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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 13:07

 

Le Parisien : Le 13 juin 2013

 

Pour les syndicats, c’est même « une grève historique » !

 

La grève, déclenchée à l’appel de sept syndicats (CFDT, CFTC, CGT, FO, Supap, UCP et Unsa), a été largement suivie hier dans les dix huit conservatoires parisiens. Les syndicats parlent même d’« une grève historique ».

 

L’intersyndicale réclame la création d’Une vingtaine de postes pour faire face au surcroit de travail qui résultera de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée. Bruno Julliard, adjoint (PS) à la culture, propose pour sa part l’ouverture de sept postes.

 

D’après la CGT, sept conservatoires sont restés fermés hier, dans les VIIIe, XIe, XIIe, XIVe, XVIe, XVIIe, et XIXe arrondissements.

 

Dans le VIIe, le taux de grévistes chez les administratifs à atteint 50%. Dans le IXe, l’ensemble des personnels administratifs et enseignants ont fait grève pendant une heure. Dans le XIIIe, c’est 57% des administratifs qui ont répondus à l’appel des syndicats.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                Contigo-64-Bertrand-DelanoeFrans-KrajcbergMarta-Suplicy-e-B

                                 -   " Bruno, c'est toute la liste des conservatoires fermés ?

                                       -    " Oui, monsieur le Maire, c'est historique ! "

 

 

 

 

Lire aussi

Grève dans les conservatoires municipaux parisiens


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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:55

 

Le Parisien : Le 12 juin 2013

 

Les syndicats réclament à la mairie la création d’une vingtaine de postes supplémentaires pour faire face à la réforme des rythmes scolaires.

 

Le fonctionnement des conservatoires municipaux pourrait être perturbé aujourd’hui en raison d’un appel à la grève lancé par l’intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FO, Supap, UCP et Unsa.

 

Ces organisations réclament à la mairie la création d’une vingtaine de postes supplémentaires « pour un fonctionnement normal des établissement ».

 

Les syndicats estiment que le retour, à la rentrée prochaine, de la semaine de quatre jours et demi sera « lourd de conséquences sur le fonctionnement des conservatoires parisiens »

 

Lire l’article du « Parisien »


 

                                                     Social: Coup de froid sur les conservatoires parisiens

               522100_le-maire-de-paris-bertrand-delanoe-dans-les-rues-de-.jpg

                                    " Si les conservatoires s'y mettent  aussi, faut que je sorte la doudoune ! "

 

 

 

 

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Paris : Grève très suivie dans les conservatoires municipaux

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 09:23

 

Force ouvrière arrive en tête, suivi de l’Unsa et de la CGT. Le syndicat des cadres est éliminé !

 

C’était une première à la Ville de Paris. Les agents des musées municipaux transférés depuis le début d’année dans le cadre d’un établissement public, « Paris-Musées » étaient appelés aux urnes pour désigner leurs représentants au Comité technique (l’équivalent du comité d’entreprise) et au Conseil d’ Administration selon des règles électorales qui seront étendues au reste de la collectivité parisienne fin 2014.

 

Les élections s’organisaient autour d’un scrutin par liste à la proportionnelle à un tour pour élire les six membres du Comité Technique. En parallèle, une seconde élection avait lieu pour désigner les trois membres représentant les personnels au Conseil d’Administration, au scrutin majoritaire uninominal cette fois, un par collège catégoriel (A, B et C). Une instance présidée par Anne Hidalgo, la première adjointe de Bertrand Delanoë.

 

Sept syndicats étaient en compétition pour six sièges à pourvoir: la CFDT, la CFTC, la CGT, FO, Le Supap, L’Unsa et l’UCP. De fait, un syndicat devait disparaître à l’issu des votes. Restait à savoir lequel.

 

Première constat: Un taux de participation de près de 70%. Un score nettement supérieur à la moyenne des élections professionnelles, y compris à la Ville de Paris.

 

Deuxième constat: Aucun syndicat ne dominant vraiment les autres, les six sièges du Comité Technique sont attribués à six syndicats différents (FO, Unsa, CGT, Supap, CFDT et CFTC). Au Conseil d’administration, FO, la CFDT et la CFTC décroche chacun un siège (voir les réultats complets).

 

Néanmoins, c’est Force ouvrière qui arrive en tête avec 23% des suffrages. Il décroche également, on l'a vu, le siège du Conseil d’Administration dévolu aux catégories C. L’Unsa (16%) et la CGT (15%) complètent le podium.

