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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 17:22

 

Alternatives Economiques : Le 9 Août 2013

Les syndicats n’y sont pour rien, car le propriétaire des lieux est la Ville de Paris

Les Bourses du travail sont les locaux affectés aux organisations syndicales. On pourrait penser que celles-ci sont exemplaires dans les relations de travail, et le respect du droit du travail. Pourtant, des salariés travaillant à l’accueil de la Bourse du travail de Paris viennent d’obtenir la condamnation de leur employeur.

A la décharge des organisations syndicales, leur employeur est la ville de Paris, propriétaire des lieux qui assure l’accueil dans ce bâtiment. La CGT Culture de la ville de Paris communique largement sur cette victoire dans son blog en mettant en évidence la paradoxe ” Le comble, c’est que ces personnes en Contrat Aidé étaient employées pour travailler à l’accueil…. de la Bourse du Travail (propriété de la Ville de Paris), au cœur même du bastion des conquêtes sociales ! ”

Au delà de cet aspect symbolique, il faut retenir la motivation de cette décsion de requalification en CDI des CAE, si on en croît a CGT. Ce serait par le non respect de l’obligation de formation pour chaque contrat, le renouvellement étant considéré comme un contrat distinct. Cette interprétation doit faire l’objet de la plus grande vigilance de la part des employeurs de salariés en CUI-CAE s’ils veulent éviter le risque d’une condamnation.

Lire l’article de « Alternatives Economiques »

 

                                         La Ville de Paris a confondu Bourse du travail et Bourse de Paris

             4198991-quand-la-bourse-de-paris-n-etait-pas-pilotee-par-le.jpg

                                                            Bon, faut me balancer tout ces contrats à la Corbeille !

 

 

 

Lire aussi

La Mairie de Paris se fait (encore) taper sur les doigts par le tribunal des Prud’hommes

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:45

 

ActuaLitté : Le 28 août 2013

Trop d’inondations…..

La bibliothèque parisienne Italie (XIIIe) doit depuis longtemps faire face à des locaux vétustes, ce qui entraîne des infiltrations d'eau très fréquentes. Devant une telle situation, l'établissement est pour l'instant fermé jusqu'à nouvel ordre. (NdR: La bibliothèque a été fermée hier, le mardi 27 août et rouvert (provisoirement?) ce matin. Les plombiers sont intervenus en urgence et seront sur les lieux pendant plusieurs jours).

Mais ces problèmes d'humidité et d'inondation sont loin d'être nouveaux rappelle la CGT Culture, photos à l'appui. La Bibliothèque de la Place d'Italie dans le XIIIème arrondissement a de quoi inquiéter quand on voit les seaux d'eau et les pertes récurrentes de livres qui résultent d'une telle situation. Espérons que des travaux importants vont enfin être réalisés.

Pour voir la vidéo de l'inondation cliquez là

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

                                                  Bibliothèque Italie: Les personnels gardent le moral !

                             43805.jpg

                                                                   Laisse les gondoles à Venise .....

 

 

Lire aussi

Vagues de protestation dans les bibliothèques municipales

Paris : Les deux bibliothèques du Forum des Halles fermées à titre préventif ?

La Médiathèque Marguerite Yourcenar (XVe) ferme au public pour apprendre à accueillir le public !

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 08:52

 

Une opération immobilière au cœur de Paris qui pourrait rapporter plus de dix millions d’euros.

La direction de la Bibliothèque Nationale a annoncé son intention de vendre l’immeuble du 2 rue de Louvois (IIe), siège du département de la Musique a-t-on appris par un communiqué de la CGT de la BnF.

La vente de cet immeuble, situé dans un quartier prestigieux de Paris, entre la Bourse et le Palais Royal, pourrait rapporter, au minimum, vu le prix de l’immobilier du secteur, plus de dix millions. Voilà la noble institution désormais réduite à un rôle de promoteur.

Ce bâtiment a été spécifiquement construit en 1964 pour conserver les collections du département de la musique: un noyau central abrite les magasins sur plusieurs étages et 2 millions de documents. La direction envisage de déménager le tout dans les bâtiments historiques de la rue de Richelieu qui pourtant manque déjà de place (oui le même dont le toit vient de brûler). Conséquences: Une partie des fonds de la bibliothèque nationale va être envoyée dans les réserves de banlieue de Bussy Saint Georges…y compris une grande partie des collections du Département de la Musique ! Comprenne qui pourra.

Pour la CGT de la BnF, c’est un recul sans précédent. « Ces transferts priveront les lecteurs d’un accès direct aux fonds des départements spécialisés. C’est un recul en termes de service rendu au public, une dégradation des conditions de travail pour les agents qui auront en charge le transfert d’un site à un autre des documents patrimoniaux demandés par les lecteurs et un non-sens en termes de conservation » écrit le syndicat sur son site.

« A l’aune de cette aberrante décision on ne peut qu’être alarmé par le devenir de notre institution. Quelle partie de la BnF va-t-on vendre à l’annonce de prochaines coupes budgétaires ? L’Arsenal ? Les collections de l’Opéra ? Cela en dit long sur la politique culturelle ou plutôt l’absence de politique de notre actuel Ministère de la culture, de plus en plus soumis au seul argument économique. » conclu amère la CGT.

