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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 13:07

 

Arrêts Sur Images : Le 28 août 2014


Amours Torrides même ! Si ça continue sur cette lancée, le CSA va devoir envisager des logos d'interdiction aux moins de douze ans.


Valls et les patrons : comment rester indifférent à une si belle histoire, qui se noue sous nos yeux ? Ce « j'aime l'entreprise ». Cette standing ovation du MEDEF. Ces micros-trottoirs d'après-discours, dans les allées du rassemblement du MEDEF, sur le thème « alors, heureux ? » Heureux, ah oui, ils le sont. Ca fait du bien. Ils avaient besoin d'entendre ces mots. C'est un baume, un onguent. Valls et les patrons : torride ! S'ils continuent sur cette lancée, le CSA va devoir envisager des logos d'interdiction aux moins de douze ans.

 

Mais il faut les excuser. Oui, cet élan qui les pousse l'un vers l'autre est sauvage, animal, indécent. Mais sauvage d'avoir été si longtemps bridé, clandestin, d'avoir dû tenir compte des convenances, des conventions, et des frondeurs de toutes sortes. Ils se sont enfin trouvés. Ils vont pouvoir vivre pleinement leur histoire. On a déjà la bande-son.

 

 

 

                                                        Manuel Valls en pleine action avec le MEDEF

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                                                                                Interdit aux mineurs

 


Ce n'est pas Stéphane Richard qui va s'y opposer. Stéphane Richard est ce patron mis en examen pour escroquerie en bande organisée dans l'affaire Tapie. Il est interrogé sur France Inter, dans la nouvelle séquence de Léa Salamé (toujours pas de cerveaux malades dans la matinale d'Inter, mais les mis en examen ont le ticket d'entrée). Salamé rappelle qu'il est mis en examen, mais sans prononcer les mots « pour escroquerie en bande organisée ». Trop méchant, sans doute (une question d'auditeur sur le sujet avait été censurée lors de sa précédente visite mensuelle, en juillet).

 

Il faut dire que le client a les oreilles sensibles. Par exemple, il n'aime pas le mot « patron » :« le patronat, c'est une notion marxiste du passé ». Sur le thème de la reproduction des élites, Salamé le chatouille sur son amour du piano, point commun avec Emmanuel Macron. Richard, piqué : « Emmanuel Macron est issu d'une famille modeste ». Modeste ? Wikipedia nous apprend que Jean-Michel Macron est médecin professeur de neurologie au CHU d'Amiens, et responsable d'enseignement à la faculté de médecine de cette ville. C'est la conception de la « famille modeste », selon Stéphane Richard.

 

 

                                                                   Emmanuel Macron

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                                                             - Tout chez moi respire la modestie !

 


Pendant ce temps, Libé se demande sur cinq pages si le gouvernement Valls est de droite. Grave question, qui pourrait nous occuper aussi longtemps que la controverse de Valladolid. Mitterrand, rappelle le journal, était de gauche (la retraite à 60 ans). Jospin déjà un peu moins, mais il a tout de même fait les 35 heures. Et Hollande ? Pas grand chose (et encore, Libé a bouclé avant le scoop de l'aube : dans une interview au Point, à la veille de sa nomination, Macron a proposé qu'on ouvre à toutes les entreprises des dérogations aux 35 heures).


Au total, sur les cinq pages de Libé, pas de réponse à la question.Si l'on comprend bien la synthèse embrouillée du patron Joffrin, le gouvernement n'est ni de gauche ni de droite, ça dépend d'où on le regarde.  Au passage,Libé propose son critère : les socialistes ont toujours eu « au moins l'idée de la transformation de la société ». Critère minimal, mais sujet à interprétations. On pourrait en imaginer un autre, qui vaut ce qu'il vaut, mais immédiatement lisible : la gauche, ce sont ceux qui parlent de patrons ; et la droite, ceux qui cherchent des synonymes.


Lire l’article de « Arrêts Sur Images »

 

 

 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 08:12

 

Métro : Le 13 août 2014

 

D'après Le Canard enchaîné, la Commission du Vieux Paris est au point mort depuis l'élection de la nouvelle maire de la capitale.