 

Ce trio de tête est une surprise car jusqu’alors les principaux syndicats à la Direction des Affaires Culturelles (direction qui abritait auparavant les musées parisiens) étaient le Supap et la CFDT qui se trouvent désormais relégués en milieu de peloton.


 

                                             Paris-Musées: La compétition a reservé des surprises !

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                                     FO suivi de près par l'Unsa et la CGT. Le Supap chute !


 

La CFDT se classe en effet cinquième avec 13% des voix mais peut tout de même afficher sa satisfaction en décrochant un siège au Conseil d’Administration pour le compte des catégories A.

 

Pour le Supap en revanche, c’est plutôt un échec. Lui qui avait pour ambition de finir en tête, ne décroche que la quatrième place (13% également), mais surtout ne sera pas présent au Conseil d’Administration, autre objectif affiché. Mergitur

 

La CFTC, comme au niveau national, échappe au couperet en finissant sixième. Avec 12 %, elle décroche le dernier siège à pourvoir, évitant ainsi la relégation de justesse. Mieux, elle réussit l’exploit de décrocher le siège pour le collège de la catégorie B, au Conseil d'Aministration. C'est finalement un succès des plus fluctuat si on y regarde de plus près.

 

L’UCP, bonne dernière avec 7% des voix, est elle éliminée. L’Union des Cadres Parisiens ne pourra donc pas être déclaré représentative auprès des personnels de « Paris-Musées ».

 

Dernière particularité de ce scrutin : Les heureux élus ne bénéficierons que d’un mandat de ….Dix huit mois: En effet, fin 2014, rebelote, car toutes les fonctions publiques sont appelées aux urnes et les musées parisiens seront encore de la partie.  Retrouvera-t-on les mêmes organisations sur la ligne de départ ?

 

Lire aussi sur " Miroir Social "



                                         Paris-Musées: En 2014 les syndicats reprendront de nouveaux le départ

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                                                     " Hep, attention, pas de faux départ, hein ? "

 

 

 

Lire aussi

Voici la « nouvelle liste » des syndicats représentatifs

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Le Parisien : Risque de grève dans les musées de la Ville de Paris

Anne hidalgo nommée présidente des musées parisiens !


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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 09:47

 

 

Le Figaro : Le 14 janvier 2013

Alors que s'ouvrent de grandes médiathèques, les petites structures peinent à se maintenir à Paris.

« En raison de problèmes d'effectifs, et en l'attente, la bibliothèque est actuellement fermée au public. Pendant la fermeture, vous pourrez rendre les documents que vous aviez empruntés à la bibliothèque Baudoyer, située à la mairie du IVe.» Voilà ce que les habitants de l'île Saint-Louis pouvaient lire encore ce lundi sur une affichette accrochée sur la porte de la petite bibliothèque jeunesse située au 21, rue Saint-Louis-en-l'Ile. L'établissement de 112 m2 avait dû fermer ses portes pendant toutes les vacances scolaires de Noël, faute de personnel disponible. Il n'a pas rouvert depuis.

 

                                                   La bibliothèque Saint-Louis rouvrira-t-elle un jour ?

               bureau bibliothecaires

                                                             "  En attendant, nous on bougeras pas .... ! "

 

« La bibliothèque, déjà sous tutelle de la responsable de la bibliothèque Baudoyer, ne fonctionnait qu'avec des vacataires et un seul titulaire », explique-t-on à la CGT, inquiets du devenir des plus petits établissements. D'autant plus que Baudoyer, établissement généraliste trois fois plus fréquenté que celui de l'île Saint-Louis, vient également de subir trois départs, non remplacés. De quoi s'interroger sur le devenir de la petite bibliothèque jeunesse.

Du côté de la Ville, on explique que l'établissement est très peu fréquenté, qu'il ne reçoit que 14 personnes en moyenne par jour (accueil de classes inclus) et qu'il est l'avant-dernier en termes de nombre de prêts sur tout le réseau lecture public parisien. L'exiguïté des locaux, qui nécessiteraient quelques travaux, et le peu d'activité de conseil expliqueraient le manque de candidats au sein des agents titulaires. Les précédents ayant préféré être affectés dans d'autres établissements.

 

                                 Un manque de candidat à la bibliothèque Isle Saint Louis ?

