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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:45

 

Le Parisien : le 30 octobre


L'association chargée de gérer les services de restauration du personnel municipal accuse un déficit de 605 000 €. La mairie pourrait devoir allouer une subvention exceptionnelle.


Encore un problème de gros sous à régler pour la mairie de Paris. Alors qu'Anne Hidalgo, la maire (PS), est en train de rechercher 400 M€ pour boucler son budget 2015, une nouvelle difficulté s'annonce dans les semaines à venir : les finances des cantines de la Ville.

L'association chargée de gérer les services de restauration, l'ASPP (Association d'action sociale en faveur du personnel de la Ville de Paris) accuse un déficit de 605 000 €. « Le directeur de l'association nous a assuré que si cela continuait, l'ASPP sera bientôt en en cessation de paiement ! » s'alarme-t-on du côté de la CGT.

L'association vit à 50 % des recettes des repas servis et 50 % de la subvention versée par la mairie de Paris. Mais la fréquentation des 17 cantines ouvertes aux fonctionnaires ne cesse de baisser. « Ils étaient 10 000 agents à profiter des cantines il y a quelques années. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 8 000 », souligne-t-on à l'Unsa (Union nationale des syndicats autonomes). Mais les charges de l'association, elles, ont parfois augmenté. « Nous avons dû faire des investissements supplémentaires pour rénover certains centres », explique le directeur de l'ASPP, Eric Robine.

Pour renflouer ses caisses, l'ASPP aurait besoin d'un coup de pouce de la mairie de Paris. « A l'heure où l'argent public devient rare, ça va être difficile », redoute le directeur de l'association. En attendant, toutes les solutions possibles pour renflouer les caisses sont recherchées. « Plusieurs pistes sont à l'étude, comme l'augmentation des tarifs (NDLR : actuellement entre 6 et 8 € selon les cantines) », concède le directeur de l'ASPP, « mais aucune décision n'est prise », ajoute Eric Robine.

Du côté de l'Unsa, on redoute aussi la fermeture des cantines les moins fréquentées. « C'est déjà ce qui a été fait il y a quelques années », rappelle Daniel Brobecker, représentant de l'Unsa.

Pour les organisations syndicales, il faudrait au contraire revoir l'organisation de la restauration. « S'il y a une baisse de fréquentation des cantines, c'est parce qu'il y a eu trop de fermetures de restaurants de proximité. Bon nombre d'agents n'ont désormais plus assez de temps pour rejoindre des cantines trop éloignées de leur lieu de travail », juge-t-on du côté de l'Unsa qui préférerait que la mairie adopte plutôt le régime des Tickets restaurants. « Il faudrait élargir la plage horaire pour permettre à davantage d'agents municipaux de bénéficier de ces restaurants », renchérit la CGT (elles sont toutefois déjà largement ouvertes de 11h15à 14h NdR).

A quelques semaines des élections syndicales, pas question de crisper le climat social. La mairie tient donc un discours rassurant. « Un audit financier de l'association a été demandé. Il est en cours. S'il s'avérait qu'il y a un gros problème de trésorerie, nous aiderons l'association avec une subvention exceptionnelle. Mais pas question de fermer des restaurants », assure-t-on à l'Hôtel de Ville.
 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

 

                                             Les cantines de la Ville de Paris sont dans le rouge


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                                                    -Tiens, voilà déjà un acompte !

 



                                 

 

Lire aussi

Paris : l’ASPP, l’association qui gère les cantines des personnels municipaux, accuse un déficit de plus de 600 000 euros.

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:36

 

Les Échos : Le 6 novembre

Thiery Lepaon a refusé de soumettre au vote (qu’il savait perdu d’avance) la tenue d'un CCN extraordinaire consacré au sujet de son appartement

« J'aurais dû vous amener un morceau [de la moquette mais] on ne l'a pas gardée ». Pas sûr que l'argument du leader de la CGT, Thierry Lepaon, ait convaincu ce matin les auditeurs de RMC et BFMTV après les nouvelles révélations du « Canard enchaîné » sur les 105.000 euros de rénovation de son logement de fonction dans un quartier chic de Vincennes.

