Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 17:12

 

Archimag : le 28 avril 2014

 

Cette grève intervient après des mouvements similaires lancés à Paris, Bordeaux, Angers et Rennes.

 

Les usagers des bibliothèques municipales de Nantes ont trouvé porte close ce samedi 26 avril. Il s'agit du deuxième samedi consécutif de grève pour les bibliothécaires nantais qui, à l'appel de la CGT, dénoncent « la détérioration annoncée des services publics dans les bibliothèques nantaises ». Leurs revendications portent sur l'augmentation du nombre de personnels qualifiés et la création de postes dédiés à la sécurité. Les syndicats pointent également l'insuffisance du parc informatique existant.

 

Un mouvement social avait déjà éclaté à l'automne 2013 après la réorganisation du fonctionnement des bibliothèques de la ville. Les grévistes rappellent que d'autres villes ont déjà été touchées par des mouvements de grève : Lyon, Angers, Bordeaux, Rennes... A Paris, une grève avait entravé le fonctionnement des bibliothèques le 13 mars dernier. Selon la CGT, ces grèves visent à lutter « contre la casse nationale et généralisée des bibliothèques publiques au mépris du citoyen lecteur et des agents publics.»

 

Le conflit qui oppose les bibliothécaires à la mairie pourrait être amené à se durcir. La CGT a en effet déposé un préavis de grève illimitée pour chaque samedi.

 

Lire l’article de Archimag

 


 

                                                       Johanna Rolland, la nouvelle maire de Nantes


     johanna-rolland-OK.jpeg

                      - Pour commencer ce sont les grèves qui ont de l'avenir .... et chaque samedi 

 

 

 

 


 

Lire aussi

Nantes : Les bibliothèques municipales de nouveau en grève ce samedi.

Vagues de protestation dans les bibliothèques municipales

Paris : les mairies d’arrondissement touchées par un mouvement de grève le 5 mai

Nantes : Préavis de grève illimitée dans les bibliothèques

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans BM nec mergitur
commenter cet article
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 13:39

 

Pour les bibliothécaires nantais  « l'essentiel, c’est d’ouvrir mieux » !

C’est le deuxième samedi consécutif. Les bibliothèques de Nantes seront de nouveau en grève ce samedi 26 avril à l’appel de la CGT pour dénoncer « la détérioration annoncée des services publics dans les bibliothèques nantaises ».

Les bibliothèques de la ville chère à Jean-Marc Ayrault avaient déjà connu un mouvement social à l’automne dernier mais six mois après les réorganisations semblent placer les personnels des bibliothèques municipales dans une situation difficile pour mener à bien leurs missions avec pour conséquence des problèmes d'organisation, de plannings ou de management.

Un air bien connu dans de nombreuses bibliothèques du pays comme on peut le lire sur le tract distribué aux usagers de l’agglomération nantaise : «  À l’instar de nos collègues de Lyon, Angers, Bordeaux, Paris et Rennes, nous sommes aujourd’hui en lutte contre la casse nationale et généralisée des bibliothèques publiques au mépris du citoyen lecteur et des agents publics. » (lire ici).

 

                                  TanguiJossicNantesANousTousBlogue

                                                        - Et ouvrons mieux nos bibliothèques !

 

Les bibliothécaires nantais réclament outre des effectifs, « un parc informatique performant » mais aussi « le maintien des petites et moyennes bibliothèques de proximité avec un fonds diversifié » et encouragent les usagers à signer en ligne la pétition nationale « ouvrons mieux les bibliothèques ».                            

Enfin les pays de Loire malgré la douceur du climat n’échappent pas non plus à une certaine violence au quotidien car les personnels dénoncent également « les problèmes d’incivilités qui s’installent de manière alarmante et pérenne dans les bibliothèques ».

La situation est donc des plus critiques et la nouvelle maire (PS) de Nantes, Johanna Rolland, fraichement élue, va devoir répondre aux questions que lui posent les personnels. D’autant que le conflit est appelé à durer car la CGT a déposé un préavis de grève « illimitée » pour chaque samedi.

Publié également sur Miroir Social  

 

                                          Social: La nouvelle Maire de Nantes se retrouve dans l'arène

                   nantes-17052013-maire-3c07-diaporama

 

 

 

 

Lire aussi

Métro : La grogne monte chez les bibliothécaires parisiens

Ouvrir mieux avant d’ouvrir plus : Quelques arguments essentiels

Bibliothèques: ouvrir mieux avant d'ouvrir plus, disent les professionnels

 

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans BM nec mergitur
commenter cet article
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 11:19

 

C’est maintenant au tour de la Directrice des Affaires Culturelles, Régine Hatchondo de rejoindre Matignon

 

La valse des directeurs se poursuit à la mairie de Paris. Hier, les personnels ont appris le départ de la directrice des affaires culturelles, Régine Hatchondo. Elle rejoint le cabinet du Premier ministre Manuel Valls comme « conseillère culturelle ».

