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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:19

 

Le Parisien : le 29 octobre 2014


Pour rénover le logement de son secrétaire général, la CGT a déboursé entre 130 000 et 150 000 €.

 

Le patron de la CGT a-t-il un train de vie un peu trop bling-bling pour le syndicat CGT ? Depuis quinze jours, on ne parle que de ça entre les murs de la confédération montreuilloise. Dans les conversations et sous le manteau, les dépenses payées par la maison pour refaire l'appartement de fonction de Thierry Leapon, niché face au bois de Vincennes, font jaser. Tant elles seraient, murmurait-on hier encore, « pharaoniques ».

Un document qu'un corbeau semble s'être chargé d'envoyer « pour info » aux 32 fédérations de la CGT il y a une plus d'une dizaine de jours a allumé la mèche. Selon ce devis d'avril 2013 que nous avons pu consulter, le trésorier du syndicat et le comptable en chef ont donné leur feu vert à un montant global de 149 995,13 € de travaux.

Objectif : rénover de fond en comble l'appartement loué pour le secrétaire général alors fraîchement élu, il y a un an. Une information finalement confirmée hier soir par l'entourage de Thierry Leapon dans un communiqué, à la suite de la parution d'un article dans le journal satirique le Canard enchaîné daté d'aujourd'hui faisant état d'une facture finale ramenée à 130 000 € : « Pour la première fois, la CGT a élu un secrétaire général habitant en province. Elle se devait de mettre à sa disposition un logement de fonction en région parisienne entièrement équipé. »

Selon nos informations, le loyer, lui aussi payé par le syndicat, est de 2 500 € par mois. Des « frais disproportionnés pour un patron de la CGT » aux yeux de certains responsables déjà au courant dans la maison. Loin, très loin, de la modestie du train de vie affiché jusqu'à présent par les anciens patrons de la centrale ouvrière.


 

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                                                              - Alors ?

                                         - Faut reconnaitre que c'est pas mal !


 

Car, à la lecture des détails de ce devis, la plupart des destinataires de ce courrier n'en croyaient pas leurs yeux. Le descriptif de la rénovation et des aménagements allait de la démolition, maçonnerie, plomberie, carrelage, électricité, menuiserie, volets, au parquet flottant... sol, mur, plafond, de l'entrée en passant par le salon, la salle à manger, le cellier, les deux chambres, la salle d'eau. Jusqu'à la fourniture de cimaises à tableaux, de la vaisselle, d'une cafetière de type Nespresso (lui, l'ancien de Moulinex !), du linge de maison, du « textile et autres », mais aussi de plusieurs télévisions. Et d'un home cinéma et d'une cave auxquels le numéro un de la CGT aurait renoncé, a fait savoir la centrale hier.

 

Ces quelques dépenses en moins auraient fait baisser le montant final du devis. Une facture au demeurant très élevée pour une surface de 120 m2 dans un appartement avec salon-salle à manger, deux chambres, terrasse, cellier, sous réserve que le syndicat puisse démontrer avoir payé le juste prix.                             


Quoi qu'il en soit, l'affaire risque d'ouvrir une nouvelle crise à la CGT. L'ancien leader du conflit des Moulinex, qui a grimpé les échelons jusqu'à devenir le joker de Bernard Thibault en pleine crise de succession, est attendu au tournant depuis son arrivée à la tête de la centrale.

Les échecs des dernières mobilisations lancées par la CGT, la gestion du conflit de la SNCF, ajoutés aux critiques répétées sur la ligne de Lepaon, rendent la situation particulièrement sensible. Et l'heure des règlements de comptes vient peut-être de sonner. Comme s'il s'y attendait, lors d'une réunion en petit comité hier matin, Thierry Lepaon a lancé : « Maintenant que tout le monde connaît mon adresse, je vais devoir déménager. » Et certains ne cachaient pas souhaiter son départ définitif...

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

            lepaon

                                           - Vite Bernard, échappons nous par là

                                        - Heu, j'crois qu' il y a ton syndicat qui brûle

 

 


 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 11:31

 

Le Figaro: Le 29 octobre 2014

 

Le syndicat a payé au prix fort la rénovation d'un appartement de 120 m2 à deux pas du château de Vincennes pour son secrétaire général révèle Le Canard Enchainé.

