Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:35

 

Le Monde : Le 20 février 2014

Des soirées très privées, un logement tout frais payé et en plus il s’énerve !

D'ordinaire les conservateurs du Musée d'Orsay ne se ruent pas sur les tracts de la CGT-Culture. Pourtant, celui-ci, qui tient à rester anonyme, s'est surpris à lire jusqu'à la dernière ligne le récent communiqué à charge contre Guy Cogeval, président de l'établissement public parisien. « Il reflète tellement la réalité. Guy Cogeval est un brillant conservateur, personne ne dira le contraire mais c'est son management qui est en cause », glisse-t-il.

Daté du 17 septembre, le document syndical dénonce « l'opacité des décisions prises en comité restreint, le dédain à l'égard des responsables d'activités », ainsi que « les mises en cause de personnes en public, les humiliations répétées ». Chose inhabituelle dans l'univers feutré du musée dédié au XIXe siècle, des agents non syndiqués ont bien voulu témoigner. A condition de ne pas dévoiler leur nom.

Nommé en janvier 2008, Guy Cogeval rappelle qu'il s'est donné pour mission de secouer les vieilles habitudes. « Je ne comprends pas qu'un conservateur puisse faire toute sa carrière dans la même maison, parfois sans changer de bureau », s'étonne-t-il. Il n'empêche, l'état de grâce dont il bénéficiait lors de son arrivée semble révolu. L'ancien directeur du Musée des monuments français à Paris (1992-1998), puis du Musée des beaux-arts à Montréal, jusqu'en 2006, a été accueilli à Orsay à bras ouverts. « Les conservateurs avaient tout fait pour se débarrasser de son prédécesseur, Serge Lemoine. Mais, avec Cogeval, ils ont vite déchanté », raconte ce bon connaisseur de la maison.

 

                                                Musée d'Orsay: Avec Cogeval, ils ont vite déchanté

             photo-1362119802608-2-0.jpg

                                                        - Pourtant c'est pas les micros qui manquent 

 

Depuis dix-huit mois, M. Cogeval mène à la baguette le réaménagement du musée : de la couleur des murs à l'accrochage des chefs-d’œuvre impressionnistes, rien ne lui échappe. « A force de gérer ses ordres et contre-ordres, j'ai un surcroît d'activité de 30 % », soupire un agent. Les secteurs les plus exposés sont la conservation, la régie des œuvres et le service du bâtiment.

Ces derniers mois, un échange violent entre M. Cogeval et une conservatrice a frappé les esprits. Celle-ci a pris un savon devant ses collègues pour n'avoir pas exécuté correctement un ordre du patron. Il s'agissait de vider la salle des fêtes de ses sculptures, afin de pouvoir y organiser des réceptions et de louer l'espace à des partenaires privés. L'experte avait quelques scrupules à déplacer les œuvres... Depuis, elle a quitté le musée.

« Je regrette de m'être adressé de la sorte à cette personne », admet M. Cogeval, qui ajoute aussitôt : « Mais je ne vois pas d'autre épisode de ce genre ». Pour nombre d'agents, au contraire, l'incident est révélateur du style Cogeval : « On est dans son clan, ou pas. Un jour on est en cour, un autre on ne l'est plus. Il est capable de houspiller un responsable devant les visiteurs », décrit un agent.

 

                                                         Avec Cogeval on est dans sa cour (ou pas)

                photo_1361475809442-1-HD.jpg

                                                                                  -  Sinon je houspille

 

Philippe Thiébaut, chef de la conservation nommé par M. Cogeval, vole au secours du président : « Je suis dans la maison depuis trente ans. Avec Serge Lemoine, les conservateurs avaient été mis au ban du musée. Avec Guy Cogeval, ils reviennent au cœur de la maison. Il a du panache, alors il peut avoir des sorties un peu violentes », tempère-t-il.

« A chaque fois qu'il s'énerve contre quelqu'un, sa garde rapprochée lui trouve une excuse. Il ignore les représentants du personnel, il faut qu'il change », tranche Pascal Bocognani, permanent CGT au Musée d'Orsay. Pas plus tard que le 15 octobre, les syndicats CGT, SUD, FO et CFE-CGC, à l'exception de la CFDT, ont refusé de siéger au comité technique paritaire, regrettant, dans un communiqué, « le déficit criant du dialogue social ».

M. Cogeval concède un problème de communication interne. A Orsay, certains agents n'ont toujours pas compris qui était ce « chef de cabinet » récemment recruté et promu responsable du mécénat et des relations internationales, alors qu'il travaillait jusque-là dans une salle de marchés de la BNP. « C'est une personne de confiance. C'est grâce à lui que le musée va récolter 10 millions d'euros », se félicite M. Cogeval, faisant allusion à la prochaine exposition itinérante de tableaux de Manet, Gauguin, Van Gogh, etc.

