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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 11:34

 

Ils interpellent les candidats et vont diffuser un texte à l’adresse des parisiens

 

L’Association des bibliothécaires de France (ABF) se dit prête à aider les candidats aux élections municipales à Paris pour inscrire la bibliothèque dans leur programme politique. A Paris, les syndicats en profitent pour lancer un appel à la grève dans les bibliothèques les 13 et 15 mars prochain.

 

Un appel avait déjà été lancé à l’occasion des élections présidentielles et législatives mais à quelques semaines du premier tour des élections municipales, l’Association des bibliothécaires de France réaffirme la place que doivent avoir les bibliothèques et médiathèques dans les politiques publiques. : « À l’occasion des élections municipales, l’Association des bibliothécaires de France (ABF) vous rappelle que « la bibliothèque est une affaire publique ». C’est pourquoi l’ABF vous invite à intégrer la bibliothèque municipale ou intercommunale dans votre profession de foi et à en faire un élément de votre politique »

 

Pour l’ABF, le développement des bibliothèques passe par « l’élargissement des horaires d’ouverture, la pluralité de l’offre de ressources et de services en bibliothèque, l’accès au savoir ainsi que l’accessibilité physique et numérique de la bibliothèque, notamment pour les personnes souffrant de handicap ou empêchées pour diverses raisons de se rendre sur place » le tout bien entendu sans restrictions budgétaires.



                                               A Paris aussi les candidates sont interpellées par l'ABF

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                                     - Quoi, même pas avec une petite restriction budgétaire ?

                                                           - Allez, juste comme ça ?


 

En tout cas, cette lettre ouverte en date du 24 février 2014 vient d'être reprise par le syndicat CGT de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris. Un syndicat qui par le biais de son blog CGT Culture, fournit depuis des années en informations les Parisiens et les élus. En présentant l'article relayant la lettre ouverte de l'ABF, il annonce un mouvement de grève le jeudi 13 mars 2014, à l’appel de l’intersyndicale CFDT, CGT, FO, UNSA, SUPAP, UCP, CFTC, pour mieux réclamer « les effectifs nécessaires au bon fonctionnement des établissements ». Un mouvement qui, selon la CGT Culture « ne peut que recueillir le soutien de l’Association des Bibliothécaire de France ».

 

Les bibliothèques municipales devraient être également perturbées le samedi 15 mars car les syndicats appellent aussi à la grève ce jour là, avec à la clé la distribution d’un texte à l’adresse des parisiens : « Il y a actuellement 80 postes vacants dont 50 vont être définitivement supprimés ce qui correspond à deux grosses bibliothèques ou quatre bibliothèques de taille moyenne. Plusieurs établissements ont dû réduire leurs horaires d’ouverture. Des bibliothèques ont déjà fermé, d’autres sont menacées » déclarent les bibliothécaires.

 

Les deux principales candidates aux élections municipales ont beau promettre la lune (lire ici) les syndicats de poser la seule question qui vaille : « Et dans votre quartier quel service sera restreint voire supprimé ? Quelle bibliothèque devra réduire ses horaires ou sera complètement fermée ? » concluent-ils dans leur lettre aux parisiens.

 

Les élus dans une position guère fluctuat apporterons peut être ces précisions dans leurs professions de foi. Sinon, il y a fort à parier qu’après les échéances électorales à Paris, la lecture publique se retrouve dans une situation des plus mergitur.

 

Publié également sur " Miroir Social "


 

                Nathalie-Kosciusko-Morizet-et-Anne-Hidalgo pics 390

                                     -  Anne, t'as apporté des précision dans ta profession de foi ?

                                                         - Oups, là ça devient chaud !

 

 

 

 

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 09:49

 

Un épisode des plus fâcheux pour la ministre de la Culture que l’on dit de plus en plus fragilisée.

C’est un chiffre qui devrait faire scandale du côté de la rue de Valois, siège du ministère de la Culture. En tout cas si l’on en croit la CGT de la BnF, il risque de manquer deux millions et demi d’euros dans les caisses de la ministre Aurélie Filipetti.  

Pas une bonne nouvelle dans une période où Bercy part à la chasse aux économies dans tous les secteurs de l’Etat, notamment dans la Culture et que La BnF est frappé par les baisses de budget et les suppressions de poste. Tout part du contrat, quasi léonin, conclut avec la société de Marin Karmitz, pour l’extension de son complexe cinématographique MK2 sur le site François Mitterrand dans le XIIIème arrondissement de Paris.

D’après la CGT, Bruno Racine, le président de la BnF, avait  pourtant « vendu » l’arrivée de ces quatre salles de cinéma dans la bibliothèque comme le moyen de créer une nouvelle entrée côté hall Est sans « débourser » un centime puisque la société MK2 s’était engagée à prendre en charge le chantier à hauteur de 2,2 millions (en échange toutefois d’une occupation gratuite des lieux pendant 5 ans…).

