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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:57

 

Le ¨Parisien : le 23 novembre 2015

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) a été de nouveau obligée de fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face de la mairie du XIIIe. « L’eau coule de façon abondante un peu partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse. Nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres » ont indiqué les personnels de l’établissement (voir ici).

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant. Fermée depuis vendredi puis tout le week-end, elle n’ouvrira pas ce lundi et restera fermée « jusqu’à nouvel ordre » selon les syndicats qui indiquent également que la bibliothèque Saint-Eloi (XIIe) est fermée depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts des eaux.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                  Selon Jérome Coumet la terrasse de la bibliothèque Italie était pourtant étanche

La bibliothèque de la Place d'Italie (XIIIe) encore fermée pour cause de fuites

                                              - Juré, je n'ai bu que de l'eau

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:52

 

Le Monde : le 23 novembre 2015

 

Le projet d’accord présenté par la direction prévoyait une majoration dégressive des dimanches travaillés

 

Les salariés du Bazar de l’hôtel de ville (BHV) de la rue de Rivoli (groupe Galeries Lafayette) se sont exprimés à une courte majorité contre le projet d’accord sur le travail dominical dans leur établissement, qui ne sera donc pas signé, a-t-on appris dimanche 22 novembre de sources syndicales.

 

Une consultation des salariés avait été organisée de vendredi à dimanche et le non l’a emporté par « 640 voix contre 627 », ont rapporté la CGT (majoritaire) et SUD Solidaires-BHV (2e syndicat). Le résultat de cette consultation déterminait la mise en application, ou pas, du projet d’accord qui vise à pouvoir ouvrir tous les dimanches le magasin, situé dans le Marais, l’une des zones touristiques internationales (ZTI) créées par la loi Macron.

 

Deux des quatre syndicats de l’établissement, la CGT, qui bataille contre le travail du dimanche, et la CFTC, avaient déjà fait savoir qu’ils ne signeraient pas le texte. Les deux autres, SUD Solidaires-BHV et la CFE-CGC, attendaient le résultat de la consultation pour se prononcer. Le syndicat SUD Solidaires-BHV a annoncé dimanche dans un communiqué qu’il « ne signera[it] pas » cet accord pour tenir compte du vote qui s’est exprimé.

 

 

Le projet d’accord présenté par la direction prévoyait une majoration dégressive des dimanches travaillés : 100 % de majoration du 1er au 5e dimanche avec repos compensateur, toujours une majoration de 100 % du 6e au 15e dimanche mais sans repos compensateur, et 50 % de majoration pour le reste des dimanches, sans repos compensateur.

 

Si l’accord avait été validé, le BHV Rivoli aurait été le premier grand magasin à s’être doté d’un texte sur les ouvertures dominicales tel que prévu par la loi Macron, la perspective d’aboutir à un accord au niveau de la branche étant fortement compromise.

 

Lire l'article du Monde

 

 

                                           Le BHV voulait aussi solder le prix du travail du dimanche

Au BHV, les salariés disent non au travail dominical
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:22

 

Elle doit pourtant bientôt être certifiée QualiParis. Des esprits taquins suggèrent plutôt de la faire labéliser CouliParis. Pas très fluctuat.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) doit de nouveau fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face des fenêtres du maire de l'arrondissement, car le phénomène se produit chaque fois qu’il pleut sur la capitale. « L’eau coule de façon abondante un peut partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse, nous avons du placer des seaux, qui se remplissent rapidement, et des serpillères  au sol, et bâcher un rayonnage de livres » ont constaté, les pieds dans l'eau, les personnels de l’établissement.

 

Pourtant l’origine de ces dégâts des eaux perpétuels est connu depuis longtemps puisque le sinistre provient de la terrasse située juste au dessus de la bibliothèque. Mais visiblement la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP), propriétaire du bâtiment, ne semble pas vraiment faire oeuvre de grande compétence sur ce sujet puisque elle prétend avoir procédé à des travaux d’étanchéité sur cette même terrasse. « Apparemment, le résultat n’est pas au rendez vous. C’est le moins qu’on puisse dire » remarquent trempés les bibliothécaires. Pourtant leur établissemnent devait bientôt être certifié QualiParis, un label qui distingue les équipements municipaux pour l'accueil du public. Des esprits taquins suggèrent, en ce qui concerne la bibliothèque Italie, de le renommer plutôt CouliParis. D'autant que Météo-France prévoit de fortes pluies sur la capitale dans les jours qui viennent. Pas très fluctuat.

