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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 17:46

 

Le Parisien : le 22 juin 2015

 

Pour la ville, dirigée par Patrick Balkany (LR), la médiathèque n’est plus aux normes et les travaux coûtent trop cher. L’opposition suggère que le judoka Teddy Riner « prenne à sa charge les travaux nécessaires » et que la médiathèque soit ensuite « rebaptisée à son nom ».

 

Élus, bibliothécaires et habitants de Levallois ont décidé de faire entendre leur mécontentement suite à l’annonce de la fermeture de la médiathèque Gabriel-Péri. Pour la ville, dirigée par Patrick Balkany (LR), la médiathèque n’est plus aux normes et les travaux coûtent trop cher.

 

« Quand on a de l’argent pour le superflus, on en a également pour l’essentiel », estime la conseillère municipale d’opposition Anne-Eugénie Faure (PS), faisant référence à la polémique levalloisienne de la semaine à savoir le salaire du champion de judo Teddy Riner, payé par le Levallois Sporting Club (LSC). « Une fois de plus il n’y a eu aucune concertation sur le sujet et nous sommes mis devant le fait accompli », ajoute le conseiller départemental Arnaud de Courson (DVD) qui suggère que le judoka « prenne à sa charge les travaux nécessaires » et que la médiathèque soit ensuite « rebaptisée à son nom ».

 

Au-delà de la mauvaise concordance des deux actualités, les bibliothécaires s’interrogent sur l’avenir des quelques 40 000 ouvrages de cette médiathèque située à deux pas de la mairie. « Il y a ici des livres destinés aux personnes souffrant de problèmes de vue, explique une salariée. Que vont-ils devenir sachant que les deux autres médiathèques sont déjà saturées ? Quant à l’espace musique, il n’y a de la place nulle part pour l’accueillir ». Coté personnel, huit titulaires seront transférés dans les deux autres médiathèques de la villes, deux départs en retraite sont prévus et les trois contractuels ne verront pas leur CDD renouvelés.

 

Sollicitée sur ce dossier, qui sera abordé lundi soir en conseil municipal avec un vœu du groupe PS-EELV, la municipalité répond en expliquant que la mise aux normes pour les personnes à mobilité réduite est « un gros problème compte tenu de la configuration du bâtiment ». Mais la ville se veut rassurante sur l’avenir des ouvrages qui seront répartis dans les autres médiathèques. Et justifie sa décision en mettant en avant les spécificités de Levallois. « La ville ne fait que 2 km2 et aujourd’hui le catalogue entier est disponible sur internet. On peut même se faire livrer ses bouquins chez soi », explique Isabelle Balkany, première adjointe au maire.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

                                                      Fermeture de bibliothèqueLes Balkany ont l'art de l'esquive

Levallois : ils ont manifesté pour sauver la médiathèque Gabriel-Péri

                                                                        - Teddy Riner nous a tout appris

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 13:29

 

Archimag : le 19 juin 2015

 

Les bibliothécaires de Levallois-Perret et de Brest dénoncent la fermeture et le manque de moyens accordés aux médiathèques. 

 

Deux semaines après une grève qui avait mobilisé plus de 300 agents dans les bibliothèques parisiennes, c'est au tour des bibliothécaires de Levallois-Perret et de Brest de lancer un appel à la cessation du travail. A Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), la CFDT a déposé un préavis de grève pour les samedis 20 et 27 juin. Le syndicat dénonce la fermeture de la médiathèque Gabriel-Péri, l'un des trois établissements du réseau de lecture municipal : « il s'agit d'un établissement très fréquenté, dont les collections comportent des spécificités comme les livres audio ou en gros caractères qui n'ont pas d'équivalent dans les deux autres bibliothèques » souligne la CFDT.

 

​ Pour la mairie, la fermeture de la médiathèque Gabriel-Péri est justifiée par le coût de la rénovation et de la mise aux normes du bâtiment de 800 m². La municipalité invoque également son projet d'extension des horaires d'ouverture des deux autres bibliothèques de la ville afin de répondre à une demande des usagers. Ces explications n'ont guère convaincu la CFDT qui déplore la méthode employée : « les élargissements d'horaires évoqués par la municipalité se font sans aucune concertation ».

