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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:38

 

Les bibliothécaires brestois ont déposé un nouveau préavis de grève. Selon eux, les moyens alloués à la future médiathèque des Capucins sont insuffisants.

 

Les bibliothécaires de Brest étaient de nouveau en grève ce mercredi après-midi. La rencontre avec Marc Coatanéa, vice-président de la métropole en charge du personnel, ayant été jugée « sans résultats ».

 

Comme ils l’avaient déjà fait lors du précédent mouvement très suivi du 28 avril dernier, les bibliothécaires brestois entendent dénoncer le manque de moyens accordés pour la future médiathèque des Capucins. « Les agents et même l’équipe de direction sont navrés de la gestion uniquement comptable de ce dossier » a ainsi pointé l’intersyndicale CGT, CFDT, UNSA et FO au quotidien Ouest France.

 

Car à Brest comme ailleurs les finances sont à sec et l’ouverture de ce nouvel équipement se fera « à moyens constant » selon la Métropole. Conséquence immédiate : la fermeture de deux structures du centre-ville, la bibliothèque Neptune et la bibliothèque centrale dite d'études. Néanmoins même avec la fermeture de ces deux établissements, la nouvelle médiathèque des Capucins devra ponctionner dans les effectifs des autres bibliothèques de la capitale du Finistère pour fonctionner un tant soi peu. Tonnerre de Brest !

 

En effet, la ville de Brest prévoit seulement une équipe de 33 équivalents temps plein (ETP) pour faire tourner la nouvelle médiathèque et ses 6 500 m2 de surface utile alors que les syndicats et les agents estiment qu'il en faudrait beaucoup plus. « Il faudrait au minimum 44 équivalents temps plein, vu le dimensionnement de l'équipement et l'afflux de public que va générer son ouverture », assure ainsi Erwan Rivoalen, bibliothécaire et délégué CGT au Télégramme de Brest.
 

Mais même avec cet effectif minimal il faudra redéployer. « Pour atteindre les 33 agents, chaque bibliothèque de quartier devra tout de même donner l’équivalent d’un agent à temps plein » affirment les grévistes.  « Un redéploiement inacceptable car il fragiliserait les autres équipements et mettrait en danger les actions menées depuis plusieurs années en direction de divers publics et cela pourrait remettre en cause tout le travail effectué par le réseau auprès des crèches, des associations... » a d’ailleurs prévenu Erwan Rivolan. Bref dans le domaine culturel et social, la rade risque de connaitre bientôt un avis de tempête. Les bibliothécaires ont également lancé une pétition auprès des usagers (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                                                                  Plus de bibliothèques au centre ville, affaiblissement du réseau...

Mouvement de protestation dans les bibliothèques de Brest

 

 

Lire aussi la rubrique BM nec mergitur

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 10:58

 

ActuaLitté : Le 5 mai 2015

 

L’ancien guitariste de Marquis de Sade démonte quelques idées reçues, et propose des pistes pour l'avenir.

 

Le Bureau des bibliothèques et de la lecture de la ville de Paris, afin de guider sa politique en matière de musique au sein de ses établissements de prêt, avait commandé l'année dernière une étude à Gilles Rettel. Ce dernier est formateur en bibliothèque, chargé d'enseignement en université, et professeur à l'École supérieure de réalisation audiovisuelle de Rennes. Il a aussi été dans sa jeunesse guitariste et compositeur pour les groupes Marquis de Sade et Marc Seberg... Son rapport démonte quelques idées reçues, et propose des pistes pour l'avenir.

 

La constitution d'un rapport sur l'avenir de la musique au sein des médiathèques de la capitale visait à « s'interroger sur les perspectives des bibliothèques de Paris, mais aussi celle de la médiathèque musicale de Paris », nous explique Gilles Rettel. L'accent est évidemment porté sur la médiation des bibliothécaires et discothécaires, et la valeur ajoutée qu'ils peuvent apporter quand l'accès aux œuvres est, dans certains cas, beaucoup plus simple qu'auparavant.

 

« Ce que nous sommes en train de vivre, actuellement, est clairement une révolution », souligne le spécialiste. « Et si nous ne changeons pas de cadre explicatif, nous allons reproduire des schémas qui ne fonctionnent plus : il ne s'agit pas de fournir un catalogue d'améliorations, mais d'avoir une vision globale ». 

 

Il est une donnée avec laquelle il faut d'ores et déjà travailler : « Augmenter l'accès aux œuvres en bibliothèque n'a plus trop de sens, car Internet dispose déjà d'une offre importante en la matière », souligne Gilles Rettel. Néanmoins, les ressources numériques ne sont pas à délaisser, par le biais de la médiation, de la formation des agents et de la réorganisation entre les services. 

