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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 20:02

 

Malgré la chaleur qui frappe la capitale, les usagers de cette médiathèque, située dans le XIIIe arrondissement de Paris, ont connu quelques sueurs froides

 

Boum ! Malgré la chaleur qui frappe la capitale en ce samedi 27 juin, les usagers de la médiathèque Jean-Pierre Melville, située au pied du quartier des Olympiades dans le XIIIè arrondissement de Paris, ont connu quelques sueurs froides

 

Il faut dire qu'en ce début de samedi après-midi, c'est un un événement inhabituel qui a secoué la bibliothèque car la porte d'entrée a, d'un coup, littéralement explosé ! A priori personne n'a été blessé, mais c'est pur hasard en ce jour d'affluence très élevée

 

 

A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !
A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !
A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !

 

Pour parer au plus pressé, la direction de la bibliothèque a dû affecter deux agents pour sécuriser l'entrée et réguler les accès au public. La bibliothèque reste ouverte provisoirement mais seulement à cause du manque de directives municipales

En effet, la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris est aux abonnés absents pour cause de week-end et seule un cadre de permanence est présent mais sans pouvoir de décision. Qu'est que ce sera quand les bibliothèques devront ouvrir le dimanche ou tard le soir.

 

Toutefois, la mairie de Paris pourrait décider de fermer le bâtiment la semaine prochaine si les conditions de sécurité ne sont pas réunies.

 

 

 

                                A la médiathèque Melville, les conditions de sécurité sont-elles réunies ?

A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !

                                                       - Seulement si on marche sur des oeufs

 

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 18:40

 

Le Chellois : le 24 juin 2015

 

Le personnel s'organise et la CGT a déposé un préavis de grève

 

« On veut lui couper la tête une seconde fois ». C’est le bon mot qui circule ces dernières heures dans les allées des bibliothèques de la communauté d’agglomération. Hier, la directrice des affaires culturelles de Marne et Chantereine, Laure Brière, a annoncé aux agents la fermeture prochaine de l’annexe Olympe de Gouges, sur décision des élus.

 

Un trait d’humour qui traduit cependant assez mal l’état d’esprit des bibliothécaires, qui ont très mal pris la nouvelle. « On ne comprend pas cette décision. Malgré l’ouverture de la médiathèque, il y a deux ans, notre annexe affiche de très bons chiffres de fréquentation », affirme une conservatrice. 200 à 300 prêts seraient ainsi réalisés quotidiennement au sein de la petite structure, qui jouerait un rôle de « lieu-relais » dans le quartier du Mont-Châlats, où elle est implantée, au cœur de l’école éponyme, depuis plus de trente ans.

 

« L’annexe joue un rôle beaucoup plus social que la médiathèque centrale. On accueille les écoliers du quartier, mais aussi des Coudreaux et de la Madeleine. Les assistances maternelles viennent également emprunter des livres pour enfants », explique l’employée, qui ne tient cependant pas à en faire un combat personnel. « En cas de fermeture, nous serons simplement déplacés vers une autre bibliothèque du réseau. Nous nous mobilisons dans l’intérêt des usagers », clame-t-elle.

 

Depuis hier, le personnel s’organise. Un préavis de grève vient d’être déposé par la CGT Marne et Chantereine pour inviter les agents à cesser le travail la semaine prochaine. « Nous accueillerons tous les Chellois qui désirent nous rencontrer pour leur expliquer la situation », explique une représente syndicale. Une lettre ouverte s’apprête par ailleurs à être envoyée à Jean-Pierre Noyelles, président (LR) de la communauté d’agglomération. Pour justifier cette fermeture, ce dernier fait valoir une logique « budgétaire » et « d’équilibre des territoires ».

 

« L’ouverture dès septembre de la nouvelle médiathèque de Courtry, suivie, à terme, par la création d’une nouvelle médiathèque à Vaires-sur-Marne nous imposent de redéployer le personnel là où on en aura besoin », explique Jean-Pierre Noyelles, qui rappelle que Chelles possède déjà « une grande médiathèque, spacieuse et moderne ». Aucune date officielle de fermeture n’a pour le moment été communiquée. « Ce ne sera pas en septembre », rassure l’élu.

