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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 10:07

 

Notre ancien adjoint à la culture fait toujours en sorte que l’on parle de lui.


C’était une simple visite de François Hollande à la garde Républicaine dans le IVème arrondissement de Paris, mais quand il y a des caméras, Christophe Girard, le maire de l’arrondissement n’est jamais loin. C’est alors qu’il a été pris pour le pape ! Si, si. L'anecdote a été rapportée par notre ancien adjoint à la culture, lui même, sur son site ! On avait beau avoir perdu se trace, l'édile s'arrange pour toujours faire parler de lui. Mégalo ?


En effet, après sa visite, le chef de l’État s’était accordé quelques minutes afin de discuter avec des écoliers qui se trouvaient non loin de là. Si le président de la République a été assailli de questions, l’une d’entre elles, destinée à Christophe Girard qui était présent à ses côtés, l’a particulièrement amusé. Et pour cause, alors que le maire du IVème arrondissement, qui décidément ne recule devant aucun sacrifice, saluait lui aussi ces visiteurs d’un jour, une petite fille lui a demandé… s’il était le pape ! « Non je ne suis pas le pape du tout ! Elle me dit je suis le pape ! », s’est exclamé un Christophe Girard en pâmoison.


Une petite réflexion qui a eu le don également de faire sourire le chef de l'État. « Tu penses que je lui ressemble ? Remarque, c’est un homme très bien, tu sais ! » explique sacerdotal l’ancien adjoint à la culture de Delanoë. Et Christophe Girard toujours jésuite mais surtout un peut fayot de conclure urbi et orbi : « Il y a le pape François mais là c’est le président François ». Une sorte d’homélie de la part de l’ancien créateur de Nuits Blanches qui se serait bien vu en pape de la culture auprès de François Hollande. La vidéo est visible ici.

 

 

          Paris-Christophe-Girard-AFP

                                                                             Habemus papam

 

 

                         

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 07:39

 

Le site de Tolbiac en terrain glissant comme dans un mauvais conte de (dominique) Perrault.

C’est encore une (nouvelle) mauvaise idée de la direction de la BnF-François Mitterrand. C’est l’histoire d’un escalier de secours qui sert désormais à se rendre à la Bnf et que doivent emprunter depuis un an les visiteurs de cet établissement public, en lieu et place de l'accès initial par un tapis roulant souvent défectueux. Résultat : les handicapés, les femmes enceintes ou les personnes âgées ne peuvent plus y accéder. Pour les autres: « Nombreux sont ceux qui s'emparent de leur courage et d'une main courante pour entamer la descente. Tous sont très concentrés non sur leurs travaux à venir mais sur la succession de leurs pas. Les talons aiguilles sont bien sûr à proscrire... » rapporte « Livre-Hebdo ».

Il faut dire que cet escalier est maintenant le seul accès car les ascenseurs sont toujours en panne. La direction envisagerait même d’aller jusqu’au contentieux avec l’entreprise Thyssen, responsable de ces disfonctionnements…. Mieux vaut tard que jamais. Quant à sécuriser, impossible si l’en en croit un représentant des lecteurs siégeant au Conseil d’Administration : « la proposition que j’avais avancée de le sécuriser en ajoutant une rampe centrale supplémentaire n’a pas été retenue. La direction envisage de faire procéder au bouchage des trous qui ajourent les marches, afin de tenter de remédier en partie à l’effet de vertige qu’elles peuvent provoquer. Dans tous les cas, il faut d’abord obtenir l’autorisation de Monsieur Perrault, notre architecte préféré qui n’a décidément pas l’esprit d’escalier. »

Cette situation est d’autant plus navrante que, lors de la présentation du projet au CHSCT, rappelle la CGT de la BnF « les organisations syndicales avaient voté contre ce nouveau dispositif notamment en raison de la pente particulièrement raide de l’escalier et de l’absence d’une rampe centrale ». Les représentants du personnel avaient également souligné les risques de chutes liés au revêtement (des plaques en inox) choisi pour couvrir les sols.

