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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 09:53

 

Quand la Mairie de Paris bricole, c'est le bazar à l’Hôtel de Ville 

Est-ce vraiment une surprise ? En tout cas,si l’on en croit la CFTC, le passage à la semaine de quatre jours et demi pour les écoliers parisiens a bien du mal à passer auprès des personnels municipaux en charge d’appliquer la réforme des rythmes éducatifs dans la capitale. Il fait dire que, comme annoncée, l’organisation semble des plus chaotiques. Pour le syndicat c’est même « le bazar de la rentrée scolaire » d'après leur communiqué

Pour la CFTC qui a visité plusieurs écoles « le climat de travail ne semble pas à la fête ! A partir de 15h règne une agitation anxieuse. D’une école à une autre, on assiste à un encombrement et à des flux désorganisés d’enfants. Commence alors le « tri » entre ceux qui sortent et ceux qui doivent attendre, dans un couloir, sous le préau ou dans la cour, l’arrivée des référents pour l’animation (adjoint d’animation, ASEM ou intervenant extérieur). Sauf que les animateurs ne sont pas toujours en nombre suffisant ! ». Bref, c'est pas très fluctuat


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                                                       Rythmes scolaires: La Mairie de Paris bricole

 

Mais la suite ne s’annonce guère mieux si l’on en croit le syndicat. «  Les animateurs arrivant à 15h prennent le relais des enseignants et doivent alors re-acheminer les petits dans les salles de classe, et parfois gérer un surnombre d’enfants au-delà du taux - 1 adulte pour 14 en maternelle / 1 pour 18 en élémentaire - quand il manque des animateurs… » On se croirait au rayon bricolage du célèbre magasin installé sous les fenêtres du Maire de Paris.                                                    

Car comme au BHV,  c’est parfois l’heure de pointe dans les cours de récréation parisiennes d’après la CFTC  car « ce trafic bruyant prenant bien 30 minutes, ne reste qu’une petite heure pour l’atelier, et ensuite rebelote, il faut que les équipes re-trient les enfants  entre ceux qui sortent à 16h30 et ceux qui restent à l’étude ou à une activité du soir… » Une scène  digne d’un embouteillage rue de Rivoli.

Le syndicat tire donc la sonnette d’alarme et « s’inquiète de cette pagaille qui n’augure rien de bon tant pour les enfants que pour les personnels, et dénonce urbi et orbi, le bazar de la rentrée scolaire ». Pour cette mise en place plutôt mergitur de la réforme des rythmes éducatifs, on peut même parler de Bazar de l’Hôtel de Ville pour la Municipalité parisienne.

Publié également sur " Miroir Social "


                                 A l'Hôtel de Ville de Paris, le bazar le plus vaste du monde

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                                     -  " Et ben, c'est encore l'empbouteillage rue de Rivoli ! "

                              - Oui, on se croierait à 15h30 dans une cour d'école parisienne ! "

 

 

 

 

Lire aussi

A Paris, la révision des rythmes scolaires ponctuée de fausses notes

Les centres de loisirs de la Ville de Paris seront en grève mercredi

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 15:42

 

ActuaLitté : Le 1er octobre 2013

 

Pour mieux mettre au pas les personnels ?

 

Gilles Neviaski vient d'être nommé Directeur délégué aux ressources humaines de la Bibliothèque nationale de France, a-t-on appris du ministère de tutelle, en remplacement de Bertrand Wallon, récemment parti en retraite. Sa prise de fonction sera effective le 12 novembre prochain.

 

Gilles Neviaski occupait jusqu'à présent les fonctions d'administrateur civil au sein du Ministère de la culture et de la communication et de secrétaire général du Musée de la Marine, et a été en poste au service des ressources humaines du ministère de la Culture et de la Communication.

 

Il a également commencé sa carrière et servi en tant qu'officier dans l'armée de Terre, notamment en Côte d'Ivoire. Alors officier de la force Licorne, il avait attiré l'attention de l'inspection militaire sur la mort de Firmin Mahé, survenue dans d'atroces conditions et de la main de militaires français, en mai 2005.

 

Lire l’article de « ActuaLitté »

                                

                    

                                Les personnels de la BnF souhaitent la bienvenue au nouveau DRH

 

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                                        " Hmm, la gestion des effectifs va encore tourner au nanar ! "

 

 

 

 

Lire aussi

La bibliothèque Nationale va se débarrasser de son patrimoine !