 

 

 

La bibliothèque Italie est vraiment dans un état des plus mergitur

Paris : La bibliothèque Italie fermée jusqu’à nouvel ordre pour cause de pluie

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La bibliothèque Italie devait ce samedi proposer un spectacle de la compagnie Opéra-Apéro dans le cadre du festival Monte le son. « Nous sommes donc au regret de l’annuler » déplorent les bibliothécaires sur la page Facebook de l’établissement. Dommage car si pour l’opéra on ne sait pas trop, pour l’apéro en revanche les bibliothécaires avec l’eau mise à disposition auraient eu au moins de quoi proposer un pastis à leurs fidèles lecteurs, sans le noyer bien sûr.

 

Toutefois, côté inondation, la bibliothèque Italie n'est pas seule car sa consoeur de Saint Eloi, située dans le XIIème arrondissement voisin, dans un immeuble géré, là encore, par la RIVP est elle fermée au public…. depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts eaux répétés. On sait déjà qu’elle ne rouvrira pas avant l’année prochaine. Pour fêter cette réouverture, qui fera sans nul doute événement, certains usagers proposent déjà de la rebaptiser en Saint Vincent Ferrier, …saint patron des plombiers !

 

 

 

Avec toute cette eau la bibliothèque Italie pourra au moins appliquer la recette de Paul Ricard

 

Paris : La bibliothèque Italie fermée jusqu’à nouvel ordre pour cause de pluie

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 16:10

 

La mairie de Paris, sans rire, leur a répliqué « qu’il n’y a pas eu d’uniformes visés » par les terroristes

 

Les attentats qui ont frappé durement le territoire remettent à l'ordre du jour la création d’une police municipale à Paris. Une mesure pour le moment impossible en raison du statut juridique de la capitale qui en fait un cas unique pour une collectivité locale. En effet, la ville de Paris, longtemps administrée par l’État et qui n’a retrouvé un maire de plein exercice qu’en 1977, est la seule commune de France qui n’a pas de pouvoir de police au sens large sur son espace public puisque toujours sous l’autorité du Préfet du même nom. Le débat a néamoins été relancé récemment par le Sénat et sous une forme un peu différente par Anne Hidalgo.

 

Il existe toutefois dans la capitale une sorte de police municipale mais qui ne veut pas dire son nom : la Direction de la Protection et de la Prévention (DPP). Crée sous Chirac et jamais remise en cause par ses successeurs, que ce soit Jean Tiberi, Bertrand Delanoë ou Anne Hidalgo, la  DPP est en charge de la sécurité des bâtiments municipaux (mairies d’arrondissement, écoles, crèches, équipements sportif ou culturel…). Des agents qui se retrouvent en première ligne dans le contexte actuel et dans des conditions très dangeureuses si l'on en croit les syndicats du secteur.

 

« La Maire de Paris ne donne pas les moyens aux inspecteurs de sécurité de protéger les personnes » ont ainsi affirmé dans un communiqué commun la CGT, la CFTC et l’UCP (lire ici). Pour les syndicats, les agents « doivent désormais sécuriser les écoles, se montrer afin de rassurer les parents d’élèves par leur présence. Mais cette dissuasion a bien ses limites et s’avère sans effets car ils ne sont pas armés ». Une demande d’armement faite par des organisations qui affirment faire « remonter la volonté de la majorité des personnels » auprès de l’adjointe au maire en charge de la sécurité, Colombe Brossel.

 

Une perspective pour le moment refusée avec force par la mairie de Paris qui en réponse a utilisé une formule on ne peut plus maladroite : « il n’y a pas eu d’uniformes visés, cette fois-ci » par les terroristes. La municipalité faisant sans doute référence au fait que les cent vingt neuf victimes des attentats du 13 janvier étaient toutes en civil. Toutefois, la Ville, visiblement pas en panne de créativité à l’égard de ses agents en charge de la sécurité, s’est dite « favorable au port apparent des gilets pare-balles ». Avec ou sans uniformes ?