 

La Commission du Vieux Paris (CVP) n'est pas vraiment connue du grand public mais c'est pourtant entre ses mains que passent toutes les demandes de permis de démolir ou de construire de la capitale depuis 1897. Du moins c'était le cas jusqu'à l'élection d'Anne Hidalgo. Comme le révèle Le Canard enchaîné dans son édition du 13 août, la nouvelle maire n'a toujours pas renouvelé la composition de la Commission, soit 40 personnes qualifiées et 15 conseillers de Paris.

 

Conséquence de cette inaction, l'activité de la CVP se retrouve au point mort, ou presque, ce qui n'est pas le cas des permis de construire. Dans les faits, les employés de la Commission continuent à étudier les dossiers et à transmettre leurs observations à la mairie, mais ces dernières ne sont pas rendues publiques. Or ce qui fait l'influence de la Commission du Vieux Paris (même si son avis n'est que consultatif), c'est bien la publication de ses délibérations. Les associations de défense du patrimoine, comme Paris Historique, ont en effet pris l'habitude de s'appuyer sur les recommandations de la CVP pour contester tel ou tel projet.            

Cas emblématique de l'opposition entre la municipalité et la CVP : la Halle Freyssinet. L'ancien édile, Bertrand Delanoë n'avait pas tenu compte de l'avis de l'assemblée – composées de spécialistes de l'histoire et de l'architecture – qui lui conseillait de conserver intégralement l'ancien bâtiment ferroviaire et ses fines voûtes de béton. Le lieu sera finalement sauvé de justesse grâce au ministère de la Culture.

 

C'est bien pour s'enlever une épine du pied, et construire avec moins de contraintes, que la mairie entend limiter le rôle de la Commission, affirme Le Canard. Interrogé par l'hebdo satirique, Jean-Louis Missika, l'adjoint à l'urbanisme d'Anne Hidalgo, reconnaît que la maire souhaite « redéfinir les missions de la Commission », et sélectionner les affaires qui lui seraient soumises. L'adjoint admet aussi que la publication des recommandations pose problème : « [Les associations] se servaient de ces avis pour contester nos décisions devant les tribunaux ». Ce genre de tracas n'est, pour l'instant, plus d'actualité.

 

Lire l'article de « Métro »

 

 

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                                         - Bon, maintenant faut me bétonnez tout ça

 

 

 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 15:49

 

Libération : Le 19 août 2014

 

La nouvelle maire cherche à réformer la commission qui veille sur le patrimoine de la ville.

 

La maire de Paris entretient des relations difficiles avec les défenseurs du patrimoine. Le Canard enchaîné a révélé la semaine dernière qu’Anne Hidalgo, ancienne adjointe chargée de l’urbanisme et de l’architecture durant six ans, aurait l’intention de « faire un sort » à la commission du Vieux Paris.

 

Chargée de veiller sur le patrimoine historique depuis 1897, placée sous la présidence du maire, cette institution compte 55 membres, dont des élus, des directeurs des services de la ville et une trentaine d’experts, historiens, architectes, universitaires ou conservateurs, ainsi que des présidents d’association. Elle émet chaque mois un avis sur les demandes de démolition, pour préserver le patrimoine. Ces avis sont consultatifs mais fondés sur une expertise leur conférant un certain poids.

 

Historiquement, elle a joué un rôle essentiel dans la sauvegarde du Marais. C’est à elle qu’on doit le sauvetage du quartier Saint-Germain-des-Prés, à une époque où il était question de prolonger l’axe de la rue de Rennes jusqu’à la Seine. Traditionnellement, ses membres étaient nommés à vie pour éviter toute pression, une indépendance personnifiée par l’archéologue et historien Michel Fleury, présent à la commission pendant près de cinquante ans, jusqu’à sa mort en 2002. Depuis 2003, l’institution est renouvelée à chaque élection municipale. Mais depuis celle de mars, ses membres n’ont pas été désignés, et aucune réunion ne se tient.

 

Les adjoints à l’urbanisme, Jean-Louis Missika, et à la culture, Bruno Julliard, ont lâché le morceau au Canard : Anne Hidalgo voudrait « moderniser » et « redéfinir les missions de la commission », dont elle juge les avis trop « conservateurs ». Non sans de bonnes raisons… La commission s’oppose régulièrement à la destruction d’immeubles historiques.