 

« On n'a pas osé le loger à Clichy ou à Aubervilliers », avoue au Canard Enchaîné Éric Lafont, trésorier de la CGT et chargé de trouver un logement à son secrétaire général, Thierry Lepaon. Originaire du Calvados, ce dernier souhaitait trouver une habitation similaire à celle qu'il occupait là-bas... une maison isolée, entourée de verdure. Un type de bien difficile à trouver dans le centre de Paris. Résultat: Lepaon a opté pour « une résidence de standing, à deux pas du château de Vincennes », écrit le Canard Enchaîné.

 

Seulement voilà: le président de la CGT ne s'est pas contenté de choisir son nouveau domicile dans les beaux quartiers. Il a également décidé d'entreprendre des travaux de rénovation dudit domicile, dont la facture s'avère plus que salée... 150.000 euros de travaux selon le devis initial (130.000 euros au final) dans cet appartement de 120 mètres carrés, qu'il a fait payer aux militants de la CGT. Une somme équivalente aux cotisations annuelles de 750 adhérents relève l'hebdomadaire satirique !


 

            Contrat-unique-Lepaon-CGT-ferme-totalement-la-porte_article.jpg

                                           - Les gars, faut mettre la main à la poche !


 

Et si la facture est si conséquente, c'est que les travaux à entreprendre n'étaient pas minces. « Tout était à refaire », a confié Éric Lafont, trésorier de la CGT. Plomberie/carrelage (24.000 euros), électricité (18.800 euros), sol (la moquette a été remplacée par du parquet flottant pour 11.498 euros), peintures (15.866 euros)

                                

... Et ce n'est pas tout: dans le devis publié intégralement par le Canard Enchaîné, on constate également que Thierry Lepaon s'était aussi ajouté une liste de décorations et d'équipements électroménagers complémentaires, pour la modique somme de 37.661 euros. Dans cette liste, on trouve un home cinéma et une cave à vin (sur lesquels Lepaon a finalement dû faire une croix), télévision dans chaque chambre, lave-vaisselle, machine à café...

 

Côté loyer, le trésorier de la CGT se targue d'avoir fait une bonne affaire: « autour de 2000 euros par mois », ce qui est effectivement peu pour une surface de cet acabit. Quoiqu'il en soit, cette affaire fait des remous à la CGT, d'autant que Thierry Lepaon n'a pas caché qu'il sollicitait d'ores et déjà un second mandat pour 2016. Ce goût des beaux quartiers n'est pas une nouveauté pour les dirigeants de la CGT, note également le Canard Enchaîné: Thierry Lepaon est le quatrième dirigeant du bureau confédéral de la CGT à avoir choisi de s'installer à proximité du bois de Vincennes.

 

Lire l'article du « Figaro »


 

               de-gauche-a-droite-eric-aubin-thierry-lepaon-et-eric_958834.jpg

                                            - Alors, il est pas beau mon escalier ?


 


 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 08:10

 

AFP : Le 29 octobre 2014

 

Selon le Canard enchaîné daté de mercredi, le devis initialement présenté par le dirigeant syndical s'élevait à 150 000 euros.

 

Les travaux de rénovation de l’appartement de fonction de Thierry Lepaon, numéro un de CGT, en banlieue parisienne, ont coûté 130 000 euros à la centrale, selon le Canard Enchaîné. L’hebdomadaire satirique daté de mercredi affirme que les travaux pour cet appartement de 120 m2 ont coûté 130 000 euros à la CGT, mais le devis initial était encore plus élevé (150 000 euros). Le numéro un de la CGT aurait renoncé à quelques dépenses comme l’installation d’un home cinéma ou d’une cave à vins, selon l’hebdomadaire.

 

Ancien de Moulinex, Thierry Lepaon, élu en mars 2013 à la tête de la confédération, habitait auparavant dans le Calvados, d’où la nécessité pour la centrale de lui trouver un appartement de fonction. Le loyer de cet appartement, situé le long du bois de Vincennes, près de Paris, est de 2 000 euros, selon le Canard enchaîné.

 

De son côté, la CGT a affirmé dans un communiqué que «le Canard enchaîné s’est procuré un devis estimatif portant sur un ensemble de travaux exécutés dans l’appartement occupé par le secrétaire général de la CGT». « Pour la première fois, la CGT a élu un secrétaire général habitant en province. Elle se devait de mettre à sa disposition un logement de fonction en région parisienne entièrement équipé », souligne le communiqué. « La Confédération a donc décidé de louer un appartement, proche du siège de la CGT, pour permettre au secrétaire général d’exercer son mandat » et « l’appartement a été remis à neuf avant son entrée dans les lieux », précise le communiqué.

