Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 12:04

 

BFM TV : le 25 octobre 2016

 

La CGT des cadres et techniciens parisiens s’interroge sur la sécurité dans les piscines et réclame la mise en place du système Poséidon, capable de détecter des corps inanimés sous l’eau

 

Nage-t-on en sécurité dans toutes les piscines parisiennes ? La CGT des Cadres et techniciens parisiens des services publics territoriaux semble en douter et dénonce des écarts inquiétants de sécurité selon les structures. « De toute évidence, suivant la piscine dans laquelle vous allez nager, votre sécurité n’est pas assurée de manière similaire », écrit le syndicat dans un communiqué.

 

Un avertissement qu'a formulé la CGT un mois après la mort d’un jeune homme à la piscine Blomet, dans le XVe arrondissement de Paris, comme l'indique Le Parisien. Découvert inanimé sous l’eau par des maîtres-nageurs, le nageur de 23 ans est mort malgré sa prise en charge par le personnel et les pompiers. Un drame qui traduit pour la CGT une faille dans la sécurité des piscines parisiennes. Pour parvenir à une "surveillance optimale", le syndicat met en avant la nécessité de recourir à une assistance électronique à travers le système Poséidon. 

 

Ce dispositif repose sur des caméras disposées en profondeur, capables de repérer un corps immobile au fond de l'eau. Un signal sonore se déclenche alors pour alerter les maîtres nageurs. Si le dispositif n'a pas vocation à remplacer une surveillance humaine, Poséidon a déjà fait ses preuves. Installé dans plus de 200 piscines dans le monde dont neuf à Paris, le système a permis de sauver plusieurs vies.

 

En 2010, un jeune homme avait ainsi été sauvé de la noyade à la piscine de Saint-Germain-en-Laye grâce à l'alerte de Poséidon qui avait permis une meilleure réactivité des maîtres-nageurs. Le syndicat souhaite également en complément de ce système un renforcement des effectifs au bord des bassins qui seraient à l'heure actuelle insuffisants. 

« Il n’y a bien trop souvent qu’un seul maître-nageur affecté à la surveillance des usagers de la piscine, alors que l’expérience montre que pour l’application des premiers secours, il faut impérativement être deux », conclut la CGT.

 

Lire l'article de BFM TV

 

La mort d’un nageur à Paris questionne un syndicat sur la sécurité des piscines municipales
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:38

 

La Ville de Paris veut étendre l'ouverture dominicale des commerces. Une décision qui choque au sein de sa propre majorité

 

Anne Hidalgo fait volte-face sur l'ouverture des commerces le dimanche. Alors qu'elle était farouchement opposée à l'extension du travail dominical, la maire (PS) de la capitale a créé la surprise en annonçant cette semaine qu'elle proposerait au conseil de Paris du 7 novembre « d'autoriser les commerces à ouvrir douze dimanches en 2017 ». Soit le maximum défini par la loi.

 

La mairie explique vouloir soutenir « les commerces de proximité touchés par la baisse de la fréquentation touristique » et fragilisés par la « concurrence » de l'ouverture dominicale des grandes enseignes. Ce changement de cap choque visiblement au sein de sa propre majorité. « Il y a une sorte de rupture de confiance entre la maire et nous », a indiqué dans Le Parisien, Nicolas Bonnet-Oulaldj, le président du groupe communiste - Front de gauche en évoquant le rapport sur le sujet voté au conseil de Paris en 2015. Ce dernier prévoyait un « dépassement possible » « de quelques unités » du plancher des cinq dimanches. De son côté, le groupe écologiste estime, lui, que « les douze dimanches ne sauveront pas les commerces de proximité ». Même si la déclaration est plus feutrée, elle marque elle aussi un désaveu sur la décision d'Anne Hidalgo.