En tout cas, employé la veille devant les 129 premiers dirigeants de la CGT, réunis en comité confédéral national (CCN), il n'a pas fait mouche. Thierry Lepaon aurait pu calmer le jeu par un mea culpa assorti d'une demande de relégitimation par cette instance, qu'il aurait pu obtenir à l'ouverture des discussions. Mais ce n'est pas le choix qu'il a fait. Tout en se défaussant de toute responsabilité en chargeant son trésorier, il a refusé d'élargir à des membres du CCN la commission financière de contrôle pour réaliser un audit sur les dépenses de la confédération depuis le début du mandat.

Il a aussi refusé de soumettre au vote la tenue d'un CCN extraordinaire consacré au sujet, alimentant les suspicions. « Un vote, ça divise, les statuts, ça rassemble », a-t-il affirmé pour justifier son refus d'un tel scrutin qu'il savait perdu puisqu'il suffisait d'un tiers des voix pour qu'il ait lieu. L'heure n'était pas encore à se compter pour ses opposants, dont ce CCN aura fait progresser le nombre. Personne n'est donc allé au bras de fer.

 

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                                                              -  Que c'est difficile de me soutenir ...

 

Ce « déni de démocratie », dénoncé par plusieurs participants qui est à tout le moins une tentative de présidentialiser la fonction de numéro un de la CGT à rebours de sa culture, a renforcé la grogne, déjà alimentée par le choix du leader syndical de renvoyer l'entière responsabilité de la « faute »de son appartement sur les autres, de celui qui a fait fuiter les informations jusqu'à la confédération dans son ensemble, en passant par le trésorier Eric Lafont, qu'il a particulièrement chargé, bien qu'il en soit très proche.

Thierry Lepaon a certes réussi à faire passer difficilement la réforme du journal « NVO ». Mais il n'a pas pu faire voter le CCN sur son projet de courrier personnel adressé à chaque adhérent, alors qu'il ne pourra se passer des fédérations pour le leur transmettre, la CGT n'ayant pas de fichier central. Il a dû amender nettement son projet initial de déclaration du CCN pour éviter une fronde et obtenir la « réaffirma [tion]  »de la « solidarité »et de la « confiance » de l'organisation dans son numéro un.

Dans un tel contexte, il n'aura pas les coudées franches pour écarter comme il le souhaiterait les membres du bureau confédéral qui contestent ses décisions. Il lui restera néanmoins la possibilité de les diluer en faisant passer le bureau de 10 à 12 personnes. Il est un soutien dont, en tout cas, il ne pourra se prévaloir : celui de Bernard Thibault. Ce matin, sur Europe 1, son prédécesseur à la tête de la CGT a reconnu que « la CGT est dans une mauvaise passe »et a affirmé faire « confiance à ceux qui sont élus pour diriger la CGT ». Un pluriel qui n'a échappé à personne au sein de la centrale.

Lire l’article des « Échos »

 

                                              Thierry Lepaon pourra-t-il compter sur Bernard  Thibault ?

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                                                                               - Euh, lâche moi, s'il te plait

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:23

 

AFP : Le 6 novembre 2014

Thierry Lepaon a menacé de demander le départ de membres du bureau confédéral qui n'adhèreraient pas à sa gouvernance

La CGT peine à sortir de la crise dans laquelle l'a plongée l'affaire de l'appartement de son numéro un Thierry Lepaon, et la réunion du CCN, le parlement de la centrale, se poursuivait mercredi pour trouver une issue, dans un climat « délétère ».

En ouvrant mardi la réunion du Comité central national (CCN, qui regroupe les numéros un des fédérations et des unions départementales), M. Lepaon avait reconnu que la rénovation à grands frais de son appartement de fonction à Vincennes, près de Paris, était une « faute », l'imputant à l'administrateur-trésorier Eric Lafont.

Mercredi, il a enfoncé le clou jugeant « choquant » le montant des travaux dans un appartement de location, 105.000 euros pour 79 mètres carrés. « Je comprends que les syndicats de la CGT, que les salariés soient choqués », a-t-il dit sur RMC/BFM-TV.

