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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 11:01

 

ActuaLitté : Le 11 février 2014


Même le maire de Saint-Germain-en-Laye les a renvoyés dans les cordes !


La situation avait quelque chose d'inquiétant : depuis plusieurs semaines, le blog Le Salon Beige établit la liste des établissements qui proposent des livres jeunesse abordant la question des rapports homme-femme, de la sexualité et de l'identité intime. Et invite ses visiteurs à contacter les bibliothèques pour en demander le retrait.


Les bibliothèques des différentes communes citées, de Neuilly-sur-Seine à Quimperlé, en passant par Riom, Clermont-Ferrand, Viroflay, Boulogne-Billancourt ou Vertou renvoient généralement les appels vers la municipalité, lesquelles, période électorale oblige, rechignent à s'exprimer clairement sur la question du retrait possible des ouvrages. 


Hier, seul le maire de Saint-Germain-en-Laye avait clairement renvoyé le blog Le Salon Beige à ses meubles poussiéreux : « Toutes les bibliothèques ont pour vocation de promouvoir la création contemporaine dans une pluralité des approches et sans aucun parti-pris. Il suffit de lire les livres que vous citez, comme nombre de nos usagers l'on déjà fait, si l'on en croit les statistiques de prêt, pour se rendre compte qu'ils ne prônent aucune « théorie » mais vont simplement à l'encontre des stéréotypes et des préjugés, ce pour quoi ils ne sauraient être condamnés. » 

 

 

                                                     Censure: Le Salon beige renvoyé dans les cordes

                cerdan

                                      -  Ouch, venant de Saint-Germain-en-Laye, ça fait mal !

 


Toutefois, et comme souvent dès lors que l'on aborde ces réactions extrêmes, il apparaît que la mobilisation appelée par Le Salon Beige n'ait pas reçu une réponse si massive que cela, et que l'éclairage médiatique les serve plus que de raison. Gilles Eboli, directeur de la bibliothèque municipale de Lyon, nous indique ainsi, après examen, qu'aucun des 15 établissements du réseau lyonnais n'a reçu d'appel demandant le retrait des ouvrages. 


Par ailleurs, il explique : « Il n'existe pas de règles ou de procédures pour le retrait des ouvrages, seul le pouvoir du maire ou des équipes de bibliothécaires peut trancher. » Un grand nombre d'appels n'aurait donc que peu de chances d'aboutir sur le retrait des ouvrages, dans la mesure où les bibliothécaires ne s'autocensureraient pas, s'ils ont commandé l'ouvrage. Gilles Eboli précise que l'acquisition et l'organisation des ouvrages dans les bibliothèques sont reliées à une politique documentaire, du seul ressort de l'établissement et de son équipe. 


De son côté, la ministre de la Culture, Aurélie FIlippetti, s'est indignée des demandes formulées par des « groupuscules extrémistes », déplorant les pressions subies par les établissements publics. Elle assure par ailleurs ne pas accepter « attaques contre les professionnels irréprochables dont les règles d'éthique professionnelle sont d'ailleurs inscrites dans le Manifeste de l'UNESCO sur la bibliothèque publique ».


Lire l’article de « ActuaLitté »

 

 

                                        Censure: Le Salon Beige n'a pas vraiment mobilisé

               muhammad-ali

                                                   - Ah, tu fais moins le malin maintenant ...


 

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 10:43

 

Livre Hebdo : Le 23 janvier 2014


Ils dénoncent la situation catastrophique des établissements de lecture publique de la cité phocéenne


Dans une lettre ouverte envoyée en début de semaine à deux candidat aux élections municipales à Marseille, Patrick Mennucci (PS), et Jean-Marc Coppola (Front de gauche), une douzaine d’anciens salariés des bibliothèques de la ville dénoncent la situation catastrophique des établissements de lecture publique de la cité phocéenne, due, selon eux, à la « cogestion de la municipalité actuelle par le syndicat majoritaire », c'est-à-dire Force Ouvrière.

« Outre les passe-droits en terme de nominations, les multiples promotions et autres répartitions de budgets demeurent encore entièrement au bon vouloir d’un système antidémocratique aux antipodes d’un service public exemplaire, transparent et utile à la population », indique notamment la lettre.