 

Lire l'article du Chellois

 

 

                           A Chelles, les élus veulent couper une seconde fois la tête à Olympe de Gouge

A Chelles, les élus veulent fermer la bibliothèque Olympe de Gouges
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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 12:15

 

Le Parisien : le 27 juin 2015

 

Patrick Balkany a obstinément refusé d'aborder le sujet en conseil municipal, lundi dernier.

 

Après une première mobilisation samedi dernier devant la médiathèque Gabriel-Péri à Levallois, dont la fermeture est programmée pour le 30 juin, une seconde journée d’action est prévue ce samedi 27 juin. Un mouvement de grève à l’appel de la CFDT pour tenter de sauver l’établissement situé en plein centre-ville.

 

Pour le maire Patrick Balkany, la médiathèque nécessite des travaux d’aménagement pour les personnes à mobilité réduite notamment, dont le coût serait trop élevé. Pour compenser, la ville promet d’élargir les horaires des deux autres médiathèques. Pas de quoi rassurer les bibliothécaires, soutenus par les élus d’opposition, qui ont vainement tenté d’aborder le sujet en conseil municipal, lundi dernier.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

                                          A Levallois, les bibliothèques n'ont pas leur place au conseil municipal

Levallois : Nouvelle grève contre la fermeture de la médiathèque Gabriel Péri

                                                                      - je pouvais pas rester, j'avais tennis

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 07:48

 

Bref, y a plus de bibliothécaires et ça fait un peu froid dans le dos si les élus de tous bords n’inversent pas la tendance.

 

Les bibliothécaires de la Ville de Brest et de sa communauté d’agglomération, Brest-Métropole sont en grève depuis bientôt trois mois. Ils protestent contre les conditions d’ouverture de la future grande médiathèque des Capucins « dont les moyens humains envisagés pour l’ouverture de la grande sont insuffisants » ont-ils affirmé dans une lettre ouverte au maire (PS) François Cuillandre et distribuée aux usagers.

« Le nombre de postes prévu est trop bas : l’espace public passe de 1.600 à 6.500 m² et les prévisions affichent 33 postes contre une estimation de 44 emplois permettant un fonctionnement normal ; en conséquence, les nouveaux services offerts par cette bibliothèque du XXIème siècle (jeux de plateau, jeux vidéo, accentuation de l’offre numérique, accompagnement des personnes en situation de recherche d’emploi…) et l’ouverture du dimanche ne pourraient être assurés de manière acceptable » continuent les bibliothécaires du Finistère

« Le redéploiement prévu des membres du personnel des bibliothèques de quartier vers la médiathèque des Capucins provoquerait un déséquilibre, une dégradation des services publics de proximité, une mise en danger de toutes les actions et animations menées à ce jour, notamment, celles dirigées vers les enfants, les adolescents, les personnes âgées, les publics en situation de handicap et une diminution des partenariats avec les écoles ou les crèche » concluent les bibliothécaires Brestois qui ont imaginé l’avenir des établissements de lecture publiques dans ce petit film. Un avenir qui fait froid dans dos si les élus de tous bords n’inversent pas la tendance.

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 13:33

 

ActuaLitté.com : le 24 juin 2015

 

 « Il existe des moyens de contournement des systèmes antivol RFID » confirme Alexandre Walker, le directeur général de Bibliotheca

 

Un problème récurrent en bibliothèque vient de refaire surface, puisqu’il touche la toute récente médiathèque Françoise Sagan dans le Xeme arrondissement de Paris. Depuis l’inauguration de cette dernière, le 16 mai dernier, les vols de DVD se sont multipliés. Des actes de malveillance qui coûtent cher, d’autant plus que l’achat des DVD par l’établissement ne correspond pas au prix public des titres acquis, mais sont bien plus onéreux en raison du droit de prêt. Une information révélée par le vigilant site Social Nec Mergitur lequel a signalé les problèmes rencontrés par l'établissement. 