 

A Brest, les bibliothécaires dénoncent le manque de moyens alloués à la future médiathèque des Capucins. « Les agents et même l’équipe de direction sont navrés de la gestion uniquement comptable de ce dossier » explique l’intersyndicale CGT, CFDT, UNSA et FO. En cause, les 33 équivalents temps plein jugés insuffisants pour animer un établissement de 6 500 m². « Il faudrait au minimum 44 équivalents temps plein, vu le dimensionnement de l'équipement et l'afflux de public que va générer son ouverture », souligne Erwan Rivoalen, bibliothécaire et délégué CGT.

 

Depuis le 28 avril dernier, les bibliothécaires brestois ont observé plusieurs jours de grève et déposé un nouveau préavis. A ce jour, les rencontres avec les responsables en charge du dossier ont été jugées « sans résultat » par l'intersyndicale.

 

Lire l’article de « Archimag »

 

 

Les grèves de bibliothèques se généralisent en France
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 11:22

 

Le Parisien : le 19 juin 2015

 

La municipalité a décidé de fermer la médiathèque Gabriel-Péri le 30 juin. Il ne restera plus que deux équipements de lecture sur le territoire. Pour protester, usagers, élus et syndicats manifestent ce samedi.

 

Les restrictions budgétaires touchent toutes les villes. Même Levallois ! Alors que la Chambre régionale des comptes s’interroge dans un récent rapport consacré au Levallois Sporting Club sur le salaire exponentiel du champion de judo Teddy Riner, la ville vient d’annoncer la fermeture au 30 juin de l’une de ses trois médiathèques, celle située rue Gabriel-Péri.

 

Le motif invoqué par le maire (LR) Patrick Balkany : le coût trop élevé de la remise aux normes de cet équipement culturel. « La médiathèque souffre des maux inhérents à son âge, justifie la municipalité. La structure du bâtiment qui l’abrite, comme son aménagement intérieur, sont désormais totalement obsolètes ». La ville promet en contrepartie d’élargir les horaires d’ouverture sur les deux établissements (Albert-Camus et Gustave-Eiffel), afin de répondre à la demande des habitants.

 

Pas de quoi satisfaire les usagers qui ont décidé de lancer une pétition, déjà signée par 1400 personnes. De son côté la CFTD a déposé un préavis de grève pour ce samedi et le suivant pour les trois équipements de lecture de la commune. Un rassemblement est également prévu à partir de 15 heures devant Gabriel-Péri. « Il s’agit d’un établissement très fréquenté, dont les collections comportent des spécificités comme les livres audio ou en gros caractères qui n’ont pas d’équivalent dans les deux autres bibliothèques, souligne la CFDT. Les bibliothécaires sont inquiets quant à l’avenir de ces collections, et donc de la qualité du service rendu ».

 

Autre conséquence de cette fermeture : le nombre de m² de bibliothèque ne correspondrait plus aux recommandations du ministère la Culture. Avec ses 65 000 habitants, Levallois devrait offrir au moins 4500 m2 d’espaces de lecture à ses administrés. Or les deux médiathèques restantes, Albert-Camus et Gustave-Eiffel, ne totaliseront que 3000 m2.

 

L’opposition a évidemment décidé de s’emparer du dossier. Et lundi soir, à l’occasion du conseil municipal, Dominique Cloarec (EELV) déposera un vœu pour demander à la majorité de revenir sur sa décision. Et de mettre en place une commission consultative extra-municipale « sur l’avenir de la lecture publique et sur l’avenir des bibliothèques publiques de la commune ».

 

Lire l’article du « Parisien »

 

  Levallois : Patrick Balkany présente son programme culturel

Levallois : Patrick Balkany veut fermer une médiathèque pour faire des économies

- Voici mes deux bibliothèques

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 17:27

 

Livre-Hebdo : le 19 juin 2015

 

En consacrant son 61e congrès aux tensions qui traversent la profession, l’Association des bibliothécaires de France a offert aux participants, l’occasion  d’échanger sur les aspects les plus problématiques de leur métier. C'est pas gagné

 

« Inventer pour surmonter, bibliothèques en tensions »  : pour son 61e congrès qui se déroulait à Strasbourg du 11 au 13 juin, l’Association des bibliothécaires de France (ABF) avait choisi d’aborder de front les nombreuses difficultés auxquelles les professionnels se trouvent confrontés aujourd’hui et, une fois n’est pas coutume, de donner aux participants la possibilité de parler de ce qui fait mal. Les bibliothécaires se sont largement reconnus dans ce thème, comme le montre le nombre important d’inscrits - plus de 700.