 

                    ECH20731041 1

 

M. Cogeval peut aussi compter sur son administrateur général, qui a eu la délicatesse de lui céder l'appartement de fonction qu'il occupait avec sa grande famille. En attendant la fin des travaux, M. Cogeval occupe son logement parisien, dont le loyer est pris en charge par le musée. Des avantages indus ? « Je gagne 7 200 euros par mois, soit trois fois moins qu'à Montréal et moins que mes collègues présidents du Centre Pompidou et du Musée du Louvre », s’exclame M. Cogeval, sous le regard un peu inquiet de la directrice de communication d'Orsay.

Lire l’article du « Monde »

 

                                                Cogeval, trop pauvre, bientôt obligé de quémander un HLM

         VJAayHyV3mr2fVJaZdEyjYXXXL4j3HpexhjNOf P3YmryPKwJ94QGRtDb3S

                                        -  Attention, il doit aussi être meublé, sinon je m'énerve !

 

 

 

 

Lire aussi

Musées : Aurélie Filippetti et les grands ducs

Au musée Carnavalet, le chef brutal a été mis au placard

Le cinéma MK2 de la bibliothèque François-Mitterrand a coûté plus de deux millions d’euros aux caisses de l’Etat.

 

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:30

 

ActuaLitté : Le 24 février 2015

 

L’année dernière des bibliothécaires et des usagers dénonçaient déjà la démagogie de nombreux élus, dont Aurélie Fillippetti alors ministre.

 

À l'Assemblée, le dimanche 15 février dernier, l'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, désormais députée de Moselle et conseillère municipale de la ville de Metz, a vigoureusement défendu un sous-amendement de la loi Macron, depuis adoptée. Celui-ci introduit la discussion autour de l'ouverture des bibliothèques le dimanche, au sein des communes, dès lors que celle des magasins est évoquée. Mais les personnels des bibliothèques et médiathèques de Metz dénoncent une austérité déjà appliquée à leurs budgets, et contraire aux projets d'élargissement d'horaires.

 

Le syndicat CGT de la ville de Metz a diffusé un tract, quelques jours avant l'adoption du sous-amendement d'Aurélie Filippetti, dénonçant des « choix budgétaires [du conseil municipal] qui affaiblissent le service public de la culture ». Le budget primitif 2015, voté en conseil municipal le 18 décembre dernier, accorde 150.000 € pour les acquisitions des bibliothèques et médiathèques de la ville.

 

Par rapport à l'année précédente, la coupe dans le budget est nette : le budget primitif 2014 accordait 300.000 € à la même ligne (page 31 du document). « Suite à un changement informatique en 2014, des factures pour acquisition de l'année 2014 ont été réglées sur le budget 2015, et il ne reste en fait que 21.000 € dans le budget d'acquisition 2015 », précise le syndicat CGT. 

 

Lors du vote du budget primitif 2015, en décembre dernier, aucun élu n'a discuté le budget d'acquisition des bibliothèques et médiathèques, tandis que le maire de la ville annonçait des investissements pour armer la police municipale. « Nous sommes dans une période difficile avec des moyens contraints. Je comprends que cela puisse inquiéter telle ou telle organisation syndicale », a expliqué Hacène Lekadir, adjoint à la culture du maire de Metz, au Républicain Lorrain

 

Même discours pour l'ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui déplore elle aussi la baisse des dotations de l'État aux collectivités : « La baisse du budget de la ville de Metz n'affecte pas seulement les bibliothèques, mais l'ensemble du budget de la ville. Elle est due à la baisse de la dotation aux collectivités locales décidée par le gouvernement dans le cadre de la loi de finances, celle-là même que j'ai refusé de voter en novembre dernier », explique la conseillère municipale, contactée par ActuaLitté. 

 

Aurélie Filippetti avait démontré son opposition au gouvernement avec un soutien affiché aux « frondeurs », et n'a pas dévié de sa ligne de conduite : « Ce n'est donc pas la Ville qui est responsable [de la baisse du budget], mais bien la politique d'austérité contre laquelle je me suis élevée en quittant le gouvernement et en ne votant pas le budget, ce qui est un geste très fort pour une élue de la majorité », rappelle-t-elle.  

 

 

  Baisse de budget des bibliothèques : Aurélie s'abrite derrière le gouvernement

Bibliothèques : Metz veut accorder austérité et ouverture le dimanche

   - J'ai toujours eu des gestes forts...