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                                                  " Oui, rester dans ces conditions ça pouvait plus durer ! "

 

« Si la bibliothèque n'est pas assez attractive, il faudrait peut-être réfléchir à créer un fonds particulier à même d'attirer davantage de Parisiens, suggère un membre de la CFDT. Le réseau des bibliothécaires de la Ville a sûrement des idées en la matière, mais bien sûr cela demande des budgets.» Principalement consacrés, selon les syndicats, aux établissements visibles tels que la médiathèque Marguerite-Yourcenar ou les futures médiathèques.

Trois verront en effet le jour d'ici à 2014: Saint-Lazare (Xe), porte Montmartre (XVIIIe) et Vaclav-Havel à Pajol (XVIIIe). Autant d'ouvertures qui pourraient menacer le maintien des petites structures de quartier, comme Château-d'Eau et Lancry, deux bibliothèques du Xe arrondissement, voire celles de Flandres et Benjamin-Rabier, situées à proximité de la future médiathèque Pajol.

« Le même effort est porté aux petits, moyens et grands établissements, affirme-t-on à la Mairie de Paris, qui compte, à l'heure actuelle, 58 bibliothèques municipales de prêt, dont 21 de moins de 500 m2. Depuis 2001, 7 nouvelles bibliothèques ont été ouvertes, 35 ont été rénovées et 16 ont bénéficié de travaux d'accessibilité pour les personnes en situation de handicap. Au total, entre 2002 et 2014, la Ville aura investi 116 millions d'euros dans la construction de nouveaux équipements ou la rénovation, telle celle d'une des plus petites bibliothèques du réseau: Mortier, dans le XXe.»


                            Un projet de bibliothèque de proximité selon la Mairie de Paris

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                                               " Quel progrès, ça marche même sans RFID ! "

 

Une politique qui a facilité l'accès des Parisiens à la lecture si l'on en croit l'augmentation de 15 % des prêts ces cinq dernières années. En 2012, quelque 13,8 millions d'ouvrages, CD ou magazines ont été empruntés. Quant aux effectifs, ils ont augmenté de 12,6 % sur la seule période 2008-2010 selon la municipalité.

Quant à la bibliothèque Baudoyer, la seule actuellement ouverte dans le IVe arrondissement, elle sera rénovée et modernisée cet été. Sur proposition de Christophe Girard, maire du IVe, elle pourrait changer de nom et adopter celui d'Arthur Rimbaud. À moins que, selon les vœux de Bertrand Delanoë en début d'année, un nom de femme illustre soit proposé afin d'appliquer aussi la parité dans le baptême des rues, places et établissements publics.

Lire l’article du « Figaro » 

 

                                                 Les bibliothècaires parisiens sont déboussolés !

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                        - " T'as vu, la bibliothèque Baudouer va aussi changer de nom ? "

                                            - " T'es bête, embrasse moi ! "

 

Lire aussi

Le Parisien : A Paris, l’avenir des bibliothèques de quartier en question ! 

Bibliothèque du futur : L’inquiétude des futurs usagers ! 

Paris : Ces bibliothèques contraintes de réduire leurs horaires faute de personnel.  

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 17:05

 

Le Monde-Question(s) Sociale(s) : le 1er juin 2013  

Meet the new boss, same as old boss*, car c’est la même liste que l’arrêté de 1966  

Le Journal officiel du samedi 1er juin a publié un arrêté du ministre du travail, Michel Sapin, daté du 30 mai, fixant la liste des organisations syndicales reconnues représentatives au niveau national interprofessionnel.

Depuis la réforme de la loi du 20 août 2008 sur la représentativité syndicale, ceux-ci devaient satisfaire à sept critères pour être reconnus représentatifs, le plus déterminant étant celui de l'audience résultant des élections professionnelles. Pour être représentatif au niveau national interprofessionnel et avoir la capacité de signer des accords collectifs, un syndicat devait recueillir au moins 8% des suffrages exprimés.

La liste validée le 30 mai tient donc compte de la mesure de représentativité établie par le Haut Conseil du dialogue social le 29 mars et sur la vérification des autres critères de représentativité (indépendance, transparence financière, implantation territoriale, etc.). Les cinq organisations représentatives sont la CGT, la CFDT, Force ouvrière, la CFE-CGC et la CFTC qui, contrairement à la plupart des pronostics, avait réussi à sauver sa place.