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 08:26

 

Le Parisien : Le 25 septembre 2013


Le Clic-P mène un combat sans merci contre le travail de nuit et les ouvertures dominicales. Et la justice suit.


Leur ultime victoire contre le géant Sephora vient couronner trois années d’action contre la déréglementation sauvage des horaires dans le commerce parisien. Les irréductibles du Clic-P (Comité de liaison intersyndical du commerce de Paris) savourent, dans leur fief de Levallois (92), d’être parvenus à contraindre le parfumeur à fermer les portes de son magasin des Champs-Elysées à 21 heures. Contre minuit ou une heure du matin certains jours.


« Mieux, s’amuse Laurent Degousée, l’un des membres du Clic-P, c’est Sephora lui-même, en défendant le travail nocturne à grand renfort de pages de pub dans les journaux, qui a rendu l’affaire encore plus emblématique et permis une médiatisation importante de sa défaite devant les tribunaux. Les autres enseignes vont y regarder à deux fois avant de violer la loi… »

 

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                                                   Travail de nuit: Clic-P, le cauchemar de Séphora

 


Un comité unique en France  Cauchemar des enseignes de distribution parisiennes, le Clic-P, un comité unique en France, est né en 2010 autour de quelques syndicalistes, inquiets des effets de la loi Maillié qui rendait plus aisée l’ouverture dominicale des commerces. Une brèche déjà ouverte par Virgin, dès 1993. A ce premier cheval de bataille, les représentants de six organisations (CGT, CFDT, FO, Sud, CFE-CGC et le Seci) ont ajouté la lutte sans merci contre le travail de nuit.


« Notre force, c’est la collégialité, soulignent-ils, et notre structure, extérieure aux entreprises, nous protège des pressions qui sont énormes dans le commerce. La preuve : seuls 2% des salariés qui y travaillent sont syndiqués! ». Leur credo? « Paris n’a pas vocation à être un gigantesque supermarché ouvert jour et nuit où l’on contraint les salariés à se plier aux exigences toujours plus grandes ».


« Depuis des années, souligne Eric Scherrer, du Clic-P, c’est la course à l’échalote. A celui qui ouvrira plus tard que son concurrent, ou le dimanche parce que le voisin le fait sur le même trottoir. Jusqu’où irait cette surenchère si nous n’étions pas là? Discrètement, termine-t-il, des salariés de grandes enseignes nous contactent et nous décrivent des conditions de travail à faire dresser les cheveux sur la tête ».

 

 

                              Comme Dracula, les grandes enseignes en plein cauchemar

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                                                   " Ahhh, je peux plus faire la course à l'échalote "

 

 


Dès 2010, le rouleau compresseur Clic-P se met en marche, multipliant les procédures judiciaires. Avec d’abord un avocat, Me Vincent Lacourt, puis deux, « et bientôt trois », confient ses représentants.

Premières cibles : les supérettes qui ne respectent pas les horaires de fermeture dominicale : Monop, G20, Franprix, Spar, défilent devant le tribunal, et ressortent condamnés. Sommés de respecter la loi, sous peine d’avoir à régler de fortes amendes. « Malgré nos victoires, les dirigeants nous snobaient, sourit Laurent Degousée. Maintenant, les enseignes capitulent avant d’être traduites en justice, comme le BHV ou les Galeries Lafayette, qui ont renoncé aux ouvertures nocturnes. »

                                                   
Toutes condamnées  Jusqu’à présent, tous ceux qui ont été assignés en justice par le Clic-P ont perdu : des dizaines de supérettes parisiennes, mais aussi des emblèmes de la grande distribution. C’est le cas d’Apple Store d’Opéra, le magasin Uniqlo des grands boulevards, la boutique Sephora de Bercy-Village et, dernière en date, le vaisseau amiral du parfumeur, sur les Champs-Elysées.

« Le juge est formel dans son arrêt, souligne Laurent Degousée : Le recours au travail de nuit doit être justifié par la nécessité d’assurer la continuité de l’activité économique ou d’utilité sociale. Avec cette décision, Uniqlo et Apple qui ont fait appel n’ont aucune chance de gagner en justice… ».

Prochaines cibles du Clic-P qui fourbit ses armes et étoffe son dossier : Monoprix. « Cette fois, annoncent les délégués, nous irons au pénal… »


Lire l’article du « Parisien »

 

 

                                                   Le Clic-P assignera les grandes enseignes au pénal

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Lire aussi

Travail du dimanche : Quand les patrons manipulent les salariés (et les médias) !