 

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                   Hidalgo et Juilliard réfléchissent à l'avenir de la commission du vieux Paris


 

Plusieurs projets sensibles de démolition, totale ou partielle, ont recueilli un avis défavorable : la halle ferroviaire Freyssinet (finalement classée par le ministère de la Culture), les serres d’Auteuil, pour faire place au nouveau stade Roland-Garros - conflit qui a entraîné la démission de la secrétaire générale de la commission, Marie-Jeanne Dumont, qui n’a pas vraiment été remplacée depuis -, ou encore la poste du Louvre et la Samaritaine, destinées à devenir des hôtels de luxe.

 

Ces dernières années, les accrochages se sont par ailleurs multipliés entre mairie et associations du patrimoine, qui lui reprochent, outre la dégradation de l’état des églises, de sacrifier l’architecture ancienne, de la démolition du stade Jean-Bouin à celle de la piscine Molitor, remontée pour un établissement de luxe. Le chantier du cinéma Louxor les a aussi opposées.

 

A en croire le Canard enchaîné, Anne Hidalgo voudrait mettre un terme à une histoire de cent vingt ans en remaniant largement cette institution, mais aussi en sélectionnant elle-même les dossiers qui lui seraient soumis et en imposant le secret des débats. Jean-Louis Missika se plaint que les associations se servent de ses rapports motivés pour « contester les décisions de la municipalité devant les tribunaux ». Une référence aux récents déboires judiciaires dans le dossier de la Samaritaine, chantier au cœur de la capitale, dans lequel la ville s’est engagée au côté de LVMH.

 

Lire l'article de « Libération »

 



                              Missika (à gauche) et Hidalgo (au centre) cherchent à ensevellir le Vieux Paris

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                             - Je vous préviens, il nous faudra acheter plus de béton !

 

 


 

 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 08:23

 

La Gazette des Communes : Le 30 juillet 2014

 

Un rapport sénatorial tire les premiers enseignements de la loi sur la précarité des fonctionnaires

 

La loi du 12 mars 2012 relative à l’accès à l’emploi titulaire, dite loi Sauvadet, porte ses fruits, mais les résultats semblent insuffisants, selon un rapport du Sénat rendu public le 23 juillet.

 

En deux ans, 19 000 territoriaux ont bénéficié d’une transformation de leur contrat en CDI. 32 400 autres contractuels devraient prochainement jouir du même traitement, soit 10 000 environ en catégorie A, 9 000 en catégorie B et 12 500 « C », selon les informations des rapporteurs, Jacqueline Gourault (UDI-UC) et Philippe Kaltenbach (Socialistes et apparentés). Au total, 75 % des éligibles devraient être titularisés, dont 42 % dès la première année du plan.

 

« C’est peu », regrette la fédération CGT des services publics dans un communiqué du 25 juillet, qui estime en outre le nombre de territoriaux concernés par les titularisations non pas à 43 000, comme les sénateurs, mais à 225 000… Le syndicat dénonce aussi le fait qu’une « fraction importante de collectivités » n’applique pas la loi « Sauvadet.


 

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« Un nombre certain d’employeurs territoriaux n’ont toujours pas appliqué la loi : pas de recensement des agents éligibles ; pas de proposition de mise en CDI des agents concernés ; pas de proposition de plans de titularisation en CTP. Des procédures sont d’ailleurs en cours auprès des contrôles de légalité et des tribunaux administratifs ». « La loi est très diversement mise en oeuvre », reconnaissent dailleurs les Sénateurs, certaines collectivités n’ayant par exemple pas encore organisé de sélection professionnelle.


Le rapport note en outre plusieurs freins et critiques. Ainsi, les titularisations ont pu « susciter quelques tensions, notamment chez les lauréats des concours de droit commun, qui voient ces nouveaux arrivants par concours réservés d’un œil un peu critique, d’autant que cela n’est pas sans effet sur le système de l’avancement de grade », souligne Philippe Kaltenbach. Les sénateurs soulignent aussi le désintérêt de certains agents pour la titularisation, en raison principalement de la possible perte de revenu au moment de l’entrée dans les corps et cadres d’emplois.

 

Au final, la loi « devrait remplir les objectifs qui lui ont été assignés ». Mais « soyons lucides, tempèrent les sénateurs. Le stock de contractuels, conjoncturellement résorbé par cette loi, se reconstitue inéluctablement. » . La loi prévoyait certes des dispositions pour éviter que le stock d’emplois précaires ne se reconstitue, mais les résultats ne sont apparemment pas au rendez-vous.