Bien que l'on assiste depuis plusieurs années a une véritable dérive mercantile à la BnF, on peut désormais y rajouter une grande braderie du patrimoine à des fins de spéculation immobilière. En tout cas pour acquérir l'immeuble de la rue de Louvois, Marin Karmitz pourrait se mettre sur les rangs si l'on en croit sa dernière déclararation reprise par le site Bibliothèque en Luttes. A la BnF c’est plus que jamais tout bénef !

 

                    dis15630.jpg

 

Lire aussi

A la BnF, c'est tout bénéf !

Une pétition pour dénoncer une dérive « mercantile » de la Bibliothèque Nationale de France 

Lancement d’un nouveau site internet pour la défense de la Bibliothèque Nationale de France !

 

 

 

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 09:17

 

Après Angers, Bordeaux, Lyon, Nantes et Rennes….la fronde pourrait bientôt atteindre la capitale !

Le début d'un phénomène de grande ampleur ? Depuis plusieurs mois de nombreuses bibliothèques de province se sont mises en grève. Après Rennes l’été dernier et Angers au cœur de l’hiver, ce fut au tour des bibliothécaires de Nantes puis de Bordeaux de répondre au mois d'avril à l'appel des organisations syndicales. Ils ont été suivis en juin par leurs collègues Lyonnais. Pour tous, un véritable ras-le-bol avec en point d’orgue le manque de moyen pour assurer leurs missions auprès du public dans de bonnes conditions.

Sous effectif, organisation du travail, action culturelle, politique documentaire… c’est par ces maux que les bibliothécaires décrivent leur quotidien sans être entendus par les élus et leur administration. Une crise existentielle partagée visiblement par toute la profession quelque soit la taille ou la couleur politique de leur commune d'exercice.

« Depuis longtemps, trop longtemps, le personnel des bibliothèques ressent un profond malaise et il nous semble indispensable de vous l’exprimer ». C'est ainsi que débutait la lettre ouverte, que la CGT avait envoyée aux élus et à la direction en décrivant par le menu le profond ressenti des bibliothécaires de la Ville de Rennes.

Un constat qui ne sera pas démenti par les bibliothécaires nantais, dont la grève a été très suivie en avril dernier : « C'est le mépris de nos compétences ! » déclare ainsi un agent de la médiathèque Luce-Courville à « Ouest-France » soutenu en cela par des usagers, comme cette mère de trois enfants affirmant dans le même journal que « l'identification d'un référent est une plus value. Si je viens là, c'est pour avoir des conseils pour mes enfants. »

 

 

                                     A Nantes, les bibliothécaires soufflent un vent de contestation

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                                                  "  Ah celui là, il vient de Rennes et il va jusqu'à Paris "

 

 

Moteur de ces mouvements sociaux à répétition: un sous-effectif qui semble de plus en plus récurent dans les bibliothèques de France et de Navarre. « On doit faire du neuf avec du vieux et réinventer des choses avec les mêmes moyens » remarque ainsi une bibliothécaire de Lyon-Part Dieu dans un reportage de France3 Rhône-Alpes couvrant la grève de juin dernier.  « Malgré l'ouverture d'un nouveau site, il n'y a pas de création de postes supplémentaires, dénonce de son côté Valérie Pacaud, secrétaire générale de la CGT de la Ville de Nantes au moment de la fronde du mois d'avril. On reste à effectif constant pour l'ensemble des bibliothèques. »

Idem du côté de Bordeaux où les personnels pointent au journal Sud-Ouest « le problème des bibliothèques de quartier, qui sont constamment en sous-effectif au point qu’il faut parfois les fermer soi-disant pour raisons techniques». C'est à croire qu'ils se sont tous concertés !

Des revendications auxquelles les Maires et leur administration refusent pourtant de répondre. Au point que cela vire parfois à l’absurde. Alors qu’ils dénonçaient eux aussi le manque de moyens pour assurer à bien leurs missions de service public, les bibliothécaires de la Ville d’Angers avaient demandé à être reçu par le maire (PS), Frédéric Beatse. Résultat des courses ? Ce dernier a tout simplement refusé toute rencontre ! Pas très fluctuat. Seule solution pour les syndicats pour obtenir un rendez vous: un préavis de grève ! Après un mouvement suivi à 80% le Maire, dans une position devenue des plus mergitur sera contraint de recevoir une délégation. « Les revendications sont en cours d'étude par la Ville », indiquait dans la presse locale Sylvain Porcher, militant syndical de Sud. On se faisait toutefois une autre idée de la douceur angevine. 

 

 

                        Le Maire d'Angers (à gauche) tourne le dos au dialogue avec les bibliothécaires

                P2070227D2090181G.jpg

                                                 " Tiens, je vais t'en donner moi de la douceur angevine ! "

 

 

Si ce malaise touche la province, il n’épargne malheureusement pas la capitale. Bien que les bibliothèques municipales parisiennes n’ont plus connu de mouvement social depuis un certain temps, la grogne couve tout de même chez les personnels. A tel point que ces derniers ont envahi en fin d'année derniere un séminaire des chefs d’établissement présidé par le Directeur des Affaires Culturelles de l’époque, François Brouat, à l'appel de la CGT et de la CFDT.