 

Même colère du côté du Clic-P, le collectif des syndicats parisiens du commerce : « Plus les grandes chaînes pourront ouvrir le dimanche, plus le petit commerce, qui ne pourra pas suivre, sera fragilisé. ». En revanche la volte face d'Anne Hidalgo réjouit la droite parisienne. Rien d'étonnant quand on observe de près la politique des socialistes parisiens.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

               Ouverture des magasins le dimanche à Paris : la droite applaudit Anne Hidalgo

Anne Hidalgo fait volte face sur l'ouverture des magasins le dimanche
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 16:40

 

20 Minutes : le 21 octobre 2016

 

Après la mort d’un homme de 23 ans dès suite d'un malaise à la piscine Blomet (XVe) le 15 septembre dernier, des maîtres-nageurs parisiens dénoncent des failles dans la sécurité des piscines de la capitale…

 

C’est une mort qui a été « soigneusement » passée sous silence par la mairie de Paris, estime la CGT. Le décès remonte à plusieurs semaines à la piscine Blomet (XVe) à Paris. Un homme de 23 ans a été découvert sous l’eau, inanimé, par les maîtres-nageurs, précise une note du centre de veille opérationnelle de la ville de Paris que 20 Minutes s'est procurée. Après les premiers secours sur place, le nageur a été transporté inconscient à l’hôpital, où il a trouvé la mort le lendemain.

 

Cette noyade n’est malheureusement pas si rare. Elie Vignac, chercheur à l’université de Lyon 1 au laboratoire sur les vulnérabilités et l’innovation dans le sport, évalue à 22 le nombre de noyades mortelles dans les piscines publiques en France chaque année en France et à 160 le nombre de cas a priori non-mortels. Mais pour que l’accident à Blomet ne reste pas sans conséquences, la CGT Cadres et techniciens parisiens, qui représente les maîtres-nageurs, lance une pétition auprès des usagers pour une « meilleure sécurité dans les piscines parisiennes ».

 

Leur première revendication se nomme Poséidon. Ce système d’aide à la prévention des noyades, inventé par une entreprise de Boulogne-Billancourt, équipe aujourd’hui 240 piscines dans le monde. Dont huit des 38 piscines municipales à Paris. « La première, c’était celle d’Auteuil (XVIe) en 1999, explique Thierry Boeglin, directeur de Poséidon. Ont suivi Aspirant-Dunant (XIVe), Alfred-Nakache (XXe), Bertrand-Dauvin (XVIIIe), Jean-Taris (Ve), Catherine-Lagatu (Xe), et Jean-Boiteux (XIIe). Mais aussi Keller et Pailleron, deux piscines dont la gestion est confiée à une entreprise privée ».

 

Poséidon consiste en un système de caméras sous-marines et/ou à l’extérieur du bassin auquel sont associés des algorithmes mathématiques qui alertent les maîtres-nageurs, dès les premières secondes, lorsqu’un nageur se comporte potentiellement comme un noyé. « C’est-à-dire qu’il est plus ou moins immobile, sans trajectoire, au fond du bassin depuis au moins dix secondes », précise Thierry Boeglin.

 

 

La mort d'un nageur de 23 ans relance la question de la sécurité dans les piscines parisiennes

 

Poséidon a déjà fait plusieurs fois ses preuves. Comme à Saint-Germain-en-Laye. « A ce jour, aucune des piscines que nous équipons n’a connu de noyades mortelles, indique Thierry Boeglin. Nous avons à l’inverse permis d’éviter 33 noyades ». Le directeur de Poséidon se garde toutefois bien de dire que la noyade à Blomet aurait été évitée si la piscine avait été équipée de son système. « Dans le domaine de sécurité, il n’existe aucune technologie infaillible », rappelle-t-il.

 

De leur côté, les maîtres-nageurs à l’origine de la pétition demandent l’extension du système Poséidon à toutes les piscines parisiennes. Pourquoi n’est-ce pas déjà le cas ? Le coût du système, 100.000 euros, est peut-être l’une des raisons. Son installation nécessite de fermer les bassins entre huit et quinze jours. « A Paris, le choix a été fait d’installer le système dans les piscines lorsqu’elles font l’objet de travaux et en priorité dans les bassins profonds », indique Thierry Boeglin.

 

Pour le chercheur Elie Vignac, toutefois, déployer Poséidon dans toutes les piscines parisiennes ne résoudra pas tout. « C’est une réponse intéressante et innovante qui permet de limiter le risque de noyade », estime-t-il. Le professeur à l’université de Lyon, Poitiers et Caen a analysé les dispositifs de surveillance dans 108 piscines publiques françaises pendant 54 heures d’observation au total. « La surveillance constante, telle qu’elle est exigée par les textes réglementaires, représente seulement 49 % du temps sur lequel les observations ont été réalisées, indique-t-il. La surveillance est inadaptée 33 % du temps alors qu’elle est absente 18 % du temps ».

