Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 13:57

 

Libération :Le 25 juin 2014

 

Des membres de la CFDT commerce d'Ile-de-France (SCID) ont planté leur tente dans le hall de la confédération pour réclamer le retour de leur secrétaire général.

 

Devant les portes closes de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) à Paris, dans le quartier de Belleville, les passants font grise mine. Un jeune homme demande à Karine, déléguée syndicale, pourquoi il ne peut entrer dans le bâtiment. « Il y a un sit-in à l’intérieur du hall, Monsieur ». A travers les vitres, on distingue quelques sacs de couchages et une tente Quechua orange. Autour, une vingtaine de personnes sont venues apporter leur soutien à Alexandre Torgomian, secrétaire général de la section commerce Ile-de-France de la CFDT (SCID) jusqu’au 5 mai, date à laquelle il a été suspendu.

 

Karine, Khadija et Rachid attendent leurs collègues à l’extérieur du bâtiment. Lorsqu’ils sont arrivés, les portes étaient déjà fermées. « Ils sont enfermés dans le hall », explique Karine, employée au Printemps Italie, à Paris. « Mais ils ne partiront pas tant qu’ils n’auront pas rencontré Laurent Berger.» Elle aussi compte rester jusqu’à ce qu’ils obtiennent satisfaction. « On est venus soutenir notre secrétaire général », explique-t-elle. « On est là pour qu’il réintègre sa place, car la réalité, c’est qu’il défend bien les salariés. Si on l’a suspendu, c’est juste parce qu’il faisait trop de bruit, surtout sur le travail dominical. Ça gênait.»

 

A l’intérieur, Alexandre Torgomian discute avec ses collègues, sous la surveillance d’une quinzaine de membres de la confédération, du personnel de la sécurité et de quelques policiers. Certains commencent à remballer la tente, près de deux heures après le début de l’occupation, à 11h45. Laurent Berger a accepté de recevoir cinq membres du SCID, à la condition qu’ils quittent le hall.

 

               berger cfdt

                                         Laurent Bergé n'aime pas trop être entouré


 

Petit retour en arrière. Le 5 mai, la direction de la CFDT fait changer les serrures des locaux du SCID. Depuis, personne ne peut retourner au siège de la section syndicale. Le même jour, Alexandre Torgomian est suspendu de ses fonctions.

 

Quelques mois plus tôt, le secrétaire général du SCID avait choisi de mettre en place un nouveau site pour sa section afin de mieux gérer les cotisations des adhérents. Une réponse à un dysfonctionnement du logiciel de la confédération. En effet, les cotisations de Karine, comme celles des autres adhérents, avaient doublé à cause d’un problème au sein du nouveau système de gestion mis en place par la centrale. « Alexandre a créé lui-même ce site, avec les adhésions du SCID, explique Karine. Mais la confédération l’a accusé de créer un syndicat parallèle et a lancé une procédure.»

 

Alexandre Torgomian a donc été convoqué en mai par le tribunal de grande instance de Bobigny, qui a renvoyé l’affaire sur le fond à septembre. En attendant une décision de justice, le SCID demande donc la levée de la mise sous administration. « Il y a des personnes qui doivent organiser des élections professionnelles, d’autres qui ont besoin d’avocats, mais tout est bloqué, puisqu’il n’y a personne au syndicat », déplore Karine. « En fermant notre section du jour au lendemain, sans prévenir, la CFDT a mis en péril les salariés du commerce, au moment où ils avaient vraiment besoin d’être aidés.»

 

A l’angle de l’immeuble, la tente orange des militants apparaît. « Ils nous ont demandé de sortir par la porte de derrière », tempête Catherine Blais, membre du SCID, tout en allumant une cigarette. « C’est déplorable de devoir nous battre à la fois contre les patrons, et contre notre propre confédération.» Alexandre Torgomian a été reçu durant trois quarts d’heure, à l’issue desquels Laurent Berger a déclaré qu’il examinerait le dossier et rendrait une réponse sous dix jours.