Une alerte qui s’est révélé fondée, si l’on en croit les témoignages du public : « J’ai le vertige, je dois faire demi-tour »; « Impossible de descendre sans l’aide de quelqu’un »; « Merci de trouver une solution ;  « Ascenseur à nouveau hors service. Escalier impraticable. BnF inaccessible pour les personnes handicapées  ; « Si vous n’y faites rien, un accident grave se produira ». Le reste est à l’avenant selon la CGT qui a retranscrit ces quelques remarques laissées au fil de mois par les lecteurs sur les registres à destination des publics (lire ici). « Vous engagez votre responsabilité et la sécurité des visiteurs » avertit un lecteur. Ce serait un alors un mauvais conte de (dominique) Perrault.

Publié également sur Miroir Social

 

                                  32849.jpg

                                                                        D'après Perrault

 

 

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:10

 

Il est vrai qu'au lieu de jouer du violon, il a plutôt joué du bazooka !


C’est un simple article du Monde qui a mis le feu aux partitions. Un article dans lequel Bruno Julliard, l’adjoint au maire de Paris en charge de la culture, s’est fendu d'une phrase assassine. « Les conservatoires portent bien leur nom» a ainsi asséné l’ancien syndicaliste étudiant qui est passé directement des bancs de l’université à ceux du Conseil de Paris.


Ce que reproche surtout l’élu aux conservatoires municipaux parisiens c’est d’être « trop académiques », entendez un peu ringards. Or l'académisme c’est justement la raison d’être d’un conservatoire, ce que la mairie de Paris en perpétuelle quête de jouvence semble avoir du mal à avaler.


Bruno Julliard reproche aussi à ces établissements de coûter cher à la ville. Ce qui manque pas d’air quand on sait que la mairie de Paris ne lésine pas sur la dépense par ailleurs (genre 300 mille euros pour un simple toit au Forum des Halles par exemple). Pourtant à Paris, près de 20 000 jeunes sont inscrits dans un conservatoire municipal. Le coût du fonctionnement de ces établissements atteint certes 36 millions d'euros par an, salaires inclus mais si l’on met dans la balance les frais d’inscriptions payés par les utilisateurs (six millions d’euros estimation basse) on n' arrive plus qu’à trente millions annuels, bien moins finalement que les subventions annuelles allouées aux dispendieux CentQuatre, Gaité Lyrique et autres.

 

 

                      Kansas_Drastic_Measures.jpg

                                                         Conservatoires: Julliard sort le bazooka !

 


On comprend que la critique soit assez mal passée auprès des personnels des conservatoires, qu’ils soient administratif ou enseignants, eux qui ont du mal parfois à joindre les deux bouts. « Les bâtiments actuels ne permettent pas d’accueillir les enfants dans les meilleures conditions qui soient » a ainsi dénoncé la CGT Culture, et le syndicat de poursuivre mezzo vocce « studios d'études trop petits, en nombre insuffisant pour les répétitions, mal chauffés, avec problèmes acoustiques récurrents. Dans la plupart des conservatoires sous dimensionnés, il n'y a pas de salle des professeurs – pas de lieu de restauration pour les agents. Sans parler des problèmes thermiques et inondations à gogo.... » (lire ici).


Mais la critique de l'adjoint la plus surprenante fut celle du « manque de mixité sociale » parmi les élèves des conservatoires municipaux parisiens. Curieux de la part d’une équipe municipale qui ne jure que par le concept d’une Ville monde transformée en open-space city pour  mieux promouvoir et favoriser une nouvelle élite.  « Partout, de jeunes entrepreneurs créatifs, mobiles et innovants portant baskets manipulerons de l'information (…) Ils n’auront pas d’employés mais plutôt des «talents» travaillant en mode projet, déjeunant dans des food trucks et allant au boulot en trottinette ou en Vélib » remarque l’écrivain et journaliste Jean-Laurent Cassely dans son article Le Paris d'Anne Hidalgo: les bobos, c'est fini, voici les sosos (lire ici).


Les critiques de Bruno Julliard sur « le manque de mixité » ont également bien fait rire la CGT Culture : « D’aucuns ont été amusés de constater que les propos de l’adjoint au maire étaient repris uniquement par un quotidien qui n’est autre que le porte parole des élites et dont le lectorat est très loin de la mixité sociale voulue par notre édile. Paradoxal, non ? » a relevé le syndicat sur son blog dans un billet on ne peut plus grinçant.