 

Ce n’est pas la première à quitter l’Hôtel de Ville puisque la Secrétaire Générale, Véronique Bédague-Hamilius, avait rejoint Matignon en tant que directrice de cabinet du Premier Ministre il y a quelques semaines sans laisser toutefois un grand souvenir (lire ici).

 

La vie parisienne semble mouvementée du côté de la mairie, car Roman Abreu, ancien directeur de cabinet du maire (PS) du IVe, Christophe Girard, qui devait prendre la tête du service de presse de la Ville n’aura fait qu’un passage éclair, car après une journée seulement, il a rejoint le Quai d’Orsay pour devenir conseiller de Laurent Fabius. Du pur mergitur.

 

Un parcours qui n’est pas sans rappeler celui de Gaspart Gantzer, passé lui aussi tour à tour du cabinet de Girard à Fabius, via celui de Delanoë et maintenant à l’Elysée. Un Gaspart Gantzer qui fait maintenant l’actualité malgré lui (lire ici).

 

L’organigramme de mairie de Paris va sans doute encore bouger, notamment aux Affaires Culturelles qui est une direction stratégique pour la municipalité. Cette direction est également un marche pied certain pour les directeurs et directrices qui se sont succédées, à quelques exeptions près il est vrai. Régine Hatchondo avait ainsi pris la suite de Laurence Engel partie au Ministère de la Culture. Reste à savoir si comme elle, elle va faire un pot de départ (lire ici).



 

                                        A l'Hôtel de Ville, ça Valls vers Matignon 

             7769654977_manuel-valls-et-anne-hidalgo-le-10-septembre-a-p.jpg

                                       - Sinon Manu, j'espère que t'as au moins prévu un pot d'arrivée

 

 

 

 

 

Lire aussi

Affaire Aquilino Morelle : sa femme, Laurence Engel, à son tour dans le cirage ?

Avant d’entrer à Matignon, Valérie Bédague Hamilius avait été épinglée par les syndicats parisiens

Le Directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris quitte ses fonctions !

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 18:15

 

ActuaLitté : Le 23 avril 2014

 

Les séances de cirage de son mari trouveraient un troublant écho chez son épouse

 

L'affaire Aquilino Morelle pourrait avoir des retombées jusque dans les salons d'un ministère de la Culture, un brin dans le cirage... L'homme qui aimait voir ses chaussures bien cirées, selon les révélations de Mediapart, a été contraint de démissionner. « La seule décision qui s'imposait », a confirmé le président de la République. Quittant le poste de conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle jure cependant n'avoir « commis aucune faute ». Mais derrière chaque grand homme, il y a une femme, n'est-ce pas ?

 

L'affaire Morelle est plus complexe qu'une simple histoire de nettoyage de pompes : elle s'est doublée de complications ramifiées jusque dans l'industrie pharmaceutique. En effet, le conseiller serait soupçonné d'avoir reçu des rémunérations d'un laboratoire danois (plus de 12.000 €), à une époque où il était en poste à l'Inspection générale des affaires sociales. Aquilino Morelle a d'ailleurs pris le temps d'un droit de réponse, adressé à Mediapart et publié sur Facebook : « À aucun moment, je n'ai donc été en situation de conflit d'intérêts. » On parle tout de même de prise illégale d'intérêt dans ce dossier pharmaceutique.

 

Dans la presse, ce sont les séances de cirage de chaussures qui ont fait le plus jaser. Une trentaine de souliers de grande pompe était nettoyée à l'Élysée, un certain goût de l'opulence peut-être malvenu en période d'austérité et d'économies. Or, Aquilino Morelle partage aussi la vie de Laurence Engel, directrice de cabinet d'Aurélie Filippetti, ministre de la Culture. 


 

                                $(KGrHqZ,!qwFDknH-yDvBRFR7B0Iy!~~60 1


 

Voilà une petite semaine, on évoquait son nom pour la direction du centre Pompidou - et dans le même temps, la fusion de cet établissement avec le Musée Picasso. Laurence Engel aurait donc pu prendre la tête de ce duopole culture. La rue de Valois a démenti l'idée d'une fusion, et promis que le Musée allait  « continuer à vivre sa vie de son côté (…). Aucune perspective de fusion avec le Centre Pompidou n'est à l'étude ». Quant à Laurence Engel, elle assurait n'avoir pas posé de candidature pour Pompidou. 

 

Sauf que de l'art au luxe, il n'y a qu'un pas, et les séances de cirage de son mari trouveraient un troublant écho chez son épouse. Ancienne de l'équipe de Bertrand Delanoë, Laurence Engel avait célébré son départ, juste avant l'arrivée au ministère de la Culture. Pour l'occasion, était organisé un petit rendez-vous au Musée Carnavalet. En juillet 2012, la CGT s'était émue de ce que le départ de l'ancienne directrice des Affaires culturelles s'était accompagné d'un cocktail pour le moins somptueux.

