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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 11:50

 

Livre Hebdo : Le 17 décembre 2014

 

Le Conseil de Paris a voté lundi 15 décembre la gratuité du prêt de disques pour les usagers de moins de 18 ans et les bénéficiaires des minima sociaux. Une avancée saluée par les syndicats.

 

Les élus municipaux réunis au Conseil de Paris ont voté lundi 15 décembre en faveur de la gratuité des prêts de disques dans les bibliothèques municipales pour les mineurs et les bénéficiaires des minima sociaux.
 
Une avancée non négligeable, surtout en cette période où la ville de Paris vote la hausse des tarifs de plusieurs services municipaux tels que la cantine scolaire ou les conservatoires de musique, qui a été saluée par les syndicats. « Symboliquement, c’est très important », souligne Bertrand Piéri, délégué syndical de la CGT à Paris (lire ici).

Les syndicats ont cependant prévu de proposer à nouveau la gratuité pour tous lors du prochain conseil technique, qui devrait avoir lieu courant mars 2015, où le projet de nouveau règlement des bibliothèques sera présenté pour la deuxième fois.
 
La gratuité du prêt de disques était l’une des recommandations données dans le rapport rédigé en 2012 par un collectif de discothécaires parisiens pour endiguer la baisse du nombre d’emprunteurs de CD.

 

Lire l'article de « Livre Hebdo »

 

 

 

                  Prêt de CD : c’est gratuit dans les bibliothèques parisiennes pour les mineurs

            75018 ~1

                                    - Pour faire enregister vos documents, c'est par là ..

 

 

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèques parisiennes : Les syndicats plaident pour la gratuité de l’abonnement aux disques

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 11:38

 

Le Parisien : Le 13 décembre 2014

 

Les syndicats s'insurgent contre le « tri séléctif » de la Ville de Paris

 

Adieu Bercy, re-bonjour l'Hôtel de Ville. Délocalisés depuis 2002 au palais omnisports de Paris-Bercy, désormais Bercy Arena (XIIIe), les vœux du maire de la capitale aux dizaines de milliers d'agents de la Ville auront lieu cette année à la mairie centrale (IV e) le 9 janvier. Un retour à la tradition qui s'accompagne d'une autre décision qui fait déjà polémique : un peu plus d'un millier de fonctionnaires seulement -- sur plus 51 000 titulaires -- pourront assister à la cérémonie.

 

Les syndicats Unsa et Force ouvrière, arrivés respectivement deuxième et quatrième lors des élections professionnelles qui viennent de se dérouler, appellent d'ores et déjà au boycott des premiers vœux d'Anne Hidalgo en tant que maire. « Le personnel de la Ville de Paris n'est pas une part ajustable, s'insurge l'Unsa. Paris, capitale, Ville Lumière, n'a-t-elle pas les moyens d'accueillir tous ses agents à l'occasion des vœux ? » Force ouvrière, qui dénonce pour sa part le « mépris » de la mairie, déplore également la procédure employée pour sélectionner les agents.

Alors que Bertrand Delanoë avait essuyé des sifflets en 2010 et s'était abstenu de prendre la parole en début d'année, Anne Hidalgo et son équipe tentent de circonscrire un nouvel incendie. « Comme Bercy est en travaux ( NDLR : la fin du chantier est prévue en octobre 2015), nous n'avons pas la possibilité de réunir tout le monde, explique-t-on à l'Hôtel de Ville. Les 1 000 agents ne seront pas tirés au sort, ils seront choisis proportionnellement à la taille des directions et sur proposition des directeurs de services. »

Privés également du traditionnel spectacle qui leur était offert chaque année à Bercy, les quelque 51 000 agents de la Ville de Paris seront conviés à visiter l'Hôtel de Ville en compagnie de leurs familles lors du week-end des 24 et 25 janvier. Anne Hidalgo devrait en outre se rendre dans toutes les mairies d'arrondissement pour présenter ses vœux à tous les personnels. « Cette organisation en trois temps était la solution la plus adaptée », assure la mairie. Pas sûr que les agents partagent ce point de vue.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

   hidalgo-soutiens

                            - Je généraliserais le tri sélectif à l'Hôtel de Ville dès 2015...

 

 


 

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A Paris, les syndicats font vœux de tout bois !

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 08:50

 

Oui, si l’on en croit les résultats des élections à la BnF, la Ville de Paris et même rue de Valois.