 

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                                                  Pour Marin Karmitz, la BnF c'est tout bénéf !

 

Seulement voilà, la signature de cette convention d’occupation est intervenue pile au moment où l’on bouclait le projet de refonte de la bibliothèque d’étude, occupant la partie supérieure de la BnF nous révèle le syndicat. Conséquence : il a fallu en urgence revoir cet aménagement.

Et là, la gabegie semble à l’œuvre du côté du Pont de Tolbiac, car comme nous le précise la CGT « du budget initialement prévu pour ce réaménagement évalué à l’époque à 3 millions d’euros hors taxes, on est passé avec l’installation du MK2 à 5,5 millions ».

Et les syndicalistes de sortir la calculette : « de fait, à l’inverse de ce qu’affirme la direction de la BnF, l’arrivée de la société MK2 dans nos murs a coûté cher aux caisses de l’Etat et a privé la bibliothèque de 2,5 millions d’euros en pleine période de restriction budgétaire ! ». Bref, à la BnF c’est pas toujours tout bénéf, sauf pour Marin Karmitz apparemment !

Ce qui est certain en revanche c’est que cet épisode est des plus fâcheux pour la ministre de la Culture que l’on dit de plus en plus fragilisée. D’autant que le CGT va faire prochainement de nouvelles révélations sur le contrat conclu entre la BnF et l’exploitant des salles de cinéma.

 

                                                         BnF: Aurélie affronte les turbulences

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                           -  Faut que je me couvre !  Après les fuites d'eau, les fuites des millions d'euros....

 

 

 

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 08:33

   

Les deux candidates à la Mairie de Paris, qui promettent la lune, se heurtent… à leur propre programme d’austérité !  


Après avoir été très discrètes sur le sujet, les deux impétrantes à la succession de Bertrand Delanoë dans le fauteuil de Maire de Paris, Anne Hidalgo (PS) et Nathalie Kosciusko Morizet (UMP), viennent de dévoiler leur projet pour ce qui concerne l’avenir des bibliothèques de la capitale. A part de vagues « extensions des horaires » qui semblent être l’unique marotte des deux candidates, les programmes sont plutôt maigres.

 

Ainsi, pas un mot pour améliorer le fonctionnement des bibliothèques parisiennes qui, faute de moyens, en sont désormais amenées… à réduire leurs horaires d’ouverture ! Question : comment vont faire les candidates pour tenir leurs promesses quand, par ailleurs, elles prévoient toutes deux dans leurs programmes de serrer la vis ?


Car depuis plusieurs années dans les bibliothèques municipales, c’est la disette : entre les baisses d’effectifs régulièrement dénoncées par les syndicats, les réductions des budgets d’acquisition ou encore les problèmes de bâtiments qui ne supportent ni le chaud (ni surtout le froid), l’administration parisienne est désormais contrainte à réduire les horaires de ses bibliothèques (lire ici). Une réalité qui colle donc assez peu avec les promesses de campagne.

 

 

                                       Dans leurs programmes, elles promettent de serrer la vis budgétaire

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                                                                             - Comme ça !

                                                                       - Ou alors, comme ça



Pour Anne Hidalgo, pourtant aux commandes municipales depuis treize ans, l’affaire semble simple : elle veut « ouvrir vingt bibliothèques le dimanche » (une par arrondissement) et que  toutes « s'adaptent aux rythmes des Parisiens en étendant leurs horaires d'ouverture ». Des extensions uniquement vers le soir pour enfin réaliser le concept de open-space city, un projet parfaitement décrypté par Jean-Luc Cassely (lire ici).


Autre mesure phare : La candidate socialiste souhaite y développer les espaces de co-working pour les étudiants. Même si ça ne veut pas dire grand-chose, il faut bien employer ce type de jargon pour devenir enfin « une métropole-innovante-engagée-vers-les-défis-du-futur ».


Enfin Anne Hidalgo veut aussi montrer qu’elle pense au-delà de la jeunesse connectée puisqu’elle propose, si l'en croit Livre Hebdo, le portage de livre à domicile pour les personnes qui ont des difficultés à se déplacer. Sauf que ce service…. existe à Paris depuis plusieurs années déjà ! Petite boulette probablement de son porte parole de campagne, Bruno Julliard, pourtant adjoint en charge de la culture. Du pur mergitur.

 

 

                                Bibliothèques : Anne Hidalgo propose quelque chose qui existe déjà

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                                             -  Oups, la boulette ! J'espère qu'elle ne s'est aperçue de rien !