Le syndicat Force Ouvrière n’est pas en reste qui, par la voix d’un professeur de violon, commence par donner un coup d’archet sur le crâne de l’élu. « Le mode de fonctionnement des conservatoires municipaux ne satisfait pas la Ville de Paris. Sans doute eût-il été plus honnête de dire « ne satisfait pas M. Julliard ». Et le prof d’enchaîner non modérato. « Si être élitiste, c’est être fidèle à la tradition musicale et artistique de qualité que nous avons reçue et qu’il est de notre devoir de transmettre aux jeunes générations, en refusant de céder au laxisme et à la démagogie ambiante, alors oui : nous sommes élitistes, et entendons le rester » poursuit-il dans ce texte publié sur le site du syndicat. « Un dernier mot : dans ces propos de M. Julliard, ne cherchez pas les mots qualité ou amour de la musique ; vous ne les trouverez pas. » conclu-t-il fortissimo. Une double croche pour l’édile en charge de la culture à Paris.

 

 

                                                Les conservatoires envoient une double croche à leur élu

                  clay_liston.jpg

                                                             - Il faut dire aussi qu'il n'avait pas pris ses gants

 

 

 

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 10:38

 

Le Monde : Le 10 décembre 2014

 

« C’est pas mal, a commenté Marylise Lebranchu, la ministre de la fonction publique même si j’aurais espéré davantage. ». Mais elle parlait de.... la participation !

 

Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour la CGT. Alors qu’elle traverse une crise profonde, provoquée par les « affaires » qui éclaboussent son secrétaire général, Thierry Lepaon, la confédération voit son influence reculer dans la fonction publique, tout en conservant sa place de numéro un. Elle a recueilli 23,1 % des voix aux élections professionnelles qui se sont achevées le 4 décembre, soit 2,3 points de moins par rapport aux précédents scrutins qui s’étaient tenus entre 2008 et 2011 dans les administrations de l’Etat, les collectivités locales et les hôpitaux.

 

A l’issue de la consultation des 5,4 millions d’agents publics, dont les résultats quasi définitifs ont été communiqués mardi 9 décembre, les rapports de force restent relativement stables, les autres organisations se maintenant au rang qu’elles occupaient jusqu’à présent. La CFDT se classe deuxième (avec 19,2 % des voix), devant Force ouvrière qui gagne 0,5 point (à 18,6 %) et l’UNSA, en hausse d’un point – ce qui lui permet de franchir la barre des 10 %. La FSU demeure à la cinquième place, malgré une légère diminution de son score (à 8 %, soit 0,2 point en moins), tandis que Solidaires progresse de 0,2 point (à 6,8 %). La FGAF, qui coiffe plusieurs syndicats (dont le Snalc, à l’éducation nationale), enregistre la plus forte progression : +1,2 point mais son audience reste confidentielle (1,9 % des voix). Cette fédération est très bien implantée dans les services du premier ministre et à l’Institut national de veille sanitaire (INVS).

 

Les polémiques sur le train de vie de M. Lepaon ont probablement joué un rôle dans la mauvaise performance de sa centrale. Les responsables de la CGT-fonction publique lui ont d’ailleurs dit, lundi soir, qu’ils le tenaient pour responsable de cette déconvenue électorale. Mais d’autres facteurs, structurels ceux-là, ont pesé. Une source gouvernementale, qui connaît très bien la fonction publique, se demande si le recul de la CGT ne traduit pas un décalage entre la direction de cette organisation, qui a signé plusieurs accords nationaux pour les fonctionnaires au cours des dernières années, et une partie de ses adhérents, partisans d’une plus grande radicalité.

 

La participation à ces élections a atteint 52,8 % des inscrits, en baisse de 1,8 point. « C’est pas mal, a commenté Marylise Lebranchu, la ministre de la fonction publique, lors d’une conférence de presse, même si j’aurais espéré davantage. » Elle a indiqué que les opérations de vote électronique avaient été émaillées de quelques difficultés dans certains secteurs (à l’éducation nationale, notamment), ce qui a peut-être nourri l’abstention. L’acheminement du matériel électoral a été déficient dans certaines préfectures ; des recours devant le tribunal administratif pour contester les résultats sont à prévoir. Il semble par ailleurs que la mobilisation a été peu soutenue dans les « petites structures communales », a rapporté Mme Lebranchu.

