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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 11:03

 

Le Parisien : Le 19 février 2015

 

La bibliothèque François-Mitterrand prévoit de développer l’accès au wi-fi dans tout le bâtiment. Les syndicats s’y opposent en vertu du principe de précaution.

 

Elle a beau avoir accueilli quelque 750 000 lecteurs, la Bibliothèque nationale de France (BNF) François Mitterrand (XIIIe) a vu sa fréquentation baisser l’an dernier : - 7 % pour les chercheurs et - 3 % pour le grand public. Pour les faire revenir à Tolbiac, la direction table notamment sur le déploiement du wi-fi dont le bâtiment des bords de Seine est totalement dépourvu. 240 bornes doivent être installées à partir de septembre prochain dans les salles de lecture, les coursives, les halls…

 

Le hic, c’est que les représentants syndicaux des 2 000 agents travaillant sur le site sont pour le moins réticents à ce déferlement de hot spots. Fin janvier, lors d’un comité d’hygiène, sécurité et des conditions de travail (CHSCT), ils ont invité le célèbre professeur de cancérologie Dominique Belpomme pour mieux se faire entendre. « Les zones urbaines sont déjà saturées d’ondes, fait valoir Gaël Mesnage, secrétaire adjoint de la CGT à la BNF. Selon nous, il faut appliquer au maximum le principe de précaution et préférer la solution filaire de la fibre optique ».

 

Du côté de la direction, on insiste sur la forte demande émanant des lecteurs et des chercheurs. « Nous sommes régulièrement interpellés sur la question du wi-fi, reconnaît Sylviane Tarsot-Gillery, directrice générale de la BNF depuis l’an dernier. Notre priorité a été d’installer du filaire (NDLR : un poste sur deux est équipé) mais une partie des lecteurs ne l’utilisent pas, soit parce qu’ils n’ont pas un équipement adapté, notamment les détenteurs de tablettes Apple, soit parce qu’ils déambulent entre les espaces ».

 

Pour tenir compte des doléances des syndicats, la direction s’oriente néanmoins vers des espaces différenciés avec et sans wi-fi dans les salles de lectures. « On prévoit aussi la possibilité de mesurer les ondes avec la volonté d’avoir un rayonnement faible. C’est pour cela qu’on multiplie les bornes » souligne Sylviane Tarsot-Gillery. Le plan finalisé sera présenté le 27 mars aux syndicats mais la CGT salue déjà les efforts consentis. « La création de ces zones blanches, c’est une reconnaissance de l’électrosensibilité dont souffrent certaines personnes. Ce n’est pas rien pour une grosse institution » juge Gaël Mesnage.

 

Lire l’article du Parisien

 

 

Santé au travail : A la BNF,  les syndicats étaient tous sur la même longueur d’onde lors du CHS-CT
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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 15:51

 

Une longue fermeture qui était « non justifiée » selon la CGT

 

La bibliothèque de l’Hôtel de Ville de Paris (IVe), fermée depuis l’attentat de « Charlie Hebdo »  le 7 janvier 2015, a rouvert aujourd'hui à 9 h 30, après deux mois et demi de fermeture pour des raisons de sécurité liées au dispositif Vigipirate « alerte attentat » selon les services de la mairie. La Ville, en lien avec la préfecture de police, annonce néanmoins être en mesure de procéder désormais à la réouverture.

 

« Dans un premier temps, seuls les lecteurs déjà titulaires de la carte des bibliothèques spécialisées de Paris pourront y accéder. L’accès tout public interviendra dans quelques semaines », précise toutefois la mairie. Inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, cette bibliothèque est célèbre pour sa salle de lecture, conçue par l’architecte Édouard Deperthes.

 

De son côté, la CGT des affaires culturelles, toujours sur la brèche, avait dénoncé cette fermeture inhabituellement longue. Une fermeture non justifiée selon le syndicat pour qui les raisons avancées par la mairie avaient été « plus vaseuses les unes que les autres » (lire ici)

 

 

 

La bibliothèque de l’Hôtel de Ville de Paris rouvre au public après deux mois et demi de fermeture
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 11:03

 

Elle avoue juste utiliser « de la souplesse d’éléments budgétaires » pour payer les agents qui se substitueraient aux grévistes !