 

Consciente des niveaux critiques des budgets d'acquisition, la municipalité annonce « une somme de 50.000 € au budget supplémentaire pour les achats de livres ». « On se félicite de cette prise de conscience, mais ce n'est pas du tout satisfaisant », répond le syndicat CGT. « Le budget d'acquisition serait alors de 71.000 € pour une ville de 120.000 habitants. À titre de comparaison, Épinal, avec 50.000 habitants, dispose de 200.000 € de budget d'acquisition. Le ministère de la Culture lui-même recommande une moyenne de 2 € par habitant, pour évaluer le budget. » Autrement dit, le budget de Metz devrait dépasser les 400.000 €. [NdR : si l'on observe le budget d'Épinal. Et 240.000 € si l'on considère le taux recommandé par le ministère]

 

Aux prises avec les budgets d'acquisition, les personnels des bibliothèques et médiathèques considèrent avec méfiance la possibilité d'une ouverture le dimanche. Metz sera la première ville à aborder la question en conseil municipal, ce jeudi, pour la bibliothèque du Pontiffroy, nous précise Aurélie Filippetti. « Le maire est très volontaire sur cette question et même si le budget a été voté avant l'amendement bibliothèques, il a souhaité que nous mettions ce point à l'ordre du jour jeudi », ajoute-t-elle. 

 

« On passe d'abord au vote, et l'on consulte ensuite les personnels, on marche à l'envers », déplore le syndicat CGT, pas au courant de cette inscription à l'ordre du jour du conseil municipal (apparemment les élus ne sont pas au courant non plus). « Nous avons déjà du mal à tenir les horaires actuels : il faut savoir ce qui existe en matière de personnels, de disponibilité, avant de vouloir ouvrir le dimanche. Aucun dialogue social n'a été mis en place au sein de la collectivité, et les directeurs de bibliothèques eux-mêmes déplorent de ne pas être consultés » précise les représentants des personnels. 

 

Du côté du conseil municipal, on garantit que la proposition ira de pair avec une consultation générale : « Bien évidemment, il ne suffit pas d'en discuter une fois en conseil municipal pour régler le problème : la discussion avec les représentants du personnel en comité technique paritaire est essentielle. Et cela nécessitera des moyens humains et financiers supplémentaires qu'il faut évaluer et budgéter », explique Aurélie Filippetti. 

 

Le syndicat s'inquiète de la qualité du service public proposé, et invite les élus à veiller aux qualifications du personnel, « formé ou en formation », en vue de ces ouvertures supplémentaires. Et prévient déjà les autres villes, qui vont elles aussi être concernées par l'ouverture le dimanche : « Il faut créer une unité nationale, pour rappeler que les personnels doivent être consultés avant que la mesure ne soit abordée en conseil municipal ». L’année dernière des bibliothécaires et des usagers avaient lancé l’appel « ouvrons mieux les bibliothèques ». Un texte qui dénonçaient déjà la démagogie de nombreux élus, dont Aurélie Fillippetti alors ministre de la culture (lire ici).

 

Lire l’article de « ActuaLitté »

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:02

 

Valse hésitation pour les horaires d’ouverture de la bibliothèque Château d’Eau (Xe) : La Mairie de Paris fait un pas en pas avant puis deux pas en arrière.

 

Les prochaines élections municipales risquent d’être les dernières que connaîtra la bibliothèque du Château d’Eau située au sein même de la mairie du Xème arrondissement. L’exécutif municipal d’arrondissement avait pourtant voté son maintien il y a deux ans (lire ici) mais visiblement la voix des élus locaux n’a plus aucune importance à quelques semaines du scrutin.

 

La menace de fermeture pesait certes depuis un moment sur cet établissement, mais son sort semble maintenant scellé puisque la mairie de Paris vient de rejeter le projet de l’équipe de la bibliothèque d’une offre de lecture publique complémentaire à celle de la médiathèque Françoise Sagan qui doit ouvrir prochainement dans l’arrondissement.

 

En réalité, la bibliothèque Château d’Eau est déjà à demie mourante car son personnel a rétréci comme peau de chagrin, réduit de moitié, et que sa directrice a vu sa demande de mutation immédiatement acceptée. Enfin clou sur le futur cercueil de Château d’Eau, le fonds photo, spécialité de la bibliothèque, pourrait être mis en carton prochainement selon plusieurs sources. Pour connaître le même sort que les archives photo de France-Soir ?