 

Le secrétaire général de la CGT, qui avait succédé à Bernard Thibault à l’issue d’une longue crise de succession, a déjà annoncé qu’il briguerait un deuxième mandat lors du prochain congrès de la confédération en 2016. Il a estimé que les tensions, qui ont perduré à la CGT après son élection, se sont apaisées et qu’il ne se sentait pas contesté.

 

Lire la dépêche de « l'AFP »


 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:32

 

Pour les bibliothécaires  « il n’était pas possible en l’état de maintenir l’ouverture de l’établissement ».

 

La  bibliothèque de la Place des Fêtes dans le XIXème arrondissement de Paris a dû fermer ses portes en urgence cet après-midi suite à un dégât des eaux qui a touché l’ensemble de l’immeuble de la rue Jansen, où est situé l’établissement.

 

Dans un communiqué les bibliothécaires annoncent ainsi à leurs collègues que  « la Bibliothèque Place des fêtes ferme exceptionnellement ses portes à 16h, nous avons subi vendredi et samedi un dégât des eaux dans l’ensemble de l’immeuble et l’eau est coupée (lavabos, toilettes etc …), aussi bien pour nous que pour le public il n’est pas possible en l’état de maintenir l’ouverture de l’établissement ».

 

La durée de la fermeture de la bibliothèque Place des Fêtes est pour le moment très incertaine. La dernière bibliothèque a avoir subit une inondation de ce type était celle de Saint-Eloi située dans le XIIème entre Montgallet et Reuilly-Diderot. Elle avait dû rester fermée près de dix jours.

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 08:04

 

 

« Si rien n’est entrepris d’ici la fin de l’année, nous seront en cessation de paiement ! » affirme son directeur


Le dernier conseil d’administration de l’ASPP, l’association chargée de la restauration des personnels de la Ville de Paris, s’est tenu dans un climat on ne peut plus houleux. Il faut dire que la situation financière de cette structure entièrement contrôlée par la mairie accuse actuellement un déficit sur les six premiers mois de l’année… de plus de six cent mille euros ! Un déficit qui se creuse car « fin mai, le compte bancaire de l’association était débiteur de 407 000 € » annonçait le syndicat UNSA des attachés d’administrations parisiennes. Un trou qui s’est donc élargi de deux cent mille euros en un mois.


« Si rien n’est entrepris d’ici la fin de l’année, l’ASPP sera en cessation de paiement ! » affirme d’ailleurs son directeur, M. Robine dans une phrase reprise sur le site de la CGT. Il est vrai que diverses sources annoncent même un trou de …800 000 euros avant la fin de l’année. De quoi laisser les agents municipaux, dont c’est un des rares avantages sociaux, sur leur faim.

 

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                                                - Jamais contents, ceux là !

                             


La CGT a d’ailleurs exprimé son désaccord dès le début de la réunion. « Madame la Maire de Paris s’apprête à accompagner une nouvelle fois les pertes cumulées de l’ASPP,  par de nouvelles augmentations des prix imposées aux personnels» a dénoncé la CGT dans un communiqué. « Nous ne sommes donc pas étonnés des suites de cette gestion catastrophique. La crise courait depuis longtemps, elle arrive au bout ! » a ajouté le syndicat avant de claquer la porte (lire ici).


Voire même au bout du bout car le syndicat UNSA des attachés révèle de son côté que la mairie de Paris a réduit sa subvention de près d’un million d’euros pas rapport aux années précédentes ce qui explique en parti le trou dans les comptes.

 

Car la Ville a trouvé la parade : Pour payer moins, elle se base sur la baisse du nombre de repas servis dans l’année. «  Les subventions d’exploitation versées par la Ville sont proportionnelles au nombre de couverts servis chaque jour, ceux-ci étant en baisse, les subventions baissent automatiquement. Elles sont ainsi passées de 12 344 000 € pour l’année 2009 à 11 423 000 € pour l’année 2013 » CQFD précise ainsi l’UNSA.

 

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                                           -  Après le trou normand, le trou parisien !