 

La situation vire au vinaigre entre la mairie de Paris et les syndicats avec la grève qui dure depuis plus d’un an désormais dans les équipements sportifs municipaux de la capitale (Gymnases, stades et piscines). Les agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) de la Ville de Paris qui réclament une revalorisation de leur prime dominicale, faisaient jusqu’à maintenant grève chaque dimanche mais devant le refus d'ouverture de négociation ils ont depuis étendu leur mouvement également au samedi. Et comme la mobilisation ne faiblit pas (encore 56 équipements sportifs touchés par la grève ce week-end selon la mairie citée par le Parisien), et qu'elle a même des conséquences innatendues, l’équipe dirigée par Anne Hidalgo a décidé de sortir l’artillerie. Et elle est plutôt lourde ! Mais voilà il suffit parfois d’une indiscrétion.

 

Alors que la Ville de Paris  a décidé de faire appel à des employés « volontaires » pour permettre l’ouverture des piscines et des terrains de sport le week-end, la CGT a ainsi accusé l’Hôtel de Ville d’avoir ouvert une caisse « pour casser la grève ». Pour étayer ses dires, le syndicat a pu s'appuyer sur une note interne (un courriel censé rester confidentiel) datée du 4 mars dans laquelle l’auteur, un responsable de la DJS, évoque la « gestion de cette maudite grève ». « Nous avons une enveloppe exceptionnelle d’heures supplémentaires pour faire venir des agents et assurer les compétitions les plus sensibles » écrit-il. « N'hésitez pas l’utiliser pour sécuriser un maximum les manifestations ».

 

Dans une réponse au Parisien, la mairie concède bien « un mail maladroit » mais conteste « l'utilisation d' une caisse noire ». Candide, elle avoue juste utiliser pour casser le mouvement « des éléments budgétaires qui sont publics ». Ouch ! « Dans le cadre du durcissement d’un mouvement, nous avons redéployé des agents » affirme ainsi l’exécutif municipal au quotidien francilien. « Et nous bénéficions d’une souplesse sur les heures supplémentaires » (lire ici). De la souplesse dans l’administration parisienne ? Une déclaration carrément fluctuat. Bon, pas de caisse noire alors ? Il est vrai que cette formulation d’origine syndicale avait surtout pour but de frapper les esprits. Non juste une souplesse sur des éléments budgétaires et ça, c’est on ne peut plus mergitur.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

La mairie de Paris plus inventive que jamais pour arrêter une grève

La Mairie de Paris se défend d'utiliser « une caisse noire » pour casser la grève des agents des équipements sportifs.

- Faut avouer qu'utiliser de la souplesse d'élements budgétaires même moi j'y avais pas pensé

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 15:38

 

Le Figaro : le 11 mars 2015

 

Un amendement proposé par l'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti veut obliger les maires à discuter de la possibilité d'ouvrir les bibliothèques de leur commune le dimanche.

 

Après les magasins, faudrait-il ouvrir les bibliothèques le dimanche? C'est une question à laquelle Aurélie Filippetti aimerait que les maires répondent en conseil municipal. Pour ce faire, la députée de Moselle a déposé un amendement au projet de loi Macron. En clair, ce texte vise à « favoriser un débat municipal sur la politique d'ouverture des bibliothèques, au moment où le maire soumet pour avis les dimanches pour lesquels il prévoit d'autoriser l'ouverture des commerces », comme le prévoit déjà la loi Macron. La décision d'ouvrir ou non reviendra, bien entendu, aux élus. « Il s'agit de les inciter à en débattre et non à les obliger à quoi que ce soit », explique au Figaro Aurélie Filippetti, qui dit vouloir leur envoyer un signal: « Je souhaite montrer que la loi Macron ne se limite pas au domaine commercial » et que cette proposition « participe à lutter contre les inégalités ».

 

La députée de Moselle est loin d'avoir convaincu tous ses collègues dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Nombre d'entre eux ont souligné le manque de moyens dont disposaient les communes et les communautés de communes en cette période de restrictions budgétaire. L'ancienne ministre en a bien conscience: cela est dû « à la baisse de la dotation aux collectivités locales décidée par le gouvernement dans le cadre de la loi de finances, celle-là même que j'ai refusée de voter en novembre dernier », rappelle-t-elle avant d'ajouter: « Manuel Valls nous a parlé d'‘Apartheid social', voilà une manière de répondre à la crise de la citoyenneté que traverse notre pays », lance celle qui a finalement trouvé le soutien du ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Adopté le 13 février dernier par les députés, cet amendement a fait depuis l'objet d'une nouvelle rédaction à la demande du ministre de l'Economie et devrait bientôt être précisé par les sénateurs. Arrivé à la haute assemblée, le texte passera en commission dans les deux semaines à venir avant d'être débattu en séance publique au mois d'avril.