 

« Avec le manque de moyens, cela devient difficile d'assurer ne serait-ce qu'un service public minimum » s'alarme une bibliothécaire de Yourcenar (XVe) accompagnée de deux collègues. « Nous tournons en permanence sur 40 postes, alors que 45 étaient prévus à l'origine. ». Un constat peu amène que rapporte le site ActuaLitté présent lors de l'envahissement. Les réponses, du côté de la Mairie de Paris, sont lapidaires : face au personnel et aux chefs d'établissement, François Brouat signale que « le budget de la Ville est difficile à mettre en place », mais que les revendications de tous sont « connues ». Pas encore reconnues, cependant... comme le note perfidement le site d’actualité culturelle.

Pour faire face aux baisses continuelles d’effectif, la Mairie de Paris ne semble avoir trouvé comme parade que…les réductions d’horaire d’ouverture (lire ici), une solution qui était jusque là considérée comme tabou dans la capitale. Cette politique de flux tendu des personnels des bibliothèques parisiennes fait même parfois des victimes inattendues puisque la médiathèque Marguerite Duras (XXe), pourtant une des fiertés culturelles de la municipalité, n’a pu en février dernier ouvrir ses portes un dimanche….faute de personnel suffisant ! Voilà ce qui arrive quand on joue petit bras.

En fait, à Paris tout pourrait exploser après les municipales de mars 2014. De nouvelles baisses d’effectifs sont programmées pour la prochaine mandature, murmure-t-on dans les couloirs de l'Hôtel de Ville avec des fermetures probables de bibliothèque à la clef. Comme une sorte de mise en bouche, la bibliothèque jeunesse Saint Louis (IVe) a ainsi fermé sans préavis en début d’année.

La suite ? La bibliothèque Louvre (Ie) est déjà condamnée si l’on en croit une note interne diffusée accidentellement à l’ensemble des personnels du réseau et les menaces qui pèsent sur la bibliothèque Château d’Eau (Xe) n’ont toujours pas été levées. Surtout que la municipalité a programmé l'ouverture après 2014 de deux nouvelles médiathèques ( Canopée et Carré Saint Lazare  ) pour lesquelles il faudra bien trouver les effectifs quelque part. 

Une politique qui va vite devenir intenable pour les bibliothécaires parisiens. Anne Hidalgo, actuellement favorite pour prendre la succession de Bertrand Delanoë à la Mairie de Paris pourrait alors essuyer un mouvement social d’envergure. Des bobos en perspectives à Paris ?

Publié également sur " Miroir Social "

 

                   En 2014, les bibliothèques parisiennes vont en voir de toutes les couleurs

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                                                                    Bon Bruno, tu m'enlèves tout ça   

 

 

Lire aussi

Les bibliothèques d’Angers en grève pour protester contre le manque de moyen 

La grève se poursuit dans les bibliothèques de Nantes 

Grève dans les bibliothèques municipales de Lyon le 20 juin 

Grève à la bibliothèque de Mériadeck à Bordeaux 

Rennes : Toujours une majorité de bibliothèques touchée par la grève !  

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 10:42

 

Libération : Le 19 août 2013

La capitale doit revoir une mise en œuvre encore approximative.

Dans moins d’un mois, la semaine de quatre jours et demi entrera en vigueur à Paris et dans quatre mille autres communes françaises. Le mardi et le vendredi, les élèves parisiens termineront les cours à 15 heures, sans être lâchés dans la nature pour autant. La ville de Paris a prévu des ateliers gratuits pour ses 132 000 élèves jusqu’à 16 h 30. Une usine à gaz à 50 millions d’euros.

Après la forte mobilisation des enseignants, ce printemps, contre la réforme, Paris, l’une des rares grandes villes à se lancer dès la rentrée, veut absolument montrer l’exemple. Mais, malgré son zèle de bonne élève socialiste et des moyens nettement supérieurs, l’organisation patauge encore.

 

                       Rythmes scolaires: La Mairie de Paris patauge toujours 

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                                           " Pourtant, ça devait juste être une usine à gaz ! "

 

Qui va s’occuper des élèves qui termineront à 15 heures ?  Pour les divertir jusqu’à 16 h 30, la mairie a prévu, en école primaire, des ateliers qui seront conduits par les animateurs de la ville, mais aussi par près de 900 associations sélectionnées ces derniers mois. Sauf que la cohabitation commence mal.

Selon les responsables éducatifs de la ville (les anciens directeurs des centres de loisirs désormais chargés d’appliquer la réforme sur le terrain), la mise en concurrence des animateurs de la ville et ceux des associations pose quelques soucis.

A travail égal, les partenaires extérieurs commandent, en général, un salaire plus élevé que la mairie. Quand un animateur de la municipalité est payé 13 euros brut de l’heure, l’employé d’une association peut être rémunéré jusqu’à 5 euros de plus. « Nous avons déjà des difficultés à recruter des animateurs, ils vont maintenant se faire débaucher par les associations qui les paient plus. Et c’est normal », explique un responsable éducatif de la ville en école primaire.

Du côté de la maternelle, autre problématique. Ce sont les agents spécialisés des écoles maternelles (les Asem) qui prendront seuls le relais après 15 heures. Habituellement, ils (ou plus souvent elles) assistent les enseignants durant la classe. Mais ils ne sont que très peu formés à l’encadrement de groupes d’enfants. « Beaucoup d’Asem sont très angoissés à l’idée de se retrouver seuls face à quatorze enfants, ils n’ont eu que quelques petites journées de formation pas vraiment satisfaisantes », déplore Denise Lepage, permanente syndicale Asem à l’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa).