Chez les économistes, on appelle ça un cercle vicieux. D’autant plus vicieux que la municipalité a fermé de nombreuses cantines ces dernières années (lire ici). Une habileté on ne peut plus mergitur alors que la mairie se réfugie derrière l’existence de ses rares cantines pour refuser l’attribution de tickets restaurant à ses agents et économiser ainsi la bagatelle de soixante millions d’euros par an. Une aubaine pour la Ville de Paris, elle qui doit trouver 400 millions d’euros pour réussir à boucler son prochain budget.


L’ASPP, crée en 1981 suite à la dissolution judiciaire du Comité de gestion des œuvres sociales de la Préfecture de Paris et de l’Assistance publique de Paris (CGOSPPAP), a souvent connu une histoire mouvementée comme le rappelle un rapport de l'Inspection Générale de la Ville de Paris (lire ici). Désormais, c’est le dépôt de bilan qui s’annonce. Une perspective qui en tout cas ne semble pas du goût des syndicats.

 

Publié également sur  Miroir Social

 

 

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                                                                       - Tenez,  je vous ai laissé les miettes

 


 


 

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 09:10

 

« Ce n’est que du redéploiement » croit savoir l’adjoint en charge des finances de la Ville

 

C’est une affaire qui tombe plutôt mal pour la Ville de Paris. Alors que plusieurs anciens élus ont été recasés à la mairie juste avant l’été avec des salaires confortables, une information qui avait fait scandale, voici que le quotidien Le Parisien révèle une nouvelle affaire du même type.

 

Cette fois, c’est au tour d’une ancienne conseillère du VIIème arrondissement, Laurence Girard, de se voir octroyer un job au sein de l’Hôtel de Ville. Le poste proposé est même des plus ronflants puisque madame Girard vient d’être nommée « directrice auprès du secrétaire du général  de la Ville de Paris ». Une directrice sans direction donc. On se croirait sous Chirac !

 

« Ce n’est pas parce ce que vous avez eu un engagement militant que cela doit vous fermer les portes de l’administration » se défend la Mairie dans le Parisien. Un peu tout de même quand on « milite » dans la commune de cette même administration. D'autant que la municipalité parisienne aime à brandir le bâton de la neutralité ou du droit de réserve à l'égard de ses agents (notamment syndicalistes). Il est vrai que certains ont parfois l'outrecuidance d'êtres un peu critique avec sa politique.

 

« Mais Laurence Girard avait de l’expérience dans l’administration centrale » argumente même la municipalité. Sûrement en faisant référence au fait que l’ancienne élue avait été nommée (déjà) par le Gouvernement Hollande, directrice générale de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé). Par contre, ce qu’oublie de souligner la Mairie de Paris, c'est que Laurence Girard a été aussi secrétaire générale administrative du.... Parti socialiste pendant quatre ans ! Pas très fluctuat. 

 

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Une dérive que ne manque pas de souligner Pierre Yves Bournazel, élu UMP au conseil de Paris. « L’administration doit rester impartiale car elle est garante de l’intérêt général. C’est une question d’éthique. Delanoë l’avait promis en arrivant en 2001 » rappelle d'ailleurs avec cruauté le conseiller d’opposition.

 

Cette affaire tombe d’autant plus mal que la mairie de Paris a présenté un plan d’économie de 150 millions d’euros environ pour son budget de fonctionnement de 2015. Un plan d’économie qui ne concerne visiblement pas le recrutement de Laurence Girard, à qui l'on offre un des postes les mieux payés de l’administration, pourtant imputé sur du fonctionnement.

 

Nul doute que ce plan d'économie touchera plutôt l’employé lambda, celui qui doit juste assurer le service public auprès des parisiens. « Nous ne détruirons pas l’emploi mais certains départs à la retraite ne seront pas remplacés » a d’ailleurs déclaré au Parisien Julien Bargeton, adjoint aux finances de la Ville, lequel ajoute pour ceux qui n’aurait pas bien compris qu’« il n’y aura pas de licenciement mais des redéploiements de poste ». Dans ce cas, le recrutement de Laurence Girard doit sûrement faire parti des simples redéploiements ! Et ça, c’est on ne peut plus mergitur.

 

Publié également sur  Miroir Social

 

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 16:54

 

20 minutes : Le 21 octobre 2014


Paris: Pierre-Yves Bournazel dénonce la « politisation de l'administration »


Le conseiller de Paris Pierre-Yves Bournazel (UMP) a dénoncé mardi devant le Conseil de Paris la « politisation de l'administration » parisienne, qui accueille par « dizaines » d'anciens élus ou anciens collaborateurs d'élus.


