouvement, et sur la création de postes supplémentaires à la médiathèque Hélène Berr, qui ouvre le dimanche depuis le 22 janvier 2017, sans moyens humains supplémentaires, selon les syndicats (lire ici).

 

Le 17 décembre dernier, une première grève avait conduit à la fermeture totale ou partielle de plus de la moitié des bibliothèques, selon les syndicats.

 

Lire l’article de Livres-Hebdo

 

 

Les bibliothèques parisiennes en grève les 4 et 5 février
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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 17:13

 

Le Parisien : le 24 janvier 2017

 

Quand Anne Hidalgo fait du Macron

 

Les habitués de la médiathèque Hélène-Berr (XIIe) seront peut-être privés de lecture le dimanche 5 février. Le vaste établissement municipal de la rue de Picpus fait partie des bibliothèques que la mairie compte désormais ouvrir tous les dimanches, de 13 heures à 18 heures.

 

Pour l'instant, seules cinq des cinquante-sept  bibliothèques de prêt de la capitale (dont Marguerite-Yourcenar dans le XVe, Marguerite-Duras dans le XXe et Françoise-Sagan dans le Ve) pratiquent l'ouverture dominicale. Sept nouveaux établissements municipaux devraient se rajouter à la liste.

 

Mais la mesure passe mal auprès des agents municipaux concernés qui réclament des renforts d'effectifs pour compenser l'extension des horaires. L'intersyndicale des bibliothécaires a déposé deux préavis de grève pour le premier week-end de février. Les agents seront invités à cesser le travail, le samedi dans toutes les bibliothèques qui ne fonctionnent pas le dimanche... et le lendemain dans celles qui sont déjà passées à l'ouverture dominicale.

 

Lire l’article du Parisien

 

 

                           Ouverture le dimanche  : une simple question de posture

Paris : l'ouverture dominicale des bibliothèques contestée
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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 17:06

 

En décembre 2016, les bibliothécaires de la capitale avaient terminé l'année sur un mouvement social très suivi. Une colère qui ne semble pas être retombée en ce début de l'année 2017

 

En décembre 2016, les bibliothécaires parisiens avaient terminé l'année sur un mouvement social très suivi (lire ici). En cause, le faible montant des primes de la filière culturelle des administrations parisiennes et la politique d'ouverture dominicale mise en œuvre par la Mairie de Paris, avec des moyens insuffisants selon les personnels. Une colère qui ne semble pas être retombée en ce début de l'année 2017.

 

Ainsi pour faire le point sur les suites à donner à ce mouvement, l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA) avait invité tous les personnels, le vendredi 20 janvier dernier, à la Bourse du Travail. Devant les propositions de la Ville de Paris jugées encore très insuffisantes sur l'augmentation des primes et l'absence de création de poste pour la prochaine ouverture du dimanche de la Bibliothèque Hélène-Berr (XIIe), deux préavis de grève ont été déposés à l'issue de cette assemblée générale, rapportent les syndicats : le samedi 4 février pour l'ensemble du réseau parisien, et le dimanche 5 février pour les bibliothèques ouvertes le dimanche, soit Marguerite Duras (XXe), Marguerite Yourcenar (XVe), Françoise Sagan (Xe), François Truffaut (Ie) et bien sûr Hélène-Berr. (voir ici)

 

« Ouvrir le dimanche, c'est possible dans les pays où l'enveloppe budgétaire pour la culture est plus importante », expliquait d'ailleurs un gréviste le 17 décembre dernier au site spécialisé ActuaLitté. Ce qui n'est pas vraiment le cas à la Ville de Paris puisque la direction des affaires culturelles est sommée de rendre des postes budgétaires chaque année pour exécuter le plan d'économie décidé par la maire Anne Hidalgo (lire ici)

 

