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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 16:02

 

Les fils à Charlie répondent !

 

Charlie, est mort ? Alors vive Charlie. Voici des dessins, en exclusivité, réalisés par des étudiants en animation de la prestigieuse école des Gobelins et de la non moins prestigieuse école ISART. Pas de doute, ces jeunes sont de vrais salopiauds. Peut être seront-ils dans de futurs Charlie ? 

 

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:15

 

Le Conseil de Paris sera convoqué exceptionnellement ce vendredi. Le grand rassemblement d'hommage aux victimes se déroulera dimanche a annoncé le Gouvernement.

 

Charlie Hebdo, sera fait « citoyen d'honneur » de la ville de Paris vendredi matin lors d'une cérémonie exceptionnelle de l'ensemble du Conseil de Paris. 

 

Pour les élus de la capitale, toute sensibilité confondues, il s'agit d'être « au côtés » du quotidien satirique après l’attentat qui a coûté la vie de douze personnes avec « tous ceux qui défendent la liberté d'expression » et « tout simplement les valeurs de la République ».

 

Le grand rassemblement d'hommage aux victimes de la tuerie de Charlie Hebdo, initialement prévu samedi, se déroulera dimanche, a annoncé le Gouvernement.

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 14:46

 

Les mensonges du secrétaire général de la CGT ressemblaient de plus en plus à une fuite en avant désespérée qui n'est pas sans faire penser à Jérôme Cahuzac

 

Plus de deux mois après les premières révélations sur les travaux de l'appartement de fonction de son secrétaire général, suivies de celles sur son bureau, sa prime et maintenant le montant de son salaire, la crise qui frappe la CGT atteint un paroxysme explosif. C'est en tout cas la teneur du rapport rédigé par les sept membres de la commission financière de contrôle (CFC) - mandatés pour enquêter sur toutes ces affaires qui n'est finalement pas resté sans conséquence

 

On comprend alors que ce qui pouvait paraître pour certains comme des péchés véniels - mauvaise appréciation de la situation, légèreté dans le contrôle des dépenses voire une certaine naïveté dans la lecture d'un devis - ne l'est pas. C'est même plutôt de péchés mortels qu'il va falloir qualifier les pratiques du premier dirigeant de la première centrale syndicale du pays, à savoir : goût du luxe, caprice et amour de l'argent et peut être le plus grave, mensonges répétés et délibérés.

 

« J’ai découvert la facture des travaux de mon logement de fonction dans la presse. Si j’avais eu connaissance des montants — 105 000 € —, j’aurais dit non. » avait ainsi déclaré Thierry Lepaon, le 18 décembre dernier, au quotidien Le Parisien. Une interview confession qui ressemblait à une tentative désespérée pour sauver ce qui pouvait encore l'être. Cette première ligne de défense a été réduite en miettes par la CFC. Le quotidien francilien qui a eu accès à son rapport dévoile ainsi que contrairement aux affirmations du numéro un de la CGT, ce n'est pas « dans la presse » que le secrétaire général a découvert le montant de la facture, loin de là. Les éléments du dossier indiquent au contraire qu'il a reçu des informations au fil de l'avancement du chantier, exigeant lui même « des matériaux de qualités ». Bling !

 

 

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                                  - Attends, t'as encore rien, ça c'est juste l'escalier de service !

 

 

Mieux, ou pire c'est selon, c'est même sa compagne —  elle aussi cadre CGT — qui « donnait les ordres », selon le témoignage de la société auditionnée sur les travaux. De plus la facture ne s’élève pas à 105 000 euros comme lâché finalement par Lepaon mais bien à.... 140 000 euros. C'est en tout cas ce qu’avance la commission financière après une « relecture » de la facturation du mobilier. Gros problème cependant pour le mobilier en question, car lors de la visite effectuée par les membres de la dite commission, une partie des meubles et autres équipements facturés n'était pas visible. Soit ils ont disparu, soit ils n'ont jamais été livrés. Par contre, ils ont été payés rubis sur l'ongle par la centrale de Montreuil. Reste à savoir au bénéfice de qui.

 

Pour son bureau, bis répétitas. Là aussi luxe et de mensonge sont au cœur du dossier selon la commission de contrôle. Pour justifier le coût dispendieux de la rénovation de son bureau, Thierry Lepaon a affirmé le 19 décembre dernier dans les colonnes du Parisien: « cela a coûté 65 000 € parce qu'il fallait refaire le chauffage et la climatisation. ». Problème : le chauffage est collectif et l'essentiel de la facturation est en réalité du au mobilier sur mesure, réalisé à la demande de Thierry Lepaon lui même. Il maintient pourtant mordicus n'avoir été au courant de rien. Croix de bois, croix de fer !