 

« Il était important qu’il nous entende », assure Alexandre Torgomian. « Mais pour cela, on a dû recourir à la seule méthode à notre disposition : l’occupation.» Jusqu’à présent, Laurent Berger n’avait jamais reçu les représentants du SCID.

 

Lire l’article de « Libération »


 

              4319974cc1ea0b7512489dc476d2585b3b552fe45

                                Laurent Bergé a trouvé la solution pour aller tranquille au bureau

 

 

 

 

Lire aussi

Une intersyndicale, cauchemar des grandes enseignes

Santé au travail : Tu aimeras ton employeur comme toi-même !

L'ombre du syndicat Force Ouvrière sur le Parti Socialiste à Marseille

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 12:10

 

Le Parisien : Le 26 juin 2014

 

Une figure de la CGT des Bouches-du-Rhône est en fuite après avoir détourné les indemnités prud'homales de travailleurs qu'il défendait. 

 

Il coulerait des jours paisibles en Tunisie. Ou en Arabie saoudite, selon certaines sources. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a peu de chances que Brahim Ouerghi, 70 ans, soit présent cet après-midi devant le tribunal correctionnel de Marseille, où il est poursuivi pour « escroquerie », « abus de qualité » et « abus de confiance ».

 

Pendant près de vingt ans, Brahim Ouerghi fut le Monsieur Prud'hommes du syndicat CGT des Bouches-du-Rhône. Non élu comme délégué mais titulaire d'un mandat, ce père de famille officiellement au RMI assistait bénévolement les salariés ayant entamé une procédure contre leur employeur. « Un type brillant, courtois, au-dessus de tous soupçons », note Joël Ellen, secrétaire départemental CGT de la construction, qui l'a bien connu. « Il était meilleur que nombre d'avocats, atteste un conseil. Il a même gagné des procès en cassation. »

 

Une bonhomie qu'Ouerghi a mise à profit pour berner tout le monde. Pendant au moins six ans, de 1999 à 2005, ce spécialiste du droit du travail a ainsi escroqué, officiellement, 88 personnes, pour un préjudice de 105 000 €. Il y aurait des dizaines de victimes supplémentaires, qui ne se sont jamais rendu compte qu'elles avaient été flouées, ou n'ont pas souhaité demander réparation.

 

A tous, Ouerghi appliquait une même méthode, parfaitement rodée : il s'en prenait aux salariés d'origine étrangère, précaires, maîtrisant mal le français et les arcanes judiciaires, à qui il racontait qu'ils avaient perdu leur procès, ou bien qu'il y avait appel et qu'il fallait patienter. Entre-temps, il détournait tout ou partie des indemnités gagnées, sans compter les frais de dossier fictifs qu'il réclamait.


 

             rid6

 

Le pot aux roses a été découvert fin 2005, lorsque plusieurs « clients », dont un délesté de 30 000 €, ont réclamé leur dû à ce drôle de juriste. Trop tard. Brahim Ouerghi avait déjà pris la poudre d'escampette. Seize victimes se sont constituées parties civiles, ainsi que la CGT, qui réfute toute implication. « Ça arrangeait tout le monde de dire qu'on magouillait avec lui, mais il n'en est rien, s'agace Joël Ellen. Nous avons pris conscience des faits lorsque les salariés, de plus en plus nombreux, se sont mis à le chercher. »

 

« La CGT a beau jeu de se draper dans ce rôle de partie civile, nuance Maître Jean-Pierre Darmon, avocat de plusieurs des salariés floués. C'est un peu facile de ressortir à chaque fois la thèse de la brebis galeuse... » « C'est vrai qu'il y avait quelques ambiguïtés, reconnaît Joël Ellen. Parfois, les gens disaient qu'ils venaient voir l'avocat... »

 