 

Le scrutin, qui sert à mesurer la représentativité syndicale, a eu des conséquences douloureuses pour plusieurs organisations. Leurs scores s’avérant insuffisants, la CFTC et la CFE-CGC perdent leur siège au Conseil commun de la fonction publique, une instance qui traite des questions touchant l’ensemble des agents.

 

Lire l'article du « Monde »

 

 

 

                                                           Elections : La CGT perd des plumes

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                                                                  - Moi aussi

 


 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:53

 

Le Monde : Le 10 décembre 2014

 

La réunion de la CE, mardi 9 décembre, s’est déroulée dans un climat lourd. « A plusieurs reprises, Thierry est apparu sonné, cassé », note un dirigeant.

 

Dans le combat acharné qu’il mène pour garder son poste, Thierry Lepaon a perdu une nouvelle manche. A l’issue d’une réunion de près de dix heures, mardi 9 décembre, la commission exécutive (CE) de la CGT – qui comptait peu d’absents parmi ses 56 membres – a convoqué pour le 13 janvier 2015 une réunion extraordinaire du comité confédéral national (CCN), le parlement de la centrale, composé des secrétaires généraux des 33 fédérations et des 96 unions départementales.

 

Les partisans du départ du secrétaire général ont marqué un point décisif, puisque le CCN, dont l’ordre du jour sera fixé par une CE le 16 décembre, dispose de l’arme suprême. En vertu de l’article 30 des statuts, il peut révoquer le secrétaire général et le bureau confédéral.

 

M. Lepaon avait tout tenté pour éviter une réunion statutaire du CCN. Le 3 décembre au soir, il s’était employé à obtenir le soutien de six importantes fédérations, traditionnellement proches du Parti communiste – métallurgie, énergie, transports, cheminots, travailleurs de l’Etat, santé –, en faisant miroiter au patron des métallos, Philippe Martinez, en échange de son appui, la perspective de lui succéder au congrès d’octobre 2016. « Ce sont des fédérations légitimistes, qui peuvent le soutenir d’autant plus facilement qu’elles peuvent avoir des choses à se reprocher au regard des avantages qu’elles offrent elles aussi à leurs responsables », explique un proche du secrétaire général.

 

Le 5 décembre, devant son bureau confédéral, qu’il avait réussi à diviser, M. Lepaon avait sorti sa botte secrète : au lieu de convoquer un CCN statutaire, il réunirait de manière informelle, pour débattre et non pour décider, les patrons de fédération et d’union départementale. Cette réunion aura bien lieu, lundi 15 décembre, mais en prime le CCN se tiendra un mois après.

 

Depuis le 5 décembre, l’horizon s’est de nouveau obscurci pour M. Lepaon. « Cela remonte fort de la base, observe un membre de la CE, avec beaucoup de syndicats qui demandent son départ. » Le syndicat national des journalistes (SNJ-CGT) a réclamé publiquement sa démission, jugeant « inacceptables au regard de l’histoire et des valeurs » de la centrale les différentes affaires qui touchent le secrétaire général – depuis les travaux dans son logement de fonction (105 000 euros) et ceux dans son bureau au siège de la CGT (62 000 euros), jusqu’à son indemnité de départ quand il a quitté le comité régional de Basse-Normandie (qui serait en définitive de 27 000 euros).


 

                                                    Thierry Lepaon quand il était en Basse-Normandie

           SIPA 00424658 000009

                                                        - C'était le bon temps !


 

Le PCF, qui ne fait plus depuis belle lurette la pluie et le beau temps à la CGT mais a encore une influence dans quelques fédérations, se garde de le soutenir. Interrogé le 7 décembre sur l’avenir de M. Lepaon, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, s’est borné à indiquer : « C’est aux organisations de la CGT [de répondre], je respecterai totalement l’indépendance de leur décision. » Et le 8 décembre, les fédérations de la fonction publique ont imputé à M. Lepaon la responsabilité de leur recul de 2,3 points lors du scrutin qui s’est terminé le 4 décembre.

