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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 13:33

 

Le Parisien : Le 9 avril 2015

 

Finies les longues queues dès le petit matin devant les conservatoires. Écarté aussi le risque de saturation du central téléphonique comme l’an dernier

 

Après l’échec retentissant du central téléphonique mis en place l’an dernier pour enregistrer les inscriptions des enfants en première année de conservatoire de musique, la mairie de Paris va mettre en place un système de tirage au sort pour la rentrée prochaine. « C’est plus transparent, plus juste et plus égalitaire », estime Bruno Julliard, le premier adjoint (PS) chargé de la culture.

 

Finies les longues queues dès le petit matin devant les conservatoires. Écarté aussi le risque de saturation du central téléphonique. Les dossiers d’inscription devront être déposés sur Internet ou dans les conservatoires entre le 1er et le 15 juin. Le tirage au sort sera effectué la semaine suivante sous le contrôle d’un huissier. Les familles seront informées du résultat à la fin du mois de juin. Chaque année, seules 3 000 places se libèrent sur les 20 000 existantes. Les candidats sont trois fois plus nombreux !

 

Ce projet de réforme suscite des grincements de dents dans les rangs de la droite. « Le développement musical d’un enfant ne se joue pas sur un coup de dé. Recaler un enfant motivé et doué parce qu’il n’a pas eu la chance d’être tiré au sort, c’est du gâchis. Le problème de fond, c’est le manque de places dans les conservatoires parisiens », critique Thierry Hodent, conseiller UMP de Paris et adjoint chargé de la culture dans le VIIe arrondissement.

 

La Ville promet d’en créer 2 000 supplémentaires d’ici 2020. Bruno Julliard veut aussi attirer les enfants issus de familles moins aisées en proposant des cours collectifs de musiques actuelles et en créant des classes passerelles pour permettre aux élèves qui ont débuté l’apprentissage de la musique tardivement de rejoindre le cursus du conservatoire en cours de route. Enfin, la réforme des conservatoires prévoit des cours de musique hors les murs dans les centres sociaux, les centres d’animation et les associations. Ces dispositifs seront testés dans certains arrondissements dès l’année prochaine en vue d’être généralisés à la rentrée 2016.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

Les inscriptions dans les conservatoires municipaux parisiens seront bientôt attribuées par tirage au sort
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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 11:11

 

Le Parisien : le 8 avril 2015

 

L’intersyndicale va déposer un référé-suspension et une requête en excès de pouvoir alors que la mairie de Paris multiplie les entorses au droit de grève

 

Le match entre la mairie et les agents des stades est loin d’être terminé. Les grévistes du service municipal des sports, qui cessent le travail tous les dimanches depuis plus d’un an pour réclamer une revalorisation des primes dominicales et dont le mouvement s’étend désormais aux samedis et aux mercredis, vont à nouveau saisir le tribunal administratif ce mercredi matin.

 

L’intersyndicale va déposer deux procédures afin d’obtenir l’annulation d’une note municipale obligeant les grévistes à se déclarer 48 heures à l’avance : un référé-suspension et une requête en excès de pouvoir. Les déclarations préalables sont censées permettre à la Ville de redéployer des agents non grévistes et recourir à des vacataires pour ouvrir le maximum d’équipements sportifs.

 

Les grévistes rappellent que la notion de service minimum ne peut pas s’appliquer à des établissements de loisirs comme les gymnases ou les piscines (lire ici) et invitent leurs collègues à ne pas se déclarer 48 heures à l’avance. Mais ceux qui ont suivi le mot d’ordre ont reçu un courrier les menaçant de sanctions disciplinaires.

 

C’est dans ce contexte tendu que les élus UMP de la capitale viennent d’écrire à Anne Hidalgo pour dénoncer « l’enlisement » du dossier et pour demander à la maire (PS) de Paris « de tout mettre en œuvre pour que ce conflit s’achève rapidement ».