 

                                                             Syndicats: C'est la même liste qu'en 1966

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                                                                        " Ben, ça ne nous rajeunis pas ! "

 

Cet arrêté se substitue à celui du 31 mars 1966, signé par le ministre des affaires sociales de l'époque, Jean-Marcel Jeanneney,  qui avait arrêté la même liste, tout en précisant, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, que la CGC n'était représentative qu'"en ce qui concerne la catégorie professionnelle des cadres". Un arrêté qui est resté gravé dans le marbre pendant quarante-sept ans sans que les syndicats n'aient à faire la preuve de leur représentativité... La liste du 30 mai définit la représentativité pour un cycle de quatre ans, jusqu'en 2017.

L'arrêté de Michel sapin, précise dans son article 2 le "poids des organisations syndicales représentatives" pour la négociation des accords collectifs, sachant que désormais pour qu'un accord soit validé il doit avoir les signatures de syndicats ayant recueilli au moins 30 % des voix, les non signataires ne pouvant faire jouer leur droit d'opposition qu'en réunissant au moins 50 % des voix. Le poids de la CGT est de 30,63 %, suivie de près par la  CFDT (29,71 %) puis par FO (18,28 %), la CFE-CGC (10,76 %) et la CFTC (10,62 %).

A noter que, par rapport aux chiffres du 29 mars, la CGT et FO ont gagné quelques décimales alors que les autres en ont perdues... Mais le bloc réformiste conserve, avec 51,09 %, une majorité qui lui donne les coudées franches. A condition de s'entendre.

* Célèbre formule tirée d’une chanson des Who, Won’t get fooled again, qui veut dire en gros « c’est pareil qu’avant ».

Lire l'article de " Question(s) Sociales(s) "   

 

   lepaon-berger-moschetti  

                                                             - " Meet the new boss ? " 

                                                                            - " Heu, same as a old boss ! "

 

 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 09:59

 

Ils seront devant l'Hôtel de Ville le jeudi 6 juin pour échapper à cette surveillance

 

C'est une mise sous surveillance que dénoncent les travailleurs sociaux parisiens.

Depuis quelques mois, un nouveau logiciel,  appelé « Isis », a été mis en place par la Ville de Paris concernant la gestion des usagers des services sociaux bénéficiaires du RSA, de contrats d’insertion ou plus simplement de demandes d’aide au logement.

Mais de nouveaux paramètres ont semble-t-il été ajoutés, car alertés ces dernières semaines par le recensement au sein de ce logiciel de nombreuses données à caractère privé (notamment à caractère médical), les travailleurs sociaux parisiens « dénoncent un nouveau fichage des usagers et craignent la mise à mal du lien de confiance inhérent à la relation d’aide » a-t-on apprit par un communiqué.

Les travailleurs sociaux rappellent « qu’ils ont pour mission d’accueillir, d’orienter et d’accompagner un public fragilisé dans un cadre de confidentialité ». Un cadre difficile à tenir selon eux, car le fichier Isis, centralisé, peut être consulté par près de 1700 utilisateurs répartis sur soixante sites.

Soutenus par plusieurs organisations syndicales (CFDT, CGT, Unsa et Force Ouvrière) ils ont décidé de faire grève le jeudi 6 juin 2013 pour dénoncer ce qui est selon eux des atteintes à la vie privée des parisiens. Ils se réuniront devant l’Hôtel de Ville à partir de midi trente.

Publié également sur " Miroir Social " 

 

                                        sous-surveillance-affiche-poster.jpg

 

 

 

Lire aussi

Paris : Les bibliothèques bientôt mises sous surveillance !

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 08:52

 

Un polyhandicap sévère diagnostiqué par les professeurs des Cours Municipaux pour Adultes.

 

C'est une institution qui remonte au Second Empire ! A Paris, la Mairie propose aux parisiens de plus de 18 ans des cours municipaux pour adultes. Désormais ce sont des centaines de formations qui sont assurées, généralement le soir, par des professeurs municipaux. Pourtant, ces derniers, voulant sans doute rompre avec la tradition, ne cessent de dénoncer la précarité de leur situation. Pour ces enseignants, les relations sociales à la Ville de Paris, sont décrites comme atteintes d'un polyhandicap des plus fluctuat et dont les symptômes ne sont pas très mergitur.