 

 

La musique a toute sa place dans les bibliothèques, confirme Gilles Rettel dans un rapport commandé par la ville de Paris

 

« Ce qui serait le pire, c'est de penser qu'un service sous forme de borne va fonctionner. S'il n'est pas suivi d'un accompagnement, d'une appropriation des ressources, il restera peu attractif ». Le retard sur l'exploitation des ressources numériques se trouverait plus au niveau de la valorisation des fichiers déjà existants, et disponibles. Par exemple, des 78 tours numérisés au sein d'une bibliothèque seront peu mis en valeur auprès de l'usager : « Si personne ne sait que cette ressource existe, il est difficile pour l'usager de s'en emparer ».

 

L'éditorialisation et la mise en avant de ces différents contenus, disponibles mais confidentiels, doivent aussi passer par une présence plus importante : « Est-ce que chaque bibliothèque doit avoir son propre blog, ou faut-il construire une plateforme plus transversale ? Ces solutions n'ont pas été assez développées, ou l'ont été individuellement ».

 

Autre point souligné par ce rapport: le prix de l'abonnement dans les médiathèques parisiennes. Actuellement, celui-ci est de 30,50 € chaque année pour pouvoir emprunter les disques compacts. Demander aux usagers de payer un forfait semble constituer un frein à l'exploitation des fonds musicaux.  En effet, selon les statistiques du ministère de la Culture, en 2012, la moyenne des emprunts de CD tourne autour de 3,5 emprunts par an, par usagers. Autrement dit, « le fait de faire payer 30,5 € par an ramène le prix à 8,71 € par CD emprunté, d'après la moyenne. Autant l'acheter », assure Gilles Rettel. « Cette politique tarifaire profite surtout aux grands emprunteurs ».

 

Outre la médiation, qui constitue le principal levier d'action, Gilles Rettel évoque également « l'impact sensitif » de la musique : « Écouter de la musique en streaming au casque, dans Paris, peut provoquer une belle émotion artistique, mais le nombre de neurones mobilisés en entrée est beaucoup moins grand que lors d'un concert, par exemple », détaille-t-il. Se concentrer sur l'impact sensitif que la médiathèque peut proposer, notamment avec l'organisation de concerts, serait un autre moyen de mettre en avant une valeur ajoutée des établissements de prêt peut-on aussi lire dans ce rapport qui est consultable ici dans son intégralité.

 

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

 

La musique a toute sa place dans les bibliothèques, confirme Gilles Rettel dans un rapport commandé par la ville de Paris
La musique a toute sa place dans les bibliothèques, confirme Gilles Rettel dans un rapport commandé par la ville de Paris
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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 14:45

 

Ils invoquent une décision du Conseil d’État qui considère que les agents des établissements accueillant des usagers domiciliés en Zone Urbaine Sensibles (ZUS) peuvent prétendre à la même prime que leurs collègues des ZUS.

 

Plus de cent bibliothécaires parisiens ont déposé fin avril un dossier au Tribunal administratif afin d’obtenir une prime « NBI » (Nouvelle bonification indiciaire) a annoncé la CGT des affaires culturelles dans un communiqué (lire ici). 

 

Cette prime était, jusque dernièrement, destinée exclusivement aux agents dont l’établissement se situait en zone urbaine sensible (ZUS) mais une décision du Conseil d’État a ouvert une brèche juridique dans laquelle s’est engouffrée le syndicat.

 

En effet, la plus haute juridiction administrative de ce pays a considéré dans un jugement de 2013 que les agents des établissements accueillant des usagers domiciliés en ZUS, peuvent prétendre à la même prime que leurs collègues des ZUS. Une décision qui, à Paris, devait avoir des conséquences importantes car la capitale abrite une dizaine de ces zones urbaines. Certaines sont dans des quartiers périphériques (XVIIe, XVIIIe, XIX et XXe), mais une grande partie est située dans le Xème et le XIe arrondissement soit à un jet de pierre de la Bastille, voire carrément à proximité de la Place de la République. Bref au cœur de la ville.

 

 

 

L'emplacement des ZUS à Paris (en orange)

Paris : Des bibliothécaires saisissent le Tribunal Administratif pour obtenir la même prime que leurs collègues.
Paris : Des bibliothécaires saisissent le Tribunal Administratif pour obtenir la même prime que leurs collègues.

 

Actuellement, seuls les personnels de sept bibliothèques parisiennes* bénéficient de cette prime, d’un montant compris entre 45 et 90 euros en fonction de leur grade. Mais si la CGT arrive à faire appliquer la jurisprudence du Conseil d’État, les choses pourraient changer en profondeur tant la situation géographique des établissements municipaux parisiens est favorable aux plaignants.