 

« Pour commencer, deux des plus importantes salles du musée Carnavalet ont été fermées au public dès le milieu de l'après-midi pour permettre l'installation du buffet garni de Champagne, petits fours et autres douceurs raffinées. Bien entendu, il a fallu mobiliser une demi-douzaine d'agents sur leur temps de travail pour vider les salles de leurs œuvres ! En plus de priver le public d'une partie de sa visite, la Mairie de Paris a  su pour une fois, trouver les effectifs nécessaires. »

 

« Pour assurer l'intendance, outre le traiteur, c'est près d'une dizaine d'agents du musée qui a été rappelé pour assurer la surveillance et l'accueil des convives. Ces agents ont été payés en heures supplémentaires. La Mairie de Paris aura sûrement du mal à justifier ces heures, mais elle a su en tout cas trouver le budget nécessaire. C'est si rare que ça mérite d'être signalé. »


 

                      2108520-laurence-engel-la-femme-d-aquilino-morelle-dans-le-

                                              Laurence Engel a la CGT en travers de la george


 

Tout le problème est qu'avec l'affaire qui concerne son mari récemment, la directrice de cabinet d'Aurélie Filippetti pourrait être éclaboussée - particulièrement en regard du pot de départ à Carnavalet.

  

Il est en effet reproché à Aquilino Morelle d'avoir privatisé l'hôtel de Marigny, et « d'abuser des privilèges de la République », pour le seul confort du cirage de ses chaussures. L'histoire de Carnavalet n'est guère plus réjouissante, en terme de privatisation des espaces publics... La CGT, qui avait été seule à l'époque, à rapporter les faits, évoquait tout de même « un grand moment de privilèges et de connivence » ainsi qu'une « confiscation des moyens et de l'espace public ».

 

Mais ce n'est pas tout. Dans la presse, on s'interroge volontiers sur la légitimité du poste qu'occupe Laurence Engel actuellement. Et même sur les conditions ayant permis d'y accéder - voire sur les réelles compétences justifiant cette nomination. C'est que l'ascension même du couple dans le monde politique est déjà étrangement regardée. 


 

                     Aquilino-Morelle-au-projet-presidentiel pics 809

                                             - M'en fous, j'ai mis les lunettes pour passer incognito


 

Le parcours de Laurence Engel semble pourtant irréprochable, dans le cursus honorum classique des élites, au moins si l'on se fie à la biographie présentée par le ministère de la Culture : Née en 1966, Laurence Engel, ancienne élève de l'Ecole normale supérieure (Fontenay-aux-Roses) et diplômée de l'IEP de Paris, est également ancienne élève de l'Ecole nationale d'administration (1990, promotion Condorcet). De 1992 à 1998, elle est auditeur à la Cour des Comptes. Secrétaire général adjoint de l'Institut des hautes études sur la Justice (1997-1998), elle est ensuite nommée directrice de cabinet de Jérôme Clément, Président de la Cinquième et d'Arte-France (1998-2000).

 

De 2000 à 2002, au cabinet de Catherine Tasca, ministre de la Culture et de la Communication, Laurence Engel sera conseillère technique chargée de l'audiovisuel, puis conseillère chargée de l'audiovisuel et du cinéma.

 

En 2003, elle est nommée conseillère pour la culture auprès de Bertrand Delanoe, maire de Paris. Elle était depuis 2008 Directrice des Affaires Culturelles de la Ville de Paris. Elle est aussi Conseiller-maître à la Cour des Comptes.


 

                 n722577577-1636882-5629

                                                       - C'est quoi tout ces cartons ?

                           -  C'est pour transporter mes CV mais c'est utile pour déménager !

 

 

Avec l'affaire Morelle, certains se demandent comment l'intéressée conservera indemne son poste de dir cab. Surtout quand l'histoire du cireur est mise en perspective avec le compte en Suisse de Jérôme Cahuzac, et l'idée véhiculée par le président d'une République exemplaire. Sollicité par ActuaLitté, le ministère de la Culture n'a pas souhaité réagir à ce sujet.

 

Du côté de la ville de Paris, remportée le 30 mars dernier par Anne Hidalgo, il se murmure que les relations entre la nouvelle mairie et l'ancienne directrice des Affaires culturelles n'est pas vraiment au beau fixe. Si certains se lavent les mains de l'histoire, d'autres se les frotteraient plutôt.

 

En début de semaine, Najat Vallaud-Belkacem assurait : « Aujourd'hui, on [...] tire les conséquences en moins de 24 heures. Je pense que c'est la manifestation que la République exemplaire est bien là aujourd'hui. » Depuis le départ de l'équipe de Bertrand Delanoë, plus de 24 heures se sont toutefois écoulées. 

 

Lire l’article de « ActuaLitté »



 

                                                                        Aquilino dans son bureau

 

           Aquilino-Morelle.-Une-plume-et-un-look article landscape pm

                           - J'comprend pas, si Laurence avait besoin d'une salle, elle avait qu'a demander !