 

Hypoacousie et aphasie. A la Direction des affaires scolaires de la Ville de Paris (DASCO) sévit un mal qui affecte spécialement les responsables des ressources humaines : une surdité sévère, assortie d'un mutisme profond. Telle est sans doute l'explication du grand silence qui succède à toutes les demandes de requalification en contrat à durée indéterminée d'une quinzaine de professeurs des Cours Municipaux d'Adultes (CMA), faux vacataires depuis des lustres.

 

Ces demandes, qu'elles émanent de relais syndicalistes ou des salariés eux-mêmes, tombent dans les oubliettes de la rue de l'Arsenal (Dasco) et de la rue Lobau (DRH) où les écrits en recommandé subissent le même anéantissement que les courriers simples, les incantations, les formules vaudou, les mèls. Ils n'en parlaient jamais, mais tous étaient frappés : la directrice des Affaires scolaires, la chef du Bureau des CMA, le chef des RH de la Dasco, le DRH, la première adjointe au Maire... La pandémie n'en épargne aucun, et chaque requête suscite un nouveau cas.

 

 

                                                     Une pandémie de surdité touche la Mairie de Paris

 

                                            sourd

 

Sur les 852 professeurs assurant les cours municipaux, 500 ne seraient pas titulaires d'un emploi public (et seraient, partant, susceptibles d'être contractualisés à la Ville). Ces chiffres, communiqués par l'administration il y a bien longtemps, sont certainement en deçà de la réalité, ne serait-ce que parce qu'en 1990, 20 000 auditeurs étaient inscrits. Mais cet effectif a depuis beaucoup augmenté.

 

C'est Bertrand Delanoë lui-même, préfacier de la brochure des cours distibuée au public, qui nous l'apprend : « En formant le vœu que les 30 000 auditrices et auditeurs des Cours Municipaux d'Adultes puissent réussir leur formation, je remercie tous les personnels pédagogiques.... ».  A moins que la Mairie ait truqué les chiffres, ces 10 000 auditeurs en plus traduisent donc une augmentation de la fréquentation de …50 %.

 

Mais aux remerciement du successeur d'Etienne Marcel, les personnels préféreraient probablement un contrat en bonne et due forme. Une demande guère extravagante d'ailleurs, car à voir les chiffres municipaux le travail n’a pas l’air de manquer

 

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                                                                 Delanoë remercie les personnels des CMA

 

  

Cécité.  Il est vrai que sur son site, la municipalité annonce la couleur. Dans sa rubrique Travailler à la Ville, en bout de bout de liste des métiers de l'enseignement et de la culture, on lit à propos des Cours Municipaux: « Les enseignants sont des vacataires ». Ici l'on peut diagnostiquer un problème de vue, qui viendrait alourdir un polyhandicap pourtant déjà sévère pour la municipalité.

 

En effet, le rédacteur du site n'a pas lu une autre rubrique (certes, fourre-tout) du même site : Contrats, vacataires, saisonniers..., dans laquelle sont définis les emplois que la Ville pourvoit par vacation : des missions ponctuelles, limitées dans le temps. Sachant que certains professeurs dispensent leurs cours depuis plus de vingt ans, sachant d'autre part que les premiers cours municipaux sont nés en 1820 et ont pris leur essor sous le Second Empire, la « limitation dans le temps » de la mission éducative fait long feu. Mais à Paris, peut être que le temps est une notion fluctuante (nec mergitur) ?

 

Ce douloureux problème de vue touche également les employés du service délivrant les fiches de paie, qui se trouvent ainsi dans l'incapacité de remplir les rubriques obligatoires du précieux document : en effet, on a beau scruter le document à la loupe, nulle trace du nombre d'heures effectuées, information disparue depuis l'automne 2008. L'on ignore s'il s'agit des mêmes employés, affaiblis par la maladie qui, comme Bartleby, préfèrent ne pas délivrer l'attestation destinée aux Assedic.

 

 

                                                       La Mairie de Paris est pourtant équipée contre la cécité

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                                                                                 " Appelez nous Bartleby ! "

 

 

Dyscalculie.  Pour aggraver le tout, un dernier symptôme se développe de manière inquiétante: la dyscalculie. En effet, même dotée de calculettes, d'ordinateurs alimentés à l'électricité, d'employés titulaires du certificat d'étude, voire de brillants lauréats des concours de la Fonction Publique, bref, de moyens matériels et humains, la dyscalculie  touche le Bureau des CMA depuis 2007, et galope.