 


De son côté la candidate UMP, Natalie Kosciusko Morizet n’est pas en reste et annonce rien moins qu’une « révolution des horaires ». Une révolution qui ne concerne visiblement pas « la France qui se lève tôt » en principe chère à la droite, puisque « dans chaque arrondissement, une bibliothèque doit rester ouverte au moins deux soirs par semaine jusqu’à 21hpeut on lire ici. Mais pourquoi seulement 21 heures, d’ailleurs ?


Toutefois ces ouvertures tardives et dominicales coûteraient cher au budget municipal entre les embauches de personnel et les primes du dimanche. Un surcoût que certains estiment à plusieurs millions d’euros sur l’année. Or si l’on en croit le programme des deux candidates la prochaine mandature sera placée sous le signe de l’austérité budgétaire.

 

 

                                              NKM veut pouvoir aller en bibliothèque jusqu'à 21 heures

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                                                              -  c'est parce qu' après je dois faire mes courses !

 


L’affaire a d’abord éclaté avec une note de la direction des finances de la Ville qui prévoyant les difficultés pour la prochaine mandature en pointant  une baisse des recettes, notamment celle des droits de mutation, envisage plusieurs scénarios pour renflouer les caisses, dont l’augmentation de la taxe foncière de 10% et une baisse des dépenses de fonctionnement.


« La direction financière passe son temps à proposer des hausses d’impôts comme c’est le cas à Bercy et dans n’importe quelle autre ville. Ce sont des budgétaires», explique Rémi Féraud, le codirecteur de campagne du PS au journal Le Parisien confirmant ainsi l’existence de cette note. Anne Hidalgo, elle, ne parle pas de plan d’économies mais évoque une « stabilisation des dépenses ». Dont les dépenses de prime et de personnel feront immanquablement parties. Dans ce cas les extensions nocturnes ou dominicales seraient abattues en rase campagne des municipales !

 

 

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                                                                 - Bah, j'aurais au moins essayé !

 


Mais question rigueur budgétaire, NKM tape encore plus fort puisqu’elle a brandi un « plan d’économies de un milliard d’euro » sur la mandature. Pour atteindre cet objectif, cela passerait, entre autre, par des réductions d’effectifs là aussi. « Il ne s’agit pas de supprimer d’agents affectés au service des parisiens mais de réduire les postes de chefs de service, sous-directeurs et chargés de mission qui ont explosé sous la gauche », a toutefois rassuré, toujours dans Le Parisien, l’entourage de la candidate UMP. Alors, seule solution pour que NKM tienne sa promesse : réaffecter tout ces hauts fonctionnaires dans les bibliothèques qui feront nocturne ? Ce serait on ne peut plus fluctuat.  


La précédente mandature à défaut d’une véritable politique, s’était illustrée par le naming à tout va (lire ici). Désormais, l’horizon des deux candidates semble se résumer à un simple affichage d’irréalistes extensions d’horaire alors que l’on parle pour les prochains mois d’une nouvelle réduction de personnel dans le réseau municipal avec pour conséquence la fermeture de petites bibliothèques de quartier.


La lecture publique à Paris aurait mérité mieux à l’occasion de cette campagne. Peut être pour la prochaine fois ?  On sera alors en 2020.

 

Publié également sur " Miroir Social "


 

 

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                        - Alors là, Nathalie, ton programme pour les bibliothèques il est comme ça

                                         - Oui Anne, mais il faudra qu'on se surpasse pour 2020 !

 

 

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:35

 

Le Monde : Le 20 février 2014

Des soirées très privées, un logement tout frais payé et en plus il s’énerve !

D'ordinaire les conservateurs du Musée d'Orsay ne se ruent pas sur les tracts de la CGT-Culture. Pourtant, celui-ci, qui tient à rester anonyme, s'est surpris à lire jusqu'à la dernière ligne le récent communiqué à charge contre Guy Cogeval, président de l'établissement public parisien. « Il reflète tellement la réalité. Guy Cogeval est un brillant conservateur, personne ne dira le contraire mais c'est son management qui est en cause », glisse-t-il.

Daté du 17 septembre, le document syndical dénonce « l'opacité des décisions prises en comité restreint, le dédain à l'égard des responsables d'activités », ainsi que « les mises en cause de personnes en public, les humiliations répétées ». Chose inhabituelle dans l'univers feutré du musée dédié au XIXe siècle, des agents non syndiqués ont bien voulu témoigner. A condition de ne pas dévoiler leur nom.

Nommé en janvier 2008, Guy Cogeval rappelle qu'il s'est donné pour mission de secouer les vieilles habitudes. « Je ne comprends pas qu'un conservateur puisse faire toute sa carrière dans la même maison, parfois sans changer de bureau », s'étonne-t-il. Il n'empêche, l'état de grâce dont il bénéficiait lors de son arrivée semble révolu. L'ancien directeur du Musée des monuments français à Paris (1992-1998), puis du Musée des beaux-arts à Montréal, jusqu'en 2006, a été accueilli à Orsay à bras ouverts. « Les conservateurs avaient tout fait pour se débarrasser de son prédécesseur, Serge Lemoine. Mais, avec Cogeval, ils ont vite déchanté », raconte ce bon connaisseur de la maison.