 

 

 

 

Lire aussi

Laurence Engel s’est portée candidate à la direction du musée Picasso.

Affaire Aquilino Morelle : sa femme, Laurence Engel, à son tour dans le cirage ?

 

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 14:00

 

L’internaute.com : Le 22 avril 2014

 

Tandis qu'Aquilino Morelle a été contraint à la démission après des accusations de conflits d'intérêts, sa femme, Laurence Engel, directrice de cabinet d'Aurélie Filippetti, attire elle aussi la curiosité.

 

Après l'affaire Cahuzac, l'affaire Morelle ? Depuis ce jeudi 17 avril, Aquilino Morelle est accusé par Médiapart de conflits d'intérêts. Une accusation qui a conduit le chef du pôle communication du président de la République à démissionner. Le site qui a fait tomber le ministre Jérôme Cahuzac en 2013 a publié un portrait au vitriol de ce conseiller de François Hollande au train de vie décrit comme luxueux.

 

Et comme dans l'affaire Cahuzac, la proximité de ce socialiste avec des laboratoires pharmaceutiques est pointée. Avant d'entrer à l'Elysée, Aquilino Morelle aurait conseillé plusieurs laboratoires alors même qu'il exerçait la mission d'inspecteur à l'IGAS, l'Inspection générale des affaires sanitaires. Mais un autre détail peut rappeler l'affaire Cahuzac : comme Patricia Cahuzac, plusieurs fois citée dans l'affaire qui visait le ministre du Budget, la femme d'Aquilino Morelle, Laurence Engel, pourrait elle aussi bientôt souffrir de la médiatisation de l'affaire qui touche son mari. Avec une teneur cependant très différente.

 

Laurence Engel est en effet directrice du cabinet de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti. Un poste qui pourrait attirer sur elle et sur son couple les soupçons d'un pistonnage caractérisé. Pourtant, Laurence Engel a un parcours brillant qui parle pour elle. Après avoir suivi la voie royale (Normal sup, SciencesPo), elle intègre l'ENA au début des années 1990 où elle fait la connaissance d'Aquilino Morelle (promotion Condorcet). Elle devient ensuite auditeur à la Cour des Comptes.

 

Mais dès 1998, elle se fraie un chemin entre culture et politique : après avoir été secrétaire général adjoint de l'Institut des hautes études sur la Justice, Laurence Engel devient directrice de cabinet du président de la Cinquième, qui va devenir Arte, Jérôme Clément. Le président de la chaîne franco-allemande est alors présenté comme un proche de Laurent Fabius.


 

                                    $(KGrHqVHJBEFEihI2GW6BRJ2ZGFn8w~~60 57


 

En 2000, Laurence Engel intègre le cabinet de Catherine Tasca, ministre de la Culture, qu'elle va conseiller sur les questions liées à l'audiovisuel jusqu'en 2002. Pendant la même période, son compagnon Aquilino Morelle gravite autour de Matignon et joue quant à lui le rôle de "plume" d'un certain Lionel Jospin. Dans l'ombre du gouvernement de la "gauche plurielle", le couple gravit alors les échelons, comme main dans la main.

 

Après le choc du 21 avril 2002, Aquilino Morelle comme Laurence Engel parviennent d'ailleurs tous les deux à se recycler dans les cercles socialistes. Le premier est recruté par Euro RSCG, agence de communication proche de plusieurs grandes personnalités du PS. Un poste de communicant qui l'amènera, selon Médiapart, à travailler de nouveau avec les labos. Il reviendra à la politique dès 2004 en soutenant le « non » au référendum européen aux côtés de Laurent Fabius.

 

Pendant ce temps, sa compagne deviendra, dès 2003, conseillère pour la Culture de Bertrand Delanoë, maire de Paris. A la réélection de celui-ci en 2008 elle sera bombardée directrice des Affaires Culturelles de la capitale. Un poste qu'elle va occuper jusqu'en mai 2012 et l'élection de François Hollande, synonyme, pour elle comme pour son compagnon, de tremplin professionnel. 


 

                                --KGrHqJ--jQE--NL-Co9BQElt4Up-g--60_57.JPG


 

Mais en quittant la mairie de Paris pour le ministère de la Culture, Laurence Engel s'est offert un « pot de départ » plutôt remarqué. Sur son blog, la CGT des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris a dénoncé durant l'été 2012 le "grand moment de privilèges et de connivence" de ce « cocktail » organisé dans une salle du musée Carnavalet, privatisée pour l'occasion. « Buffet garni de Champagne, petits fours et autres douceurs », auraient agrémenté ce pot de départ controversé.

 

Selon la CGT, « une demi douzaine d'agents » ont aussi été mobilisés « sur leur temps de travail » pour vider les salles de leurs œuvres ainsi qu'une « dizaine » d'autres pour assurer « la surveillance et l'accueil des convives ». Une « utilisation à des fins privées des moyens de la Ville de Paris » et une forme de « confiscation de l'espace public » selon le syndicat.