 

Ce congrès à l’ambiance détendue a eu un effet visiblement libérateur. « Les problématiques abordées concernent tout le monde. Pas seulement les chefs d’établissement, mais tous les agents, quel que soit leur grade, relève la directrice d’une grande bibliothèque. Jusqu’à récemment, notre profession avait du mal à parler de ce qui ne va pas. Or, cela ouvre la possibilité de trouver des solutions ». Les organisateurs avaient même prévu, parmi les animations ludiques, un espace baptisé "Biblio-divan", dans lequel des bibliothérapeuthes aux méthodes non homologuées, à base de poudre magique, de bonbons et de prescriptions de lecture, accueillaient les congressistes désireux de confier leurs soucis.

 

C’est un état d’esprit très pragmatique qui a présidé aux échanges autour des nombreux sujets de crispation abordés, qui n’ont pas toujours suscité les débats enflammés auxquels on aurait pu s’attendre. « Il n’y a pas de prises de position forte, déplore un congressiste croisé dans le salon des exposants. On continue de débattre des tensions entre nous. Chaque bibliothèque cherche à préserver son propre équilibre, alors qu’il faudrait réfléchir à comment être en mouvement dans la société ». Dominique Arot, inspecteur général des bibliothèques, y voit un signe des temps : « Cela montre que certains sujets, comme le travail du dimanche, sont entrés dans les mentalités. C’est aussi une question de génération. Les jeunes professionnels s’expriment sur Facebook, dans des blogs, plutôt que dans le militantisme politique comme il y a trente ans ».

 

Congrès de l’ABF : la parole libérée ?

 

La question des relations, souvent complexes, entre les professionnels de la lecture publique et leurs élus a occupé plusieurs tables rondes qui ont souligné l’absolue nécessité de parler le même langage que l’élu et de se placer sur son terrain, plutôt que de s’accrocher au jargon professionnel. « Il est de notre responsabilité de rendre compréhensible en termes politiques ce qu’est une bibliothèque et à quoi ça sert, a martelé Dominique Lahary, bibliothécaire retraité, mais toujours très actif dans la communauté professionnelle. En cas de problème budgétaire, tout ce qui n’a pas été perçu comme un enjeu important risque de passer à la trappe ». Le bibliothécaire doit faire œuvre de pédagogie, a rappelé Carol Knoll, directrice générale adjointe en détachement à la Mutualité française : « Les dernières élections municipales ont conduit à l’arrivée de nombreux nouveaux élus qui ne connaissent pas encore leur rôle, les procédures, les enjeux de la lecture publique. Les bibliothécaires doivent leur donner des éléments d’aide à la décision ».

 

Les échanges avec Marie-Paule Lehmann, élue au conseil départemental du Bas-Rhin, ont permis de faire entendre le point de vue d’en face. « A part dans les grandes villes, les élus ne font pas de politique politicienne, a assuré la conseillère départementale. Ils cherchent à satisfaire leurs administrés. Quand on doit couper dans le budget de la culture, comme c’est le cas dans le Bas-Rhin, on le fait dans la douleur. Il faut arrêter d’essayer de faire autant avec moins, et avoir le courage d’expliquer aux gens les services qu’on peut maintenir et ceux que l’on doit supprimer ».

 

Dans le même sens, la table ronde intitulée « Faire plus avec moins » a elle aussi très vite tordu le coup à l’affirmation de son titre. Deux intervenants, Olivier Ploux, directeur du réseau des médiathèques du Beauvaisis, et Julien Barthe, secrétaire général adjoint à l’université de Lorraine, ont décrit très concrètement les conséquences des restrictions financières et la façon dont chacun essaie de gérer cette situation en limitant les dégâts. Dans le Beauvaisis, la perte de 10 % du budget de fonctionnement, soit 240 000 euros, s’est traduite par la baisse des budgets d’acquisition, la fermeture d’un point lecture peu actif, l’abandon de la manifestation « Bibliothèque à la plage ». L’équipe fournit des efforts de créativité en faisant vivre son espace multimédia - qui a perdu son médiateur - grâce à des partenariats avec des associations, en proposant une artothèque constituée des réalisations des étudiants de l’école d’art voisine. Un effort de tous les instants : « La recherche d’économie est une préoccupation quotidienne, confie Olivier Ploux. Le personnel est sous tension ».