 

 

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                                   - En fait, c'est pas des meubles mais bien des radiateurs !

 

 

Reste le plus gros des péchés, passons sur celui concernant les conditions de versement de sa prime de départ pour passer de la CGT.... à la CGT, 100 835 euros TTC seulement, car le plus grave, si cela est possible, concerne celui sur le montant de son salaire. Depuis des semaines, Lepaon l'affirme sur tous les fronts et la main sur le cœur : il n'est pas un homme d'argent : « J'ai demandé à faire baisser mon salaire dès mon arrivée » a t-il affirmé publiquement, mais surtout les yeux dans les yeux, aux instances officielles du syndicat. Une baisse de 1 200 euros mensuels selon l'ex futur secrétaire général. Mais là aussi, la commission de contrôle a vérifié, pièces comptables à l'appui. Or, selon Le Parisien, Thierry Lepaon n'a jamais demandé à baisser son salaire « Les bulletins de paye parlent d'eux-mêmes » affirme le quotidien et la modification n'a été effectuée que sur le salaire du mois dernier, soit en plein milieu de la crise.

 

Ce mensonge délibéré qui marque une tentative désespérée de s'en sortir ressemble de plus en plus à une fuite en avant psychologique. Certains n'hésiteront pas à faire le parallèle avec Jérôme Cahuzac. Il faut dire qu'il y a quelques points communs entre les deux scandales : d'abord la dénégation, ensuite les révélations successives qui amènent ces deux affaires à durer plusieurs mois tel un poison lent et finalement mortel. Et après le dénis, la justification partielle accompagnée de mensonges. Reste à savoir si l'histoire de Thierry Lepaon va connaître le même épilogue que l'affaire Cahuzac.

 

Et bien oui. Même s'il semblait bien décidé, dans un premier temps, à entraîner tout le monde dans sa chute,Thierry Lepaon vient finalement de jeter l'éponge en proposant « un nouveau bureau confédéral et un nouveau secrétaire général ». Affaires, c'est bien le mot, à suivre..

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

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                                 - Et maintenant, monsieur Lepaon, la suite c'est quoi ?

 

 

 

 

Lire aussi

CGT : Les appels à la démission de Thierry Lepaon se multiplient

Affaire Lepaon : La CGT ne sait vraiment plus où elle habite !

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 10:06

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                                                 Pour une année 2015 bon pied, bon oeil

 

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                        Social nec mergitur vous présente ses meilleurs voeux

 

 

 

 

 

 

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:26

 

Pour la réouverture les bibliothécaires invitent les usagers à consulter leur site


Pas de livre pendant la trêve des confiseurs pour les habitants du quartier des Invalides dans le VIIème arrondissement de Paris. Et pour cause, car la bibliothèque Amélie a été contrainte de fermer subitement ses locaux pour des problèmes électriques et de sécurité suite à des travaux juste avant Noël dans l’immeuble où est hébergé cet établissement.


« La bibliothèque Amélie est exceptionnellement fermée, suite à des travaux dans l’immeuble qui ont une incidence sur l’alimentation électrique de la bibliothèque, et contraignent son fonctionnement et sa sécurité » a ainsi affirmé l’équipe de la bibliothèque dans un communiqué.


La réouverture est prévue pour le 3 janvier, mais attention précisent les bibliothécaires, « nous vous invitons à consulter notre site pour en vérifier la date exacte ». En effet le 3 janvier étant un samedi on voit mal l’établissement ouvrir pour refermer aussitôt. Et puis on est jamais trop prudent comme l’ont appris dernièrement à leurs dépends les bibliothèques Saint Eloi dans le XIIe ou bien encore la médiathèque Jean-Pierre Melville (XIIIe).

                           

                                     

 

                              livres

                                                        Une solution pour les habitants du  VIIème ?

 



 

 

Lire aussi

Paris : Le froid sévit sur la médiathèque Jean Pierre Melville

Paris : la bibliothèque Saint-Eloi reste fermée pour cause d’inondation

Joyeux Noël 2014



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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 08:00

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                                     Social Nec Mergitur vous souhaite un joyeux Noël 

 

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 09:55

 

Livre Hebdo : la 23 décembre 2014


L’association pour la coopération des professionnels de l’information musicale a publié un communiqué dénonçant la différence des montants de cotisation appliqués entre les supports imprimés et les supports audiovisuels.


