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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:30

 

…Et propose un « placard à balai » au Front de Gauche

La gauche s’est réveillée un peu sonnée lundi matin dans la capitale, encore sous le choc des résultats de la veille. Car Nathalie Kosciusko-Morizet a créé une véritable surprise en se plaçant en tête du premier tour, avec 35,8% des suffrages exprimés, un point devant sa rivale socialiste, Anne Hidalgo. Pas de temps à perdre pour les deux partis majoritaires : l'heure est désormais aux tractations pour préparer le second tour.

Pour s’assurer une victoire dimanche prochain, Anne Hidalgo a besoin de ses alliés. Après avoir quitté son QG hier soir, elle s'est empressée de rejoindre les Verts pour proposer une alliance à leur chef de file Christophe Najdovski (voir  ici). Un accord accepté par le candidat du 12ème arrondissement, et qui garantirait au parti écolo 18 conseillers, contre 9 actuellement

Sollicité par le Parti socialiste et le PCF, le Parti de gauche a quant à lui préféré décliner l’invitation, dénonçant des conditions d’alliance « scandaleuses ». La chef de file des listes A Paris, place au peuple, Danielle Simonnet a même laissé éclater sa colère sur Twitter, en détaillant quelques éléments de négociation.

Selon elle, le PS et le PCF ont demandé de : 1) Soutenir intégralement et sans conditions le programme d'Anne Hidalgo ; 2) S'engager à voter tous les budgets de la mandature dont personne ne peut connaitre le contenu ; 3) Reconnaître que l'on s'est trompé sur la stratégie d'autonomie du Front de Gauche », s'est-elle emportée.  Et d’ironiser sur le lieu où se sont déroulées les négociations en postant une photo où l'on voit une salle étroite, comparée par Jean-Luc Mélenchon à « un placard à balai » (voir ici la photo publié sur tweeter).

Lire l’article de « Paris5/5 »

 

                         Hidalgo ne propose qu'un placard à balai pour rencontrer le Front de Gauche

 

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                                                 - Ben quoi, le reste de tapis rouge est resté sur mes épaules ...

 

 

 

 

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:22

 

Le Parisien : le 24 mars 2014

Des journalistes ont même été affectés par les gaz.

Les équipes de sécurité d'Anne Hidalgo ont utilisé dimanche soir du gaz poivré pour disperser des intermittents du spectacle venus manifester violemment devant le QG de la candidate PS, selon un journaliste de BFMTV qui a assisté à la scène.

« Une petite vingtaine d'intermittents, de précaires et de chômeurs sont venus manifester devant le QG d'Hidalgo en fin de soirée. Ils ont tenté de s'en prendre à son porte-parole Bruno Julliard, contraignant les équipes d'Anne Hidalgo à utiliser du gaz au poivre », a raconté le journaliste. « Les CRS sont arrivés ensuite alors que le calme était revenu. Ils n'ont arrêté personne à ma connaissance », a-t-il poursuivi.

Jean-Louis Missika, directeur de campagne d'Anne Hidalgo, a confirmé les faits. « L'agression venait des manifestants, a-t-il assuré. Ils avaient balancé deux grilles sur les vitres de notre QG avant que nos équipes de sécurité n'utilisent du gaz poivré.»

Selon le reporter de BFMTV, « quatre journalistes, deux de BFMTV et deux d'i-Télé », ont été affectés par les gaz. « Les équipes d'Anne Hidalgo nous ont soignés mais ça pique encore les yeux et la peau », a-t-il témoigné quelques minutes après les affrontements.

Peu avant, les forces de l'ordre avaient procédé à l'évacuation d'une centaine d'intermittents et de précaires installés depuis vendredi au Carreau du Temple, nouveau lieu pluridisciplinaire de la Ville de Paris, selon un membre de la coordination des intermittents et précaires.

Lire l’article du « Parisien »

 

                                             Anne Hidalgo, en difficulté, en appelle à Manuel Valls

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                                                                   - Hey Manu, tu descends ?

                                                                      - Mais pour quoi faire ?

 

 

 

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Des professeurs de la Ville de Paris interpellent Anne Hidalgo « en matière de droit du travail » !

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 17:00

 

« C’est vrai que ce produit cancérigène est présent dans plus de 100 km de canalisations » reconnaît la Mairie de Paris

 

Depuis quatre jours les personnels d’Eau de Paris sont en grève illimitée. Les salariés mènent ce mouvement pour défendre leur santé et les risques qu'ils encourent à être exposés à l'amiante.