 

Chaque année, la Dasco, dont l'action se fonde nettement sur un principe de précarité durable, recrute de nouveaux professeurs vacataires, retirant aussi bien des heures de cours aux enseignants présents à qui elle refuse un contrat, pour qu'ils ne dépassent pas 380 heures annuelles de cours, nombre-barrage tiré au sort une nuit de pleine lune, dans le but de ne pas contractualiser plus d'une trentaine de professeurs.

 

En 2007 en effet, la Dasco et le Bureau des CMA, effrayés (semble-t-il) par une directive européenne de 2005 qui grondait très fort les employeurs de précaires, a décidé de créer un contrat de travail pour une poignée d'enseignants, sans élaborer, comme cela existe pour les PVP (professeurs qui dispensent aux élèves parisiens les cours d'arts plastiques et de musique) de règlement d'emploi, choisissant une base horaire hebdomadaire de 35 heures au lieu de 18 à 20 comme c'est le cas pour un enseignant du secteur public.

 

 

                                                   Paris est pourtant doté de calculettes dernier cri

                                      dyscalculie

                                                                   " La dyscalculie est même fournie ! "

 

Dernièrement, on s'est aperçu que la dyscalculie perturbait gravement le compte des heures de cours dispensées par les vacataires : la Dasco se livre à des déclarations fantaisistes. Des professeurs découvrent ainsi qu'ils auraient fait 500 heures au lieu de 60, mais payées 10 euros l'heure au lieu de 33. Fort heureusement, il semble que la sécurité sociale se penche sur ce trouble, suite à une déclaration d'heures « originale » pour arrêt maladie.

 

Il n'y a plus qu'à espérer que l'organisme de santé publique envoie non seulement un enquêteur mais aussi une équipe médicale complète. Une situation qui pour la Mairie de Paris serait alors des plus mergitur.

 

Publié également sur " Miroir Social "

 

Pour en savoir plus sur les revendications des professeurs des CMA, cliquez là.

 

 

                                                     Dialogue social: La Mairie atteinte de polyhandicap

                               184475-france-socialists

                                                   " Pfff, moi tout ces symptômes, ça me donne mal à la tête ! "

 

 

                     

 

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Des ouvriers non déclarés sur des chantiers de la Mairie de Paris !

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 11:07

 

Le Parisien : Le 18 mai 2013

En froid depuis plusieurs mois, les patrons des deux syndicats se sont revus. Objectif : faire cause commune contre l’austérité.

L’opération déminage est lancée… Thierry Lepaon et Laurent Berger, respectivement numéros un de la CGT et de la CFDT, ont commencé à recoller les morceaux au cours d’un premier déjeuner en tête à tête. Sur le fond, les divergences demeurent entre l’approche réformiste de la CFDT et celle, contestataire, de la CGT, notamment sur la loi de sécurisation de l’emploi. Mais sur la forme, en revanche, il y a du mieux. Car, depuis plusieurs mois, les deux poids lourds du syndicalisme sont à couteaux tirés.

En mars, des militants cégétistes ont brûlé à Lille un drapeau CFDT lors d’une manifestation. Des sifflets et des huées ont également été adressés à la centrale de Laurent Berger par les militants lors du congrès de la CGT de Toulouse en mars dernier. Furieux, Laurent Berger avait d’ailleurs refusé la main tendue par Thierry Lepaon qui proposait au début du mois un 1er Mai unitaire. Au grand dam de la CGT, les deux centrales ont donc défilé en ordre dispersé le jour de la Fête du travail, contrairement aux cinq dernières années. Thierry Lepaon et Laurent Berger cherchent désormais une cause commune.

Avec la conférence sociale qui s’annonce en juin, les sujets de « convergence » ne manquent pas. Sur la priorité à donner à l’emploi et l’explosive question de la réforme des retraites, les deux syndicats ont décidé de travailler ensemble. Objectif : trouver une plate-forme commune, sans nier les différences. La CGT espère aussi une mobilisation générale contre l’austérité en juin à l’appel des syndicats européens. « On n’a jamais abandonné la stratégie du syndicalisme rassemblé », assure un lieutenant de Lepaon.

Du côté de la CFDT, ce réchauffement des relations avec la CGT tombe à point nommé. Depuis la signature de l’accord du 11 janvier sur la sécurisation du marché de l’emploi, le syndicat est jugé trop proche du gouvernement. Il doit aussi faire oublier à ses militants le recrutement de plusieurs de ses têtes au sein de l’exécutif (Nicole Notat, François Chérèque…). Ces dernières semaines, le ton de Laurent Berger a d’ailleurs été plus critique à l’égard de l’exécutif.

