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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 13:06

 

ActuaLitté : le 17 novembre 2016

 

Peu écoutée par des élus qui s'arrêtent souvent au seul effet d'annonce de l'ouverture du dimanche, les bibliothécaires se sont entendus pour organiser un mouvement de grève le 17 décembre

 

Des bibliothécaires de la Ville de Paris se sont réuni ce matin en assemblée générale afin d'évoquer leurs prochaines actions dans ce qu'ils estiment être « un conflit social » avec l'administration parisienne. Si l'ouverture de certains établissements de la capitale le dimanche a mis le feu aux poudres, les bibliothécaires dénoncent un manque d'écoute plus général de la Mairie. Et ont voté en conséquence un mouvement de grève avant la fin de l'année.

 

Depuis l'assemblée générale du mois d'avril dernier, les revendications n'ont pas changé, mais les bibliothécaires mobilisés occupent désormais la salle Jean Jaurès, « la bien nommée », s'amuse l'un d'entre eux, de la Bourse du Travail. L'ouverture le dimanche de sept bibliothèques du réseau parisien d’ici 2019, en plus des cinq établissements déjà ouverts ce jour-là reste l'élément déclencheur et central de la mobilisation, mais la plupart des professionnels ne veulent pas l'arrêter à cette seule cause.

 

« La dégradation du travail le dimanche aura un impact sur celui du reste de la semaine, et il est évident qu'elle va frapper tous les établissements », prédit une responsable syndicale. À la médiathèque Hélène Berr, dont l'ouverture le dimanche est prévue au mois de janvier 2017, ils seront sept titulaires et huit étudiants, alors que les personnels estimaient au départ leurs besoins à dix titulaires. « Pour la première fois, le non-respect de la parité entre titulaires et non-titulaires est affiché par écrit », commente une bibliothécaire.

 

L'ouverture des établissements le dimanche correspond à une posture politique, selon les personnels présents : « Si les établissements ouvraient en matinées ou en nocturne, les Parisiens viendraient aussi : on ne leur propose que le dimanche, alors forcément, ils font avec. Et la seule ouverture le dimanche ne crée par de nouveau lectorat : un an après l'ouverture dominicale de Yourcenar, il n'y avait que 3 ou 4 % de nouveaux lecteurs au sein des usagers de ce jour-là ».

 

Les relations n'ont jamais été au beau fixe entre la Ville de Paris et les personnels des établissements de prêt, mais les participants à l'assemblée générale assurent que le dialogue est impossible : « Nous avons réclamé deux postes pour le dimanche et l'administration est quand même allée au conflit, tout en nous expliquant qu'il était possible de nous installer des automates de prêt, sans problème. C'est une position idéologique de réduction des dépenses publiques » témoigne un bibliothécaire.

 

Pour faire entendre leur position, peu écoutée par des élus qui s'arrêtent souvent au seul effet d'annonce de l'ouverture du dimanche, les bibliothécaires se sont entendus pour organiser un mouvement de grève aux alentours du 17 décembre prochain, à l'occasion de la réouverture de la bibliothèque Parmentier (XIe). Les modalités et la date du mouvement pourront changer, mais l'intersyndicale espère mobiliser une bonne partie du réseau parisien « contre la destruction du service public et l'ouverture du dimanche dans ces conditions ». D'autres actions pourraient suivre, selon les effets de la première.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

       Paris : un ancien syndicaliste étudiant détruit le service public dans les bibliothèques

Mouvement(s) de grève à venir dans les bibliothèques parisiennes
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 10:54

 

Libération : le 16 novembre 2016

 

Les œuvres en bois de Carl Andre, actuellement exposées au département art contemporain du musée, ont dû être protégées par des bâches

 

 «Des infiltrations dans la verrière nous obligent à fermer l'exposition Carl Andre jusqu'à mi-décembre.» Le musée d'art moderne de la Ville de Paris a fini par communiquer, ce mercredi, à propos de la fermeture de son exposition temporaire. Les premiers commentaires officiels ne parlaient que de vagues «raisons techniques».

 

Les œuvres en bois de Carl Andre, actuellement exposées au département art contemporain du musée, ont dû être protégées de la pluie par des bâches, a révélé la CGT Culture de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris. On ignore si l'eau les a dégradées.