 

La réunion de la CE, mardi 9 décembre, s’est déroulée dans un climat lourd. « A plusieurs reprises, Thierry est apparu sonné, cassé », note un dirigeant. Michel Faivre-Picon, le président de la commission financière de contrôle, a présenté un rapport sur les différents « dysfonctionnements » en suggérant des pistes pour améliorer la « transparence » des décisions. M. Lepaon a lu la lettre de démission d’Eric Lafont, l’administrateur trésorier, à qui il avait fait porter le chapeau de ses déboires financiers. « C’est un fusible qui saute un peu tard, commente un membre de la CE, mais cette démission a pu lui rallier quelques soutiens. »

 

Lors des débats, trois courants se sont dégagés, selon un membre de la CE : « Il y a ceux qui ne comprennent pas tout et qui disent qu’il faut que Thierry reste. Il y a ceux qui disent que son maintien va être difficile pour la crédibilité de la CGT, mais que ça vaut mieux plutôt que de retomber dans une crise. Et il y a ceux qui disent qu’il faut qu’il parte. »

 

Catherine Perret s’est ainsi distinguée en demandant la démission des membres du bureau confédéral, à l’exception de M. Lepaon… A la fin de l’année 2013, elle avait mené les négociations sur la formation et avait imposé à M. Lepaon, favorable au diapason de son bureau à une signature, le refus de l’accord. Cet épisode a représenté un tournant qui a accéléré la perte de légitimité et d’autorité du secrétaire général.

 

Lire l'article du « Monde »

 


                                                           Thierry Lepaon a perdu se légitimité

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                                   - Pourtant je vous jure que j'arrête pas de la chercher

 


 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:09

 

Livre Hebdo : le 8 décembre 2014

 

Une option à laquelle l’adjoint à la culture, Bruno Julliard, s’est montré opposé lors du dernier comité technique.

 

Lors de la présentation du projet de nouveau règlement pour les bibliothèques municipales au dernier comité technique de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris, étape nécessaire avant la mise au vote au Conseil de Paris réunissant les élus de la capitale, les organisations syndicales ont proposé un amendement pour y intégrer la gratuité de l’abonnement aux disques. Opposé à cette idée, l’adjoint à la maire chargé de la culture, Bruno Julliard, que Livres Hebdo n’a pas pu joindre avant la publication de cet article, a préféré retirer la question du règlement de l'ordre du jour (lire ici).
 
La présence de la musique dans le réseau de lecture publique parisien suscite des débats depuis déjà plusieurs années. Constatant la baisse du nombre d’abonnés à la musique, le bureau des bibliothèques et de la lecture de la ville de Paris a récemment profité de la rénovation de certains établissements pour en supprimer les sections discothèques les moins actives et recentrer l’offre musicale dans quelques grandes bibliothèques. Un choix contesté par les syndicats et désapprouvé par une partie des bibliothécaires.
 
Un rapport établi en 2012 par un groupe de discothécaires parisiens recommandait au contraire le passage à la gratuité pour stimuler l’utilisation des collections de disques. Aujourd’hui, le prêt de livres et de revues dans les bibliothèques municipales parisiennes est gratuit mais celui des disques est facturé 30 euros pour l’année (61 euros pour le forfait disques + DVD).
 
Le nouveau règlement pour les bibliothèques ne sera donc pas présenté au prochain Conseil de Paris prévu le 15 décembre. La question de la gratuité du prêt de CD devrait néanmoins être évoquée car une partie des élus parisiens y est favorable, mais uniquement sous forme de vœux. Or, les vœux, quand ils sont adoptés, n’ont qu’un simple caractère déclaratif et n’engage en rien la municipalité.
 
L’intersyndicale (CGT CFTC, FO, SUPAP-FSU, UNSA) a donc décidé de lancer un appel aux élus municipaux afin de les sensibiliser à la question.

 

Lire l’article de « Livre Hebdo »

 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 13:11

 

L'Express : Le 9 décembre 2014

 

Le secrétaire général de la CGT voulait éviter la convocation du parlement du syndicat. Avec la démission de son trésorier, il y est contraint. D'ici au 13 janvier, ses opposants vont préparer sa chute... et la suite. 

 

Un fusible qui précipite la chute? Fragilisé par les révélations sur le coût des travaux dans son appartement et son bureau et sur les indemnités de départ qu'il a perçues en 2013, Thierry Lepaon aura tout fait pour éviter la convocation du « Parlement » de la CGT. Il n'y est pas parvenu. Le comité confédéral national (CCN), qui regroupe les responsables de fédérations et d'unions territoriales, se réunira le 13 janvier, pour une séance qui s'annonce d'ores et déjà houleuse.