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

Paris : Nouvelle action en justice des grévistes des stades et piscines

                                          Atteinte au droit de grève: La mairie de Paris sur le banc des accusés

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 16:25

 

Le Parisien : le 4 avril 2015

 

« La partie n'est pas finie », annoncent les grévistes qui vont déposer une nouvelle plainte contre la mairie de Paris pour atteinte au droit de grève

 

Requête rejetée! Le tribunal administratif de Paris a débouté, hier, l'intersyndicale du service municipal des sports qui demandait en urgence la suspension d'une note de service de la mairie fixant les modalités d'exercice du droit de grève. La note signée le 23 mars -- au terme de plus d'un an de grève perlée dans les équipements sportifs pour obtenir une revalorisation des primes dominicales -- prévoit que les agents doivent désormais se déclarer grévistes quarante-huit heures avant le début du mouvement.


Ce délai permet à la ville de redéployer les agents non grévistes et de mobiliser des vacataires pour pouvoir ouvrir un maximum de sites les dimanches, et maintenant les samedis et mercredis, durant lesquels les agents cessent le travail. L'intersyndicale (CGT, FO, Supap, SUD), qui demandait à la justice de reconnaître le caractère illégal de la mesure, n'a finalement pas obtenu gain de cause... mais pour une question de forme. Le tribunal a rejeté sa requête simplement en raison de son caractère prétendu non urgent.

« Je ne doute pas de la légalité de notre démarche », souligne cependant Jean-François Martins, l'adjoint (ex-MoDem) chargé des sports, en rappelant que le recours à du personnel de remplacement a déjà permis la réouverture de presque tous les équipements sportifs le week-end dernier. Le même dispositif devrait d'ailleurs être reconduit dès aujourd'hui dans les stades, les gymnases et dans quelques piscines. Dans le même temps, la mairie a commencé à envoyer des notifications de sanction aux grévistes de la semaine passée qui ne s'étaient pas déclarés (environ une centaine). Un simple rappel à la règle qui se transformera en procédure disciplinaire en cas de récidive.

Pas de quoi inquiéter Alain Derrien, délégué CGT des cadres de la mairie. Celui-ci compte à nouveau saisir le tribunal (cette fois pour un référé-suspension) dès mardi prochain. « La mairie s'appuie sur une note illégale et sur le recours à des prestataires privés pour casser la grève. Le combat judiciaire continue », conclut-il. « On vient de perdre une manche, mais la partie n'est pas finie », résume un de ses collègues.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                             Atteinte au droit de grève: La mairie de Paris de nouveau devant la justice

Paris : Les grévistes des équipements sportifs n'ont pas obtenu encore gain de cause de la justice... mais seulement pour une question de forme
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 10:42

 

Le Parisien : le 2 avril 2015

 

La mairie fait désormais appel à des personnels extérieurs pour remplacer les personnels grévistes des équipements sportifs

 

Depuis maintenait plus d’un an les agents de la direction de la jeunesse et des sports (DJS) se mettent en grève le dimanche, et depuis peu les samedis et mercredis, pour réclamer une revalorisation de leur prime dominicale. Face aux méthodes de la ville ils ont décidé de porter plainte car la Ville de Paris qui fait désormais appel à des personnels extérieurs pour les remplacer.

 

Ce mercredi midi, l’intersyndicale (CGT, FO, Supap-FSU, SUD-CT) a déposé un référé-liberté devant le tribunal administratif de Paris. Objectif : obtenir la suspension d’une note de service de la Ville datée du 23 mars qui réclame aux agents grévistes de se déclarer au moins 48 heures avant le début de la grève et d’exercer leur droit de grève à leur prise de service. Ceci afin d’assurer « une continuité du service public ».