Mais il a rejeté les nouvelles révélations du Canard Enchaîné selon lesquelles ce logement avait été déjà rénové. « Il fallait vraiment refaire des travaux importants, de sécurité, de volets », a-t-il dit, tout en faisant reposer une nouvelle fois la « faute » sur l'administrateur qui a accepté une rénovation coûteuse.

Les traits tirés, M. Lepaon, qui s'est dit « affecté » par cette affaire, a demandé « une enquête » en interne sur « la nature et le montant des travaux ». Mais sa tentative mardi devant le CCN d'éteindre l'incendie en proposant de réformer le fonctionnement interne n'a pas convaincu.

 

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                                        La tentative de Lepaon d'éteindre l'incendie n'a pas convaincu.

 

Après une première journée houleuse, le CCN poursuivait mercredi ses débats, l'objectif de la direction étant de parvenir à une déclaration du CCN sur ce sujet. L'affaire de l'appartement a révélé au grand jour les tensions qui ébranle la centrale depuis la crise de succession de Bernard Thibault en 2012 et que M. Lepaon, élu en mars 2013, n'a visiblement pas réussi à apaiser.

Mardi en termes voilés, il a menacé de demander le départ de membres du bureau confédéral (exécutif de dix membres) qui n'adhèreraient pas à sa gouvernance, une allusion qui semble viser Eric Aubin, ancien candidat à la succession, et d'autres membres du bureau qui lui sont proches.

Mercredi matin, M. Lepaon a lancé une nouvelle charge contre « quelques-uns qui jouent » à le décrédibiliser.  « C'est un climat dangereux et délétère », a-t-il prévenu.

Des voix se lèvent pour critiquer la gouvernance de Thierry Lepaon au moment où la CGT connaît des difficultés: ses récents appels à la mobilisation ont été peu entendus, ses résultats électoraux dans certains bastions comme EdF ou la SNCF ne sont pas bons et sa tentative de rapprochement avec la CFDT a fait chou blanc.

« Quand il ne maîtrise plus la situation, il va au plus facile, ce sont des appels à des mobilisations même s'il sait qu'on va échouer », lui reproche un cadre. Les journées d'action de la CGT- notamment les 26 juin et 16 octobre - ont été peu suivies et l'appel à la grève mardi dans les transports est passé quasi inaperçu, suscitant peu de perturbations.

Lire la dépêche de « l’AFP »

 

                    Contrat-unique-Lepaon-CGT-ferme-totalement-la-porte article

                                              - Je veux faire le vide, comme dans les poches de la CGT

 

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:09

 

AFP : Le 6 novembre 2014

Le Comité central national (CCN), « parlement » de la CGT qui examinait depuis mardi l'affaire de l'appartement du numéro un de la centrale, Thierry Lepaon, a achevé ses travaux mercredi dans « la confusion » sans avoir voté de déclaration.

« Après des débats animés », le CCN, qui regroupe les numéros un des fédérations et des unions départementales, « s'est terminé dans la confusion, sans qu'aucun texte ne soit vot », a indiqué une source à l’AFP. 

La question est reportée à la réunion vendredi du bureau confédéral (direction resserrée de dix membres) et à la Commission exécutive (direction élargie) qui se réunira mercredi prochain. 

Les divergences se sont cristallisées notamment sur « la demande de nombreux intervenants de la mise en place d'une commission financière de contrôle, élargie à des membres du CCN, pour faire un audit sur les dépenses de la confédération depuis le début du mandat » de Thierry Lepaon en mars 2013, a précisé cette source. 

Mais cette proposition a été rejetée par le secrétaire général, ajoute cette source, regrettant cette situation qui crée « de la suspicion » aux yeux des militants. 

L'affaire des travaux coûteux dans l'appartement de fonction du numéro un de la CGT a déclenché une crise au sein de la centrale. En ouvrant mardi le CCN, M. Lepaon avait reconnu que cette rénovation avait été une « faute » et l'avait imputée à l'administrateur-trésorier, Eric Lafont.  

Lire la dépêche de « l’AFP »

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 16:58

 

France-Info : Le 6 novembre 2014

La défense de Thierry Lepaon, qui accuse le trésorier, a du mal à passer auprès d'une partie des cadres de la CGT.

