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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 09:14

 

Ouvrir plus les bibliothèques... mais avec quels moyens ?

 

La ministre de la Culture a été prompte à réagir positivement à la proposition faite par l'ONG Bibliothèque sans Frontière d'ouvrir plus les bibliothèques : « Il faut accompagner la mutation des bibliothèques vers les nouveaux usages, répondre à des nouveaux besoins. […] Nos bibliothèques doivent être ouvertes à ces nouveaux usages, elles doivent être ouvertes à tous ces publics, et donc elles doivent être ouvertes au maximum de gens et le maximum de temps » (Vœux de la ministre à la presse le 21 janvier) en ayant précisé précédemment sur ITélé qu'elle était favorable à ces ouvertures « dans des bonnes conditions sociales, bien sûr ».

 

Mais, il va être compliqué pour la ministre avec le budget 2014 du ministère de réunir ces « bonnes conditions sociales ». Si l'on prend l'exemple de la Bibliothèque nationale de France, la subvention versée par l’état est amputée de 3,1 millions d’euros et l'établissement va perdre 29 postes en équivalent temps plein en 2014. Ces pertes de postes s’ajoutent à celles subies ces quatre dernières années. En tout, cela fait 190 postes en ETP qui ont été perdus sur cette période.

 

Les conséquences négatives de ces destructions de postes et de la baisse du budget sont malheureusement trop connues : sous-effectifs dans les services qui alourdissent la charge de travail des agents restants, remises en cause des missions de conservation et d’acquisition de documents, suppression du deuxième exemplaire du dépôt légal, dégradations de l’accueil et des services offerts aux usagers-ères, réorganisations sans fin des départements et polyvalence accrue des agents, bouleversement des procédures de travail (dématérialisation), précarité...

 


           Il va être compliqué pour la ministre avec son budget de réunir ces « bonnes conditions sociales »

             md0.libe.com

                                  -  Ah Aurélie, encore une fois t'es pas dans le rythme !


 

La situation de la Bibliothèque des Sciences et de l’Industrie (à la Cité des Sciences et de l’Industrie) est encore pire, avec une chute drastique du budget des acquisitions, qui ne couvre même plus les besoins basiques de la bibliothèque, une volonté de supprimer la moitié du personnel, la disparition presque programmée de la bibliothèque d’histoire des sciences qui a un fonds unique au monde, l’arrêt de la plate-forme numérique Scientificae et une menace forte sur les espaces de la bibliothèque.

 

Il n’y a d’ailleurs aucun projet commun, ni aucune politique pour les bibliothèques publiques qui sont sous la tutelle du ministère de la Culture. Les problèmes sont souvent les mêmes, avec des variantes locales, dans les bibliothèques universitaires et les bibliothèques municipales ou départementales. A chaque fois, on retrouve du sous-effectif, de la précarité, un manque de moyens et de budget.

 

Alors, avant d'annoncer une ouverture le soir, la nuit et le dimanche des bibliothèques, il convient déjà de se poser la question de savoir avec quels moyens celles-ci peuvent assurer leur fonctionnement actuel. Aussi SUD Culture Solidaires relaie la pétition « ouvrons mieux les bibliothèques » : http://ouvronsmieuxlesbibs.wesign.it/fr

 

Lire l’article de SUD-Culture



 

                                                               Ouvrons mieux les bibliothèques ! 

              p F               

                                                   -  C'est vrai quoi, ouvrir plus mais avec quel moyens ?

                                                             - Oui, ouvrons mieux avant d'ouvrir plus !


 

 

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 10:18

 

Une pétition, relayée par Médiapart, demande à Jean Pierre Jouyet , patron de la Caisse des Dépôts, de tenir ses engagements

Si la tempête sévit depuis plusieurs semaine sur une partie de la France, il semble qu’il y ait carrément un ouragan du coté de la Caisse des Dépôts, le bras armé de l’Etat pour le financement de l’économie, après la publication d’un rapport de la Cour des Comptes accablant pour une de ses filiales, la Société Nationale Immobilière (SNI). Les sages de la rue Cambon y pointent notamment de fortes dérives affairistes du principal bailleur social du pays, la société est alors est gravement mise en cause (lire ici).