 

Généralement fermées le dimanche, entre midi et deux et vers 19H à la sortie des bureaux, les médiathèques ne sont ouvertes que 19 heures en moyenne par semaine contre 32 heures dans les villes de plus de 20.000 habitants. « Trop de bibliothèques municipales calquent encore leurs horaires sur les rythmes de travail des services administratifs et, de ce fait, excluent à priori toute une partie de leurs publics potentiels », soulignait déjà un rapport fin 2012 sur L'extension des horaires d'ouverture des bibliothèques. Son auteur Dominique Arot, inspecteur général des bibliothèques, remarquait que l'ouverture limitée de ces lieux pénaliserait en premier lieu les populations les plus fragiles: les étudiants salariés, les familles qui ne partent pas en vacances ou les travailleurs aux horaires irréguliers qui ont du mal à se rendre à la bibliothèque en semaine.

 

 

L'ancienne ministre veut montrer que la loi Macron ne se limite pas au domaine commercial

L'ouverture des bibliothèques le dimanche fait débat

     - Faut que j'te dise Aurélie, ton truc c'est quand même un peu tiré par les cheveux

 

 

L'année dernière, l'ONG Bibliothèques sans frontières (BSF) avait lancé à l'approche des municipales une pétition pour élargir l'ouverture des bibliothèques en France le soir et le week-end. Un an plus tard, l'ONG voit dans cet amendement une « première avancée positive » mais estime qu'elle reste « insuffisante ». Le texte d'Aurélie Filippetti ne concerne pas les bibliothèques universitaires et ne répond pas à la délicate question du financement d'un tel projet. « C'est pourquoi nous demandons aux sénateurs de prolonger l'amendement Filippetti en donnant les moyens aux collectivités par la création d'un fonds de soutien alimenté par les nouvelles recettes fiscales générées au seul profit de l'Etat par la consommation dominicale », propose son directeur général Jérémy Lachal, persuadé qu'il faut repenser le fonctionnement des bibliothèques. « Pas besoin d'ouvrir l'ensemble d'un établissement le week-end, une salle d'études équipée d'ordinateurs connectés à Internet peut suffire et permettre de mobiliser uniquement un ou deux membres du personnel », suggère-t-il. « On peut aussi faire glisser les horaires en ouvrant et fermant les bibliothèques plus tard. Et si les bibliothécaires ne peuvent pas assurer les permanences du soir, on peut éventuellement avoir recours à des emplois aidés ».

 

A l'inverse, des professionnels se montrent très frileux à l'idée de faire évoluer l'amplitude horaire des bibliothèques. Un certain nombre d'entre eux a d'ailleurs fait circuler une seconde pétition mettant en avant le besoin d'améliorer d'abord la qualité globale et les moyens attribués aux établissements, avant de vouloir ouvrir à tout va. « Les bibliothèques de France et de Navarre ne sont pas au mieux: sous-effectif, organisation du travail, action culturelle, politique documentaire, conditions matérielles... On ne compte plus les fermetures de petites bibliothèques ou celles contraintes de réduire leurs horaires d'ouverture faute de moyens », dénonce la pétition signée par 1500 professionnels et usagers (lire ici).

 

Une réalité que dénonce Bertrand Piéri, représentant CGT des bibliothèques municipales parisienne. « Une ouverture le dimanche doit se faire à condition qu'on y mette vraiment les moyens », prévient le syndicaliste. Ce dernier estime qu'il faut pour cela recruter nécessairement sept personnes de plus le week-end et cinq dans la semaine pour une grande bibliothèque. Une démarche qui coûterait 300.000 euros de plus par an à la bibliothèque, selon ses calculs. « Par les temps qui courent, ça me paraît compliqué », ironise-t-il.

 

Lire l’article du « Figaro »

 

 

          Pour ouvrir le dimanche, compter 300 000 euros pour chaque bibliothèque

L'ouverture des bibliothèques le dimanche fait débat

- Je crois ma chère Aurélie que tu aurais dù d'abord aller lire le texte ouvrons mieux les bibs

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 16:58

 

Le Parisien : Le 16 mars 2015

 

C’était le troisième samedi consécutif !

 

C’est un des dommages collatéraux de la grève des piscines. Alors que le mouvement des employés municipaux perdure depuis maintenant un an les dimanches (pour la revalorisation de leur prime dominicale), cela fait trois semaines que les syndicats ont décidé d’étendre la grève aux samedis.

 

Résultat : la bibliothèque Valeyre, dans le quartier de Pigalle (IXe), a été contrainte de fermer ses portes samedi dernier, et pour le troisième samedi consécutif. Logée au cinquième étage de ce bâtiment qui abrite la piscine dans les premiers niveaux, la bibliothèque est contrainte de fermer lorsque le personnel de la piscine est en grève.