 

                                                Musée d'Orsay: Avec Cogeval, ils ont vite déchanté

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                                                        - Pourtant c'est pas les micros qui manquent 

 

Depuis dix-huit mois, M. Cogeval mène à la baguette le réaménagement du musée : de la couleur des murs à l'accrochage des chefs-d’œuvre impressionnistes, rien ne lui échappe. « A force de gérer ses ordres et contre-ordres, j'ai un surcroît d'activité de 30 % », soupire un agent. Les secteurs les plus exposés sont la conservation, la régie des œuvres et le service du bâtiment.

Ces derniers mois, un échange violent entre M. Cogeval et une conservatrice a frappé les esprits. Celle-ci a pris un savon devant ses collègues pour n'avoir pas exécuté correctement un ordre du patron. Il s'agissait de vider la salle des fêtes de ses sculptures, afin de pouvoir y organiser des réceptions et de louer l'espace à des partenaires privés. L'experte avait quelques scrupules à déplacer les œuvres... Depuis, elle a quitté le musée.

« Je regrette de m'être adressé de la sorte à cette personne », admet M. Cogeval, qui ajoute aussitôt : « Mais je ne vois pas d'autre épisode de ce genre ». Pour nombre d'agents, au contraire, l'incident est révélateur du style Cogeval : « On est dans son clan, ou pas. Un jour on est en cour, un autre on ne l'est plus. Il est capable de houspiller un responsable devant les visiteurs », décrit un agent.

 

                                                         Avec Cogeval on est dans sa cour (ou pas)

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                                                                                  -  Sinon je houspille

 

Philippe Thiébaut, chef de la conservation nommé par M. Cogeval, vole au secours du président : « Je suis dans la maison depuis trente ans. Avec Serge Lemoine, les conservateurs avaient été mis au ban du musée. Avec Guy Cogeval, ils reviennent au cœur de la maison. Il a du panache, alors il peut avoir des sorties un peu violentes », tempère-t-il.

« A chaque fois qu'il s'énerve contre quelqu'un, sa garde rapprochée lui trouve une excuse. Il ignore les représentants du personnel, il faut qu'il change », tranche Pascal Bocognani, permanent CGT au Musée d'Orsay. Pas plus tard que le 15 octobre, les syndicats CGT, SUD, FO et CFE-CGC, à l'exception de la CFDT, ont refusé de siéger au comité technique paritaire, regrettant, dans un communiqué, « le déficit criant du dialogue social ».

M. Cogeval concède un problème de communication interne. A Orsay, certains agents n'ont toujours pas compris qui était ce « chef de cabinet » récemment recruté et promu responsable du mécénat et des relations internationales, alors qu'il travaillait jusque-là dans une salle de marchés de la BNP. « C'est une personne de confiance. C'est grâce à lui que le musée va récolter 10 millions d'euros », se félicite M. Cogeval, faisant allusion à la prochaine exposition itinérante de tableaux de Manet, Gauguin, Van Gogh, etc.

 

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M. Cogeval peut aussi compter sur son administrateur général, qui a eu la délicatesse de lui céder l'appartement de fonction qu'il occupait avec sa grande famille. En attendant la fin des travaux, M. Cogeval occupe son logement parisien, dont le loyer est pris en charge par le musée. Des avantages indus ? « Je gagne 7 200 euros par mois, soit trois fois moins qu'à Montréal et moins que mes collègues présidents du Centre Pompidou et du Musée du Louvre », s’exclame M. Cogeval, sous le regard un peu inquiet de la directrice de communication d'Orsay.

Lire l’article du « Monde »

 

                                                Cogeval, trop pauvre, bientôt obligé de quémander un HLM

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                                        -  Attention, il doit aussi être meublé, sinon je m'énerve !

 

 

 

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:30

 

ActuaLitté : Le 24 février 2015

 

L’année dernière des bibliothécaires et des usagers dénonçaient déjà la démagogie de nombreux élus, dont Aurélie Fillippetti alors ministre.

 

À l'Assemblée, le dimanche 15 février dernier, l'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, désormais députée de Moselle et conseillère municipale de la ville de Metz, a vigoureusement défendu un sous-amendement de la loi Macron, depuis adoptée. Celui-ci introduit la discussion autour de l'ouverture des bibliothèques le dimanche, au sein des communes, dès lors que celle des magasins est évoquée. Mais les personnels des bibliothèques et médiathèques de Metz dénoncent une austérité déjà appliquée à leurs budgets, et contraire aux projets d'élargissement d'horaires.