Le contexte ne semblait pourtant guère favorable à l'organisation syndicale avec la litanie des affaires qui ont secouées son siège à Montreuil, mais dans le secteur culturel la CGT a fait plus que tirer son épingle du jeu. Une gageure alors que le syndicat a essuyé plusieurs échecs à l’occasion des élections professionnelles qui viennent de se tenir dans les trois fonctions publiques (et même quatre, si l’on tient compte du statut particulier de la capitale).

On peux même parler, dans certains cas, de percée spectaculaire. Notamment à la Bibliothèque Nationale de France (BnF), l’établissement public composé du prestigieux site de Richelieu au cœur de la capitale et de la Bibliothèque François-Mitterrand située, elle, à Tolbiac dans le XIIIème arrondissement de Paris, où la CGT a fait un bond de ….14% ! « Avec près de 42% des suffrages, la CGT BnF progresse de 14% par rapport au dernier scrutin de 2010 et obtient un siège supplémentaire dans chacune des instances devant être renouvelées (4 sur 9 au CHSCT et 4 sur 10 au Comité technique) » a affirmé le syndicat dans un communiqué (lire ici).

Au ministère de la Culture, la petite musique est un peu la même. Alors qu’elle se situait à un niveau déjà assez élevé, la CGT a réussi le tour de force d’augmenter son résultat. Un véritable exploit dans une période où les bastions traditionnels du syndicat comme la RATP, la Poste, EDF, la SNCF ou encore Orange sont fragilisés depuis plusieurs années. « Avec 5547 voix, soit plus du double de l'organisation qui arrive en second, et 37,78% des suffrages exprimés, la CGT-Culture demeure, et de loin, la 1ère organisation syndicale du ministère de la culture. Il faut souligner que la CGT continue sa progression en recueillant 500 voix supplémentaires » peut-on ainsi lire sur son site.

Y aurait-il une sorte de potion magique pour la CGT dans le domaine culturel ? Possible, car la surprise est également venue de ce secteur à la Mairie de Paris. Alors qu’elle était historiquement peu implantée, la CGT des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, qui regroupent, entre autres, les bibliothèques et les conservatoires de la capitale, a en effet fait un bond de huit points, ce qui lui permet de doubler ses sièges dans les nouvelles instances et faire jeu égal avec la CFDT et le Supap-FSU qui étaient jusqu’alors les leaders du secteur, a affirmé le syndicat sur son blog (lire ici). Là aussi la performance est à saluer car dans le même temps, la CGT de la collectivité parisienne a subi une baisse de 6%. 

Publié également sur  Miroir Social

 

           BnF

 

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 16:40

 

Le Monde : Le 13 décembre 2014

 

La fédération de la santé, la deuxième de la CGT (quelque soixante-quatorze mille adhérents), aurait elle aussi fait la même demande

 

La fédération des services publics, la première de la Confédération générale du travail (CGT), réclame la démission de Thierry Lepaon, selon une source interne, confirmant des informations du site Atlantico. L'avenir du secrétaire général de la CGT reste en suspens depuis les révélations du Canard enchaîné sur d'importantes dépenses de rénovation dans l'appartement et le bureau de ce dernier, aux frais de la centrale syndicale.

 

Dans un texte voté jeudi, la direction de cette fédération, qui compte plus de quatre-vingt mille adhérents, a estimé que, « compte tenu de ses responsabilités et de l'incapacité dans laquelle il se trouve d'assumer ses missions de secrétaire général, le départ [de Thierry Lepaon] est inéluctable ». Et d'ajouter : « La meilleure solution pour rassembler la CGT est la démission de Thierry de son mandat de secrétaire général dans les plus brefs délais. »

 

Le texte précise que « si tel n'était pas le cas avant la réunion du 13 janvier du comité confédéral national », (CCN, parlement de la CGT, habilité à destituer le secrétaire général), la fédération des services publics « sera alors porteuse d'un mandat de révocation du secrétaire général ».


 

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                                      Thierry Lepaon est de plus en plus isolé à la CGT


 

A l'issue d'une réunion de près de dix heures, mardi, la commission exécutive de la CGT a convoqué pour le 13 janvier une réunion extraordinaire du comité confédéral national, composé des secrétaires généraux des trente-trois fédérations et des quatre-vingt-seize unions départementales. Ce comité confédéral national décidera alors du sort du secrétaire général.