« Dans les années 1980, les bibliothèques étaient ouvertes tous les jours de 10 heures à 19 heures en semaine, à part le jeudi matin pour une réunion interne, et il y avait une nocturne par semaine », ajoutait non sans raison une autre bibliothécaire, persuadée que la volonté municipale derrière les ouvertures dominicales a quelque chose d’idéologique. Pour preuve, l'amplitude horaire des ouvertures d'établissements de lecture publique de la capitale, notamment le matin ou encore pendant les vacances diminue globalement depuis au moins cinq ans.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                                      Bibliothèques : la mairie de Paris a aussi ses frondeurs

- Heu cette fois Bruno, j'y suis pour rien

- Heu cette fois Bruno, j'y suis pour rien

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 16:29

 

Ouest-France : le 13 janvier 2017

 

Pour ses agents, « la médiathèque des Capucins n’a pas les moyens en personnel correspondant à sa taille et à ses ambitions »

 

Elle devait faire la fierté de la Ville de Brest, dirigée par le socialiste, François Cuillandre. Mais depuis son inauguration, la nouvelle médiathèque des Capucins est en grève tous les dimanches à l'appel de l'intersyndicale CGT, UNSA, CFDT, FO. « Dès le début, nous nous sommes heurtés à la surdité et à l’aveuglement des élus, rappelle Erwan Rivoalan, porte-parole de l’intersyndicale des bibliothèques de Brest. On a dépouillé les bibliothèques de quartiers pour fournir en personnel la médiathèque des Capucins, qui n’a pas obtenu les moyens correspondant à sa taille et à ses ambitions. On déshabille l’un pour habiller l’autre. Voilà une très mauvaise gestion, en contradiction totale avec la belle image que veut renvoyer le nouvel équipement ».

 

Le 1er décembre dernier, en assemblée générale les agents des bibliothèques votaient donc, « à 100 % » une grève reconductible chaque dimanche « jusqu’à obtenir gain de cause ». Leurs revendications restent les mêmes : remédier au sous-effectif aux Capucins et sur le réseau des bibliothèques de quartier. « On nous a concédé deux postes à temps plein. Mais ce n’est pas suffisant du tout. Le personnel est épuisé ».

 

Surtout quand se rajoute le nombre de dimanches d’ouverture de la médiathèque des Capucins, trente-huit par an : « Il était convenu de tirer un bilan après avoir eu le temps d’étudier les habitudes des usagers, afin de nous adapter au mieux, rappelle Erwan Rivoalan. Mais là, dès l’ouverture, c’est dûment annoncé « ouvert le dimanche de septembre à juin ». Si on évite le pire, c’est grâce au mois de mai, avec ses ponts à répétition ».

 

Et la solution n’est pas de confier les clés de la médiathèque aux étudiants, qui ne sont pas des professionnels aguerris, face aux multiples propositions culturelles ou de loisirs : « On a vu comment, lors de l’inauguration, dimanche, la médiathèque a été prise d’assaut. On n’a pas assez anticipé cette appétence du public. Si ça continue ainsi, on va exploser en plein vol, et, forcément, l’accueil du public va s’en ressentir ».

 

Lire l'article de Ouest-France

 

 

     Bibliothèque des Capucins : le maire de Brest, François Culliandre a du souci à se faire

- Ah kaoc'h, avec les bibliothécaires des Capucins c'est Social Brest Mergitur

- Ah kaoc'h, avec les bibliothécaires des Capucins c'est Social Brest Mergitur

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 16:12

 

L’inauguration de ce nouvel équipement culturel risque d’être compromis non seulement ce week-end mais aussi les suivants

 

Il y a comme un vent de tempête sur la rade de Brest (Finistère). En tout cas les bibliothécaires de la ville ne décolèrent pas et l'intersyndicale (CGT, CFDT, FO, UNSA) appelle à la grève ce dimanche 8 janvier lors de l'inauguration de la nouvelle médiathèque des Capucins. Un établissement qui de surcroît doit ouvrir trente huit dimanches par an.

 

Les bibliothécaires réclament la créations de huit postes, trois pour l'établissement des Capucins et cinq pour les bibliothèques du réseau brestois afin de compenser les postes transférés à la nouvelle médiathèque. « Mais nous n’avons rien vu venir », regrette Fabrice Bernard, secrétaire adjoint de Force Ouvrière au journal Ouest France. « On a dépouillé des bibliothèques pour fournir la médiathèque des Capucins en personnel. C’est de la mauvaise gestion et les personnels n’en peuvent plus », ajoutent les syndicats.