 

La centrale n'a pas fait de déclaration officielle à l'issue de sa réunion ce mardi mais une source interne a confirmé auprès de l'AFP le calendrier. Si rien ne dit que la destitution du secrétaire général sera à l'ordre du jour, le « Parlement » est la seule instance habilitée à pouvoir la prononcer.  

Jusqu'à ce 9 décembre, Thierry Lepaon avait proposé d'organiser une simple réunion des responsables de fédérations et d'unions territoriales. Une rencontre qui ressemblait étrangement à un CCN mais qui n'a pas le pouvoir de défaire un secrétaire général. Habile, la manoeuvre a échoué. En effet, alors que les 56 membres de la Commission exécutive de la CGT se réunissaient mardi pour faire « toute la transparence » sur les affaires qui secouent Montreuil, Eric Lafont, l'administrateur-trésorier, a démissionné.  

 

Mis en cause pour avoir autorisé les travaux dans l'appartement et le bureau, il avait, début novembre, refusé de porter le chapeau pour tout le monde et résisté aux pressions le poussant à la démission. Il n'a, cette fois, pas eu le choix. Mais son départ a un effet collatéral qui ressemble fort à un cadeau empoisonné pour Thierry Lepaon: l'obligation de convoquer un CCN.  

 


 

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               CGT  Les adhérents voient d'un mauvais œil l'utilisation faite de leurs cotisations. 


 

 

Désormais, le secrétaire général va devoir assumer seul. Notamment le versement des indemnités qui lui ont été versées lorsqu'il a quitté le comité régional de Basse-Normandie pour remplacer Bernard Thibault à la tête du syndicat. Car même si elles relèvent d'une pratique ancienne de la CGT destinée à compenser une perte de revenus au moment de la retraite , elles n'en suscitent pas moins l'émoi parmi les militants qui ne bénéficient pas de tels avantages et qui voient d'un mauvais œil l'utilisation qui est faite de leurs cotisations.  


Lors de la séance du 13 janvier, Thierry Lepaon aura du mal à sauver sa peau en mettant en avant son bilan. Les résultats aux élections dans la fonction publique, rendus publics aujourd'hui, révèlent un recul important de la CGT. Certes, elle conserve sa première place -mais son avance était telle qu'il n'y avait guère de doute- mais perd 2,3 points.

 

Reste l'entière question de l'après Lepaon si celui-ci est débarqué début janvier ou s'il décide de jeter l'éponge. Qui peut le remplacer? Un ancien? Une jeune pousse? Une direction collégiale? Un secrétaire général par intérim ? La trêve des confiseurs sera très active du côté de la porte de Montreuil. Avec le risque que chacun connaît et mesure, c'est qu'à la CGT, il est toujours mal vu d'apparaître comme celui qui divise ou fragilise l'organisation. La succession sanglante de Bernard Thibault en 2013 l'a montré.  

 

A l'exception des militants de Lutte Ouvrière présents à la CGT, comme Jean-Pierre Mercier, ex-délégué de PSA Aulnay, chacun prendra bien soin de ne sortir du bois qu'une fois certain d'avoir une majorité derrière lui. Le mois à venir - rendu obligatoire par les délais de convocation d'un CCN - aura au moins une utilité pour les différentes parties. Se compter, se compter encore, convaincre les indécis et faire basculer les derniers méfiants. De quel côté ? Nul ne le sait, même si les opposants à Thierry Lepaon ont indéniablement marqué des points ce mardi.  

 

Lire l'article de « L 'Express »

 

 

                               un-drama-singular

 

 


 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 12:14

 

Le Parisien : Le 9 décembre 2014

 

la CGT resté souvent en tête, mais son avance a considérablement fondu.

 

La CGT paie dans les urnes l'affaire Lepaon. Alors qu'elle est ébranlée depuis un mois et demi par les révélations sur les coûteuses rénovations de l'appartement et du bureau de patron, mais aussi sur les 30 0000 € obtenu par Thierry Lepaon avant qu'il ne devienne secrétaire général, l'organisation syndicale dégringole aux élections professionnelles.

 

Car au moment où la polémique a enflé, les salariés et fonctionnaires ont été appelés à voter pour désigner leurs représentants du personnel dans la fonction publique, à la Poste, mais aussi à la RATP et chez Orange. A chaque fois, la CGT est restée en tête, mais son avance a considérablement fondu.

