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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 14:22

 

La fermeture des caisses du musée permet au public d’entrer gratuitement

 

Depuis ce midi, une centaine d’archéologues occupent le musée du Louvre. Conséquence : les caisses du musée sont fermées. Une situation qui permet de faire des heureux en cette période de crise économique car le public a pu entrer gratuitement a-t-on appris par un communiqué de l’intersyndicale CGT, FSU, SUD et CNT.

 

Les archéologues dénoncent les menaces qui pèsent sur la protection du patrimoine archéologique. « Depuis plus de dix ans, la privatisation et la marchandisation de ce secteur d’activité ont abouti à une situation catastrophique » ont déclaré les grévistes.

 

Egalement publié sur  Miroir Social

 

 

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                                                 Le musée du Louvre envahi par des manifestants

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèque de Saint Joachim : les relations se tendent entre les grévistes et la maire de la commune

 

                     

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 15:37

 

Pour Marie-Anne Halgand, une ancienne cadre à la retraite, on cause plus... on flingue !

 

C’est un conflit plutôt inhabituel dans ce genre de commune de petite taille où les rapports sont généralement plutôt apaisés. Oui mais voilà, à Saint Joachim commune de quatre mille habitants, située du côté de Guérande et rattaché à la communauté d’agglomération de Saint Nazaire dans le département de la Loire Atlantique le dialogue social est en plein marais salant.

 

En effet les agents de la bibliothèque Louise Michel sont en grève depuis le 22 janvier, soit une bonne dizaine de jours maintenant. En cause, la mise en place de la réforme des rythmes scolaires qui a fortement perturbé le fonctionnement interne jusqu'à modifier les jours d'ouverture de l’établissement et le jour de repos des agents. « On nous a imposé un fonctionnement qui ne nous convient pas : quatre accueils hebdomadaires des enfants, dont le lundi, jour de repos hebdomadaire pour les bibliothécaires et, par voie de conséquence, fermeture de la bibliothèque le samedi après-midi », indique Antoine Antier, le responsable de la bibliothèque au quotidien Ouest-France. Les bibliothécaires de Saint Joachim unanimes demandent l’annulation de toute activité le lundi et la réouverture au public le samedi après-midi.

 

Mais la maire socialiste de Saint Joachim n'avait apparamment pas vu venir le conflit. Marie-Anne Halgand, une ancienne cadre désormais à la retraite, regrette « d'avoir découvert ce mouvement d’humeur par voie d’affichage, sans remise de pli direct ». Plus grave, dans la presse locale, l'édile, accuse les grévistes de « manquer de courage et d'honnêteté vis-à-vis du maire ». De leur côté, les bibliothécaires, réponse des bergers à la bergère, pointent «  une gestion autoritaire, au coup par coup, sans concertation ». Ambiance..

 

 

 

                             Grève à la bibliothèque  : La maire de Saint Joachim en plein dialogue social

 

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                                             - Bande de lâches, s'en prendre à une vieille dame comme moi

 

 

 

Pourtant, les bibliothécaires ne demandent pas la lune « nous souhaitons rétablir le dialogue entre la mairie, les élus et le service; tenir compte des missions premières d'une bibliothèque municipale » ont-il-déclaré à Ouest-France. Effectivement, on est loin des bonnets rouges. Les agents regrettent également « le fait que depuis la rentrée, aucune réunion sur le contenu entre les intervenants n'ait eu lieu ». Ils ajoutent : « Aujourd'hui, nous refusons cette situation et une gestion rigoureuse sans concertation. Nous souhaitons défendre un service de lecture publique de qualité, accessible facilement et soucieux de s'adresser au plus grand nombre ».

 

Visiblement les grévistes, malgré le soutien des usagers, ont reçu une fin de non-recevoir de la part de la maire socialiste !  En effet par un tract distribué dans les boîtes aux lettres de la commune, Marie-Anne Halgand et sa municipalité sortent la sulfateuse en renvoyant l'échec de la concertation sur les bibliothécaires : « Cinq réunions officielles ont eu lieu avant la rentrée scolaire, sans compter les multiples entretiens informels parfois agressifs entre la maire et les agents de la bibliothèque ». Visiblement la maire socialiste, et un peu sur les nerfs, n’a guère convaincu son personnel.

 

 

 

                                    A  Saint Joachim, la mairie a multiplié les réunions pour s'éviter un conflit      

 

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                              - Je sais pas pourquoi mais ils sont d'humeur agréssive aujourd'hui  ... 

 

 

 

Et de brandir l’arme lourde : « face aux difficultés rencontrées, la mairie a saisi le Comité technique paritaire qui a validé les propositions des élus, tant pour les niveaux horaires que pour les séances hebdomadaires des activités périscolaires. » Fermez le ban ! Sauf que pour les personnes initiées à la chose un Comité Technique Paritaire « valide » toujours les propositions des élus même quand l’ensemble des représentants des personnels votent contre ! En effet la simple mise à l’ordre du jour et la tenue de la réunion suffit pour « que l’avis soit rendu ». Décidément on n’est pas très fair play du côté de la municipalité de Saint Joachim.

