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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 09:59

 

Ils seront devant l'Hôtel de Ville le jeudi 6 juin pour échapper à cette surveillance

 

C'est une mise sous surveillance que dénoncent les travailleurs sociaux parisiens.

Depuis quelques mois, un nouveau logiciel,  appelé « Isis », a été mis en place par la Ville de Paris concernant la gestion des usagers des services sociaux bénéficiaires du RSA, de contrats d’insertion ou plus simplement de demandes d’aide au logement.

Mais de nouveaux paramètres ont semble-t-il été ajoutés, car alertés ces dernières semaines par le recensement au sein de ce logiciel de nombreuses données à caractère privé (notamment à caractère médical), les travailleurs sociaux parisiens « dénoncent un nouveau fichage des usagers et craignent la mise à mal du lien de confiance inhérent à la relation d’aide » a-t-on apprit par un communiqué.

Les travailleurs sociaux rappellent « qu’ils ont pour mission d’accueillir, d’orienter et d’accompagner un public fragilisé dans un cadre de confidentialité ». Un cadre difficile à tenir selon eux, car le fichier Isis, centralisé, peut être consulté par près de 1700 utilisateurs répartis sur soixante sites.

Soutenus par plusieurs organisations syndicales (CFDT, CGT, Unsa et Force Ouvrière) ils ont décidé de faire grève le jeudi 6 juin 2013 pour dénoncer ce qui est selon eux des atteintes à la vie privée des parisiens. Ils se réuniront devant l’Hôtel de Ville à partir de midi trente.

Publié également sur " Miroir Social " 

 

                                        sous-surveillance-affiche-poster.jpg

 

 

 

Lire aussi

Paris : Les bibliothèques bientôt mises sous surveillance !

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 08:52

 

Un polyhandicap sévère diagnostiqué par les professeurs des Cours Municipaux pour Adultes.

 

C'est une institution qui remonte au Second Empire ! A Paris, la Mairie propose aux parisiens de plus de 18 ans des cours municipaux pour adultes. Désormais ce sont des centaines de formations qui sont assurées, généralement le soir, par des professeurs municipaux. Pourtant, ces derniers, voulant sans doute rompre avec la tradition, ne cessent de dénoncer la précarité de leur situation. Pour ces enseignants, les relations sociales à la Ville de Paris, sont décrites comme atteintes d'un polyhandicap des plus fluctuat et dont les symptômes ne sont pas très mergitur.

 

Hypoacousie et aphasie. A la Direction des affaires scolaires de la Ville de Paris (DASCO) sévit un mal qui affecte spécialement les responsables des ressources humaines : une surdité sévère, assortie d'un mutisme profond. Telle est sans doute l'explication du grand silence qui succède à toutes les demandes de requalification en contrat à durée indéterminée d'une quinzaine de professeurs des Cours Municipaux d'Adultes (CMA), faux vacataires depuis des lustres.

 

Ces demandes, qu'elles émanent de relais syndicalistes ou des salariés eux-mêmes, tombent dans les oubliettes de la rue de l'Arsenal (Dasco) et de la rue Lobau (DRH) où les écrits en recommandé subissent le même anéantissement que les courriers simples, les incantations, les formules vaudou, les mèls. Ils n'en parlaient jamais, mais tous étaient frappés : la directrice des Affaires scolaires, la chef du Bureau des CMA, le chef des RH de la Dasco, le DRH, la première adjointe au Maire... La pandémie n'en épargne aucun, et chaque requête suscite un nouveau cas.

 

 

                                                     Une pandémie de surdité touche la Mairie de Paris

 

                                            sourd

 

Sur les 852 professeurs assurant les cours municipaux, 500 ne seraient pas titulaires d'un emploi public (et seraient, partant, susceptibles d'être contractualisés à la Ville). Ces chiffres, communiqués par l'administration il y a bien longtemps, sont certainement en deçà de la réalité, ne serait-ce que parce qu'en 1990, 20 000 auditeurs étaient inscrits. Mais cet effectif a depuis beaucoup augmenté.

 

C'est Bertrand Delanoë lui-même, préfacier de la brochure des cours distibuée au public, qui nous l'apprend : « En formant le vœu que les 30 000 auditrices et auditeurs des Cours Municipaux d'Adultes puissent réussir leur formation, je remercie tous les personnels pédagogiques.... ».  A moins que la Mairie ait truqué les chiffres, ces 10 000 auditeurs en plus traduisent donc une augmentation de la fréquentation de …50 %.

 

Mais aux remerciement du successeur d'Etienne Marcel, les personnels préféreraient probablement un contrat en bonne et due forme. Une demande guère extravagante d'ailleurs, car à voir les chiffres municipaux le travail n’a pas l’air de manquer

 

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                                                                 Delanoë remercie les personnels des CMA

 

  

Cécité.  Il est vrai que sur son site, la municipalité annonce la couleur. Dans sa rubrique Travailler à la Ville, en bout de bout de liste des métiers de l'enseignement et de la culture, on lit à propos des Cours Municipaux: « Les enseignants sont des vacataires ». Ici l'on peut diagnostiquer un problème de vue, qui viendrait alourdir un polyhandicap pourtant déjà sévère pour la municipalité.