 

Dans leur requête que nous avons pu consulter, les plaignants déplorent une « décision illégale » de la mairie, laquelle s’appuierait sur des jurisprudences relatives aux transports publics et aux services hospitaliers qui ne s’appliqueraient pas aux activités sportives et de loisirs. L’intersyndicale dénonce enfin « une atteinte à la liberté du droit de grève ». La réponse du tribunal est attendue sous 48 heures. « Si ça ne passe pas, on réfléchit à un référé suspension ou une requête pour excès de pouvoir », explique-t-on à la CGT des cadres.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                 Les syndicats portent plainte contre Anne HIdalgo pour atteinte au droit du travail

Les syndicats de la Ville de Paris saisissent la justice pour atteinte au droit de grève

                  - Je crois qu'elle aussi elle va avoir besoin d'un bon avocat

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 10:23

 

Les syndicats protestent contre le projet de fermeture d’une maison de retraite et appellent à une grève le jeudi 2 avril.

 

La mairie de Paris va-telle obliger près de 200 personnes âgées à déguerpir de leur logement ?  En tout cas, la maison de retraite du Cèdre Bleu, à Sarcelles, abritée dans un ensemble acquis par la ville de Paris au début du XXe siècle à la suite d’une donation, pourrait bientôt fermer ses portes d’après les syndicats. Un projet évoqué par la direction de cet établissement qui dépend du centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP), venant conforter des rumeurs persistantes depuis plusieurs mois.

 

Les raisons invoquées ? La vétusté des locaux, le manque de rentabilité et des difficultés à remplir la structure. Ainsi, sur 212 lits, il n’y a actuellement que 162 résidents, des Parisiens pour les trois quarts. Étonnant quand on connaît la grande précarité de nombreuses  personnes âgées dans la capitale.

 

Pour protester contre cette fermeture probable, un préavis de grève de tout le personnel du CASVP a été déposé pour le 2 avril par cinq syndicats (CGT, FO, CFTC, UCP et UNSA). Un rassemblement est prévu ce jour-là devant l’hôtel de ville de Paris à 10 heures. « D’autres établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ont été rénovés, pourquoi pas celui-là ? déclare au Parisien, Michel Thueux, délégué syndical CGT. Il y a une population dans le besoin qui pourrait occuper ces lits, et les moyens existent. Ce qui manque, c’est simplement une volonté politique », dénonce de son côté Brigitte Chapelon, son homologue de l’UNSA.

 

                                                Dominique Versini, adjointe aux personnes âgées et Anne Hidalgo

Anne Hidalgo va-telle obliger près de 200 personnes âgées à déguerpir de leur logement ?

                                                                  - Avec nous, les vieux vont enfin entrer dans la mobilité

 

 

En tout cas, la mairie ne fait rien pour préserver la salubrité de la maison de retraite car la peinture s'effrite, les volets sont rouillés et plus personne n’entretient l’immense parc arboré de 8 ha. Un ensemble architectural central, surnommé le château, a été entièrement vidé il y quelques années. Puis ce fut le tour de plusieurs ailes du bâtiment principal. Qui dit moins de pensionnaires dit aussi moins de rentabilité. En janvier, le tarif journalier a donc augmenté de dix euros, frôlant désormais les 100 €. « On a l’impression que la direction veut inciter les gens à partir d’eux-mêmes en agissant de la sorte », soupire une aide-soignante. Une dizaine de départs auraient déjà été enregistrés depuis le début de l’année 2015.

 

En tout cas, les syndicats ne baissent pas les bras « Où sont le « Nouveau Paris Solidaires » et la « Lutte contre la grande exclusion » revendiqués par la Municipalité ? » ont-ils demandé dans un communiqué commun (lire ici)  En effet la fermeture définitive de la structure pour personnes âgées dépendantes serait, selon eux, une première de toute l’histoire du CASVP. 

 

Mais, derrière cette fermeture pourrait se cacher une simple histoire d’argent car la mairie qui cherche coûte que coûte à économiser sur son budget de personnel, pourrait à cette occasion supprimer  les 175 emplois publics du CASVP affectés à Sarcelles avec dans la foulée  « la dispersion contrainte des agents sur les postes vacants à Paris » affirme l’intersyndicale. D’ailleurs, des menaces pèsent aussi sur d’autres maisons de retraites, celles de  Bondy et de Cachant, permettant de gratter 450 emplois supplémentaires.