En octobre dernier, la cour des comptes régionale de Provence-Alpes-Côte-D’azur épinglait sévèrement les bibliothèques dans son rapport sur la gestion de Marseille, parlant d’un réseau sous-dimensionné en comparaison d’autres grandes villes, où la dépense par habitant était de 1,31 euro par habitant en 2010 quand la moyenne nationale s’établit à 2,68 euros.

Conséquence directe d’une situation réputée ingérable, le ministère de la Culture décidait en 2012 de supprimer les deux postes de conservateurs d’Etat qu’il mettait jusqu’alors à la disposition de la ville de Marseille, l’un pour le poste de directeur des bibliothèques, l’autre pour celui de directeur adjoint, estimant que « des problèmes de gouvernance empêchaient ceux-ci de réaliser leurs missions dans des conditions satisfaisantes ».

Les signataires de la lettre soulignent la nécessité de « rompre avec les pratiques clientélistes qui érodent la confiance des populations dans leur service public ».


Lire l’article de « Livre Hebdo »


 

 

        Marseille:  Des passe-droits pour les nominations et promotions selon d'ex-bibliothécaires

        honore-de-marseille-poster-2-001

                                          -  FO c'est le syndicat qu'il me faut !

 


 

 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 08:55

 

Le Parisien : Le 6 février 2014

 

Le comité d’hygiène a été saisi par les syndicats

 

La trentaine de salariés de la bibliothèque Parmentier, située au 20, avenue Parmentier (XI e), sont incommodés depuis plus d'un mois par une odeur pestilentielle provenant d'un rat mort en décomposition dans le sous-sol de l'établissement où se trouve la cuisine du personnel.

 

« Les services d’hygiène de la ville sont bien intervenus, mais comme ils n’ont pu mettre la main sur le rongeur, ils ont mis un produit chimique pour masquer l’odeur. Résultat : l’air est encore plus irrespirable » déplore Bertrand Pieri de la CGT des bibliothèques parisiennes

 

L’animal est-il coincé sous un plancher ? Mystère, mystère…La CGT et Force Ouvrière ont saisi le comité hygiène et sécurité de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                      861 001

 

 

 

 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 10:58

 

Libération : Le 16 janvier 2014

La ministre souhaite reprendre la main sur des établissements à la gestion erratique.

Fête à Orsay, mélodrame à Beaubourg, crise de confiance au musée Picasso : les établissements donnent du fil à retordre au ministère de la Culture, qui est manifestement déterminé à reprendre la main, après une période de laisser-faire sous Frédéric Mitterrand.

Dès son arrivée au pouvoir, la gauche s’était ainsi débarrassée de la présidente du Centre des monuments nationaux, Isabelle Lemesle, dont la gestion erratique avait donné lieu à un rapport sévère de l’inspection des affaires internes. Anne Baldassari avait eu elle-même droit à son lot de critiques du même service, sans subir le même sort. Il y a peu, le cabinet du ministère se montrait plutôt rassurant quant au sort du musée Picasso. Mais les nuages se sont accumulés, émoussant la patience des autorités de tutelle.

Le ton, aussi, change. A la veille de Noël, Aurélie Filippetti a eu une explication avec le président du centre Pompidou, Alain Seban, qui entendait congédier une conservatrice d’une manière jugée assez cavalière. Ex-conseiller de Jacques Chirac, ce dernier a dû faire machine arrière, ce qui n’a pas empêché le Monde de revenir à la charge en contestant vivement ses méthodes.

 

 

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A la fin de l’année, le ministère a également ouvert une petite enquête sur un épisode curieux survenu au musée d’Orsay. Parfois critiqué pour son attitude envers le personnel, Guy Cogeval, son président, s’est vu reprocher par le Canard enchaîné d’avoir fêté son mariage avec son compagnon brésilien en invitant 400 personnes dans les galeries. Le 11 octobre au soir, veille des épousailles, le musée a effectivement prêté le café et les galeries de l’exposition «Masculin-masculin» à un organisateur de soirées gays, Spirit of Star. Le musée s’est défendu en parlant de «coïncidence».

Cette soirée a certes été voulue par Guy Cogeval, mais il n’en était pas formellement l’organisateur. Le cabinet de la ministre n’a donc pas conclu qu’il aurait commis une faute en tenant une fête personnelle dans l’enceinte du musée. Néanmoins, il s’avoue surpris d’apprendre que, avec l’aval du conseil d’administration, les lieux et le personnel avaient été prêtés gracieusement à cet opérateur privé, sans lui demander aucune redevance.