Social: Le travail de nuit étalé au grand jour !

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 17:59

 

Arrêt Sur Image : le 30 septembre 2013

« La direction a loué un bus, nous a fourni des sandwichs pour préparer le défilé. Tout a été financé de A à Z par les patrons » précise un volontaire du dimanche

Le slogan "Yes week-end" a fait le tour des JT ce dimanche. Les journaux télévisés se sont intéressés à l'ouverture des magasins Leroy Merlin et Castorama, pour protester contre une décision de justice qui leur impose de fermer le magasin ce jour-là. Une ouverture perçue dans les reportages comme soutenue par des salariés, réunis dans le collectif des « Bricoleurs du dimanche », avec force banderoles, tee-shirts, pétitions.

Mais le mouvement, présenté comme spontané, ne l'est pas tant que ça, nous apprend le Huffington post. Ce mouvement est en effet soutenu par les directions des deux enseignes bien au-delà du simple soutien moral. C'est une véritable assistance pratique et financière que les deux enseignes procurent à leurs salariés. Une agence de communication, Les Ateliers Corporate a ainsi été mandatée par les deux directions. « Les salariés sont allés voir leurs directions en disant 'on veut porter le combat mais on ne sait pas comment faire, aidez-nous', raconte Stéphane Attal, directeur associé de l'agence, au HuffPost

           

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                                         Dimanche: Quand les patrons jouent de la trompette aux salariés

 

Mais un salarié, qui témoigne de manière anonyme, rapporte une toute autre version auprès du Huffpost. C'est le directeur du magasin dans lequel travaille ce salarié, qui est directement allé lui demander de participer à une formation. « Il m'a bien dit que je n'étais pas obligé », précise-t-il. « Là, on a été réuni dans une salle en plein centre de Paris, il y avait deux ou trois salariés de chaque magasins Leroy Merlin ou Castorama concernés par les fermetures, soit environ une centaine de personnes. En préambule, des responsables des deux enseignes ont fait une présentation en disant qu'il s'agissait de notre projet, puis ils nous ont laissé avec les consultants. » On a commencé par un cours sur la communication de crise, ils nous ont notamment dit ce qu'ils voulaient éviter, les actions violentes par exemple ».

« Nous avons participé à cette réunion sur notre temps de travail, la direction a remboursé nos frais de déplacement et un buffet nous attendait. De la même manière, quand nous avons manifesté entre Montparnasse et le ministère du travail, la direction a loué un bus, nous a fourni des sandwichs et on s'est servi dans les rayons pour préparer le défilé. Tout a été financé de A à Z par les patrons », raconte-t-il. Et le salarié d'ajouter : « Si je demande une augmentation de salaire, jamais mon patron ne m'autorisera à interpeller les clients dans l'enceinte du magasin. Même chose pour les syndicats, quand ils veulent protester, ils restent sous la pluie. Tout ça n'est pas très juste. »

Lire l’article de « Arrêt Sur Image »

 

                                                     Travail du dimanche: l'arnaque dévoilée

                               18455770.jpg 

                                      - Gosh, sans le huffigton post on allait réussir notre coup !

 

 

 

Lire aussi

Social: Le travail de nuit étalé au grand jour !

Une intersyndicale, cauchemar des grandes enseignes

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:00

 

ActuaLitté : Le 27 septembre 2013

La Mairie de Paris invente un nouveau mode de calcul !

Un nouveau mode de calcul proposé par la Direction des Ressources Humaines de la Mairie de Paris pourrait, s'il est validé, conduire à de nouvelles réductions d'effectifs. Une proposition dénoncée par les syndicats et le personnel des bibliothèques parisiennes, déjà victimes de coupes de budget et d'horaires d'ouverture au public réduites. La Mairie de Paris évoque des ajustements, dans un souci de comptabilité synchronisée entre la Direction des Affaires Culturelles et celle des Ressources Humaines.

Ce nouveau mode de calcul, particulièrement redoutable, évalue les effectifs uniquement à la mesure des horaires d'ouverture au public : autant dire que les effectifs seraient considérablement réduits, malgré le fait qu'une fois la bibliothèque fermée, la journée de ses employés ne s'arrête pas. En effet, c'est tout le travail de fond des bibliothécaires qui serait remis en question : réunions d'acquisition, veille documentaire, commissions thématiques, rangement des collections, réception des commandes et livraisons de la réserve centrale... La liste est longue, sur le blog de la CGT Culture.  