Pierre-Yves Bournazel a d'abord évoqué le « recasage » d'une demi-douzaine d'anciens élus des deux précédentes mandatures (PS, EELV ou MRC), dont l'ancien adjoint de Bertrand Delanoë Pierre Mansat (apparenté communiste), nommé inspecteur général de la Ville de Paris, et chargé pour Anne Hidalgo de suivre les questions relatives au Grand Paris. Signalant que le bureau de Pierre Mansat se trouvait à l'Hôtel de Ville « alors que les autres inspecteurs généraux sont à Morland », Pierre-Yves Bournazel s'est interrogé sur sa « mission » exacte.

 

L'élu du XVIIIe a également fustigé la nomination à de hauts postes de direction, au sein de l'administration parisienne ou dans les Sociétés d'économie mixte liées à la Ville, d'une vingtaine de collaborateurs en provenance du cabinet de M. Delanoë ou des cabinets ministériels de gauche. « Allez-vous changer votre gestion archaïque de ces nominations ? La Ville de Paris n'est pas une agence de Pôle emploi, ni un centre de ressources humaines du Parti socialiste. (...) Nous considérons qu'il faut séparer les missions politiques et partisanes des missions d'intérêt général de la haute administration, afin d'assurer un service public impartial et indépendant », a tancé Pierre-Yves Bournazel.


Bertrand Delanoë lui-même, dans son ouvrage programmatique  « Pour l'honneur de Paris », « avait reproché la politisation de l'administration exercée par Jacques Chirac et Jean Tiberi et promis de mettre fin à ces dérives », a-t-il affirmé. Pour Pierre-Yves Bournazel, une telle politisation est de plus contraire à une bonne gestion des ressources humaines, car elle « empêche la promotion de nombreux fonctionnaires ».


Adjoint en charge des Ressources humaines, Emmanuel Grégoire (PS) a souligné que toutes les nominations citées avaient été faites « dans le respect du droit », et eu égard aux « compétences » et au « sens de l'intérêt général » des personnes désignées. « Parmi les 54.000 agents qui travaillent pour la mairie de Paris, il y a 54.000 personnes qui ont des convictions, et ça ne les empêche pas, chaque jour, de travailler pour l'intérêt général de Paris et des Parisiens », a-t-il répondu.


Lire l’article de « 20 Minutes »

 

 

                                                         A Paris, les proches ne connaissent pas la crise

 

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                                                                    -  SOS-amitié, j'écoute  

 

 

             

 

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 08:23

 

On ne sait pas encore si Madame Calandra s’évitera le ridicule en matière judiciaire, mais elle n’aura pas, selon la CGT, évité le ridicule administratif


Il y eu de sacrés remous dans l’univers habituellement feutré de la mairie du XXème arrondissement de Paris après les révélations du syndicat CGT, lequel accusait le directeur général des services de discrimination dans une lettre ouverte à Anne Hidalgo, la maire de Paris. Le syndicat dénonçait la publication d’une note priant les agents de ne plus « parler une langue étrangère » ni « entre eux, ni avec les usagers » au sein de ce service qui emploi nombre d’agents originaires du Maghreb. « Aucune manifestation de communautarisme n'a lieu d'être dans la mairie sous peine de sanction » précisait même la note de service.


Seulement voilà, la presse a eu le malheur de mettre son nez dans les affaires de la mairie du XXème et des journalistes de 20 minutes et de Métro en sont revenus avec des témoignages on ne peut plus édifiant sur le climat qui règne dans cette mairie du nord-est parisien. Il faut dire que les témoignages des personnels municipaux ont de quoi embêter la mairie socialiste. « Le directeur a un problème avec les personnes d'origine étrangère », déclare ainsi un agent au journal Métro et raconte comment ses collègues sont les victimes quotidiennes du « racisme » de ce directeur. « Lors des entretiens de recrutement, il nous demande si l'on pratique le ramadan, ce que l'on pense des gens qui mangent du porc », raconte ainsi le jeune homme. Le reste étant à l’avenant. D’autres témoignages ont d’ailleurs été recueillis par le journal 20 minutes.