 

Un des meilleurs exemples est que les agents de la bibliothèque Benjamin Rabier, au 141, avenue de Flandre (XIXe), perçoivent cette prime « NBI ZUS » alors que leurs collègues de Lévi-Strauss, au 35, avenue de Flandre (XIXe), à quelques pas de là, n’en bénéficient pas, remarque ainsi Le Parisien. Enfin pas encore ?

 

Mieux, la mairie de Paris a récemment rendu publique une cartographie des lecteurs inscrits dans les bibliothèques Marguerite Yourcenar (XVe) et Marguerite Duras (XXe). Ce document montre que ceux-ci proviennent de tous les quartiers de la capitale, et même de banlieue. « C’est probablement le cas pour quasiment toutes les bibliothèques, estime la CGT dans Livre Hebdo. « L’ensemble des personnels peut donc être potentiellement concerné » affirme même, confiant, le syndicat (lire ici).

 

La CGT a demandé à être reçue sur ce dossier par l’administration parisienne afin de parvenir à un accord. « Dans le cas contraire, nous demanderions le rappel des primes dues jusqu’à quatre ans en arrière » n’hésite pas à rappeler le syndicat. Montant de la douloureuse pour la Ville de Paris ? Pas loin de 500 000 euros selon les estimations. Ouille !

 

Publié également sur Miroir social

 

 

       Les plaignants demandent un rappel qui ira jusqu'à l'ancienne mandature

Paris : Des bibliothécaires saisissent le Tribunal Administratif pour obtenir la même prime que leurs collègues.
Paris : Des bibliothécaires saisissent le Tribunal Administratif pour obtenir la même prime que leurs collègues.

     -  Je te préviens Bertrand, si on perd je t'envoie la facture

* Les sept bibliothèques parisiennes qui sont géographiquement installées dans une ZUS sont : Chateau d'Eau, Lancry (Xe), Goutte d'Or, Porte Montmartre (XVIIIe),  Benjamin Rabier (XIXe), Couronnes et St Fargeau (XXe).

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 11:21

 

Livre-Hebdo : Le 5 mai 2015

 

Plus de cent bibliothécaires parisiens, dont ceux de la médiathèque Marguerite Yourcenar dans le XVe arrondissement, demandent à bénéficier des mêmes primes que leurs collègues travaillant en « zones urbaines sensibles ».

 

Plus de cent bibliothécaires parisiens ont déposé fin avril un dossier au Tribunal administratif afin d’obtenir la prime « NBI » (Nouvelle bonification indiciaire), destinée aux agents desservant les habitants des zones urbaines sensibles (ZUS) a annoncé la CGT des affaires culturelles dans un communiqué (lire ici). 

 

Ces agents en poste dans les bibliothèques de la capitale réclament l’application d’une décision du Conseil d’Etat qui a statué que la prime pour les personnels travaillant dans les « zones urbaines sensibles » pouvait être attribuée à ceux qui exercent à proximité et desservent potentiellement les mêmes publics.

 

Actuellement seuls les personnels de cinq bibliothèques parisiennes bénéficient de cette prime, d’un montant compris entre 45 et 90 euros en fonction de leur grade. Mais le Conseil d’État a récemment rendu une décision statuant que les établissements qui sont installés à proximité d’une ZUS, avec pour conséquence qu’ils sont fréquentés par les mêmes usagers, peuvent également prétendre à la NBI.

 

Une cartographie des lecteurs inscrits dans les bibliothèques Marguerite Yourcenar, dans le 15e arrondissement de la capitale, et Marguerite Duras dans le 20e arrondissement, montre que ceux-ci proviennent de tous les quartiers de la capitale, et même de banlieue. « C’est probablement le cas pour quasiment toutes les bibliothèques, estime Bertrand Piéri, délégué du syndicat CGT, qui coordonne l’action en justice. L’ensemble des personnels peut donc être potentiellement concerné ».

 

La CGT a demandé à être reçue sur ce dossier par l’administration parisienne afin de parvenir à un accord. « Dans le cas contraire, nous demanderions le rappel des primes dues jusqu’à quatre ans en arrière », menace le syndicat.

 

Lire l'article de « Livre-Hebdo »

 

Des bibliothécaires parisiens saisissent le tribunal administratif
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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 12:19

 

« Le réseau des bibliothèques est mis à mal, certaines doivent même réduire leurs horaires d’ouverture. C’est quand même un comble de parler d’ouverture du dimanche dans ce contexte-là » ont taclé plusieurs conseillers de Paris.