 

Laurence Engel se serait tout récemment portée candidate à la succession d'Anne Baldassari au poste de directrice du Musée Picasso, à Paris. Une responsabilité certes moins politique, mais très convoitée : le musée pourrait en effet prochainement fusionner avec le Centre Pompidou. D'aucuns pourraient imaginer que la compagne d'Aquilino Morelle bénéficierait ainsi d'une promotion... ou d'une porte de sortie.

 

Lire l’article de « l’Internaute »


 

 

                                  $(KGrHqJ,!h!FEJQ6Ut2sBRFR3Npf9Q~~60 57

 

 

 

 

Lire aussi

Affaires Aquilino Morelle : Laurence Engel elle aussi dans le cirage ?

Laurence Engel s’est portée candidate à la direction du musée Picasso.

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 13:43

 

La Nouvelle République : Le 19 avril 2014

 

L’affaire Morelle jette une lumière embarrassante sur l’entourage présidentiel et les pratiques au sommet de l’État ou à la Mairie de Paris.

 

Aquilino Morelle a démissionné et c'est au fond ce qu'il avait de mieux à faire. « La seule décision qui convienne », commentait hier un François Hollande, pris à revers par cette nouvelle affaire, révélée par Mediapart la veille et mettant en cause l'un de ses conseillers les plus proches, tout récemment promu à la direction de la communication élyséenne.

 

Les accusations très lourdes du site d'information, pointant un possible conflit d'intérêts avec un laboratoire pharmaceutique et des pratiques abusives et déplacées dans l'exercice du pouvoir, brouillent le message. Le matin même, Manuel Valls longtemps lié à Aquilino Morelle, lui a conseillé de quitter sans délai ses fonctions pour mieux organiser sa défense… Et s'est empressé de le faire savoir par un communiqué urbi et orbi.

 

Cette vigilance semble vouloir s'étendre à la compagne du haut fonctionnaire. Directrice de cabinet du ministre de la Culture, Laurence Engel s'apprêtait, dit-on, à prendre la direction du Musée Picasso tout juste agrandi et rénové.

 

Compagne à la ville d'Aquilino Morelle, Laurence Engel est aussi son alliée et son associée dans la conquête du pouvoir. Lestée du pedigree le plus brillant (Normale Sup, Sciences Po, Ena) cette ambitieuse, moins directement impliquée sur la scène politique que le père de ses trois enfants, a mené un parcours sans pause ni faute.


La direction des affaires culturelles de la mairie de Paris, intégrée en 2008 accélère sa carrière. Elle quitte ces responsabilités en 2012 pour rejoindre le ministère de la Culture dont elle coiffe le cabinet. Cette promotion, s'accompagne d'un cocktail de départ fastueux dans une salle privatisé du musée Carnavalet mobilisant une quinzaine d'agents municipaux. « Confiscation des moyens et de l'espace public », dénonçait alors à l'époque la CGT. Un épisode qui après l'affaire Acquilino Morelle jette, lui aussi, une lumière embarassante sur les pratiques dans la haute fonction publique à la Mairie de Paris comme au plus haut sommet de l'Etat.

 

Lire l’article de « La Nouvelle République »

 

 

 

                      $T2eC16N,!zQE9s3srYizBQh9zgY(4Q~~60 57

 

 

 

 

 

Lire aussi

Laurence Engel s’est portée candidate à la direction du musée Picasso.

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 12:32

 

A moins que les ennuis de son mari, Aquilino Morelle, ne mettent à mal les ambitions de l’ancienne directrice des affaires culturelles de la ville de Paris

Selon le Figaro, Laurence Engel, une vieille connaissance de la mairie de Paris, où elle a été successivement membre du cabinet de Bertrand Delanoë et directrice des affaires culturelles, serait candidate à la succession d’Anne Baldassari, directrice du Musée Picasso depuis 2005. Comme une fusion du Musée Picasso et du Centre Pompidou pourrait intervenir ultérieurement, c’est un véritable poste de prestige que vise Laurence Engel. A moins que…

En effet, l’actualité se télescope, puisque Laurence Engel n’est autre que la femme d’Acquilino Morelle pris actuellement dans une tempête médiatique. Aquilino Morelle, actuel conseiller de François Hollande, est en effet accusé de conflit d’intérêt par Médiapart. Le site d’information affirme en effet ce jeudi que ce médecin, énarque et inspecteur de l’Igas (Inspection générale des affaires sanitaires) a travaillé en cachette pour l’industrie pharmaceutique, alors même qu’il était censé l’encadrer. 

 

                   A Morelle-49048  

                                            Aquilino Morelle cohérent avec la république exemplaire

 

L’intéressé assure pour sa part à Libération que ces activités étaient parfaitement légales et en veut pour preuve qu'«en tant que fonctionnaire, un certain nombre d’activités annexes sont autorisées, dont l’enseignement et le conseil». Aquilino Morelle pense avoir déclaré ce «ménage» à l’Igas, sans toutefois avoir retrouvé la trace de cette déclaration. L’institution dément d'ailleurs cette autorisation car elle n’a pu extraire de ses archives qu’une autorisation d’enseigner à l’université Paris-I, en 2007. Or, sans dérogation, cette mission pourrait relever de la prise illégale d’intérêt, selon Mediapart.