 

En cause : des conditions de travail difficiles (chaleur, bruit, affluence) mais aussi des organisations de travail qui peuvent être inadéquates. « Il est parfois demandé aux maîtres-nageurs d’assurer des missions annexes sur leur période de surveillance, note Elie Vignac. Louer du matériel, accueillir et renseigner des clients, assurer des soins… ».

 

Est-ce le cas à Paris ? Sur son blog, la CGT parle en tout cas d’un manque d’effectifs dans certaines piscines de la capitale. C’est d’ailleurs leur deuxième revendication : faire « un état des lieux des piscines et créneaux où la présence simultanée de deux maîtres-nageurs n’est pas assurée » et recruter des maîtres-nageurs en conséquence.

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

La mort d'un nageur de 23 ans relance la question de la sécurité dans les piscines parisiennes
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 17:58

 

Livres-Hebdo : le 19 octobre 2016

 

Alors que la municipalité a fermé deux bibliothèques de quartier et prévoit d'en fermer une troisième, les employés du réseau grenoblois se mobilisent pour faire entendre leurs voix

 

Contre les fermetures de bibliothèques à Grenoble, les employés du réseau restent « mobilisés, révoltés et scandalisés ». Après avoir appris, en juin dernier, la fermeture quasi immédiate de deux bibliothèques de quartiers et la fermeture prochaine d'une troisième, ils multiplient les grèves et les actions de mobilisation. « Cette annonce a été un coup de massue », explique à Livres Hebdo Stéphanie Grandchamp, une employée du réseau des bibliothèques grenobloises. « Depuis, nous ne lâchons rien ». 

 

Sur « bibliothécaires de Grenoble en lutte », une page Facebook réunissant 700 personnes, les employés relaient ainsi leurs actions: votation symbolique, grèves, distribution de tracts, vente de tuiles décorées de slogans (un clin d'œil à un épisode historique de la Révolution française à Grenoble)... Une manifestation a ainsi eu lieu samedi 15 octobre et une autre est prévue dans la soirée du 19 octobre. Pour l'instant les bibliothécaires, accompagnés des riverains, n'ont « abouti à rien, pas même une possibilité de négociations », explique Stéphanie Grandchamp. Leur colère est d'autant plus grande qu'ils n'avaient à aucun moment été concertés lors de l'annonce des fermetures, qui provoquent la perte de 14 emplois (sur un total de 198 employés et de 14 bibliothèques).

 

La localisation et l'importance des deux établissements de quartiers concernés, Hauquelin et Prémol, situés dans des quartiers populaires de Grenoble, ajoutent au mécontentement général. « La fermeture des bibliothèques y laisse concrètement plus de place aux dealers », explique un employé. La Ville de Grenoble justifie de son côté les fermetures par une contrainte d'économie. Son « Plan de sauvegarde des services publics locaux » devrait lui permettre de réduire son budget de 14 millions d’euros.

 

Comme l’ensemble des villes de France, Grenoble doit faire face à une baisse des dotations de l’État qui s’élève pour elle à 17 millions d’euros pour la période 2013-2017. Le budget alloué aux trois bibliothèques sera récupéré par la mairie, mais le reste du budget du réseau de lecture publique (8,3 millions d’euros dont 7,4 consacrés à la masse salariale actuellement) sera maintenu, affirmait à Livres Hebdo Corinne Bernard, maire adjointe Cultures, qui met en avant les nombreux projets prévus par ailleurs pour les bibliothèques. « Nous sommes dans une démarche globale d’évolution du réseau, et pas seulement dans un contexte de fermeture ».

 

Lire l'article de Livres-Hebdo

 

 

          Avec Eric Piolle, le maire de Grenoble, les bibliothèques sont étranglées

 A Grenoble, les bibliothécaires se mobilisent contre les fermetures
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans BM nec mergitur
commenter cet article
19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 17:58

 

France 3 Alpes : le 15 octobre 2016

 

Deux bibliothèques ont récemment fermé à Grenoble et une troisième est en passe de l'être, l'Alliance. Objectif : faire des économies dans le cadre du vaste plan de sauvegarde de l'équipe municipale. Mais les personnels et les habitants des quartiers concernés s'y opposent

 

Au cœur du quartier populaire des Alpins, la bibliothèque Alliance pourrait fermer dès ce printemps, après la fermeture des bibliothèques Hauquelin et Prémol. Une nouvelle inconcevable pour les usagers croisés ce samedi matin. « C'est un lieu culturel qui va vraiment fortement nous manquer. C'est un lien social » explique Lucie Martineau, qui habite non loin.