 

                                          Effectif des bibliothèques: un nouveau mode de calcul redoutable

                                             TI-57 II

 

Comme nous le confirme une source proche du dossier, ce sont bien « toutes les réunions d'acquisition » qui seraient alors menacées, pour une « diminution d'effectifs qui conduiraient à de nouvelles fermetures d'établissements ».  

La proposition émane de la nouvelle Direction des Ressources Humaines centrale de la Mairie de Paris, et est d'autant plus surprenante que l'administration municipale elle-même reconnaissait implicitement le manque d'effectifs en réaménageant certains horaires d'ouverture des établissements de prêt. Jusqu'à présent, les syndicats pointaient le manque de personnels, quand la Mairie les estimait satisfaisants en regard du service public. 

Désormais, le ton a changé, et de nouvelles suppressions de postes pourraient avoir lieu. La Direction des Affaires Culturelles avait elle-même demandé un renforcement des effectifs, refusé en haut lieu...  

 

                                        Nouvelle image

                                   Comme la sundstrand, la DRH soustrait directement dans les bibliothèques

 

Effectif cible et effectif réel.  Contacté par ActuaLitté, le cabinet de Bruno Julliard, adjoint au Maire de Paris en charge de la culture précise que ce travail de comptabilisation a été lancé « conjointement par la Direction des Affaires Culturelles et la Direction des Ressources Humaines pour mettre à plat les effectifs dans chaque bibliothèque, à la demande des chefs d'établissement ».

En effet, avec le temps, « des décalages ont pu apparaître entre les postes budgétaires créés et les postes effectivement pourvus en bibliothèque ». Par exemple, au moment où la bibliothèque Vaugirard (15e) devait fermer ses portes, des postes budgétaires avaient été supprimés, et jamais recréés alors que la bibliothèque est toujours ouverte, et ses employés en poste. Du coup, la DAC et la DRH n'avaient plus les mêmes chiffres relatifs au personnel.

 

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                          La DAC et la DRH n'ont pas les mêmes chiffres pour les bibliothèques.

 

Un effectif cible sera déterminé pour chaque établissement : pour déterminer celui-ci, les activités spécifiques, les actions culturelles, les activités avec les élèves des alentours seront prises en compte, tout comme la taille de l'établissement. D'après le cabinet de Bruno Julliard, les activités hors horaires d'ouverture seront donc prises en compte, par le biais de critères comme la taille de l'établissement et de ses collections. Les activités pendant les horaires d'ouverture, elles, serviront de critères pour différencier les établissements. 

« Des ajustements seront possibles, progressivement, entre les établissements », explique-t-on encore, « comme dans le cas d'un établissement en sureffectif et d'un autre en sous-effectif, mais elles seront sans incidence sur les conditions de travail ». Si elle relève des petites affaires de comptabilité, on pourra arguer que cette mesure pourra tout de même influer sur les initiatives des établissements : une bibliothèque qui organise peu d'activités ne disposera pas d'un effectif cible élevé, ce qui ne l'aidera pas à diversifier ses activités avec de nouvelles arrivées de personnel...

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

                                Bruno Julliard dans une bibliothèque à la recherche des effectifs cibles               

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                                 -  " Désolée monsieur, mais la DRH est déjà là-bas  pour tout calculer ! "

                           -  " Alors dépêchons nous, car ils vont prendre les bibliothécaires pour cible  ! "

 

 

 

Lire aussi

Pour Bertrand Delanoë « travailler en bibliothèque, c’est pas la mine » !

Les bibliothèques parisiennes victimes du naming !

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:12

 

La justice renvoie l’affaire vers le Tribunal Administratif, infligeant au passage une amende de mille euros au syndicat

Le syndicat SUD avait porté plainte contre l’établissement public Paris-Musées car contestant la légalité des élections professionnelles qui se sont tenues en juin dans les musées parisiens (lire ici).

Le syndicat avait décidé de porter le litige devant le Tribunal d’Instance et non devant le Tribunal Administratif. Pour la partie adverse évidemment, le tribunal d’instance ne pouvait être qu’incompétent car ces élections relèveraient, selon elle, exclusivement du droit public. L’audience préliminaire du 5 septembre dernier avait donc pour but de savoir quelle serait la juridiction idoine pour trancher le conflit.