Monsieur « Engel » avait proposé ses services au laboratoire danois Lubeck. Un ancien dirigeant raconte ainsi à Mediapart : «Il m’a dit qu’il cherchait à travailler pour l’industrie pharmaceutique, qu’il avait du temps libre, que son travail à l’IGAS ne lui prenait que deux jours sur cinq».

 

                               35

                                                        - Ben quoi, faut bien occuper ses journées ..

 

Mais l’affaire ne s’arrête pas là car, outre ses liens douteux avec l’industrie pharmaceutique, Mediapart évoque aussi les goûts quelque peu luxueux du conseiller. Aquilino Morelle aurait ainsi fait privatiser un salon de l’hôtel Marigny pour faire cirer ses chaussures, fait mettre ses chauffeurs à son unique disposition (ainsi qu’à celles de ses enfants afin de se rendre à leurs activités périscolaires). Il s’éclipserait également régulièrement en journée pour aller à la piscine et aurait été recadré par l’équipe de Hollande pour avoir débouché de très bonnes bouteilles de la cave élyséenne pour de simples déjeuners de travail. On est loin de « la république exemplaire » promise par « moi président »

Un épisode qui n’est pas sans rappeler le pot de départ de Madame de son poste de directrice des affaires culturelles. Pour l’occasion la Mairie de Paris avait « privatisé » le musée Carnavalet, l’obligeant à fermer ses salles au public. La CGT avait, à l’époque, dénoncé « un grand moment de connivence et de privilège » (lire ici). Apparemment les choses n’ont pas changé.

 

                                               Laurence Engel obtiendra-t-elle son prestigieux poste ?

                                        n722577577-1636892-8901

                                                  - Si c'est le cas, ce sera champagne pour tout le monde !

 

 

Lire aussi

La Mairie de Paris menace un site d’actualité sociale de poursuites !

Harcèlement sexuel à la Mairie de "bip" : La "bip" des Affaires Culturelles s’assied dessus !

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:03

 

France3-Provence : Le 14 avril 2014

Huit agents municipaux marseillais sont soupçonnés de fraude organisée autour de la billetterie de plusieurs musées de la ville. 

Au banc des prévenus du tribunal correctionnel de Marseille sont assis six caissières, un responsable des surveillants du musée Cantini et le chef des ressources humaines à la direction des musées de Marseille. Ils comparaissent libres. Tous ont depuis cette affaire été mutés dans d'autres services municipaux, notamment funéraires.

Pendant deux jours ils vont devoir répondre d'une vaste fraude organisée dans trois des onze musées municipaux. L'affaire porte sur une double billetterie qui aurait rapporté plus plusieurs dizaines de milliers d'euros aux organisateurs. Le montant serait pour l'heure « inestimable ». 

Le chef des ressources, William Santos est présenté comme l'organisateur de ce trafic. Il n'aurait pas hésité à remplacer les caissières en poste au musée Cantini pour installer une équipe à son service, plus encline à la fraude. William Santos défendu par Me Monneret reconnaît une partie des faits. La  mairie de Marseille, représentée par Me Moreau affirme ne pas avoir été informée de ces faits.

 

                                                          A Marseille on badine plus avec la morale

             topaze-1950-08-g.jpg

                                                                    - C'est pas comme au Petit-Palais...

 

Ainsi pendant deux ans, les suspects auraient œuvré à revendre des billets gratuits. Ces billets vendus 8 euros aux visiteurs étaient immédiatement récupérés à l'entrée par un complice puis revendus à nouveau sans entrer dans la comptabilité. L'arnaque allait au-delà de la double billetterie. Les agents auraient également dérobé les recettes d'expositions dans les coffres-forts de plusieurs musées.

En 2009, des visiteurs s'aperçoivent de la fraude et la signalent. Peu de temps après, c'est le vol d'un pastel d'Edgar Degas d'une valeur de 800.000 euros prêté par le Musée d'Orsay qui fait éclater toute l'affaire au grand jour. Les premiers détournements d'argent auraient débuté dès 2005 mais c'est entre 2008 et 2010 que la fraude aurait prospéré dans l'ormeta la plus totale.

Les prévenus, poursuivis pour détournement de fonds par des personnes dépositaires de l'autorité publique, recel et, pour certains, extorsion, encourent jusqu'à dix ans de prison et un million d'euros d'amende.

Lire l’article de France 3-Provence

 

           topaze-1950-07-g

 

 

Lire aussi

D’ex-salariés des bibliothèques de Marseille interpellent des candidats aux municipales

L'ombre du syndicat Force Ouvrière sur le Parti Socialiste à Marseille

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 08:31

 

Des  agents enchainaient  les contrats précaires, parfois depuis… trente cinq ans !