 

                                                 La Mairie de Paris a donné priorité à l'encadrement

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                                                         " Ah, tu croyais pouvoir te tirer à 15 heures ! "

 

Que feront-ils durant ces ateliers ?  Sur le papier, les activités annoncées sont variées : chant, danse, création de masques, « réflexion citoyenne »… Mais, en réalité, « certaines ne seront pas assurées. Quand nous contactons les associations avec qui nous devons travailler, on se rend compte que beaucoup de choses ne sont pas au point », prévient d’emblée un responsable éducatif de la ville. Les associations n’ont en effet pris connaissance de leur affectation qu’en juillet. Les grandes structures, habituées à travailler avec la mairie, semblent réussir à s’organiser.

Mais pour les plus petites d’entre elles, la mise en œuvre se révèle plus compliquée et les délais sont jugés trop courts. « Nous sommes censés être dans l’école le jour même de la rentrée, sans avoir pu avoir réellement de contact au préalable avec les organisateurs. On nous avait dit que nous étions sollicités pour notre proximité avec les écoles et les projets déjà en cours. En réalité, l’affectation ne s’est pas faite suivant ces critères »,déplore Arielle Zajde, directrice d’une école de musique dans le XXe arrondissement, qui s’est retrouvée affectée dans un autre quartier que le sien.

 

                                                A Paris, il y aura des ateliers de réflexion citoyenne

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                                                                       " Ah ça, fallait oser ! "

 

Où se dérouleront les ateliers ?  Encore un objet de bisbille. Normalement, les ateliers devaient avoir lieu dans les salles de classe. Sauf que les enseignants sont assez réticents à cette idée. Cela entraînerait trop de dérangement, et l’obligation de quitter la salle à 15 heures alors qu’ils restent souvent sur place après les cours pour travailler. « On va bien être obligés de mettre les enfants quelque part ! » explique un responsable éducatif de la ville.

« On n’exclut pas certains couacs ici ou ailleurs, reconnaît-on au cabinet du maire, Bertrand Delanoë. Nous serons sans doute plus au point en octobre… Mais, globalement, nous sommes confiants.» Une journée de réunion entre tous les acteurs aura lieu le 2 septembre, avant le grand saut de la rentrée.

Lire l’article de « Libération »

 

                                          La Mairie de Paris n'exclue pas certains couacs

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                                       " Tu vois, là Bertrand j'aimerais pas être à ta place ! "

 

 

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Les centres de loisirs de la Ville de Paris seront en grève mercredi

 

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 17:25

 

Une décision du tribunal qui n’arrange pas non plus François Hollande

Voilà qui va finir par coûter cher à la Ville de Paris. Après avoir été lourdement condamnée l’année dernière par le Tribunal des Prud’hommes, bis repetita cette année. En plein cœur de l’été la justice du travail a de nouveau tapé sur les doigts de la municipalité « pour avoir mis fin sans motivation aux contrats de quatre femmes en Contrat Aidé. » a-t-on appris par un communiqué de la CGT (lire ici).

L’année dernière, déjà avec l’aide de la CGT, une dizaine d’agents en Contrat Aidé, avaient saisi les Prud’hommes obtenant ainsi la requalification de leur contrat en CDI, assortie de 2 000 euros de dommage et intérêt. Pour ceux dont le contrat avait déjà pris fin, la Ville de Paris avait alors été condamnée à leur verser de 12 000 à 15 000 euros pour indemnité de rupture.

« Si les 200 cas litigieux réclament leur dû aux Prud’hommes, cela pourrait coûter entre 400 000 euros et 2,5 millions aux finances municipales selon que les contrats sont arrivés ou non à terme » affirmait à l’époque le responsable juridique du syndicat.

Cette fois ci la Ville de Paris a de nouveau été condamnée pour avoir mis fin sans motivation aux contrats de quatre femmes en Contrat Aidé. Après une première audience, les dossiers de ces femmes ont été renvoyés devant les prud'hommes pour être tranchés par un juge de la Cour d'Appel de Paris.

 

Le juge a requalifié leur contrat de travail en Contrat à Durée Indéterminé (CDI). Malgré le refus de la Mairie de Paris de les réintégrer, la CGT annonce qu’elle va « demander l’application des décisions de justice, via le Tribunal Administratif. » La Mairie de Paris a, de plus, été condamnée à verser plus de dix mille euros pour chacun des dossiers concernés. Une amende d'un montant de près de cinquante mille euros si l'on rajoute le préjudice pour manquement de la Ville à ses obligations de formation. Plutôt mergitur !

 

 

                                          Social:  La Mairie condanmée à de lourdes amendes par la justice

                     Signature-de-la-convention-entre-Clichy-sous-Bois-et-Paris-

                                                     -  Attention Bertrand, t'as oublié les 50 000 euros là !