 

« Il y avait vraiment un réseau de proximité sur le quartier, avec cette bibliothèque, extrêmement importante », regrette Julia Boulon, une autre riveraine, qui participe à une réunion d'une trentaine de personnes pour « sauver » la bibliothèque Alliance. Habitants et bibliothécaires sont solidaires face à la fermeture. L'annonce passe d'autant plus mal que le quartier est le deuxième plus peuplé de Grenoble. Plus de 30 000 habitants, sans compter ceux de la future ZAC Flaubert.

 

Réponse de la Ville : la bibliothèque Alliance sera reconvertie en « pôle de proximité et de culture » en lien avec les habitants justement. Lourdement endettée, la ville doit faire des économies tous azimuts pour éviter la mise sous tutelle préfectorale. « La solution est à aller chercher auprès de l’État », répond Denis Bagarry, du syndicat SUD. « Aujourd'hui, l’État se permet de donner 40 milliards aux entreprises dans son pacte de responsabilité, on ne peut pas nous dire qu'il n'y a pas d'argent, ce n'est pas vrai. Il faut que l’État paie ses créances. L’État doit de l'argent à la ville de Grenoble », affirme-t-il. 

 

Après la réunion matinale à la bibliothèque Alliance, une manifestation a rassemblé une cinquantaine de personnes ce samedi après-midi devant la bibliothèque principale. Prochaine échéance pour les manifestants : lors du conseil municipal du 7 novembre à l'Hôtel de Ville. 

 

Voir ici le reportage de France 3 Alpes-Grenoble

 

 

 À Grenoble, riverains et personnels s'opposent aux fermetures des bibliothèques
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans BM nec mergitur
commenter cet article
18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 20:53

 

« Vous me faites vraiment chier » a lâché à bout de nerf Jean-François Martins, l’adjoint aux sports d’Anne Hidalgo

 

C’est ce que l’on appelle une sortie de route ou bien un coup de fatigue. Il est vrai que l’adjoint en charge des sports à la mairie de Paris a connu une actualité mouvementée en ce début de rentrée. Tout d’abord la fermeture en urgence d’une piscine municipale du Veme arrondissement après que les membres du Comité Hygiène et Sécurité de la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) de la Ville de Paris ont déclenché un droit d’alerte après avoir constaté « des taux extrêmement élevés (jusqu’à trois fois les taux recommandés) d’effluents hautement dangereux ! » (lire ici). Ensuite la dénonciation par les maîtres-nageurs parisiens « de failles de sécurité dans les piscines parisiennes » après une mort par noyade (lire là).

 

Le dérapage est survenu lors d’un Comité Technique de direction. C’est que Jean-François Martins en voulait tellement aux représentants des personnels qu’il avait décidé de les faire tomber d’inanition en décidant unilatéralement de tenir cette réunion de 9h30 à 15h30…. sans pause déjeuner. Un vrai Top Chef !

 

Une tentative de mort de faim de l’adjoint aux jeux (mais pas au pain) qui n’a pas plu aux syndicalistes présents autour de la table. Ces derniers, dont certains avaient pris leur service dès potron-minet et se voyaient mal passer une réunion dans ces conditions, ont donc demandé à Jean-François Martins… une simple pause méridienne. Pour toute réponse à cette demande pour le moins légitime Jeff s’est alors lâché et à balancé à plusieurs reprises un « vous me faites tous chier » à une assistance médusée. Une saillie qui a contraint les syndicats présents (CFDT, CGT, FO..) à quitter la salle séance tenante Et Jeff s’est alors retrouvé tout seul.

 

L’incident a néanmoins fait pas mal de bruit dans le landerneau municipal puisque le syndicat CGT dans une lettre à Anne Hidalgo a dénoncé l’attitude et le vocabulaire de l’adjoint en charge des sports. « Qu’un élu se comporte comme ça, c’est intolérable. Même si l'on n’est pas toujours d’accord en instance, pour autant, on essaye d’être toujours poli, courtois. Il doit y avoir un minimum de respect, sans quoi on ne peut pas travailler pour une bonne exécution des services publics et défendre les droits des agents de la Ville de Paris » rappelle d’ailleurs le syndicat.