 

Lire l'article de « La Gazette des Communes »


 

 

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                                     - Argh, le stock d’emplois précaires se reconstitue encore !

 

 

 

 

 

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 08:18

 

ActuaLitté : Le 22 août 2014

 

Une fuite touchant au toit du bâtiment empêche le bon usage des WC dédiés aux usagers.

 

La Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP) doit faire face à des fuites qui viennent impacter l'usage des quatre WC dédiés aux usagers des lieux, rapporte la CGT Culture. Le problème viendrait d'une fuite touchant au toit du bâtiment.

 

Dans un premier temps, les quatre WC ont été condamnés, les lecteurs devant alors utiliser l'unique WC réservé au personnel de l'établissement. Mais, comme cet équipement  donne directement sur la salle de lecture, les désagréments sonores étaient multiples.

 

L'établissement a donc choisi de rouvrir les quatre WC sans attendre que les travaux de réparation du toit aient été effectués. Cette situation est viable tant que de nouvelles pluies ne s'abattent pas sur la capitale.

 

Ces problématiques sont d'autant plus curieuses que la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris a été labellisée « QualiParis » l'année dernière. L'établissement devrait donc répondre à un niveau de service important, ce qui ne semble pas encore être pleinement le cas.

 

Lire l'article de « ActuaLitté »


 

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 09:12

 

Le Parisien : Le 7 août 2014

 

Parallèlement, la CGT dénonce une baisse d'un quart d'heure de la durée des visites. De quoi relancer la polémique.

 

« Les tarifs ont été augmentés sur décision du conseil d'administration. » L'établissement public Paris-Musées en charge de la gestion des 14 musées municipaux de la capitale a confirmé hier en fin de journée la hausse du prix d'entrée des catacombes de Paris qui passe de 8 à 10 € par personne. Une information divulguée plus tôt dans l'après-midi par la CGT de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris sur son blog (lire ici).

Pour justifier cette hausse, Paris-Musées évoque le financement de la prochaine restauration de l'entrée et de la sortie des Catacombes en 2016. L'argument peine à convaincre la CGT qui met en avant le souci de rentabilité de l'établissement public. Parallèlement, le syndicat dénonce une baisse d'un quart d'heure de la durée des visites : d'une heure, elles passeraient à 45 minutes seulement. De quoi relancer la polémique.

 

« Je ne sais pas où la CGT est allée chercher cette baisse d'un quart d'heure », s'interroge une des responsables de Paris-Musées. « En 2016, pendant les travaux, il y aura des couloirs en moins dans les galeries, mais le contenu des visites restera le même. Il n'y a aucune corrélation entre la hausse du prix et une prétendue réduction du temps de visite. » Sur le site Internet des Catacombes, la durée mentionnée est pourtant bien de 45 minutes. « Il ne s'agit que d'une indication, les gens peuvent rester 30 minutes ou une heure s'ils le souhaitent », rétorque-t-on sur place.

 

Dernier point sur lequel s'opposent Paris-Musées et la CGT : l'extension jusqu'à 20 heures au lieu de 17 heures des horaires de visite des catacombes à partir de septembre. « 300 000 personnes visitent chaque année le site, pour un temps d'attente moyen de 3 h 30. Nous espérons ainsi réduire cette durée et répondre aux attentes du public », se défend Paris-Musées. Pour le syndicat, la mesure ne sera pas efficace. « Le public arrivant tard attendra tout autant que celui qui arrive tôt [...] mais cela permettra de faire rentrer de l'argent dans les caisses. »

 

Lire l'article du « Parisien »


 

                                         Catacombes de Paris : Maxi prix, mais il fait le minimum

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                                      - T'as vu chéri, franchement c'est abusé !

                                - Ouais, en plus ils ont réduit la durée de la visite


 

 

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 17:04

 

Aucun n'ayant jugé bon de faire le déplacement, envoyant juste une vidéo de quelques minutes, « même pas sous-titrée », relève un bibliothécaire.

Le maire de Lyon, Gérard Collomb avait pourtant tout fait pour que le congrès de l'association mondiale des bibliothécaires qui se tient cette année dans la capitale des Gaules, ne soit pas perturbé. Il est vrai que la mairie de Lyon n'était pas passée loin d'une situation plutôt gênante puisque les bibliothécaires de la ville menaçaient de faire grève pendant toute la durée de l'événement.