                                         - Pfff, ça va finir par me coûter cher, cette histoire

 

 

L’ironie de l’histoire comme ne manque pas de le souligner le syndicat, « est que ces personnes en Contrat Aidé étaient employées pour travailler à l’accueil.... de la Bourse du Travail ».Ce bastion des conquêtes sociales étant en effet propriété municipale. « La précarité va se nicher jusque dans les endroits les plus inattendus. Leur licenciement était donc un symbole qui tombait plutôt mal pour l’administration parisienne » note savoureusement la CGT.

 

En tout cas, ces entorses répétées au droit du travail sur les contrats aidés de la part de l’équipe de Bertrand Delanoë ne vont pas faire les affaires du Gouvernement qui dans sa lutte désespérée contre le chômage cherche à atteindre d’ici la fin de l’année le seuil des 100 000 contrats d’avenir. Pour arriver à ce chiffre, L’Elysée comptait évidemment sur la Mairie de Paris, car si ces aides à l’emploi sont aussi à destination des entreprises, la majeure partie de ces contrats sont bien à destination des administrations.  

 

La récente décision du tribunal pourrait contraindre la collectivité parisienne à laisser cette épine dans le pied de François Hollande. Pas très fluctuat !

 

Publié également sur " Miroir Social "

 

 

                Francois-Hollande-Bertrand-Delanoe-Martine-Aubry

                                                    -  Je te jure François, je peux plus rien faire pour toi

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien: Condamnation d'Anne Hidalgo pour infraction au droit du travail

La Mairie de Paris condamnée aux Prud’hommes pour emploi abusif !

Le Parisien : La Ville condamnée pour abus d'emplois précaires

Metro: La Ville de Paris abuserait des contrats précaires

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Mairie de Paris : les syndicats dénoncent des durées de CDD illégales

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 09:58

 

Libération : Le 13 août 2013

Payés moins de 7 dollars de l’heure, des milliers d’employés de fast-foods enchaînent les grèves depuis huit mois pour arracher une augmentation.

« Je suis un humain », « les droits des travailleurs sont des droits de l’homme », « nous ne pouvons pas survivre avec 7,25 dollars », « battons-nous pour 15 dollars »… Le message des manifestants est clair : le salaire minimum américain, fixé par l’Etat fédéral à 7,25 dollars de l’heure (5,45 euros) est insuffisant pour vivre dignement, il doit être doublé. Les travailleurs des fast-foods l’ont réclamé lors de trois journées de grèves. Qui traduisent l’émergence d’un mouvement social inédit aux Etats-Unis, en cours depuis huit mois. La troisième journée d’action, fin juillet, a ainsi mobilisé des milliers de salariés dans sept villes.

Tout a commencé à New York, à l’automne. « Nous discutions des problèmes économiques que rencontraient les habitants de quartiers populaires, et ils se plaignaient de salaires insuffisants dans les fast-foods, les seuls emplois disponibles. Certains disaient vivre dans des foyers pour sans-abri, d’autres dans leur voiture », raconte Jonathan Westin, militant à la tête de New York Communities for Change.

 

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                                                               Battons-nous pour 15 dollars de l'heure !

 

Ces révoltés des fast-foods se sont inspirés de la campagne menée depuis 2011 par les travailleurs de Walmart pour de meilleures conditions de travail, et ont lancé en novembre une journée de grève. « La première jamais organisée dans les fast-food s», estime Westin. Les revendications ? Un salaire décent. Et la défense des droits des travailleurs dans un secteur où la culture syndicale est inexistante, entre autres à cause d’un turnover très élevé.

Des employés de McDonald’s, KFC, Domino’s, Wendy, Burger King ou encore Taco Bell ont créé des groupes d’action locaux. Ils se nomment Fight for 15 à Chicago, Detroit 15 ou Low Pay Is Not Ok et reçoivent le soutien financier de syndicats comme l’Union internationale des employés du service. 

 

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                                       Fight for 15 et Detroit 15 font une surprise aux entreprises de Fast Food

 

« Je travaille dix-neuf heures par semaine, de 20 heures à 4 heures du matin, non négociables. Toutes les deux semaines, je reçois 300 dollars, sans assurance maladie [obligatoire au-delà de trente heures par semaine depuis la réforme d’Obama, ndlr] », raconte Jonathan Lamb, 24 ans, employé de la chaîne Checkers, dans la banlieue de Detroit. Il a découvert le mouvement sur Facebook. « Nous sommes quatre à y participer là où je travaille, les autres ont peur de perdre leur emploi, dit-il. Moi, je m’en fiche, je n’en peux plus ». Il emprunte de l’argent à des proches et cherche un second emploi pour tenter de s’en sortir.

Si la contestation grossit, l’industrie des fast-foods ne bouge pas d’un iota. McDonald’s et Burger King se sont fendus de communiqués de presse disant qu’ils ont servi de porte d’entrée dans la vie active à des millions d’Américains et que leurs salaires s’alignent avec ceux du secteur de la restauration. Scott DeFife, vice-président de l’Association nationale des restaurants, estime qu’un taux horaire à 15 dollars entraînerait une baisse des embauches et que « 80% des propriétaires de restaurants ont commencé ainsi, payés à l’heure ».

 

                                                mcdonalds-vintage-ad-blacks

 

Seule avancée des travailleurs des fast-foods : avoir relancé le débat sur le salaire minimum. McDo les a aidés malgré lui via un outil en ligne censé aider ses employés à calculer leur budget. Sauf qu’il part du principe que pour boucler les fins de mois avec un salaire McDonald’s, il faut… deux emplois. « McDo admet lui-même que ses salaires ne permettent pas de vivre », réagit David Cooper, économiste à l’Economic Policy Institute.