La CGT peine à sortir de la crise dans laquelle l'a plongée l'affaire de l'appartement de son numéro un Thierry Lepaon. Réuni en comité pendant deux jours, le syndicat a voté sur des « principes » pour en tirer les leçons.

Le Canard enchaîné est venu en rajouter une couche mercredi. Le journal satirique avait déjà révélé que les travaux de rénovation de l'appartement de fonction du patron de la CGT avaient coûté 130.000 euros à la centrale. Thierry Lepaon avait ensuite contesté les chiffres. Et ce mercredi, le Canard ajoute qu'en plus, l'appartement avait déjà été rénové

Alors, mercredi, Thierry Lepaon a pris des précautions. Devant les 300 membres du « parlement » de la CGT, qui sont réunis pendant deux jours lors du Comité central national (CNN) à Montreuil, au siège du syndicat, il a d'abord parlé d'une faute collective. Mais en fait, on s'aperçoit qu'il fait porter la responsabilité des travaux de son appartement à une personne en particulier : le trésorier de la CGT Eric Laffont.

D'après Thierry Lepaon, c'est ce trésorier qui a donné son feu vert aux travaux de plus de 100.000 euros. Et, dit-il, il n'était pas tenu d'en référer aux instances de la CGT. Conclusion : Thierry Lepaon affirme que lui, numéro 1 de la CGT n'était pas au courant du montant, il a d'ailleurs assuré qu'il l'avait appris par la presse. Montant qu'il juge choquant, a-t-il ajouté mercredi matin sur BFM TV. 

 

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On ne dépense pas, dit-il, une telle somme pour des travaux dans un appartement en location. Bref dans l'argumentation de Thierry Lepaon, c'est le trésorier qui a fait une erreur, mais pas lui, le secrétaire général, qui selon lui ne s'occupe pas de ces questions de travaux. « Je n'ai pas suivi les travaux, ce n'est pas mon rôle, je pense que les choses n'ont pas été regardées de près, il a fallu faire vite », dit-il.

La défense de Thierry Lepaon a du mal à passer auprès d'une partie des cadres de la CGT. Toujours est-il que le secrétaire général reconnaît lui même qu'il est contesté. Il accuse, sans les nommer, certains dirigeants du syndicat qui le critiquent dans la presse. Et il va d'ailleurs convoquer un par un les membres du bureau de la CGT, qui sont une dizaine, pour s'assurer de leur loyauté à son égard. Bref ce n'est pas vraiment une ambiance sereine.
 
Depuis son arrivée à la tête de la CGT il y a un peu plus d'un an et demi, le bilan de Thierry Lepaon n'est pas très bon, d'un point de vue syndical. La CGT n'a pas réussi à peser et à organiser de grosses manifestations. Les défilés contre la nouvelle réforme des retraites en septembre 2013 n'ont pas fait le plein. Et puis il y a eu la grève à la SNCF qui a duré deux semaines en juin dernier. Deux semaines pour presque rien puisque la CGT n'a pas obtenu de modification significative de la réforme ferroviaire qu'elle contestait.

Mercredi soir, le Comité central national s'est terminé par un vote sur des « principes » pour tirer les leçons de ce « dysfonctionnement » autour de l'appartement, selon la direction. Le texte réaffirme « la solidarité et la confiance » au secrétaire général et mandate la commission exécutive, direction élargie à faire des propositions. Mais, selon des sources internes, la rencontre « s'est terminée dans la confusion ». Un consensus aurait été trouvé sur une enquête pour faire un audit sur les dépenses depuis le début du mandat de Lepaon, mais ce dernier aurait rejeté cette proposition de même que la tenue d'un CNN extraordinaire.

Lire l’article de « France-Info »

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:07

 

Par AFP : Le 5 novembre 2014

« Cela me choque, c'est choquant, je comprends que les syndicats de la CGT, que les salariés soient choqués », a déclaré le numéro un de la CGT

Le numéro un de la CGT, Thierry Lepaon, a jugé mercredi « choquant » le montant des travaux engagés dans son appartement de fonction, mais a assuré qu'il était nécessaire d'en faire avant qu'il puisse s'y installer. « Si on avait débattu collectivement, on n'aurait pas fait 105.000 euros de travaux dans un appartement en location: on aurait acheté ou on aurait fait moins de travaux », a-t-il dit sur RMC et BFM TV. 