Les professionnels dénonçaient des conditions de travail dégradées, et promettaient des actions au cours du congrès. C'est pour éviter le couac que la mairie s’était engagée dans un protocole d'accord à mettre en place une équipe volante chargée de remplacer les absences de courte durée, à investir « plusieurs centaines de milliers d’euros » pour développer l’offre et l’équipement informatique et à recruter du personnel supplémentaire dans trois établissements (lire ici). 

Toutefois, le vent de révolte a quand même soufflé entre Rhône et Saône (Lyon est la ville des canuts, ne l’oublions pas) mais il est venu de là où on ne l’attendait pas. Les congressistes, à défaut de s’intéresser au climat social très dégradé des bibliothèques de France et de Navarre, ont en effet reçu un camouflet des plus hautes autorités de l’Etat, avec l’absence de leurs ministres de tutelle au raout de l’IFLA et ont lancé une pétition pour le faire savoir.

 

                                             Lyon: Un vent de révolte souffle sur Aurélie Filippetti

                     Aurelie-Filippetti

                                                                      - Parce que je le vaux bien...

 

Car, comme le souligne Livre Hebdo, « cela faisait vingt-cinq ans que le congrès de l’association internationale de bibliothécaires ne s’était pas tenu en France. Or, pour l’inauguration de sa 80e édition, à Lyon, dimanche 17 août, les 4 000 congressistes venus du monde entier ont eu « la stupéfaction » de constater que leurs ministres de tutelle, Aurélie Filippetti pour la culture, Benoît Hamon pour l’éducation et Geneviève Fioraso pour l’enseignement supérieur, n’ont pas jugé bon de faire le déplacement, envoyant chacun une vidéo de quelques minutes, « même pas sous-titrée », relève un bibliothécaire.

Les signataires terminant leur intervention par : « C’est animés d’un sentiment du devoir que nous vous faisons connaître la façon dont vos prestations ont été reçues, alors que, Mmes et M. les ministres, vous aviez décrété 2014 « année des bibliothèques » : quelle crédibilité cette déclaration d’intention peut-elle avoir quand elle est si manifestement peu mise en acte » Aux vues des politiques menées, on ne pouvait mieux dire…

Un écho au ras-le-bol général des bibliothécaires qui pour protester contre les déclarations démagogiques de quelques un à ouvrir le dimanche ou le soir n’ont pas manqué de rappeler au contraire le manque de moyens pour assurer les missions auprès du public dans de bonnes conditions à travers l’appel « ouvrons mieux les bibliothèques » (lire ici). 

 

                                                     Fausses notes pour la ministre au congrès de l'IFLA

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                                  - Heureusement qu'il n'y a pas de sous-titre sinon ça faisait karaoké..

 

   

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 08:55

 

« Le mauvais coup de l'été » selon la CGT

 

Le Gouvernement arrivera-t-il enfin à supprimer les élections prud’homales ? Le projet semblait enterré mais pourrait renaître si l'on en croit le quotidien l'Humanité

 

« A la veille de la fin de la session parlementaire, alors que le ministre du travail avait annoncé le report du projet de loi sur la fin de l’élection prud’homale, le gouvernement vient de déposer, en toute discrétion, un projet de loi au Sénat devant la Commission Sociale  pour supprimer l’élection prud’homale au suffrage universel. » révèle ainsi le journal fondé par Jean Jaurès (lire ici).

 

Le Gouvernement Hollande, pour justifier la suppression de cette élection, brandit l'argument le plus fluctuat qui soit, sa faible participation, et voudrait que les conseillers du collège salarié ne soient plus élus, mais désignés sur la base des résultats de 2013 qui a mesuré l’audience des organisations syndicales représentatives  (lire ici). Un calcul contesté par la CGT pour qui plusieurs « millions de salariés ne pourraient pas faire entendre leur voix en 2015 car n’ayant pas été pris en compte dans la mesure de la représentativité actuelle »

 

« Élus tous les cinq ans au suffrage universel, les conseillers Prud’hommes sont une force inestimable pour les salariés qui veulent obtenir réparation d’un préjudice subi de la part de leur employeur » rappelle le syndicat. Une force qui ne semble apparemment pas du goût du Médef pour qui « les sanctions aux prud’hommes sont un obstacle au développement économique des entreprises, donc à l’emploi ». Un vision on ne peut plus mergitur.