La justice vient donc de donner une première réponse et a décidé que c’était au Tribunal Administratif de statuer sur la légalité des élections professionnelle dans les musées parisiens : « Ainsi le tribunal d'instance n'a qu'une compétence d'attribution et il n'est compétent pour statuer sur un litige que lorsqu'un texte le prévoit. En l'absence de toute disposition législative ou réglementaire expresse, le tribunal d'instance doit se déclarer incompétent. » déclare le tribunal dans son ordonnance de renvoi qui ajoute « qu’aucun texte ne prévoit expressément la compétence du tribunal d'instance pour statuer sur les litiges concernant ces élections

Pour la juge, madame Zylberberg « Il en résulte que c'est la juridiction administrative qui est compétente pour statuer sur la contestation de la régularité des élections au comité technique. » Elle renvoie le syndicat SUD « et les parties à mieux se pourvoir » selon le langage toujours très fleuri de la justice.

                         

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                                        La justice renvoie Paris-Musée et le syndicat SUD à mieux se pourvoir !

 

Vue la rapidité de la justice administrative, le feuilleton ne devrait pas trouver d’épilogue avant la fin de l’année prochaine ce qui devrait tomber pile-poil avec la tenue en décembre 2014, des prochaines élections professionnelles pour toute la fonction publique, y compris pour les musées parisiens qui devront voter à nouveau.

Evidemment, la direction de Paris-Musées l’avait mauvaise de se retrouver assignée au tribunal, bien qu’ayant été d’une légèreté qui frisait le régime allégé dans le processus électoral, c’est pourquoi, dénonçant une procédure abusive, elle demandait trois mille euros de dommages et intérêts. « La justice n’est pas un jeu » déclarait d‘ailleurs son avocat dans un bel effet de manche durant l’audience, régalant ainsi beaucoup l’assistance.

La demande aura été suivi mais partiellement, puisque le tribunal « condamne solidairement M. Gaël Legrand et le syndicat SUD - Collectivité territoriales, Ville de Paris à payer à l'établissement Public Paris Musées, la somme de 1 000€ en application des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile » une amende pas très fluctuat pour le syndicat mais qui aurait pu être plus mergitur.

Toutefois, magnanime, le tribunal rappelle dans ses attendus « la gratuité de la procédure, à l'exception du timbre de 35 euros dont le syndicat SUD Collectivité territoriales, Ville de Paris gardera la charge. ». Ce qui fera donc mille trente cinq euros tout rond !

Publié également sur " Miroir Social "

 

                                                   La justice a rendu son ordonnance au syndicat SUD

                                3E0

                                     " Bon, ça nous fera 1 000 euros et je ne fais pas le tiers-payant "

 

 

 

 

 

Lire aussi

Le syndicat Sud attaque la Mairie de Paris pour faire annuler les élections professionnelles dans les musées. 

L’audience du Tribunal d’Instance opposant le syndicat SUD à Paris-Musées n’était qu’un premier round. 

Elections professionnelles : Les musées parisiens ont désigné leurs représentants  

Rythmes éducatifs à Paris : Pour la CFTC, c’est « le bazar de la rentrée scolaire » !

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 14:41

 

Le Figaro : Le 23 septembre 2013

Un rapport de la Chambre Régionale des Comptes pointe les largesses de cet établissement public de la Ville de Paris.

La politique culturelle de la mairie de Paris ressemble parfois à un vaudeville. On se souvient du bide du Centquatre, centre culturel rénové pour 100 millions d'euros de travaux et inauguré en grande pompe en 2008 par Bertrand Delanoë. Ses directeurs ont été remerciés en 2010. Tout comme Patrick Gufflet, à la tête, lui, du Théâtre Paris-Villette depuis plus de vingt-cinq ans et déclaré mauvais gestionnaire en 2012 par Bruno Julliard, adjoint à la culture, qui justifiait ainsi sa décision: « Nous sommes redevables envers les Parisiens des deniers publics dépensés.»

Une éthique partagée par la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France, si l'on en croit un rapport d'étape concernant une autre salle municipale, et non des moindres. « La gouvernance du Théâtre de la Ville n'est pas celle d'une grande institution culturelle », indique-t-il clairement. Le constat est accablant. Fruit d'une enquête diligentée par deux inspecteurs en 2012, ces « observations provisoires » sont datées de février 2013. Ce rapport d'étape a été, comme le veut la loi, soumis aux responsables de l'établissement contrôlé, le 24 juillet dernier. Il porte sur les exercices de 2006 et suivants, ceux de Gérard Violette, directeur de 1985 à 2008, et de son successeur, Emmanuel Demarcy-Mota.