 

Ce vendredi 21 mars, des employés d'Eau de Paris, la régie municipale chargée de la production et de la distribution de l'eau dans la capitale, manifestent place de l'Hôtel-de-Ville (IVe), à l'appel de la CGT,la CFDT et la CFTC, sous le slogan : « Amiante, la mairie savait ! »

 

Ces employés qui opèrent dans les égouts et les galeries souterraines seraient exposés à la fibre cancérigène contenue dans le revêtement des conduites. Selon Romaric Montbobier, délégué syndical CGT, la mairie a été prévenue il y a deux ans déjà. De son côté, la municipalité rappelle qu'une délégation a déjà été reçue par la direction des ressources humaines. 

 

Dans une déclaration faite au Parisien, Claude Danglot, médecin chercheur et chargé de recherche au laboratoire du contrôle des eaux de le Ville de Paris entre 1973 et 2005, est lui alarmiste : « l’espérance de vie d’un égoutier, mesurée par l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) est inférieure de sept ans à celle d’un ouvrier lambda et inférieure de quinze à celle d’un cadre »

 

De son côté le patron de Paris d’Eau de Paris, François Poupart, reconnait, toujours dans Le Parisien : « C’est vrai que ce produit cancérigène est présents dans plus de 1000 km de canalisations parisiennes. Dans les années 60, 70 et 80 une partie d’entre elles a été badigeonnée avec une peinture contenant de l’amiante pour empêcher la rouille »

 

Pour compenser ces mauvaises conditions de travail, les syndicats revendiquent une augmentation des primes et un départ à la retraite à 58 ans.  Sûr que cette affaire ne s’arrêtera pas après les élections. Un véritable défi pour la prochaine Maire de Paris.

 

Publié également sur "Miroir Social" 

 

 

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                                                                        - Amiante, la mairie savait !

 

 

 

 

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:38

 

Pourtant même un député UMP estime que le burn-out devrait être reconnu comme maladie professionnelle.


L’affaire a fait la une du Parisien. Les arrêts de travail pour cause de risque psycho-sociaux (RPS) font l’objet de conflits de plus en plus répétés entres employeurs et médecins. Plus de trois millions de salariés sont pourtant exposés « à un risque élevé de burn-out » alerte une récente étude du cabinet Technologia. N'empêche les pathologies psychiques liées au travail ne sont pas reconnues comme une maladie professionnelle. Un état dans lequel s’engouffrent les entreprises (publiques et privées d’ailleurs).


Il est vrai, que dans le cas contraire, la facture pourrait être salée, mais le patronat « préfère rejeter la faute sur les salariés » déclare Martine Keyser du syndicat CFE-CGC au Parisien. Pour preuve, un nombre croissant d’employeurs… attaque les médecins qui auraient eu l’audace d’établir un certificat médical faisant le lien entre l’état psychique d’un patient et ses conditions de travail. Ainsi une dizaine de médecins, un record, font aujourd’hui l’objet de plainte devant le conseil de l’ordre. Un phénomène pour le moins alarmant.


 

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Car syndicats et médecins du travail sont désormais unanimes : la reconnaissance des RPS en maladie professionnelle est une priorité. Un courrier a d’ailleurs été adressé en ce sens à la ministre de la santé, Marisol Touraine.  Un soutien à cette reconnaissance qui peut d’ailleurs venir  parfois là où on ne l’attend pas.

 

Ainsi Jen-Frédéric Poisson député UMP des Yvelines estime que le burn-out devrait être reconnu comme maladie professionnelle.  Le parlementaire, qui a il est vrai signé un rapport sur les risques psycho-sociaux en 2011 (lire ici), n’hésite pas à déclarer, toujours au Parisien : « certaines organisations sont devenues de véritables machines à broyer. En France cela se double d’un problème de formation. Les employeurs envoient au feu des jeunes cadres mal préparés qui se retrouvent en situation de faire de la casse humaine. Aujourd'hui, les salariés tirent la sonnette d'alarme ».


Et le députer UMP d’ajouter : « Il est impératif de mieux former salariés, syndicats et patrons. Je milite pour que le burn-out soit reconnu comme maladie professionnelle ». Un véritable défi pour le Gouvernement Hollande.