Profits. Fin juillet, Barack Obama s’est déclaré en faveur d’un salaire minimum à 9 dollars. 71% des Américains soutiennent une telle hausse. Une centaine d’économistes ont fait circuler une pétition pour soutenir un membre du Congrès qui milite pour un salaire de 10,5 dollars… En attendant, les fast-foods enregistrent des profits records. Le groupe Yum ! Brands, propriétaire de KFC, a vu ses marges augmenter de 45% entre 2007 et 2011, et McDonald’s de 135%. « Ce mouvement parle à tous ceux qui sont payés au minimum, dans la vente, la restauration, le service, dit Cooper. Il révèle les inégalités de richesses qui n’ont cessé de grandir depuis la crise, comme le dénonçait Occupy

 

                                            ad-1976mcdonalds--combined

                                             Hausse des salaires: 71% des américains soutiennent les grévistes

 

Depuis la fin de la récession, en 2010, les emplois à bas salaire ont augmenté trois fois plus vite que les autres. 60% des 5,9 millions d’emplois créés depuis lors sont payés moins de 14 dollars de l’heure selon le National Employment Law Project.

« On devient une économie de bas salaires, estime Jonathan Westin, de New York Communities for Change, où les gens n’ont pas de quoi vivre ni consommer ». « En valeur, le salaire minimum est aujourd’hui plus bas que dans les années 60, sauf dans une dizaine d’Etats, qui ont choisi de l’indexer sur l’inflation », conclut David Cooper.

Lire l’article de « Libération »

 

                                           America-loves-burgers-550

                                                             Tu vois petit, regarde le bien, c'est tout mon salaire !

 

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Shoking : Le Royaume-Uni accro aux contrats de travail « zéro heure »

Créativité obligée pour les syndicats américains

 

 

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 09:39

 

Le Monde-Question(s) sociale(s) : Le 30 Juillet 2013

« On cherche un vrai professionnel de la communication » précise la centrale de Montreuil.

«  La CGT recherche un(e) directeur(trice) de la communication ». Cette petite annonce a été publiée dans l'Humanité daté du mardi 30 juillet, et elle passe d'autant moins inaperçue qu'elle est la seule à côté d'une autre annonce classée du Syndicat d'action foncière du Val-de-Marne...

Le texte définit d'emblée le profil du poste – une création – et fait aussi l'objet d'un appel à candidatures en interne qui a été lancé lundi 29 juillet : « Sous l'autorité politique du membre du bureau confédéral chargé de la communication et de l'information de la CGT [en l'occurrence Agnès Naton, directrice de la Nouvelle vie ouvrière], vous aurez pour mission de participer à la définition de la stratégie de communication globale de la Confédération et de piloter sa mise en œuvre, afin de promouvoir l'image de la CGT. »

Les compétences requises ressemblent comme deux gouttes d'eau à celles que pourrait rechercher une grande entreprise pour un poste équivalent : « Poste accessible avec un diplôme d'école spécialisée en communication et en relations publiques (CELSA, Ircom, EFAP, ISCOM, ISERP...), de formation supérieure  de type IEP ou écoles de commerce avec une spécialisation en communication ou d'un diplôme universitaire bac+5 et plus (master professionnel, master spécialisé...) en communication ou dans les relations publiques. » Bref, la CGT recrute à très haut niveau.   

 

                                La CGT recrute (enfin) à haut niveau pour promouvoir son image !                                         

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                                     -  Attention, je suis un vrai professionnel de la communication !       

          

Pour Mohamed Oussedik, qui assure, en cette fin juillet, la permanence du bureau confédéral, il s'agit de « mettre un peu de cohérence, un peu d'ordre » dans la communication en dotant la confédération d'un directeur ou d'une directrice. Le responsable pilotera l'ensemble du département communication, composé de trois pôles : les relations avec la presse (actuellement assurées par Jacques Delallée, sans qu'on sache si l'intéressé conservera cette fonction), le numérique et la presse confédérale. Chaque pôle continuera à avoir son propre responsable.

« On cherche un vrai professionnel de la communication pour piloter le département, précise Mohamed Oussedik. Après, il y a un pilotage politique qu'on assure au niveau du bureau confédéral. » L'annonce insiste en conclusion sur le fait que le poste « s'adresse à des profils confirmés justifiant d'expérience significative en communication interne et externe ainsi qu'en management ».

Management, vous avez dit management ? Les candidatures sont à adresser directement au siège de la CGT à Montreuil.

Lire l’article de « Question(s) Sociale(s) »

                                                      

                                               La CGT entre (enfin) dans l'ère de la communication

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                                                      -  Voilà votre nouvelle banderole, madame !!  

                                          -  Ah,vous ête un vrai prodessionel de la communication !

 

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 16:47

 

Libération : le 12 août 2013

Pendant ce temps là, les conseillers en charge des transports à la Mairie de Paris sont « en vacances » d’après l’Hôtel de Ville !