 

Le syndicat CGT de la ville de Metz a diffusé un tract, quelques jours avant l'adoption du sous-amendement d'Aurélie Filippetti, dénonçant des « choix budgétaires [du conseil municipal] qui affaiblissent le service public de la culture ». Le budget primitif 2015, voté en conseil municipal le 18 décembre dernier, accorde 150.000 € pour les acquisitions des bibliothèques et médiathèques de la ville.

 

Par rapport à l'année précédente, la coupe dans le budget est nette : le budget primitif 2014 accordait 300.000 € à la même ligne (page 31 du document). « Suite à un changement informatique en 2014, des factures pour acquisition de l'année 2014 ont été réglées sur le budget 2015, et il ne reste en fait que 21.000 € dans le budget d'acquisition 2015 », précise le syndicat CGT. 

 

Lors du vote du budget primitif 2015, en décembre dernier, aucun élu n'a discuté le budget d'acquisition des bibliothèques et médiathèques, tandis que le maire de la ville annonçait des investissements pour armer la police municipale. « Nous sommes dans une période difficile avec des moyens contraints. Je comprends que cela puisse inquiéter telle ou telle organisation syndicale », a expliqué Hacène Lekadir, adjoint à la culture du maire de Metz, au Républicain Lorrain

 

Même discours pour l'ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui déplore elle aussi la baisse des dotations de l'État aux collectivités : « La baisse du budget de la ville de Metz n'affecte pas seulement les bibliothèques, mais l'ensemble du budget de la ville. Elle est due à la baisse de la dotation aux collectivités locales décidée par le gouvernement dans le cadre de la loi de finances, celle-là même que j'ai refusé de voter en novembre dernier », explique la conseillère municipale, contactée par ActuaLitté. 

 

Aurélie Filippetti avait démontré son opposition au gouvernement avec un soutien affiché aux « frondeurs », et n'a pas dévié de sa ligne de conduite : « Ce n'est donc pas la Ville qui est responsable [de la baisse du budget], mais bien la politique d'austérité contre laquelle je me suis élevée en quittant le gouvernement et en ne votant pas le budget, ce qui est un geste très fort pour une élue de la majorité », rappelle-t-elle.  

 

 

  Baisse de budget des bibliothèques : Aurélie s'abrite derrière le gouvernement

Bibliothèques : Metz veut accorder austérité et ouverture le dimanche

   - J'ai toujours eu des gestes forts...

 

Consciente des niveaux critiques des budgets d'acquisition, la municipalité annonce « une somme de 50.000 € au budget supplémentaire pour les achats de livres ». « On se félicite de cette prise de conscience, mais ce n'est pas du tout satisfaisant », répond le syndicat CGT. « Le budget d'acquisition serait alors de 71.000 € pour une ville de 120.000 habitants. À titre de comparaison, Épinal, avec 50.000 habitants, dispose de 200.000 € de budget d'acquisition. Le ministère de la Culture lui-même recommande une moyenne de 2 € par habitant, pour évaluer le budget. » Autrement dit, le budget de Metz devrait dépasser les 400.000 €. [NdR : si l'on observe le budget d'Épinal. Et 240.000 € si l'on considère le taux recommandé par le ministère]

 

Aux prises avec les budgets d'acquisition, les personnels des bibliothèques et médiathèques considèrent avec méfiance la possibilité d'une ouverture le dimanche. Metz sera la première ville à aborder la question en conseil municipal, ce jeudi, pour la bibliothèque du Pontiffroy, nous précise Aurélie Filippetti. « Le maire est très volontaire sur cette question et même si le budget a été voté avant l'amendement bibliothèques, il a souhaité que nous mettions ce point à l'ordre du jour jeudi », ajoute-t-elle. 

 

« On passe d'abord au vote, et l'on consulte ensuite les personnels, on marche à l'envers », déplore le syndicat CGT, pas au courant de cette inscription à l'ordre du jour du conseil municipal (apparemment les élus ne sont pas au courant non plus). « Nous avons déjà du mal à tenir les horaires actuels : il faut savoir ce qui existe en matière de personnels, de disponibilité, avant de vouloir ouvrir le dimanche. Aucun dialogue social n'a été mis en place au sein de la collectivité, et les directeurs de bibliothèques eux-mêmes déplorent de ne pas être consultés » précise les représentants des personnels. 

 

Du côté du conseil municipal, on garantit que la proposition ira de pair avec une consultation générale : « Bien évidemment, il ne suffit pas d'en discuter une fois en conseil municipal pour régler le problème : la discussion avec les représentants du personnel en comité technique paritaire est essentielle. Et cela nécessitera des moyens humains et financiers supplémentaires qu'il faut évaluer et budgéter », explique Aurélie Filippetti. 