 

Mais cela pourrait ne pas être la seule piste pour renflouer les caisses municipales. « Sacrifier un patrimoine comme celui-ci, c’est du gâchis. Avec des moyens en plus, on en ferait un site exceptionnel » déclare amère une aide-soignante. Sûr que si l’on fait partir des vieux sans le sous, le site de Sarcelles serait plus exceptionnel encore, non ?  Dans ce cas on imagine déjà que quelques promoteurs immobiliers pourraient se frotter les mains. L’argent de la vieille ?

 

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Anne Hidalgo va-telle obliger près de 200 personnes âgées à déguerpir de leur logement ?
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:42

 

Anne Hidalgo, pourtant ancienne inspectrice du travail, a décidé de recourir à des vacataires pour remplacer des agents grévistes

 

La grève des agents des piscines, gymnases et stades de la Ville de Paris ne finit plus de polluer le début de mandat d'Anne Hidalgo. Alors que les personnels des 287 équipements sportifs parisiens mènent une grève perlée depuis un an pour la revalorisation de leur prime dominicale, l’intersyndicale (CGT, FO, Supap-FSU, SUD-CT) annonce avoir saisi ce jeudi le tribunal administratif de Paris « pour non respect du droit de grève et non respect des règles de sécurité ». Les syndicats dénoncent le recours par la Ville à « des vacataires venus de la direction des affaires scolaires pour remplacer les grévistes. Or ces agents ne sont pas formés, ce qui pose des problèmes de sécurité », déclare William Bouffé, porte-parole de l’intersyndicale au journal Le Parisien.

 

La grève des personnels des équipements sportifs municipaux de la capitale commence à être un vrai boulet social pour l’exécutif parisien. D'abord centré sur le dimanche au début de l'année dernière, le mouvement s’est étendu au samedi depuis février 2015 et le sera aussi au mercredi à partir du 1er avril. La revendication porte sur la prime du dimanche. « Avant le conflit, nous percevions une prime de 45 € par dimanche travaillé. Dans ses dernières propositions, la mairie accepte de porter cette somme à 75 €. Mais nous demandons 90 € par dimanche », déclare William Bouffé au quotidien francilien. « Nous déplorons la rupture du dialogue avec la municipalité » remarque amer le syndicaliste.

 

Du côté de la municipalité socialiste, le verni de gauche commence à craquer en accusant les syndicats de se « complaire dans l'enlisement ». Sauf que l'accusation a du mal à tenir car en treize mois de conflit les réunion de négociations ne se comptent que sur les doigts d'une seule main. A croire que c'est plutôt du côté de l’hôtel de Ville que l'on se « complaît dans l'enlisement » ?

 

En attendant l'équipe dirigée par Anne Hidalgo, pourtant ancienne inspectrice du travail, a commencé à prendre des mesures en contradiction, sinon avec la morale, du moins avec le droit du travail. Outre le fait de faire appel à des vacataires pour se substituer aux grévistes, ce qui est complètement illégal, la mairie demande désormais à ses agents de se déclarer gréviste « 48 heures avant ». Sauf que cette mesure n'est applicable que dans les secteurs soumis à un service minimum (transports, santé, éducation...) mais pas encore dans les collectivités locales. Et sûrement pas dans les piscines ou les terrains de sport. La justice appréciera. Comme la clamait le slogan de campagne de la candidate socialiste, Osons Paris !

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                               Paris : Hidalgo propose un nouveau contrat social aux agents municipaux

Des syndicats portent plainte contre la mairie de Paris pour atteinte au droit de grève

                                   - Je vais tenter de faire la synthèse entre le sarkozisme et le tatcherisme

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 14:30

 

Seule une subvention exceptionnelle de la Mairie pourrait sauver l’ASPP de la faillite

 

Les personnels de la Ville de Paris disposeront-ils encore de restaurants administratifs à l’été 2015 ? Cette question se pose de façon aiguë si l'on en croit les révélations de l'UNSA des attachés d'administration. Selon le syndicat, généralement très bien informé, l'ASPP, l'association des œuvres sociales de la Ville, se trouve dans une position financière si délicate que le commissaire aux comptes chargée d’examiner les finances de la structure, envisage très sérieusement d’avoir recours à son droit d'alerte, estimant qu'elle pourrait bientôt être en cessation de paiement, pas moins !