Des articles de presse qui ont rendu furax Frédérique Calandra. Une colère qu’elle a exprimé dans un communiqué : « Compte tenu de la gravité des accusations portées, semble-t-il par des agents de la mairie, un représentant syndical extérieur à la mairie et relayées par des journalistes, une plainte sera déposée par mes soins aujourd'hui même auprès du Procureur de la République à l'encontre de ceux qui se livrent à ces propos inadmissibles et à l’encontre de tous ceux qui les relaient par quel que moyen que ce soit » (lire ici).

 

Une menace qui en plus des journalistes et de la CGT devait aussi concerner le syndicat UNSA, lequel avait également dénoncé publiquement les méthodes du directeur de la Mairie du XXème. Bref, les tribunaux risquent d’être encombrés.



                                               Frédérique Calandra, la maire du XXème arrondissement

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                                   - Bon les gars, je veux pas voir une tête qui dépasse

 

                                       

On ne sait pas encore si Madame Calandra s’évitera le ridicule en matière judiciaire, mais elle n’a pas évité le ridicule administratif. Ainsi dans le droit de réponse qu’elle a adressé au journal Métro, elle affirme qu’il n’existe pas de syndicat CGT dans sa mairie. « La lettre ouverte adressée à Mme Hidalgo n’émane ni de la CGT de la mairie du XXe - contrairement à ce qu’écrit la journaliste – ni même de la CGT Ville de Paris. Elle est en réalité signée du Secrétaire Général du Syndicat CGT des Personnels Administratifs et de Service situé rue du Château d’eau dans le Xème » se plaint Mme Calandra qui pense ainsi démonter l'ensemble de l'enquête faite par les journalistes avec l'argument selon lequel un syndicat domicilié dans le Xème ne peut s’occuper de ce qu’il ne le regarde pas dans le XXème sans doute.


Une bourde qui a fait bondir le syndicat CGT des personnels administratifs qui a décidé d'expliquer à l'édile les subtilités de l'administration parisienne notamment en matière syndicale « Nous confirmons que cette lettre ouverte adressée à Mme Hidalgo émane bien de notre syndicat. Quand Mme Calandra affirme que notre syndicat n'est pas un syndicat CGT de la ville de Paris, elle se trompe. Cela montre bien sa méconnaissance des instances représentatives du personnel à la Ville de Paris et de notre organisation syndicale en particulier. » C’est pas faux.

        

Et le syndicat, perfide, de rajouter. « Nous confirmons que nous sommes domiciliés au 3 rue du Château d'Eau, dans le Xème, qui correspond à l'adresse de la Bourse du Travail. Mme Calandra semble l'ignorer, il est sûrement utile de l'informer que tous les syndicats CGT des services publics parisiens sont domiciliés à cette adresse ». C'est pourtant direct en métro de la station Gambetta (Mairie du XXe) à République par la ligne 3.


Et la CGT des personnels administratifs d'enfoncer le clou. « Il serait utile de lui faire parvenir nos statuts qui, comme vous le savez sont enregistrés auprès du Bureau des Syndicats Professionnels sous le n°15018. Elle y découvrira que le périmètre d'action de notre syndicat intéresse tous les agents de la Ville de Paris, y compris ceux de la Mairie du XXème conformément définis lors de notre congrès en 2010 ». Pan sur le bec !

 

Publié également sur  Miroir Social



                                 Frédérique Calandra ne savait pas que les syndicats étaient à République

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                                        - Bon Anne, il va faloir lui payer un pass navigo...

 

 

 

 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 11:12

 

Les bibliothécaires havrais s'inquiètent de l'ouverture le dimanche de la future médiathèque Niemeyer.


Samedi 11 octobre 2014, à l’appel de l’intersyndicale CFDT-FO-CGT, le personnel des bibliothèques municipales du Havre a cessé le travail, pendant deux heures, au cours de la matinée. Mercredi 15 octobre, rebelote ! Le mouvement de grève s’organisait au pied de la bibliothèque Armand Salacrou, en plein centre-ville du Havre. Ce qui soulève l’exaspération des agents municipaux ? « L’extension des horaires d’ouverture de la future médiathèque Niemeyer au dimanche. » Cette médiathèque devrait ouvrir au public, en septembre 2015.