 

A la fin d'octobre, Le Canard enchaîné avait révélé des dépenses de rénovation à hauteur 105 000 euros de l'appartement de location de M. Lepaon, en bordure du bois de Vincennes ; M. Lepaon avait affirmé qu'une « faute collective » avait été « commise », faute qu'il avait imputée principalement à Eric Lafont, l'administrateur-trésorier de la CGT. Cette « faute collective ne masque pas des responsabilités individuelles », avait-il dit, affirmant qu'il n'était pas au courant du montant des dépenses. M. Lepaon n'avait en revanche pas jugé exagérés les 62 000 euros de travaux dans son bureau, effectués, selon lui, dans le cadre de la rénovation du siège de la CGT, à Montreuil, toujours selon Le Canard enchaîné.

 

Le 5 décembre, devant le bureau confédéral (exécutif resserré de dix membres), M. Lepaon avait refusé d'évoquer sa démission, promettant à la commission exécutive « la transparence complète » sur ces sujets.

 

Selon Atlantico, la fédération de la santé, la deuxième de la CGT (quelque soixante-quatorze mille adhérents), aurait elle aussi demandé la démission des dix membres du bureau confédéral de la CGT, dont celle de Thierry Lepaon. Nathalie Gamiochipi, secrétaire générale de la fédération santé n'a pas confirmé cette information. « On a discuté, mais la fédération se prononcera le 12 janvier », veille du comité confédéral national, a-t-elle dit.

 

Lire l'article du « Monde »

 

 

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                                                  Thierry Lepaon va devoir bientôt laisser son fauteuil

 


 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 16:38

 

Atlantico : Le 13 décembre 2014

 

Les choses se compliquent encore pour le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon. Les deux plus grosses organisations du syndicat, la Fédération des Services publics et celle de la Santé, viennent de demander sa tête.

 

Le répit n’aura été que de courte durée pour Thierry Lepaon, le secrétaire général de la CGT fragilisé par les révélations sur ses travaux et aux indemnités peu compatibles avec les critères moraux de celle qui reste, après les élections dans la Fonction publique, la première organisation syndicale de France.

 

Ce jeudi 11 décembre 2015, dans le secret des délibérations de Montreuil, les deux plus importantes fédérations de la CGT - celles des services publics et celle de la santé - ont, chacune de leur côté, écrit les vraies premières pages du scénario de sortie de Thierry Lepaon.

 

Forte de plus de 85 000 adhérents, la Fédération des Services publics dirigé par Baptiste Talbot, jeune et efficace syndicaliste, n’a pas fait dans la demi-mesure. Sa commission exécutive a ainsi voté à la quasi-unanimité des 26 présents (une seule non-participation au scrutin) pour « la démission de Thierry de son mandat de secrétaire général dans les plus brefs délais ».

 

Comme le rapporte le relevé de décisions qu’Altantico s’est procuré, cette fédération qui traditionnellement pèse très lourd dans les débats internes, estime que « la crise actuelle de la direction confédérale constitue un obstacle majeur pour mener ce débat indispensable et urgent sur notre stratégie revendicative des luttes ». Par conséquent, poursuit le document : « compte tenu de ses responsabilités et de l’incapacité dans laquelle il se trouve d’assurer ses missions de secrétaire général, la Commission Exécutive Fédérale considère inéluctable le départ de Thierry Lepaon ». 

 

Voilà qui a au moins le mérite de la franchise. D’autant que la première « fédé » enfonce profondément le clou : si précise-t-elle encore, Lepaon ne partait pas « avant la réunion du Comité confédéral national (NDLR : l’instance décisionnelle de la CGT hors période de congrès), la Fédération des Services publics sera alors porteuse d’un mandat de révocation du secrétaire général ». Dans de telles conditions, on voit mal comment ce dernier pourrait encore s’accrocher sérieusement à son poste en janvier prochain.


 

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                                             Thierry Lepaon sur un siège éjectable



D’autant que la Fédération de la Santé, deuxième organisation de la CGT (70 000 membres), elle aussi, a décidé, par la voie de son comité national fédéral, de demander la démission des dix membres du bureau confédéral de la CGT, donc celle de Thierry Lepaon.