 

Et la CGT en conclusion de demander à Anne Hidalgo : « merci de recadrer votre Adjoint, afin qu’il s’excuse de son comportement outrancier ; à défaut, nous réfléchirons à déposer une plainte avec citation directe pour injure publique ». De son côté, la CFDT n'est pas restée en reste puisque dans une communiqué, envoyé à tout les agents de la Ville de Paris, elle a tout bonnementt déclarée « qu’elle ne siégera plus sans excuses  de l’édile en charge des Sports ». Non Jeff, t’es pas tout seul…

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                       Paris : l'adjoint aux sports, Jean-François Martin, dérape avec finesse

Un adjoint à la mairie de Paris dérape face aux syndicats

                                              - Rrrr, vous me faites vraiment tous chier !

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 14:25

 

Capital : le 11 octobre 2016

 

La direction de la Bibliothèque Nationale de France précise toutefois que la commande a été passée par l’ancien président, Bruno Racine et non l’actuelle occupante du poste, Laurence Engel

 

Les membres du conseil d’administration de la Bibliothèque nationale de France ont bien de la chance. La direction de l’établissement a sorti le chéquier pour remplacer la table et les trente chaises de la salle où ils se réunissent. Montant de la bagatelle commandée auprès du magasin de design parisien, Silvera : 57 000 euros, dont près de 18 000 euros, rien que pour la table.

 

Cette dépense a fait bondir la CGT maison. Le syndicat dénonce l'importance des frais engagés alors que la BnF impose des coupes budgétaires drastiques à ses troupes (lire ici). Contactée, la direction confirme l'investissement, en précisant qu’il fallait remplacer un mobilier vieux de vingt ans, conçu par l’artiste Richard Peduzzi. Sa restauration aurait été trop coûteuse vu son état.

 

La direction précise aussi que la commande a été passée par l’ancien président de la BNF, Bruno Racine et non l’actuelle occupante du poste, Laurence Engel, nommée en avril dernier. Que n’aurait-on dit dans le cas contraire ! A la ville, cette dernière est en effet la compagne d’Aqulino Morelle, l’ex-conseiller de François Hollande, épinglé en 2014 pour ses frais de cireur de chaussures de luxe à l’Elysée...

 

Lire l'article de Capital

 

 

 

BNF : Laurence Engel (à gauche) meublée pour l'hiver par Bruno Racine (le petit au mileu des autres)

Alors qu'elle impose la diète à ses troupes, la BnF dépense une fortune pour la salle de réunion de son conseil d’administration

- Ma chère Laurence, pour fêter ton arrivée, j'crois que notre petit Bruno a été chiner un petit quelque chose

                 - Bah, je lui fais confiance, je sais que ça toujours été un homme de goût

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 17:57

 

Place Gre’Net : le 11 octobre 2016

 

La fronde contre la fermeture de trois bibliothèques ne faiblit pas

 

La fronde contre la fermeture de trois bibliothèques de proximité dans le cadre du « plan de sauvegarde » adopté par la Ville de Grenoble ne faiblit pas. Après s’être manifestés durant l’inauguration du Mois de P’tits lecteurs, les syndicats appellent à deux nouvelles manifestations aux mois d’octobre et de novembre. 

 

« A l’occasion de cette neuvième édition du Mois des P’tits Lecteurs, la municipalité Piolle offre aux bébés grenoblois un livre mais aussi la fermeture de trois bibliothèques », écrit le syndicat Sud dans un communiqué, faisant référence au livre offert par la municipalité à tous les Grenoblois nés en 2016.

 

Jugeant que le « plan de sauvegarde » est « un plan de réduction du service public et des personnels », les bibliothécaires en lutte, soutenus par les syndicats CGT, FO et Sud, appellent à « rejoindre le 15 octobre à 10 h 00 les habitants du quartier Alliés-Alpins à la maison des initiatives », avenue Blum, ainsi qu’à manifester le 7 novembre à 17 h 30 devant l’Hôtel de Ville, à l’occasion du conseil municipal.

 

Annoncé en juin 2016, le plan d’austérité adopté par la Ville de Grenoble, qui comprend notamment la fermeture des bibliothèques Alliance, Hauquelin et Prémol, soulève de nombreuses indignations et a donné lieu à une coalition de Matthieu Chamussy, le président du groupe Les Républicains – UDI et Société civile, et de Jérôme Safar, le président du groupe Rassemblement de gauche et de progrès.