L'appartement de fonction de Thierry Lepaon, rénové à grands frais par la CGT, avait déjà fait l'objet d'une rénovation avant sa location, a affirmé le Canard Enchaîné dans son édition de mercredi. 

Thierry Lepaon a assuré mercredi qu'il ignorait que l'appartement venait d'être refait à neuf.  « Il fallait vraiment refaire des travaux importants, de sécurité, de volets », a-t-il dit, tout en réaffirmant qu'il y avait eu « faute » de l'administrateur d'avoir réalisé 105.000 euros de travaux. 

« Cela me choque, c'est choquant, je comprend que les syndicats de la CGT, que les salariés soient choqué », a-t-il déclaré, réaffirmant qu'il allait adresser une lettre à tous les syndiqués sur ce sujet. Il a de nouveau évoqué un problème « de fonctionnement interne » au sein de la CGT. 

Au terme d'un premier jour débat, la direction et le CCN (parlement de la CGT) ne sont pas parvenus mardi à s'accorder sur les améliorations à apporter au fonctionnement de la centrale et les discussions devraient se poursuivre mercredi.  Interrogé sur son avenir à la CGT dans un tel contexte, Thierry Lepaon a souligné qu'il avait « été élu par le congrès jusqu'à un prochain congrès ».  

Lire la dépêche de « L’AFP »

 

                                                  Thierry Lepaon se défausse sur ses petits camarades

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                                                                      -    C'est pas moi, c'est les autres !

 

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:52

 

Le Parisien : Le 5 novembre 2014

L’ancien leader du syndicat dénonce  « des attitudes et des gestions critiquables » dans l'affaire de l'appartement de son successeur

Bernard Thibault, ancien leader emblématique du syndicat, n'y va pas par quatre chemins. Dénonçant « des attitudes et des gestions critiquables » dans l'affaire de l'appartement de son successeur, il a estimé sur Europe 1 que la CGT était « manifestement dans une mauvaise passe en ce moment ».

« Manifestement, on met le doigt sur des imperfections sur la gestion collective », a-t-il souligné. « Peut-être que d'aucuns, même s'il peut y avoir des attitudes, des gestions critiquables, en profitent pour essayer de disqualifier une bonne fois pour toutes le syndicalisme alors qu'il y en a tellement besoin », a poursuivi celui qui est désormais représentant des travailleurs au conseil d'administration de l'Organisation internationale du travail (OIT).

Comment s'en sortir ? « Je délègue la solution à cette mauvaise passe pour la CGT à la réunion de nos instances. Il y a un comité confédéral national qui est réuni et qui est habilité à prendre les décisions qui lui apparaîtront les meilleures pour l'intérêt de l'organisation », a-t-il simplement dit.

Lire l’article du « Parisien »

 

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 11:29

 

L’Express : Le 4 novembre 2014

Le secrétaire général de la CGT affirme « avoir découvert par la presse » que les travaux de son logement de fonction avaient coûté 120 000 euros. Le Canard enchainé révèle que l'appartement... avait déjà été refait à neuf. 

Thierry Lepaon se défend une semaine après les révélations portant sur les frais d'aménagement de son appartement de fonction. La CGT aurait payé à son numéro un 120 000 euros de travaux et d'aménagement d'intérieur, selon Le Canard enchaîné.  

Le secrétaire général de la CGT affirme ce mardi « avoir découvert par la presse » ce montant. Il pointe également une « faute collective » et « des responsabilités individuelles ». 

Devant le CCN (parlement de la CGT), il a cité le chiffre de 105 000 euros et non pas 130 000 comme l'avait affirmé Le Canard Enchaîné et a précisé que son appartement faisait 79 mètres carrés et non pas 120, comme l'a avancé l'hebdomadaire.  

Mais toujours selon Le Canard, l'appartement venait d'être refait à neuf par son propriétaire. Une peinture blanche sur les murs, une moquette neuve... la CGT a donc malgré tout décidé de refaire des travaux pour installer un parquet flottant par exemple.  