 

L’attaque est encore plus raide à l’encontre de Lepaon quand on sait que la patronne de la « fédé » santé, Nathalie Gamiochipi, est également la compagne de Philippe Martinez, le secrétaire général de la Fédération de la Métallurgie CGT présenté depuis peu comme le futur numéro 1 de la CGT. Classé parmi les « durs » de la centrale ouvrière, membre du Parti communiste, Martinez serait au passage, selon un responsable CGT, « cornaqué par Nadine Prigent, ex-dirigeante de la Fédé Santé et ancienne favorite de Bernard Thibault qui aimerait bien prendre sa revanche en faisant le successeur de Lepaon ».

 

Il faut savoir en effet que, violemment blackboulée par une grande majorité de l’appareil syndical avant le départ de Bernard Thibault en 2013, Nadine Prigent a vu son aura péricliter totalement au sein de la CGT. « Elle profite du réseau bien maillé des militants communiste pour tenter de reconquérir son influence perdue » décrypte encore le responsable syndical. Selon lui, c’est dans cette perspective qu’il faut comprendre le souhait de la Fédération de la Santé de virer aussi l’ensemble du bureau confédéral. Une telle démission présenterait en effet l’avantage aux yeux du tandem Martinez-Prigent de fragiliser sensiblement des leaders incontournables comme Eric Aubin, Agnès Naton, Sophie Binet, Marie-Laurence Bertrand.

 

Toujours est-il que ces condamnations à mort de Thierry Lepaon prononcées par les plus importantes organisations du syndicat ont toutes les chances, désormais,  d’orienter les débats au sein de l’appareil cégétiste. Bien d’avantage en tout cas que le simple appel à la démission lancé il y a peu par le syndicat des journalistes CGT, peu représentatif dans la profession. Depuis ce jeudi 11 décembre 2014, le sort de Lepaon parait inexorablement fixé.

 

Lire l'article de « Atlantico »



 

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                                             Thierry Lepaon n'a plus son avenir en main

 

 

 


 

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La fédération des services publics de la CGT réclame la démission de Lepaon

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 08:46

 

Le Monde : le 13 novembre 2014


Les salariés y seraient payés double, sur la base du volontariat selon Macron. « On nous répète que les salariés coûtent trop cher, pourquoi cela ne serait-il pas le cas le dimanche ? », s’étonnent les syndicats


Ils ont prévu de défiler du boulevard Haussmann jusqu’à l’Hôtel de Ville, à Paris. Vendredi 14 novembre, quelques centaines de salariés des grands magasins (Galeries Lafayette, Printemps, BHV, Bon marché), mais aussi de la Fnac, de Monoprix ou de la librairie Gibert Joseph, manifesteront contre le travail du dimanche et le travail de nuit à l’appel du CLIC-P, l’intersyndicale du commerce parisien. « L’heure n’est plus à l’échange d’arguments mais au rapport de force », assène Karl Ghazi, représentant de la CGT au sein de l’intersyndicale, connue pour ses actions coups de poings contre les enseignes. Une manière de faire pression sur les pouvoirs publics, alors que le gouvernement et la mairie de Paris se sont emparés du sujet.


Le travail du dimanche a été remis sur le devant de la scène en avril par Laurent Fabius. Le tout nouveau ministre du tourisme lance alors une offensive pour relancer l’attrait de la capitale pour les visiteurs étrangers. Il préconise l’ouverture des commerces le dimanche dans les zones prisées des touristes. Et notamment sur le boulevard Haussmann à Paris, où les Galeries Lafayette et le Printemps le réclament de longue date. Loin des promesses du candidat Hollande qui, en 2012, réaffirmait « le principe du repos dominical »… En septembre, le Medef monte à son tour au créneau : il chiffre entre 40 000 et 100 000 le nombre d’emplois qui seraient créés dans le commerce et la distribution en ouvrant le soir et le dimanche.


Dans la capitale – qui a toujours été en première ligne sur la question, en raison de son poids économique et des modes de consommation –, la maire (PS) Anne Hidalgo, opposée au projet, a choisi d’acheter du temps. En juin, elle a mis sur pied une mission d’information et d’évaluation dont le rapport doit être remis mi-décembre. Mais entre-temps, le gouvernement a repris la main, avec le projet de loi sur l’activité et l’égalité des chances économiques d’Emmanuel Macron, le ministre de l’économie. Il devrait passer en conseil des ministres… mi-décembre.