Un soir d’été, aux abords du parc de la Villette (Paris, 19e arrondissement). Deux gosses déboulent sur un Vélib’, volé a priori (l’attache du vélo a disparu), sur une des rares stations de vélos en libre-service encore ouvertes dans le quartier. Il fait encore jour et il y a de nombreux passants mais ça n’empêche pas l’un des ados de sortir un gros tournevis et de s’attaquer à une bornette. Il essaie de desceller l’attache d’un vélo, une fois, deux fois, rien à faire, ça ne lâche pas. Une femme d’une quarantaine d’années l’interpelle et commence à prendre des photos avec son téléphone. « J’appelle les flics ! ». Les deux apprentis voleurs de bicyclettes prennent la tangente.

La scène a un air de déjà-vu dans le nord-est parisien, où les vols de Vélib’ sont en pleine recrudescence. Tabou pendant longtemps (JCDecaux, le prestataire, refuse toujours d’aborder le sujet), l’ampleur du phénomène a forcé la mairie de Paris à communiquer pour répondre à la colère des usagers dans un post de blog (1). Sur le site dédié au service, qui compte 250 000 abonnés annuels, Stéphane Thiébaut, responsable des déplacements en Vélib’ et Autolib’ à la Direction parisienne de la voirie et des déplacements, annonce que « les années 2012 et 2013 marquent le retour à un très haut niveau du vol et du vandalisme », particulièrement pendant les vacances scolaires. « C’est un phénomène récurrent qui s’accentue avec les beaux jours » confirme la mairie d’Aubervilliers, où 1 000 Vélib' ont été volés ou vandalisés depuis le début de l’année, alors que la ville ne dispose que de 10 stations pouvant accueillir 500 vélos.

 

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« Pour 2012, 9 000 vélos volés ou vandalisés ont été comptabilisés » détaille l'article de l’Hôtel de Ville, avant de préciser que « le phénomène est très concentré sur le nord-est parisien et les communes avoisinantes », concernant « une cinquantaine de stations au quotidien ». A l’heure actuelle, une vingtaine de stations de cette zone (couvrant le 18e, 19e et 20e arrondissements ainsi que Pantin, Aubervilliers et Bagnolet) ont été fermées « jusqu’à nouvel ordre ». Il y est donc impossible de déposer ou de retirer un Vélib’, obligeant les usagers de ces quartiers à déposer leur vélo de plus en plus loin de leur lieu de déplacement, voire à abandonner temporairement le service.  

Qui sont les voleurs de Vélib' ? « Principalement des mineurs, explique Christophe Crépin du syndicat UNSA Police. C’est une criminalité saisonnière, liée à d’autres actes d’incivilité, principalement parce que ces jeunes sont désœuvrés. Ils n’ont pas l’impression de voler quelqu’un mais juste de s’en prendre à l’Etat.» Pas de filières organisées et spécialisées donc, malgré les fantasmes alimentés par la désormais célèbre photo du Vélib’ à Bamako. « Les vélos sont difficilement revendables en France, ajoute Christophe Crépin, il s’agit généralement plus d’opportunisme qu’autre chose.»  

 

                                                                          Lui aussi, il aime la bicyclette

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                                            « Il s’agit généralement plus d’opportunisme qu’autre chose.»  

 

A la mairie d’Aubervilliers, on a une analyse plus sociologique du phénomène : « Dans les quartiers, c’est un peu devenu un rite initiatique, un symbole de virilité pour les 13-16 ans que de voler un Vélib’. Après, il y a aussi le fait que le service a longtemps été perçu comme un élément allogène sur "leur" territoire, une pratique issue de la culture bobo. Qu’ils se sont réappropriée de manière délictueuse.»

Les techniques de « prédation », terme utilisé par les municipalités, changent d’année en année. « L’été dernier, on a eu une grosse vague de vols car ils avaient trouvé une combine en ouvrant les trappes d’alimentation électrique des stations, se rappelle-t-on à la mairie du 19e. Ils coupaient les fils et désactivaient les bornes. Aujourd’hui c’est plus de l’arrachage pur et simple en secouant le vélo jusqu’à ce que l’attache cède...».

 

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La plupart des Vélib' sont d’ailleurs retrouvés, souvent endommagés, à proximité de leur lieu de disparition. Ce qui a un coût pour la mairie de Paris, qui s’est engagée avec JCDecaux à prendre en charge les frais au delà de 5% de dégradation ou de disparition du parc de Vélib’, à hauteur de 400 euros par vélo perdu.

A Paris, le fait que « les mineurs s’avèrent être les principaux auteurs de ces actes complique la réponse judiciaire » reconnaît Stéphane Thiébaut de la mairie de Paris. D’autant plus que dans ces quartiers, comme le souligne le policier Christophe Crépin, « la surveillance des Vélib’ n’est pas vraiment une priorité », en raison de la criminalité importante de ces arrondissements.  

Une convention entre le parquet de Paris et la préfecture de police a cependant été mise en place pour contraindre les mineurs pris sur le fait à des travaux d’intérêt général : un passage de 48 h dans les ateliers de réparation de JCDecaux est prévu. Le parquet de Bobigny planche actuellement sur une convention similaire.

 

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                                                      Vol de Vélib':  La Police va renfourcher ses Hirondelles

 

Par ailleurs, les municipalités réfléchissent à différentes manières de compliquer la tâche des voleurs : caméras de surveillance à Orléans, petits plots bloquant la roue arrière pour empêcher les « arrachages latéraux » à Aubervilliers, stations protégées dans des espaces fermés, maraudes de « médiateurs de l'espace public ».