 

Voir aussi le reportage de Place Gre’net

 

 

Grenoble : Le maire Eric Piolle demande à ses services de retirer ses anciennes affiches de campagne

 Grenoble : les bibliothécaires appellent à de nouvelles manifestations
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans BM nec mergitur
commenter cet article
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 16:13

 

Près de soixante mille euros de mobilier grand luxe pour une utilisation de quelques jours par an

 

Ce n’est visiblement pas la crise pour tout le monde à la Bibliothèque Nationale de France (BnF). Bien que le climat social soit explosif avec les baisses drastiques de crédits depuis plusieurs années, du côté de sa nouvelle directrice, Laurence Engel, en revanche on ne regarde pas à la dépense si l’on en croit les révélations de la CGT.

 

« Une dépense démesurée » pour le syndicat qui dénonce l’acquisition par la direction de l’établissement public d’une table et d’une trentaine de chaises pour la somme rondelette.... de près de soixante mille euros ! Un achat haut de gamme qui ne servira même pas au confort des chercheurs ou du public lambda. Pas plus qu'aux agents d'ailleurs, puisque ce mobilier grand luxe est uniquement destiné à la salle où se tient le …Conseil d’administration ! Si l’on se base sur un prix de dix mille euros pour la table de trente places, un montant déjà considérable, ça nous fait donc une chaise à environ mille cinq cent euros ! Plutôt cher pour du mobilier qui ne servira que quelques jours par an.

 

Évidemment cette gabegie n'est pas du goût des personnels. « Cette dépense dans un contexte de restriction pour les missions et les personnels de la Bibliothèque nationale est insupportable. » dénonce ainsi la CGT de la BnF dans un communiqué et « appelle la direction de l’établissement à faire preuve de retenue et de discernement, il en va de sa légitimité et de sa crédibilité » (lire ici).

 

Une crédibilité déjà entamée, car ce n'est pas la première fois pour Laurence Engel. Mais qui surtout devrait savoir que ce type de comportement est ravageur dans le contexte actuel, comme l’avait illustré les déboires... de son propre mari, Aquilino Morel ! Pour rappel, ce dernier était passé à la postérité pour une histoire de cirage de chaussure de luxe au sein même de l’Élysée lorsqu'il officiait en tant que conseiller du Président Hollande (lire ici). Un épisode qui illustrait les mœurs de cette caste que certains appellent « les petit marquis de la République ».

 

Une habitude familiale peut être car Laurence Engel avait elle aussi été épinglée pour son goût du faste lorsque elle avait fêté son départ de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris pour rejoindre le ministère de la culture en 2012. Un grand moment de privilège et de connivence au frais du contribuable qui là aussi avait choqué les personnels (lire ici). Et voilà que quatre ans après à la BnF elle fait de nouveau table rase du passé. Mais cette fois elle y aura rajouté des chaises.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

        Dépenses grand luxe à la BnF : Laurence Engel est-telle déconnectée de la réalité ?

BnF : Laurence Engel fait une « Aquilino Morelle »

               - C'est pas de ma faute, j'suis entourée toute la journée de cireurs de pompes...

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 16:39

 

20 Minutes : le 3 octobre 2016

 

La mairie souhaite ouvrir six bibliothèques le dimanche d’ici 2019, en commençant par Hélène-Berr (XIIe) dès janvier. Mais les syndicats s'y opposent et se disent prêts à une grève comme celle qui avait paralysé les piscines parisiennes pendant un an…

 

« Si besoin, nous ferons comme pour les piscines », prévient Bertrand Piéri, de la CGT Culture à la ville de Paris. Le syndicaliste fait référence à la grève menée à partir de février 2014 par des agents de la Direction de la jeunesse et des sports (DJS). Ils demandaient une revalorisation de leur prime dominicale et, pour se faire entendre, et avaient fermé, pendant plus d’un an, de nombreux équipements sportifs et piscine dans la capitale les dimanches.

 

Cette fois-ci, le conflit social se déplace à la médiathèque Hélène-Berr, rue Picpus (XIIe). Et tourne toujours autour de l’ouverture dominicale. Cinq bibliothèques de la capitale sont d’ores et déjà ouvertes le dimanche. La ville de Paris souhaite en rajouter six autres d’ici 2019. Et ça commencerait avec Hélène-Berr dès janvier 2017 qui ouvrirait de 13h à 18h.