Les syndicats ne décolèrent pas. « Les touristes ont, selon nos calculs, représenté 12 000 à 18 000 emplois dans le commerce en 2012. Comment le Medef peut-il espérer créer 100 000 emplois ? », s’insurge M. Ghazi. Ils dénoncent pêle-mêle le risque de banalisation du travail le dimanche, son caractère destructeur pour les rythmes de vie des salariés et le risque d’absence de compensation salariale.


 

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L’initiative de M. Macron vise pourtant à simplifier le maquis législatif hérité de la loi Mallié (2009). Aujourd’hui, les commerces peuvent ouvrir cinq dimanches par an. Mais la loi distingue des « périmètres d’usage de consommation exceptionnel » où les salariés sont payés double ce jour-là, et des zones touristiques (sept à Paris), où ce n’est pas le cas. Le nouveau texte prévoit que les maires puissent accorder l’ouverture jusqu’à douze dimanches par an.


Il crée également des « zones touristiques internationales ». Des « espaces ayant un rayonnement international et une affluence de touristes exceptionnelle » dont « les critères seront précisés ultérieurement », indique-t-on à Bercy. Le travail 52 dimanches par an et en soirée y serait la norme. Une appellation toute désignée pour les enseignes du boulevard Haussmann, qui se désolent de n’ouvrir aujourd’hui que les dimanches de décembre et de début des soldes.


M. Macron a indiqué que les salariés y seraient payés double, sur la base du volontariat. Les syndicats craignent qu’il ne se heurte au principe de réalité. « On nous répète que les salariés coûtent trop cher, pourquoi cela ne serait-il pas le cas le dimanche ? », s’étonne M. Ghazi. « Sur la question de la compensation, le principe sera inscrit dans la loi et négocié au niveau des branches », indique-t-on à Bercy. Tout en précisant qu’en cas de désaccord entre la direction et les représentants des salariés, la question n’est pas tranchée…


Aux Galeries Lafayette Haussmann, on a fait les comptes. « L’ouverture tous les dimanches à Haussmann générerait 5 % à 7 % de chiffre d’affaires supplémentaire par an [il s’établit à 1,7 milliard d’euros]. Les salariés seraient payés double, et travailleraient sur la base du volontariat », précise au Monde Nicolas Houzé, le directeur général des Galeries Lafayette et du BHV Marais. La direction a commencé les discussions avec les partenaires sociaux. Les réflexions portent sur une limitation des horaires (11 heures à 19 heures) et les modalités des jours de repos compensateurs.


 

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L’enseigne promet que cela permettra de créer 1 000 emplois (contre 4 000 aujourd’hui) au sein du navire-amiral de la chaîne. Parmi eux, la moitié serait des emplois « indirects », c’est-à-dire occupés par les salariés des marques qui animent des points de vente (« corners ») dans les grands magasins. « Les grands magasins ont intérêt à ouvrir le dimanche car ils ne paieront pas les salariés des marques, désormais majoritaires dans les magasins d’Haussmann [2 400 sur 2 800 salariés au Printemps, 65 % aux Galeries] », déplore Bernard Demarcq, porte-parole de l’intersyndicale du Printemps.


 « Ouvrir le dimanche n’est pas rentable, il s’agit de faire de la croissance à tout prix en jouant sur l’amplitude horaire. Les enseignes qui le réclament sont celles qui ont les reins assez solides et ont déjà tué la concurrence », affirme M. Ghazi. « Si ouvrir le dimanche n’était pas rentable, nous ne le demanderions pas ! Cela augmente les frais de personnel mais permet d’amortir les autres coûts fixes », rétorque-t-on dans les grands magasins. « L’enjeu est aussi le maintien de notre attractivité pour demain : pour les touristes, il est incompréhensible que certains endroits de Paris soient ouverts, d’autres pas », fait valoir un bon connaisseur du dossier.


Les syndicats mettent aussi en avant les questions sociétales que pose le travail dominical. « Les salariés concernés vont passer plus de temps dans les transports, car il y en a moins le dimanche, ils vont devoir faire garder leurs enfants… ». « On ne découvre pas le travail du dimanche : 8 millions de Français travaillent déjà régulièrement ou occasionnellement ce jour-là ! [restauration, santé...]. Si on veut débattre, il faut engager un débat général sur ce sujet », tacle l’économiste Gilbert Cette.


Lire l’article du « Monde »

 

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 10:07

 

Notre ancien adjoint à la culture fait toujours en sorte que l’on parle de lui.