 

Le syndicat s'inquiète de la qualité du service public proposé, et invite les élus à veiller aux qualifications du personnel, « formé ou en formation », en vue de ces ouvertures supplémentaires. Et prévient déjà les autres villes, qui vont elles aussi être concernées par l'ouverture le dimanche : « Il faut créer une unité nationale, pour rappeler que les personnels doivent être consultés avant que la mesure ne soit abordée en conseil municipal ». L’année dernière des bibliothécaires et des usagers avaient lancé l’appel « ouvrons mieux les bibliothèques ». Un texte qui dénonçaient déjà la démagogie de nombreux élus, dont Aurélie Fillippetti alors ministre de la culture (lire ici).

 

Lire l’article de « ActuaLitté »

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:02

 

Valse hésitation pour les horaires d’ouverture de la bibliothèque Château d’Eau (Xe) : La Mairie de Paris fait un pas en pas avant puis deux pas en arrière.

 

Les prochaines élections municipales risquent d’être les dernières que connaîtra la bibliothèque du Château d’Eau située au sein même de la mairie du Xème arrondissement. L’exécutif municipal d’arrondissement avait pourtant voté son maintien il y a deux ans (lire ici) mais visiblement la voix des élus locaux n’a plus aucune importance à quelques semaines du scrutin.

 

La menace de fermeture pesait certes depuis un moment sur cet établissement, mais son sort semble maintenant scellé puisque la mairie de Paris vient de rejeter le projet de l’équipe de la bibliothèque d’une offre de lecture publique complémentaire à celle de la médiathèque Françoise Sagan qui doit ouvrir prochainement dans l’arrondissement.

 

En réalité, la bibliothèque Château d’Eau est déjà à demie mourante car son personnel a rétréci comme peau de chagrin, réduit de moitié, et que sa directrice a vu sa demande de mutation immédiatement acceptée. Enfin clou sur le futur cercueil de Château d’Eau, le fonds photo, spécialité de la bibliothèque, pourrait être mis en carton prochainement selon plusieurs sources. Pour connaître le même sort que les archives photo de France-Soir ?

 

Toutefois pas chienne, l’administration parisienne a consenti une réduction des horaires d’ouverture au public pour faire face à la pénurie de personnel, une vieille habitude désormais bien ancrée dans la capitale (lire ici)


 

                Central horaire de la gare Saint Lazare 1937

                                            - Ah, je crois que là je tiens le bon bout


 

Seulement voilà, réduire les horaires à deux mois des élections, alors que Anne Hidalgo, candidate au fauteuil de première magistrate, se prononce pour l’ouverture du dimanche ou du soir, ça la fout mal ! Surtout dans un arrondissement où le maire, Rémi Ferraud, n’est autre que… son directeur de campagne. Et n'oublions pas Bruno Julliard, l’adjoint à la culture, lui aussi fervent défenseur de l'appel ouvrons + les bibliothèques, qui n'est autre... que son porte-parole. Une situation pas vraiment fluctuat !

 

Pour éviter probablement quelques épines dans les roses socialistes, l’administration reçoit alors l’ordre de ….suspendre illico presto la réduction des horaires !  Pour cela, elle devra embaucher en urgence des vacataires, malgré la rigueur budgétaire municipale. Du pur mergitur.

 


                                                        Anne Hidalgo, Bruno Julliard et Rémi Ferraud

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                                          Bon, les gars, faites comme si de rien n'était !


 

Un pas en avant, deux pas en arrière pour les horaires, c’est bien un drôle de tango à Paris auquel sont en train d’assister agents et usagers qui, à l’évidence, ne savent plus sur quel pied danser.

 

Mais n’est ce pas à la fin du bal que l’on paye les musiciens ? Dans ce cas, à l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan, la bibliothèque de Château d’Eau devra fermer ses portes et transférer son personnel dans la nouvelle structure, celle-ci étant déjà en sous-effectifs budgétaire !

 

Ce ne pourrait être qu’un avant goût de prochaine politique culturelle parisienne. La prochaine mandature risque d’être terrible pour de nombreuses petites bibliothèques de quartier à Paris. On n’est pas près d’ouvrir plus dans la capitale. Qu’en pense Bibliothèques Sans Frontières ?

 


                                       Horaires des bibliothèques: Paris fait même plus que du tango

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                              Mais qu'en pensent nos intellectuels germanopratins ?

 

 

 

 

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 09:14

 

Ouvrir plus les bibliothèques... mais avec quels moyens ?

 

La ministre de la Culture a été prompte à réagir positivement à la proposition faite par l'ONG Bibliothèque sans Frontière d'ouvrir plus les bibliothèques : « Il faut accompagner la mutation des bibliothèques vers les nouveaux usages, répondre à des nouveaux besoins. […] Nos bibliothèques doivent être ouvertes à ces nouveaux usages, elles doivent être ouvertes à tous ces publics, et donc elles doivent être ouvertes au maximum de gens et le maximum de temps » (Vœux de la ministre à la presse le 21 janvier) en ayant précisé précédemment sur ITélé qu'elle était favorable à ces ouvertures « dans des bonnes conditions sociales, bien sûr ».