Autre nouvelle, le devis de travaux signé par la CGT atteindrait bien 150 000 euros, dont 45 000 euros de fournitures et mobilier. Dans le devis, Le Canard épingle notamment 1397 euros pour une cuvette classique de toilettes ainsi qu'un lave-mains à 1595 euros... 

Lire l’article de « L’express »

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 10:22

 

La Tribune : Le 4 novembre 2014

Au-delà de son aspect factuel, cette « affaire » est révélatrice du malaise grandissant vécu par les syndicats français dans le climat politique actuel.

Mardi 4 et mercredi 5 novembre, la CGT convoque son Comité central national (CCN), sorte de « parlement » du premier syndicat français composé des numéros uns de toutes les fédérations et des unions départementales de la CGT.

Au cœur des discussions: "l'affaire" révélée par le Canard enchainé. La CGT aurait financé à hauteur de quelque 130.000 euros la rénovation d'un appartement de standing loué à Vincennes pour loger son secrétaire général Thierry Lepaon, originaire de Normandie. Le tout, sans qu'aucune instance du syndicat soit consultée pour donner un avis. "L'affaire" a provoqué un tollé en interne, même si, officiellement, vis-à-vis de l'extérieur, l'heure est à la défense de Thierry Lepaon sur le thème de la « théorie du complot » et du « la CGT dérange, donc on cherche à l'affaiblir ».

Il n'empêche, la tenue du CCN pendant deux jours va être un moment difficile à vivre pour Thierry Lepaon. Il y a du règlement de comptes dans l'air face à un secrétaire général élu par défaut en mars 2013 pour succéder à Bernard Thibault qui a complètement raté sa sortie -faute d'avoir su organiser sa succession - après avoir passé quatorze années et quatre mandats à la tête de la centrale de Montreuil.

En réalité, « l'affaire Lepaon », au-delà de son petit côté sensationnaliste, est totalement révélatrice du malaise de la CGT en particulier et du mouvement syndical en général face à l'évolution politique du pays et au virage social-libéral initié par Manuel Valls. Les organisations syndicales ne savent plus comment se comporter, coincées entre une peur de favoriser le retour de la droite aux affaires et une déception grandissante face à la voie choisie par le gouvernement. Encore davantage qu'à la fin de l'ère Thibault, la CGT apparaît comme un bateau ivre, sans réelle ligne et manquant de colonne vertébrale, faute de vrais débats internes sur ses orientations.      

 

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                                                                             - On cherche à m'affaiblir !

 

D'un côté, on voit un Thierry Lepaon qui tente tout ce qu'il peut pour sortir la centrale de son splendide isolement et maintenir un lien avec la CFDT de Laurent Berger. Les deux hommes se sont d'ailleurs rencontrés début octobre, mais sans que cela débouche sur grand-chose. Certes, les deux centrales syndicales ont largement participé, en 2012, à la défaite de Nicolas Sarkozy...

Refusant la vraie-fausse neutralité qu'elles adoptaient lors des scrutins présidentiels antérieurs, elles ont clairement appelé à battre le président de la République sortant. L'heure de la revanche avait sonné, alors que Nicolas Sarkozy n'avait rien voulu lâcher en 2010 sur les retraites, alors que les syndicats avaient jeté des centaines de milliers de manifestants dans la rue.

Mais depuis l'élection de François Hollande, les chemins des deux centrales syndicales divergent. Faute de pilote dans l'avion, la CGT se cherche. Elle participe à peine aux grandes négociations interprofessionnelles - on l'a vu sur l'assurance chômage - faisant plutôt simplement acte de présence. Elle multiplie les journées d'action infructueuses.

On l'a encore vu le 16 octobre dernier avec un journée de défense de la « Sécu » au succès très relatif. On risque encore de le voir ce 4 novembre à la RATP et à la SNCF. Et que dire de cette grève de près de quinze jours en juin dernier, menée par les cheminots-CGT pour dire « non » à la réforme ferroviaire. Un mouvement très mal perçu dans l'opinion publique, et que Thierry Lepaon aura eu bien du mal à éteindre. Preuve de son manque de charisme au sein de la centrale.

 

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                                                            -  Comment ça je manque de charisme...