 

Mais le conflit semble parti pour durer tant l’équipe municipale a du mal à voir quelles sont les missions et les spécificités d’une bibliothèque et veut leur imposer coûte que coûte la prise en charge des activités périscolaire (TAP). « Lorsqu'ils sont affectés dans les bibliothèques, les agents sont particulièrement chargés de fonctions d'aide à l'animation, d'accueil du public et notamment des enfants, et de promotion de la lecture publique. Ils participent à la sauvegarde, à la mise en place et à la diffusion des documents. Ils assurent les travaux administratifs courants » affirme Mme Halgand. Et l'édile de conclure : « Donc, ces missions s'intègrent bien dans le cadre des TAP ». Rompez !

 

« Les bureaux du maire et du secrétaire général sont ouverts en permanence » promet toutefois notre vieille dame pas toujours très tranquille. Reste à savoir si les bibliothécaires devront se munir, ou pas, de gilet-pare balles tant l’ambiance semble tendue dans ce mouvement social hors norme. En tout cas, à ce jour, le conflit demeure.

 

Publié également sur  Miroir Social

 

 

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                           Saint-Joachim : c'est tendu entre les grévistes et la maire de la commune

 

 

 

Lire aussi

Saint Joachim : Une grève qui dure à la bibliothèque Louise Michel

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 15:04

 

Un premier coup de dard en faveur d'une meilleure protection à l'exposition aux radiofréquences 

 

Attendue depuis deux ans, la loi encadrant l'exposition du public aux ondes électromagnétiques générées par les technologies sans fil (antennes-relais, téléphones mobiles, tablettes...) a enfin été adoptée par les députés à la faveur d'une niche parlementaire accordée au groupe écologiste. Elle a été votée par l'ensemble de la majorité, tandis que l'UDI s'est abstenue, une abstention « bienveillante » pour les observateurs. Bertrand Pancher (Meuse) du même groupe UDI s'est toutefois prononcé pour. De son côté l'UMP a voté contre suivant en cela les recommandations de l'industrie de la téléphonie mobile.

 

On l'appellera désormais « loi Abeille », du nom de la députée EELV du Val de Marne qui a défendu le texte, déposé initialement en décembre 2013. La proposition de loi « relative à la sobriété, à la transparence et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques » vient d'être définitivement adoptée, en deuxième lecture à l'Assemblée nationale, sans modification par rapport à la version approuvée par le Sénat en juin dernier.

 

Ce texte interdit par exemple l'installation du Wifi dans les établissements d'accueil d'enfants de moins de trois ans (crèches et garderies), et non les maternelles comme prévu dans le texte initial. Toutefois, dans les écoles primaires, le Wifi devra être désactivé en dehors des activités pédagogiques numériques. Tout établissement proposant au public un accès Wifi devra le signaler clairement à l'entrée au moyen d'un pictogramme.

 

 

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                                  Loi Abeille : Pour plus de protection à l'exposition aux ondes

 

 

Elle cherche aussi à durcir la réglementation en matière d'installation d'antennes-relais en conduisant à la création d'un « comité national de dialogue relatif aux niveaux d'exposition du public aux champs électromagnétiques », supervisé par l'ANFR (Agence Nationale des Radiofréquences). Elle imposera notamment le décompte des points atypiques, c'est à dire des sites présentant des taux d'exposition significativement supérieurs à la moyenne nationale, et préparera le cadre de leur résorption. Un rapport à venir sur le sujet délicat de l'hyper-électrosensibilité est également au programme.

 

Pour les associations ce texte est une première avancée. « La loi permet d'introduire un peu plus de transparence et de démocratie dans le développement des nouvelles technologies. Elle ouvre la voie à une réduction de l'exposition de la population aux radiofréquences classées cancérigènes possibles par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS)» a ainsi déclaré l'association Robin des Toits. « Même si c’est peu par rapport à l'ambition initiale de la proposition de loi, c'est pourtant une première avancée qui a une grande portée symbolique dans un contexte où le lobbying industriel a été spectaculaire contre ce texte dont le parcours législatif a pris plus de deux ans ! » conclu Robin des Toits dans son communiqué.

      

La question de l’exposition aux ondes est pourtant une préoccupation d’un majorité de citoyens si l’on en croit la dernière étude du Credoc. Réalisée en juin 2014, celle-ci montre une certaine défiance de la population à l'égard des antennes-relais et des téléphones mobiles : à la question de l'éventuelle nocivité des équipements, 74% des Français interrogés ont répondu qu'ils jugeaient les antennes « plutôt pas sûres pour la santé humaine », 73% ont le même sentiment à l'égard des portables et 62% pour le Wifi.