Mais les mauvaises nouvelles s’accumulent avec la révélation de la récente cooptation par le patron de la SNI, André Yché, du fils du ministre socialiste de la défense, Thomas Le Drian (lire ici).

L’idée s’est alors imposée à plusieurs syndicalistes de profiter de l’émotion suscitée dans le pays par cette cascade d’affaires pour prendre l’initiative de la réintégration au sein de la SNI de Marc Boucoiran, un responsable de la FSU licencié par ce même André Yché il y a deux ans.

Ce licenciement avait pourtant été refusé à l'époque par l’Inspection du Travail, mais le Gouvernement Sarkozy, par le biais de son ministre du Travail, Xavier Bertrand, avait passé outre et pris la décision très politique de contredire son administration. Un empressement curieux à quelques semaines seulement des élections présidentielles.

 

                                                                     Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand

                 h-4-1470799-1268845417

                                                           - Bon Xavier, tu m'écrase cette chienlit, compris ?

                                         - Oui Nicolas, mais pas avant d'avoir découvert les spécialités de la maison !

 

D’ailleurs après l’élection de François Hollande, le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), Jean-Pierre Jouyet, avait indiqué qu’il agirait pour la réintégration de Marc Boucoiran, décision actée par les ministres Michel Sapin (Travail) et Cécile Duflot (Logement). Mais à ce jour cette réintégration n’est toujours pas effective. Jean Pierre Jouyet est pourtant un camarade de l’ENA de l’actuel Président, issus tout deux de la désormais célèbre « Promotion Voltaire »

Signée par de nombreux syndicats, militants, organisations et politiques, une pétition relayée par Mediapart vient donc de voir le jour. Le texte  demande à Jean Pierre Jouyet de tenir ses engagements et de réintégrer le syndicaliste licencié. Le texte de la pétition est ici.

L’occasion  pour le Gouvernement d’appliquer son « pacte de responsabilité » en matière sociale, n'est ce pas ?

Publié également sur " Miroir Social

 

                             Jean Pierre Jouyet, le papa de Thomas Le Drian, le papa de Martine et le Président

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                                                                  -   Y a un avis de tempête, on dirait

                                                                 -  Je crois que c'est la faute à Voltaire !

 

 

 

 

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 09:42

 

ActuaLitté : Le 26 janvier 2014 

Support your local library and help keep it safe !  

Comme en France, la Grande-Bretagne a mal à son service public. Depuis plusieurs années, les bibliothèques font les frais des coupes de budget dans les différents comtés, et de plus en plus d'établissements sont gérés par des volontaires. Les militants poursuivent le combat, et cela passe aussi bien par la mobilisation que par la communication.  

Le combat continue, plus que jamais : l'idée selon laquelle les citoyens devraient assurer eux-mêmes le service public fait son chemin au sein de la classe politique britannique. « Nous devons à présent poser la question de l'engagement direct des individus dans le fonctionnement de services comme les musées, les cours de sport, l'entretien des parcs et des espaces verts et la gestion des sites d'allotissement », expliquait ainsi Sir Merrick Cockell, conservateur. 

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 Toutefois, il oubliait deux éléments : le premier, c'est que le service public des bibliothèques est un devoir du gouvernement britannique, inscrit depuis 1964 dans le Public Libraries & Museums Act, qui garantit un service public culturel de qualité.  

Deuxièmement, et il sera beaucoup plus délicat de réformer ce point, le paiement des auteurs (Public Lending Right) consécutif au prêt de leurs ouvrages, est géré par la British Library, en contact avec les différents établissements de prêt. Le problème, c'est que les bibliothèques tenues par des volontaires n'entrent pas dans le cadre de ses prérogatives, et que les auteurs ne sont plus payés pour les prêts de leurs ouvrages, dès lors que la gestion devient le seul fait des citoyens.  

Bref, une vision plutôt contestable du service public, que Phil Bradley a décidé de contrer avec une série d'affiches vintage, revues et corrigées pour l'occasion. Toutes sont disponibles sur sa page Flickr, et l'auteur ne revendique aucun droit sur ces dernières, qui pourront donc être diffusées librement.  