Ce mardi, le verdict est tombé dans la Fonction publique, son bastion, et il n'est guère reluisant. La CGT, engrange 23,1% des voix, mais l'écart avec le second, la CFDT, se rétrécit considérablement. Alors que le syndicat dirigé par Laurent Berger est stable, la centrale perd -2,3 points par rapport au vote de 2011.  Surtout, la CGT chute partout. Dans la fonction publique d'Etat, elle perd 2,4 points (13,4%). Elle conserve la première place dans la Territoriale et à l'Hospitalière mais perd à chaque fois des plumes. Dans la première,elle perd 3,5 points (29,5%). A l'hôpital, elle limite la casse avec 1,5 point en moins (32,1%). 



                                 Avec l'affaire Lepaon, la CGT perd des plumes

        le paon

                              - j'sais pas ce qui se passe maisj'arrive pas à les rattraper

                      


Il y a quatre jours, les résultats sont tombés à la Poste ou 230 000 postiers étaient appelés à voter. Là encore, la CGT (26,54%, -2,79 points) s'est faite rattraper par la CFDT qui enregistre une progression spectaculaire (22,51%, +4,37 points). Fin novembre, la centrale a réussi à conserver sa première place à la RATP. Et même si elle garde une avance confortable sur le second, l'UNSA (22,1%), son électorat s'effrite dangereusement (30,4%, -3,5 points).

Plus grave, chez Orange, elle a perdu 10 jours plus tôt sa première place au profit de... la CFDT. Une première dans l'histoire de France Télécom. Avec 24,12 % des voix (+2,27 points), cette dernière l'a emporté haut la main. De son côté, la CGT, trébuche lourdement (19,56 %, -3,18 points).

Mais en réalité, l'érosion a commencé avant les révélations fracassantes dans la presse. Comme le note auprès de l'AFP Bernard Vivier, de l'Institut supérieur du travail (IST), le recul de l'organisation «n'est pas imputable à Thierry Lepaon tout seul. La centrale fait depuis trop longtemps du sur place, elle le paie en ce moment, elle ne s'est pas modernisée en interne et n'a pas renouvelé son mode de fonctionnement.»

D'ailleurs, à la SNCF, la CGT n'a pas attendu ces affaires pour obtenir un score en demi-teinte. En mars, elle n'a obtenu «que» 35,64% des suffrages. Certes, largement devant l'UNSA (22,98%). Sauf que là encore, elle a reculé (-1,69 point). A la Ville de Paris même configuration mais là elle a chuté de six points (lire ici).

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

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CGT : Lepaon de plus en plus sur la sellette

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 11:57

 

AFP : Le 9 décembre 2014


Le numéro un de la CGT, empêtré dans une crise liée à son train de vie, est de plus en plus sur la sellette avec la convocation le 13 janvier le « parlement » du syndicat (CCN), seule instance habilitée à le révoquer.


Avant ce rendez-vous décisif pour le secrétaire général, la crise a déjà fait une première victime: l'administrateur-trésorier, Eric Lafont, qui avait validé les dépenses coûteuses dans l'appartement de fonction et le bureau de M. Lepaon, à l'origine des reproches adressés au numéro un, a présenté mardi sa démission. 


La Commission exécutive (direction élargie) réunie toute la journée à huis clos au siège de la CGT, a décidé de convoquer le 13 janvier une réunion extraordinaire du « parlement » (le Comité confédéral national, CCN), a indiqué une source interne à l'AFP.  Regroupant les numéros un des 33 fédérations et des 96 unions départementales, le CCN est la seule instance habilitée à destituer le secrétaire général. 


La direction de la CGT a confirmé auprès de l'AFP la tenue d'un CCN le 13 janvier, mais aussi d'une « Assemblée générale » des premiers responsables lundi prochain au siège de la centrale à Montreuil. Cette rencontre devra débattre de l'ordre du jour du CCN du 13 janvier. La question sera de savoir si le départ de Thierry Lepaon est clairement mentionné. Dans son rapport liminaire, la direction a pointé mardi « les préoccupations qui traversent la CGT en mettant en cause son secrétaire général et la direction confédérale ». « La discussion a été franche et responsable », ajoute-t-on. 