 

Toutefois pas chienne, l’administration parisienne a consenti une réduction des horaires d’ouverture au public pour faire face à la pénurie de personnel, une vieille habitude désormais bien ancrée dans la capitale (lire ici)


 

                Central horaire de la gare Saint Lazare 1937

                                            - Ah, je crois que là je tiens le bon bout


 

Seulement voilà, réduire les horaires à deux mois des élections, alors que Anne Hidalgo, candidate au fauteuil de première magistrate, se prononce pour l’ouverture du dimanche ou du soir, ça la fout mal ! Surtout dans un arrondissement où le maire, Rémi Ferraud, n’est autre que… son directeur de campagne. Et n'oublions pas Bruno Julliard, l’adjoint à la culture, lui aussi fervent défenseur de l'appel ouvrons + les bibliothèques, qui n'est autre... que son porte-parole. Une situation pas vraiment fluctuat !

 

Pour éviter probablement quelques épines dans les roses socialistes, l’administration reçoit alors l’ordre de ….suspendre illico presto la réduction des horaires !  Pour cela, elle devra embaucher en urgence des vacataires, malgré la rigueur budgétaire municipale. Du pur mergitur.

 


                                                        Anne Hidalgo, Bruno Julliard et Rémi Ferraud

  1a1e9325da7c06dcba3e39bca1e64abf

                                          Bon, les gars, faites comme si de rien n'était !


 

Un pas en avant, deux pas en arrière pour les horaires, c’est bien un drôle de tango à Paris auquel sont en train d’assister agents et usagers qui, à l’évidence, ne savent plus sur quel pied danser.

 

Mais n’est ce pas à la fin du bal que l’on paye les musiciens ? Dans ce cas, à l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan, la bibliothèque de Château d’Eau devra fermer ses portes et transférer son personnel dans la nouvelle structure, celle-ci étant déjà en sous-effectifs budgétaire !

 

Ce ne pourrait être qu’un avant goût de prochaine politique culturelle parisienne. La prochaine mandature risque d’être terrible pour de nombreuses petites bibliothèques de quartier à Paris. On n’est pas près d’ouvrir plus dans la capitale. Qu’en pense Bibliothèques Sans Frontières ?

 


                                       Horaires des bibliothèques: Paris fait même plus que du tango

                         DerniereBourreeParis-1

                              Mais qu'en pensent nos intellectuels germanopratins ?

 

 

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèques: Les (maigres) propositions d’Hidalgo et NKM passées au crible.  

La bibliothèque Fessart (XIXe) risque de perdre son pôle d'accueil des sourds.

Bibliothèques: ouvrir mieux avant d'ouvrir plus, disent les professionnels

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 09:14

 

Ouvrir plus les bibliothèques... mais avec quels moyens ?

 

La ministre de la Culture a été prompte à réagir positivement à la proposition faite par l'ONG Bibliothèque sans Frontière d'ouvrir plus les bibliothèques : « Il faut accompagner la mutation des bibliothèques vers les nouveaux usages, répondre à des nouveaux besoins. […] Nos bibliothèques doivent être ouvertes à ces nouveaux usages, elles doivent être ouvertes à tous ces publics, et donc elles doivent être ouvertes au maximum de gens et le maximum de temps » (Vœux de la ministre à la presse le 21 janvier) en ayant précisé précédemment sur ITélé qu'elle était favorable à ces ouvertures « dans des bonnes conditions sociales, bien sûr ».

 

Mais, il va être compliqué pour la ministre avec le budget 2014 du ministère de réunir ces « bonnes conditions sociales ». Si l'on prend l'exemple de la Bibliothèque nationale de France, la subvention versée par l’état est amputée de 3,1 millions d’euros et l'établissement va perdre 29 postes en équivalent temps plein en 2014. Ces pertes de postes s’ajoutent à celles subies ces quatre dernières années. En tout, cela fait 190 postes en ETP qui ont été perdus sur cette période.

 

Les conséquences négatives de ces destructions de postes et de la baisse du budget sont malheureusement trop connues : sous-effectifs dans les services qui alourdissent la charge de travail des agents restants, remises en cause des missions de conservation et d’acquisition de documents, suppression du deuxième exemplaire du dépôt légal, dégradations de l’accueil et des services offerts aux usagers-ères, réorganisations sans fin des départements et polyvalence accrue des agents, bouleversement des procédures de travail (dématérialisation), précarité...

 


           Il va être compliqué pour la ministre avec son budget de réunir ces « bonnes conditions sociales »

             md0.libe.com

                                  -  Ah Aurélie, encore une fois t'es pas dans le rythme !


 

La situation de la Bibliothèque des Sciences et de l’Industrie (à la Cité des Sciences et de l’Industrie) est encore pire, avec une chute drastique du budget des acquisitions, qui ne couvre même plus les besoins basiques de la bibliothèque, une volonté de supprimer la moitié du personnel, la disparition presque programmée de la bibliothèque d’histoire des sciences qui a un fonds unique au monde, l’arrêt de la plate-forme numérique Scientificae et une menace forte sur les espaces de la bibliothèque.