 

Le problème des risques émergeants liés aux ondes élèctromagnétiques, via les nouvelles technologies, avait aussi atteint le monde de l’entreprise puisque un appel de syndicalistes de tout horizon avait été lancé il y a deux ans. Ces représentants des personnels dont certains siégeaient dans des CHSCT demandaient aux pouvoirs publics et aux employeurs une baisse des expositions aux ondes dans les espaces de travail (lire ici).

 

Publié également sur  Miroir Social

 

 

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                            Loi Abeille: le lobbying des opérateurs a pourtant été spéctaculaire

 

 

 

 

 

 

AFP : Un appel de syndicalistes pour réduire les ondes au travail

Electro-sensibilité: L'émergence d'un nouveau risque pour l'entreprise

Le Parisien : Des syndicalistes mobilisés contre les ondes au travail.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:14

 

La commune a même été victime..... d'une cyber attaque !

 

Les trois agents de la bibliothèque Louise-Michel dans la commune de Saint Joachim, située entre Guérande et Saint Nazaire dans le département de la Loire Atlantique, ont entamé depuis vendredi un mouvement de grève. Un conflit qui continue encore cinq jours après, puisque ce mercredi 28 janvier le personnel de la bibliothèque était présent devant l’établissement pour expliquer à la population les raisons de son mouvement. En cause, la mise en place de la réforme des rythmes scolaires qui a fortement perturbé le fonctionnement interne jusqu'à modifier les jours d'ouverture de l’établissement et le jour de repos des agents

 

« On nous a imposé un fonctionnement qui ne nous convient pas : quatre accueils hebdomadaires des enfants, dont le lundi, jour de repos hebdomadaire pour les bibliothécaires et, par voie de conséquence, fermeture de la bibliothèque le samedi après-midi », indique Antoine Antier, le responsable de la bibliothèque au quotidien Ouest-France. Les bibliothécaires de Saint Joachim unanimes demandent l’annulation de toute activité le lundi et la réouverture au public le samedi après-midi.

 

De son côté, la maire socialiste de Saint Joachim, Marie-Anne Halgand regrette « d'avoir découvert ce mouvement d’humeur par voie d’affichage, sans remise de pli direct ». Une déclaration on ne peut plus étonnante quand on sait qu'un préavis doit être déposé cinq jours avant mais que, de plus, la commune n'est peuplée que de...quatre mille habitants. A moins que le préavis ne soit jamais arrivé ?

 

 

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                                               Les bibliothécaires de Saint Joachim

 

 

Plus grave, dans la presse locale, l'édile accuse les grévistes de « manquer de courage et d'honnêteté vis-à-vis du maire ». De leur côté, les bibliothécaires, réponse des bergers à la bergère, pointent le « refus d'une gestion autoritaire, au coup par coup, sans concertation ». Visiblement le dialogue social est en plein marais salant.

 

Pourtant, les bibliothécaires ne demandent pas la lune « nous souhaitons rétablir le dialogue entre la mairie, les élus et le service; tenir compte des missions premières d'une bibliothèque municipale » ont-il-déclaré à Ouest-France. Effectivement, on est loin des bonnets rouges. Reste à savoir si la maire va les entendre et tenter de mettre fin à ce conflit.

 

En tout cas, le mois de janvier va sûrement rester dans les mémoires de Saint-Joachim, une commune décidément pas si tranquille car elle a aussi été victime.... d'une cyber attaque ! Véridique. « Tous nos services informatiques ont été touchés », a déclaré la mairie à Presse-Océan, « un cadre blanc et noir est apparu et a dévoré les fichiers. Il a aussi provoqué une rupture de communication de la messagerie électronique ». Il a fallu l'intervention sans relâche pendant huit jours de quatre informaticiens d’une entreprise spécialisée pour rétablir les liaisons et remettre en route les services. On sait maintenant pourquoi le préavis n'est jamais arrivé. Kénavo !

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

                                      Anne-Marie Halgand, maire de Saint Joachim (à droite)

 

         maires briere

                              - Je rêve d'un monde sans grève.... et sans cyber attaque !

 

 

                      

 

 

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Les syndicats des bibliothèques de Marseille lancent une pétition via internet   

Marseille : les plages horaires des bibliothèques revues à la baisse             

Conflit sur le travail le dimanche dans la future médiathèque du Havre

 

 

 

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 15:53

 

20 Minutes : Le 22 janvier 2015

 

En tout cas, depuis maintenant un an, les grévistes gardent leur ligne

 

C’est une grève qui s’éternise et pas sûr que la réunion prévue avec la mairie de Paris, permette une sortie de crise. Depuis le 23 février de l'année dernière, les agents de la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) réclament une revalorisation de leur prime dominicale. « De 44 euros actuellement à 180 euros », explique Xavier Monrose, délégué Force ouvrière (FO) à la DJS. C’est ce syndicat qui avait déposé le premier préavis de grève avant d’être rejoint, courant mars, par une intersyndicale composée de la CGT, de Supap/FSU, SUD.