 

Cela à beau être une des obsessions de la maire de Paris, Anne Hidalgo et de Bruno Julliard, son premier adjoint en charge de la culture, mais le projet d’ouvrir deux nouvelles bibliothèques municipales le dimanche dans la capitale est loin de faire l’unanimité, y compris au sein de leur propre majorité. Et les débats ont été vifs lors du dernier Conseil de Paris. Les élus du groupe Communistes-Front de Gauche ainsi que ceux du groupe écologiste ont été très critiques sur les propositions de l’exécutif surtout dans un contexte où la municipalité parisienne réduit, année après année, les moyens de ses bibliothèques.

 

« Le réseau des bibliothèques est mis à mal. Les plus petits établissements ont du mal à fonctionner correctement avec des moyens très contraints, certaines doivent même réduire leurs horaires d’ouverture. Les budgets d’animation des établissements et d’acquisition des documents sont en baisse. C’est quand même un comble de parler d’ouverture du dimanche dans ce contexte-là ! » n’ont pas hésité à déclarer les communistes par la voix d’Emmanuelle Becker, jeune élue du XIIIème arrondissement.

 

Une critique reprise par les écologistes parisiens. « Ouvrir nos bibliothèques le dimanche nécessite une réflexion d’ensemble, plus générale, sur les ambitions de notre Ville sur l'accès à la lecture. Il s'agit, en premier lieu, pour nos établissements de disposer d'effectifs suffisants. Nous devons pouvoir nous appuyer sur des bibliothécaires professionnels pour que la qualité d'accueil soit au rendez-vous » ont-ils finement observé avant de lancer un petit scud à l’endroit d’Anne Hidalgo et de son premier adjoint. « Quelle cohérence portons-nous quand nous baissons les dotations, quand nous diminuons les postes ? » ont-ils lancé en plein hémicycle. Une vraie volée de bois (vert).

 

 

Ouverture des bibliothèques le dimanche à Paris : Bruno Julliard renvoyé à ses chères études par sa propre majorité municipale

  - Gloups...

 

 

Des élus qui emboitent le pas aux syndicats lesquels avaient déjà dénoncé quelques jours avant, au Comité technique de la Direction des Affaires Culturelles, la politique de la mairie. « L'augmentation des horaires (et notamment le dimanche) peut difficilement se faire avec des moyens humains en baisse et le non remplacement de fonctionnaires comme l’applique avec zèle la municipalité parisienne depuis plusieurs années dans ses bibliothèques.. . Certaines, malgré la réduction de leurs horaires, faute de personnels suffisant, sont même considérées par l’administration …comme encore en sureffectif ! On marche vraiment sur la tête ». Résultat, une réunion houleuse où les syndicats, pour protester contre le passage en force de Bruno Julliard, ont alors renvoyé l’ancien leader étudiant à ses chères études.

 

Mais au-delà des moyens, c’est la pertinence même de l’ouverture du dimanche qui fait débat parmi les élus. « Demandons-nous d’abord à quel besoin répond l’ouverture des bibliothèques le dimanche ? D’une certaine manière, elle répond à la dérégulation des modes de vie : toujours plus de personnes travaillent le samedi et même le dimanche. Mais souhaitons nous vraiment accompagner ces évolutions ? Souhaitons-nous permettre aux employeurs de toujours plus déréguler le travail en adaptant le service public aux exigences du secteur privé ? Si l’on poursuit la logique de la loi Macron qui veut généraliser le travail du dimanche, pourquoi ne pas plutôt ouvrir le lundi, jour de repos en devenir pour beaucoup de salariés ! » une question on ne peut plus pertinente à laquelle s’est apparemment  bien gardé de répondre Bruno Julliard. A moins que le lundi ce soit seulement ravioli ?

 

Car la question des modes de vie et des horaires atypiques est un sujet qui concerne aussi, et depuis longtemps, les …bibliothécaires, comme le rappelle au passage les élus de la capitale. « Attention au passage en force auprès de ces professionnels. Leurs horaires sont déjà atypiques, avec des week-ends les dimanches et lundis, des fins de journée à 19h. Pour beaucoup d'entre eux, d'entre elles, par exemple, ce ne sont pas des emplois du temps faciles à combiner avec une vie de famille » pointe avec justesse l’élue verte, Aurélie Solans (lire ici)

 

De plus, comme tout ceux qui veulent ouvrir les services publics le dimanche (sans y travailler soi même toutefois), la ville de Paris peine à justifier pourquoi elle veut ouvrir des bibliothèques ce jour là en dehors de quelques phrases creuses comme « l’adaptation aux rythmes de vie des parisiens » suivie, invariablement, « d’une demande croissante des usagers ». Antienne habituelle depuis plus de dix ans et que contestent formellement ceux qui ont eu accès aux chiffres de fréquentation des trois bibliothèques parisiennes déjà ouvertes ce jour là.