 

Publié également sur "Miroir Social"



 

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 14:24

 

« Nous vous prions, Madame, de répondre, et s'il vous est possible, de sortir du silence sans manier la langue de bois » écrivent-ils dans une lettre incendiaire.

 

Les relations sociales se tendent à la Ville de Paris en cette période électorale. Après les agents des équipements sportifs et les personnels des bibliothèques, c’est au tour des professeurs des cours du soir pour adulte de dénoncer leur situation dans une lettre ouverte. Pour ces enseignants, malgré les promesses faites, les relations sociales à la Ville de Paris, sont assez mergitur comme nous le rappelions ici.

 

C’est pourquoi le collectif pour la contractualisation des professeurs de CMA vient d’adresser une lettre ouverture à Anne Hidalgo, favorite au fauteuil de maire de Paris, mais aussi première adjointe dans la municipalité sortante. La charge est lourde pour l’ancienne inspectrice du travail puisque celle-ci est interpellée « sur l'illégalité, en matière de droit du travail, des pratiques de la mairie de Paris » et lui demande de répondre « s'il vous est possible sans manier la langue de bois » pas moins. La voici dans son intégralité.

 

   

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                                                       - J'espère que tu vas répondre !

 

 

« Madame, Le collectif pour la contractualisation des professeurs des Cours Municipaux d'Adultes (CMA) vous interpelle aujourd'hui sur l'illégalité, en matière de droit du travail, des pratiques de la mairie de Paris, car la situation, dénoncée depuis longtemps tant par le personnel que par ses représentants syndicaux et parfaitement connue des responsables administratifs et politiques, devient d'autant plus insupportable qu'elle aurait dû changer par application de la loi n°2012-347 du 12 mars 2012.

 

Bertrand Delanoë ne manque pas de mettre en avant ses actions de déprécarisation. Il  oublie de mentionner que le nombre annuel des « précaires nouveaux » dépasse certainement le nombre des « déprécarisés ». La CGT, après un recensement, estime à plus de 15 000 le nombre de faux vacataires à la mairie de Paris.

 

Certes, avant l'arrivée de l'équipe socialiste, les communiqués auto-satisfaits sur le sujet n'existaient pas : rien n'était prévu pour les milliers de faux vacataires, ces employés qui assurent des missions permanentes mais que la ville embauche abusivement à la vacation – modalité d'emploi légale seulement lorsqu'elle concerne une mission ponctuelle, limitée dans le temps. Comme on nous l'avait déclaré à l'époque, à l'accueil du service des ressources humaines de l'Hôtel de Ville : « Les vacataires n'ont aucune perspective de carrière ». La rime intérieure n'adoucissait pas l'amertume, mais la phrase avait le mérite d'être claire.

 

 

                         Paris:  Avant Delaoë, les communiqués auto-satisfaits n'existaient pas

 

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                                                                  - Jean, mais pourquoi tu m'as rien dit !

 

 

Aujourd'hui, les choses ont changé : on déprécarise a minima (Danielle Simonnet, sur son blog, avance le chiffre de 6%) parallèlement à des embauches toujours massives de vacataires. Combien de faux vacataires ont été recrutés pour mettre en œuvre la réforme des rythmes scolaires ? Tout Parisien fréquentant les bibliothèques municipales peut lire ces affiches-offres d'emploi : « la Mairie recrute des vacataires ».

 

Il s'agit, par exemple, d'animateurs ou de surveillants de cantine. C'est bien connu, les enfants mangent un mois à la cantine, puis ne mangent plus ; la surveillance de la cantine est donc une mission temporaire. De qui se moquent les services municipaux des ressources humaines ? D'une grande partie de leurs employés, chargés d'assurer des services continus et pérennes, dont la ville par ailleurs se plaît à faire la publicité.

 

La Direction des Affaires Scolaires (Dasco) est une des directions parisiennes les plus friandes de faux vacataires. Et pourquoi diable cela changerait-il quand les élus en place, en dix ans, n'ont pas remis en cause cette pratique ? La distorsion est d'ailleurs incontestée, entre ce que la mairie définit comme emploi vacataire, sur son site officiel, et les emplois vacataires effectifs. L'illégalité est devenue criante, insupportable, avec l'entrée en vigueur de la  loi n° 2012-347 du 12 mars 2012, que la mairie de Paris se refuse à appliquer à certaines catégories d'employés, tout particulièrement à ceux qui ont un « petit temps ».