Lire l’article de « ActuaLitté » 

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:02

 

Le Lab-Europe 1 : Le 14 février 2014

Claude Bartolone attaque les « irresponsables » de l’entourage d’Anne Hidalgo sur la métropole du Grand Paris

Entre Anne Hidalgo qui brigue la mairie de Paris, « une ville-monde » comme elle la qualifie, et Claude Bartolone, le président de l’Assemblée qui se verrait bien un jour présider la future métropole du Grand Paris, le ton est monté

« Pour qu'il y ait un président de la métropole du Grand Paris de gauche, il faut d'abord que Paris soit de gauche », a ainsi prévenu la prétendante socialiste à la succession de Bertrand Delanoë. « Ce n'est pas une boulimie. Je ne suis pas là pour dire 'Je veux Matignon', 'Je veux le Grand Paris' », a répliqué le quatrième personnage de l’Etat. 

Invité de la matinale de LCI/Radio Classique ce vendredi 14 février, Claude Bartolone a réaffirmé avoir « une ambition pour la métropole du Grand Paris ». Pas pour lui donc, mais pour la métropole en elle-même. Surtout, le président de l’Assemblée affirme n’avoir « pas de problème avec Anne Hidalgo ». Et cible son entourage qui serait, selon lui, à l’origine de ces bisbilles. S’il ne cite personne, avant les municipales, Claude Bartolone a bien « un nom » en tête. 

« J’ai l’impression que c’est beaucoup plus un certain nombre d’irresponsables, qui parlent en son nom et qui ne sont pas élus, qui alimentent ce genre de choses. » Mais à qui pense-t-il alors ? « Je vous le dirai après les élections municipales mais j’ai un ou deux noms. Surtout un », désamorce Claude Bartolone dans un sourire. 

Lire l’article de « Europe 1 »

 

                          big-fichier-CCC-3039

 

 

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 09:11

 

Le Bien Public : Le 27 janvier 2014


Les propositions de BSF ne convainquent pas une partie des responsables des bibliothèques universitaires et municipales de Côte-d’Or.


Que les bibliothèques restent ouvertes plus tard en semaine, accessibles le dimanche et ferment moins pendant les vacances, c’est ce que réclame une pétition nationale lancée le 9 janvier par Bibliothèque sans frontières. Parmi les premiers signataires quelques grands noms comme Erik Orsenna, Lilian Thuram ou encore Patrick Weil. Une pétition dont les propositions ne convainquent pas une partie des responsables des bibliothèques universitaires et municipales de Côte-d’Or.


À commencer par l’ouverture le dimanche, mesure jugée plutôt “parisienne” du côté de l’université de Bourgogne ou parmi les personnels des bibliothèques. « Je ne suis pas favorable au travail dominical ou alors dans des quartiers où il y a déjà une vie, un commerce attractif le dimanche. À Montbard, cela serait aberrant », estime pour sa part Éliane Brodziki, directrice de la bibliothèque de Montbard.


À Dijon, où l’activité est plus conséquente le dimanche, la question est d’actualité, alors que l’ouverture en soirée n’est pas considérée comme prioritaire. « Depuis plusieurs années, nous adaptons les horaires aux demandes du public. C’est pourquoi la question de l’ouverture le dimanche d’au moins un site sera étudiée dans les prochains mois », avance Chantal Trouwborst, conseillère municipale dédiée au temps urbain à Dijon.

 


                                     Ouvrir plus ? Les bibliothécaires de Côte-D'or pas convaincus


                     boing vend1

                                                  -  Où alors avec ça !

 


Quoi qu’il en soit, il n’y aura pas de nouveaux horaires si le besoin ne s’en fait pas ressentir du côté des lecteurs prévient-on dans les bibliothèques de Côte-d’Or. S’il y a des mécontents, il est difficile d’estimer leur nombre. Et les critiques sont variées. « Il faut qu’elles ouvrent le lundi car pour les commerçants comme moi, il est impossible de venir alors qu’on les finance avec nos impôts », s’agace David. Pour Geneviève, une ouverture des sites dijonnais jusqu’à 20 heures serait souhaitable.