Pour Anne Hidalgo, la nouvelle Maire de Paris, la mandature ne pouvait plus mal commencer. A peine élue voilà que de nouvelles plaintes s’abattent sur l’Hôtel de Ville. Elles portent toutes sur des questions de droit du travail.

Tout est partie d’une plainte de la CGT dénonçant le cas d’un agent qui enchainait les contrats précaires…  depuis trente cinq ans ! « A la Mairie de Paris on fait encore plus fort qu’à La Poste, condamnée après avoir fait enchainer les CDD à une postière pendant 23 ans. Dans la capitale, ce record est désormais pulvérisé par un professeur des cours municipaux pour adultes qui enchaine les contrats de vacataire …depuis 35 ans ! » écrit le syndicat dans son communiqué (lire ici).

Une plainte suivie de nombreuses autres, puisque le Tribunal Administratif de Paris va bientôt être saisi pour obtenir la requalification de pas moins de soixante dix contrats identiques. Les plaignants réclament une requalification de leurs contrats vacataires longs durée en Contrat à Durée Indéterminé (CDI).

Car ces quelques 800 professeurs recrutés par la mairie ont le même statut : ils sont vacataires. Une situation plus subie que choisie et ces longues années dans la précarité leurs donnent l’impression d’avoir beaucoup donné pour peu de reconnaissance de la part de la municipalité.

 

          91c55e65801b328118fea91932f49fed

                                                                         -  Ils sont jamais contents ...

 

En tout cas, ils semblent déterminés : « Peu importe le temps que cela prendra » estime l’agent aux 35 ans de contrats successifs dans une interview donnée au journal Le Parisien (lire ici). Surtout que l’issue pourrait leurs être favorable, car la Mairie de Paris ne semble pas être toujours d’équerre avec le droit du travail et depuis plus de deux ans on ne compte plus les condamnations faites par les tribunaux de toute sortes (prud’hommes, administratif, cour d’appel) avec au total plusieurs millions d’euros d’amende à la clé (lire ici).

Cette nouvelle affaire met de nouveau en lumière une situation sociale qui interpelle : « On a presque tous plusieurs emplois. Et  je sais qu’il me faudra travailler jusqu’à 70 ans » déclare une des plaignantes au quotidien du groupe Amaury. Et comme pour mieux enfoncer le clou, de rappeler une vérité guère reluisante pour la première commune de France « C’est pareil pour la plupart d’entre nous : on a peur de perdre ce travail, même si on ne sait jamais quel nombre d’heures on pourra avoir, qu’on est payé avec un mois de décalage et que c’est la croix et la bannière pour les droits au chômage ».  En bon français, on appelle cela la précarité.

  

                                           void(0)

                                                                        -  C'est même écrit là ...

 

La Mairie de Paris, qui doit il est vrai assumer un héritage remontant parfois jusqu’aux années Chirac, affirme de son côté, toujours au Parisien que « la déprécarisation est une préoccupation constante ». Une déclaration qui agace visiblement Alain Derrien le responsable juridique de la CGT des cadres et techniciens de la Ville de Paris à l’origine du dossier : « On ne peut plus se contenter de belles promesses sur la résorption de cette précarité. Lorsque l’on s’attelle à reconstituer la carrière de ses agents, on se rend compte que la plupart a 15, 20 ans de vacations. ». Pas très fluctuat en effet.

Et le syndicaliste de rappeler mergitur que  « la moyenne des rémunérations de ces personnels n’excède pas 700 euros par mois. Cela concerne les profs, mais pas seulement : il y a près de 12 000 vacataires à la mairie ! ». Un véritable défi pour l’ancienne inspectrice du travail, désormais la première femme à diriger la Ville lumière.

Publié également sur Miroir Social

 

 

                              Précarité: La Mairie de Paris va-t-elle se retrancher derrière l'héritage ?

                                  JT0500028

                                                 - Tu vas voir que ça va être encore de notre faute...

 

 

 

Lire aussi

La Mairie de Paris se fait (encore) taper sur les doigts par le tribunal des Prud’hommes

AFP : La Ville de Paris condamnée pour "abus de contrats aidés"

La Mairie de Paris condamnée aux Prud’hommes pour emploi abusif !

Quand Kafka devient le nouveau DRH de la Mairie de Paris et de Pôle Emploi !

Elections professionnelles à la Ville de Paris, nouveau mode de scrutin, nouvelle représentativité syndicale ?

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 08:56

 

Le Monde - Question(s) sociale(s): Le 3 avril 2014

 

C'est toujours difficile de couper le cordon…

La CGT ne participera pas à la marche contre l'austérité organisée par plusieurs formations de la gauche de la gauche – Front de gauche, Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Ensemble, Alternative libertaire, etc. – le 12 avril à Paris.