 

Lire l’article de Libération

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 15:26

 

Un rapport d’une remarquable qualité tant du point de vue du travail accompli que de la déontologie selon tous les observateurs

 

C’est une première à la Ville de Paris : la remise officielle d’un rapport d’enquête sur la souffrance au travail à la direction des affaires culturelles lors d’un comité hygiène et sécurité (CHSCT) présidé par le premier adjoint, Bruno Julliard en personne. Un rapport choc ! « En effet jamais un rapport n’avait dénoncé une situation aussi préoccupante au regard de risques psycho-sociaux avérés » affirme d’ailleurs le syndicat UNSA des attachés d’administration dans un communiqué publié sur son site.

 

Le rapport d’enquête « d’une remarquable qualité tant du point de vue du travail accompli que de la déontologie » selon tous les observateurs est en effet accablant sur les méthodes managériales en cours à la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris. Et c’est au cœur du système que la déflagration a eu lieu puisque ce sont des cadres de catégorie B et A, tous proches de la direction au sens large, qui ont tenu à témoigner de leur souffrance au travail « évoquant des risques psychosociaux liés à la fois à l’organisation du travail et au management ».

 

Il est vrai que cette enquête menée conjointement par une élue de la CGT et une psychologue clinicienne du travail fait froid dans le dos. « Le management est ressenti comme humiliant, infantilisant, voire maltraitant ; ils évoquent la déshumanisation de l’environnement de travail, le climat de défiance qui règne dans la direction et l’absence d’accompagnement au changement » dénoncent ainsi ceux qui ont eu accès au rapport. Autre éléments dévoilés par cette l’enquête : « les agents font état d’une grande rigidité organisationnelle, d’outils inopérants, de process instables, d’une charge de travail toujours plus accrue, intensifiée par le sentiment d’être perpétuellement dans l’urgence ». Bref, on est loin du paradis socialiste à la mairie de Paris, laquelle est pourtant dirigée par une ancienne inspectrice du travail, Anne Hidalgo.

 

De son côté, Bruno Julliard a lui-même reconnu que ce rapport illustre des difficultés réelles de fonctionnement de cette direction dont il a la tutelle. Il s’est alors engagé « à ce que la parole recueillie ne tombe pas dans l’oubli ». Un Bruno Julliard pourtant  loin d’être innocent dans l’histoire puisque la CGT culture a aussi pointé les pressions exercées « par les cabinets des élus » (lire ici).

 

Néanmoins devant la gravité de cette situation la mairie de Paris, et jusqu’au plus haut niveau de son administration, a été bien obligée d’admettre qu’un tel rapport « appelle des changements organisationnels d’importance » avec pour commencer la mise en place « d’un plan d’action » sous le contrôle du CHSCT. Une promesse qui pour le moment laissent dubitatifs les partenaires sociaux car dans le même temps, Bruno Julliard, droit dans ses bottes, affirme qu’il continuera de suivre le programme fixé par Anne Hidalgo dans sa feuille de route. Celui même qui vient de révéler qu’elle était génératrice de souffrance au travail pour nombre de cadres de la direction des affaires culturelles.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

Souffrance au travail à la Ville de Paris : le rapport choc !
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 16:31

 

Le Parisien : le 14 novembre 2016

 

« Les agents vont passer 30 % de leur temps dans les transports, ce qui équivaut à la suppression de trois postes à temps plein », pointent les syndicats

 

Le déménagement des agents municipaux du patrimoine et de l’histoire de la rue des Francs-Bourgeois (IVe) à la porte de la Chapelle (XVIIIe) risque-t-il de « mettre en péril », comme le craignent les syndicats, l’application du « plan Eglises 2015-2020 », vaste chantier doté de quatre-vingt millions d'euros lancé par la Ville pour restaurer une vingtaine de lieux de culte fort délabrés ?

 

Rattachés à la DAC (Direction des affaires culturelles), ces ingénieurs, surveillants de travaux, conservateurs responsables des opérations de restauration étaient jusqu’à présent installés à l’hôtel d’Albret qui appartient à la Ville (31, rue des Francs-Bourgeois IVe). S’ils doivent quitter cet hôtel particulier du XVIe siècle, c’est pour laisser la place à leurs collègues de la direction, des ressources humaines et des services d’art contemporain (cinéma, photo, arts plastiques) de la DAC qui logeaient jusqu’à maintenant dans l’hôtel de Coulanges voisin (35-37, rue des Francs-Bourgeois). La Ville ayant dans le cadre du concours « Réinventer Paris », vendu cet immeuble appelé à devenir un haut lieu de la mode et du design, les fonctionnaires sont priés de plier bagages d’ici août 2017 (lire ici).