Ces incidents, et quelques autres plus discrets, témoignent du déséquilibre entraîné par l’autonomisation des établissements depuis les années 2000. Depuis, les capacités budgétaires, stratégiques et intellectuelles du ministère ont dégringolé. Manquant de véritables conseils d’administration dotés de pouvoirs effectifs, comme dans le modèle anglo-saxon, les principaux musées se sont transformés en grands duchés.

Emportés par l’ivresse de la surpuissance, certains dirigeants devenus des seigneurs de guerre ont adopté des comportements qui ne seraient jamais admis aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. Le ministère réagit donc avec ses moyens au cas par cas, faute d’une réforme d’ensemble du système.

Lire l’article de « Libération »

 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 09:46

 

Challenge : Le 24 janvier 2014.


Elle n’est pourtant pas à proprement parler une spécialiste de l’international.


Véronique Bédague, haut-fonctionnaire à la ville de Paris, est fortement pressentie pour prendre la tête de l’Afii, l’Agence française des Investissements Internationaux, et d’Ubifrance, l’agence française pour le développement international des entreprises. Sa nomination devrait être annoncée lors du Conseil supérieur de l’attractivité le 17 février.


Selon nos informations, c’est Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, qui aurait poussé la nomination de Véronique Bédague, son ancienne conseillère technique au ministère des finances de 2000 à 2002. Mais, coté Bercy, on assure que la candidature de Bédague porte le tampon de Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie, et qu’elle est soutenue par Nicole Bricq, la ministre du Commerce extérieur.


Entre Bercy et le Quai, les couteaux sont tirés. Fabius tente, depuis des mois, de faire la nique à ses collègues et de s’imposer comme le principal fer de lance de la "diplomatie économique" française. Cet automne, il s’était opposé à une fusion pure et simple entre l’Afii et Ubifrance, souhaité par Moscovici et Bricq. Finalement, les deux entités continueront, pour l’instant, à coexister mais sous l’égide d’un seul organe de direction.


Enarque et diplômée d’HEC, Véronique Bédague, âgée de 50 ans, n’est pas à proprement parler une spécialiste de l’international. Elle est issue de la direction du Budget et avait d’ailleurs candidaté pour ce poste, qui a finalement échoué à Denis Morin en novembre dernier. Bédague est, depuis 2002, en poste à la Mairie de Paris, comme directrice des finances puis comme secrétaire générale. 


Lire l’article de « Challenge »

 

 

 

                            Valérie Bédague n'est pourtant pas une spécialiste de l'international

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                             -  Lionel, faudrait pas que je me fasse épinglée pour incompétence !

 

 

 

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:31

 

Le Parisien : Le 22 janvier 2014


C’est pourquoi un appel est lancé pour sa reconnaissance par la Sécurité Sociale


C'est le mal de notre siècle et peu de grandes entreprises y échappent. Le syndrome d'épuisement professionnel, communément appelé «burn out», guette 3,2 millions d'actifs en France, selon une étude publiée ce mercredi par le cabinet de prévention des risques Technologia. Spécialisé dans le conseil et la souffrance au travail, ce dernier lance un appel pour la reconnaissance de ce syndrome par les autorités et tente d'alerter le gouvernement.

Selon le sondage mené auprès de 1 000 actifs, 12,6% semblent être sujets à cette pathologie professionnelle caractérisée par un travail excessif et compulsif. Le risque est particulièrement élevé chez les agriculteurs (23,5%), devant les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (19,7%) et les cadres (19%). Viennent ensuite les ouvriers (13,2%), les professions intermédiaires (9,8%) et les employés (6,8%).

Le «burn-out» a par ailleurs la particularité de toucher des personnes sans antécédent psychique, fait valoir Technologia, qui est notamment intervenu chez France Télécom après la vague de suicides de 2008-2009. Ces pathologies sont «très difficilement reconnues» étant donné le flou sur la définition clinique du syndrome et l'absence de tableaux de maladies professionnelles spécifiques.

 

Les personnes concernées peuvent bien invoquer l'article L 461-1 du code de la Sécurité sociale mais uniquement si la maladie justifie une incapacité permanente de plus de 25% et si un lien «direct et essentiel» avec le travail a été mis en évidence par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Seuls quelques dizaines de cas sont reconnus chaque année.