 

 

     Bibliothèques : Culture sur place ou à emporter ? (voir ici)

Ouverture des bibliothèques le dimanche à Paris : Bruno Julliard renvoyé à ses chères études par sa propre majorité municipale

  - Anne, je viens d'avoir une idée pour le prochain visuel des bibliothèques

 

 

« Il n’y a pas de "demande croissante" des usagers pour l’ouverture du dimanche » prévient la CGT Culture. « Bien sûr, il y a du monde le dimanche, mais ce sont souvent les mêmes usagers qui viennent déjà en semaine. Une observation faite par de nombreux bibliothécaires (lire ici). D'ailleurs, selon les chiffres même de la mairie de Paris, seul 5% des inscrits dans ces bibliothèques ouvertes le dimanche ne viennent que ce jour là. Loin d'une demande croissante » peut-on ainsi lire sur le site de ce syndicat.

 

Une analyse reprise également par la CFDT qui de son côté rappelle que « le bilan des ouvertures dominicales montre une fréquentation élevée de public non inscrit ». C'est-à-dire des étudiants « Un public qui n’emprunte pas. Cela n’est pas satisfaisant » conclut le syndicat désormais critique sur l’ouverture du septième jour (lire ici).

 

C’est un fait. C’est en effet la misère estudiantine en cours, notamment dans la capitale, qui explique la fréquentation des bibliothèques le dimanche  « La situation des jeunes et des étudiants qui n’ont pas d’espaces de travail adaptés à leur domicile est souvent mise en avant, cela est d’autant plus vrai à Paris. Dans ce cas-là, la réponse à ce besoin passe-t-elle nécessairement par l’ouverture des bibliothèques municipales le dimanche ? Nous n’en sommes pas persuadés » explique Emmanuelle Becker, elle-même ancienne étudiante (lire ici).

 

« Plusieurs bibliothèques nationales sont déjà ouvertes ce jour-là. Et s’il faut multiplier les ouvertures, pourquoi ne pas ouvrir les bibliothèques universitaires le dimanche ? Elles sont bien plus adaptées pour répondre à ce besoin. Mais surtout, est ce que nous allons ouvrir nos bibliothèques le dimanche pour les étudiants ou grâce aux étudiants embauchés comme vacataires ? Posons-nous la question du salariat étudiant et de son impact dévastateur sur la réussite des études comme le font les grands syndicats étudiants comme l’UNEF ». Et bim, dans les dents de Bruno Julliard justement ancien secrétaire de l’UNEF. Voilà l’ancien leader étudiant de nouveau, renvoyé à ses chères études. Par les élus de sa propre majorité cette fois.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

Ouverture des bibliothèques le dimanche : Julliard renvoyé à ses chères études

Ouverture des bibliothèques le dimanche à Paris : Bruno Julliard renvoyé à ses chères études par sa propre majorité municipale
Ouverture des bibliothèques le dimanche à Paris : Bruno Julliard renvoyé à ses chères études par sa propre majorité municipale

         - Mince, il va faloir que je reprenne un prêt étudiant

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 13:48

 

Le plombier est maudit car déjà l'année dernière...

 

La bibliothèque Saint Eloi située entre la rue de Reuilly et le boulevard Diderot dans le XIIème arrondissement de Paris vient de subir, de nouveau, un grave dégât des eaux qui l’oblige à rester fermée pour au moins une semaine. S’il ne pleut pas d’ici là

 

La bibliothèque avait déjà connu la même mésaventure l’année dernière quand de forts orages l’avait alors contrainte à cesser toute activité pendant près de dix jours, le temps de remettre les locaux en état (lire ici).

 

La bibliothèque Saint-Eloi est logée dans un ensemble d’immeubles, géré par la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP), construit au tout début des années soixante-dix. Visiblement le bâtiment a mal vieilli, comme beaucoup datant de cette époque, puisque un équipement public est désormais contraint de fermer régulièrement pour des problèmes d’étanchéité. Visiblement il n'y a pas que les eaux qui sont usées.

 

La bibliothèque Saint Eloi (XIIe) de nouveau fermée pour cause d’inondation
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 19:18

 

Ils ont obtenu des embauches supplémentaires et le paiement d'une partie des jours de grève. De son côté, la direction de la BnF s’est engagée à mettre en place une charte sociale avec son prestataire.