 

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                               La direction du Théatre de la Ville tente d'échapper à la Cour des Comptes

 

La direction des affaires culturelles de la Ville de Paris, la direction du Théâtre de la Ville, le conseil d'administration de l'association, fourbissent actuellement les réponses aux analyses des sages. L'étude soulève, en effet, de nombreuses irrégularités. Bien que dépendant à 80 % des subventions de la Ville, à hauteur de 10 millions et demi d'euros, il semble que ce théâtre, qui accueille en deux sites (place du Châtelet et rue des Abbesses) 250.000 personnes par an, n'ait été longtemps régi que par l'autorité de son directeur. Une situation à l'origine de ces dérives ?

Ainsi, lors de son départ à la retraite, en plus des indemnités prévues par la convention collective, M. Violette aurait touché une gratification d'un montant de 98.056 euros. La chambre s'interroge aussi sur une autre prime exceptionnelle « décidée dans des conditions peu transparentes et calculée sur des bases parfaitement indéterminées de 75.000 euros bruts, versée sur 2007 et 2008 » et dont il fut bénéficiaire (ce qui fait donc un total de 173 000 euros pour cette retraite-chapeau). Un cadeau de la mairie de Paris ? Attribuée par Bertrand Delanoë, celle-ci est considérée par les experts de la chambre régionale des comptes comme une « libéralité qui ne respecte pas le cadre fixé pour les organismes à but non lucratif ».

 

                                                    173 000  euros pour la retraite, c'est mortel ! 

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                                                                    -  Manque plus que le chapeau !

 

À propos des primes d'ancienneté, ceux-ci notent que « par des décisions qualifiées d'exceptionnelles et pourtant reformulées chaque année », l'ancien directeur du Théâtre de la Ville en a autorisé le dépassement du plafond pour lui-même et certains de ses collaborateurs…

Les rapporteurs s'inquiètent des pleins pouvoirs qui seraient donnés au directeur, au détriment du président et des membres du conseil d'administration de l'association qui régente ce théâtre. Selon eux, ces derniers n'auraient d'ailleurs pas été consultés pour la nomination d'Emmanuel Demarcy-Mota: « Compte tenu de l'implication des directeurs dans la gestion, la chambre ne pouvait se désintéresser des modalités de ce choix. Elle aurait pu s'attendre à ce qu'il soit possible de consulter les projets concurrents, ou au moins de connaître le nom des candidats qui ont été sollicités ou se sont manifestés. Mais elle doit constater que la décision de choisir l'actuel directeur a largement échappé à l'association elle-même.»

 

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                                        Au Théatre de la Ville les primes de fin d'année étaient riches

 

Ce que conteste fermement Dominique Alduy, présidente du conseil d'administration. Elle rappelle que plusieurs candidats étaient en lice et que leurs projets avaient été longuement débattus. Emmanuel Demarcy-Mota, qui dirigeait le Centre dramatique de Reims, avait été préféré à Michel Orier, alors patron de la maison de la culture de Grenoble et aujourd'hui directeur de la création au ministère de la Culture, et José-Manuel Gonçalvès, alors directeur de la Ferme-du-Buisson et aujourd'hui à la tête du Cenquatre.

Le rapport signale encore une entorse au contrat du directeur. Celui-ci prévoit en effet que pendant toute la durée de son mandat, « M. Emmanuel Demarcy-Mota ne peut exercer des fonctions de même nature en France ou à l'étranger, exception faite de ses fonctions de metteur en scène.» Pourtant, trois ans plus tard, en 2011, il est nommé directeur du Festival d'automne.

Joint à Lisbonne, où était présenté l'un des spectacles français du Festival d'automne, il nous précise: « Un avenant à mon contrat stipule que je peux exercer une autre fonction culturelle, mais ne peux pas diriger une institution concurrente.» La Ville de Paris, contactée par nos soins, refuse de s'exprimer, arguant d'une procédure en cours. Et annonce des rectifications courant octobre, en attendant que l'on s'attaque enfin à un autre dossier brûlant: les travaux de rénovation du théâtre.

Lire l’article du « Figaro »

 

                                                 Au théatre de la Ville on sait alpaguer les primes

                             affiche alpagueur 2

                                                                 Normal, y a un avenant à mon contrat ! 

 

 

Lire aussi

Paris: Que les gros salaires lèvent le doigt !