 

Ce jeu de chaises musicales suscite l’inquiétude d’agents peu enclins à quitter le Marais pour la porte de la Chapelle, « lieu très mal desservi par les transports en commun et surtout très éloigné des chantiers (Saint-Eustache, Saint Augustin, Saint-Germain-des-Prés…) où ils doivent se rendre au quotidien », déplore l’intersyndicale CGT-FO-SUPAP-UCP-UNSA. « Depuis la porte de la Chapelle, les agents vont passer 30 % de leur temps dans les transports, ce qui équivaut à la suppression de trois postes à temps plein », dénonce Bertrand Pieri, élu CGT aux affaires culturelles.

 

Du côté de la mairie, on souligne que « ce mouvement s’inscrit dans une dynamique plus large de rationalisation des implantations foncières ». Et de préciser : « nous sommes en train d’évaluer ses effets sur l’organisation du travail et les conditions de transport et travail des équipes, pour proposer des mesures d’accompagnement. L’enjeu de la réussite du Plan pour le patrimoine cultuel ne peut se résumer à cette seule opération ponctuelle de déménagement. C’est un sujet parmi d’autres. Nous avons déjà réglé la question de la méthode de travail avec le diocèse et les mairies d’arrondissement ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                          Plan églises : La Mairie de Paris prise en faute par les syndicats

Paris : le déménagement des agents du patrimoine contrevient-il au plan églises ?
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 17:26

 

Le nouvel Obs : le 28 octobre 2016

 

« Un fonctionnaire de la mairie m’a parlé de ‘la chose sexuelle’ », révèle Thierry Magnier, l'éditeur d’un des ouvrages licencieux

 

« Des vignettes qui peuvent choquer de jeunes enfants ou leurs parents ». C’est ce qui a motivé, le 7 octobre dernier, le rappel de deux ouvrages par la Direction des affaires scolaires (Dasco) de la ville de Paris, alors que les 662 écoles - maternelles et élémentaires - en avaient déjà reçu un exemplaire à la rentrée. Quelques jours plus tard, une coordinatrice territoriale de la mairie a même demandé dans un autre mail à les « garder sous clef ».

 

Les deux livres en question : Beta civilisation, de Jens Harder et Le Dictionnaire fou du corps de Katy Couprie. Les vignettes évoquées ? Personne, que ce soit à la Dasco ou à la mairie de Paris, ne les a désignées. « Je ne sais toujours pas de quelles vignettes il s’agit », s’étonne Thierry Magnier, éditeur du dictionnaire, qui s'est exprimé dans une tribune sur Le Plus de l'Obs. « Un fonctionnaire de la mairie m’a parlé de ‘la chose sexuelle’ », ajoute-t-il, à la fois amusé et effrayé : « Le fait qu’ils n’osent même pas prononcer les mots ‘pénis’ ou ‘vagin’ est tout de même assez révélateur… ». « La mairie de Paris a enfin décidé de protéger nos enfants ! », ironise même François Morel, qui s’est fait une joie de s’emparer de la polémique dans son billet du 28 octobre sur France Inter. Mais protéger de quoi, exactement ? Dans l’ouvrage de Katy Couprie, on trouve, pêle-mêle, les définitions illustrées de « moustache », « aisselle », « bronzage », « touffe », « pustule », « coït », « seins », « pénis »… Bref, tous les termes qui se rapportent au corps. Mais certains (au hasard, les derniers) semblent être moins bien passés.

 

À cet égard, Le Dictionnaire fou du corps a d’ailleurs déjà reçu plusieurs prix, dont un au salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil en 2012. « Quant à Beta civilisations, la seule vignette qui pourrait être ciblée consiste en une illustration du Kamasutra », estime S. (il a préféré rester anonyme), animateur-lecture dans le VIe arrondissement de Paris. Ce dernier a, avec 81 autres animateurs, adressé plusieurs lettres à la Dasco le 10 octobre pour réclamer « une explication concrète sur cette censure ». Il refuse de rendre les fameux livres. Tout comme plusieurs de ses collègues, dont Thierry Bonus, secrétaire général de la CGT animateurs. Cela d’autant plus que ces ouvrages ont été testés au préalable dans les écoles, et ont fait l’objet d’une validation lors d’un comité, dans lequel la Dasco était représentée, en juin dernier.