 

Dimanche, les huit bibliothécaires de service aux Capucins feront donc grève. « De nombreux agents du réseau seront à leurs côtés, devant la médiathèque, pour expliquer au public les raisons de ce mouvement », assure l'intersyndicale à l'autre quotidien de la région, Le Télégramme de Brest. La balle est donc dans le camp du maire socialiste, François Cuillandre. Et il devra la rendre assez vite s'il veut éviter un tonnerre social à Brest car évidemment ce mouvement est reconductible : « on fera grève chaque dimanche jusqu'à ce qu'on obtienne gain de cause », préviennent d'ailleurs les bibliothécaires bretons.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

             Bibliothèque : Avis de tempête sociale pour le maire de Brest, François Cuillandre

Eh Olivier, t'aurais pu me prévenir que ça allait souffler autant !

Eh Olivier, t'aurais pu me prévenir que ça allait souffler autant !

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 08:39

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                                     Pour une année 2017 pleine de tendresse

 

                  

                  

                     Social nec mergitur vous présente ses meilleurs voeux

 

 

 

 

 

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 17:21

 

Une fermeture qui va durer au moins une semaine selon la direction de l'établissement

 

Inutile de se rendre à la bibliothèque Buffon, située entre la Gare d'Austerlitz et le Jardin des Plantes dans le Vème arrondissement car les températures y sont tellement basses qu'elle a dû fermer ses portes en urgence ce mardi 27 décembre.

 

Une fermeture amenée à durer car la direction prend bien soin de préciser qu'elle durera au moins toute la semaine. « En raison d’une coupure de chauffage, la bibliothèque Buffon et le Centre de documentation sur les métiers du livre sont fermés au public jusqu’au samedi 31 décembre inclus » affirme ainsi le communiqué diffusé via l'infolettre officielle de la bibliothèque ainsi que l'affichette posée devant la devanture.

 

Des radiateurs qui en fait avaient lâchés dès la semaine dernière juste avant Noël. Une panne qui perdure cinq jours après et empêche de pouvoir accueillir le public dans de bonnes conditions puisque d'après les agents il ferait douze degrés à peine dans l’établissement. Une sensation de froid confirmée par des usagers qui nous ont déclaré « qu'il faisait plus chaud à l'extérieur qu'à l'intérieur de la bibliothèque ». Pas très fluctuat. Et même carrément mergitur !

 

Le Vème arrondissement n'a pas beaucoup de chance en ce moment avec ses bibliothèques car la bibliothèque Mohamed Arkoun, située, elle, rue Mouffetard, avait dû fermer plus d'un mois pour cause....de panne électrique (lire ici).

 

 

La bibliothèque Buffon (Ve) fermée pour cause de grand froid
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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 15:28

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                     Social Nec Mergitur vous souhaite un joyeux Noël 

 Joyeux Noël 2016

 

 

 

 

 Joyeux Noël 2016

 

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 08:00

 

« Je fais ce métier depuis onze ans et aujourd'hui, j’aimerais pouvoir l'exercer correctement » déplore ce bibliothécaire parisien

 

J’ai 54 ans et je travaille dans le réseau des bibliothèques de la ville de Paris depuis 2005. Je suis entré en tant que contrat aidé, c’est-à-dire par la toute petite porte. J’ai eu ce statut pendant deux ans, puis j’ai été intégré en tant que titulaire après avoir réussi un recrutement sans concours, avec lettre de motivation puis passage devant un jury de professionnels.