 

« Ces boîtiers ont été retrouvés vides en rayons. Coût moyen : 45 euros pour un DVD simple et 100 euros pour un coffret », informe la bibliothèque auprès de ses usagers, pour tenter de responsabiliser et d’obtenir un peu d’aide du public. « Toutefois cette série de vols ne surprend pas les spécialistes, car les objets volés étaient en fait équipés de puces RFID. Et si les DVD n’ont pas sonné aux portiques antivol c’est que les malfaiteurs connaissaient bien les failles de sécurité de cette technologie », précise encore Social Nec Mergitur.

 

« Effectivement, il existe un certain nombre de techniques qui permettent de contourner les protections RFID, qui sont apposées sur les boîtiers, mais aussi sur les CD et DVD que ces derniers contiennent », nous confirme Alexandre Walker, le directeur général de Bibliotheca, le prestataire technique choisi pour certains établissements par la Ville de Paris, dont Françoise Sagan.

 

Outre cette explication, il est également possible que le portique de sécurité soit en panne, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec l’automate de prêt en lui-même, précise encore Alexandre Walker. « Une des solutions serait d’adjoindre à la sécurité RFID des boîtiers sécurisés, qui pourraient être déverrouillés sur l’automate de prêt, une fois l’enregistrement effectué », explique Alexandre Walker : un système comparable est utilisé à la médiathèque de Puteaux. « Mais cela génère bien entendu des coûts supplémentaires pour l’établissement, il faudra donc calculer le ratio entre le préjudice subi et le coût de cette sécurité supplémentaire » (sinon il existe aussi le bon vieux prêt indirect NdR).

 

Lire l’article de ActuaLitté.com

 

 

                                                                       RFID en bibliothèque : une véritable arnaque

La RFID remise en cause après la série de vols dont a été victime la nouvelle médiathèque Françoise Sagan (Paris Xe) dès son inauguration

                                                                    - C'est même un de nos plus beaux coups !

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 12:55

 

20 Minutes : le 24 juin 2014

 

L’établissement qui a ouvert le 16 mai dans le Xe arrondissement doit déjà faire avec de nombreux boitiers de DVD vides. Des panneaux ont été apposés un peu partout dans la médiathèque pour appeler le public au civisme

 

« Ces boitiers ont été retrouvés vides en rayon. Coût moyen 45 € pour un DVD et 100€ pour un coffret. Nous ne serons donc pas en mesure de les racheter ». Voilà l’affichette qui accueille les visiteurs à la médiathèque Françoise-Sagan dans le 10e arrondissement. L’établissement n’a ouvert que le 16 mai au Carré Saint-Lazare, près de la gare de l’Est, et est déjà victime de larcins en série. Si bien que des panneaux et des affiches ont été apposés un peu partout dans la médiathèque pour appeler le public au civisme.  « Ce DVD n’est plus empruntable car il a été volé », peut-on également lire sur des jaquettes de DVD vides étalées sur une table.

 

Social Nec Mergitur, le site d’informations sociales, syndicales et culturelles de la ville, s’est ému de ces vols en série. Mais ne se dit pas surpris même si les objets volés étaient équipés de puces RFID qui auraient dû sonner aux portiques antivol. « Les malfaiteurs connaissent bien les failles de sécurité de cette technologie, note le site Internet. Des failles bien connues de la ville, car dans un passé récent, de nombreuses bibliothèques ont subi la même mésaventure ».

 

Social Nec Mergitur cite ainsi sept bibliothèques, dont Clignancourt (18e), François Villon (10e), Flandre (19e) ou encore Chaptal (9e), victimes de vols en série en mars 2013 au point de susciter un post de la CGT Culture de la Direction des affaires culturelles de la ville de Paris sur son blog.