L’ACIM (Association pour la Coopération des Professionnels de l’Information Musicale) a pris position dans un communiqué publié le 17 décembre pour l’application d’un tarif unique de prêt dans les bibliothèques, quelque soit le document emprunté, livre, CD ou DVD.
 
Les bibliothèques ont en effet coutume de pratiquer des montants de cotisation différents selon le type de document que l’usager souhaite emprunter. Si le prêt de livres et de magazines est souvent gratuit ou soumis à une cotisation très modique, le montant à débourser pour le prêt de disques et de DVD est souvent nettement plus élevé (61 euros par an pour les CD et les DVD dans les bibliothèques de la Ville de Paris, par exemple).


Un nombre croissant de villes opte, avec un effet bénéfique sur le nombre d’inscrits, pour la gratuité totale mais cette situation reste minoritaire, les collectivités locales hésitant à renoncer à la rentrée d’argent que les cotisations représentent.
 
« A l’heure où les politiques publiques font de l’éducation artistique et culturelle une priorité, l’ACIM regrette que nombre de collectivités territoriales pratiquent encore une disparité de tarif entre le prêt des supports imprimés et celui des autres supports, musicaux et vidéo, souligne l’association. Dans un contexte économique grave, la musique et le cinéma ne doivent pas être des variables d’ajustement ».

 

Un débat qui vient juste de resurgir dans la capitale puisque le Conseil de Paris vient de voter le principe de la gratuité pour l'emprunt des CD dans les bibliothèques municipales pour les mineurs et les bénéficiaires des minima sociaux (lire ici). Ne reste plus qu'à le voir appliquer.


Lire l’article de « Livre Hebdo »

 

 

 

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Lire aussi

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 09:37

 

Le Parisien : le 22 décembre 2014


Le Conseil de Paris vient de voter la gratuité pour l'emprunt des CD dans les bibliothèques municipales pour les mineurs et les bénéficiaires des minima sociaux.


C'est un cadeau de Noël de la mairie. Le Conseil de Paris vient de voter la gratuité pour l'emprunt des CD dans les bibliothèques municipales pour les mineurs et les bénéficiaires des minima sociaux (lire ici). Un vœu proposé par les élus communistes-Front de gauche et Europe Écologie-Les Verts (EELV).


Arguant de la baisse du nombre d’abonnés à la musique, la Ville avait d’abord envisagé de supprimer les sections discothèques. Actuellement le prêt de livres dans les bibliothèques parisiennes est gratuit, mais l’abonnement pour emprunter des disques est de trente euros par an (soixabte et un euros pour le forfait disques et DVD).


Lire l’article du « Parisien »

 

 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 08:40

 

Des sections syndicales décident même de suspendre leur cotisation ! Comme dirait le Général, « c’est la chienlit » !


L'onde de choc sur les révélations du montant des travaux de rénovation du logement de Thierry Lepaon (plus de 100 000 €), de son bureau (65 000 €) ou encore sur sa très conséquente prime de départ (31 000 €) n'en finit pas de se propager au sein de la CGT. Le premier syndicat de France traverse aujourd'hui la crise la plus grave de son histoire. La centrale est affaiblie et son image est gravement ternie.


Une onde de choc qui s' étend jusqu'à ses hauts dirigeants. « La transparence ne doit pas signifier le déballage. Elle doit concerner le secrétaire général et le bureau confédéral » (c'est-à-dire pas grand monde) osait pourtant préconiser Alain Aphon Layre de la Commission exécutive confédérale.

 

Il est vrai que jusque là à Montreuil, la « transparence » était jusque là réservée à un petit cénacle. « Heureusement que la presse est là pour nous informer » lâchent amers les adhérents et militants de base. Le plus comique, c'est que les « communiqués » officiels de la CGT sur les différentes affaires ne sont même plus validés par les instances officielles, c'est-à-dire le Bureau Confédéral. Comme dirait le Général, « c’est la chienlit » !



                                      George Séguy du temps du Gouvernement De Gaulle - Pompidou         

 

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                                                  - Ah, si le Général voyait ça ....

                       

 

Une crise qui touche au plus haut point les adhérents et surtout les militants. « On ne compte plus les interpellations des adhérents ou des collègues qui ont de la sympathie pour nous » résume ainsi un militant parisien. « Mais le plus cruel dans cette histoire, quand on connaît la crise du syndicalisme et la difficulté de syndiquer les collègues, c'est que l’on entend désormais quotidiennement le même argument : « j’aurais bien voulu adhérer, mais c’est trop cher pour moi, mais je comprends maintenant où va l’argent » peut-on lire sur le blog de la CGT-Culture.