 

Hier, la Ville reconnaissait le problème tout en assurant que le conflit s’essoufflait avec 112 grévistes ce dimanche (contre 133 la semaine passée) et 56 équipements sportifs touchés contre 64 (ce qui est quand même pas mal pour un mouvement qui « s’essouffle » NdR). Le dialogue entre la Ville et les syndicats se poursuit. Une prochaine assemblée générale est même prévue vendredi pour décider de la suite ou non de la grève.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

 

La grève des piscines parisiennes fait des dommages collatéraux

Paris : La bibliothèque Valeyre victime de la grève des piscines

- Et ça commence vraiment à me foutre les boules !

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 14:39

 

Et ça, la mairie de Paris ne l’avait sûrement pas prévu

 

La bibliothèque Valeyre située, rue Rochechouart dans le quartier de Pigalle (IXe), a été contrainte de fermer une nouvelle fois ses portes ce samedi 14 mars. C'est le troisième samedi de suite que cela lui arrive. Et la raison n’est pas banale. « En raison d’un mouvement de grève dans les établissements sportifs limitrophes, la bibliothèque Valeyre est fermée pour la journée du 14 mars 2015 » a déclaré dans un communiqué la responsable de l'établissement.

 

Mais pourquoi une bibliothèque ferme-t-elle quand les personnels des équipements sportifs municipaux se mettent en grève ? En fait, la bibliothèque Valeyre est logée au dernier étage d’un bâtiment qui abrite également… une piscine. Et quand son personnel est en grève, l’immeuble ferme ses portes. CQFD. Et ça, la mairie de Paris ne l’avait sûrement pas prévu.

 

Les agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports en grève chaque dimanche pour la revalorisation de leur prime dominicale depuis treize mois ont décidé d’étendre leur mouvement au samedi faute d’avancée dans les négociations (lire ici). Visiblement le mouvement est loin de s’essouffler malgré l’inventivité de la mairie pour casser la grève.

 

En effet, le syndicat CGT vient de révéler l’existence d’une sorte de caisse noire. Une nouvelle qui pourrait faire l’effet d’une bombe. Dans une note interne, en principe confidentielle, l’administration avoue fiérote avoir « une enveloppe exceptionnelle d’heures supplémentaires "gestion de grève". Une manne pour casser la dynamique du mouvement à en croire cette note « Elle va nous servir à faire venir les agents et assurer les compétitions les plus sensibles. N’hésitez pas à l'utiliser pour sécuriser un maximum les manifestations » conclue sans honte la municipalité (lire ici). Visiblement, les relations sociales à la mairie de Paris ne sont donc pas très fluctuat. Et même carrément mergitur.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 Piscines, stades, bibliothèques fermés, que faire le samedi à Paris ?

Paris : Une bibliothèque fermée un troisième samedi de suite pour cause de grève….des personnels des équipements sportifs !

  - Grrr,  ces grévistes je les hais !

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 12:16

 

« Il faut que vous sachiez que la Ville de Paris a joué délibérément le pourrissement » ont-ils déclaré à propos de la grève qui dure depuis un an dans les équipements sportifs municipaux.

 

Les personnels de la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Ville de Paris sont en grève depuis plus d’un an désormais pour la revalorisation de leur prime dominicale et force est de constater que du côté de l’équipe d’Anne Hidalgo ça commence à être panique à bord.

 

Pourtant l’exécutif parisien aura tout tenté. D’abord le mépris en ne recevant pas les grévistes. Ensuite botter en touche, la ville renvoyant toute discussion après les élections professionnelles (programmées plusieurs mois après) avec la promesse d’ouvrir des négociations « sur l’harmonisation des primes » très différentes selon les directions qui composent l’administration parisienne (lire ici). Finalement n'en tenant plus, elle a fini par vouloir affecter dans les établissements des « volontaires » en lieu et place des agents grévistes. On se croirait presque revenu au temps du CNPF.

 

Enfin dernier coup bas asséné en direction des personnels, l'adjoint (PS) chargé des ressources humaines, Emmanuel Grégoire, déclarait ainsi au « Parisien » qu'entre les agents des équipements sportifs et les bibliothécaires « le niveau de qualification n'était pas le même » (lire ici) pour justifier les différences de primes entre ces deux catégories (les bibliothécaires touchent 100 euros contre 45 euros pour les agents des équipements sportifs municipaux). Cette parole d'énarque, tendance Macron, n'a, on s'en doute, guère été appréciée par les intéressés. « C'est du mépris ! A la DJS il y a des agents de catégorie C qui ont un niveau bac + 2, bac + 3 et bac + 4 » on répliqués les syndicats (lire ici).