Pour Anna, étudiante à Dijon, le vrai problème réside dans le fait qu’aucun site, municipal ou universitaire, n’est ouvert le dimanche. « La demande n’est pas très importante pour ouvrir le dimanche car beaucoup d’étudiants rentrent chez eux le week-end ou sont venus travailler le samedi », justifie Sophie Desseigne, directrice des bibliothèques universitaires de l’uB (université de Bourgogne). Et puis, il y a ceux, tout aussi nombreux, qui se contentent des horaires actuels.


De la petite bibliothèque de village au réseau dijonnais, beaucoup de salariés ne se disent « pas opposés » à une ouverture élargie mais posent la question des moyens. Comment ouvrir plus quand on peine déjà à pourvoir un poste vacant ou quand les effectifs actuels ne permettent pas d’ouvrir plus de 15 heures par semaine ? Une question d’autant plus sensible que les budgets municipaux sont de plus en plus serrés.


Sophie Desseigne se rappelle que la décision d’ouvrir le samedi après-midi et de maintenir ouverte jusqu’à 22 heures, au lieu de 20 heures, une bibliothèque universitaire du lundi au mercredi coûte 44 000 euros par an.


Lire l’article du « Bien Public »

 


                        Ouvrir quelques heures en plus coûte 44OOO euros pour une seule bibliothèque

             lib1 preview

                                                     - Ah oui, quand même !

 

 


 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 12:15

 

AFP : Le 12 février 2014

La maison d’éditions prévoit d’ailleurs une réimpression pour faire face à la demande.

C’est un bel exemple de contre-performance qu’a réalisé Jean-François Copé, le président de l’UMP, en dénonçant publiquement le livre «Tous à poil». En effet, l’ouvrage de Claire Franek et Marc Daniau s’est classé parmi les meilleures ventes du site de commerce en ligne Amazon.fr, montant à certains moments jusqu’à la seconde place de ce classement (actuellement 4ème).

Les éditions du Rouergue qui publient «Tous à poil» déclarent avoir reçu plus de 1200 commandes en deux jours alors que 1500 exemplaires avaient été vendus suite à la publication il y a trois ans. Ces commandes soudaines représentent la quasi totalité du stock de la maison d’éditions qui prévoit une réimpression pour faire face à la demande.

Jean-François Copé avait dénoncé le contenu du livre mais aussi qu’il soit recommandé aux professeurs par l’Education nationale. Selon le gouvernement, qui a tenté ces derniers jours d’éteindre les polémiques sur la théorie du genre , il s’agit uniquement d’un livre conseillé par une association d’aide à la lecture, repris par l’Académie de Grenoble.  

 

          Chirac regarde avec circonspection les déclarations de Copé, son héritier en politique

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                             -  Jean-François, tu sais bien pourtant que j'ai toujours dis " tous à poil "

 

 

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 11:01

 

ActuaLitté : Le 11 février 2014


Même le maire de Saint-Germain-en-Laye les a renvoyés dans les cordes !


La situation avait quelque chose d'inquiétant : depuis plusieurs semaines, le blog Le Salon Beige établit la liste des établissements qui proposent des livres jeunesse abordant la question des rapports homme-femme, de la sexualité et de l'identité intime. Et invite ses visiteurs à contacter les bibliothèques pour en demander le retrait.


Les bibliothèques des différentes communes citées, de Neuilly-sur-Seine à Quimperlé, en passant par Riom, Clermont-Ferrand, Viroflay, Boulogne-Billancourt ou Vertou renvoient généralement les appels vers la municipalité, lesquelles, période électorale oblige, rechignent à s'exprimer clairement sur la question du retrait possible des ouvrages. 


Hier, seul le maire de Saint-Germain-en-Laye avait clairement renvoyé le blog Le Salon Beige à ses meubles poussiéreux : « Toutes les bibliothèques ont pour vocation de promouvoir la création contemporaine dans une pluralité des approches et sans aucun parti-pris. Il suffit de lire les livres que vous citez, comme nombre de nos usagers l'on déjà fait, si l'on en croit les statistiques de prêt, pour se rendre compte qu'ils ne prônent aucune « théorie » mais vont simplement à l'encontre des stéréotypes et des préjugés, ce pour quoi ils ne sauraient être condamnés. » 

 

 

                                                     Censure: Le Salon beige renvoyé dans les cordes

                cerdan

                                      -  Ouch, venant de Saint-Germain-en-Laye, ça fait mal !