 

Et le mouvement ne s’essouffle pas. « Une vingtaine des 38 piscines de la capitale était encore fermée dimanche dernier, détaille Xavier Monrose. C’est le cas en moyenne chaque semaine ». Et il n’y a pas que les piscines. « Il arrive aussi que certains grands équipements sportifs de la ville soient impactés, indique Emmanuel Grégoire, adjoint à la maire de Paris en charge des ressources humaines. Des gymnases ou des stades ».

 

Emmanuel Grégoire dit être particulièrement ennuyé par ce conflit social. « D’abord parce qu’il est préjudiciable autant pour les agents de la ville que pour les Parisiens. L’autre souci est que nous n’avons pas réussi à faire de la pédagogie sur la méthode ».

 

L’adjoint d’Anne Hidalgo explique en effet que la valorisation salariale demandée par les agents grévistes concerne juridiquement plusieurs services. « Appliquer cette prime aux agents travaillant le dimanche au sein de la DJS nécessiterait de l’appliquer aux autres agents de la ville de Paris travaillant le dimanche, résume Emmanuel Grégoire. Cela implique de négocier avec l’ensemble des directions et l’ensemble des syndicats concernés ».

 

Lors d'une réunion prévue à l’hôtel de Ville, Emmanuel Grégoire et Jean-François Martins, l'adjoint d'Anne Hidalgo en charge des sports, devraient demander aux agents grévistes de lever le mouvement et promettre une grande consultation à la fin du semestre 2015. Pas sûr que la proposition convienne aux syndicats. « Nous attendons du concret lors de cette réunion, glisse Xavier Monrose. Si c’est pour reporter le problème à fin juin, ce n’est pas la peine de nous inviter ».

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

 

            Prime du dimanche dans les stades et les piscines : Les grévistes restent detérminés

 

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                               - Alors monsieur, quelles sont vos résolutions pour 2015 ?

                                                         - Moi je garde ma ligne...

 

 

 

 

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Piscines parisiennes : les raisons de l'interminable grève dominicale

Paris : il sera difficile d'aller à la piscine ou dans une stade le dimanche

Les stades et les piscines de la capitale resteront fermés chaque dimanche pour cause de grève au moins jusqu’à la fin de l’année.

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 15:54

 

Actualitté : Le 19 janvier 2015

 

Les bâtiments publics, comme la BnF ou les bibliothèques de prêts, sont en première ligne du plan Vigipirate

 

Vendredi dernier, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé que le renforcement du plan antiterroriste Vigipirate à son plus haut niveau, « alerte attentat », sera maintenu en France aussi longtemps que le risque prévaut. Pendant ce temps, les services des bibliothèques de la capitale sont contraints de prendre des mesures dont les modalités d'application ne sont pas sans créer des problèmes aux membres de leur personnel. La CGT rappelle notamment que ces derniers se plaignent régulièrement d'être en sous-effectif.

 

Avec la tragédie de Charlie Hebdo, le pays est placé en « alerte attentat », soit le plus haut niveau du plan Vigipirate. Les bâtiments publics dépendants de la mairie de Paris et autres équipements culturels qui accueillent du public sont concernés. Si le personnel des bibliothèques comprend la situation, les modalités d'application y seraient « incohérentes, inefficaces, inapplicables en l'état », selon la CGT.

 

Le directeur des affaires culturelles, Noël Corbin, a convoqué en urgence les membres du Comité Hygiène-Sécurité et conditions de travail (CHS-CT). Il leur a expliqué que la mise en place de ces mesures de sécurité n'est « que l'application stricte des directives du ministre de l'Intérieur et du préfet. [...] C'est vrai que les choses ne sont pas simples et qu'il y a une procédure exceptionnelle, mais il y a aussi nécessité de la continuité du service public ». Toutefois : « Il sera utile de mettre en suspens certaines activités pendant cette période exceptionnelle pour privilégier la sécurité. » 


Les mesures prises pour plus de sécurité reposent surtout sur la dissuasion, et le fait de rassurer les personnes qui rentrent dans les établissements. Noël Corbin assure que l'on ne demande pas aux bibliothécaires de devenir des agents de police, mais reconnaît que les services de prêt ne peuvent pas « avoir des agents de sécurité partout, et d'ailleurs on n'en a pas les moyens »

 

 

                                         Les bibliothécaires parisiens ne savent plus où donner de la tête

 

              Chronique-du-male-contemporain-comment-triompher-d-une-foui

                                     - Heu, il est interdit de fumer dans la bibliothèque m'sieur !