 

« Seule une subvention exceptionnelle de la Mairie semble pouvoir sauver l’ASPP » constate ainsi l'UNSA. Une subvention d'un montant astronomique de plus de 700 mille euros, selon le syndicat et qui ne réglerait finalement pas grand chose tant la situation est alarmante. « Le déficit de l’association responsable de la gestion des self-services de la Mairie, qui était déjà très important à la fin de l’année 2013, s’est en effet encore aggravé (à hauteur de 83 % !) pour la seule année 2014 et la cessation prochaine de ses activités fait maintenant partie de l’ordre du possible » affirme le syndicat (lire ici).

 

De son côté, la Ville de Paris ne peut ignorer la crise qui touche cet organisme entièrement contrôlé par ses soins, puisque elle en nomme le président. « Un audit financier de l'association a été demandé. Il est en cours. S'il s'avérait qu'il y a un gros problème de trésorerie, nous aiderons l'association avec une subvention exceptionnelle. Mais pas question de fermer des restaurants », assurait ainsi l'Hôtel de Ville au journal Le Parisien en octobre dernier.

 

Cinq mois plus tard la crise s'est aggravée et on ignore si l'audit financier demandé a donné des résultat mais la mairie devra avoir l'estomac solide pour tenir sa promesse de ne pas fermer les cantines de ses agents. A moins que ces derniers ne doivent s'attendre à rester sur leur faim ? Ce serait alors des plus mergitur pour la collectivité la plus riche de France.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                                               Les Cantines de la ville de Paris bientôt en faillite ?

Paris : Le commissaire aux comptes va-t-il lancer son droit d'alerte après avoir examiné les finances des cantines du personnel de la Ville ?

                                                - Désolé, y reste plus rien à part un commissaire aux comptes

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 11:58

 

Le Courrier des Yvelines : Le 16 mars 2015

 

Et à Poissy, l’expérience a même été abandonnée

 

Avant et pendant l’examen du projet de la loi Macron, il a beaucoup été question de l’ouverture des commerces le dimanche. Adopté par l’Assemblée nationale, le texte contient une disposition passée beaucoup plus inaperçue bien qu’elle touche, elle aussi, à l’ouverture dominicale : celle des bibliothèques. En effet, dans le cadre de la discussion relative au projet de loi « pour la croissance et l’activité », l’ancienne ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, a obtenu que, lorsque les élus discuteront de l’ouverture des commerces le dimanche en conseil municipal, ils abordent aussi celle des bibliothèques. Rappelons que, dans les Yvelines, il n’existe aujourd’hui aucune commune proposant ce service.

 

 « Nous n’avons pas attendu la loi pour nous poser la question, indique Arnaud Péricard, maire-adjoint chargé de la culture à Saint-Germain-en-Laye. Cela fait longtemps que nous réfléchissons aux demandes qui remontent à ce sujet. Ainsi, la vraie demande porte plutôt sur le samedi et très peu sur le dimanche. Le samedi, nous enregistrons plus de mille passages, ce qui en fait le lieu public le plus fréquenté de la ville ».

 

L’élu ajoute que le dimanche, les Saint-Germanois seraient plus tournés vers le sport, la fréquentation du parc du château, de la forêt ou du marché… La seule attente enregistrée sur le dimanche concernerait l’ouverture d’un lieu permettant aux lycéens ou étudiants de travailler la préparation de leurs examens. « L’ouverture le samedi nous permet aussi de proposer dans nos sites des événements culturels qui seraient compliqués à mettre en place le dimanche ». Pourtant la porte n’est pas fermée. « Si une forte demande émanait, nous serions amenés à l’étudier ».