 

A l’université de Lorraine, Julien Barthe joue également sur tous les leviers à sa disposition : externalisation de certaines tâches, report de l’achat de documents très spécifiques sur les laboratoires eux-mêmes, recours aux licences nationales pour les ressources électroniques, et « dépyramidage » des postes, c’est-à-dire le remplacement d’un agent par un autre d’un grade inférieur, donc moins coûteux. Une solution qui a beaucoup frappé l’assistance, même si Julien Barthe a plaidé qu’il s’agissait du seul moyen de ne pas diminuer les effectifs. « Je me sens réduit à une marchandise », s’est indigné un participant. Mais la recette est connue de tous les chefs d’établissement. « On y a recours aussi, avoue à mi-voix la directrice d’une bibliothèque de la région parisienne. Ce n’est pas idéal, mais quand on voit que même les catégories C ont bac + 3, on hésite moins ».

 

Pour Anne Verneuil, présidente de l’ABF, ce congrès n’aura pas forcément apporté des solutions aux difficultés, mais aura suscité des échanges intenses : « les gens se sont reconnus dans les témoignages des intervenants ». Le prochain congrès de l’ABF aura lieu du 9 au 11 juin 2016 à Clermont-Ferrand et sera consacré aux innovations technologiques et sociétales des bibliothèques.

 

Lire l’article de Livre-Hebdo

 

 

 

Congrès de l’ABF : la parole libérée ?
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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 17:11

 

Livres-Hebdo : le 18 juin 2015

 

Suite à l’annonce de la fermeture de l’un des trois établissements du réseau de lecture publique municipal le 30 juin, la CFDT a déposé un préavis de grève pour les samedis 20 et 27 juin.

 

Les trois bibliothèques municipales de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, seront touchées par un mouvement de grève les samedis 20 et 27 juin, à l’appel de la CFDT, syndicat majoritaire.
 
Cette action fait suite à l’annonce de la fermeture au 30 juin de la médiathèque Gabriel-Péri située en centre-ville (
lire ici). « Il s’agit d’un établissement très fréquenté, dont les collections comportent des spécificités comme les livres audio ou en gros caractères qui n’ont pas d’équivalent dans les deux autres bibliothèques, alerte le communiqué de la CFDT publié le 18 juin. Les bibliothécaires sont inquiets quant à l’avenir de ces collections, et donc de la qualité du service rendu ».
 
De son côté, la mairie justifie sa décision en invoquant le coût trop élevé que représenterait la rénovation et la mise aux normes du bâtiment de 800 m2 qui abrite la médiathèque. Elle invoque aussi le projet d’élargir les horaires d’ouverture sur les deux établissements qui resteront (Albert-Camus et Gustave-Eiffel), afin de répondre à une forte demande des habitants, et le coût que cela entraînera. Une perspective qui inquiète la CFDT : « Les élargissements d’horaires évoqués par la municipalité se font sans aucune concertation », déplore le syndicat.
 
Avec une ouverture hebdomadaire de 36h30 ou 40h30 quand s’y ajoute l’ouverture dominicale (22 dimanches de septembre à juin) à la médiathèque Eiffel, un bel équipement moderne datant de 2011, et de 30h30 hebdomadaires du mardi au samedi pour les deux autres bibliothèques, le réseau levalloisien se situe aujourd'hui  dans la moyenne nationale pour une ville de cette taille.
 
Avec la fermeture de la médiathèque Gabriel-Péri, le réseau sera en revanche sous-dimensionné en terme de surface. Selon les recommandations du ministère la Culture et de la communication, Levallois-Perret, qui compte près de 65 000 habitants, devrait offrir au moins 4500 m2 de bibliothèque. Or les deux médiathèques restantes, Albert-Camus et Gustave-Eiffel, ne totaliseront que 3000 m2.