Dans le conflit opposant le syndicat Sud à l’établissement public « Paris-Musées, le Tribunal d’Instance se déclare finalement incompétent…

  

 

 

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 13:11

 

ActuaLitté : le 23 septembre 2013

Anne Hidalgo propose la « culture pour tous », mais visiblement sans les bibliothèques

Le grand raout des municipales a commencé depuis plusieurs mois, et la capitale s'attend à un duel sans merci entre Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP et Anne Hidalgo, candidate PS soutenue par le maire sortant Bertrand Delanoë. Cette dernière présente aujourd'hui ses priorités pour Paris, et, rayon culture, c'est l'absence des bibliothèques qui interpelle.

Parmi les propositions présentées sur le site Internet de la candidate PS, la page 4 présente une section intitulée « Une culture vivante pour tous ». En quelques lignes, celle-ci offre un aperçu de la politique culturelle menée par Anne Hidalgo, en cas d'élection : « Les équipements culturels doivent devenir plus accessibles et accueillants, qu'il s'agisse des horaires, des bâtiments ou des événements. » 

 

                                                Culture: des mesures phares pour éclairer en plein jour

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                                                             «  Ouah, la culture vivante pour tous, génial ! »

 

Si aucune mesure n'est annoncée spécifiquement pour les bibliothèques, les libraires bénéficieront visiblement d'un suivi comparable à celui des salles de cinéma : « Comme nous le faisons aujourd'hui pour le cinéma, nous serons aux côtés des professionnels du livre et de la musique et du spectacle pour préserver la richesse et la diversité de la production des supports culturels, les commerces culturels de proximité (librairies, disquaires) et les salles de spectacle. »

Lors d'une rencontre au mois de juillet, la candidate avait pu s'entretenir avec des libraires sur la situation préoccupante des commerces de livres indépendants dans la capitale. À cette occasion, la nomination d'un interlocuteur privilégié au sein des services municipaux, à l'attention des libraires, avait été évoquée.

La situation des bibliothèques parisiennes mériterait pourtant une attention tout aussi soutenue : depuis plusieurs mois, les employés des établissements publics interpellent sur des conditions de travail considérablement dégradées, et un service public délivré aux citoyens qui s'en ressent.

Vétusté des bâtiments, réduction des budgets et des effectifs, repos sur des moniteurs étudiants... Les revendications sont nombreuses, et les rangs des services culturels de la ville n'étaient pas désertés lors de la mobilisation contre la réforme des retraites, le 10 septembre dernier...

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

                                  Paris:  Anne Hidalgo envoie un signal fort aux bibliothèques municipales

            hidalgo bataclan

                                                                           «  Bye, bye les amis ! »

 

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Révision (a la baisse ?) des effectifs pour les bibliothèques parisiennes

 

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 08:50

 

Pour la Mairie de Paris c’est « pas de quartier » !

 

La Mairie de Paris s’est fait une spécialité depuis quelques années : Renommer des établissements qui portaient des noms de quartier ou de rue au profit de personnalités les plus diverses. Pourtant les usagers ne s’en plaignaient pas, bien au contraire, car ils situaient immédiatement les bibliothèques en question.

 

Les parisiens connaissaient ou savaient situer les bibliothèques aux noms aussi évocateurs que Vivienne, Temple, Port Royal, Maine, Plaisance, Beaugrenelle, ou Saint Fargeau. Ils doivent maintenant se creuser la tête pour localiser Charlotte Delbo, Marguerite Audoux, Rainer Rilke, Colette Vivier, Aimé Césaire, Andrée Chedid ou Oscar Wilde.

 

Douze fois déjà depuis l’élection de Bertrand Delanoë (et la nomination de Christophe Girard à la culture) cette frénésie du naming a frappé les bibliothèques parisiennes. Et cela ne semble pas près de s’arrêter si l’on en croit la Mairie de Paris. Dans les prochaines semaines ce sont encore quatre établissements, pas moins – Baudoyer, Mouffetard, Porte Montmartre et Clignancourt - qui vont être débaptisés pour prendre respectivement les noms d’Arthur Rimbaud, Mohamed Arkoum, Jacqueline de Romilly et Robert Sabatier. Comme on le voit pour donner un nom à ses bibliothèques, Paris ne fait « pas dans le quartier ».