Mais en banlieue comme à Paris, l’accent est désormais mis sur la sensibilisation. « Il faut casser ce phénomène de mode, explique-t-on à la mairie d’Aubervilliers. C’est bien que la mairie de Paris soit sortie du silence et assume le problème. On veut tout faire pour garder le système mais on ne peut pas cacher nos difficultés aux utilisateurs ». Des actions pédagogiques dans les collèges et une campagne de communication auprès des habitants des quartiers concernés devraient se mettre en place à la rentrée.

(1) L’Hôtel de Ville n’a cependant pas souhaité répondre à nos questions pour cause de « vacances de ses conseillers en charge des Transports ». 

Lire l’article de « Libération » 

 

                                                            Vélib': les voleurs en ont encore sous la pédale !

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                                                 -  Ouais facile, ils sont pas partis à Paris-Plage, eux !

 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 08:59

 

La direction de « Paris-Musées » et les syndicats sont convoqués au tribunal le 5 septembre

Les élections du 6 juin dernier qui viennent de désigner les représentants du personnel des musées parisiens seront-elles annulées ? C’est en tout cas le souhait du syndicat SUD-Ville de Paris qui vient de déposer une plainte en ce sens auprès du Tribunal d’instance « pour contestation aux fins d’annulation des élections organisées par Paris-Musée ».

Une plainte recevable apparemment puisque la direction de « Paris-Musée », l’établissement public en charge des musées de la Ville de Paris, a été convoqué très officiellement par le Tribunal d’instance du Xe arrondissement pour s'expliquer face au juge le 5 septembre prochain.

Il risque d'ailleurs d’y avoir du monde ce jour là dans la salle d’audience, car dans le même temps l’ensemble des candidats qui se sont présentés à ces élections (sur les listes CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UCP et Unsa) viennent eux aussi de recevoir un courrier officiel les invitants à venir faire part de « leurs observations » selon les termes même de la convocation. Plus d’une centaine de personnes est attendue. Conséquences, plusieurs musées parisiens pourraient même être fermés le 5 septembre faute d’effectif, car on voit mal l’employeur les empêcher de répondre à la demande du Tribunal.

 

                             tribunal d-instance[1]

Le syndicat SUD reproche à la direction de « Paris-Musées » de ne pas avoir été convié aux réunions mettant en place le processus électoral, l'empêchant ainsi, de déposer leurs listes à temps. Un épisode qui permet à SUD, si l’on en croit le mémoire déposé auprès du tribunal (et communiqué aux parties convoquées)  « de se prévaloir de cette omission pour faire annuler le processus électoral » et d’accuser dans la foulée la direction des musées parisiens de ne pas avoir respecté « ses obligations de neutralité ». D’ailleurs, quand la direction de « Paris-Musées » a appris l’intention de SUD de se présenter, celle-ci, un peu paniquée, a reculé fissa de quelques jours la date limite de dépôt des candidatures.

Si la direction de « Paris-Musées » attend le verdict avec des sueurs froides des plus mergitur, les autres syndicats ne voient pas non plus cette procédure judiciaire d’un bon œil. « Franchement, après des mois de campagne, on est plutôt fatigué, et je ne nous vois mal remettre ça » nous confie un syndicaliste. C'est surtout vrai pour Force Ouvrière, arrivée en tête lors du scrutin. En revanche pour le syndicat des cadres UCP, arrivé dernier et éliminé de toute représentatitivité, comme pour le Supap-FSU qui ne s'attendait pas à de résultats aussi décevants, cette procédure ressemble à un don du ciel.

Des craintes qui pourraient être infondées car si les élections sont annulées, pas sûr toutefois que les personnels des musées parisiens retournent aux urnes car le syndicat SUD demande seulement aux juges « d’ordonner la continuité des mandats des représentants du personnel siégeant dans les instances paritaires de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris (autorité de tutelle des musées parisiens avant la création de l’établissement public au 1er janvier 2013) ».

Le syndicat, pour justifier sa demande, s’appuie en conclusion de son mémoire sur le décret n° 2012-1229 du 5 novembre 2012 qui « proroge le mandat des représentants des personnels aux instances consultatives des administrations parisiennes jusqu’à la date du renouvellement général des représentants des personnels de toute la fonction public en décembre 2014 ».

Une manœuvre des plus fluctuat, car justement, parmi ces anciens représentants figure en effet.... un élu passé à SUD il y a quelques mois ! Mais problème, les instances paritaires de la Direction des Affaires Culturelles, CTP et CHS, ont depuis été modifiés et leurs nouvelles compositions publiées au Bulletin Municipal Officiel.

La justice donnera ses premières réponses le 5 septembre. La journée risque d’être longue vu le nombre de personnes amenées à être interrogées. Avec plus de cent personnes convoquées, on risque même d’assister à un embouteillage inédit au Tribunal.

Publié également sur " Miroir Social "


                                                         Grand embouteillage le 5 septembre au tribunal

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                                                       -  Pfff, j'ai l'impression qu'on va en avoir pour la journée !                                                     

                                                                 -  Ah, si jamais j'attrappe le con qu'a fait ça !

 

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