 

Après deux semaines de conflit, les personnels de la société Onet, en charge du nettoyage à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) sur le site de Tolbiac dans le XIIIeme arrondissement de Paris, ont finalement décidé de mettre fin à leur mouvement, une partie de leurs revendications ayant été satisfaite. « La mise en place d’un dialogue constructif avec l’employeur a été compliquée, mais notre détermination aura permis de satisfaire plusieurs revendications essentielles » a ainsi déclaré le syndicat SUD Culture dans un communiqué.

 

Le protocole de fin de grève signé par la direction d’Onet et les délégués du personnel prévoit en effet l’embauche de trois salariés supplémentaires en CDI. Autres points d''accords : le paiement de trois jours de grève ainsi que l’attribution d’un volume de 100 heures complémentaires à répartir entre les agents.

 

Par ailleurs, la direction de la BnF s’est engagée à étudier les modalités de mise en place d’une charte sociale avec son prestataire. Pour le syndicat SUD Culture BnF « cette charte sociale doit permettre entre autre de garantir tous les droits des salariés et leurs acquis sociaux ».

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

Fin de la grève des agents de nettoyage à la BNF après la signature d'un protocole d'accord

                                      BNF : Après 15 jours, les grévistes ont enfin trouvé une issue au conflit

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 09:20

 

Les grévistes ont lancé une initiative des plus originales avec la création d’une caisse de grève en ligne, un pot commun 2.0. Une initiative qui ravira la ministre de la culture, Fleur Pellerin, également en charge du numérique

 

La ministre de la culture, Fleur Pellerin était pourtant venue fêter en grande pompe son vingtième anniversaire. Mais voilà qu’un mois après les poubelles débordent dans ce temple qu’est la Bibliothèque Nationale de France (BNF) installée sur le site de Tolbiac dans le XIIIe arrondissement de Paris, depuis deux décennies.

 

En effet, depuis près de deux semaines la quasi-totalité des employés de la société Onet qui assure la prestation de nettoyage en sous-traitance pour la BNF est en grève reconductible. Principale revendication, l’embauche de renforts suite à une très forte augmentation de la charge de travail depuis deux ans.

 

La BnF est jonchée de détritus. « C’est pas beau à voir. Tout le monde en parle ici, et veut savoir quand on va reprendre le travail » a déclaré une gréviste au quotidien l’Humanité. Une situation qui n’a pourtant pas l’air de vraiment émouvoir ni la direction, ni le ministère, lesquels, par leur silence, sont d’une pudeur de vierge depuis le début du mouvement. « Mais la direction de la BnF est aussi concernée par cette grève » affirment les syndicats CGT, CFDT, FSU et SUD de l'établissement public.

 

Bien qu'ils ne soient pas directement partie prenante du mouvement car ONET en tant que société privée se trouve hors de leur champs de compétence syndical, ils n’en remettent pas moins Bruno Racine, président de la BnF et Fleur Pellerin, sa ministre de tutelle à leur juste place. « En tant que donneurs d’ordre, ils ont la responsabilité sociale d’assurer de bonnes conditions de travail et le respect de leurs droits aux salariés des sociétés sous-traitantes qui interviennent au sein de la BnF » affirment-ils.

 

« Nous demandons à la direction de la BnF d’intervenir pleinement auprès de la société ONET pour aboutir à une résolution favorable de cette grève et de prendre les mesures nécessaires pour garantir de bonnes conditions de travail aux salariés des sociétés sous-traitantes » ont-ils réaffirmé dans un communiqué commun.

 

En tout cas, si les pouvoirs publics pariaient sur un essoufflement du mouvement faute de combattants et d’argent, c’est loupé. En effet, les grévistes comptent installer leur mouvement dans la durée pour obtenir satisfaction sur des revendications somme toute légitimes. C’est pourquoi, ils ont une lancé une initiative originale avec la création d’une caisse de grève en ligne, un pot commun 2.0, une initiative qui ravira la ministre de la culture également en charge du numérique. C'est ici. Fleur Pellerin (et Bruno Racine, président de la BnF) peuvent même régler via Paypal.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

BNF : La grève des agents de nettoyage s’inscrit dans la durée

                                                   Une grève numérique, mais c'est formidable !

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 08:10

 

« Anne Hidalgo n’a pas évoqué la question sur le divan de Marc-Olivier Fogiel. Certes, les règles du show-biz dans lesquelles elle s’est moulée avec délice s’accommodent mal avec les thèmes arides du droit du travail » persiflent-ils après avoir regardé ce qui est devenu un des plus gros bide du PAF.