 

Les négociations entre la mairie et les représentants syndicaux ont démarré mi-avril. « Autant vous dire que ça ne se passe pas très bien, résume Bertrand Piéri, opposé à cette ouverture dominicale. Depuis juin, d’ailleurs, nous ne discutons plus beaucoup, chacun campe sur ses positions ». Voilà qui ne laisse rien présager de bon à la réunion du comité technique, prévue ce mardi. C’est l’ultime étape avant la présentation du projet devant le conseil municipal de novembre. « L’idée sera d’acter devant les représentants du personnel ce projet d’ouverture et les aménagements des conditions de travail qui en découlent », indique un collaborateur de Bruno Julliard, l’adjoint d’Anne Hidalgo chargé de la culture.

 

Dans son plan, la mairie promet aux 32 agents de la médiathèque Hélène-Berr qu’ils ne travailleront pas plus d’un week-end toutes les cinq semaines et leur assure une prime de 100 euros brut pour un dimanche travaillé ainsi qu’une journée de repos dans la semaine qui suit. « Cela s’accompagnera aussi d’un renforcement de l’effectif, poursuit le collaborateur de Bruno Julliard. Un agent titulaire sera recruté, mais aussi des contractuels étudiants pour l’équivalent de trois temps-plein supplémentaires ».

 

 

  Travail du dimanche :Bruno Julliard va devoir composer avec les personnels et les syndicats

Paris: Ça coince déjà sur l'ouverture des bibliothèques le dimanche

                                  - Grrr, me faire ça à moi, un ancien révolutionaire étudiant...

 

 

C’est sur ce point que ça coince avec les syndicats. « Hélène-Berr est ouverte sur cinq étages et comprend quatorze postes "services publics", c’est-à-dire en contact avec le public, explique Bertrand Piéri. La mairie considère qu’il n’y aura besoin que de 14 personnes le dimanche pour faire fonctionner la médiathèque. Sept agents titulaires et sept étudiants. Mais ça ne marche pas comme ça. Pour qu’il y ait bien 14 personnes en poste, il en faut qu’il y en ait une vingtaine d’agents en tout présent. Pour faire le travail interne, répondre aux commandes et même permettre à chacun de faire une pause ».

 

Bertrand Piéri propose alors, pour chaque dimanche, dix agents titulaires et autant d’étudiants. « Ce qui nécessiterait d’embaucher dix agents supplémentaires dans cette médiathèque pour respecter le principe d’un dimanche travaillé toutes les cinq semaines », rappelle le syndicaliste. A la mairie de Paris, on s’étrangle. « Dix agents, c’est farfelu, réagit-on dans l’équipe de Bruno Julliard. Comment on occuperait ces agents le reste de la semaine ? Hélène-Berr n’a pas la place pour accueillir tout ce monde ».

 

La mairie de Paris précise alors que l’avis que rendra mardi le comité technique n’est que consultatif et que la délibération sera soumise quoiqu’il arrive au vote du prochain conseil de Paris en novembre. Mais c’est prendre le risque de se confronter à un conflit social en janvier. Et de froisser un peu plus les élus communistes et Front de gauche du conseil de Paris.  Comme Bertrand Piéri, ils dénoncent un manque de moyens prévus par la ville et s’interrogent aussi sur la pertinence d’ouvrir Hélène-Berr le dimanche.

 

« A Paris, ce sont essentiellement les étudiants qui demandent l’ouverture dominicale des bibliothèques, observe Nicolas Bonnet-Ouladj, président du groupe. Or l’université Paris III-Sorbonne Nouvelle aura un tout nouveau campus à Nation, à deux pas de la rue Picpus en 2019. Avec une bibliothèque universitaire de 5.000 places..ouvertes le dimanche ».

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

          Travail du dimanche : ça ne se passe pas comme prévu pour la mairie de Paris

Paris: Ça coince déjà sur l'ouverture des bibliothèques le dimanche

               - Myriam, t'aurais pas un conseil à donner à Bruno pour passer en force ?

                             - Heu Anne, tu sais moi c'était Manu qui m'avait obligé

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse Actualité sociale
commenter cet article

Pages