En revanche, s'il est un point sur lequel Maître Darmon et la CGT s'accordent, c'est le rôle de Gérard T. Cet huissier de justice à la retraite, bien connu sur la place de Marseille, a travaillé avec Brahim Ouerghi pendant près de vingt-cinq ans. C'est lui qui, après avoir reçu l'argent des indemnités, le reversait au syndicaliste plutôt qu'aux bénéficiaires. A son corps défendant, assure aujourd'hui Gérard T., huissier à la retraite. « Mais pour moi, quand je croisais M. Ouerghi, c'était la CGT que je voyais en face de moi. Je l'ai connu il y a vingt ans. Il a abusé de la crédulité des salariés, s'en prenant à des illettrés. »

 

L'ex-homme de loi se dit par ailleurs persuadé que l'arnaque a été pensée dans ses moindres détails. « Il s'est fait construire une maison en Tunisie, puis s'est fait régler un dernier gros dossier avant de filer avec la caisse... » Clamant son innocence, Gérard T. accuse en retour la CGT. « Je n'irai pas jusqu'à dire qu'ils savaient mais, pour moi, l'enquête ne s'est pas assez concentrée sur le syndicat... »

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                     374573LESRIPOUX1


 

 

Lire aussi

Anne Hidalgo recase à la mairie d’anciens élus avec des salaires confortables


Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:52

 

Le Parisien : Le 26 juin 2014

 

Le mouvement  concerne aussi le musée Carnavalet et la Crypte archéologique

 

Les amateurs de squelettes pourraient trouver portes closes aujourd'hui. Le personnel municipal de l'ossuaire parisien de la place Denfert-Rochereau (XIVe) a déposé un préavis de grève.

 

Le mouvement concerne les catacombes mais aussi le musée Carnavalet (IVe) et la Crypte archéologique (Ie) qui dépendent de la même direction de la mairie de Paris.

 

L’intersyndicale CGT-FO-UNSA dénonce pêle-mêle « l’insalubrité », «l’absence de cantine » et « le manque d’effectif ». Elle réclame également  « une revalorisation de la prime dominicale » et demande à être reçue par Bruno Julliard, le premier adjoint (PS) d’Anne Hidalgo, chargé de la culture.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

            4387093 5 eac9 bruno-julliard-ancien-president-de-l-unef 5e

                                                             - Courage,fuyons !

 

 

 

 

 

Lire aussi

La mairie de Paris face aux grèves en cascade

La Ville de Paris vient de nommer un nouveau Conseil d’Administration pour l’établissement public « Paris-Musées »

Anne Hidalgo recase à la mairie d’anciens élus avec des salaires confortables

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 09:04

 

Le Parisien : Le 17 juin 2014


La centrale téléphonique mise en place par la Ville pour les inscriptions n’a pas supporté le trop grand nombre d’appels. La procédure est reportée.


Le 39.75 ne répond plus ! Le standard de la plate-forme téléphonique, mise en place par la mairie de Paris pour recueillir les inscriptions des enfants en première année de conservatoire de musique, a sauté, le jour même de sa mise en service, jeudi dernier. En cause : un trop grand nombre d’appels.

« La Ville a voulu innover pour éviter les files d’attente qui se formaient chaque année devant les 17 conservatoires. Certains parents dormaient même sur le trottoir ! rappelle Bertrand Pieri, représentant CGT aux affaires culturelles de la Ville. Las, poursuit-il, le système, visiblement sous-dimensionné, a fini par exploser. »

Les chiffres de la Direction des affaires culturelles (DAC) parlent d’eux-mêmes : jeudi, sachant qu’il y a 910 places à attribuer en première année, la soixantaine de fonctionnaires spécialement détachés des conservatoires ont enregistré 360 000 appels (il est arrivé, indique la Ville, que vingt personnes appellent pour le même enfant !) Soit une moyenne de 6 000 appels à traiter par agent !