 

 

Le CNPF salue la qualité du dialogue social mené à la Ville de Paris

Grève du dimanche : Les syndicats dénoncent les « mensonges » d’Anne Hidalgo dans une lettre ouverte aux parisiens

- Le petit Emmanuel est variment un bon petit gars !

 

 

Seulement voilà, la « mauvaise gestion de ce conflit » dénoncée par l’UMP commence à se voir jusque dans les rangs de la majorité puisque les élus communistes du Conseil de Paris demandent à la Maire d’ouvrir des négociations sans tarder (lire ici). De leur côté, les syndicats (CGT, FO, Supap et Solidaires) ont décidé de dénoncer les mensonges de la Ville dans une lettre ouverte aux parisiens.

 

Il est vrai que la municipalité n’a pas hésité à noyer la vérité dans les profondeurs des bassins en diffusant un communiqué dénonçant la prise d’otage des sportifs du dimanche par les grévistes (lire ici). Un chef d’œuvre de communication politique, digne du CIO période Saramanch qui n’a toutefois pas été du goût des syndicats lesquels ont décidé de renvoyer la mairie directement dans ses cordes.

 

« Chaque week-end, vous êtes directement impactés par la grève des personnels ouvriers  des stades, gymnases et piscines de la Mairie de Paris. Nous réclamons une revalorisation de leur prime dominicale. Cette grève dure depuis plus d’un an. Il faut que vous sachiez que la Ville de Paris a joué délibérément le pourrissement » contre attaque ainsi l’intersyndicale dans sa lettre aux parisiens. « Dans une relation normale grévistes/employeur, ce conflit aurait trouvé une solution en quelques semaines ! » continuent les grévistes dans la foulée. Pas faux.

 

Au lieu de ça, la mairie préfère jouer le catenaccio social en clamant que « les grévistes ne seraient qu’une poignée non représentative ». Une « poignée » qui suffit toutefois à fermer la moitié des piscines et le tiers des stades et gymnases chaque dimanche comme le reconnaît elle même la municipalité. Comme dirait Fernand Raynaud, « y a comme un défaut ». Et puis, comme elle ne manque pas de le rappeler l’intersyndicale représentent  90% des agents du service des sports d'après les élections professionnelles du 4 décembre dernier… . Cruel !

 

 

DJS:  Les grévistes représentent 90% des voix

Grève du dimanche : Les syndicats dénoncent les « mensonges » d’Anne Hidalgo dans une lettre ouverte aux parisiens

- Rrrr, élections, pièges à con !

 

Mieux, selon la mairie, décidément pas très fair play, les grévistes seraient dans l’illégalité en pratiquant une grève perlée et de surcroît en «  refusant la négociation ». Malheureusement, pour les syndicats, là aussi, la réalité est toute autre car non seulement « cette grève non perlée, en absolue conformité avec le  droit, dure depuis 12 mois (février 2014) mais, ce n'est qu’en janvier 2015 (soit onze mois après son commencement) que la Ville de Paris accepte une première négociation ! » pointent les représentants des personnels. « Jusque-là, la Maire de Paris n'avait pas jugé opportun de donner mandat à ses élus pour négocier,  préférant jouer le pourrissement du conflit, méprisant ses personnels mais aussi ses usagers ! ». Match nul, balle au centre !

 

Une chose est sûre cependant, le mouvement est loin de s’essouffler. Le conflit pourrait même se durcir car les agents de maîtrise du secteur qui n’étaient pour le moment pas concernés par le mouvement pourraient à leur tour entrer sur le terrain. Ces derniers n’ont guère apprécié les pressions exercées par la mairie et sa volonté de faire remplacer les grévistes par des personnels plus ou moins volontaires. Et, oui, quand on veut jouer le hors jeu, il faut que la défense soit toujours bien alignée.

 

Et les syndicats de poser cette question : « Qui, en réalité, prend les usagers des équipements sportifs en otage ? » (lire ici). A voir les différentes réactions sur la gestion de ce conflit par l’équipe d’Anne Hidalgo, on a une petite idée. Les semaines à venir vont être sportives.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

Paris: le dialogue social en pleine noyade

Grève du dimanche : Les syndicats dénoncent les « mensonges » d’Anne Hidalgo dans une lettre ouverte aux parisiens

- Je crois que suis en train de couler, envoyez moi une bouée 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 16:06

 

Le syndicat rappelle qu'en 2009, une conférence de citoyens mis en place par la Mairie de Paris recommandait l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques.