 

Lire l’article de « Livres-Hebdo »

 

 

  Levallois: Patrick Balkany essuie sa première grève depuis très longtemps

Les bibliothèques de Levallois-Perret en grève les 20 et 27 juin
Les bibliothèques de Levallois-Perret en grève les 20 et 27 juin
Les bibliothèques de Levallois-Perret en grève les 20 et 27 juin
Les bibliothèques de Levallois-Perret en grève les 20 et 27 juin

 Rrrr, ces bibliothécaires je les maudis et on passera pas nos vacances ensemble

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 10:49

 

Livres-Hebdo : le 19 juin 2015

 

L’Association des bibliothécaires de France (ABF) lance vendredi 19 juin un appel à responsabilité dans lequel elle enjoint les décideurs à préserver les moyens de fonctionnement de leurs réseaux de lecture publique.

 

Ces derniers mois, plusieurs villes, parmi lesquelles Brest, Clermont Communauté, Paris ou encore Levallois-Perret sont touchées par des mouvements de grève, suivis par des salariés qui dénoncent une diminution des moyens humains et financiers à leur disposition et une perte de la qualité de service et des conditions de travail.

 

Préoccupée par ces situations qui risquent de se multiplier, l’Association des bibliothécaires de France (ABF) a publié vendredi 19 juin un communiqué dans lequel elle interpelle les élus et les décideurs. « Dans une période où les moyens financiers de nombreuses collectivités territoriales s’amenuisent, l’ABF fait appel à l’esprit de responsabilité des décideurs pour ne pas sacrifier un service public essentiel », souligne le communiqué (lire ici).
 
« Nous tenons à rappeler les principes fondamentaux de la lecture publique, le niveau de qualité élémentaire à ne pas sacrifier et le rôle essentiel que jouent les bibliothèques dans leur territoire, souligne Anne Verneuil, présidente de l’ABF, jointe par Livres Hebdo. Nous sommes inquiets de voir ici et là des élus tentés par la restriction des ouvertures et des services ou par le retour à l’inscription payante ».

 
Le récent congrès de l’ABF, organisé à Strasbourg du 11 au 13 juin, avait largement débattu des difficultés que connaissent aujourd’hui les bibliothèques.

 

Lire l’article de « Livres-Hebdo »

 

 

 

 L’ABF alerte les élus sur la situation des bibliothèques

L’ABF alerte les élus sur la situation des bibliothèques
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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 16:10

 

Le maire socialiste est critiqué de toutes parts pour sa gestion de l'ouverture de la future médiathèque des Capucins.

 

C'est la fronde dans la rade de Brest. A tel point que les bibliothécaires ont fait irruption la semaine dernière dans la salle du conseil municipal entraînant la suspension de la séance afin qu'ils puissent faire leur déclaration.Les bibliothécaires, qui ont entamés plusieurs mouvements de grève depuis le mois d'avril, entendaient ainsi dénoncer le manque de moyens accordés à la future médiathèque des Capucins. « Les agents et même l’équipe de direction sont navrés de la gestion uniquement comptable de ce dossier » a ainsi pointé l’intersyndicale CGT, CFDT, UNSA et FO (lire ici).

 

Ils ne sont visiblement pas les seuls à le penser, car d'après le quotidien Ouest France, la majorité de François Cuillandre le maire (PS) de Brest semble en tout cas tiraillé sur ce dossier. De fait, Gaëlle Abilly, l’adjointe (PC) chargée de la culture semble avoir du mal à convaincre. Car si les élus socialistes ou communistes, même s'ils n'en pensent pas moins, restent pour le moment silencieux ce n'est pas le cas d' autres élus brestois. En effet, qu'ils soient élus de « L'Autre Gauche », écologistes ou bien régionalistes de l'UDB (Union démocratique Bretonne) tous ont apporté leur soutien aux personnels et critiqué publiquement les orientions municipales sur l'avenir du réseau des bibliothèques brestoises (lire ici).

 

Même l'opposition de droite n'est pas en reste puisque dans une lettre ouverte adressée au maire, la conseillère municipale Claudine Péron, s'exprimant au nom du groupe Rassemblement pour Brest, critique vertement le projet de médiathèque des Capucins pointant notamment une « gestion de l’espace et des personnels approximative » avec pour conséquence « un mode de fonctionnement mal estimé avec une ouverture les dimanches sans les moyens qu’une telle décision impliqueLes personnels s’en sont émus en démontrant que vos décisions vont impacter considérablement l’ensemble des bibliothèques de quartier de notre Ville par le redéploiement de personnel. Vous prenez ainsi le risque d’affaiblir le réseau existant et la qualité du service public dans nos quartiers ». Une charge qui sonne comme un véritable coup de tonnerre dans le landernau.