 

C'est le cas pour les professeurs des CMA. Cette institution dispense des cours du soir aux Parisiens depuis le XIXe siècle. C'est dire si la mission est provisoire... Selon les chiffres de la Dasco, sur les 850 professeurs qui forment annuellement 30 000 auditeurs, 500 ne sont pas titulaires de la fonction publique, et sont donc concernés par l'embauche contractuelle.

 

 

                                                 CMA: une institution qui dure depuis le XIXe siècle                              

 

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                                         -  Un provisoire qui dure, c'est pas pour mon ballon qu'on dirait ça !

 

 

Pourtant, en 2007, une trentaine de professeurs seulement ont été contractualisés, sans tenir compte de l'ancienneté. Quant aux 470 collègues restants, dont certains enseignent depuis 20 ou 30 ans, ils n'ont pu que constater les inégalités nouvelles : heures de réunion rémunérées pour les uns, pas pour les autres, heures supprimées pour maintenir en-deçà du seuil (arbitrairement fixé) pour une contractualisation... La médecine du travail ? Le droit individuel à la formation ? Les congés payés ? Pour les faux vacataires, cela n'existe pas.

 

L'indemnité chômage pour compenser l'absence de congés payés l'été ? Ceux qui ont eu l'occasion de demander leur indemnisation au fameux bureau des pensions de la rue Audubon savent la propension de ce service, qui est en passe de devenir à lui seul une légende urbaine, à égarer des dossiers confectionnés à l'aide de dizaines de documents, à notifier des refus immotivés, bref à dissuader quiconque de réitérer une demande.

 

Malgré cette absence de droit, les exigences vis-à-vis des professeurs, depuis 2007, se sont accrues. Le professeur précaire devra ainsi en fin de session se faire évaluer par ses auditeurs, à qui sont posées des questions aussi pertinentes que, par exemple : « Le professeur corrige-t-il les exercices qu'il donne ? » Non, bien sûr, le professeur fait les pieds au mur. Sans doute les lois de la récente « démarche qualité », qui ne nous épargne pas de petite humiliation. Telle est la situation des enseignants. On conviendra qu'ils ne sont guère valorisés.

 

Aux professeurs qui se rendent à leur travail, à 18h30, depuis 20 ans, pour former les Parisiens, et que vous laissez sans contrat de travail, quel message adresserez-vous, Madame? Les enseignants des CMA qui ont demandé par courrier, en 2012, puis une nouvelle fois en 2013, leur requalification en CDI par application de la loi, se sont vu opposer non pas un refus écrit, mais un silence complet. Cela s'appelle du mépris.

 

Mépriser des personnels au point de ne pas répondre à une demande de régularisation qui constitue un tel enjeu pour leur situation professionnelle et personnelle, est indigne de responsables administratifs ou politiques. Le collectif des professeurs, soutenu par le syndicat UNSA, vous a écrit le 19 avril 2012. La lettre reste en ligne sur leur blog. Elle n'a pas reçu de réponse. Ainsi en va-t-il de tous les courriers envoyés aux différents niveaux du millefeuille des ressources humaines. A chaque niveau trône, on peut l'imaginer, une corbeille broyeuse dédiée aux recommandés.

 

 

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                                              -  Z'avez pas vu ma broyeuse ? Mon bureau est tout encombré !

 

 

Nous avons cru que nos démarches aboutiraient : les Verts ont fait pour nous un vœu au Conseil de Paris (8,9,10 juillet 2013). Nous avons rencontré l'élue en charge de la Vie scolaire, madame Colombe Brossel, le 1er juillet 2013, qui nous a promis pour 2014 l'élaboration d'un règlement d'emploi, et pour la fin 2013, 50 contrats équivalents temps plein, devant concerner 200 professeurs.

 

Promesse non tenue : les ressources humaines n'ont pas daigné contractualiser les professeurs en 2013, inversant ce calendrier. Le règlement d'emploi est bien en cours d'élaboration, mais aucun contrat n'a été proposé. Les calendes grecques sont certainement la date envisagée.

 

Après tant de vaines démarches, nous faut-il vraiment attendre quoi que ce soit de votre équipe ou chaque professeur devra-t-il aller devant le tribunal réclamer l'application de la loi ?