 

Les débats avait été vifs au parlement, mais finalement la loi Abeille, du nom de la députée écologiste du Val de Marne, et dont l’ambition était de limiter l’exposition des citoyens aux ondes électromagnétiques, a finalement été adoptée. Un texte qui interdit notamment  l’usage WiFi dans les crèches et le limite dans les écoles. L’occasion pour la CGT des affaires culturelles de rappeler la Ville de Paris à ses obligations en demandant son application « dans toutes les bibliothèques jeunesse » (lire ici).

 

En principe ces espaces qui accueillent une population jeune, voire très jeune sont « sans wifi »  après les conclusions d’une conférence de citoyen sur ce sujet sensible qui recommandait l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques. Oui, mais voilà, la mairie a parfois réinstallé plus ou moins clandestinement le Wifi dans les sections jeunesse pour permettre dit-elle l’utilisation de tablettes numériques. Il est vrai que parfois à la Ville de Paris l’écoute est parfois brouillée sur cette question. La loi Abeille serait donc pour la CGT une sorte de piqure de rappel.

 

Le syndicat conclue enfin  qu’ « au delà de la protection des enfants, la mise en œuvre de cette loi créerait, de fait, des zones blanches où les agents souffrant d'électrosensibilité pourraient par ailleurs se réfugier ». De son côté le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport sur l’électro-hypersensibilité, qui étudiera notamment l’opportunité de créer des zones à rayonnements électromagnétiques limités, notamment en milieu urbain. Résultat à la fin de l’année.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

Laurence Abeille, l'auteure de la loi qui protège les enfants du Wifi

La CGT demande l'application de la loi « Abeille » dans toutes les bibliothèques jeunesse de la ville de Paris

- J'espère qu'à la mairie de Paris, ils vont pas s'assoir dessus !

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 07:23

 

Il est vrai que les arguments de la direction étaient plutôt du très bas débit face à ceux du Professeur Belpomme nommé expert au CHS-CT de l'établissement public

 

Décidément à la BnF (bibliothèque nationale de France), on n’est pas très sensible aux décisions prises dans les instances paritaires. Malgré le vote (tout frais) de la loi Abeille encadrant l'exposition du public aux ondes électromagnétiques générées par les technologies sans fils, la direction a remis la question du Wifi sur le tapis lors du dernier comité d'hygiène, sécurité et des conditions de travail (CHS-CT). Une première tentative d’installation dans les salles de lecture avait échoué en 2008. A la place, les syndicats avaient obtenu des connexions filaires. Néanmoins l’établissement public, dont l’écoute est visiblement brouillée, persiste.

 

La BnF, pour justifier son forfait, s’était alors réfugiée derrière les résultats d'un audit réalisé par un cabinet pour défendre le WiFi. Seulement voilà, les syndicats avaient sorti leur parade et invité comme expert du CHS-CT, Dominique Belpomme, médecin et professeur de cancérologie. Évidemment, l’argumentaire de la BnF a été taillé en pièce. Le professeur Belpomme a ainsi pointé le fait « que la BnF est un lieu public qui nécessite une sécurité sanitaire. L'étude réalisée par le cabinet d'audit est insuffisante, incomplète et présente des erreurs technologiques. Ce n'est pas l'intensité de la dose qui compte, mais la durée d'exposition » a-t-il rajouté. Un argument puissance 4G !

 

« Le WiFi n'est pas bien toléré par certains sujets qui présentent une électro-hypersensibilité », précise le professeur Belpomme, interrogé par ActuaLitté. « Leur état est considéré comme pré-Alzheimer, car ils présentent des symptômes visibles au niveau du système nerveux », explique-t-il. « L'installation du WiFi créerait alors pour ces usagers une ségrégation, en interdisant l'entrée des lieux à une catégorie de la population ». Bref, Belpomme glisse plusieurs pépins en travers de la gorge de la direction.

 

Une borne WiFi suffit pour créer un champ électromagnétique et donc une électrosensibilité : l'installation de plusieurs bornes créera donc un champ magnétique plus étendu, et une exposition probable à ce dernier. De plus, l'ordinateur relié en WiFi génère lui aussi un champ électromagnétique, auquel il sera donc impossible de se soustraire. 