 

 

 

                       Le maire de Brest, François Cuillandre (en gilet jaune) cerné de toutes parts

Les bibliothécaires Brestois, en grève depuis trois mois, perturbent la politique municipale

- Monsieur le maire, je crois qu'il est temps de mettre un casque

 

 

Et l'élue d'en rajouter une couche sur l'improvisation municipale qui n'a même pas été capable d'informer les usagers concernés « En l'état, la fermeture des bibliothèques serait prévue début juillet 2015 pour la bibliothèque de prêt dite « Neptune » et en décembre 2015 s'agissant de la bibliothèque d'étude (rue Traverse), alors même que le public continue à s'inscrire sur le site Neptune sans être informé de la fermeture ... » Un vrai sabordage.

 

De leur côté, les bibliothécaires Brestois ont ouvert un compte Facebook de Soutien aux bibliothèques de Brest et ont également publié une lettre ouverte, outre l’exécutif municipal elle s'adresse également aux maires des quartiers de Quatre Moulins, Bellevue, Lambézellec, Saint-Marc, Centre et Europe ainsi qu'aux élus du Comité Technique de Brest Métropole. Une lettre qui démonte point par point les arguments de la Ville sur le fonctionnement et l'avenir des bibliothèques (lire ici).

 

Bref, dans le domaine culturel et social, la rade est désormais en pleine tempête. On peut même parler d'un véritable avis de très grand vent car l'intersyndicale a déposé un préavis de grève reconductible à partir du 23 juin soit mardi prochain. Les bibliothécaires ont également lancé une pétition auprès des usagers (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

                    Médiathèque des Capucins: Le maire de Brest en pleine tempête

Les bibliothécaires Brestois, en grève depuis trois mois, perturbent la politique municipale

                           - A mon avis cher François, vous n'allez pas tardé à être décoiffé !

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 17:37

 

Livres-Hebdo : le 18 juin 2015

 

Les syndicats CGT et FSU ont appelé les agents du réseau de lecture publique de Clermont Communauté à cesser le travail vendredi 19 juin.  Ils réclament des moyens supplémentaires pour la mise en place des nouveaux horaires d’ouverture prévus à partir du 1er septembre.

 

Les bibliothèques de Clermont Communauté seront touchées par un mouvement de personnel vendredi 19 juin. Les syndicats CGT et FSU ont en effet déposé un préavis de grève reconductible pour les agents des 17 bibliothèques de Clermont Communauté qui regroupe 21 communes. 
 
Les syndicats réclament des moyens supplémentaires pour la mise en place des nouveaux horaires d’ouverture qui seront soumis au vote du conseil communautaire vendredi 19 juin et qui devraient être effectif à compter du 1er septembre.
 
« Nous sommes favorables à une augmentation des horaires d’ouverture des bibliothèques, sous réserve que celle-ci se fasse avec des moyens humains suffisants pour préserver la qualité du service public et les conditions de travail des agents »,
affirme le tract signé par les deux syndicats.
 
La nouvelle grille horaire, qui a fait l’objet d’un long travail et de plusieurs négociations depuis deux ans, prévoit notamment une ouverture jusqu’à 19 h pour toutes les bibliothèques du réseau et une augmentation parfois importante de l’amplitude d’ouverture. La bibliothèque du centre-ville de Clermont-Ferrand devrait ainsi passer de 28 heures à 45 heures d’ouverture hebdomadaire du mardi au samedi. Cela nécessite une réorganisation importante du travail dans laquelle les agents passeront au moins 50 % de leur temps de travail en service public.
 
L’ouverture jusqu’à 19h et un planning horaire de travail qui pourra changer toutes les cinq semaines font particulièrement tiquer les syndicats. « Cela constitue pour les agents une contrainte qui aura un impact important sur leur vie privée », dénonce, Nicole Sininge, déléguée CGT.

 

Lire l’article de « Livres Hebdo »

 

 

 

        Olivier Bianchi, président (PS) de Clermont Communauté

Préavis de grève pour les bibliothèques de la communauté de Clermont-Ferrand
Préavis de grève pour les bibliothèques de la communauté de Clermont-Ferrand

          - Fouchtra !  Me voilà avec un mouvement chochial chur les bras  !