 

S., qui est en charge de la bibliothèque et du centre de documentation d’une école élémentaire, a participé à ces tests. L’année dernière, il a reçu plusieurs mallettes contenant 15 à 30 livres chacune. Parmi elles, une abordant la thématique du corps, qui comprenait l’ouvrage de Katy Couprie. Celui-ci a ainsi fait l’objet d’ateliers durant deux semaines et était à la libre disposition des enfants… qui l’ont visiblement adoré. « Ils l’ont énormément utilisé. C’est un livre extrêmement riche, qui interroge les enfants et permet de créer des débats très intéressants », raconte S.. Pour preuve, ce genre de remarque de la part d’un élève, face à la gêne de certains de ses camarades : « Les fesses ça fait partie du dos, et si on ne parle pas du dos on ne parle pas du corps, donc il faut parler des fesses ». Ou encore, cette anecdote : « Les garçons étaient dérangés par les dessins de pénis, mais ceux de seins ne leur posaient aucun problème. Et pour les filles, c’était l’inverse ».

 

Du côté des animateurs, cette décision est d’autant plus difficile à digérer qu’elle est incompréhensible. « C’est tout notre travail qui est mis à mal », regrette un membre du comité de validation : « Avant la sélection des ouvrages, nous avons montré en toute transparence, lors du comité final, les quelques vignettes un peu osées. Leur achat a tout de même été validé ». Pourquoi un tel revirement de situation ? Pour l’éditeur Thierry Magnier, « il est évident qu’il s’agit d’une atteinte à la liberté d’expression ». Il ironise, non sans inquiétude : « Quelle sera la prochaine étape ? Surtout n’emmenez plus les enfants au Louvre, il n’y a que des corps dénudés. Et interdisez-leur de consulter Le Larousse ou Le Robert, ils sont plein de mots épouvantables ! ». N’aurait-il pas simplement fallu laisser ces livres là où ils étaient, laissant le choix à chaque animateur de les mettre en avant, ou non ? « Cela aurait été plus simple », concède Alexandra Cordebard, adjointe à la maire de Paris en charge des affaires scolaires.

 

Lire l’article du Nouvel Obs

 

 

          A la Mairie de Paris on sait y faire pour protéger sa jeunesse des livres licencieux

Quand la mairie de Paris censure deux livres pour « protéger » sa jeunesse
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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 10:39

 

Une recherche action facturée 170 000 euros. Pour cette structure, baptisée 27ème région, c’est carrément le Grand Paris !

 

C’est une révélation qui a rendu furax la mairie de Paris : Il faut dire que l’article publié sur le site du syndicat UNSA des attachés d’administration parisienne, un corps de catégorie A de la fonction publique, vaut son pesant de cacahuètes.

 

Tout a commencé lorsqu’une sorte de cabinet de conseil en politique publique, baptisé 27ème région, lequel se présente comme un « laboratoire de transformation »  et « visant à tester de nouvelles méthodes d’innovation » est intervenu à la mairie du XIXeme arrondissement. Et selon les attachés d’administration parisienne pour ce qui est de l’innovation on n’a pas été déçu. L’entité spécialisée aussi en « recherche action » propose tout d'abord aux agents de cette mairie du nord-est parisien rien moins que « d’explorer une nouvelle forme de formation de pair à pair entre les services, sous la forme d’un vis ma vie ». Est-ce à dire que dorénavant n’importe quel employé en charge de l’état civil pourra échanger son existence avec les membres des cabinets des mairies d’arrondissement ? Le pensum de 27ème région ne le précise malheureusement pas.

 

Pas grave, car de toutes façons c’est un vent révolutionnaire qui soufflera désormais sur les services municipaux puisque le cabinet de conseil  propose carrément d’occuper les mairies façon Nuit Debout. Comment ? Et bien en inventant le concept Occupaï, lequel sera, selon ses inventeurs « une nouvelle forme de portes ouvertes, un événement joyeux d’occupation de la mairie ». Véridique ! Mais énorme. A tel point que les attachés d’administrations qui sont des gens sérieux l’on retranscrit avec la plus grande abnégation (voir ici).