 

 

Le Pr Belpomme guère convaincu par le rapport de la BnF

Ondes électromagnétiques et santé : Les syndicats s’opposent toujours l’installation du Wifi à la BnF

 - Franchement, leurs arguments c'était pas du haut débit

 

Les autres usagers qui ne présentent pas d'électro-hypersensibilité pourraient aussi pâtir d'une installation généralisée du WiFi : les adolescents et les jeunes adultes pourraient ressentir des maux de tête ou des troubles de la mémoire et de la concentration, et « ne pourraient pas tolérer de rester des heures dans une bibliothèque dotée d'un réseau WiFi ». Pour les personnels de la BnF, exposés de manière constante, les risques sont évidemment encore plus importants. 

 

« Je me suis opposé formellement au tout WiFi, essentiellement pour des raisons sanitaires, mais aussi pour des raisons juridiques : au niveau du droit, nous allons nous acheminer vers des plaintes de plus en plus nombreuses, un peu sur le modèle de l'amiante », assure le professeur Belpomme. Un certain nombre de risques liés au WiFi sont déjà acceptés par la communauté scientifique, et le Colloque du 5e Appel de Paris à l'Académie Royale de Médecine, en Belgique, le 18 mai prochain, va porter ces risques à la connaissance de l'Organisation mondiale de la santé pour qu'ils soient reconnus comme tels. 

 

Le professeur Belpomme a suggéré à la BnF la mise en place de lieux sans WiFi. Pour lui l'utilisation du câble reste la meilleure solution. En effet, la solution filaire elle-même génère un faible champ électromagnétique, bien moins nuisible. Mieux, cette technologie a déjà été expérimentée dans un établissement….proche de la BnF :  la Bibliothèque universitaire des langues et des civilisations (BULAC). « À l'époque, ce n'était pas nécessairement un choix en terme de santé publique », rappelle au site ActuaLitté,  Benjamin Guichard, directeur scientifique et responsable du pôle informatique de la BULAC . « Il s'agissait plutôt de neutraliser une crainte sur la pérennité de la technologie WiFi. » 

 

« L'avantage du filaire, c'est la grande stabilité de la connexion, ainsi que la connexion au kiosque de la BU, qui est complètement ouverte dès lors que l'on est câblé », précise le responsable du pôle informatique. Cela évite également la mise en place d'un portail d'identification, peu apprécié du côté des bibliothécaires. L'installation du WiFi a bien été suggérée, mais le « contexte budgétaire délicat » aura finalement fait conserver l'option filaire. L’austérité a parfois du bon. 

 

Ondes électromagnétiques et santé : Les syndicats s’opposent toujours l’installation du Wifi à la BnF

L'absence de WiFi au sein de la BULAC ne s'est pas révélée tellement dommageable : « Les utilisateurs de matériel Apple sont agacés, mais certains usagers se réjouissent de l'absence de WiFi, qui aide aussi à se déconnecter pour se concentrer », remarque Benjamin Guichard « L'intolérance des personnes électrosensibles au WiFi nous incite à limiter autant que possible les émissions d'ondes électromagnétiques dans l'enceinte de la BULAC », expliquait alors l'établissement.

 

 De son côté, la BnF aurait pris acte des débats du CHS-CT, et de l'opposition unanime des syndicats en annonçant la poursuite des études de faisabilité : « Nous allons prendre en compte les hypothèses discutées avec le professeur Belpomme et d'autres spécialistes, et en discuter avec les organisations syndicales », souligne au site ActuaLitté, Sylviane Tarsot-Gillery. « J'espère que, d'ici cet été, nous pourrons revenir devant les personnels avec des propositions », explique la directrice générale. Un discours d'apaisement qui semble toutefois très éloigné de celui tenus aux syndicats si l'en croit le compte rendu publié par la CGT (lire ici)

 

La BnF envisage donc de suivre les recommandations du professeur Belpomme, et de se tourner vers des zones distinctes, avec et sans WiFi dans les salles de lecture. Enfin, la banque de salle (zone des personnels), serait, elle aussi, exclue de la zone WiFi. De toute façon cette technologie n’a aucun intérêt pour les agents qui y travaillent puisque qu’ils utilisent déjà le système informatique de l’établissement qui est, bien entendu, câblé.

 

« Certaines salles seront également totalement sans WiFi, car un réseau sans fil y est de toute façon trop délicat à installer, à cause de murs trop épais ou d'une profondeur trop importante sous le niveau du sol », explique Sylviane Tarsot-Gillery.

 

 

Ondes électromagnétiques et santé : Les syndicats s’opposent toujours l’installation du Wifi à la BnF

 

Mi-fevrier, le Parlement français a adopté une loi (dite loi Abeille) qui interdit notamment le WiFi dans les crèches et le limite dans les écoles, mais oblige également à indiquer si une zone est couverte par le WiFi, et donc un champ électromagnétique. Pour garantir à ses usagers et personnels une sécurité sanitaire, la BnF envisage de fournir à des lecteurs ou à des agents des dispositifs de mesure des taux d'ondes électromagnétiques, sur simple demande.