C'est en ce sens que le cabinet Technologia lance ce mercredi un appel pour la reconnaissance par la Sécurité sociale du «burn-out» via la création de trois nouveaux tableaux de maladies professionnelles: dépression d'épuisement, état de stress répété et anxiété généralisée. Une pétition rassemblant encore peu de signatures a été lancée sur le site appel-burnout.fr.


Lire l’article du « Parisien »

 

 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 16:03

 

Livre Hebdo : Le 4 février 2014

 

La direction de la BnF a fait évacuer les sept étages de la tour T1 pour des raisons de qualité de l’air.

 

Après l’inondation survenue à la mi-janvier, la Bibliothèque Nationale de France (BnF) fait face à un nouvel imprévu.

 

La direction a en effet décidé d’évacuer tous les membres du personnel travaillant dans les sept étages de la tour T1 du site François-Mitterrand après que des éléments mettant en cause la qualité de l’air ont été découverts.

 

« À la suite du signalement de certains agents concernant la qualité de l’air dans leur espace de travail, une vérification sur les installations techniques a conclu à la présence en quantité significative d’éléments de laine minérale dans les batteries à débit variable qui alimentent en air conditionné l’ensemble des étages de bureaux de la tour 1 », explique la direction dans un communiqué.

 

À compter du 4 février, des prélèvements de poussière sont effectués par un laboratoire extérieur. Les résultats seront connus sous une dizaine de jours et c’est par précaution que l’évacuation a été ordonnée.

 

Lire l’article de « Livre Hebdo »

 

 

            La_tour_infernale_jdi02_front.jpg

 

 

 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 08:19

 

Deux jours de fermeture pour une formation de l’ensemble de l’équipe à la gestion des personnalités difficiles après l’agression de la semaine dernière.


C’est un fait divers qui a marqué les esprits des bibliothécaires parisiens. La semaine dernière, trois agents de la bibliothèque Louise Michel (XXe) ont été agréssés par un usager entrainant la fermeture de l'établissement durant deux jours.


L'homme que les employés avaient déjà repéré alors qu'il rôdait dans les lieux, a tenté d'étrangler un bibliothécaire. Deux autres employés sont venus à la rescousse. Une bibliothécaire a reçu un coup de tête et l'autre agent a été molesté. Prévenus, les policiers ont interpellé le forcené et l'ont placé en garde à vue. 

 

Suite à cet evenement, la CGT a demandé une enquête du CHSCT (NDLR: Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) dans une lettre adressée à Bruno Julliard, adjoint au maire en charge de la Culture. Ce dernier a dénoncé au journal Le Parisien « une croissance des faits d'incivilité même si les agressions restent heureusement rares », et a confirmé l'enquête du CHSCT.  


L'adjoint de Bertrand Delanoë n'entend pas en rester là: « Nous allons lancer une enquête générale sur toutes les bibliothèques afin de faire l'état des lieux, avec des visites, questionnaires et auditions des syndicats ».


Toutefois, l’évenement a, semble-t-il, été pris suffisemment au sérieux par la municipalité pour fermer de nouveau la bibliothèque Louise Michel les mardi 4 et mercredi 5 février 2014 pour une formation de l’ensemble de l’équipe à l’accueil et à la gestion des personnalités difficiles. Une formation au close-combat ?


Pour les personnels de Louise Michel, cette formation devrait servir « à assurer au mieux l’accueil suite à cet événement »  ont-ils réaffirmé dans leur lettre d’information envoyée aux usagers.    

   

 

                          DocteurJusticeMagazine9 03102004

     

 

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 14:35

 

Métro : Le 3 février 2014

 

L'association Louvre pour tous lance une pétition pour le maintien de la gratuité le premier dimanche du mois toute l'année.

 

C'est une mesure symbolique et particulièrement appréciée des Franciliens les plus modestes. Le Louvre va supprimer, durant la haute saison (avril à septembre), l'accès gratuit aux collections permanentes du musée le premier dimanche de chaque mois, mis en place par la droite en 1996. Une information révélée par l'association Louvre pour tous et confirmée lundi à metronews par le musée, qui nous a renvoyés vers le ministère de la Culture.

 

Selon Louvre pour tous, qui vient de mettre en ligne une pétition pour défendre le principe de la gratuité, cette décision, conséquence des « restrictions budgétaires », a été prise au conseil d'administration du musée de novembre dernier. « C'est déplorable dans la mesure où il s'agit du Louvre, le symbole des musées français », juge Bernard Hasquenoph, le fondateur de Louvre pour tous, voyant dans la gratuité mensuelle un rare exemple de « réussite de démocratisation culturelle ». « On ne peut pas parler de démocratisation culturelle et ne pas la traduire dans les actes », estime-t-il, ciblant la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti.