 

En effet, le rédacteur du site n'a pas lu une autre rubrique (certes, fourre-tout) du même site : Contrats, vacataires, saisonniers..., dans laquelle sont définis les emplois que la Ville pourvoit par vacation : des missions ponctuelles, limitées dans le temps. Sachant que certains professeurs dispensent leurs cours depuis plus de vingt ans, sachant d'autre part que les premiers cours municipaux sont nés en 1820 et ont pris leur essor sous le Second Empire, la « limitation dans le temps » de la mission éducative fait long feu. Mais à Paris, peut être que le temps est une notion fluctuante (nec mergitur) ?

 

Ce douloureux problème de vue touche également les employés du service délivrant les fiches de paie, qui se trouvent ainsi dans l'incapacité de remplir les rubriques obligatoires du précieux document : en effet, on a beau scruter le document à la loupe, nulle trace du nombre d'heures effectuées, information disparue depuis l'automne 2008. L'on ignore s'il s'agit des mêmes employés, affaiblis par la maladie qui, comme Bartleby, préfèrent ne pas délivrer l'attestation destinée aux Assedic.

 

 

                                                       La Mairie de Paris est pourtant équipée contre la cécité

                                         img 2686

                                                                                 " Appelez nous Bartleby ! "

 

 

Dyscalculie.  Pour aggraver le tout, un dernier symptôme se développe de manière inquiétante: la dyscalculie. En effet, même dotée de calculettes, d'ordinateurs alimentés à l'électricité, d'employés titulaires du certificat d'étude, voire de brillants lauréats des concours de la Fonction Publique, bref, de moyens matériels et humains, la dyscalculie  touche le Bureau des CMA depuis 2007, et galope.

 

Chaque année, la Dasco, dont l'action se fonde nettement sur un principe de précarité durable, recrute de nouveaux professeurs vacataires, retirant aussi bien des heures de cours aux enseignants présents à qui elle refuse un contrat, pour qu'ils ne dépassent pas 380 heures annuelles de cours, nombre-barrage tiré au sort une nuit de pleine lune, dans le but de ne pas contractualiser plus d'une trentaine de professeurs.

 

En 2007 en effet, la Dasco et le Bureau des CMA, effrayés (semble-t-il) par une directive européenne de 2005 qui grondait très fort les employeurs de précaires, a décidé de créer un contrat de travail pour une poignée d'enseignants, sans élaborer, comme cela existe pour les PVP (professeurs qui dispensent aux élèves parisiens les cours d'arts plastiques et de musique) de règlement d'emploi, choisissant une base horaire hebdomadaire de 35 heures au lieu de 18 à 20 comme c'est le cas pour un enseignant du secteur public.

 

 

                                                   Paris est pourtant doté de calculettes dernier cri

                                      dyscalculie

                                                                   " La dyscalculie est même fournie ! "

 

Dernièrement, on s'est aperçu que la dyscalculie perturbait gravement le compte des heures de cours dispensées par les vacataires : la Dasco se livre à des déclarations fantaisistes. Des professeurs découvrent ainsi qu'ils auraient fait 500 heures au lieu de 60, mais payées 10 euros l'heure au lieu de 33. Fort heureusement, il semble que la sécurité sociale se penche sur ce trouble, suite à une déclaration d'heures « originale » pour arrêt maladie.

 

Il n'y a plus qu'à espérer que l'organisme de santé publique envoie non seulement un enquêteur mais aussi une équipe médicale complète. Une situation qui pour la Mairie de Paris serait alors des plus mergitur.

 

Publié également sur " Miroir Social "

 

Pour en savoir plus sur les revendications des professeurs des CMA, cliquez là.

 

 

                                                     Dialogue social: La Mairie atteinte de polyhandicap

                               184475-france-socialists

                                                   " Pfff, moi tout ces symptômes, ça me donne mal à la tête ! "

 

 

                     

 

Lire aussi

Quand Kafka devient le nouveau DRH de la Mairie de Paris et de Pôle Emploi !

Des ouvriers non déclarés sur des chantiers de la Mairie de Paris !

Le jour où la Mairie de Paris voulut muter de force ses agents de nettoyage

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 11:07

 

Le Parisien : Le 18 mai 2013

En froid depuis plusieurs mois, les patrons des deux syndicats se sont revus. Objectif : faire cause commune contre l’austérité.

L’opération déminage est lancée… Thierry Lepaon et Laurent Berger, respectivement numéros un de la CGT et de la CFDT, ont commencé à recoller les morceaux au cours d’un premier déjeuner en tête à tête. Sur le fond, les divergences demeurent entre l’approche réformiste de la CFDT et celle, contestataire, de la CGT, notamment sur la loi de sécurisation de l’emploi. Mais sur la forme, en revanche, il y a du mieux. Car, depuis plusieurs mois, les deux poids lourds du syndicalisme sont à couteaux tirés.