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

              Colombe Brossel avec un ancien ministre de l'intérieur (période Jospin)

Paris : les agents municipaux en charge de la sécurité demandent à être armés pour faire face aux menaces d’attentats

                                - Pas de doute, le port est bien apparent

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 11:03

 

Le Parisien : le 18 novembre 2015

 

« Personne ne sait qui fait quoi en cas d’alerte, s’inquiète Helène Ramet, secrétaire générale CGT Culture CMN. On se retrouve à faire de simples contrôles visuels sur des files d’attente de 100 personnes. »

 

Ils ont exercé leur droit de retrait. Ce mardi, jusqu’en fin de journée, les touristes de la tour Eiffel, du Panthéon, de l’Arc de Triomphe et de la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ont trouvé porte close.

 

Les agents de la tour Eiffel, monument à part, géré par une société d’exploitation (SETE) dépendant de la ville de Paris, estiment que les conditions de sécurité des touristes et du personnel n’étaient pas réunies. Une réunion s’est tenue ce mardi matin avec le personnel et la direction afin de faire le point sur ces mesures mises en place par la préfecture de police et par la ville. Ce mercredi, la Dame de fer, qui reçoit chaque jour près de 20 000 visiteurs, devrait rouvrir, selon le président de la société d’exploitation (SETE). Samedi soir, par mesure de précaution et suite à l’état d’urgence décrété, sa fermeture avait été décidée jusqu’à dimanche.

 

Pour les trois autres monuments « nationaux » (CMN) fermés, Panthéon, Arc de Triomphe et Basilique Saint-Denis, dépendant eux du ministère de la Culture, la CGT Culture a immédiatement demandé la tenue d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire, lequel s'est réunie dans la foulée. Les agents du CMN dénoncent le manque d’effectifs, les moyens techniques insuffisants et l’absence de consignes appropriées pour assurer la sécurité. « Personne ne sait qui fait quoi en cas d’alerte, s’inquiète Helène Ramet, secrétaire générale CGT Culture CMN. On se retrouve à faire de simples contrôles visuels sur des files d’attente de 100 personnes ». Ce mardi soir, les syndicats en réunion n’avaient pas encore décidé de la réouverture des sites.

 

Pour ce qui est des monuments et musées parisiens qui dépendent de la ville, dont le musée d’art moderne, les maisons d’artistes (Balzac, Victor Hugo, Zadkine) et les catacombes. « Il n’y a pas eu de demande de retrait des salariés », affirme le porte-parole à l’Hôtel de ville. Néanmoins plusieurs agents des parcs et jardins de la Ville de Paris avaient exercé le droit de retrait au cours du week-end (lire ici).

 

Lire l'article du Parisien

 

 

Paris: les salariés de plusieurs monuments touristiques ont exercé leur droit de retrait
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 09:34

 

Livres-Hebdo : le 17 novembre 2015

 

A Paris et dans quelques communes limitrophes, les établissements de lecture publique qui étaient restés fermés ce week-end en raison des attentats, reprennent leurs horaires habituels.

 

Les bibliothèques de Paris et sa région qui avaient fermé samedi suite aux attentats qui ont touché la capitale vendredi 13 novembre, reprennent leur activité. La Bibliothèque publique d’information a rouvert ses portes lundi à midi mais l’entrée s’est faite exceptionnellement par l'entrée principale du Centre Pompidou (Piazza). Elle a maintenu la rencontre intitulée « Politiques sonores », prévue ce jour même à 19 heures dans la Petite Salle du Centre Pompidou.

 

Les bibliothèques municipales de Paris, qui, comme l’ensemble des services publics de la capitale, étaient restées portes closes ce week-end, rouvriront mardi à 13 heures. Les quelques établissements qui ouvrent généralement le mardi matin s’aligneront exceptionnellement sur cet horaire.

 

Le réseau de Plaine Commune, auquel appartient la ville de Saint-Denis où ont eu lieu les attentats suicides à proximité du Stade de France, et dont les 25 bibliothèques étaient restées fermées ce week-end rouvriront également mardi aux horaires habituels. Aucun contrôle spécifique n’est prévu à l’entrée et le programme d’animations devrait être maintenu. « Pour le contrôle, rien de plus que la vigilance des agents, comme après les attentats à Charlie Hebdo sauf si la préfecture nous transmet d’autres consignes, précise Dominique Deschamps, directrice du réseau de lecture publique de Plaine Commune. Nous allons nous efforcer de maintenir nos animations. L'idée est de ne pas abandonner le terrain mais au contraire d'être présents pour nos usagers ».