 

Et se pose le pourquoi d’un tel ridicule de la part de la plus grande collectivité de France. Et c’est là que les révélations du syndicat sont intéressantes, car l’entité 27ème région n’est pas une société de conseil mais …une association ! Et gavée de subventions publiques qui plus est, notamment via la Ville de Paris, laquelle vient de lui a octroyer 170.000 euros, versée en trois ans. Une belle somme en effet. Il faut dire que 27ème région est un peu en terrain de connaissance du côté de l’Hôtel de Ville.

 

Et même plus que ça, puisque selon le Canard enchaîné, du 5 octobre 2016, le président de l’association n’est autre qu'un…. député socialiste, Christian Paul, élu de la Nièvre (et par ailleurs un des chefs de file des frondeurs au Palais Bourbon). Mieux, l’hebdomadaire satirique relève également que l’une des filles de Christian Paul…. est chargée de mission au service de presse de la direction de l’information et de la communication de la Ville. C’est même plus la 27ème région c’est carrément le Grand Paris.

 

Publié également sur Miroir Social

 

Paris : une association de conseil en politique publique propose « d’envahir les mairies d’arrondissements » façon Nuit Debout
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:56

 

Anne Hidalgo et son équipe s’étaient pris pour Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé

 

Le tribunal administratif a donné raison à plusieurs syndicats des agents municipaux de la ville de Paris, en annulant une note de service définissant les modalités de droit de grève, après un conflit de plusieurs mois dans les équipements sportifs de la ville de Paris.

 

Réclamant une revalorisation de leur prime dominicale, des agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Ville de Paris - agents techniques des piscines, stadiers... - avaient fait une grève perlée (d'abord limitée au dimanche, puis étendue au samedi et au mercredi) entre février 2014 et juillet 2015, à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-Supap/FSU-SUD. Ils avaient obtenu une augmentation de 30 euros mensuel.

 

Durant le conflit, en mars 2015, le secrétaire général de la mairie de Paris avait produit une note de service imposant aux agents qui voulaient exercer leur droit de grève de le faire à leur prise de service, et de se déclarer gréviste « 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis ». Les syndicats ont contesté en justice cette note, estimant qu'elle portait « des limitations excessives au droit de grève ».

 

Dans son jugement du 6 octobre, dont l'AFP a eu copie jeudi, le tribunal administratif considère comme « justifié » d'imposer aux agents d'exercer leur droit de grève à leur prise de service. Mais il souligne qu'en imposant à chaque agent de se déclarer gréviste « non pas 48 heures avant la date à laquelle il entend personnellement participer à un mouvement de grève, mais 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis », la note « apporte au droit de tout agent de rejoindre un mouvement de grève déjà engagé, des restrictions qui excèdent ce qui est nécessaire ». Le tribunal administratif estime donc que « la note de service doit être annulée » (lire ici).

 

« Cette décision va permettre de clarifier les choses, a dit à l'AFP Alain Derrien, secrétaire général de la CGT des cadres et techniciens parisiens, soulignant que les effets de cette note » s'étaient fait ressentir lors des manifestations contre la loi travail. Interrogée par l'AFP, la ville de Paris souligne que « tribunal administratif n'a pas annulé la totalité de la note, qui n'est pas caduque ». « Il n'a  pas jugé illégales l'ensemble des règles qui avaient été posées » (un peu quand même NDR) et a « admis le principe qu'un délai de préavis de 48h soit exigé », mais « ce délai doit être préalable au choix individuel de l'agent de faire grève et non au début du préavis collectif », insiste la Ville. Un argumentaire qui ne dépareillera pas dans la primaire de la Droite.

 

Publié également sur Miroir Social

 

La mairie de Paris condamnée par la tribunal administratif pour « atteinte au droit de grève »

       - Merci Anne, tu es mon véritable dernier soutien contre ce gauchiste de Juppé

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 12:04

 

BFM TV : le 25 octobre 2016

 

La CGT des cadres et techniciens parisiens s’interroge sur la sécurité dans les piscines et réclame la mise en place du système Poséidon, capable de détecter des corps inanimés sous l’eau

 

Nage-t-on en sécurité dans toutes les piscines parisiennes ? La CGT des Cadres et techniciens parisiens des services publics territoriaux semble en douter et dénonce des écarts inquiétants de sécurité selon les structures. « De toute évidence, suivant la piscine dans laquelle vous allez nager, votre sécurité n’est pas assurée de manière similaire », écrit le syndicat dans un communiqué.