 

Lire l’article de 20 Minutes

 

 

Paris : Bonjour les vols en série à la médiathèque Françoise-Sagan
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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 12:55

 

Le Parisien : le 24 juin 2014

 

La nouvelle médiathèque Françoise-Sagan (Xe) n’a ouvert ses portes au public que le 16 mai dernier,mais déjà de larges panneaux siglés de la mairie de Paris ont fleuri sur les vitres de l’établissement pour dénoncer le pillage des rayons et appelant le public au civisme

 

« Nous déplorons de nombreux vols de DVD : coût moyen 45 € et 100 € pour un coffret. Nous ne serons donc pas en mesure de les racheter ». La nouvelle médiathèque Françoise-Sagan (Xe) n’a ouvert ses portes au public que le 16 mai dernier, au Carré Saint-Lazare, près de la gare de l’Est, mais déjà de larges panneaux siglés de la mairie de Paris ont fleuri sur les vitres de l’établissement pour dénoncer le pillage des rayons et appelant le public au civisme. « Soyez vigilants, aidez-nous à protéger vos collections », peut-on lire, au-dessus d’une exposition de jaquettes de DVD vides portant toutes la mention « n’est plus empruntable car il a été volé ».

 

Les larcins en série ont été pointés ce mardi sur le site d’informations sociales, syndicales et culturelles de la Ville, Social Nec Mergitur, qui dénonce, en outre, l’efficacité très relative des étiquettes électroniques. « Des failles technologiques connues », insiste le site, qui rappelle d’autres mésaventures de même nature, survenues ces dernières années dans les bibliothèques parisiennes. Cibles des voleurs, là encore, les DVD.

 

En 2013, notamment, sept établissements parisiens (sur une soixantaine), et particulièrement la bibliothèque Clignancourt (XVIIIe), avaient été victimes de plusieurs centaines de larcins du même type, sans que les portails électroniques ne fonctionnent.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

Paris : vol de DVD en série à la médiathèque Françoise-Sagan
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 17:01

 

Métronews : le 24 juin 2015

 

Depuis 2001, les musées de la Ville de Paris sont gratuits. Mais depuis quelques mois, les agents d’accueil sont fortement invités à demander des dons aux visiteurs. « La gratuité n’est pas remise en cause pour l’instant. Mais chaque année est une aventure », précise néanmoins Paris-Musées

 

« C’est gratuit, mais on demande aux visiteurs de payer… C’est très gênant ». Du gratuit payant ? Dans les musées de la Ville de Paris, les caissiers et agents sont invités, depuis quelques mois, à demander une petite participation aux visiteurs. Quelques euros, pas plus, pour profiter de la visite des collections municipales. L’appel à contribution prend notamment la forme d’un « ticket coupon» d’un montant minimum de 5 euros, proposé à la caisse quand le visiteur prend sa place.

 

Depuis 2001, l’accès aux collections permanentes de ces douze musées, comme le musée Carnavalet, le Musée d'Art moderne, le Petit Palais, ou encore le Musée de la vie romantique, est gratuit toute l’année. « Mais depuis quelques mois, on nous explique qu’il faut placer des produits, orienter les gens vers les boutiques, et les inciter à donner de l’argent », raconte une agente d’accueil. Une autre, qui travaille dans un autre établissement, va dans le même sens : « Il y a un an, des corbeilles ont été installées pour ceux qui veulent mettre des sous. Mais au moins les gens ont la liberté de le faire ou non. Le fait de demander de l’argent alors que c’est censé être gratuit, ça nous met mal à l’aise parce que ce n’est pas clair, et les visiteurs ne comprennent pas ».

 

La CGT Culture, elle, met en cause Paris Musées, établissement public qui depuis deux ans est chargé de gérer les musées parisiens. « Ils sont dans une logique de rentabilité. De la même manière, ils multiplient les événements privés, pour louer des espaces à des sociétés qui ont de l’argent. » Surtout, le syndicat craint que cette mesure « ne soit une façon insidieuse de sortir de la gratuité. » La mention « accès gratuit » a même été retirée dans certains musées.

 

A Paris, des musées municipaux gratuits pas si gratuits ? Voire même plus gratuits du tout !
A Paris, des musées municipaux gratuits pas si gratuits ? Voire même plus gratuits du tout !
A Paris, des musées municipaux gratuits pas si gratuits ? Voire même plus gratuits du tout !

                                    La mention « accès gratuit » a même été retirée dans certains musées.