 

En 2009, une conférence de citoyens mis en place par la Mairie de Paris recommandait déjà la prudence avec notamment l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques. Elle recommandait en outre de « privilégier dans les bâtiments publics (administration, bibliothèques, écoles, hôpitaux) l'utilisation filaire par rapport au wifi » (lire ici).

 

Interrogé à l’époque par l'AFP, Denis Baupin, adjoint (Verts) à l'environnement auprès du maire de Paris s'était déclaré « doublement content », du « processus extrêmement innovant d'expertise citoyenne (qui) va remettre de la sérénité dans le débat » et de ses conclusions. « Je ne vois rien d'intenable » dans les propositions émises, a-t-il dit, estimant notamment que privilégier le filaire par rapport au wifi dans les bâtiments publics, « ne remet pas en question l'orientation numérique de Paris ».

 

Enfin, il y a deux ans, des syndicalistes avaient lancé un appel aux pouvoirs publics pour limiter la prolifération des ondes dans les espaces de travail. Un appel qui avait aussi pour but de sensibiliser tout les acteurs du monde de l’entreprise : Employeur, médecin du travail mais aussi les syndicalistes. Le texte est ici.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:06

 

Le Parisien : Le 2 mars 2015

 

Si ce trésor inestimable n'a pas fini à la benne à ordures, c'est grâce à la prescience de quelques passionnés de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris

 

Photos de stars à profusion : Mistinguett, Joséphine Baker, Cocteau, Dalí, Picasso... mais aussi des scènes de la vie quotidienne immortalisées dans une France encore en noir et blanc... Véritable mémoire du XXe siècle, les archives photos du quotidien « France Soir » qui courent de 1928 à l'an 2000, regorgent de pépites encore inexploitées.

 

Si ce trésor inestimable n'a pas fini à la benne à ordures, c'est grâce à la prescience de quelques documentalistes passionnés de la bibliothèque historique de la ville de Paris (BHVP) qui, en 1987, lorsque le grand quotidien populaire a quitté la rue Réaumur (IIe), ont récupéré les cartons d'archives photos quasiment sur le trottoir ou dans les caves. Geste salutaire qui a permis de sauver 600 cartons, contenant 400 000 négatifs et 300 000 épreuves papier couvrant la période 1928-1980.

C'est dans ce fonds riche de plus de 10 000 photos prises sous l'Occupation (le journal s'appelait alors « Paris Soir »), qu'a été retrouvée la seule photo connue de la rafle du Vél d'Hiv, le 16 juillet 1942. A cette première période, il faut ajouter le deuxième fonds qui couvre la fin du XXe siècle, de 1980 à 2000. Soit 1 700 cartons contenant trois millions de photos, achetés 10 000 € par la BHVP sur préemption de l'Etat lors de la liquidation judiciaire du journal en 2012.


 

        Evolution des ventes de France-Soir

Patrimoine : Comment ont été sauvées les archives photos de « France Soir »

     - C'est la faute à De Gaulle

 


Propriétaire du fonds photos de « France Soir », la BHVP a stocké ces quelque 2 300 cartons dans une annexe parisienne dont elle dispose (dans des conditions très contestées à l’époque lire ici). Impossible en effet d'entreposer une telle masse de documents dans les 5 000 m2 de l'hôtel de Lamoignon où cette magnifique bibliothèque, méconnue mais ouverte à tous, est installée au cœur du Marais (IVe). En novembre 2014, la BHVP a recruté une documentaliste pour faire l'inventaire et le classement de ces centaines de milliers de photos. Un travail de Titan qui devrait bien prendre cinq ans et demande de l'espace.



Pour  la mise en valeur de « ce fonds très important pour l'histoire de la presse et de la photo », la Bibliothèque Historique a réussi à récupérer une partie des locaux de la bibliothèque municipale de l'île Saint-Louis (IVe) qui a fermé il y a deux ans. Si le rez-de-chaussée et le premier étage ont été dévolus à l'école élémentaire contiguë (21, rue Saint-Louis-en-l'Isle), le deuxième niveau et le grenier (200 m2) viennent d'être attribués par la Ville à la BHVP. Après quelques travaux prévus ce mois-ci, cet espace sera réservé au classement des archives de « France Soir ». Nul doute en tout cas qu'une grande exposition présentant quelques-unes des plus belles photos du journal de Pierre Lazareff, est d'ores et déjà très attendue...

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

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