 

Un avertissement qu'a formulé la CGT un mois après la mort d’un jeune homme à la piscine Blomet, dans le XVe arrondissement de Paris, comme l'indique Le Parisien. Découvert inanimé sous l’eau par des maîtres-nageurs, le nageur de 23 ans est mort malgré sa prise en charge par le personnel et les pompiers. Un drame qui traduit pour la CGT une faille dans la sécurité des piscines parisiennes. Pour parvenir à une "surveillance optimale", le syndicat met en avant la nécessité de recourir à une assistance électronique à travers le système Poséidon. 

 

Ce dispositif repose sur des caméras disposées en profondeur, capables de repérer un corps immobile au fond de l'eau. Un signal sonore se déclenche alors pour alerter les maîtres nageurs. Si le dispositif n'a pas vocation à remplacer une surveillance humaine, Poséidon a déjà fait ses preuves. Installé dans plus de 200 piscines dans le monde dont neuf à Paris, le système a permis de sauver plusieurs vies.

 

En 2010, un jeune homme avait ainsi été sauvé de la noyade à la piscine de Saint-Germain-en-Laye grâce à l'alerte de Poséidon qui avait permis une meilleure réactivité des maîtres-nageurs. Le syndicat souhaite également en complément de ce système un renforcement des effectifs au bord des bassins qui seraient à l'heure actuelle insuffisants. 

« Il n’y a bien trop souvent qu’un seul maître-nageur affecté à la surveillance des usagers de la piscine, alors que l’expérience montre que pour l’application des premiers secours, il faut impérativement être deux », conclut la CGT.

 

Lire l'article de BFM TV

 

La mort d’un nageur à Paris questionne un syndicat sur la sécurité des piscines municipales
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:38

 

La Ville de Paris veut étendre l'ouverture dominicale des commerces. Une décision qui choque au sein de sa propre majorité

 

Anne Hidalgo fait volte-face sur l'ouverture des commerces le dimanche. Alors qu'elle était farouchement opposée à l'extension du travail dominical, la maire (PS) de la capitale a créé la surprise en annonçant cette semaine qu'elle proposerait au conseil de Paris du 7 novembre « d'autoriser les commerces à ouvrir douze dimanches en 2017 ». Soit le maximum défini par la loi.

 

La mairie explique vouloir soutenir « les commerces de proximité touchés par la baisse de la fréquentation touristique » et fragilisés par la « concurrence » de l'ouverture dominicale des grandes enseignes. Ce changement de cap choque visiblement au sein de sa propre majorité. « Il y a une sorte de rupture de confiance entre la maire et nous », a indiqué dans Le Parisien, Nicolas Bonnet-Oulaldj, le président du groupe communiste - Front de gauche en évoquant le rapport sur le sujet voté au conseil de Paris en 2015. Ce dernier prévoyait un « dépassement possible » « de quelques unités » du plancher des cinq dimanches. De son côté, le groupe écologiste estime, lui, que « les douze dimanches ne sauveront pas les commerces de proximité ». Même si la déclaration est plus feutrée, elle marque elle aussi un désaveu sur la décision d'Anne Hidalgo.

 

Même colère du côté du Clic-P, le collectif des syndicats parisiens du commerce : « Plus les grandes chaînes pourront ouvrir le dimanche, plus le petit commerce, qui ne pourra pas suivre, sera fragilisé. ». En revanche la volte face d'Anne Hidalgo réjouit la droite parisienne. Rien d'étonnant quand on observe de près la politique des socialistes parisiens.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

               Ouverture des magasins le dimanche à Paris : la droite applaudit Anne Hidalgo

Anne Hidalgo fait volte face sur l'ouverture des magasins le dimanche
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 16:40

 

20 Minutes : le 21 octobre 2016

 

Après la mort d’un homme de 23 ans dès suite d'un malaise à la piscine Blomet (XVe) le 15 septembre dernier, des maîtres-nageurs parisiens dénoncent des failles dans la sécurité des piscines de la capitale…

 

C’est une mort qui a été « soigneusement » passée sous silence par la mairie de Paris, estime la CGT. Le décès remonte à plusieurs semaines à la piscine Blomet (XVe) à Paris. Un homme de 23 ans a été découvert sous l’eau, inanimé, par les maîtres-nageurs, précise une note du centre de veille opérationnelle de la ville de Paris que 20 Minutes s'est procurée. Après les premiers secours sur place, le nageur a été transporté inconscient à l’hôpital, où il a trouvé la mort le lendemain.