 

Nous vous prions, Madame, de répondre, s'il vous est possible de sortir du silence sans manier la langue de bois. Vous engagez-vous, une fois élue, à contractualiser les professeurs des Cours Municipaux d'Adultes ? Et, plus généralement, que ferez-vous pour la contractualisation de la dizaine de milliers de faux vacataires de la ville de Paris ? »

 

Par le collectif pour la contractualisation des professeurs de CMA

 

Publié également sur " Miroir Social "

 

 

 

                         Anne hidalgo sortira-t-elle de son silence sans langue de bois ?

 

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                                                    - Oh, j'utiliserais juste ça !

 

 

 

 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 13:53

 

Un collectif s’insurge contre cette attaque pour l’accès à la culture (et à la lecture) pour les enfants dans les bibliothèques


Par le collectif SavoirsCom1

   

La SACD veut faire payer les heures du conte en bibliothèque ! Protégeons cet usage collectif de la culture !   

Partout en France, les bibliothèques de lecture publique organisent des « heures du conte », au cours desquelles des ouvrages sont lus en groupe à des enfants. Ces animations sont très courantes dans les bibliothèques et elles participent à l’éveil du goût pour la lecture chez les plus jeunes. Jusqu’à présent, cette pratique est restée libre, bien que ces lectures publiques puissent être assimilées à des représentations en public d’oeuvres protégées. 

Mais comme on peut le lire sur le forum de l’Association des Bibliothécaires de France, plusieurs établissements ont récemment reçu des courriers de la part de la SACD, la société des gestion collective des auteurs dans le domaine du spectacle vivant. Cet organisme réclame visiblement que les bibliothèques déclarent la tenue de telles animations et la liste des livres utilisés, afin de les soumettre à une tarification. Ce faisant, cette société manifeste sa volonté de mettre fin à une tolérance admise depuis des décennies, ce qui fragilise la capacité des bibliothèques à jouer leur rôle de médiation culturelle. Rappelons également que les bibliothécaires promeuvent ainsi et depuis longtemps, une diversité et une richesse éditoriale pour la jeunesse dont la France s’enorgueillit.


Ce ne serait pas la première fois que de telles revendications seraient adressées à des bibliothèques par des représentants des titulaires de droits. En Belgique, à partir de 2012, la société de gestion collective SABAM s’est mise elle-aussi à appliquer des tarifs aux bibliothèques organisant des lectures publiques à destination des enfants, pouvant atteindre 1600 euros par an pour de petits établissements.

 

 

                                          Christophe Girard devra-t-il payer pour lire ?

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                                                            - Oumph, j'ai plus les moyens !

 


Au-delà du principe, c’est le procédé employé par la SACD qui s’avère choquant : ses agents surveillent les sites de bibliothèques pour repérer les annonces de tenue d’une heure du conte et envoyer des courriers aux bibliothèques, sans qu’aucune concertation n’ait eu lieu sur ce sujet. Rappelons également que la SACD ne dispose d’aucun mandat général pour représenter l’intégralité des auteurs. Elle ne peut agir que pour les auteurs membres de la société et n’a aucun droit en dehors de ce périmètre.


Les bibliothèques se sont de tout temps constituées comme des lieux de développement des usages collectifs de la culture, qui font intrinsèquement partie de leur mission de service public. Elles aménagent à côté de la sphère marchande un espace d’usages non-marchands, indispensables pour que la découverte de la lecture puisse s’épanouir.


L’approche maximaliste de la revendication des droits d’auteur qui se déploie depuis des années remet en cause la capacité des bibliothèques à remplir leurs fonctions fondamentales. Les achats de livres effectués par les bibliothèques ainsi que le droit de prêt dont elles s’acquittent annuellement constituent pourtant des contributions importantes au secteur de l’édition jeunesse, en particulier pour les éditeurs indépendants. Les bibliothèques favorisent également la création en faisant intervenir des conteurs professionnels devant les enfants. Et grâce à leur inventivité, la formule de l’heure du conte a aussi été renouvelée ces dernières années, sous la forme de lectures numériques utilisant des tablettes ou des ordinateurs.


 

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                             - Gasp, la formule de l'heure du conte a encore été renouvelée !