 

Il n’y a d’ailleurs aucun projet commun, ni aucune politique pour les bibliothèques publiques qui sont sous la tutelle du ministère de la Culture. Les problèmes sont souvent les mêmes, avec des variantes locales, dans les bibliothèques universitaires et les bibliothèques municipales ou départementales. A chaque fois, on retrouve du sous-effectif, de la précarité, un manque de moyens et de budget.

 

Alors, avant d'annoncer une ouverture le soir, la nuit et le dimanche des bibliothèques, il convient déjà de se poser la question de savoir avec quels moyens celles-ci peuvent assurer leur fonctionnement actuel. Aussi SUD Culture Solidaires relaie la pétition « ouvrons mieux les bibliothèques » : http://ouvronsmieuxlesbibs.wesign.it/fr

 

Lire l’article de SUD-Culture



 

                                                               Ouvrons mieux les bibliothèques ! 

              p F               

                                                   -  C'est vrai quoi, ouvrir plus mais avec quel moyens ?

                                                             - Oui, ouvrons mieux avant d'ouvrir plus !


 

 

 

Lire aussi

Le syndicat UNSA soutient l’appel pour ouvrir mieux les bibliothèques

Ouvrir mieux avant d’ouvrir plus : Quelques arguments essentiels

Une bibliothécaire lyonnaise nous explique pourquoi elle signe l’appel « Ouvrons mieux les bibliothèques ».

Bibliothèques : Ouvrir plus ou ouvrir mieux ?


 

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 10:18

 

Une pétition, relayée par Médiapart, demande à Jean Pierre Jouyet , patron de la Caisse des Dépôts, de tenir ses engagements

Si la tempête sévit depuis plusieurs semaine sur une partie de la France, il semble qu’il y ait carrément un ouragan du coté de la Caisse des Dépôts, le bras armé de l’Etat pour le financement de l’économie, après la publication d’un rapport de la Cour des Comptes accablant pour une de ses filiales, la Société Nationale Immobilière (SNI). Les sages de la rue Cambon y pointent notamment de fortes dérives affairistes du principal bailleur social du pays, la société est alors est gravement mise en cause (lire ici).

Mais les mauvaises nouvelles s’accumulent avec la révélation de la récente cooptation par le patron de la SNI, André Yché, du fils du ministre socialiste de la défense, Thomas Le Drian (lire ici).

L’idée s’est alors imposée à plusieurs syndicalistes de profiter de l’émotion suscitée dans le pays par cette cascade d’affaires pour prendre l’initiative de la réintégration au sein de la SNI de Marc Boucoiran, un responsable de la FSU licencié par ce même André Yché il y a deux ans.

Ce licenciement avait pourtant été refusé à l'époque par l’Inspection du Travail, mais le Gouvernement Sarkozy, par le biais de son ministre du Travail, Xavier Bertrand, avait passé outre et pris la décision très politique de contredire son administration. Un empressement curieux à quelques semaines seulement des élections présidentielles.

 

                                                                     Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand

                 h-4-1470799-1268845417

                                                           - Bon Xavier, tu m'écrase cette chienlit, compris ?

                                         - Oui Nicolas, mais pas avant d'avoir découvert les spécialités de la maison !

 

D’ailleurs après l’élection de François Hollande, le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), Jean-Pierre Jouyet, avait indiqué qu’il agirait pour la réintégration de Marc Boucoiran, décision actée par les ministres Michel Sapin (Travail) et Cécile Duflot (Logement). Mais à ce jour cette réintégration n’est toujours pas effective. Jean Pierre Jouyet est pourtant un camarade de l’ENA de l’actuel Président, issus tout deux de la désormais célèbre « Promotion Voltaire »

Signée par de nombreux syndicats, militants, organisations et politiques, une pétition relayée par Mediapart vient donc de voir le jour. Le texte  demande à Jean Pierre Jouyet de tenir ses engagements et de réintégrer le syndicaliste licencié. Le texte de la pétition est ici.

L’occasion  pour le Gouvernement d’appliquer son « pacte de responsabilité » en matière sociale, n'est ce pas ?

Publié également sur " Miroir Social

 

                             Jean Pierre Jouyet, le papa de Thomas Le Drian, le papa de Martine et le Président

         ob 57eddd 6830983-exclusif-hollande-le-liberal-masque

                                                                  -   Y a un avis de tempête, on dirait

                                                                 -  Je crois que c'est la faute à Voltaire !