 

Auparavant, j’avais travaillé pendant dix ans comme disquaire dans une enseigne bien connue de la grande distribution, puis en tant que correcteur et secrétaire de rédaction dans l’édition et dans la presse spécialisées dans la musique pendant également dix ans. Les raisons pour lesquelles j’ai orienté ma carrière professionnelle dans cette direction sont donc évidentes : j’ai toujours travaillé dans la branche « culture ». Ce que j’ai pu observer dans la pratique de ce métier – que j’aime, je tiens à le préciser – depuis que je l’exerce au sein de la ville de Paris, c’est qu’on nous demande de plus en plus de disponibilité et de capacité d’adaptation (travail le dimanche, amplitude horaire, formation à de nouveaux outils informatiques, à de nouvelles technologies, comme pour les bibliothèques numériques, entre autres, etc.) sans que les moyens et les salaires suivent.

 

À Paris de grands complexes s’ouvrent – notamment les nouvelles « grandes bibliothèques » comme Marguerite Yourcenar (XVe), Marguerite Duras (XXe), La Canopée (Ier), Françoise Sagan (Xe), ouvertes le dimanche et munies d’un parc informatique très conséquent mis à la disposition des usagers –, mais les moyens mis à la disposition des personnels travaillant dans ces « usines » culturelles ne suivent pas. Les primes ne sont pas réellement motivantes, quand elles ne sont pas inexistantes, les postes qui doivent être créés pour travailler dans de bonnes conditions ne le sont pas. Je parle de « parc informatique » c’est qu’il y a de plus en plus une réelle demande du public (et pas que celui ne possédant pas d'ordinateur à la maison) pour l’accès, voire la formation à l’internet et l’outil informatique. Mais cela représente des tâches en plus pour nous, en ne parlant que de cet aspect du métier. Car il y en a d'autres : comme la gestion des problèmes humains, pas des moindres.

 

En effet, nous sommes les seuls endroits ouverts à tous les publics, et ce, gratuitement. Ces publics sont très en demande et pas toujours faciles à contenter. D’autre part, le public a souvent contact avec les personnels dans un cadre d’accueil, ce que nous appelons le service public, mais notre métier est très « multitâches » en fait, et c’est qui ce qui fait beaucoup de son attrait. Mais du fait du changement et de l'évolution du métier le temps imparti pour faire ce travail interne – dans les bureaux, en dehors du service public donc – s'amenuise et on se retrouve à traiter plusieurs « tâches » en même temps. Ce qui implique du stress. En plus des autres problèmes à gérer. Les réels problèmes sont les restrictions budgétaires, et, de fait, la diminution des effectifs, et la dégradation des conditions de travail.

 

Malgré de nombreuses demandes d'augmentation des primes (depuis 20 ans la filière « culture » tient réellement le rôle de la laissée-pour-compte de la ville de Paris au niveau des primes) et des mesures pour améliorer nos conditions de travail, la Mairie de Paris continue de faire la sourde oreille. Mais elle veut imposer l'ouverture de sept nouvelles bibliothèques le dimanche sans donner de réels moyens aux établissements pour le faire dans des conditions « normales », c'est-à-dire avec des effectifs suffisants pour accueillir le public.

 

Par exemple, la bibliothèque Hélène Berr (XIIe) doit ouvrir avec une équipe en réalité restreinte, car le personnel ne pourra pas prendre de pause du tout le dimanche entre l'heure d'ouverture et celle de la fermeture : c'est totalement inacceptable. Des créations de postes pour l'ouverture des dimanches (au minimum) et une augmentation réelle et significative des primes pour que la Direction des affaires culturelles soit réajustée à toutes les autres directions de la ville de Paris. L'ouverture du dimanche est déjà en soi discutable, mais au moins le faire dans des conditions décentes...

 

Il faut que la Mairie de Paris entende ces personnels et engage un vrai processus de changement qui va avec l'évolution du métier. Mais la direction est apparemment fermée à tout dialogue. On a l'impression qu'il s'agit pour eux d'ouvrir de belles et grandes bibliothèques « vitrines » du grand et beau Paris sans mettre les moyens pour que les gens qui y travaillent fassent leur métier dans de bonnes conditions.

 

 

                                    Light's out dans les bibliothèques parisiennes

Je suis bibliothécaire et je refuse de travailler dans une « usine » culturelle
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