Par son attitude, la SACD remet en cause l’équilibre entre le droit des auteurs et les droits du public dans l’usage de la culture. Même si les paiements restent modiques, les modalités que la SACD entend imposer, autorisation préalable des auteurs et déclarations à la société, auront fatalement pour effet de freiner la mise en place de lectures pour les enfants dans les bibliothèques. Est-ce ainsi que l’on favorisera le goût pour la lecture chez les nouvelles générations, alors qu’il s’agit d’un enjeu fondamental de politique culturelle ?


La SACD devrait comprendre que sa conception maximaliste et déséquilibrée des droits exclusifs ne fait que fragiliser un peu plus la légitimité du droit d’auteur. Ce jusqu’au-boutisme de l’usage conçu comme un « préjudice » ne peut qu’engendrer la réprobation. Les auteurs eux-mêmes sont-ils d’accord avec les revendications que l’on adresse en leur nom ?


SavoirsCom1 appelle les bibliothécaires, mais aussi les parents, les élus locaux, les auteurs, les enseignants, en particulier les professeurs documentalistes, les agences régionales du livre et tous ceux qui accordent de l’importance à la diffusion de la culture à se mobiliser pour protéger les usages collectifs que constituent les heures du conte en bibliothèques.


Lire l’appel de « SavoirsCom1 »

 

 

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                                                  -  A 1 600 euros ça devient l'heure du compte !

 

 

 

 

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 12:22

 

Le Parisien : Le 15 mars 2014

 

Les agents des quelques soixante dix bibliothèques de la Ville de Paris sont appelés à cesser le travail pour distribuer une lettre d’information aux usagers.

 

L'intersyndicale des bibliothécaires municipaux (CFDT, CFTC, CGT, FO, Supap-FSU, UCP et UNSA) appelle le personnel à une nouvelle grève cet après-midi, après une première mobilisation mercredi devant la Direction des affaires culturelles (DAC).

 

Les syndicats critiques à l’égard des programmes des deux principales candidates à la mairie de Paris, réclament notamment la création de cinquante postes de bibliothécaires « afin de compenser les suppressions déjà réalisées ».

 

Les agents des quelques soixante dix bibliothèques de la Ville de Paris sont appelés à cesser le travail pour distribuer une lettre d’information aux usagers.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 15:55

 

Le Parisien : Le 14 mars 2014

 

NKM et Bruno Julliard sont même venus à la rencontre des grévistes !

 

« Des postes! Des postes! Des postes !» Drapeaux en mains, la centaine de bibliothécaires présents hier matin dans la cour de l'hôtel d'Albret (IVe) a donné de la voix face à Bruno Julliard.

 

L'adjoint (PS) au maire de Paris chargé de la culture est venu rencontrer l'intersyndicale des bibliothèques de la Ville de Paris (CFDT, CFTC, CGT, FO, Supap, UCP-et UNSA), qui manifestait devant les bureaux de la Direction des affaires culturelles (DAC).

 

« Les deux principales candidates aux élections municipales promettent une augmentation des services aux Parisiens. Mais avec quels moyens financiers et humains ? », s'interrogent les syndicats, qui réclament la création de 50 postes pour « compenser les suppressions déjà réalisées ». La candidate UMP à la mairie Nathalie Kosciusko-Morizet s'est d'ailleurs rendue sur place pour discuter avec les grévistes.



                                                       NKM est venue apporter le café aux bibliothécaires

 

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                                     - Par contre, pour les croissants faut voir avec la DAC !

 

 

« En 2007, nous étions 120 agents à travailler au Service du document et des échanges des bibliothèques, indiquent Evelyne Meyer et Vannina Perfetti, déléguées FO à la DAC. Nous ne sommes plus que 82 aujourd'hui. » L'intersyndicale déplore en outre des réductions d'horaires d'ouverture pour cause de manque d'effectif.

 

Représentant Anne Hidalgo, Bruno Julliard a d'abord pointé « le déficit de bibliothèques par rapport au nombre d'habitants ». Il en a profité pour rappeler l'une des propositions de la candidate socialiste à l'Hôtel de Ville: ouvrir une bibliothèque par arrondissement le dimanche.  « Comment ouvrir plus souvent tout en supprimant des postes ? », s'étranglent les syndicats. « Nos grands-parents se sont battus pour ne pas travailler le dimanche, poursuit Vannina Perfetti. Nous aussi avons une vie ce jour-là ».