 « Nous ne refusons pas cette extension. Mais nous voulons avoir les garanties d’une revalorisation de nos salaires à la hauteur de ce nouveau sacrifice demandé. Le personnel effectue déjà des horaires tardifs et travaille le samedi. Nous voyons dans ce projet, une nouvelle atteinte à notre vie privée », insiste, pour la CGT, la déléguée, Nadine Grizzo. Une rencontre s’est organisée à l’issue de ce deuxième mouvement de grève, entre les salariés et la direction générale de la Ville. « La direction plaide en faveur d’une fin rapide du mouvement. Mais tant que nous n’obtenons pas de garanties, nous sommes à même de décider de nouvelles actions dans les prochains jours », annonce la CGT.


La Ville, dans un communiqué, rappelle que « la mise en place de nouveaux cycles de travail annualisés pour les agents des bibliothèques intégrant le dimanche fait, depuis plusieurs mois, l’objet d’une concertation non seulement avec les organisations syndicales, mais également avec l’ensemble des personnels qui seront appelés à garantir l’ouverture au public de la future bibliothèque ».


Deux scénarios sont à l’étude pour garantir l’ouverture de la médiathèque, le dimanche : la constitution d’une équipe d’agents volontaires ou l’intégration du dimanche pour l’ensemble des personnels. Une consultation de l’ensemble des agents des bibliothèques sera organisée d’ici la fin de l’année, « afin de déterminer en toute transparence si la solution du volontariat remporte l’assentiment de suffisamment d’agents pour être mise en œuvre durablement. Dans le cas contraire, une organisation du travail adaptée mobilisant l’ensemble des agents sera mise en place », détaille la municipalité.


Pour les grévistes, le scénario à privilégier, est clairement établi : « favoriser le volontariat, le dimanche, et compenser l’effort comme un jour exceptionnel ».


Lire l’article « 76 Actu »


 

 

                                                                Le Havre par Oscar Niermeyer


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                                                     Bibliothèques du Havre: Le volcan bouillonne

 

 

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 10:07

 

AFP : Le 15 octobre 2014


La CFDT, la CFTC, la CGT et FO critiquent unanimement la proposition d'Emmanuel Macron de faciliter le travail le dimanche. 


Pour eux, ce n'est pas négociable. Les syndicats CFDT, CFTC, FO et CGT ont réaffirmé, mercredi 15 octobre, leur ferme opposition au travail le dimanche, l'intersyndicale du commerce parisien appelant d'ailleurs à manifester le 14 novembre contre la proposition du ministre de l'Economie d'autoriser jusqu'à douze ouvertures dominicales par an. 


Lors de la présentation des grandes lignes de son projet de loi pour l'activité, Emmanuel Macron a annoncé que les magasins non alimentaires pourraient ouvrir cinq dimanches par an sur simple demande et jusqu'à douze dimanches par an, selon la décision des maires des communes.


« Sur ce sujet, la CFTC est prête à montrer les dents, il serait bon que le ministre, s'il veut bouger les choses, passe par les partenaires sociaux, a réagi Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC. Si on veut nous faire croire que résoudre les problèmes économiques et sociaux de la France passe par l'ouverture de quelques grandes surfaces le dimanche, c'est de la poudre aux yeux ».

 

 

                                            Emmanuel (comme un soleil) veut mettre fin au modèle social

                macron emmanuel

                            - Je ne fais que suivre les recommandations de mon maître

 


De son côté, Force ouvrière (section commerce) a dénoncé dans un communiqué une « remise en cause du repos dominical » qui « menace de nombreux emplois dans le commerce (...) Les propositions de passer à 12 dimanches au lieu de 5 et de permettre aux gares d'ouvrir leurs commerces le dimanche ne favorisent que les grandes enseignes, c'est la mort du commerce en proximité des gares et en centre-ville ».

Pour la CFDT, « les intentions affichées par le ministre de l'Economie, (..) semblent en décalage total avec les attentes de l'ensemble du monde salarial (...) Le projet annoncé est loin de moderniser l'économie et risque de renforcer le clientélisme politique en donnant aux maires la capacité d'accorder 12 ouvertures dominicales et, d'une manière plus cynique, de les obliger à le faire en créant une concurrence intercommunale ».

Enfin, pour Karl Ghazi, de la CGT du commerce, « on se doute bien que le Medef qui pleure toute l'année sur le coût excessif du travail ne va pas accepter durablement des majorations de salaires sur certaines plages horaires ». Le syndicaliste, qui considère « qu'on ne peut pas dire que le travail coûte trop cher le lundi, le mardi, le mercredi, mais pas le dimanche ! ». C'est pas faux.   

Lire la dépêche de l’AFP

 

 

                            10600

 


 

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