 

Lire l'article de Livres-Hebdo

 

 

Réouverture des bibliothèques parisiennes après les attentats
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:07

 

« Si des salariés invoquaient un risque terroriste pour faire valoir leur droit de retrait et que c'était considéré comme recevable, cela ferait sans doute jurisprudence » affirme Eric Rochebave, avocat spécialisé en droit social

 

C'est une info qui a été révélée par le site d'information Paris-Tribune : des agents en charge de la surveillance des espaces verts de la Capitale qui comptent, outre les bois de Vincennes et le bois de Boulogne, plusieurs centaines de squares, ont décidé, dès le samedi, d'effectuer leur droit de retrait en raison des menaces qui pèsent sur l'ensemble du territoire parisien après les attentats de la veille.

 

Pourtant, alors que les musées et autres établissements municipaux de Paris sont fermés (piscines, gymnases, stades de football, terrains de basket), et que la Maire de Paris demande aux Parisiens de rester chez eux par prudence, la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement (DEVE) avait demandé à ses agents d'ouvrir les squares. « Malentendu ou mauvaise communication au lendemain de plusieurs attentats meurtriers ? » C'est la question que pose Paris-Tribune.

 

En tout cas, Benjamin Raka, délégué syndical CGT et membre du CHS-CT, ne comprend pas cette décision. Alors que des terroristes sont dans la nature, les agents d'accueil et de surveillance (AAS) des parcs et jardins n'ont ni gilets pare-balles ni armes pour défendre le public ou eux même. Dans cette situation d'état d'urgence, le délégué a d'ailleurs prévenu sa direction que de nombreux agents refusaient de s'exposer. « En tout état de cause, des collègues m'ont informé avoir procédé les ouvertures en civils et non en tenue règlementaire, d'autres ont fait valoir leur droit de retrait » a-t-i ainsi écrit dans une lettre officielle à la directrice des Parcs et Jardins, Carine Bernede.

Attentats à Paris : des agents en charge des squares municipaux ont exercé leur droit de retrait

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De son côté, la ville de Paris s'est contentée d'une réponse technocratique et comme souvent vide de sens. « Nous sommes totalement mobilisés face à cette situation exceptionnelle et nous devons agir avec discernement et avec toute l'attention qu'il se doit vis à vis de nos agents. Dans ce contexte et pour assurer la continuité du service public qui doit être un signal encore déterminant pour l'unité nationale, il a été retenu par la Maire de Paris que les jardins seront bien ouverts au public » ainsi a répondu, sans rire, la haut fonctionnaire en charge des pelouses parisiennes. La mairie a juste concédé le fait de fermer les squares un peut plus tôt ce dimanche.

 

Alors, pour les multiples droit de retrait, quelle va être l'attitude de la Ville de Paris ? En général la municipalité parisienne, pas toujours au fait de la réglementation, laisse courir. D'autant qu'elle serait obligée de convoquer un CHS-CT en urgence pour statuer sur la validité ou non de ce droit de retrait. Un exervice préilleux même si certains spécialistes  affirment difficile d'invoquer le droit de retrait dans ce cas précis tant le risque est imprévisible : « on ne peut affirmer qu'il y a, pour un attentat, plus de risque de se produire à un endroit qu'à un autre » estime au journal Le Parisien Maître Yalaoui, avocat à la cour.

 

Tsss, tsss...pas si vite. Pour d'autres juristes en droit social, la cause serait loin d'être entendue « C'est surtout que le cas ne s'est jamais présenté » déclare ainsi, toujours au Parisien, l'avocat Eric Rochebave. « Même après les attentats de janvier, cela ne s'était pas produit. Mais si des salariés invoquaient un risque terroriste pour faire valoir leur droit de retrait et que c'était considéré comme recevable par un juge prud'homal, cela ferait sans doute jurisprudence ».

 

Egalement publié sur Miroir Social

 

 

         Attentats: certains agents ont refusé d'ouvrir les squares à Paris

Attentats à Paris : des agents en charge des squares municipaux ont exercé leur droit de retrait

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 12:48

 

Livres-Hebdo : le 13 novembre 2015

 

« Ces situations vont tellement loin que nous avons été obligés de réagir » lance la responsable d’une médiathèque, en banlieue lyonnaise, à l’origine d’un appel à la solidarité anticensure culturelle

 

Les bibliothèques françaises victimes de pressions, voire de censures ? Récemment, plusieurs alertes ont été lancées en ce sens. La semaine dernière, l’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis a exprimé dans un communiqué son inquiétude face à de nouveaux cas de censure dans les établissements de son réseau : « L’association souhaite alerter élu(e)s et professionnel(le)s […] sur ces dérives, qui prennent des formes diverses : contrôle des listes d’acquisition, censure complète ou partielle d’expositions, de rencontres […] et vont à l’encontre du travail des bibliothécaires ».