 


Toutefois, et comme souvent dès lors que l'on aborde ces réactions extrêmes, il apparaît que la mobilisation appelée par Le Salon Beige n'ait pas reçu une réponse si massive que cela, et que l'éclairage médiatique les serve plus que de raison. Gilles Eboli, directeur de la bibliothèque municipale de Lyon, nous indique ainsi, après examen, qu'aucun des 15 établissements du réseau lyonnais n'a reçu d'appel demandant le retrait des ouvrages. 


Par ailleurs, il explique : « Il n'existe pas de règles ou de procédures pour le retrait des ouvrages, seul le pouvoir du maire ou des équipes de bibliothécaires peut trancher. » Un grand nombre d'appels n'aurait donc que peu de chances d'aboutir sur le retrait des ouvrages, dans la mesure où les bibliothécaires ne s'autocensureraient pas, s'ils ont commandé l'ouvrage. Gilles Eboli précise que l'acquisition et l'organisation des ouvrages dans les bibliothèques sont reliées à une politique documentaire, du seul ressort de l'établissement et de son équipe. 


De son côté, la ministre de la Culture, Aurélie FIlippetti, s'est indignée des demandes formulées par des « groupuscules extrémistes », déplorant les pressions subies par les établissements publics. Elle assure par ailleurs ne pas accepter « attaques contre les professionnels irréprochables dont les règles d'éthique professionnelle sont d'ailleurs inscrites dans le Manifeste de l'UNESCO sur la bibliothèque publique ».


Lire l’article de « ActuaLitté »

 

 

                                        Censure: Le Salon Beige n'a pas vraiment mobilisé

               muhammad-ali

                                                   - Ah, tu fais moins le malin maintenant ...


 

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 10:43

 

Livre Hebdo : Le 23 janvier 2014


Ils dénoncent la situation catastrophique des établissements de lecture publique de la cité phocéenne


Dans une lettre ouverte envoyée en début de semaine à deux candidat aux élections municipales à Marseille, Patrick Mennucci (PS), et Jean-Marc Coppola (Front de gauche), une douzaine d’anciens salariés des bibliothèques de la ville dénoncent la situation catastrophique des établissements de lecture publique de la cité phocéenne, due, selon eux, à la « cogestion de la municipalité actuelle par le syndicat majoritaire », c'est-à-dire Force Ouvrière.

« Outre les passe-droits en terme de nominations, les multiples promotions et autres répartitions de budgets demeurent encore entièrement au bon vouloir d’un système antidémocratique aux antipodes d’un service public exemplaire, transparent et utile à la population », indique notamment la lettre.

En octobre dernier, la cour des comptes régionale de Provence-Alpes-Côte-D’azur épinglait sévèrement les bibliothèques dans son rapport sur la gestion de Marseille, parlant d’un réseau sous-dimensionné en comparaison d’autres grandes villes, où la dépense par habitant était de 1,31 euro par habitant en 2010 quand la moyenne nationale s’établit à 2,68 euros.

Conséquence directe d’une situation réputée ingérable, le ministère de la Culture décidait en 2012 de supprimer les deux postes de conservateurs d’Etat qu’il mettait jusqu’alors à la disposition de la ville de Marseille, l’un pour le poste de directeur des bibliothèques, l’autre pour celui de directeur adjoint, estimant que « des problèmes de gouvernance empêchaient ceux-ci de réaliser leurs missions dans des conditions satisfaisantes ».

Les signataires de la lettre soulignent la nécessité de « rompre avec les pratiques clientélistes qui érodent la confiance des populations dans leur service public ».


Lire l’article de « Livre Hebdo »


 

 

        Marseille:  Des passe-droits pour les nominations et promotions selon d'ex-bibliothécaires

        honore-de-marseille-poster-2-001

                                          -  FO c'est le syndicat qu'il me faut !