 

 

                                           Naming des bibliothèques: Paris fait pas dans la dentelle

         Foire-de-Paris-1

                                                                      "  Allez Bertrand, pas de quartier ! "

 

 

Toutefois cette course à l'échalotte commence à exaspérer jusque dans les rangs de la majorité municipale. Ainsi la présidente du groupe écologiste au Conseil de Paris, Danielle Fournier, n’a pas hésitée à « exprimer  son inquiétude quant à la surenchère de la mémoire observée actuellement parmi les éluEs du Conseil de Paris qui, dès la disparition de figures marquantes, proposent qu’un lieu parisien lui rende hommage et induisant un risque de saturation de l’espace public. ». L’élue rajoute sévère « pour ma part, je trouve qu’on a une sorte d’encombrement de l’espace public, une saturation des interpellations pour le passant, pour le visiteur » (lire ici)  

Il est vrai que donner le nom d’une personnalité à un bâtiment permet au Maire de Paris de l'inaugurer une deuxième fois, de prononcer un beau discours et de prendre de bien belles photos. Il peut aussi exploiter ces cérémonies à des fins communautaires comme pour la bibliothèque Aimé Césaire : « je dédie cette bibliothèque aux antillais de Paris » avait ainsi déclaré Bertrand Delanöe (voir ici).

 

Cela offre aussi parfois l’opportunité d’attirer du « people » comme Jean d’Ormesson qui a fait bicher Christophe Girard lors de l’inauguration d’Oscar Wilde (ex-Saint Fargeau) ou de faire pousser la chansonnette au chanteur -M- pour la (ré)inauguration de la bibliothèque Beaugrenelle rebaptisée du nom de sa grand-mère (lire ici).

 

C’est surtout l’occasion d’en tirer un bénéfice politique à défaut d’avoir un bilan en matière culturelle vu l’état des bibliothèques municipales dont certaines, faute de personnel, doivent désormais réduire leurs horaires d’ouverture (lire ici).

 

D'ailleurs, même les nouveaux équipements n'échappent plus à la malédiction municipale. Ainsi les bibliothèques Vaclav Havel et Jacqueline de Romilly, dont les inaugurations étaient prévues pour ce printemps 2013, voient leurs ouvertures repoussées sine die. La raison ? Un gestion des chantiers des plus mergitur (lire ici). 

 

Attention tout de même, le nom d’une bibliothèque doit rester dans les canons du politiquement correct en vigueur dans la municipalité parisienne. Ainsi la bibliothèque Glacière dans le XIIIe arrondissement avait-elle eu l'audace de proposer de se faire rebaptiser du nom de Léo Malet. Retoqué ! Ce dernier, malgré le fait qu’il a écrit avec « Brouillard au pont de Tolbiac » un des plus beau roman ayant pour cadre le quartier, eu sans doute le tord d’être un peu trop « anar de droite » pour l'Hôtel de Ville.  Depuis la bibliothèque Glacière attend toujours d'être rebaptisée.

 

 

                    Naming: la bibliothèque Glacière, près de Tolbiac, reste toujours dans le brouillard

 

 

         delanoe-2 3550

                                 -  C'est pas grave, pour les inaugurations j'ai toujours les arrêts de bus ! 

 

 

Pour voir la liste complète des bibliothèques rebaptisées depuis 2001, lire ici 

 

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Médiathèque des Halles : Les personnels lancent un appel au Maire de Paris pour un collègue en réinsertion

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 09:54

 

ActuaLitté : Le 17 septembre 2013

Une prolongation de contrat lui est nécessaire

Au sein de la Médiathèque Musicale de Paris (MMP), située dans le Forum des Halles, à Paris, on se mobilise. En effet, un collègue qui bénéficie d'un dispositif de libération conditionnelle a besoin d'une prolongation de son contrat afin de ne pas retourner en prison, rapporte la CGT Culture. 

Pour ne pas briser le travail de réinsertion accompli pour ce personnel affecté au service de documentation (dans le cadre d'un CUI, contrat unique d'insertion), les salariés de la médiathèque ont envoyé une lettre ouverte au Maire de Paris, Bertrand Delanoë, et à son adjoint à la culture, Bruno Julliard. 

Un manque de moyens financiers semble être à l'origine de cette problématique. Si rien n'est fait, cela pourrait remettre en cause la collaboration établie avec la prison de la Santé et la médiathèque, ce qui serait fortement dommageable pour le soutien aux personnes en cours de réinsertion.

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

                                        Réinsertion: Les personnels de la MMP lance un appel à Delanoë

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