 

Régine Hatchondo, à la tête de la DAC, souligne pour sa part «le succès fou» des bibliothèques le dimanche et plaide pour un rééquilibrage des effectifs en fonction des besoins.   L'idée d'ouvrir les bibliothèques le lundi, plutôt que le dimanche, a été avancée par certains syndicats. « Nous étudierons cette possibilité », a répondu l'adjoint de Bertrand Delanoë.

 

En attendant, l'intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grève demain après-midi.

 

Lire l’article du « Parisien »




                                            Bibliothèques: Bruno Julliard étudie toutes les possibilités

 

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                                                                 - Et même tous les matin en me rasant !

 

 

 

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Municipales : les bibliothécaires s'invitent dans la campagne et appellent à la grève le 13 mars

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 10:32

 

Livre Hebdo : le 14 mars 2014

 

Les candidats sont même venus à la rencontre des manifestants qui dénoncent le manque de moyens dont souffrent les bibliothécaires municipales.

 

L’objectif de l’intersyndicale était d’interpeller les candidats aux élections municipales. De ce point de vue, ce fut réussit. La CGT se dit même « satisfaite » de les avoir vus : Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), venue en personne, accompagnée de son conseiller culture Eric Garandeau, le Parti de Gauche, représenté par Anne-Emmanuelle Kervella et Bruno Julliard, adjoint à la culture de Bertrand Delanoë et porte-parole d’Anne Hidalgo (PS), rejoint par Régine Hatchondo, directrice des Affaires culturelles de la Ville de Paris, ont répondu à l'invitation.

 

Sifflets, drapeaux, … L’ambiance était bon enfant, même si les chefs de file syndicaux ont exprimé ouvertement leur « colère ». Pour eux, les bibliothèques sont en danger avec, comme motifs d’inquiétude les 80 postes qui restent vacants dont 50 qui vont être définitivement supprimés et la dégradation du service (réduction des horaires d’ouverture, fermeture d’établissements, menaces sur des petites bibliothèques, disparition des discothèques).

 

Dans le tract qu’ils veulent distribuer aux usagers des bibliothèques ce samedi 15 mars, on peut lire « Les deux principales candidates aux élections municipales vous promettent une augmentation des services aux parisiens mais avec quels moyens financiers et humains ? En réalité, les personnels diminuent et les budgets sont en baisse constante ».


 

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                                                          La cour de l'Hôtel d'Albret


 

Christine Diez, conservatrice à la bibliothèque de Paris, s’alarme du manque de budget pour la conservation et de l’absence d’anticipation pour la gestion du personnel « Il faut du temps pour qu’une personne soit qualifiée. On ne peut pas remplacer un départ à la retraite par une simple nouvelle embauche. Cela nécessite une transmission de savoirs ».  Les compétences sont au cœur du malaise dans cette profession, qui voit ses métiers évoluer avec l’arrivée d’automates, d’ordinateurs, de liseuses…

 

Les syndicats demandent à ce que les bibliothécaires travaillent normalement. « Les moyens n’existent pas. Dans les conditions actuelles, on ne peut pas ouvrir le dimanche ». Or, les propositions de Nathalie Kosciusko-Morizet et d’Anne Hidalgo ne les rassurent pas. « Elles représentent une « caste » sociale, dont les envies entraînent une contrainte sociale comme ouvrir le soir ou le dimanche »

 

Pourtant, si les propositions de « NKM » et de Hidalgo semblent similaires – élargissement des horaires notamment – les deux candidates ont une approche radicalement différente pour atteindre leurs objectifs. Pour la candidate de l’UMP, qui a écouté attentivement les revendications, il faut davantage d’agents de proximité et offrir des services publics à la base. Les budgets, selon elle, ont enflé, parce qu’il y a trop de chefs et la pyramide des âges accentuent cette tendance. Face aux bibliothécaires, elle ne s’engage pas à créer des postes. « 14 000 emplois créés depuis 13 ans ont-ils amélioré le service rendu au public ? » demande-t-elle.  Elle privilégie une réforme de l’administration locale. Certains syndicalistes s’accordent à dire qu’elle énonce « des choses justes sur le gonflement des effectifs ».


 

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                                                        - Il y a trop de chef dans cette pyramide !