Le pataquès qui s’en est suivi n’est donc pas étonnant. A la mairie du IXe, un parent qui a réussi à inscrire son enfant à 8 h 4, jeudi, assure que son interlocuteur lui a affirmé qu’il bénéficiait de l’une des cinq dernières places sur les 60 disponibles dans l’arrondissement. « Sachant qu’il faut environ deux minutes pour procéder à une inscription, cela signifierait que 55 enfants auraient été inscrits en quatre minutes ! » ironise Delphine Burkli (UMP), maire du IXe. Avant de conclure : « Ce système est un échec cinglant. »

 

 

                                51nzznvYQxL



A la CGT, Bertrand Pieri demande d’ores et déjà « une compensation sous forme de prime ou de congé exceptionnel pour tous les agents qui ont été confrontés à cette panne génératrice de stress et de tensions ».

Ce fiasco téléphonique est révélateur, une fois de plus, de l’insuffisance notoire du nombre de places dans les conservatoires. Un problème récurrent qui n’a pas échappé à Nathalie Kosciusko-Morizet, présidente du groupe UMP, qui a dénoncé hier en Conseil de Paris « la loterie téléphonique mise en place par la Ville ». Dénonçant l’injustice criante de ce système, le groupe UMP demande dans un communiqué, « dès cette année, une inspection du système de réservation des places ; l’annulation des places attribuées pour 2014-2015 ; la révision du système d’inscription pour les débutants au profit d’un tirage au sort sous contrôle d’huissier ».

Directeur des affaires culturelles de la Ville, Noël Corbin annonçait hier soir : « On ne revient pas sur les inscriptions effectuées jeudi, qui sont closes. En revanche, comme il reste 1 900 places à attribuer en danse et violon première année, 21 sessions téléphoniques d’une demi-journée seront organisées à partir de ce jeudi et jusqu’au 4 juillet, selon un calendrier affiché sur Paris.fr dès ce matin. Pour éviter toute embolie, chaque séance ne concernera que deux ou trois conservatoires. »

Le tirage au sort résoudrait-il le problème ? « Non, répond Noël Corbin. Ce serait une usine à gaz, avec le risque de candidatures multiples par enfant. »


Lire l’article du « Parisien »

 

 

                                          manitoba1

 

 

 

Lire aussi

Inscriptions dans les conservatoires à Paris : le grand bazar

Paris : Toutes les bibliothèques de prêt seront fermées au public du mardi 5 au samedi 9 pour changer le système informatique

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 17:34

 

Le Parisien : Le 17 juin 2014

« Je ne m’explique pas ces mouvements » déclare Anne Hidalgo visiblement désemparée

Anne Hidalgo promettait  de « s’engager pleinement dans le dialogue social ». Pourtant  Il n’y a pas une semaine sans qu’un mouvement social ne vienne perturber les services publics de la ville. Après les crèches, les bibliothèques, les musées ou  encore les services d’Etat Civil, c’est désormais les grèves dans les piscines et les équipements sportifs qui s’enlisent faute d’accord sur la prime dominicale réclamée par les agents.

« Il y a une évolution des services publics que nous devons prendre en considération. Je me suis fixé des objectifs en matière de petite enfance, sécurité et propreté », a rappelé Anne Hidalgo, la maire PS de Paris, tout en justifiant la montée de la grogne par l’approche des élections professionnelles prévues en décembre prochain.

« Il n’y a pas de réforme en cours susceptibles d’expliquer ces mouvements », a-t-elle assuré. Pour elle, pas question d’engager des négociations catégorielles sur la prime liée au travail dominical. « Je souhaite des négociations globales » a-t-elle affirmé.

Face à cette impasse, Nathalie Kosciusko-Morizet, la présidente du groupe UMP, réclame la mise en place du service minimum« pour assurer l’ouverture, aminima, des stades et des piscines » : « L’ouverture des équipements sportifs le dimanche n’est pas un luxe. Elle répond aux attentes de bien-être des Parisiens. » « Le déploiement de ce dispositif ne relève pas de la compétence de la ville mais d’un cadre législatif », a rétorqué Anne Hidalgo.