Désormais, les soutiens de Thierry Lepaon sont chaque jour moins nombreux. Poussées par la base de leurs militants, les très puissantes fédérations de la métallurgie et des mines-énergie viennent à leur tour de le lâcher pour gonfler les rangs de ceux qui réclament sa démission.


Une démission exigée par beaucoup, puisque une cinquantaine d'organisations ont réclamé le départ de l'actuel, bientôt ex-futur, Secrétaire Général. Parmi elles, les deux plus grosses fédérations, celles des services publics et celle de la santé ou encore le syndicat des journalistes SNJ-CGT. De son côté, Serge Pléchot, secrétaire général de la Fédération de la construction de la CGT, demande ouvertement sa démission. Il explique sur France-Info «  Ce n’est pas moi qui demande, c’est notre commission exécutive fédérale qui s’est réunie mardi 16 décembre et qui, à l’unanimité, a effectivement demandé la démission le plus rapidement possible du secrétaire général de la CGT. Parce qu'aujourd’hui, on est dans le discrédit total, on est dans un conflit latent et dans une période grise foncée pour la CGT ».


Cette position est partagée par un grand nombre d'adhérents jusqu’aux grands anciens si l’on en croit Jean-Louis Moynot, un proche de Louis Viannet, ex-numéro un de la CGT, qui évoque, dans une tribune publiée par Le Monde, les « fautes graves » commises par l’actuel secrétaire général de la centrale. Visiblement la défense de Thierry Lepaon prend eau de toute part malgré ses manœuvres pour se maintenir coûte que coûte.


 


                                                   Thierry Lepaon est lâché jusqu'aux grands anciens

 

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             - Bon Thierry, moi je vais par là parce que ça commence vraiment à sentir le roussi !


   

Coûte que coûte est bien le mot puisque Le Parisien explique comment Thierry Lepaon essaye de se mettre nombre d’apparatchiks de la centrale de son côté à coup de promotion ! Ou bien encore promet un parachutage doré au patron de la fédération des transports. Mais cela ne devrait pas suffire car les faits mais surtout les chiffres sont têtus. Et notamment la fameuse histoire de « la prime de départ ».


Devant la Commission Exécutive, Thierry Lepaon a affirmé que cette « indemnité, déclarée, s’élève exactement à 26 650 euros » et qu’il l’a « acceptée… sans imaginer que cela pouvait poser problème ». Évidemment, ne pas comprendre que quitter la CGT Normandie tout en restant à la CGT Montreuil ne méritait pas forcément une grosse prime de transfert, représente effectivement un problème en soi.


Sommes auxquelles il convient d’ajouter les charges patronales, 22 000 €. Charges à priori très, trop élevées. Il manquerait plus que la CGT se fasse appliquer le pacte de responsabilité pour faire baisser le coût du travail (qui est effectivement exorbitant dans ce cas). Encore plus fort. A la CGT, on paye aussi les charges salariales de ses propres employés selon le rapport officiel : 7000 € (ce qui signifie donc que Lepaon s’est fait offrir ses propres charges salariales par le syndicat), soit un total de 60 000€.


Mais les dépenses en faveur de Thierry Lepaon ne s’arrêtent pas là : Alain Alphon Layre, auteur du rapport officiel, rappelle que Montreuil a aussi pris à sa charge quelques frais de bouche « en 2012, des frais exceptionnels de septembre à décembre d’une hauteur de 8400 € » : soit une moyenne de 2 100 euros de frais mensuels, somme plus que rondelette pour des restaurants, mais il parait que ça comprend aussi …son tabac. L’argent des autres.


 

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Pareil pour ses émoluments actuels : Visiblement Lepaon s’emmêle les pinceaux comme un vulgaire Jérôme Cahuzac entre le brut, le net, les impôts. Ainsi le 5 décembre dernier, il a lâché devant une dizaine de personnes : « Je gagne 5 000 € par mois et je paie 22 000 € d'impôts par an ». Problème : Thierry Lepaon serait alors énormément taxé... plus d'un tiers de son salaire y passerait. Cette déclaration censée lever tous les soupçons a eu l'effet inverse, y compris chez les fidèles. Alors pensez chez les autres ! Une chose est sûre, ces 5 000 euros par mois sont nets d’impôts et tout frais payé (maison, bouffe, transports, clopes…) pas mal pour quelqu’un qui affirme « vivre comme un ouvrier ».


En tout cas, si on additionne les travaux de l’appart, du bureau et ses « frais de mutation » pour passer du bocage normand à la centrale de Montreuil, on arrive à la somme de près de 300 milles euros, chiffre officiel de la confédération ! Soit 20 ans de smic ou bien trois milles cotisations annuelles d’adhérents !