 

Pis, le secrétaire général est tellement contesté par une forte minorité de la CGT que, si, a titre personnel, il aurait bien voulu que son organisation paraphe fin 2013 l'accord sur la formation professionnelle, les instances de la centrale en ont décidé autrement. Il a dû s'incliner.

A l'inverse, la CFDT de Laurent Berger n'est absolument pas dans le choc frontal avec le pouvoir politique. Mieux, comme d'habitude quand la gauche est au pouvoir, le programme de la CFDT, qui sert souvent de laboratoires d'idées - on l'a vu surtout quand Michel Rocard, l'incarnation de la "deuxième gauche", est arrivé à Matignon en 1988 -, est largement repris. Ainsi, lorsqu'il était encore ministre du Travail, Michel Sapin a repris à son compte l'idée des "droits rechargeables" pour les chômeurs, ou encore l'instauration d'un compte individuel de formation.... Autant d'idées défendues par la CFDT. Même sur le "Pacte de responsabilité", la CFDT se montre conciliante avec le pouvoir... mais moins avec le Medef.

Bref, on ne voit pas la CFDT appeler à descendre dans la rue contre la " politique d'austérité" du gouvernement... Du moins pour l'instant, car la CFDT ne cache pas son inquiétude sur l'évolution de la politique menée par Manuel Valls. Laurent Berger a dû montrer les dents quand le Premier ministre, pressé par les organisations patronales, a été tenté de reporter sine die le compte pénibilité (fortement défendu par la CFDT). Et elle reste très mobilisée sur le sujet comme sur celui des coupes claires dans les dépenses sociales.

On le voit, pour l'instant, les deux principales centrales françaises ne sont pas sur la même longueur d'ondes. Quant à la troisième, Force Ouvrière, elle s'est prudemment mise en réserve refusant de participer à des journées d'action perdues d'avance. « Quand on s'engage, c'est pour réussir », déclarait ainsi son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, le 16 octobre dernier. En vérité, Jean-Claude Mailly est un pragmatique qui connaît son syndicat. A FO, dont les militants sont les plus hétérogènes quant à leur préférence politique, si la frange la plus à gauche rêve d'en découdre avec le gouvernement, la direction, elle, est plutôt (encore) conciliante avec les socialistes. Mais attention, là aussi, les inclinations de Manuel Valls en faveur des entreprises commencent à sérieusement crisper Jean-Claude Mailly.

 

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                                                                     - Détendez-vous les gars !

 

Ainsi, on le voit, les centrale syndicales, au-delà de leurs problèmes internes - c'est particulièrement vrai pour la CGT -, vivent une sorte de schizophrénie. Elles sont de plus en plus « nerveuses » face à la politique du gouvernement et, dans le même temps, elles redoutent un retour au pouvoir de l'UMP et notamment de Nicolas Sarkozy qui continue sa lutte contre « les corps intermédiaires ». Derrière ce vocable, il faut entendre « les syndicats ». D'où le malaise grandissant. D'autant plus que les leaders syndicaux ont parfaitement conscience que leur attitude ambiguë passe mal auprès d'une opinion publique désabusée et désorientée.

La dernière enquête Opinionway de janvier 2014 sur le degré de confiance dans lesdits "corps intermédiaires" est à cet égard sans appel. Certes, la confiance dans les partis politiques est au plus bas (11%), mais elle n'est guère meilleure pour les syndicats (28%). Comme le soulignait la dernière note de conjoncture sociale réalisée par l'association Entreprise & Personnel, « au fur et à mesure de l'enlisement dans la crise, les corps intermédiaires perdent toujours un peu plus en légitimité ».

Dans cette période de désillusion générale, les Français mettent tout le monde dans le même sac: politiques, patronat, syndicats. Ils sont considérés comme portant tous une part de responsabilité dans l'absence de résultats économiques du fait de la confusion des rôles.

 

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Il est vrai que le patronat et les syndicats sont également créateurs de normes. Ce sont eux qui signent les grands accords interprofessionnels - réforme du marché du travail en janvier 2013, réforme de la formation professionnelle en décembre de la même année -, ensuite repris par la loi. Ce sont également eux qui gèrent les grandes institutions comme l'assurance chômage ou les retraites complémentaires. Ils sont donc considérés comme responsables devant l'opinion publique des résultats économique de ces organismes... Or, ils ne sont pas brillants, accumulant les milliards d'euros de déficit.