Thierry Lepaon, numéro un de la confédération depuis mars 2013, avait réussi à sauver sa tête vendredi dernier, lors du bureau confédéral (direction resserrée). Ses soutiens avaient mis en avant le risque d'une nouvelle guerre de succession, à l'image de celle qui a ébranlé le syndicat en 2012. 


Après les révélations du Canard enchaîné sur les dépenses de rénovation (105.000 euros) de son appartement de location en bordure du bois de Vincennes, M. Lepaon avait reconnu une « faute », mais l'avait imputée principalement au trésorier, affirmant que lui-même n'était pas au courant du montant des dépenses. M. Lafont avait très mal vécu sa stigmatisation, comme principal responsable de cette affaire, et a fini par servir de fusible, selon des sources internes. 



                                                                        Eric Lafont (à droite)

     6265279-retraites-le-medef-fait-toujours-pression-sur-le-go

                                               - Je vous présente mon fusible

               


Le secrétaire général n'avait pas jugé exagérés les travaux pour 62.000 euros dans son bureau, réalisés, selon lui, dans le cadre de la rénovation du siège de la CGT à Montreuil, ni les indemnités de 31.000 euros qu'il a reçues lors de son départ de la CGT Basse-Normandie.  Ces faits ont en revanche suscité l'indignation des militants, des cadres et de dirigeants.  Selon Les Echos le numéro un aura tout essayé mardi, « même les larmes », pour tenter d'amadouer les 56 membres de la Commission exécutive. En vain.  


La CGT entre dans une nouvelle phase de tourmente: une âpre bataille politique devrait se poursuivre pendant un mois entre les opposants au secrétaire général, qui le jugent désormais disqualifié pour diriger le premier syndicat français, et ses soutiens qui mettent en garde contre le risque d'une nouvelle crise interne.  « La base est exaspérée, mais l'appareil reste prudent », relève auprès de l'AFP Bernard Vivier, directeur de l'Institut supérieur du travail. « A ce jour, ouvrir la succession de Lepaon c'est ouvrir un débat qui ressemble à une crise, ce ne sera pas un débat serein », estime cet analyste. 


Hasard du calendrier: les résultats de la CGT aux élections dans la fonction publique - baisse de 2,3 points, même si le syndicat reste en tête - ont été annoncés dans l'après-midi et contribué à plomber l'ambiance de la réunion mardi. Sans être le facteur explicatif, l'affaire Lepaon, qui a jeté le trouble chez militants et syndiqués, n'est sans doute pas étrangère à ce résultat en berne, constaté également la semaine dernière à La Poste (-2,79 points).  

 

De son côté le numéro un de FO, Jean-Claude Mailly, a estimé sur France Info qu'il appartenait à « la CGT de régler ses problèmes en interne ». Mais, « je ne voudrais pas qu'on fasse l'amalgame syndicats tous pourris », a-t-il lancé. 

 

Lire la dépêche de « L'AFP »



 

                                           Pour Jean-Claude Mailly la CGT doit vite régler ses problèmes

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                                                 -  Une déclaration qui décoiffe !

 


 

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 10:38

 

ActuaLitté : Le 3 décembre 2014

L'adjoint à la maire en charge de la culture, Bruno Julliard s'est opposé à tout changement.

Lors du dernier Comité Technique de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, l'adjoint à la maire en charge de la culture, Bruno Julliard s'est opposé au passage à la gratuité de l'offre musicale dans les bibliothèques parisiennes, rapporte la CGT

Ce principe se trouvait consigné dans le nouveau règlement municipal fruit de longues discussions entre les partenaires sociaux. Mais l'adoption de ce texte a été repoussée. 

Actuellement, pour accéder à l'offre musicale dans les bibliothèques parisiennes, il faut tout d'abord s'acquitter d'un abonnement annuel de 30 € pour les CD et de 61 € pour les DVD. 

Bruno Julliard a apporté deux arguments pour expliquer son recul. Il s'est appuyé d'abord sur les traditions, assurant que « c'est un usage ancien à Paris de faire payer les emprunts de CD ». Puis il a ajouté que « cela rapporte encore beaucoup d'argent ». 

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

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                                         Pas de gratuité de l'offre musicale dans les bibliothèques parisiennes

 

 

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