 

 

     Les usagers préfèrent fréquenter les bibliothèques le samedi

Bibliothèques : A Saint-Germain-en-Laye, les usagers ne demandent pas d’ouverture le dimanche.

 

De l’autre côté de la forêt, à Poissy, on rappelle que l’expérience a déjà été tentée sur une courte période dans les années 90. « Cela n’a pas rencontré un fort engouement, lance Vincent Richard Bloch, maire adjoint à la culture. Dès les beaux jours, les gens préfèrent passer leur dimanche après-midi dehors. Je pense qu’il serait plus judicieux d’imaginer une ouverture plus importante en semaine avec des nocturnes, par exemple ».

 

Si les professionnels travaillant dans les bibliothèques louent l’idée de l’ouverture dominicale, tous ont bien conscience qu’un tel projet demanderait des moyens. « Cela serait un vrai  service en plus offert à la population sur son temps de loisir, mais cela bousculerait beaucoup de choses. Il y  aurait un impact financier, mais aussi un impact humain avec le chamboulement de l’organisation du travail du personnel, indique un directeur de bibliothèque qui a souhaité garder l’anonymat. Cela ne peut découler que d’une volonté politique de la mairie ». Pour Marc Fontana, directeur des médiathèques de  Saint-Germain, une telle mise en place ne peut s’exonérer d’une réflexion prenant en compte la réalité locale. « On ne peut pas faire n’importe quoi au niveau du service proposé et du personnel », indique-t-il.


Du côté des utilisateurs, l’idée d’une ouverture le dimanche semble assez séduisante. « Je travaille toute la semaine et je reviens trop tard le soir pour me rendre à la médiathèque de Poissy, indique Cécile. Le samedi, entre les courses pour la famille et tout le reste, ce n’est pas mieux. C’est vrai que le dimanche serait assez idéal pour moi ». Pascal, « amoureux des livres », comme il se définit, verrait lui aussi plutôt d’un bon œil un tel projet. « Je trouve que c’est un service indispensable  pour tous les citoyens. L’ouverture le dimanche, je dis oui tout de suite. Je suis même prêt à payer un peu plus cher pour cela ».

 

Alors que les villes ont de plus en plus de difficulté à boucler leur budget, il semble peu probable qu’elles soient, quant à elles, prêtes à assumer les dépenses supplémentaires inhérentes à l’ouverture des bibliothèques le dimanche. De toute façon, pour l’instant, rien n’est encore fait. Le texte du projet de loi sera bientôt entre les mains des sénateurs.

 

Lire l’article du « Courrier des Yvelines »

 

                                                                  L'ouverture du dimanche se heurte parfois aux réalités

Bibliothèques : A Saint-Germain-en-Laye, les usagers ne demandent pas d’ouverture le dimanche.
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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 15:03

 

Le Parisien : Le 21 mars 2015

 

La Ville, pourtant dirigée par une ancienne inspectrice du travail, annonce qu’elle mobilisera des vacataires pour remplacer les grévistes

 

Nouvelle escalade dans l’interminable grève perlée des agents parisiens des piscines, gymnases et stades qui réclament depuis un an une revalorisation de leur prime dominicale. Réunis ce vendredi matin en assemblée générale pour se prononcer sur les dernières propositions de la Ville, ils ont décidé d’étendre leurs débrayages… aux mercredis. Et ce, dès le 1er avril (lire ici).

 

En février, ils avaient déjà décidé d’étendre leur mouvement du dimanche aux samedi. « La mairie nous propose une indemnité d’environ 30 € par mois : ce n’est pas sérieux ! réagit William Bouffé, porte-parole de l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP-FSU, SUD-CT). Nous avons prévenu que nous ne descendrons pas en dessous de 90 € et il n’est pas question de baisser les bras ».

 

La Ville, elle n’a pas tardé à réagir en durcissant le ton à son tour. Elle annonce qu’elle mobilisera dès le 28 mars des agents municipaux volontaires et des vacataires pour remplacer les grévistes. « En février, nous avions commencé à redéployer les agents non-grévistes qui travaillaient le dimanche afin d’ouvrir les équipements prioritaires. Cette fois-ci, on renforce les effectifs pour que l’essentiel des équipements puisse être accessible » précise un porte-parole de l’exécutif parisien.