 

 

La question que pose sur son blog la CGT est donc la suivante : « C'est très bien tout ça, mais comment faire pour que le service public continue dans de bonnes conditions à la fois de qualité et de sécurité avec les sous-effectifs récurrents qui touchent nos établissements depuis plusieurs années ? [...] Pour continuer à appliquer ce plan, va-t-il falloir annuler toutes les demandes de congés ou de formations ?  Faudra-t-il dans le cas contraire fermer des établissements si l'effectif n'est plus en nombre suffisant pour assurer la sécurité ? Va-t-il falloir sanctionner les agents qui refuseront d'assurer le contrôle des sacs ? »

          

Pour le directeur des affaires culturelles, « il n'est pas question que les agents se démultiplient », mais « il est normal dans ce cadre que d'autres tâches soient mises en suspens si nécessaire ». Les tâches en question, qui pourraient être mises en suspens, n'ont en revanche pas été précisées par Noël Corbin qui soutient que « les responsables d'établissements ont toute latitude pour organiser le service public ».

 

Du côté du syndicat, on se demande donc quelles tâches pourraient être ainsi mises en suspens. Au rang des pistes sont pointées :  la suspension provisoire des inscriptions, la fermeture de certaines sections, la suspension des commandes auprès de la réserve centrale, voire la suspension du label Qualiparis (qui distingue les établissements les plus accueillants) pour les quelques établissements concernés...

 

Pour ce qui concerne la BnF, jusqu'à nouvel avis, il faudra se munir d'une pièce d'identité pour pénétrer dans l'enceinte. L'entrée Ouest du site François-Mitterrand est fermée et l'accès se fait par l'entrée Est. À l'intérieur du bâtiment, le hall Ouest et le Café des globes restent accessibles. Une carte de lecteur nominative et une identification sont nécessaires pour se connecter à internet à la BnF, avec les ordinateurs de la BnF comme les ordinateurs personnels des lecteurs. Ceux titulaires d'un ticket une journée pour la Bibliothèque du haut de jardin ne pourront pas accéder à internet, le ticket n'étant pas nominatif (lire ici).

 

Par ailleurs, le site web de la Mairie de Paris indique qu'en raison des consignes de sécurité, les boites à livres pour le retour des documents sont fermées. Contacté par ActuaLitté, Noël Corbin n'était pas joignable pour apporter des précisions.

 

Lire l'article de « ActuaLitté »

 

 

      Brazil-1.jpg

 

 

 

 

 

 

Lire aussi

La Mairie de Paris annonce une hausse bidon de ses effectifs !

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 14:40

 

Les propositions du Medef sur la « modernisation du dialogue social  dans les entreprises », pourraient sonner le glas des CHSCT. Les opposants au projet pointent un risque pour la santé des salariés. Une catastrophe également pour François Hollande qui pourra dire adieu à l’inversion de sa courbe.

 

Est-il possible de parler du travail sur son lieu de travail ? On croyait la question tranchée depuis 1982 lorsque Jean Auroux, ministre en charge de la question dans le Gouvernement de François Mitterrand, avait expliqué au patronat incrédule, autoritaire ou paternaliste de l’époque que « l’entreprise ne peut plus être le lieu du bruit des machines et du silence des hommes ».

 

O tempora, O mores…Aujourd’hui, les choses ont bien changé et le Medef ragaillardi par les attentions que lui portent désormais les nouveaux socialistes, reprend l’initiative et aimerait bien en finir avec ces billevesées. C’est en tout cas la grosse envie du patronat français dans son projet d’accord présenté aux organisations syndicales en vue d’une dernière séance de négociations sur le « dialogue social » avec pour objectif, outre de limiter toute possibilité de représentation du personnel dans les petites entreprises, celui de supprimer les CHSCT au profit d’un « Conseil d’Entreprise ». Mais attention cette nouvelle structure aura bien sûr des droits limités notamment en ce qui concerne le droit à expertise ou le délit d’entrave qui, pourraient être tout deux supprimés.

 

Pour le moment, seules FO et la CGT sont contre ce projet. Les autres syndicats présents dans ces négociations seraient prêts (comme d’habitude) à signer mais ont toutefois du mal à l’assumer ouvertement (comme d’habitude). Ainsi la CFDT, contactée par le journal Le Parisien pour donner sa position sur ce sujet crucial n’a voulu donner suite. Étrange ?

 

 

        gattaz berger couvert pays sipa

                                  - T'as vu Pierre, j'ai rien dis à ces gauchistes du Parisien

                             - Ah mon Laurent, j'ai toujours su que je pouvais compter sur toi ...