C’était une simple visite de François Hollande à la garde Républicaine dans le IVème arrondissement de Paris, mais quand il y a des caméras, Christophe Girard, le maire de l’arrondissement n’est jamais loin. C’est alors qu’il a été pris pour le pape ! Si, si. L'anecdote a été rapportée par notre ancien adjoint à la culture, lui même, sur son site ! On avait beau avoir perdu se trace, l'édile s'arrange pour toujours faire parler de lui. Mégalo ?


En effet, après sa visite, le chef de l’État s’était accordé quelques minutes afin de discuter avec des écoliers qui se trouvaient non loin de là. Si le président de la République a été assailli de questions, l’une d’entre elles, destinée à Christophe Girard qui était présent à ses côtés, l’a particulièrement amusé. Et pour cause, alors que le maire du IVème arrondissement, qui décidément ne recule devant aucun sacrifice, saluait lui aussi ces visiteurs d’un jour, une petite fille lui a demandé… s’il était le pape ! « Non je ne suis pas le pape du tout ! Elle me dit je suis le pape ! », s’est exclamé un Christophe Girard en pâmoison.


Une petite réflexion qui a eu le don également de faire sourire le chef de l'État. « Tu penses que je lui ressemble ? Remarque, c’est un homme très bien, tu sais ! » explique sacerdotal l’ancien adjoint à la culture de Delanoë. Et Christophe Girard toujours jésuite mais surtout un peut fayot de conclure urbi et orbi : « Il y a le pape François mais là c’est le président François ». Une sorte d’homélie de la part de l’ancien créateur de Nuits Blanches qui se serait bien vu en pape de la culture auprès de François Hollande. La vidéo est visible ici.

 

 

          Paris-Christophe-Girard-AFP

                                                                             Habemus papam

 

 

                         

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 07:39

 

Le site de Tolbiac en terrain glissant comme dans un mauvais conte de (dominique) Perrault.

C’est encore une (nouvelle) mauvaise idée de la direction de la BnF-François Mitterrand. C’est l’histoire d’un escalier de secours qui sert désormais à se rendre à la Bnf et que doivent emprunter depuis un an les visiteurs de cet établissement public, en lieu et place de l'accès initial par un tapis roulant souvent défectueux. Résultat : les handicapés, les femmes enceintes ou les personnes âgées ne peuvent plus y accéder. Pour les autres: « Nombreux sont ceux qui s'emparent de leur courage et d'une main courante pour entamer la descente. Tous sont très concentrés non sur leurs travaux à venir mais sur la succession de leurs pas. Les talons aiguilles sont bien sûr à proscrire... » rapporte « Livre-Hebdo ».

Il faut dire que cet escalier est maintenant le seul accès car les ascenseurs sont toujours en panne. La direction envisagerait même d’aller jusqu’au contentieux avec l’entreprise Thyssen, responsable de ces disfonctionnements…. Mieux vaut tard que jamais. Quant à sécuriser, impossible si l’en en croit un représentant des lecteurs siégeant au Conseil d’Administration : « la proposition que j’avais avancée de le sécuriser en ajoutant une rampe centrale supplémentaire n’a pas été retenue. La direction envisage de faire procéder au bouchage des trous qui ajourent les marches, afin de tenter de remédier en partie à l’effet de vertige qu’elles peuvent provoquer. Dans tous les cas, il faut d’abord obtenir l’autorisation de Monsieur Perrault, notre architecte préféré qui n’a décidément pas l’esprit d’escalier. »

Cette situation est d’autant plus navrante que, lors de la présentation du projet au CHSCT, rappelle la CGT de la BnF « les organisations syndicales avaient voté contre ce nouveau dispositif notamment en raison de la pente particulièrement raide de l’escalier et de l’absence d’une rampe centrale ». Les représentants du personnel avaient également souligné les risques de chutes liés au revêtement (des plaques en inox) choisi pour couvrir les sols.

Une alerte qui s’est révélé fondée, si l’on en croit les témoignages du public : « J’ai le vertige, je dois faire demi-tour »; « Impossible de descendre sans l’aide de quelqu’un »; « Merci de trouver une solution ;  « Ascenseur à nouveau hors service. Escalier impraticable. BnF inaccessible pour les personnes handicapées  ; « Si vous n’y faites rien, un accident grave se produira ». Le reste est à l’avenant selon la CGT qui a retranscrit ces quelques remarques laissées au fil de mois par les lecteurs sur les registres à destination des publics (lire ici). « Vous engagez votre responsabilité et la sécurité des visiteurs » avertit un lecteur. Ce serait un alors un mauvais conte de (dominique) Perrault.