 

Ainsi, une exposition sur les « jeux de genre » a été annulée en catastrophe dans une bibliothèque du 93, suite à une série de textos conduite par l’enseignante Farida Belghoul, qui avait pris parti contre l’enseignement de la théorie du genre à l’école. Une rencontre prévue avec le géopolitologue Pascal Boniface à la bibliothèque des Lilas a été annulée à la demande de la mairie (PS) de la ville, en mars 2015, en pleine campagne pour les élections municipales. Ainsi que le constate une bibliothécaire, qui souhaite rester anonyme : « Nous assistons à un glissement inquiétant où la communication et les enjeux politiques s’immiscent dans notre travail de bibliothécaire. C’est d’autant plus dommage que cela émane souvent, en Seine-Saint-Denis, de municipalités ancrées à gauche ».

 

Difficile d’en savoir plus. « Je sors de mon devoir de réserve si j’en parle, indique une bibliothécaire. « Je prends de gros risques pour mon emploi », s’inquiète un autre. « Ces réactions constituent un indicateur du climat d’inquiétude dans lequel travaillent un certain nombre de professionnels » assure Pauline Maître, de l’association Bibliothèques de Seine-Saint-Denis.

 

« Ces situations vont tellement loin que nous avons été obligés de réagir » lance la responsable d’une médiathèque, en banlieue lyonnaise, à l’origine d’un appel à la solidarité anticensure culturelle. « Depuis le changement de municipalité [du PS aux Républicains, NDLR], je suis confrontée à des consignes politiques qui me sont faites, comme de ne pas valoriser des thématiques telles que l’homosexualité et le racisme. Cela a conduit à la suppression de plusieurs projets interculturels ».

 

Cette responsable est à l’origine d’une lettre ouverte qui sera prochainement envoyée au maire de sa commune. La coordination syndicale CGT du Rhône coordonne quant à elle une soirée de mobilisation pour un service public démocratique, intitulée « Même pas peur », samedi 21 novembre à Vénissieux (lire ici).

 

Lire l’article de « Livres-Hebdo »

 

Retour des censures dans les bibliothèques municipales
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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 18:31

 

Le recyclage de deux ancien verts devenus zélateurs de la politique gouvernementale au CESE rend enfin justice à sa nouvelle dénomination adoptée en 2008

 

Nombre de proches du président ou du pouvoir ont été nommés dernièrement à des postes importants. La pratique n'est certes pas nouvelle, mais elle ne cadre pas vraiment avec la promesse de « République exemplaire ». Et visiblement cette mauvaise habitude est appelée à perdurer jusqu’à la fin du quinquennat car François Hollande vient de nommer dernièrement  deux écologistes en rupture de ban mais fervents zélateurs de la politique gouvernementale (Pour le Pacte de responsabilité et pour la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes) au conseil économique et Social (CESE) lors du dernier conseil des ministres.

 

A tout seigneur tout honneur, commençons par Jean-Luc Bennahmias, ancien secrétaire national des verts. Après un passage au Modem, il vient de lancer le Front démocrate, parti qui s'affiche « pro gouvernemental». Il est un des plus réguliers visiteurs du soir qui hantent l'Elysée (lire ici). Il a également créé avec les démissionnaires d'EELV, Jean-Vincent Placé et François de Rugy, l'Union des démocrates et des écologistes qui se veut  un soutien sans faille du PS et qui se déclare notamment en faveur du Pacte de responsabilité et même pour la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. C’est dire le sans faille.

 

Autre source d'agacement pour les écologistes, la présence de Laure Lechatellier sur cette liste de  promus dans un des plus beau fromage de la république. Inconnue du grand public, Laure Lechatellier l’est également des observateurs de l’actualité sociale (ce n’est pas la seule au CESE) mais il se trouve qu’elle aussi  vient de démissionner avec fracas d’Europe-Écologie - les Vert et de rejoindre les nouveaux soutiens de François Hollande. En tout cas nos deux écolos en rupture de ban ne se retrouvent pas sans rien puisque l’indemnité du Conseil Économique et Social se monte à 3 767,91€ (certes brut).