 


 

 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 08:55

 

Le Parisien : Le 6 février 2014

 

Le comité d’hygiène a été saisi par les syndicats

 

La trentaine de salariés de la bibliothèque Parmentier, située au 20, avenue Parmentier (XI e), sont incommodés depuis plus d'un mois par une odeur pestilentielle provenant d'un rat mort en décomposition dans le sous-sol de l'établissement où se trouve la cuisine du personnel.

 

« Les services d’hygiène de la ville sont bien intervenus, mais comme ils n’ont pu mettre la main sur le rongeur, ils ont mis un produit chimique pour masquer l’odeur. Résultat : l’air est encore plus irrespirable » déplore Bertrand Pieri de la CGT des bibliothèques parisiennes

 

L’animal est-il coincé sous un plancher ? Mystère, mystère…La CGT et Force Ouvrière ont saisi le comité hygiène et sécurité de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                      861 001

 

 

 

 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 10:58

 

Libération : Le 16 janvier 2014

La ministre souhaite reprendre la main sur des établissements à la gestion erratique.

Fête à Orsay, mélodrame à Beaubourg, crise de confiance au musée Picasso : les établissements donnent du fil à retordre au ministère de la Culture, qui est manifestement déterminé à reprendre la main, après une période de laisser-faire sous Frédéric Mitterrand.

Dès son arrivée au pouvoir, la gauche s’était ainsi débarrassée de la présidente du Centre des monuments nationaux, Isabelle Lemesle, dont la gestion erratique avait donné lieu à un rapport sévère de l’inspection des affaires internes. Anne Baldassari avait eu elle-même droit à son lot de critiques du même service, sans subir le même sort. Il y a peu, le cabinet du ministère se montrait plutôt rassurant quant au sort du musée Picasso. Mais les nuages se sont accumulés, émoussant la patience des autorités de tutelle.

Le ton, aussi, change. A la veille de Noël, Aurélie Filippetti a eu une explication avec le président du centre Pompidou, Alain Seban, qui entendait congédier une conservatrice d’une manière jugée assez cavalière. Ex-conseiller de Jacques Chirac, ce dernier a dû faire machine arrière, ce qui n’a pas empêché le Monde de revenir à la charge en contestant vivement ses méthodes.

 

 

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A la fin de l’année, le ministère a également ouvert une petite enquête sur un épisode curieux survenu au musée d’Orsay. Parfois critiqué pour son attitude envers le personnel, Guy Cogeval, son président, s’est vu reprocher par le Canard enchaîné d’avoir fêté son mariage avec son compagnon brésilien en invitant 400 personnes dans les galeries. Le 11 octobre au soir, veille des épousailles, le musée a effectivement prêté le café et les galeries de l’exposition «Masculin-masculin» à un organisateur de soirées gays, Spirit of Star. Le musée s’est défendu en parlant de «coïncidence».

Cette soirée a certes été voulue par Guy Cogeval, mais il n’en était pas formellement l’organisateur. Le cabinet de la ministre n’a donc pas conclu qu’il aurait commis une faute en tenant une fête personnelle dans l’enceinte du musée. Néanmoins, il s’avoue surpris d’apprendre que, avec l’aval du conseil d’administration, les lieux et le personnel avaient été prêtés gracieusement à cet opérateur privé, sans lui demander aucune redevance.

Ces incidents, et quelques autres plus discrets, témoignent du déséquilibre entraîné par l’autonomisation des établissements depuis les années 2000. Depuis, les capacités budgétaires, stratégiques et intellectuelles du ministère ont dégringolé. Manquant de véritables conseils d’administration dotés de pouvoirs effectifs, comme dans le modèle anglo-saxon, les principaux musées se sont transformés en grands duchés.

Emportés par l’ivresse de la surpuissance, certains dirigeants devenus des seigneurs de guerre ont adopté des comportements qui ne seraient jamais admis aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. Le ministère réagit donc avec ses moyens au cas par cas, faute d’une réforme d’ensemble du système.

Lire l’article de « Libération »

 

           rush-fly by night-front

                                                Musées: Les grands ducs volent même la nuit

 

 

  

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