 

 

 

 

 

Lire aussi

Les flingues sont de sortie entre Anne Hidalgo et le président de l’Assemblée Nationale

Musées : Aurélie Filippetti et les grands ducs

Bibliothèques: Les (maigres) propositions d’Hidalgo et NKM passées au crible.

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 09:42

 

ActuaLitté : Le 26 janvier 2014 

Support your local library and help keep it safe !  

Comme en France, la Grande-Bretagne a mal à son service public. Depuis plusieurs années, les bibliothèques font les frais des coupes de budget dans les différents comtés, et de plus en plus d'établissements sont gérés par des volontaires. Les militants poursuivent le combat, et cela passe aussi bien par la mobilisation que par la communication.  

Le combat continue, plus que jamais : l'idée selon laquelle les citoyens devraient assurer eux-mêmes le service public fait son chemin au sein de la classe politique britannique. « Nous devons à présent poser la question de l'engagement direct des individus dans le fonctionnement de services comme les musées, les cours de sport, l'entretien des parcs et des espaces verts et la gestion des sites d'allotissement », expliquait ainsi Sir Merrick Cockell, conservateur. 

                                  5397654433_6a0fe6d972_z.jpg 

 Toutefois, il oubliait deux éléments : le premier, c'est que le service public des bibliothèques est un devoir du gouvernement britannique, inscrit depuis 1964 dans le Public Libraries & Museums Act, qui garantit un service public culturel de qualité.  

Deuxièmement, et il sera beaucoup plus délicat de réformer ce point, le paiement des auteurs (Public Lending Right) consécutif au prêt de leurs ouvrages, est géré par la British Library, en contact avec les différents établissements de prêt. Le problème, c'est que les bibliothèques tenues par des volontaires n'entrent pas dans le cadre de ses prérogatives, et que les auteurs ne sont plus payés pour les prêts de leurs ouvrages, dès lors que la gestion devient le seul fait des citoyens.  

Bref, une vision plutôt contestable du service public, que Phil Bradley a décidé de contrer avec une série d'affiches vintage, revues et corrigées pour l'occasion. Toutes sont disponibles sur sa page Flickr, et l'auteur ne revendique aucun droit sur ces dernières, qui pourront donc être diffusées librement.  

Lire l’article de « ActuaLitté » 

 

                                      5398254722_44fec4aa24_z.jpg

 

 

Lire aussi

Ouvrir mieux avant d’ouvrir plus : Quelques arguments essentiels

Une bibliothécaire lyonnaise nous explique pourquoi elle signe l’appel « Ouvrons mieux les bibliothèques ».

Bibliothèques : Ouvrir plus ou ouvrir mieux ?

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:02

 

Le Lab-Europe 1 : Le 14 février 2014

Claude Bartolone attaque les « irresponsables » de l’entourage d’Anne Hidalgo sur la métropole du Grand Paris

Entre Anne Hidalgo qui brigue la mairie de Paris, « une ville-monde » comme elle la qualifie, et Claude Bartolone, le président de l’Assemblée qui se verrait bien un jour présider la future métropole du Grand Paris, le ton est monté

« Pour qu'il y ait un président de la métropole du Grand Paris de gauche, il faut d'abord que Paris soit de gauche », a ainsi prévenu la prétendante socialiste à la succession de Bertrand Delanoë. « Ce n'est pas une boulimie. Je ne suis pas là pour dire 'Je veux Matignon', 'Je veux le Grand Paris' », a répliqué le quatrième personnage de l’Etat. 

Invité de la matinale de LCI/Radio Classique ce vendredi 14 février, Claude Bartolone a réaffirmé avoir « une ambition pour la métropole du Grand Paris ». Pas pour lui donc, mais pour la métropole en elle-même. Surtout, le président de l’Assemblée affirme n’avoir « pas de problème avec Anne Hidalgo ». Et cible son entourage qui serait, selon lui, à l’origine de ces bisbilles. S’il ne cite personne, avant les municipales, Claude Bartolone a bien « un nom » en tête. 

« J’ai l’impression que c’est beaucoup plus un certain nombre d’irresponsables, qui parlent en son nom et qui ne sont pas élus, qui alimentent ce genre de choses. » Mais à qui pense-t-il alors ? « Je vous le dirai après les élections municipales mais j’ai un ou deux noms. Surtout un », désamorce Claude Bartolone dans un sourire. 

Lire l’article de « Europe 1 »

 

                          big-fichier-CCC-3039

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèques: Les (maigres) propositions d’Hidalgo et NKM passées au crible.

Anne Hidalgo aimerait un maire-adjoint….. en charge de la nuit !