 

C’est une véritable attaque au vitriol qu’on fait les attachés d’administration de la Ville de Paris, personnels de catégorie A, affiliés au syndicat UNSA. En cause, les multiples atteintes au droit de grève perpétrés par l’équipe d’Anne Hidalgo. La réplique du syndicat ne devrait pas plaire au plus haut niveau de l’administration tant la charge est au canon. Florilège..

 

« Anne Hidalgo n’a pas évoqué la question du droit de grève sur le divan de Marc-Olivier Fogiel lors de son émission diffusée le soir du mardi 7 avril sur France 3, et c’est bien dommage. Certes, les règles du show-business dans lesquelles la Maire de Paris s’est moulée avec délice à l’occasion du premier anniversaire de son mandat s’accommodent mal (au sens culinaire du terme) avec des thèmes arides issus du droit du travail. Mais on aurait malgré tout pu espérer que l’inspectrice du travail retraitée devenue première magistrate de la Capitale n’aurait pas totalement oublié les éléments juridiques concernant la protection des salariés du secteur public comme du secteur privé. Hélas !  Le star-system a des raisons que la raison ne connaît pas ». Fine analyse psychologique des attachés de l'UNSA qui n'ont à l'évidence pas besoin de divan. Pas suffisant toutefois, vu le taux d’audience, pour sauver cette émission, devenue un des plus gros bides du PAF.

 

Les syndicalistes ont plutôt préféré jeter un œil sur l’audimat social, lequel n'est, il est vrai, pas non plus à la hausse  « La crise que connaît la Direction de la jeunesse et des sports depuis plus d’un an au niveau des stades et des piscines empoisonne pourtant le climat social de l’administration parisienne » remarque l’UNSA « mais la Mairie y a tout d’abord répondu par la procrastination (« On verra ça après les élections professionnelles »….). Le scrutin évoqué s’est bien tenu (il y a quatre mois désormais) et la nouvelle Municipalité a alors tout fait pour que le conflit s’enlise en refusant un dialogue réel avec les représentants syndicaux. L’origine du problème se situe au niveau d’une prime dominicale de 44 € créée en 2002 et dont il n’est pas totalement illégitime de demander la revalorisation au bout de douze ans… ». D’autant que les grévistes en demandent juste l'alignement sur celle de leurs collègues bibliothécaires.

 

 

                                                    Anne Hidalgo chez Fogiel : Un des plus gros bide du PAF

Les attachés d’administration de l’UNSA dénoncent eux aussi les atteintes au droit de grève de la Mairie de Paris

                                                       - Tudiou, avec Anne même les téléspectareurs sont en grève..

 

 

Mais les attachés parisiens n’en restent pas là et pointent les graves manquements de la municipalité en matière de droit du travail. « La Mairie est passée récemment à la vitesse supérieure en voulant réglementer le droit de grève à elle toute seule et en n’hésitant pas à faire appel à des vacataires et à des agents d’une société privée pour briser la grève. Face à la fronde d’une grande partie des élus du Conseil de Paris, Anne Hidalgo a alors quelque peu perdu ses repères en accusant avec violence lors du dernier Comité technique central les syndicats de « prendre les Parisiens en otage ». Vocabulaire étrange selon l’UNSA qui rappelle qu’il est plus couramment utilisé par un bord politique qui n’est (théoriquement) pas celui de la dauphine de Bertrand Delanöe. A moins que ce ne soit l’épais nuage généré par la pollution parisienne qui fasse perdre tout les repères droite- gauche ?

 

« L’affaire a été portée devant la justice. La Maire de Paris continue quant à elle d’agir dans le seul domaine où elle se sent vraiment à l’aise – la communication – et a fait publier une affichette  évoquant « un protocole de sortie de grève avantageux » (lire ici) raillent les attachés de l’UNSA qui décident d’apporter « leur entier soutien aux grévistes » et à leurs revendications (lire ici).

 

Allons, ne soyons pas trop sévère avec l’ancienne chef de cabinet de Martine Aubry au ministère du travail car elle pourrait, mine de rien, marquer de son empreinte un fait majeur dans l’histoire sociale de la municipalité parisienne : l’alliance des attachés d’administration et des personnels ouvriers des équipements sportifs de la capitale alors qu'ils ont rarement l’occasion de revendiquer ensemble. Un front de classe on ne peut plus fluctuat. Et même une prouesse carrément mergitur !

 

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                                                           - Docteur, je veux marquer l'histoire sociale de la capitale

                                                                          - C'est bien, je vois qu'on progresse

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 17:33

 

Street Press : Le 17 avril 2015

 

Les agents d’entretien de la société Onet, prestataire de la BNF, sont en grève depuis dix jours maintenant. Pendant ce temps, la plupart des étudiants révisent... et n'en ont pas grand-chose à faire.