Lire l’article du « Parisien »

 

 

          2014-01-28hidalgo

 

 

 

Lire aussi

Paris cherche 400 millions d'euros pour boucler son budget

Nouvelle grève jeudi dans les crèches parisiennes

Grève dans les bibliothèques parisiennes : Une journée particulière.

Anne Hidalgo recase à la mairie d’anciens élus avec des salaires confortables

Douzième semaine de grève dans les piscines parisiennes

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:08

 

La maire de Paris, Anne Hidalgo, a indiqué qu'elle devait trouver 400 millions d'euros pour équilibrer le budget parisien.

 

Une équation de plus en plus difficile pour Anne Hidalgo. La maire de Paris s'était engagée comme candidate à ne pas augmenter les impôts. Confrontée aujourd'hui à la baisse annoncée des dotations de l'Etat pour l'année 2014, elle doit donc trouver cette année de nouvelles recettes miracles pour boucler son budget.

 

Reconnaissant elle-même que cette équation est « compliquée », Anne Hidalgo a indiqué lundi, en marge du Conseil de Paris, qu'il faudrait « trouver 400 millions d'euros pour équilibrer le budget 2014 ». Selon l'édile socialiste, les comptes de la Ville de Paris subissent une baisse des dotations de l'Etat d'un montant équivalent à 200 millions d'euros. Ça n’explique qu’en partie le trou car il y a encore les deux cents autres millions manquant.

 

Pour renflouer ses comptes la municipalité chercherait à dégager des économies substantielles en rationalisant le fonctionnement de son administration. Parmi les réformes à venir, la fusion entre la Ville de Paris et le département de Paris, ce dernier regroupant 5.000 agents. Une autre piste : La suppression du nombre d’agents municipaux à l’issue de la mandature, un millier selon la CGT pour un gain de 30 millions (lire ici), mais ça risque de ne pas suffire.

 

Anne Hidalgo a beau marteler sur tous les toits qu’elle veut étendre les horaires des équipements municipaux comme les mairies ou les bibliothèques, mais pour tenir sa « promesse » elle devra augmenter fortement les impôts.

 

Toutefois, la nouvelle maire de Paris répète à l’envie qu'il est hors de question d'envisager une hausse supplémentaire de la fiscalité. Mais si elle ne revoit pas ses ambitions (à la baisse), la mandature pourrait alors vite tourner mergitur, notamment sur plan social. 

 

Publié également sur Miroir Social


 

                508158895217

                                         Anne Hidalgo s'apprête à revoir ses ambitions

 

 

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèques: Les (maigres) propositions d’Hidalgo et NKM passées au crible.

Grève dans les bibliothèques parisiennes : Une journée particulière.

Les bibliothécaires du monde entier doivent se retrouver à Lyon au mois d’août

Conservatoires de la Ville de Paris : 910 places, 360 000 appels et un standard qui saute


Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 18:03

 

Le Parisien : Le 18 juin 2014

 

Il ne siégeait pas sur les bancs de l’hémicycle parce qu’il était en pleine séance de gymnastique dans un club du IVe.

 

Les élus parisiens férus de réseaux sociaux, et plus particulièrement de Twitter, vont peut-être refréner leur enthousiasme.

 

Hier matin, alors que la séance du Conseil de Paris était bien engagée, des twittos ont révélé que Bruno Julliard, le premier adjoint (PS) d’Anne Hidalgo ne siégeait pas sur les bancs de l’hémicycle parce qu’il était en pleine séance de gymnastique dans un club du IVe.