Ce rapprochement « est dans l’ordre des choses », assure Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail. Surtout à un moment où des candidats à la présidence du Medef, comme Pierre Gattaz, militent pour un patronat de « combat ». « Quand les syndicats n’arrivent plus à se serrer la main, ce sont les patrons qui se frottent les mains », rappelle Thierry Lepaon, reprenant la formule de Bernard Thibault, son prédécesseur.

Lire l’article du « Parisien » 

 

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                   Thierry Lepaon et Laurent Berger cherchent désormais une cause commune.

 

 

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Les habitants du quartier des Halles réclament une bibliothèque pour les enfants !

Les travailleurs sociaux dénoncent des atteintes à la vie privée des parisiens

La Mairie de Paris va abroger le jour de carence pour ses agents dès septembre.

 



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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:34

 

ActuaLitté : Le 22 Mai 2013

« J'ai encore des amendes en attente, depuis près de 50 ans. Elles doivent être astronomiques maintenant », explique-t-il toutefois sans satisfaction 

Ce n'est pas tout à fait la chronique judiciaire habituelle que Keith Richards vient de défrayer, selon une information du Daily Mirror, et pourtant, le guitariste légendaire vient d'écoper d'une amende. Keith Richards vient d'être condamné à verser 3000 £ de dommages-intérêts... à une bibliothèque pour amendes impayées depuis 50 ans.

Non, la star ne s'est pas offert une séance de reniflage de livre intense, pas plus qu'il n'a versé dans la provocation. En fait, le guitariste vient simplement de recevoir l'addition pour des amendes impayées, remontant à 50 ans. Des documents que Keith avait empruntés dans un établissement, et qui viennent de le rattraper, à la hauteur de 3000 £.  

Le musicien confesse d'ailleurs qu'il n'a jamais pu revenir dans la bibliothèque de Dartfort, à Kent, qu'il fréquentait quand il était adolescent. Aujourd'hui, à 69 ans, il se souviendrait presque des ouvrages qu'il avait pris, et qu'il n'a toujours pas ramenés. « J'ai encore des amendes en attente, depuis près de 50 ans. Elles doivent être astronomiques maintenant », explique-t-il. 

 

                                                      Keef, vient encore de défrayer la chronique !

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                                                     " Ha, c'est encore moi qui vais porter le chapeau ! "

 

Le montant astronomique, voilà qui est tout à fait relatif, attendu que sa fortune personnelle est estimée à 175 millions £, et le règlement des amendes cumulées ne devrait pas grever son pouvoir d'achat.  

Or, les bibliothèques, ainsi qu'il l'expliquait dans sa biographie, sortie en 2010, c'étaient les endroits dans lesquels il se sentait particulièrement bien. « Quand vous grandissez, deux lieux institutionnels vous affectent le plus : l'église parce qu'elle appartient à dieu et la bibliothèque publique, parce qu'elle vous appartient. La bibliothèque publique, c'est un bon moyen de compenser », précisait-il alors. 

Et parmi ses lectures favorites, des ouvrages sur l'histoire du rock aux États-Unis, mais également sur la Seconde Guerre mondiale. Un amour pour la lecture qu'il a développé au sortir de cette époque, justement, dans la banlieue de Londres où il a vécu. Juste avant de découvrir la musique. (voir notre actualitté

 

                                        Une perte sèche de pouvoir d'achat pour Keef ?

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                                                               "   Dépêchons, avant que je sois à sec ! "

 

Tout cela, au point qu'il avait eu pour vocation première de devenir bibliothécaire. « Pour moi, c'était un endroit [NdR : la bibliothèque] où vous pouviez soupçonner ce qui peut être nommé ‘civilisation'. C'était le seul endroit où je me serais volontiers plié aux lois, comme celle de faire silence. Un endroit où je pouvais trouver des choses qui m'intéressaient », ajoute le guitariste, actuellement en tournée mondiale avec son groupe. 

À la bibliothèque de Dartford, on se demande encore comment le montant total des indemnités à verser va pouvoir être calculé. « Pour des amendes qui datent de 50 ans, il va être difficile de déterminer exactement combien il nous doit. Nous aurions dû contrôler les archives. Habituellement, les plus importantes amendes que nous émettons tournent autour de 100 £. »

Selon les premières estimations, la douloureuse - mais encore une fois, tout est relatif - serait estimée à près de 20.000 £. 