 

En tout cas pour la CGT ce projet de loi déposé en plein mois de juillet est « un mauvais coup de l'été du Gouvernement ». Elle lance une pétition pour demander le maintien des élections prud’homales en 2015.

 

Publié également sur Miroir Social



                                                        L'été, c'est la saison des mauvais coups

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                               - Moi Président, je supprimerais les élections Prud'homales !

 


 

 

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 09:39

 

ActuaLitté : Le 13 Août 2014

 

Un protocole d'accord a été signé par la mairie et la CGT

 

La mairie de Lyon n'est pas passée loin d'une situation plutôt gênante : alors que le congrès mondial de la fédération internationale des associations de bibliothèques (IFLA) doit y débuter ce samedi, les bibliothécaires de la ville menaçaient de faire grève pendant toute la durée de l'événement. Les professionnels dénonçaient des conditions de travail dégradées, et promettaient des actions au cours du congrès. 

 

Dès la fin du mois d'avril, le syndicat CGT déposait un préavis de grève, visant plus particulièrement la période du 16 au 22 août prochain. Les dates du 80e congrès mondial de l'IFLA : « Il y a un gros décalage entre la communication autour de ce congrès et notre réalité quotidienne », déclaraient alors les syndicalistes au Progrès de Lyon.

 

Dans la balance, les 200.000 € débloqués par la municipalité, d'après la CGT, face aux problèmes engendrés par l'automatisation des prêts et la modernisation des notices bibliographiques, particulièrement douloureux pour les personnels. Par ailleurs, les syndicats dénoncent l'abandon des actions locales, au profit de grands événements comme, justement, le congrès de l'IFLA.


 

                                                                  Gérard Collomb, le maire de Lyon

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                                         - Franchement la CGT commence à me gonfler !


 

Un dixième des effectifs des bibliothécaires de Lyon, soit 45 personnes, se serait porté volontaire pour encadrer l'événement. Face à la menace de grève, la municipalité a signé un protocole d'accord avec les personnels des bibliothèques, en six points, qui garantit notamment l'investissement de « plusieurs centaines de millions d'euros ». Ou encore la mise en place d'une équipe pour pallier les absences dues aux congés maternités ou de courte durée.

 

Enfin, la mairie de Lyon a accepté d'affecter de nouveaux effectifs aux trois établissements les plus cruellement en manque, de la Duchère, de Bachut et du IIIe arrondissement de la ville. « Dans la mesure où la Ville de Lyon s'engage à respecter ce protocole, le syndicat s'engage à retirer son préavis de grève dans le réseau des bibliothèques d'ici au congrès de l'IFLA d'août 2014 », annonce la CGT en guise de contrepartie. 

 

Le tract de la CGT, suivi du protocole d'accord signé par la CGT et la Mairie de Lyon est disponible ici sur l'article de « ActuaLitté »

 


                                           Lyon: Gérard Collomb aura tout mis en oeuvre pour éviter la grève

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                                 - Qu'est ce qu'il fait pas faire éviter les situations génantes ...

 

 

 

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 09:44

 

Livre Hebdo : le 13 août 2014

 

Le protocole paraphé par la ville de Lyon et la CGT prévoit notamment la mise en place d’une équipe volante, des effectifs supplémentaires et un investissement conséquent pour développer le parc informatique.

 

Le site d’information Miroir social a rendu publique mercredi 13 août la signature d’un protocole entre la ville de Lyon et la CGT. Dans cet accord en 6 points, la mairie s’engage notamment à mettre en place dans le réseau des bibliothèques municipales une équipe volante chargée de remplacer les absences de courte durée, à investir « plusieurs centaines de milliers d’euros » pour développer l’offre et l’équipement informatiques, et à recruter du personnel supplémentaire dans trois établissements.
 
Cet accord a conduit les représentants syndicaux à lever le préavis d'une grève prévue dans le réseau des bibliothèques pendant le congrès de l’IFLA (International Federation of Library Associations), grand rassemblement mondial de professionnels des bibliothèques qui se tiendra à Lyon du 16 au 22 août.

 

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                                         Pour éviter la grève,  le maire de Lyon s'en est tiré comme un chef

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                                                      - Alors là Gérard, chapeau !

 

 

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