Bien résolue à ne pas mélanger les genres depuis qu'en 2001, Bernard Thibault, alors secrétaire général de la CGT, avait rompu les derniers liens privilégiés avec le Parti communiste, la centrale cégétiste est fidèle à sa ligne. Elle avait déjà refusé, en 2013, de s'associer à la marche de Jean-Luc Mélenchon pour « une révolution fiscale ». Mais il y a un gros cactus. Dans l'appel de 200 personnalités, publié par L'Humanité du 2 avril, en faveur de cette marche contre l'austérité figurent – aux côtés de nombreux syndicalistes de Solidaires et de la FSU et de deux militants de FO – 36 responsables cégétistes. Et non des moindres.

On y retrouve deux anciens secrétaires généraux de la CGT, Georges Séguy et Bernard Thibault, des militants d'entreprises en lutte (Mory-Ducros, Fralib, Conti, Prestalis). Parmi les signataires – il va sans dire, à titre personnel – apparaissent surtout plusieurs secrétaires généraux de fédérations CGT – Equipement-environnement, Union générale des fédérations de fonctionnaires, industries chimiques, Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication, services publics – de quelques unions départementales (Ariège, Pas-de-Calais, Seine-Saint-Denis, Haute-Garonne) ou encore de l'union régionale d'Ile-de-France.

 

                                                                    Bernard Thibault et Thierry Lepaon

                          photo

                                                     -  Ah le cuistre, il est en train de me faire les poches !

 

Des responsables de fédérations, comme les finances, l'agroalimentaire, les spectacles, qui sont souvent dans l'opposition à la direction confédérale, s'inscrivent dans cette démarche sur fond de sourde contestation de Thierry Lepaon. Le 6 mars, l'union départementale CGT de Paris s'est alarmée après des propos du « patron » de la CGT au Nouvel économiste où il assurait qu' « il n'existe à la CGT aucune opposition de principe face au patronat. L'entreprise est une communauté composée de dirigeants et de salariés. Ces deux populations doivent pouvoir réfléchir et agir ensemble dans l'intérêt de leur communauté.»

Dans un texte, adopté à l'unanimité, l'UD de Paris estime que « ces déclarations remettent en cause les fondements mêmes de la CGT ». Elle interpelle Thierry Lepaon sur « sa conception du mandat de secrétaire général confédéral ». « Ce type de démarche peut-il perdurer ? », interroge-t-elle, en réaffirmant que « le salariat n'a aucun intérêt commun avec le capital » et en soulignant que « le pacte de responsabilité n'est ni amendable ni négociable, il doit être retiré ».

Mardi 1er avril, lors de la réunion de la commission exécutive de la CGT, Thierry Lepaon, dans une intervention que Le Monde s'est procurée, est revenu sur le sujet. Il a d'abord estimé qu'il fallait prendre « un peu de temps et de recul » pour tirer les enseignements des élections municipales et de la nomination de Manuel Valls à Matignon.

 

                                                 Georges Seguy appelle à manifester contre Thierry Lepaon

                          article SGE ELI74 110307192613 photo01 photo default-512x36

                                                       -  Heu, avec moi, la maison était mieux tenue...

 

« Ne brûlons pas l'étape de l'analyse », a-t-il lancé, en mettant en avant quatre mots clé: l'abstention « populaire »; la « sanction d'ampleur » contre François Hollande et la « droitisation »; et, « quatrième phénomène: « Il y avait un espace à gauche de la gauche pour essayer de faire mesurer qu'il était possible dans notre pays d'avoir une gauche différente que celle qui exerce le pouvoir. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle n'a pas recueilli des suffrages à la hauteur des espérances que l'on pouvait peut-être attendre ici ou là ».

S'inquiétant de la « montée des positionnements individuels , au détriment d'un positionnement collectif », Thierry Lepaon a souligné que « les organisations ont besoin d'autonomie, de réflexion, d'action, de positionnement mais on a besoin aussi de responsabilité et de cohérence ». Et le patron de la CGT a enchaîné à propos de la manifestation du 12 avril : « Je me mets à la place des gens qui vont regarder la télévision le soir du 12 avril, qui vont voir des banderoles et des drapeaux CGT dans le cortège et qui auront entendu Thierry Lepaon sur RTL ou vu sur France 2 [où il doit s'exprimer le 10 avril] dire : « la CGT n'appelle pas à la manifestation ». Je pense qu'on ajoute à la confusion et que des camarades se réfugient derrière le syndicat, la CGT, pour ne pas s'engager politiquement. »

Lire l’article de Question(s) Sociale(s)

 

                                                                         Ca sent le roussi à la CGT

                         lepaon.jpg

                                                            - Ouais, ça vient de la gauche de la gauche !

 

 

Lire aussi

 La CGT et la CFDT appellent les autres syndicats « à se réunir » pour discuter de « la gravité de la situation »

Jean-Claude Mailly et le syndicat Force Ouvrière ne réclament plus la retraite à 60 ans.

La CGT recrute un directeur « avec un profil confirmé » en management !

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article

Pages