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

                                                                         Keef, présente sa douloureuse !

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                                                              Quoi ? C'est maintenant 9 millions pour l'amende ? "

 

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 13:12

 

Quelles luttes pour la santé au travail dans les entreprises et en France ?

 

Pour tout ceux qui s'intéressent de près aux questions de santé dans le monde du travail c'est un rendez-vous à ne pas manquer !

 

Le lundi 3 juin, venez nombreux à la rencontre autour du livre: " La santé n'a pas de prix, voyage au cœur des Comités Hygiène Sécurité et Conditions de Travail " de Hélène Adam & Louis-Marie Barnier, Préface de Serge Volkoff - Editions Syllepse, 2013.

 

Avec: Alain Alphon-Layre, responsable Travail-Santé à la CGT, Eric Beynel, animateur du collectif Santé au travail de Solidaires et Laurent Vogel, chercheur au Département Santé au travail de l'Institut syndical européen (ETUI). Débat animé par Pascal Marichalar, sociologue, SAGE-CNRS.

 

Le lundi 3 juin 2013 à 16h au Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) - 9, place d’Iéna - salle 301. 75016 Paris. Attention: inscription nécessaire (pour pouvoir entrer) auprès de Louis-Marie Barnier (lmbarnier@wanadoo.fr) - 06 82 93 39 95. Se munir d’une pièce d’identité.

 

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En France, 25 000 Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) réunissent élus du personnel, directions, médecins du travail et inspecteurs du travail. Que se passe-t-il dans les CHSCT ? Comment y traite-t-on des questions de santé au travail ? Comment mettre en avant le droit à la santé ?

 

Les suicides des salariés de France Télécom sont dans toutes les mémoires et ont lancé un débat national sur la santé au travail. Mais les questions de la santé et des risques au travail ont toujours été un objet de conflits et de discussions.

 

Dans les entreprises, la santé au travail est devenue un sujet de débat, d’inquiétude pour les salariés, de responsabilité pour les employeurs. C’est au sein des CHSCT que cette question est prise en charge. Ils sont pourtant une des instances de représentation des salarié(e)s les plus méconnues bien que leur cadre légal soit fixé par de nombreux textes législatifs.

 

L'objet de ce livre est de faire une présentation des CHSCT et de leurs actions. Combien d’accidents sont évités là où ils imposent le respect des normes de sécurité ! Sans oublier les efforts innombrables pour faire reconnaître les « maladies professionnelles » et faire interdire les produits nocifs.

 

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Toutefois, le bon fonctionnement des CHSCT ne saurait suffire pour imposer le respect de la santé au travail. Le parti pris des auteurs est d’aborder cette question à partir de leur expérience de syndicalistes au sein des CHSCT.

 

L’ouvrage s’appuie sur des expériences concrètes vécues et analysées, dans l’entreprise ou au niveau du territoire, parfois de l’Europe, qui transgressent le fonctionnement institutionnel. L’aptitude syndicale à organiser le rapport de forces devient déterminante pour leur efficacité.

 

Comment la pénibilité peut être prise en compte pour la retraite ? Comment lier la santé au travail à la lutte pour l’écologie ? Comment défendre la santé des femmes au travail autrement que sous l’angle des capacités de reproduction ? Comment répondre à l’éclatement du travail par la sous-traitance ? Ce sont toutes ces pistes que ce livre explore.

 

Les auteur(e)s : Hélène Adam : Syndicaliste, a été membre du CHSCT national de France Télécom de 1989 à 2000. Louis-Marie Barnier : Sociologue, membre associé du laboratoire CRESPPA-GTM du CNRS, syndicaliste et ancien secrétaire de CHSCT d’Air France. Il est co-auteur de "Ceux qui croyaient au ciel. Enjeux et conflits à Air France" (Syllepse). Membre de la Fondation Copernic, il a participé à différentes « Notes » de cette Fondation, dont "Répression et discrimination syndicale" (Syllepse 2011), "Revendiquer et s’organiser" Syllepse 2008). Serge Volkoff, qui préface l’ouvrage, est directeur du Centre de recherches et d’études sur l’âge et les populations au travail, directeur de recherche au Centre d’étude de l’emploi, co-auteur avec Michel Gollac de "Les conditions de travail" (2007), La Découverte, « Repères ».

 

                         YUMI MATUTOUYA 1981

 

 

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