 

Le groupe UMP s’est empressé de relayer l’information. Bruno Julliard, d’ordinaire très prolixe sur Twitter, n’a pas riposté.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

             114828211.jpg       

 

 

 

Lire aussi

Anne Hidalgo recase à la mairie d’anciens élus avec des salaires confortables

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 13:09

 

20 Minutes : Le 17 juin 2014

Plusieurs établissements devraient être totalement ou partiellement fermés…

Jeudi sera une nouvelle journée de grève dans les crèches parisiennes. La CGT Petite Enfance, mais aussi la CFTC et Supap-FSU, appellent le personnel des établissements d’accueil de la petite enfance à débrayer et à se rassembler à 9h30 devant la mairie de Paris. Deux journées d’action ont déjà eu lieu les 3 et 12 juin. «15% des agents des crèches de Paris s’étaient mis en grève», indique Emmanuelle Lavandier, de la CGT Petite Enfance. Elle n’en n’espère pas moins ce jeudi. Des crèches devraient donc être totalement ou partiellement fermées sur la journée.

Les syndicats protestent contre le manque d’effectif et la dégradation des conditions de travail. «Nous demandons un recrutement massif et la mise en place d’un vrai corps de remplaçants, explique Emmanuelle Lavandier, de la CGT Petite Enfance. Nous demandons à rencontrer Anne Hidalgo, la maire de Paris, ou Dominique Versini, son adjointe chargée de la petite enfance.»

Lire l’article de « 20 Minutes » 

 

              2014-01-28hidalgo

 

 

 Lire aussi

Grève dans les bibliothèques parisiennes : Une journée particulière.  

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 13:26

 

Métro : Le 16 juin 2014

Des milliers de parents ont tenté, en vain, d'inscrire leur enfant aux conservatoires municipaux. Face au grand nombre d'appels, le standard a explosé !

Le 39 75 noyé sous les appels. La plateforme téléphonique de la Mairie de Paris a en effet explosé jeudi 12 juin, alors qu'avait lieu la session d’inscription pour les conservatoires municipaux.

« Au départ, la Mairie de Paris a voulu innover en créant une plateforme téléphonique (le 3975) permettant aux Parisiens d'inscrire leur enfant pour leur première année de conservatoire. Mais, comme souvent, la réalisation était sous-dimensionnée », critique la CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris dans un communiqué. Selon le syndicat, les quelque soixante téléopérateurs du 39 75 auraient reçu environ « 360 000 appels » sur la journée. « Plus de 7000 demandes d’inscription à enregistrer pour une seule personne, on comprend que le système ait fini par exploser », ironise la CGT.

Un couple passe 250 appels  Christelle, mère de trois enfants, raconte ainsi ses déboires. « Avec Benoît, mon mari, nous avons appelé au moins 250 fois le numéro de fixe qui était donné et qui était celui du conservatoire du VIIe. Après être tombés sur un répondeur nous disant de patienter dix minutes, nous avons fini par avoir quelqu'un. Cette personne nous a expliqué que nous étions non pas au conservatoire, mais à un standard destiné à toute la capitale ».

Cette mère de famille regrette le temps où les choses étaient simples et où on allait déposer son dossier au conservatoire. « Mon plus jeune enfant est sur liste d'attente. Je ne suis pas sûre qu'il ait une place. Encore, j'ai eu de la chance, j'ai eu quelqu'un au bout du fil. Beaucoup n'ont pas été dans ma situation », confie-t-elle.

 

                      115493154 

 

Depuis ce couac, la Ville de Paris a envoyé un mail aux parents qui n'ont pu effectuer leur demande. Sur son site Paris.fr, elle indiquait que « face à ces dysfonctionnements, la journée d’inscription dans les conservatoires du mardi 17 juin, consacrée à la première année de 1er cycle musique (CE1) et aux grands débutants, est reportée. Un nouveau calendrier va vous être proposé. Merci de vous renseigner sur cette page dès le lundi 16 juin à 18 heures afin d’en prendre connaissance. Les dates d’inscription pour la danse seront également modifiées et présentées sur ce même calendrier. »

« Jeudi, c'était vraiment l'horreur »  Les opérateurs du 39 75 attendaient eux aussi les consignes ce lundi après-midi. « On appréhende un peu, car jeudi, c'était vraiment l'horreur », confiait l'un d'entre eux lundi, préférant garder l'anonymat.