Le Paris d'Anne Hidalgo: Les bobos, c'est fini, voici les Sosos !

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 09:11

 

Le Bien Public : Le 27 janvier 2014


Les propositions de BSF ne convainquent pas une partie des responsables des bibliothèques universitaires et municipales de Côte-d’Or.


Que les bibliothèques restent ouvertes plus tard en semaine, accessibles le dimanche et ferment moins pendant les vacances, c’est ce que réclame une pétition nationale lancée le 9 janvier par Bibliothèque sans frontières. Parmi les premiers signataires quelques grands noms comme Erik Orsenna, Lilian Thuram ou encore Patrick Weil. Une pétition dont les propositions ne convainquent pas une partie des responsables des bibliothèques universitaires et municipales de Côte-d’Or.


À commencer par l’ouverture le dimanche, mesure jugée plutôt “parisienne” du côté de l’université de Bourgogne ou parmi les personnels des bibliothèques. « Je ne suis pas favorable au travail dominical ou alors dans des quartiers où il y a déjà une vie, un commerce attractif le dimanche. À Montbard, cela serait aberrant », estime pour sa part Éliane Brodziki, directrice de la bibliothèque de Montbard.


À Dijon, où l’activité est plus conséquente le dimanche, la question est d’actualité, alors que l’ouverture en soirée n’est pas considérée comme prioritaire. « Depuis plusieurs années, nous adaptons les horaires aux demandes du public. C’est pourquoi la question de l’ouverture le dimanche d’au moins un site sera étudiée dans les prochains mois », avance Chantal Trouwborst, conseillère municipale dédiée au temps urbain à Dijon.

 


                                     Ouvrir plus ? Les bibliothécaires de Côte-D'or pas convaincus


                     boing vend1

                                                  -  Où alors avec ça !

 


Quoi qu’il en soit, il n’y aura pas de nouveaux horaires si le besoin ne s’en fait pas ressentir du côté des lecteurs prévient-on dans les bibliothèques de Côte-d’Or. S’il y a des mécontents, il est difficile d’estimer leur nombre. Et les critiques sont variées. « Il faut qu’elles ouvrent le lundi car pour les commerçants comme moi, il est impossible de venir alors qu’on les finance avec nos impôts », s’agace David. Pour Geneviève, une ouverture des sites dijonnais jusqu’à 20 heures serait souhaitable.


Pour Anna, étudiante à Dijon, le vrai problème réside dans le fait qu’aucun site, municipal ou universitaire, n’est ouvert le dimanche. « La demande n’est pas très importante pour ouvrir le dimanche car beaucoup d’étudiants rentrent chez eux le week-end ou sont venus travailler le samedi », justifie Sophie Desseigne, directrice des bibliothèques universitaires de l’uB (université de Bourgogne). Et puis, il y a ceux, tout aussi nombreux, qui se contentent des horaires actuels.


De la petite bibliothèque de village au réseau dijonnais, beaucoup de salariés ne se disent « pas opposés » à une ouverture élargie mais posent la question des moyens. Comment ouvrir plus quand on peine déjà à pourvoir un poste vacant ou quand les effectifs actuels ne permettent pas d’ouvrir plus de 15 heures par semaine ? Une question d’autant plus sensible que les budgets municipaux sont de plus en plus serrés.


Sophie Desseigne se rappelle que la décision d’ouvrir le samedi après-midi et de maintenir ouverte jusqu’à 22 heures, au lieu de 20 heures, une bibliothèque universitaire du lundi au mercredi coûte 44 000 euros par an.


Lire l’article du « Bien Public »

 


                        Ouvrir quelques heures en plus coûte 44OOO euros pour une seule bibliothèque

             lib1 preview

                                                     - Ah oui, quand même !

 

 


 

Lire aussi

Ouvrir mieux avant d’ouvrir plus : Quelques arguments essentiels

Une bibliothécaire lyonnaise nous explique pourquoi elle signe l’appel « Ouvrons mieux les bibliothèques ».

Bibliothèques : Ouvrir plus ou ouvrir mieux ?

Bibliothèques : Un drôle de tango à Paris

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans BM nec mergitur
commenter cet article
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 12:15

 

AFP : Le 12 février 2014

La maison d’éditions prévoit d’ailleurs une réimpression pour faire face à la demande.

C’est un bel exemple de contre-performance qu’a réalisé Jean-François Copé, le président de l’UMP, en dénonçant publiquement le livre «Tous à poil». En effet, l’ouvrage de Claire Franek et Marc Daniau s’est classé parmi les meilleures ventes du site de commerce en ligne Amazon.fr, montant à certains moments jusqu’à la seconde place de ce classement (actuellement 4ème).