Publié également sur Miroir Social

 

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                                                                        D'après Perrault

 

 

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:10

 

Il est vrai qu'au lieu de jouer du violon, il a plutôt joué du bazooka !


C’est un simple article du Monde qui a mis le feu aux partitions. Un article dans lequel Bruno Julliard, l’adjoint au maire de Paris en charge de la culture, s’est fendu d'une phrase assassine. « Les conservatoires portent bien leur nom» a ainsi asséné l’ancien syndicaliste étudiant qui est passé directement des bancs de l’université à ceux du Conseil de Paris.


Ce que reproche surtout l’élu aux conservatoires municipaux parisiens c’est d’être « trop académiques », entendez un peu ringards. Or l'académisme c’est justement la raison d’être d’un conservatoire, ce que la mairie de Paris en perpétuelle quête de jouvence semble avoir du mal à avaler.


Bruno Julliard reproche aussi à ces établissements de coûter cher à la ville. Ce qui manque pas d’air quand on sait que la mairie de Paris ne lésine pas sur la dépense par ailleurs (genre 300 mille euros pour un simple toit au Forum des Halles par exemple). Pourtant à Paris, près de 20 000 jeunes sont inscrits dans un conservatoire municipal. Le coût du fonctionnement de ces établissements atteint certes 36 millions d'euros par an, salaires inclus mais si l’on met dans la balance les frais d’inscriptions payés par les utilisateurs (six millions d’euros estimation basse) on n' arrive plus qu’à trente millions annuels, bien moins finalement que les subventions annuelles allouées aux dispendieux CentQuatre, Gaité Lyrique et autres.

 

 

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                                                         Conservatoires: Julliard sort le bazooka !

 


On comprend que la critique soit assez mal passée auprès des personnels des conservatoires, qu’ils soient administratif ou enseignants, eux qui ont du mal parfois à joindre les deux bouts. « Les bâtiments actuels ne permettent pas d’accueillir les enfants dans les meilleures conditions qui soient » a ainsi dénoncé la CGT Culture, et le syndicat de poursuivre mezzo vocce « studios d'études trop petits, en nombre insuffisant pour les répétitions, mal chauffés, avec problèmes acoustiques récurrents. Dans la plupart des conservatoires sous dimensionnés, il n'y a pas de salle des professeurs – pas de lieu de restauration pour les agents. Sans parler des problèmes thermiques et inondations à gogo.... » (lire ici).


Mais la critique de l'adjoint la plus surprenante fut celle du « manque de mixité sociale » parmi les élèves des conservatoires municipaux parisiens. Curieux de la part d’une équipe municipale qui ne jure que par le concept d’une Ville monde transformée en open-space city pour  mieux promouvoir et favoriser une nouvelle élite.  « Partout, de jeunes entrepreneurs créatifs, mobiles et innovants portant baskets manipulerons de l'information (…) Ils n’auront pas d’employés mais plutôt des «talents» travaillant en mode projet, déjeunant dans des food trucks et allant au boulot en trottinette ou en Vélib » remarque l’écrivain et journaliste Jean-Laurent Cassely dans son article Le Paris d'Anne Hidalgo: les bobos, c'est fini, voici les sosos (lire ici).


Les critiques de Bruno Julliard sur « le manque de mixité » ont également bien fait rire la CGT Culture : « D’aucuns ont été amusés de constater que les propos de l’adjoint au maire étaient repris uniquement par un quotidien qui n’est autre que le porte parole des élites et dont le lectorat est très loin de la mixité sociale voulue par notre édile. Paradoxal, non ? » a relevé le syndicat sur son blog dans un billet on ne peut plus grinçant.