 

 

Pour l’avocat spécialisé en droit social, Samuel Gaillard « Ces propositions patronales entraîneraient une déflagration sans aucun précédent, un retour en arrière phénoménal, un anéantissement pur et simple des institutions représentatives du personnel qui ne seraient plus désormais que des marionnettes. Nul doute que les syndicats subiraient alors le même sort » 

 

Rappelons que l’ambition des fameuses lois Auroux était de mettre à égalité de dignité, le pouvoir et le contre-pouvoir dans l’entreprise. Pour ce faire les Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ont été crées. Il s’agissait, grâce à ces institutions représentatives du personnel originales, de redonner la parole sur leur travail à ceux qui le réalisent et d’intervenir sur les conditions de travail par le biais de représentants élus. Les lois Auroux ont donné ainsi aux CHSCT un pouvoir dont ne dispose aucune autre instance élue du personnel : celui de dire et de réclamer en justice, au nom des salariés, l'application de toute mesure destinée à protéger la santé des travailleurs, lorsqu'il arrive que  celle-ci est mise à mal par des méthodes de management ou des objectifs d'entreprise.


Sans ces lois, sans ce droit et sans les expertises des CHSCT qui l'appuient, Didier Lombard (ex-PDG d'Orange) n'aurait jamais pu être mis en examen pour des méthodes de « management par la terreur » dénoncées par les salariés de l'entreprise. Le patronat n’a donc de cesse, depuis de nombreuses années, de vouloir enrayer cette évolution notamment depuis « l’arrêt Snecma » du 5 mars 2008.

 

En effet, par cet arrêt, la Cour de cassation a posé le principe selon lequel le juge pouvait suspendre la mise en œuvre d’une réorganisation lorsqu’elle était de nature à compromettre la santé et la sécurité des travailleurs concernés, obligation dite de résultat. « Il s’agit là d’une jurisprudence essentielle qui, pour la première fois, posait le principe selon lequel le pouvoir de direction de l’employeur, jusqu’ici sans aucune limite, était désormais subordonné au principe d’ordre public de la santé et de la sécurité des salariés » rappelle Maître Gaillard.

 

 

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                                                           - Grrrr, Il est temps d'en finir

 

 

Une véritable révolution que n’avait pas manqué de souligner la revue spécialisée Liaisons sociales en relevant que les CHSCT étaient devenus la « nouvelle bête noire des employeurs » dans un article de 2008. Et sur le même thème, le journal Le Monde lui emboîtait le pas quatre ans plus tard. On comprend donc l’empressement du Medef à mettre fin à ce calvaire.

 

Mais plus gênant pour le Gouvernement, la suppression des CHS-CT pourrait avoir un impact sur…les chiffres du chômage. « En effet si la fusion des délégués du personnel, du comité d’entreprise et du CHSCT, dans ce nouveau « conseil d’entreprise » de nombreux représentants du personnel vont ainsi perdre leur mandat et une grande partie d’entre eux, il faut s’y attendre, également leur emploi » pointe Maitre Gaillard « Ils pourront certes solliciter des dommages et intérêts en saisissant le Conseil de Prud’hommes pour arguer du fait que leur licenciement était en lien avec leurs anciennes fonctions de représentants du personnel mais leurs avocats devront d’abord leur apprendre la vertu de la patience » (lire ici).

  

Et l’avocat de prédire « puisqu'internet permet aujourd’hui un traçage des activités syndicales des salariés, puisque tous les chasseurs de têtes appellent constamment les anciens employeurs pour obtenir des informations sur les états de service du chômeur, on peut se douter que cela va aboutir à une catastrophe sociale sans précédent, pour plusieurs milliers voire plusieurs dizaines de milliers de représentants du personnel ». Une catastrophe également pour François Hollande qui pourra dire adieu à l’inversion de sa courbe.

 

 

          françois-hollande-ennuyé-mpi

                                                       - Mince, ça c'était pas prévu !

 

 

En tout cas la tentative de suppression des CHS-CT fait suite à la volonté des pouvoirs publics d’affaiblir la médecine du travail ou les Prud’hommes. Un véritable travail de sape pour les droits des salariés de la part d’un Gouvernement qui, il est vrai, veut rétablir le travail de nuit chez Séphora ou le dimanche partout ailleurs sous couvert d’activité touristique.

 

Une situation ressentie comme une attaque par de nombreuses personnalités. Après un premier appel lancé il y a quelques semaines par Gérard Brégier, ingénieur en prévention et expert dans les CHS-CT un autre texte a circulé avec pour mot d'ordre Urgence CHSCT. Parmi les signataires, Jean Le Garrec, un ancien ministre du Travail, grand nombre de leadeurs syndicaux (Jean-Claude Mailly, à la tête de FO, Eric Aubin, de la CGT), mais aussi Dominique Méda, sociologue de renom, l'ancienne juge chargée des dossiers de santé publique Marie-Odile Bertela Geoffroy, des médecins du travail, des infirmières... De leur point de vue, rappelle Le Parisien, non seulement les CHSCT ne seraient plus autonomes, ce qui les affaibliraient, mais de tels changements marqueraient la fin des expertises indépendantes. Actuellement, en cas de risques psychosociaux, le CHSCT peut en effet faire appel à un expert indépendant.