 

Mais, il va être compliqué pour la ministre avec le budget 2014 du ministère de réunir ces « bonnes conditions sociales ». Si l'on prend l'exemple de la Bibliothèque nationale de France, la subvention versée par l’état est amputée de 3,1 millions d’euros et l'établissement va perdre 29 postes en équivalent temps plein en 2014. Ces pertes de postes s’ajoutent à celles subies ces quatre dernières années. En tout, cela fait 190 postes en ETP qui ont été perdus sur cette période.

 

Les conséquences négatives de ces destructions de postes et de la baisse du budget sont malheureusement trop connues : sous-effectifs dans les services qui alourdissent la charge de travail des agents restants, remises en cause des missions de conservation et d’acquisition de documents, suppression du deuxième exemplaire du dépôt légal, dégradations de l’accueil et des services offerts aux usagers-ères, réorganisations sans fin des départements et polyvalence accrue des agents, bouleversement des procédures de travail (dématérialisation), précarité...

 


           Il va être compliqué pour la ministre avec son budget de réunir ces « bonnes conditions sociales »

             md0.libe.com

                                  -  Ah Aurélie, encore une fois t'es pas dans le rythme !


 

La situation de la Bibliothèque des Sciences et de l’Industrie (à la Cité des Sciences et de l’Industrie) est encore pire, avec une chute drastique du budget des acquisitions, qui ne couvre même plus les besoins basiques de la bibliothèque, une volonté de supprimer la moitié du personnel, la disparition presque programmée de la bibliothèque d’histoire des sciences qui a un fonds unique au monde, l’arrêt de la plate-forme numérique Scientificae et une menace forte sur les espaces de la bibliothèque.

 

Il n’y a d’ailleurs aucun projet commun, ni aucune politique pour les bibliothèques publiques qui sont sous la tutelle du ministère de la Culture. Les problèmes sont souvent les mêmes, avec des variantes locales, dans les bibliothèques universitaires et les bibliothèques municipales ou départementales. A chaque fois, on retrouve du sous-effectif, de la précarité, un manque de moyens et de budget.

 

Alors, avant d'annoncer une ouverture le soir, la nuit et le dimanche des bibliothèques, il convient déjà de se poser la question de savoir avec quels moyens celles-ci peuvent assurer leur fonctionnement actuel. Aussi SUD Culture Solidaires relaie la pétition « ouvrons mieux les bibliothèques » : http://ouvronsmieuxlesbibs.wesign.it/fr

 

Lire l’article de SUD-Culture



 

                                                               Ouvrons mieux les bibliothèques ! 

              p F               

                                                   -  C'est vrai quoi, ouvrir plus mais avec quel moyens ?

                                                             - Oui, ouvrons mieux avant d'ouvrir plus !


 

 

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 10:18

 

Une pétition, relayée par Médiapart, demande à Jean Pierre Jouyet , patron de la Caisse des Dépôts, de tenir ses engagements

Si la tempête sévit depuis plusieurs semaine sur une partie de la France, il semble qu’il y ait carrément un ouragan du coté de la Caisse des Dépôts, le bras armé de l’Etat pour le financement de l’économie, après la publication d’un rapport de la Cour des Comptes accablant pour une de ses filiales, la Société Nationale Immobilière (SNI). Les sages de la rue Cambon y pointent notamment de fortes dérives affairistes du principal bailleur social du pays, la société est alors est gravement mise en cause (lire ici).

Mais les mauvaises nouvelles s’accumulent avec la révélation de la récente cooptation par le patron de la SNI, André Yché, du fils du ministre socialiste de la défense, Thomas Le Drian (lire ici).

L’idée s’est alors imposée à plusieurs syndicalistes de profiter de l’émotion suscitée dans le pays par cette cascade d’affaires pour prendre l’initiative de la réintégration au sein de la SNI de Marc Boucoiran, un responsable de la FSU licencié par ce même André Yché il y a deux ans.

Ce licenciement avait pourtant été refusé à l'époque par l’Inspection du Travail, mais le Gouvernement Sarkozy, par le biais de son ministre du Travail, Xavier Bertrand, avait passé outre et pris la décision très politique de contredire son administration. Un empressement curieux à quelques semaines seulement des élections présidentielles.

 

                                                                     Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand

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                                                           - Bon Xavier, tu m'écrase cette chienlit, compris ?

                                         - Oui Nicolas, mais pas avant d'avoir découvert les spécialités de la maison !