 

Pour l'initiateur de la pétition, le premier dimanche gratuit, mesure généralisée à tous les musées nationaux depuis 1998, permet d'attirer des visiteurs souvent "locaux", issus de milieux populaires. Sollicité, le ministère de la Culture n'a pas donné davantage de précision sur la suppression de la gratuité entre avril et septembre. Toutefois, selon nos informations, le ministère plancherait sur une mesure compensatoire en faveur des publics les plus défavorisés.

 

         Bande_A_Part_Jean-Luc_Godard_course_Musee_du_Louvre_scene_g.jpg

 

La gratuité mensuelle, destinée à "démocratiser" l'accès à la culture, générerait un "effet d'aubaine", certaines agences de voyages tablant sur ces journées pour faire venir les touristes. Durant les journées de gratuité, la fréquentation du Louvre est particulièrement massive - jusqu'à 70 % de hausse -, voire pénible pour les visiteurs. Les autres mesures tarifaires, dont la gratuité pour les moins de 26 ans, ne sont pas remises en cause. Le prix d'un billet pour les expositions permanentes est passé de 11 à 12 euros en juillet dernier.

 

Le musée a donné, après la publication de l'article, des explications complémentaires sur la fin de la gratuité du premier dimanche entre avril et septembre. Voici ses arguments : l'objectif de démocratisation culturelle a été « partiellement atteint au cours de la décennie », mais l'augmentation de la fréquentation - 70 % des visiteurs étant des étrangers – « conduit à des phénomènes d'hyper-fréquentation pouvant toucher à la sécurité des personnes et des œuvres ».

 

Selon le musée, les études ont également révélé que « le nombre de primo-visiteurs était en forte baisse » lors de ces dimanches gratuits, au profit de la fréquentation étrangère, « en particulier à l'initiative des agences touristiques » qui profitent de l'effet d'aubaine.

 

Pour compenser la suppression du dimanche gratuit, la direction indique travailler sur des mesures pour « renforcer et diversifier ses offres culturelles » à destination des publics locaux.

 

Lire l’article de « Métro »

 

              tumblr_m91tgglljS1rzhmt3o1_1280.jpg

 

 

 

 

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 12:20

 

Elle était déjà fermée dimanche dernier avec plus de 80% de grévistes

A l'appel des syndicats, le personnel de la bibliothèque Champs Libres à Rennes sera en grève ce dimanche 2 février. La bibliothèque devrait être fermée comme dimanche dernier.

La mobilisation risque d’être importante car le 26 janvier c’est plus de 80% des bibliothécaires qui se sont mis en grève pour réclamer une revalorisation salariale auprès de Rennes Métropole, leur employeur.

« Nous avons comparé notre situation aux autres villes de France et nous sommes parmi les moins bien payés, alors que nous travaillons le dimanche. Nous ne demandons pas grand-chose, juste une revalorisation de 50 € de notre prime », explique Philippe Chavroche, secrétaire général CGT au journal « 20 Minutes ».

Le personnel a été reçu par Rennes Métropole ce jeudi. « On nous a dit que notre demande était légitime mais qu'il fallait attendre les municipales. Ce que l'on veut, ce sont des garanties », poursuit le délégué. Certes, Rennes Métropole dit comprendre leur revendication, mais estime que, compte tenu des lourdes charges qui pèsent sur l'agglo, le moment n'est pas opportun.

La bibliothèque pourrait être fermée chaque dimanche « à moins que l’employeur soit décidé à répondre favorablement et complètement aux attentes du personnel d’ici-là » précise la CGT sur son site.

Un personnel qui n’est pas prêt de baisser les bras vue l’ampleur de la mobilisation, certains ont même déjà entamé une procédure au tribunal administratif pour réclamer la NBI accueil qu’on leur refuse.

En tout cas, si la Ville de Rennes veut  « jouer sur l’usure, cela pourrait durer longtemps... » conclut d’ailleurs le syndicat. D’autant que les grévistes sont soutenus par de nombreux usagers.

Publié également sur " Miroir Social

 

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                                          Rennes:  La bibliothèque Champs Libres sera fermée dimanche

 

 

 

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