Les éditions du Rouergue qui publient «Tous à poil» déclarent avoir reçu plus de 1200 commandes en deux jours alors que 1500 exemplaires avaient été vendus suite à la publication il y a trois ans. Ces commandes soudaines représentent la quasi totalité du stock de la maison d’éditions qui prévoit une réimpression pour faire face à la demande.

Jean-François Copé avait dénoncé le contenu du livre mais aussi qu’il soit recommandé aux professeurs par l’Education nationale. Selon le gouvernement, qui a tenté ces derniers jours d’éteindre les polémiques sur la théorie du genre , il s’agit uniquement d’un livre conseillé par une association d’aide à la lecture, repris par l’Académie de Grenoble.  

 

          Chirac regarde avec circonspection les déclarations de Copé, son héritier en politique

           28305621

                             -  Jean-François, tu sais bien pourtant que j'ai toujours dis " tous à poil "

 

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèques: Les (maigres) propositions d’Hidalgo et NKM passées au crible.

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 11:01

 

ActuaLitté : Le 11 février 2014


Même le maire de Saint-Germain-en-Laye les a renvoyés dans les cordes !


La situation avait quelque chose d'inquiétant : depuis plusieurs semaines, le blog Le Salon Beige établit la liste des établissements qui proposent des livres jeunesse abordant la question des rapports homme-femme, de la sexualité et de l'identité intime. Et invite ses visiteurs à contacter les bibliothèques pour en demander le retrait.


Les bibliothèques des différentes communes citées, de Neuilly-sur-Seine à Quimperlé, en passant par Riom, Clermont-Ferrand, Viroflay, Boulogne-Billancourt ou Vertou renvoient généralement les appels vers la municipalité, lesquelles, période électorale oblige, rechignent à s'exprimer clairement sur la question du retrait possible des ouvrages. 


Hier, seul le maire de Saint-Germain-en-Laye avait clairement renvoyé le blog Le Salon Beige à ses meubles poussiéreux : « Toutes les bibliothèques ont pour vocation de promouvoir la création contemporaine dans une pluralité des approches et sans aucun parti-pris. Il suffit de lire les livres que vous citez, comme nombre de nos usagers l'on déjà fait, si l'on en croit les statistiques de prêt, pour se rendre compte qu'ils ne prônent aucune « théorie » mais vont simplement à l'encontre des stéréotypes et des préjugés, ce pour quoi ils ne sauraient être condamnés. » 

 

 

                                                     Censure: Le Salon beige renvoyé dans les cordes

                cerdan

                                      -  Ouch, venant de Saint-Germain-en-Laye, ça fait mal !

 


Toutefois, et comme souvent dès lors que l'on aborde ces réactions extrêmes, il apparaît que la mobilisation appelée par Le Salon Beige n'ait pas reçu une réponse si massive que cela, et que l'éclairage médiatique les serve plus que de raison. Gilles Eboli, directeur de la bibliothèque municipale de Lyon, nous indique ainsi, après examen, qu'aucun des 15 établissements du réseau lyonnais n'a reçu d'appel demandant le retrait des ouvrages. 


Par ailleurs, il explique : « Il n'existe pas de règles ou de procédures pour le retrait des ouvrages, seul le pouvoir du maire ou des équipes de bibliothécaires peut trancher. » Un grand nombre d'appels n'aurait donc que peu de chances d'aboutir sur le retrait des ouvrages, dans la mesure où les bibliothécaires ne s'autocensureraient pas, s'ils ont commandé l'ouvrage. Gilles Eboli précise que l'acquisition et l'organisation des ouvrages dans les bibliothèques sont reliées à une politique documentaire, du seul ressort de l'établissement et de son équipe. 


De son côté, la ministre de la Culture, Aurélie FIlippetti, s'est indignée des demandes formulées par des « groupuscules extrémistes », déplorant les pressions subies par les établissements publics. Elle assure par ailleurs ne pas accepter « attaques contre les professionnels irréprochables dont les règles d'éthique professionnelle sont d'ailleurs inscrites dans le Manifeste de l'UNESCO sur la bibliothèque publique ».


Lire l’article de « ActuaLitté »

 

 

                                        Censure: Le Salon Beige n'a pas vraiment mobilisé

               muhammad-ali

                                                   - Ah, tu fais moins le malin maintenant ...


 

 

 

Lire aussi

Orelsan censuré par la Ville de Paris

D’ex-salariés des bibliothèques de Marseille interpellent des candidats aux municipales

La bibliothèque Fessart (XIXe) risque de perdre son pôle d'accueil des sourds.

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article

Pages