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:26

 

Livres-Hebdo : le 17 juin 2014

 

Les bibliothécaires du réseau brestois, inquiets du manque de moyens prévus par la mairie pour le fonctionnement de la future grande médiathèque des Capucins, signent une lettre ouverte.

 

Alors que la gestion de la future médiathèque des Capucins, dont l'ouverture est prévue à Brest pour le mois de juin 2016, provoque de nombreuses réactions de la part des professionnels brestois, ces derniers signent une lettre ouverte, adressée aux élus.


Dans celle-ci, disponible en document lié à gauche de l'article, le personnel des bibliothèques brestoises exprime une nouvelle fois son inquiétude, et indique ne pas être entendu « depuis de trop nombreuses semaines ».  Par cette lettre, les bibliothécaires veulent éclaircir leurs dires et « rétablir quelques vérités sur les points de désaccord au sujet des Capucins et du réseau des bibliothèques ».

Sont ainsi abordés : le problème du manque de moyens humains et de créations de nouveaux postes pour le bon fonctionnement de la future médiathèque, l'amplitude des horaires d'ouvertures, le financement, ou encore les nouveaux équipements prévus aux Capucins.

Les agents des bibliothèques brestoises, réunis en intersyndicale, concluent : « nous demandons à la municipalité de nous donner les moyens nécessaires, avec des agents statutaires en nombre suffisant, pour ouvrir dans de bonnes conditions pour les personnels et les publics » (
lire ici).

 

Lire l’article de « Livres-Hebdo

 

 

 

Les bibliothécaires envoient une lettre ouverte au maire de Brest

Colère de Brest : La lettre ouverte des bibliothécaires aux élus

- Et en plus, c'est en recommandé !

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 15:34

 

Il est vrai que sur cette question des extensions d’horaires, les élus de tous bords font œuvre de démagogie sans limite alors que dans le même temps ils baissent drastiquement les budgets de fonctionnement de leurs bibliothèques

 

L'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, députée de la Moselle et conseillère municipale à Metz, a déclaré au micro de France Inter que la loi Macron est « dangereuse pour les salariés » notamment son volet sur l’extension du travail du dimanche.  

 

De son côté le site « ActuaLitté.com » rappelle qu'Aurélie Filippetti avait été interpelée sur la question de l'ouverture des bibliothèques au cours de son mandat de ministre : la pétition de Bibliothèques Sans Frontières, notamment, pour « ouvrir plus les bibliothèques » avait relancé le débat. Si la profession n'est absolument pas contre un meilleur service aux usagers, les budgets et effectifs en constante réduction font tache » remarque cruellement le site spécialisé dans l’univers du livre et de l’édition. 

 

En février dernier, Aurélie Filippetti avait même  proposé un amendement à la loi Macron, pour inciter les municipalités à discuter de l'ouverture des bibliothèques le dimanche lorsqu'elles abordent celle des magasins.

 

Mais, là aussi, la proposition coince, et certains directeurs de bibliothèques ont témoigné lors du congrès annuel de l'Association des Bibliothécaires de France : « Motiver les personnels à travailler les dimanches pour 0,74 € supplémentaires, c'est assez difficile. On laisse les directeurs d'établissement face à cet état de fait, il faut que ce soit gagnant/gagnant pour tout le monde », expliquait ainsi l'un d'entre eux.

 

Il faut dire que les élus de tout bords sont sur cette question des extensions d’horaires font œuvre de démagogie sans limite alors que dans le même temps ils baissent drastiquement les budgets de fonctionnement de leurs bibliothèques à l’instar…. d’Aurélie Filippetti elle-même  dans sa bonne ville de Metz (lire ici). Il semble que la schizophrénie en politique soit vraiment une maladie incurable. 

 

Un mal qui devrait également toucher Fleur Pellerin et la sénatrice socialiste Sylvie Robert, laquelle a été chargée par la ministre de la culture de remettre prochainement un rapport sur la question de l’ouverture des bibliothèques le dimanche au mois de juillet prochain.

 

 

  Aurélie Fillippetti et le maire de Metz, Dominique Gros

Aurélie Filippetti en pleine schizophrénie sur l’ouverture du dimanche (dans les bibliothèques)

   - Pleure pas Aurélie, en plus d'être schizo tu pourrais aussi être au parti socialiste

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