 

 

Donner de l’argent, même si c’est gratuit ? Delphine Lévy, directrice générale de Paris musées assume totalement. « Dans tous les musées du monde, la gratuité est systématiquement couplée avec une politique d’incitation au don. La Tate Gallery de Londres, le MET de New York, tout le monde le fait », explique-t-elle. « Celui qui ne veut pas donner reste le bienvenu, il n’y a aucune volonté de stigmatiser. Mais on propose ».

 

Et pour inciter au don, différents moyens sont déployés : les urnes, déjà présentes mais peu efficaces (20.000 euros collectés par an, pour un budget des musées de 80 millions d’euros), les vestiaires, services annexes ou audio guides payants. Mais ce démarchage plus « rentre-dedans » des agents a été validé en septembre dernier, et est mis en place peu à peu dans les douze musées. « Il faut former des agents, modifier la signalétique pour expliquer aux visiteurs à quel point c’est important de donner pour l’enrichissement des collections et pour préserver la gratuité », indique Delphine Lévy.

 

Car plus globalement, Paris-Musées cherche à développer son autofinancement, dans un contexte de très forte baisse des dépenses publiques : « Par rapport aux musées nationaux, qui s'autofinancent à 50 voire 100%, nous sommes encore trop fortement subventionnés. Ce n'est pas illogique de chercher à avoir nos fonds propres pour développer de vrais projets de service public ».

 

Au final, elle voit cette « incitation au don » comme une « mobilisation pour préserver la gratuité ». Mais qui ne préserve pas pour autant l'avenir : « La gratuité n’est pas remise en cause pour l’instant. Mais chaque année est une aventure », précise-t-elle énigmatiquement. Même si elle se dit « très attachée à la simplicité, la facilité d’accès que permet ce système ».

 

Lire l'article de « Métronews »

 

A Paris, des musées municipaux gratuits pas si gratuits ? Voire même plus gratuits du tout !

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                                    Gratuité :  A Paris-Musée, chaque année est une aventure

 

 

 

 

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 10:39

 

Apparemment les automates n'ont rien vu

 

« Nous déplorons de nombreux vols de DVD depuis l'ouverture de la médiathèque le 16 mai dernier » c'est par cette affichette que sont cueillis les usagers de la nouvelle médiathèque Françoise Sagan située dans le quartier de la gare de l'Est (Xe). Un phénomène qui ne peut qu'étonner pour un établissement qui a été inauguré il y a un mois à peine.

 

Preuve de l'ampleur des larcins, une vitrine expose les preuves des délits : « Ces boîtiers ont été retrouvés vides en rayons. Coût moyen : 45 euros pour un DVD simple et 100 euros pour un coffret » Un prix d'achat qui peut surprendre mais il faut préciser que ce genre de support coûte plus cher pour les bibliothèques publiques car il prend en compte le droit de prêt.

 

Des objets subtilisés qui ne seront pas remplacés faute de budget. « Nous ne serons pas en mesure de les racheter » précise la direction de la bibliothèque qui conclue dans une supplique aux usagers « soyez vigilants, aidez-nous à protéger vos collections ».

 

Paris : la nouvelle médiathèque Françoise Sagan (Xe) victime de vols en série dès son inauguration

 

Toutefois cette série de vols ne surprend pas les spécialistes car les objets volés étaient en fait équipés de puces RFID. Et si les DVD n’ont pas sonné aux portiques antivol c'est que les malfaiteurs connaissaient bien les failles de sécurité de cette technologie. Des failles pourtant bien connues de la Ville de Paris car dans un passé récent de nombreuses bibliothèques ont subi la même mésaventure que Françoise Sagan.

 

« Depuis plusieurs semaines les rayons des DVD des bibliothèques de la Ville de Paris sont victimes d’un ou de plusieurs aigrefins » révélait ainsi il y a deux ans le syndicat CGT des affaires culturelles. « Les bibliothécaires ont régulièrement la surprise de retrouver des centaines de boîtiers vides dans leurs rayonnages. Un phénomène constaté, entre autre, à la bibliothèque Clignancourt (XVIIIe), François Villon (Xe), Flandre (XIXe) ou encore Chaptal (IXe) ». Précisait le syndicat sur son site (lire ici). « Sept bibliothèques ont effectivement été victimes ces dernières semaines de vols de DVD », confirmait alors la mairie de Paris. Un fait divers qui avait fait les choux gras de la presse de l'époque comme « Le Parisien » ou encore « Livres-Hebdo ».