 

D’ailleurs après l’élection de François Hollande, le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), Jean-Pierre Jouyet, avait indiqué qu’il agirait pour la réintégration de Marc Boucoiran, décision actée par les ministres Michel Sapin (Travail) et Cécile Duflot (Logement). Mais à ce jour cette réintégration n’est toujours pas effective. Jean Pierre Jouyet est pourtant un camarade de l’ENA de l’actuel Président, issus tout deux de la désormais célèbre « Promotion Voltaire »

Signée par de nombreux syndicats, militants, organisations et politiques, une pétition relayée par Mediapart vient donc de voir le jour. Le texte  demande à Jean Pierre Jouyet de tenir ses engagements et de réintégrer le syndicaliste licencié. Le texte de la pétition est ici.

L’occasion  pour le Gouvernement d’appliquer son « pacte de responsabilité » en matière sociale, n'est ce pas ?

Publié également sur " Miroir Social

 

                             Jean Pierre Jouyet, le papa de Thomas Le Drian, le papa de Martine et le Président

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                                                                  -   Y a un avis de tempête, on dirait

                                                                 -  Je crois que c'est la faute à Voltaire !

 

 

 

 

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 09:42

 

ActuaLitté : Le 26 janvier 2014 

Support your local library and help keep it safe !  

Comme en France, la Grande-Bretagne a mal à son service public. Depuis plusieurs années, les bibliothèques font les frais des coupes de budget dans les différents comtés, et de plus en plus d'établissements sont gérés par des volontaires. Les militants poursuivent le combat, et cela passe aussi bien par la mobilisation que par la communication.  

Le combat continue, plus que jamais : l'idée selon laquelle les citoyens devraient assurer eux-mêmes le service public fait son chemin au sein de la classe politique britannique. « Nous devons à présent poser la question de l'engagement direct des individus dans le fonctionnement de services comme les musées, les cours de sport, l'entretien des parcs et des espaces verts et la gestion des sites d'allotissement », expliquait ainsi Sir Merrick Cockell, conservateur. 

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 Toutefois, il oubliait deux éléments : le premier, c'est que le service public des bibliothèques est un devoir du gouvernement britannique, inscrit depuis 1964 dans le Public Libraries & Museums Act, qui garantit un service public culturel de qualité.  

Deuxièmement, et il sera beaucoup plus délicat de réformer ce point, le paiement des auteurs (Public Lending Right) consécutif au prêt de leurs ouvrages, est géré par la British Library, en contact avec les différents établissements de prêt. Le problème, c'est que les bibliothèques tenues par des volontaires n'entrent pas dans le cadre de ses prérogatives, et que les auteurs ne sont plus payés pour les prêts de leurs ouvrages, dès lors que la gestion devient le seul fait des citoyens.  

Bref, une vision plutôt contestable du service public, que Phil Bradley a décidé de contrer avec une série d'affiches vintage, revues et corrigées pour l'occasion. Toutes sont disponibles sur sa page Flickr, et l'auteur ne revendique aucun droit sur ces dernières, qui pourront donc être diffusées librement.  

Lire l’article de « ActuaLitté » 

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:02

 

Le Lab-Europe 1 : Le 14 février 2014

Claude Bartolone attaque les « irresponsables » de l’entourage d’Anne Hidalgo sur la métropole du Grand Paris

Entre Anne Hidalgo qui brigue la mairie de Paris, « une ville-monde » comme elle la qualifie, et Claude Bartolone, le président de l’Assemblée qui se verrait bien un jour présider la future métropole du Grand Paris, le ton est monté

« Pour qu'il y ait un président de la métropole du Grand Paris de gauche, il faut d'abord que Paris soit de gauche », a ainsi prévenu la prétendante socialiste à la succession de Bertrand Delanoë. « Ce n'est pas une boulimie. Je ne suis pas là pour dire 'Je veux Matignon', 'Je veux le Grand Paris' », a répliqué le quatrième personnage de l’Etat. 

Invité de la matinale de LCI/Radio Classique ce vendredi 14 février, Claude Bartolone a réaffirmé avoir « une ambition pour la métropole du Grand Paris ». Pas pour lui donc, mais pour la métropole en elle-même. Surtout, le président de l’Assemblée affirme n’avoir « pas de problème avec Anne Hidalgo ». Et cible son entourage qui serait, selon lui, à l’origine de ces bisbilles. S’il ne cite personne, avant les municipales, Claude Bartolone a bien « un nom » en tête. 

« J’ai l’impression que c’est beaucoup plus un certain nombre d’irresponsables, qui parlent en son nom et qui ne sont pas élus, qui alimentent ce genre de choses. » Mais à qui pense-t-il alors ? « Je vous le dirai après les élections municipales mais j’ai un ou deux noms. Surtout un », désamorce Claude Bartolone dans un sourire. 

Lire l’article de « Europe 1 »

 

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