 

« Certaines nominations ne correspondent pas à des récompenses de compétence, s'agace auprès du Parisien l'eurodéputé Yannick Jadot. On est davantage dans des récompenses pour allégeance et petites magouilles ». « Tout cela rajoute au discrédit de la politique, regrette cet élu EELV. C'est triste pour le Cese qui mérite mieux que cela ». En tout cas, le conseil économique et social avait vu ajouter le mot environnemental à son intitulé en 2008. Le recyclage de ces deux anciens verts devenus zélateurs de la politique gouvernementale au CESE rend enfin justice à sa nouvelle dénomination adoptée en 2008.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                         François Hollande graisse la patte de Jean-Luc Bennahmias

Le Conseil Économique et Social devient enfin Environnemental

                                 - J'avais promis de fluidfifier les relations sociales

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 15:58

 

« C'est vrai que je ne connais pas ce monsieur » a avoué Jean-Philippe Thiellay, directeur à l'Opéra de Paris, lequel verse quand même 2500 euros net par mois à l’heureux bénéficiaire.

 

Le mystérieux fantôme de l’Opéra qui a inspiré Gaston Leroux vient, semble-t-il, d’être retrouvé. Et il est syndicaliste si l’on en croit les révélations du journal Le Parisien lequel affirme que l'Opéra national de Paris aurait versé 40.000 euros par an depuis 2013 à la CGT pour indemniser un de ses adhérents. Problème : le syndicaliste en question n'apparaît pas dans les registres de l'établissement et le quotidien phare de l’Ile-de-France raconte qu'au standard aucun numéro n'existe à son nom et que la direction de l'établissement ignore jusqu’à son existence. « C'est vrai que je ne connais pas ce monsieur a même avoué à l’AFP, Jean-Philippe Thiellay, le directeur général adjoint de l'Opéra mais son indemnisation ressort d'un cadre légal » affirme sans rire le haut fonctionnaire qui se réfugie derrière un document officiel signé avec la CGT et...soutenu par la CFDT et Force Ouvrière !

 

Un cadre légal qui n'a visiblement pas convaincu tout le monde du côté de l’Opéra Garnier puisque dès sa mise en place, un administrateur de l'établissement public avait alerté le parquet de Paris s'étonnant, au titre « de l’article 40 », qu'un organisme public verse de l'argent à une structure syndicale pour payer le salaire d'une personne qui n'y est pas salariée. Un signalement curieusement classé sans suite. Et en 2014, c’est au tour du syndicat FSU de dénoncer, dans une lettre adressée à la direction, ce versement qui « pourrait constituer un détournement de fonds ». il est vrai que la somme est plutôt coquette puisque cela représente environ 2500 euros net par mois pour l’heureux syndicaliste fantôme de l’Opéra.

 

Mais, du côté de Garnier, il n’y a pas que la CGT qui se trouve dans la tourmente car au même moment, c’est un délégué syndical FSU qui a été épinglé pour avoir utilisé son téléphone portable lors de ses vacances en Espagne. Une douloureuse à 52 000 euros pour les mois de juillet et août 2015. « La ligne n'était pas bridée », se défend le premier intéressé dans les colonnes du Parisien, qui, là aussi, a révélé l'affaire. Et le syndicaliste de dénoncer le contrat passé entre la direction et l’opérateur lequel facture 5 000 euros le giga de données téléchargé à l'étranger. Une défense qui toutefois explique mal pourquoi les téléphones portables des représentants des personnels sont fournit par l’employeur. Ni sur le fait de passer deux mois de vacances dans la péninsule ibérique.

 

Un syndicaliste qui s’estime néanmoins « piégé » non seulement par la nature du contrat dont il ignorait des clauses, il est vrai léonines, mais aussi sur le fait d’être le seul à avoir ce genre de facture.  « Je m’interroge sur le fait que la ligne d’autres collègues soit bridée en consommation et non la ligne Opéra FSU » a-t-il écrit dans une lettre rendue publique.  En tout cas la direction de l’Opéra de Paris a, semble-t-il, sauté sur l’occasion puisque elle envisage une procédure de licenciement envers le syndicaliste féru de 4G. Le climat social est donc explosif du côté de l’académie de la musique alors que les élections professionnelles sont prévues dans trois mois.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                            Les syndicats en pleine tourmente à l'Opéra de Paris

Le syndicaliste fantôme de l’Opéra

                                                      - Tudiou, ça secoue fort !

                                            - Ouch, c'est soit le fantôme, soit la 4G

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