Et l'image de marque des syndicats ne risquent pas de s'améliorer dans les semaines qui viennent avec les élections de représentativité syndicale dans la fonction publique organisées le 4 décembre prochain. Ce jour-là, pour la première fois, les 5 millions de fonctionnaires des trois fonctions publiques (Etat, territoriale et hospitalière) sont appelés à élire en même temps leurs représentants syndicaux.

L'heure est donc à la compétition entre les centrales. Au risque d'encore exacerber le sentiment que les syndicats « ne représentent que les fonctionnaires et pas le privé ». C'est dans ce contexte de déception générale qu'intervient « l'affaire» de l'appartement de fonction de Thierry Lepaon. Après les affaires Thévenoud, Cahuzac, Bygmalion, etc. Elle vient renforcer le sentiment que, décidément, « tous pourris ».

Lire l’article de « La Tribune »

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:20

 

Paris-Normandie : le 5 novembre 2014

 

Nouvelle grève alors que la Ville rappelle qu’elle maintient le dialogue.

 

« Au retour des vacances, on craignait d’être moins nombreux. » Avec 60 % de grévistes annoncés par l’intersyndicale (CGT, FO, CGT-ICTAM, CFDT), le mouvement des bibliothécaires était certes moins suivi que le 15 octobre, mais satisfaisant à leurs yeux. « On ne lâchera rien. Certainement pas tant que l’on n’aura pas obtenu un rendez-vous avec le maire. »

 

Hier à partir de 14 h, les agents territoriaux des médiathèques et points lecture étaient appelés à respecter un appel à débrayage d’une heure portant sur la mise en œuvre de l’ouverture de la médiathèque Niemeyer, en septembre 2015, en particulier le dimanche. Pour les agents en colère, le dimanche doit rester une journée de travail exceptionnelle, basée sur le volontariat et donnant lieu à des compensations.

 

« Nous avons pu échanger avec la direction générale afin de marquer notre opposition à l’annualisation du travail du dimanche. On nous propose une indemnité dérisoire de 30 € bruts mensuels. Loin de nos attentes portant sur une véritable prime et des récupérations horaires. On nous rétorque que cela relève d’un choix politique, alors laissons-nous parler avec l’homme politique », détaille Frédérique Helley, secrétaire de la section syndicale CFDT qui demande une rencontre avec Edouard Phillipe, le maire du Havre.

 

Les bibliothécaires réclament également de disposer de deux samedis libérés, de pouvoir terminer plus tôt (à 16 h) à deux reprises dans la semaine. « Ouvrir toute la semaine, c’est une belle ambition. Que la Ville s’en donne les moyens en créant autre chose que des postes de non-permanents. » De son côté, la Ville du Havre souligne sa volonté d’entretenir le dialogue avec les représentants syndicaux et dénonce « un mode de fonctionnement qui va à l’encontre des conditions essentielles d’une concertation ».

 

Dans un communiqué elle rappelle, en effet, qu’elle a lancé une concertation « dès le printemps 2014 », qu’une réunion le 25 septembre « a permis de présenter plusieurs scénarios d’organisation » incluant le dimanche, l’un reposant sur la base du volontariat, l’autre sur l’intégration du dimanche au temps de travail pour l’ensemble des agents de la tête de réseau. « Au mépris d’un engagement de donner une réponse au plus tard le 22 octobre sur la suite du mouvement, sans qu’aucun signe de dialogue n’ait été manifesté de sa part, l’intersyndicale a déposé un nouveau préavis de grève le 30 octobre. L’administration a proposé une nouvelle rencontre. Sans réponse. » a déclaré pas contente la mairie du Havre.

 

Les agents ont déposé un nouveau préavis de grève reconductible. Il pourrait, selon nos informations, se concrétiser par une action le jeudi 13 novembre en fin de journée. « Nous ménageons l’effet de surprise. »

 

Lire l'article de « Paris-Normandie »

 


                         Le maire du Havre ne propose que 30 euros pour bosser le dimanche

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                                           -  Dans la provocation, j'en fais des caisses

 

 

 

 

 

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