 

Mais c’est une autre initiative qui est en train de prendre de l’ampleur. Un collectif de défense de la santé des travailleurs et travailleuses composé de chercheurs, d'inspecteurs du travail, de syndicalistes, d'experts des CHS-CT, d'associations... vient des lancer une pétition en ligne qui a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social 

 

 

 

                                      Le Medef présente aux syndicats son projet pour les CHSCT

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                                       - Et là tovaritch, je passe à la conclusion finale

 

 

                 

 

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 08:58

 

Le Parisien : le 2 janvier 2015

 

Mais pour rentabiliser le site, la mairie va augmenter les prix d'entrée, réduire le parcours et mettre en vente... des squelettes miniatures !

 

Une sortie « moderne » et lumineuse pour quitter le monde des morts... Les catacombes de Paris vont s'offrir un lifting, en surface et sous terre. Au programme, un nouvel espace au 21, avenue René Coty avec une petite « boutique de musée » où l'on pourra, en fin de visite, acheter en souvenir quelques cartes postales et squelettes miniatures. En sous-sol : des mesures pour protéger les hagues d'ossements, ces murs constitués d'os empilés. Et pour diligenter le tout, un cabinet d'architecte.

La ville a lancé un appel à candidature, remporté par l'agence Yoonseux. La livraison du chantier était prévue initialement début 2016. Mais les travaux, budgettés à plus de 900 000 € ont pris un an de retard.

Les catacombes, qui abritent les ossements de quelques 6 millions de Parisiens, sont en effet victimes de leur succès. Tous les ans, plus de 300 000 visiteurs se pressent patiemment autour de la place Denfert-Rochereau (XIVe) pour avoir le privilège de s'enfoncer à 20 m sous terre.

 

 

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                                   Un lifting à un million d'euros pour les catacombes

 

 

Depuis plusieurs années, l'ossuaire municipal souffrait non seulement de ce trop grand afflux de visiteurs mais aussi du développement de micro-organismes qui attaquaient les ossements dans ce milieu humide et sombre.

Toutes ces raisons ont poussé la ville à passer un marché pour améliorer les conditions d'accès et de préservation. Une partie du sol aura un révêtement. Pour protéger les hagues d'éclairages trop offensifs, de nouvelles leds « qui chauffent moins et éclairent plus » seront posées. Les monticules les plus fragilisées seront démontées et repositionnés. Cela évitera de contaminer les ossements sains. Quant aux crânes détériorés par les micro-organismes, ils seront mis de côté dans une autre partie de l'ossuaire non ouvert aux visiteurs.

Enfin, la dernière mesure est celle qui chagrinera sans doute les amateurs. Le parcours sera raccourci d'une centaine de mètres. La ville a décidé de « mettre une partie du circuit au repos », la partie « la moins spectaculaire ». Une visite amputée d'un bon quart d'heure alors que dans le même temps les prix d'entrée ont eux fortement augmentés. Faudra bien ça pour payer ce lifting à un million d'euros.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

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Paris : Le prix d'entrée des catacombes sera (beaucoup) plus cher

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 16:50

 

Le Monde : Le 13 janvier 2015

 

Il est vrai que l'équipe pressentie ne comprenait que des proches de M. Lepaon

 

La candidature de Philippe Martinez comme futur secrétaire général de la CGT n'a pas obtenu la majorité des deux tiers requise par les statuts. La solution proposée par Thierry Lepaon pour sa succession a obtenu, mardi 13 janvier, lors du vote du comité confédéral national (CCN), le parlement de la centrale, 57,5 % de voix pour, 41,6 % contre et 1,5 % d'abstention. Elle a donc été rejetée. Ce résultat n'est pas une surprise au lendemain de la réunion de la commission exécutive (CE), composée de 56 membres, qui avait adopté de justesse – 28 voix pour, 18 contre et 6 abstentions – une future équipe de direction.

 

Ce vote est cependant entâché d'un grave vice de forme: Nathalie Gamiochipi, la secrétaire générale de la fédération de la santé, qui était mandatée à 75 % par sa fédération pour voter contre a finalement décidé de... voter pour. « Si elle avait respecté son mandat, indique une source interne, M. Martinez, dont elle est la compagne, n'aurait pas franchi la barre des 50 % ». La fédération de la santé est en ébullition.

 

M. Lepaon avait pris le risque de se mettre à dos son parlement, composé des secrétaires généraux des 33 fédérations et des 96 unions départementales (UD), en décidant, le 7 janvier, de démissionner tout en gardant la main sur le pilotage de sa succession. Le secrétaire général démissionnaire avait constitué un collectif composé de trois proches – Pascal Fournet, Colette Duynslaeger, secrétaire générale de la fédération des postes et télécommunications, Philippe Texier (UD Côte-d'Or) – et de Philippe Martinez qui, après avoir soutenu dans un premier temps et contre l'avis de sa fédération M. Lepaon, avait fini par demander sa démission. Cette démarche avait suscité de nombreuses réactions hostiles à la base de la CGT.