Le syndicat Force Ouvrière n’est pas en reste qui, par la voix d’un professeur de violon, commence par donner un coup d’archet sur le crâne de l’élu. « Le mode de fonctionnement des conservatoires municipaux ne satisfait pas la Ville de Paris. Sans doute eût-il été plus honnête de dire « ne satisfait pas M. Julliard ». Et le prof d’enchaîner non modérato. « Si être élitiste, c’est être fidèle à la tradition musicale et artistique de qualité que nous avons reçue et qu’il est de notre devoir de transmettre aux jeunes générations, en refusant de céder au laxisme et à la démagogie ambiante, alors oui : nous sommes élitistes, et entendons le rester » poursuit-il dans ce texte publié sur le site du syndicat. « Un dernier mot : dans ces propos de M. Julliard, ne cherchez pas les mots qualité ou amour de la musique ; vous ne les trouverez pas. » conclu-t-il fortissimo. Une double croche pour l’édile en charge de la culture à Paris.

 

 

                                                Les conservatoires envoient une double croche à leur élu

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                                                             - Il faut dire aussi qu'il n'avait pas pris ses gants

 

 

 

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 10:38

 

Le Monde : Le 10 décembre 2014

 

« C’est pas mal, a commenté Marylise Lebranchu, la ministre de la fonction publique même si j’aurais espéré davantage. ». Mais elle parlait de.... la participation !

 

Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour la CGT. Alors qu’elle traverse une crise profonde, provoquée par les « affaires » qui éclaboussent son secrétaire général, Thierry Lepaon, la confédération voit son influence reculer dans la fonction publique, tout en conservant sa place de numéro un. Elle a recueilli 23,1 % des voix aux élections professionnelles qui se sont achevées le 4 décembre, soit 2,3 points de moins par rapport aux précédents scrutins qui s’étaient tenus entre 2008 et 2011 dans les administrations de l’Etat, les collectivités locales et les hôpitaux.

 

A l’issue de la consultation des 5,4 millions d’agents publics, dont les résultats quasi définitifs ont été communiqués mardi 9 décembre, les rapports de force restent relativement stables, les autres organisations se maintenant au rang qu’elles occupaient jusqu’à présent. La CFDT se classe deuxième (avec 19,2 % des voix), devant Force ouvrière qui gagne 0,5 point (à 18,6 %) et l’UNSA, en hausse d’un point – ce qui lui permet de franchir la barre des 10 %. La FSU demeure à la cinquième place, malgré une légère diminution de son score (à 8 %, soit 0,2 point en moins), tandis que Solidaires progresse de 0,2 point (à 6,8 %). La FGAF, qui coiffe plusieurs syndicats (dont le Snalc, à l’éducation nationale), enregistre la plus forte progression : +1,2 point mais son audience reste confidentielle (1,9 % des voix). Cette fédération est très bien implantée dans les services du premier ministre et à l’Institut national de veille sanitaire (INVS).

 

Les polémiques sur le train de vie de M. Lepaon ont probablement joué un rôle dans la mauvaise performance de sa centrale. Les responsables de la CGT-fonction publique lui ont d’ailleurs dit, lundi soir, qu’ils le tenaient pour responsable de cette déconvenue électorale. Mais d’autres facteurs, structurels ceux-là, ont pesé. Une source gouvernementale, qui connaît très bien la fonction publique, se demande si le recul de la CGT ne traduit pas un décalage entre la direction de cette organisation, qui a signé plusieurs accords nationaux pour les fonctionnaires au cours des dernières années, et une partie de ses adhérents, partisans d’une plus grande radicalité.

 

La participation à ces élections a atteint 52,8 % des inscrits, en baisse de 1,8 point. « C’est pas mal, a commenté Marylise Lebranchu, la ministre de la fonction publique, lors d’une conférence de presse, même si j’aurais espéré davantage. » Elle a indiqué que les opérations de vote électronique avaient été émaillées de quelques difficultés dans certains secteurs (à l’éducation nationale, notamment), ce qui a peut-être nourri l’abstention. L’acheminement du matériel électoral a été déficient dans certaines préfectures ; des recours devant le tribunal administratif pour contester les résultats sont à prévoir. Il semble par ailleurs que la mobilisation a été peu soutenue dans les « petites structures communales », a rapporté Mme Lebranchu.

 

Le scrutin, qui sert à mesurer la représentativité syndicale, a eu des conséquences douloureuses pour plusieurs organisations. Leurs scores s’avérant insuffisants, la CFTC et la CFE-CGC perdent leur siège au Conseil commun de la fonction publique, une instance qui traite des questions touchant l’ensemble des agents.

 

Lire l'article du « Monde »

 

 

 

                                                           Elections : La CGT perd des plumes

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                                                                  - Moi aussi

 


 

 

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