 

Selon la Ville, une centaine d’agents se mettent en grève chaque dimanche dans les 287 piscines, gymnases et stades ouverts ce jour-là. Conséquence : la fermeture de 50 % de piscines et de 20 % des autres équipements en moyenne. Une situation devenue insupportable pour la Ville pour qui les Parisiens et les clubs sportifs sont pris en « otage ». « Nous consentons un effort conséquent mais l’intersyndicale refuse le dialogue et s’enlise dans le conflit, regrette son porte-parole. Nous sommes arrivés à un stade où, par équité pour les autres directions, nous ne pouvons aller plus loin ».

 

Difficile à entendre pour les syndicats. « Les usagers en ont marre mais nous aussi car la maire joue le pourrissement, dénonce William Bouffé. On nous a fait lanterner des mois en prétextant les municipales, puis européennes, les vacances puis les élections professionnelles. Cela fait 15 ans qu’on attend une revalorisation : pas question d’abandonner ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                                                           Grève à la DJS : L'intesyndicale durcit le tempo

Paris : après les week-ends, la grève des équipements sportifs s’étend aux mercredis

                            - Bon les gars on accelèrent, la Reine-Maire commence a avoir du mal à suivre

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 17:14

 

AFP : Le 20 mars 2015

 

Depuis plus d'un an, les agents de la Direction de la jeunesse et des sports de la Ville de Paris sont en grève pour la revalorisation de leur prime dominicale. Ils ont décidé de durcir le mouvement

 

Les agents de la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) de la Ville de Paris, en grève le dimanche depuis plus d'un an pour obtenir une revalorisation de leur prime dominicale, ont décidé vendredi de durcir leur mouvement et de l'étendre au mercredi, a-t-on appris de source syndicale.  « Nous allons déposer un préavis de grève pour le mercredi à partir du 1er avril », a expliqué à l'AFP Xavier Monrose, délégué syndical FO.

 

Les agents avaient déjà décidé le 12 février d'étendre leur mouvement au samedi. Les agents sont mécontents des dernières propositions de la Ville: une prime supplémentaire de 369 euros par an en moyenne, modulée en fonction de l'indice, soit environ 30 euros par mois. « Cela fait un an que nous sommes en grève. Au bout d'un an, nous ne pouvons pas nous contenter de cela », a dit M. Monrose. Les syndicats demandent désormais une prime de 1 000 euros par an, quel que soit l'indice.

 

Les agents de la DJS - agents techniques des piscines, stadiers... - ont entamé le 23 février 2014 à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-Supap/FSU-SUD une grève perlée, qui concerne chaque dimanche environ un quart des 400 agents censés travailler ce jour-là dans les 287 équipements sportifs de la Ville, selon cette dernière. En moyenne, chaque dimanche, 50% des piscines et 20% des équipements sportifs ne peuvent ouvrir leurs portes, estimait la Ville en février.

 

Lundi, la maire de Paris Anne Hidalgo avait durci le ton vis-à-vis des grévistes. « Cette grève est un problème majeur pour les Parisiens (...). Cette grève les prend en otage, et moi je ne peux pas continuer à accepter cela », avait-elle déclaré au cours d'un déjeuner avec la presse. Et, laissant planer la menace d'une privatisation : « Quand les Parisiens me disent qu'ils voudraient que je privatise les piscines, je ne suis pas d'accord avec eux, parce que je défends le service public. Donc pour qu'on n'arrive pas à des excès comme celui-là, je pense qu'il est temps de sortir par le haut et raisonnablement », avait-elle affirmé.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                    Les agents de la DJS de la Ville de Paris durcissent leur mouvement

Extension au mercredi de la grève du week-end des équipements sportifs parisiens

                             - Après le dimanche et le samedi voici le mercredi !

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