 

A la Bibliothèque Nationale de France (Paris, XIIIe)), madame Agoudil, la cinquantaine dans un corps longiligne, nous livre ses secrets pour entretenir sa silhouette. Le programme minceur de l’agent d’entretien à la BNF ? Nettoyer 12 étages de la bibliothèque, 6 jours par semaine et 5 heures d’affilée : « Je me lève à 4 h du matin pour être sur place à 6 h 15 ». Employée à temps partiel, madame Agoudjil rêve de « faire 2 heures de plus chaque jour, pour faire tout bien ». Son salaire : 850 euros par mois.

 

Avec madame Agoudil, ils sont une dizaine d’employés d’Onet dans le local sans fenêtres du syndicat Sud de la Bibliothèque Nationale de France. Cela fait une semaine que les agents d’entretien, employés de la société prestataire de services, ont débranché leurs aspirateurs. En trois ans, leur équipe est passée de 63 à 44 employés, qui se retrouvent à faire des heures sup’ non payées et à s’auto-remplacer au pied levé. Surtout, pour les messieurs et mesdames propre de la BNF, impossible de faire tout briller dans ces conditions. Gaoiad Dhabé, 63 ans, s’en veut de devoir bâcler son boulot : « Avant on était 4 sur l’autolaveuse. Maintenant, je suis tout seul et en plus d’avoir mal aux bras, je n’ai pas le temps d’aller dans les coins ».

 

Chaque matin, les grévistes se posent dans le hall d’entrée de la BNF. Ils distribuent des tracts, puis tournent dans les couloirs et offrent du café aux lecteurs. Joyce est en deuxième année de droit. Installée dans un fauteuil à quelques mètres du stand des grévistes, elle prend une pause entre deux fiches : « Je suis passée devant eux ce matin, je n’ai pas pris de café parce qu’il y avait une petite caisse devant et je n’ai pas donné. Je ne voulais pas faire crevarde ». Mercredi, les grévistes ont récolté 514 euros dans leur petite caisse. Le soutien reste plutôt discret. Il passe principalement par la cagnotte et une pétition en ligne.

 

 

A la BNF, les agents d’entretien sont en grève et les étudiants « s’en foutent »

 

« Les étudiants sont un peu mous », regrette Boris Mellow, secrétaire à la BNF et militant à Sud culture. Voire pas solidaires pour un clou. Carl, 23 ans, révise d’un air sérieux, impossible de voir le bois de la table sous les papiers et les livres. L’étudiant en éco/finance à la Sorbonne s’agace du bruit fait par les grévistes : « Quand ils passent et font du bruit, ça dérange. Franchement, je m’en fous de la grève. Tout le monde veut être payé plus et travailler moins. C’est toujours la même chose ! » ; Nicolas, en 1ere année de médecine, joue aux cartes avec ses potes. C’est la pause et il a pu lire les revendications des grévistes : « Ils en demandent beaucoup quand même ». Son camarade Sébastien, 18 ans, lâche qu’il est venu « pour travailler » et que « la grève, ça n’est pas son problème ». Pour Nicolas, c’est « l’éternel problème des patrons et salariés ».

 

Du côté du café de la bibli, Steve prête son cours à une amie pour qu’elle le recopie et attend patiemment qu’elle termine. En 4e année de compta, il se sent du côté des grévistes : « On sait tous qu’ils font un travail indispensable. Jeudi matin, je passerai vers 11 heures, pour gueuler et repartir bosser. Par solidarité. » Et d’ajouter : « Les tracts sont bien passés mais si ça puait dans les toilettes ça aurait pu accentuer l’impact. Les revendications me semblent justes » ;

 

Car dans la bibli, ça continue à sentir… bon. Madame Agoudil nous explique comment les cadres de sa société sont venus casser la grève : « Vendredi dernier, deux chefs d’Onet ont quand même nettoyé le hall et les toilettes. Alors que c’est pas leur boulot ! Et la BNF demande à ses employés d’ajouter le papier toilette. Faudrait que ce soit plus crade pour que les gens voient qu’on ne travaille plus. Et se mobilisent ».

 

Difficile du coup, pour les grévistes de se faire entendre. Ce vendredi 17 avril, ils ont reconduit leur mouvement jusqu’à lundi. La direction d’Onet propose pour l’instant de faire un effort sur le matériel et de débloquer 50 heures sup’ par mois. Et de généreusement payer… les jours de grève. En dix jours de grève, les grévistes n’ont pas encore eu de contacts avec la direction de la BNF. La partie n’est pas encore gagnée pour madame Agoudil…

 

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A la BNF, les agents d’entretien sont en grève et les étudiants « s’en foutent »
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