 

De plus, ce qui ne gâte rien, la médiathèque Sagan a remplacé les bibliothécaires par des automates de prêt : « La RFID avec nos automates permet de se débarrasser des tâches un peu lourdes, comme l'enregistrement des sorties et des retours, pour consacrer plus de temps à l'accueil ou aux animations », se félicitait alors Yannick Jacquemin, responsable commercial de Bibliotheca, le fournisseur de cette technologie à la ville de Paris, auprès du site « ActuaLitté.com ». Apparemment il permettrait aussi de se débarrasser des collections. En tout cas, les automates n'ont rien vus.

 

 

Paris : la nouvelle médiathèque Françoise Sagan (Xe) victime de vols en série dès son inauguration

                           A Françoise Sagan « ces DVD ne sont plus empruntables car ils ont été volés »

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 17:46

 

Le Parisien : le 22 juin 2015

 

Pour la ville, dirigée par Patrick Balkany (LR), la médiathèque n’est plus aux normes et les travaux coûtent trop cher. L’opposition suggère que le judoka Teddy Riner « prenne à sa charge les travaux nécessaires » et que la médiathèque soit ensuite « rebaptisée à son nom ».

 

Élus, bibliothécaires et habitants de Levallois ont décidé de faire entendre leur mécontentement suite à l’annonce de la fermeture de la médiathèque Gabriel-Péri. Pour la ville, dirigée par Patrick Balkany (LR), la médiathèque n’est plus aux normes et les travaux coûtent trop cher.

 

« Quand on a de l’argent pour le superflus, on en a également pour l’essentiel », estime la conseillère municipale d’opposition Anne-Eugénie Faure (PS), faisant référence à la polémique levalloisienne de la semaine à savoir le salaire du champion de judo Teddy Riner, payé par le Levallois Sporting Club (LSC). « Une fois de plus il n’y a eu aucune concertation sur le sujet et nous sommes mis devant le fait accompli », ajoute le conseiller départemental Arnaud de Courson (DVD) qui suggère que le judoka « prenne à sa charge les travaux nécessaires » et que la médiathèque soit ensuite « rebaptisée à son nom ».

 

Au-delà de la mauvaise concordance des deux actualités, les bibliothécaires s’interrogent sur l’avenir des quelques 40 000 ouvrages de cette médiathèque située à deux pas de la mairie. « Il y a ici des livres destinés aux personnes souffrant de problèmes de vue, explique une salariée. Que vont-ils devenir sachant que les deux autres médiathèques sont déjà saturées ? Quant à l’espace musique, il n’y a de la place nulle part pour l’accueillir ». Coté personnel, huit titulaires seront transférés dans les deux autres médiathèques de la villes, deux départs en retraite sont prévus et les trois contractuels ne verront pas leur CDD renouvelés.

 

Sollicitée sur ce dossier, qui sera abordé lundi soir en conseil municipal avec un vœu du groupe PS-EELV, la municipalité répond en expliquant que la mise aux normes pour les personnes à mobilité réduite est « un gros problème compte tenu de la configuration du bâtiment ». Mais la ville se veut rassurante sur l’avenir des ouvrages qui seront répartis dans les autres médiathèques. Et justifie sa décision en mettant en avant les spécificités de Levallois. « La ville ne fait que 2 km2 et aujourd’hui le catalogue entier est disponible sur internet. On peut même se faire livrer ses bouquins chez soi », explique Isabelle Balkany, première adjointe au maire.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

                                                      Fermeture de bibliothèqueLes Balkany ont l'art de l'esquive

Levallois : ils ont manifesté pour sauver la médiathèque Gabriel-Péri

                                                                        - Teddy Riner nous a tout appris

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