Selon les chiffres de la Ville de Paris, 19.000 jeunes sont inscrits aux conservatoires municipaux, bénéficiant ainsi de l'enseignement d'une discipline artistique à un prix très avantageux. Toutefois, certains arrondissements n'en disposent toujours pas : les IIe, IIIe et IVe arrondissements.

Lire l’article de « Métro »

 

                                     le-grand-bazar-affiche hd

 

 

Lire aussi

Grève dans les bibliothèques parisiennes : Une journée particulière.

 

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 09:28

 

Non seulement de nombreux établissements étaient fermés mais les bibliothécaires ont également envahi le séminaire des cadres qui se tenait à la médiathèque Duras.

 

Ils l’avaient promis, ils l’ont fait ! Les responsables des bibliothèques parisiennes ont majoritairement boycotté, ce vendredi 13 juin le séminaire des cadres organisé à la médiathèque Marguerite Duras (XXe) et présidé par Noël Corbin, le nouveau directeur des affaires culturelles arrivé il y a tout juste dix jour ! 


Alors qu’une majorité des chefs d’établissement étaient dehors participant à la manifestation appelée par l’intersyndicale* avec les personnels de toutes les bibliothèques de la capitale, d’autres ne sont tout simplement pas venus. Quand au séminaire proprement dit, une chose est sûre, il ne s’est pas déroulé selon l’ordre du jour prévu. « Une vraie fronde » d'après les syndicats (lire ici).

 

Ce fut vraiment une journée particulière car ce séminaire des cadres a non seulement commencé très en retard devant une salle vide, mais il a été ensuite envahi par les nombreux grévistes pour finalement se transformer en une AG improvisée où les bibliothécaires présents ont interpellé directement le directeur pendant plus d’une heure et demie. Pas de doute pour la direction des affaires culturelles on était bien un Vendredi 13 ! Une journée particulièrement mergitur qui, sans doute, restera dans les mémoires de l'administration.


 

 

   14410075852 5d56a99c5c z

                      Vendredi 13: une journée particulière pour la direction des affaires culturelles


 

Parmi les thèmes abordés, citons pêle-mêle la baisse du nombre d’agents, une cinquantaine de postes supprimés au cours des cinq dernières années, la fermeture de plusieurs sections discothèques, la perspective de suppression des pôles pour les personnes malentendantes et la réduction de l’activité du Service du document et des échanges qui remplit différentes missions mutualisées pour l’ensemble du réseau, sans compter des méthodes de management brutales. Un climat alourdi par la perspective des ouvertures dominicales. N’en jetez plus !

 

Preuve du succès de cette mobilisation, la Mairie de Paris n’a pas, contrairement à son habitude, rendu public le taux de grévistes. Il est vrai que, selon de nombreuses sources, celui-ci était très élevé, ceci explique sans doute cela. Par ailleurs, presque la moitié des établissements a fermé totalement ou partiellement.

 

« J’entends votre inquiétude et je prends acte de son importance », a répondu aux manifestants Noël Corbin. « Je souhaite organiser avec les cadres des séances de travail en petits groupes afin de parler de la manière dont ils perçoivent l’administration. Il n’est pas possible que la majorité des directeurs se sentent pris dans une logique de management pyramidale ». 

 

Signe de l’urgence, le directeur a également prévu d’avancer les réunions programmées en bilatérale avec chacune des organisations syndicales représentatives à la direction des affaires culturelles avant de faire ses premières propositions, sans doute à la rentrée. D’autres sont attendues pour la fin de l’année.

 

Publié également sur Miroir Social


 

                               arton965

 


 

* Une intersyndicale composée par la CFDT, CFTC, CGT, FO, SUPAP, UCP et l’UNSA

 


 

Lire aussi

Les bibliothécaires parisiens étaient en grève ce vendredi pour de meilleures conditions de travail

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article

Pages