 

Cette noyade n’est malheureusement pas si rare. Elie Vignac, chercheur à l’université de Lyon 1 au laboratoire sur les vulnérabilités et l’innovation dans le sport, évalue à 22 le nombre de noyades mortelles dans les piscines publiques en France chaque année en France et à 160 le nombre de cas a priori non-mortels. Mais pour que l’accident à Blomet ne reste pas sans conséquences, la CGT Cadres et techniciens parisiens, qui représente les maîtres-nageurs, lance une pétition auprès des usagers pour une « meilleure sécurité dans les piscines parisiennes ».

 

Leur première revendication se nomme Poséidon. Ce système d’aide à la prévention des noyades, inventé par une entreprise de Boulogne-Billancourt, équipe aujourd’hui 240 piscines dans le monde. Dont huit des 38 piscines municipales à Paris. « La première, c’était celle d’Auteuil (XVIe) en 1999, explique Thierry Boeglin, directeur de Poséidon. Ont suivi Aspirant-Dunant (XIVe), Alfred-Nakache (XXe), Bertrand-Dauvin (XVIIIe), Jean-Taris (Ve), Catherine-Lagatu (Xe), et Jean-Boiteux (XIIe). Mais aussi Keller et Pailleron, deux piscines dont la gestion est confiée à une entreprise privée ».

 

Poséidon consiste en un système de caméras sous-marines et/ou à l’extérieur du bassin auquel sont associés des algorithmes mathématiques qui alertent les maîtres-nageurs, dès les premières secondes, lorsqu’un nageur se comporte potentiellement comme un noyé. « C’est-à-dire qu’il est plus ou moins immobile, sans trajectoire, au fond du bassin depuis au moins dix secondes », précise Thierry Boeglin.

 

 

La mort d'un nageur de 23 ans relance la question de la sécurité dans les piscines parisiennes

 

Poséidon a déjà fait plusieurs fois ses preuves. Comme à Saint-Germain-en-Laye. « A ce jour, aucune des piscines que nous équipons n’a connu de noyades mortelles, indique Thierry Boeglin. Nous avons à l’inverse permis d’éviter 33 noyades ». Le directeur de Poséidon se garde toutefois bien de dire que la noyade à Blomet aurait été évitée si la piscine avait été équipée de son système. « Dans le domaine de sécurité, il n’existe aucune technologie infaillible », rappelle-t-il.

 

De leur côté, les maîtres-nageurs à l’origine de la pétition demandent l’extension du système Poséidon à toutes les piscines parisiennes. Pourquoi n’est-ce pas déjà le cas ? Le coût du système, 100.000 euros, est peut-être l’une des raisons. Son installation nécessite de fermer les bassins entre huit et quinze jours. « A Paris, le choix a été fait d’installer le système dans les piscines lorsqu’elles font l’objet de travaux et en priorité dans les bassins profonds », indique Thierry Boeglin.

 

Pour le chercheur Elie Vignac, toutefois, déployer Poséidon dans toutes les piscines parisiennes ne résoudra pas tout. « C’est une réponse intéressante et innovante qui permet de limiter le risque de noyade », estime-t-il. Le professeur à l’université de Lyon, Poitiers et Caen a analysé les dispositifs de surveillance dans 108 piscines publiques françaises pendant 54 heures d’observation au total. « La surveillance constante, telle qu’elle est exigée par les textes réglementaires, représente seulement 49 % du temps sur lequel les observations ont été réalisées, indique-t-il. La surveillance est inadaptée 33 % du temps alors qu’elle est absente 18 % du temps ».

 

En cause : des conditions de travail difficiles (chaleur, bruit, affluence) mais aussi des organisations de travail qui peuvent être inadéquates. « Il est parfois demandé aux maîtres-nageurs d’assurer des missions annexes sur leur période de surveillance, note Elie Vignac. Louer du matériel, accueillir et renseigner des clients, assurer des soins… ».

 

Est-ce le cas à Paris ? Sur son blog, la CGT parle en tout cas d’un manque d’effectifs dans certaines piscines de la capitale. C’est d’ailleurs leur deuxième revendication : faire « un état des lieux des piscines et créneaux où la présence simultanée de deux maîtres-nageurs n’est pas assurée » et recruter des maîtres-nageurs en conséquence.

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

La mort d'un nageur de 23 ans relance la question de la sécurité dans les piscines parisiennes
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