 


Anne-Emmanuelle Kervella, mandatée par le Parti de Gauche,  refuse de toucher à l’emploi. « Les deux candidates veulent une culture sponsorisée, « bling bling ». Pour elles, il y a les petites et les grandes bibliothèques. Il n’y a pas de petites bibliothèques. Certaines ont même des fonds uniques dans certains domaines, ce qui les rend précieuses. Mais ce sont toujours les « grandes » qui bénéficient de l’action culturelle la plus attrayante : forcément, la fréquentation augmente dans ces établissements. Les « petites » n’ont pas cette chance. Il y a une inégalité flagrante entre les territoires ». Selon elle, aucune bibliothèque n’aurait du fermer pour cause de baisse de la fréquentation. Elle reprend aussi une demande des syndicats : offrir le prêt gratuit à tous les médias (DVD, CD…) pour que la culture soit accessible à tous, et éviter aussi la disparition de fonds pour ces supports.

 

La Mairie se flatte pourtant de sa politique culturelle : 10 nouvelles bibliothèques ouvertes, principalement dans des quartiers où la démographie a fortement progressé, 8 millions d’usagers par an, 14,4 millions de prêts… Bruno Julliard le reconnaît : « le redéploiement des effectifs a atteint ses limites. » Mais il est aussi persuadé qu’il y a « une attente pour une ouverture dominicale des services publics. » Il promet « qu’il y aura des moyens supplémentaires.  Toute ouverture de bibliothèques ou toute extension des horaires doit s’accompagner de créations d’emplois ». L’adjoint précise qu’il n’est pas favorable à l’ouverture en soirée. « L’ouverture le dimanche, ça marche. Mais le soir, la fréquentation n’est pas suffisante ». Sur ce point les syndicats sont d’accord, mais préconisent plutôt une ouverture le lundi qu’une généralisation de l’ouverture dominicale. 


 

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                                             Bruno Julliard cerné par les bibliothécaires


 

Alors que les bibliothécaires commencent à partir de la cour pavée de l’Hôtel d’Albret, Régine Hatchondo, qui a rencontré les syndicats il y a trois jours, tente d’arrondir les angles. La transformation des bibliothèques exige en effet de nouveaux métiers. « Il faut réfléchir à un rééquilibrage en fonction de chaque bibliothèque, de leurs flux, et ce, sans perdre de qualité de service. »  Elle revendique cette politique de cas par cas en fonction des établissements et des besoins des parisiens. Les critères sont variés : nombre de prêts, fréquentation globale, nombre de livres traités. Mais la machine s’enraye dès qu’il y a un congé maladie ou un employé en vacances. « Ils peuvent encore tirer sur les cordes » expliquent les syndicats, mais « on arrive au maximum et le risque est d’avoir des créations de postes précaires ou d’emplois d’avenir ».

                                                 

Pour Régine Hatchondo, tout passera par le dialogue social. « La bibliothèque est le plus bel outil pour la démocratisation culturelle » plaide-t-elle.

 

D’ici là, l’intersyndicale veut sensibiliser les usagers et songe à d’autres actions avant le premier tour des élections. Pas sûr en revanche, qu’ils se manifestent entre les deux tours. Ils ont juste demandé aux bibliothécaires présents de se tenir « prêts à avoir des dimanches de libre ! »

 

Mais tout le monde s’accorde sur un point : les 50 postes demandés ne seront pas pourvus avant le 2e tour des élections municipales. La bataille ne fait que commencer.

 

Lire l’article de « Livre Hebdo »


 

 

                                          Bibliothèques: la bataille va continuer après les municipales

 

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                                               - Maintenant Anne, à toi les emmerdes !

 

 

 

 

 

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 15:22

 

Le Parisien : Le 13 mars 2014

 

Les représentants des personnels dressent un état des lieux alarmant

 

L'ensemble des syndicats des bibliothèques de la Ville de Paris (CFDT, CFTC, CGT, FO, Supap, UNSA, UCP) appelle à la grève et à un rassemblement des personnels aujourd'hui de 10 heures à 12 heures devant la direction des affaires culturelles, rue des Francs-Bourgeois (IVe).

 

Estimant qu’ « il n’est pas possible de faire plus en étant de moins en moins nombreux et avec de moins en moins de moyens », les syndicats exigent la création de cinquante postes afin de « compenser les suppressions déjà réalisées ».

 

Les représentants des personnels dressent un état des lieux alarmant de la situation des bibliothèques parisiennes.

 

Lire l’article du « Parisien »



 

                                                   Bibliothèque: A Paris, l'état des lieux est alarmant

 

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                                                                -  Et en plus le jeu est pas terrible !

 

 

 

 

 

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