Ceci dit l’argent pourrait avoir des difficultés à rentrer car nombreux sont ceux désormais qui appellent à suspendre le versement de leur cotisation au siège de Montreuil, à l’image de ceux de la Fonderie de Bretagne « tant que la situation n’est pas réglée », c'est-à-dire un changement au sommet, ont déclaré les cégétiste au journal Ouest-France. L'agent, ce nerf de la guerre, pourrait donc être l'ultime offensive contre Thierry Lepaon.

 

Publié également sur  Miroir Social



                                                               L'argent, ce nerf de la guerre

 

            Contrat-unique-Lepaon-CGT-ferme-totalement-la-porte article

                                         - Non pitié, pas la grève des cotisations ....

 


 

 

 

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 10:11

 

La Croix : Le 7 décembre 2014


Une trentaine de parlementaires de gauche ont lancé dans le Journal du Dimanche un appel pour faire reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle.


Depuis deux ans, le sujet est très débattu, c’est pourquoi une trentaine de parlementaires de la majorité ont lancé un appel au gouvernement, publié dans le Journal du dimanche , pour « la reconnaissance de l’épuisement comme maladie professionnelle ». Emmené par la députée chevènementiste de l’Aisne Marie-Françoise Bechtel, cet appel a été signé par les socialistes Christophe Sirugue, député de Saône-et-Loire, Pouria Amirshahi, député des Français de l’étranger, Pascal Cherki, député de Paris, Barbara Romagnan, députée du Doubs ou encore Régis Juanico, député de la Loire.


Les parlementaires affirment que 3,2 millions d’actifs « seraient en situation de risque élevé d’épuisement nerveux », selon une étude du cabinet Technologia. « Cadres, médecins, ouvriers, agriculteurs isolés, enseignants, petits patrons, le même symptôme » se manifeste dans de très nombreuses professions, rappellent-ils.


Faisant l’analyse que cette « souffrance généralisée dans le monde du travail » peut s’expliquer par le fait que « le salariat est devenu une variable d’ajustement des politiques de gain de productivité et de rentabilité financière auxquelles s’astreignent les entreprises sous l’étreinte de la concurrence », les parlementaires estiment que le phénomène est « malheureusement destiné à s’accroître ». Ils appellent donc « le gouvernement à une action énergique sur ce sujet central », souhaitant la « reconnaissance de l’épuisement comme maladie professionnelle ».

 

Aujourd’hui, les risques psychosociaux ne font pas partie des pathologies classées comme maladies professionnelles. Pour voir sa pathologie reconnue par la branche maladie professionnelle-accidents du travail, une personne victime d’un épuisement professionnel doit donc passer devant une commission composée d’experts et faire état d’éléments établissant une causalité directe entre son travail et son état de santé. Il faut aussi que soit reconnue une incapacité permanente partielle (IPP) d’au moins 25 %. Ce qui rend cette reconnaissance extrêmement rare.


 

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À défaut, le burn-out est soigné comme une vulgaire déprime par le médecin de ville. Les parlementaires demandent donc « que le tableau des maladies professionnelles intègre deux éléments supplémentaires, la dépression suite à un épuisement profond et le stress post-traumatique au travail ».           

 

Ce qui aurait l’avantage de faire « basculer le financement des effets du burn-out sur la branche accidents du travail et maladies professionnelles, financée par les cotisations patronales à 97 % ». Autrement dit, de faire payer « ceux qui en sont responsables », à savoir les employeurs. Comme le montant des cotisations dépend du nombre d’arrêts de travail occasionnés par les accidents du travail ou les maladies professionnelles, l’objectif est ainsi d’encourager la prévention.


D’autres voix s’élèvent pour faire reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle. Aux manettes, le cabinet Technologia, qui a organisé son premier colloque sur ce thème dès 2012, mène campagne très activement. En janvier 2014, il a lancé une pétition avec la même revendication, qui a recueilli 8 600 signatures.

 

En juillet, avant le changement de majorité au Sénat, le groupe des sénateurs socialistes a adopté une proposition de résolution visant à faire reconnaître plusieurs risques psychosociaux en tant que maladies professionnelles.  Le 17 novembre, une centaine de médecins du travail de région Centre ont lancé un appel similaire, qui a recueilli 336 signatures.


Reste que le débat n’est pas tranché. Il bute toujours sur la difficulté de définir avec précision la causalité professionnelle d’une maladie de nature psychosociale. Et aussi bien sûr sur le coût qu’induirait une telle reconnaissance.


Lire l’article de « La Croix »



 

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