 

 

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Dès le 7 janvier, il apparaissait clair que M. Lepaon, qui entend rester membre de la CE, avait choisi M. Martinez comme successeur. La composition du futur bureau confédéral, dévoilée le 12 janvier, a ravivé les oppositions. L'équipe pressentie ne comprenait que des proches de M. Lepaon, Mme Duynslaeger étant propulsée au rang d'administratrice et trésorière. M. Martinez avait refusé tous les amendements visant à modifier la composition de sa direction afin qu'elle soit susceptible de mieux rassembler la CGT. Une attitude qui a entraîné le vote contre de Daniel Sanchez, son prédécesseur à la tête de la fédération de la métallurgie. Les fédérations des services publics, la plus importante de la centrale, et du commerce, qui avaient des représentants dans l'équipe Martinez – Nathalie Metche-Nickles pour la première et Michèle Chay pour la seconde – avaient confirmé leur intention de voter contre.

 

Le soutien de plusieurs grosses fédérations de la CGT, comme la métallurgie, l'énergie, les postes ou les cheminots, a permis à M.Martinez, avec l'appoint d'UD, les « préfètes » comme on les appelle, plus légitimistes, d'obtenir une majorité simple. Mais l'opposition d'autres fédérations, comme celle de la santé, la seconde en nombre d'adhérents, dont la secrétaire générale est pourtant proche de M. Martinez, l'a empêché de franchir le seuil requis des deux tiers. Au final, c'est donc un nouveau camouflet pour M. Lepaon, lui-même successeur par défaut d'un Bernard Thibault qui avait aussi été mis en minorité par son CCN sur sa succession.

 

La crise de la CGT n'en finit pas. Selon nos informations, M. Martinez s'est vu accorder une seconde chance. Le parlement cégétiste lui a confié « le pilotage d'un collectif chargé de [lui] présenter une nouvelle proposition de bureau confédéral » lors de sa prochaine réunion, les 3 et 4 février. Cette nouvelle équipe ne porterait plus la marque de M. Lepaon qui a définitivement perdu la partie. Mais M. Martinez est d'ores et déjà très fragilisé, surtout après les informations révélant le non-respect de son mandat par sa compagne.

 

Lire l’article de Question(s) Sociale(s)

 

 

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CGT : Un rapport interne accablant pousse Thierry Lepaon à la démission

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 18:36

 

Livre Hebdo : Le 13 janvier 2015

 

Dans la nuit du 11 au 12 janvier, des groupes de hackers ont utilisé les failles de serveurs informatiques pour diffuser des professions de foi islamistes.

Dimanche 11 janvier à 20 h 50, la page d’accueil du site Internet de la médiathèque de Montélimar est bloquée sur une image diffusant une déclaration de foi islamiste. L’établissement fait partie des quelque 200 bibliothèques dont les sites Web ont été piratés le week-end dernier pendant quelques heures par des groupes de hackers radicaux.
 
Les sites des bibliothèques ne constituent pas une cible spécifique, mais font partie des milliers de sites d’organismes publics – mairies, institutions culturelles, hôpitaux – touchés depuis le week-end. Les activistes se sont attaqués aux failles de serveurs tels que celui de la société Décalog, qui héberge les sites de nombreuses bibliothèques. « Les techniciens de la société Décalog ont rétabli la situation dès lundi matin et comblé la faille utilisée par les hackers », explique la responsable informatique de la médiathèque de Montélimar.
 
Le scénario a été identique à la médiathèque de la Seyne-sur-Mer, qui, comme la médiathèque de Montélimar, a porté plainte au nom de la mairie. « Aucune donnée n’a été récupérée, ni dans le catalogue, ni dans la base des usagers », rassure Julien Barlier, directeur de la bibliothèque.
 
Cette cyberattaque, menée par des « hacktivistes » probablement basés en Tunisie, d’après les premiers éléments de l’enquête de police, serait une réaction à la déclaration des Anonymous, qui ont annoncé il y a quelques jours vouloir traquer les djihadistes sur Internet. « Des groupes d’hacktivistes musulmans se sont sentis agressés, voyant l’action des Anonymous comme une action contre la religion musulmane, ce qui, bien évidemment n’était pas le cas », déplore sur son site Zataz.com Damien Bancal, journaliste spécialiste de la cybersécurité. L’un de ces groupes de hackers, MECA, a annoncé au journaliste une attaque de grande envergure le 15 janvier.

Lire l’article de « Livre-Hebdo »

 

                      1970 mails

 

 

 

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