En mars, des militants cégétistes ont brûlé à Lille un drapeau CFDT lors d’une manifestation. Des sifflets et des huées ont également été adressés à la centrale de Laurent Berger par les militants lors du congrès de la CGT de Toulouse en mars dernier. Furieux, Laurent Berger avait d’ailleurs refusé la main tendue par Thierry Lepaon qui proposait au début du mois un 1er Mai unitaire. Au grand dam de la CGT, les deux centrales ont donc défilé en ordre dispersé le jour de la Fête du travail, contrairement aux cinq dernières années. Thierry Lepaon et Laurent Berger cherchent désormais une cause commune.

Avec la conférence sociale qui s’annonce en juin, les sujets de « convergence » ne manquent pas. Sur la priorité à donner à l’emploi et l’explosive question de la réforme des retraites, les deux syndicats ont décidé de travailler ensemble. Objectif : trouver une plate-forme commune, sans nier les différences. La CGT espère aussi une mobilisation générale contre l’austérité en juin à l’appel des syndicats européens. « On n’a jamais abandonné la stratégie du syndicalisme rassemblé », assure un lieutenant de Lepaon.

Du côté de la CFDT, ce réchauffement des relations avec la CGT tombe à point nommé. Depuis la signature de l’accord du 11 janvier sur la sécurisation du marché de l’emploi, le syndicat est jugé trop proche du gouvernement. Il doit aussi faire oublier à ses militants le recrutement de plusieurs de ses têtes au sein de l’exécutif (Nicole Notat, François Chérèque…). Ces dernières semaines, le ton de Laurent Berger a d’ailleurs été plus critique à l’égard de l’exécutif.

Ce rapprochement « est dans l’ordre des choses », assure Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail. Surtout à un moment où des candidats à la présidence du Medef, comme Pierre Gattaz, militent pour un patronat de « combat ». « Quand les syndicats n’arrivent plus à se serrer la main, ce sont les patrons qui se frottent les mains », rappelle Thierry Lepaon, reprenant la formule de Bernard Thibault, son prédécesseur.

Lire l’article du « Parisien » 

 

                             entente-cordiale-20101102.jpg

                   Thierry Lepaon et Laurent Berger cherchent désormais une cause commune.

 

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:34

 

ActuaLitté : Le 22 Mai 2013

« J'ai encore des amendes en attente, depuis près de 50 ans. Elles doivent être astronomiques maintenant », explique-t-il toutefois sans satisfaction 

Ce n'est pas tout à fait la chronique judiciaire habituelle que Keith Richards vient de défrayer, selon une information du Daily Mirror, et pourtant, le guitariste légendaire vient d'écoper d'une amende. Keith Richards vient d'être condamné à verser 3000 £ de dommages-intérêts... à une bibliothèque pour amendes impayées depuis 50 ans.

Non, la star ne s'est pas offert une séance de reniflage de livre intense, pas plus qu'il n'a versé dans la provocation. En fait, le guitariste vient simplement de recevoir l'addition pour des amendes impayées, remontant à 50 ans. Des documents que Keith avait empruntés dans un établissement, et qui viennent de le rattraper, à la hauteur de 3000 £.  

Le musicien confesse d'ailleurs qu'il n'a jamais pu revenir dans la bibliothèque de Dartfort, à Kent, qu'il fréquentait quand il était adolescent. Aujourd'hui, à 69 ans, il se souviendrait presque des ouvrages qu'il avait pris, et qu'il n'a toujours pas ramenés. « J'ai encore des amendes en attente, depuis près de 50 ans. Elles doivent être astronomiques maintenant », explique-t-il. 

 

                                                      Keef, vient encore de défrayer la chronique !

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                                                     " Ha, c'est encore moi qui vais porter le chapeau ! "

 

Le montant astronomique, voilà qui est tout à fait relatif, attendu que sa fortune personnelle est estimée à 175 millions £, et le règlement des amendes cumulées ne devrait pas grever son pouvoir d'achat.  

Or, les bibliothèques, ainsi qu'il l'expliquait dans sa biographie, sortie en 2010, c'étaient les endroits dans lesquels il se sentait particulièrement bien. « Quand vous grandissez, deux lieux institutionnels vous affectent le plus : l'église parce qu'elle appartient à dieu et la bibliothèque publique, parce qu'elle vous appartient. La bibliothèque publique, c'est un bon moyen de compenser », précisait-il alors. 

Et parmi ses lectures favorites, des ouvrages sur l'histoire du rock aux États-Unis, mais également sur la Seconde Guerre mondiale. Un amour pour la lecture qu'il a développé au sortir de cette époque, justement, dans la banlieue de Londres où il a vécu. Juste avant de découvrir la musique. (voir notre actualitté

 

                                        Une perte sèche de pouvoir d'achat pour Keef ?

                    EthanRussellJackandCoors

                                                               "   Dépêchons, avant que je sois à sec ! "

 

Tout cela, au point qu'il avait eu pour vocation première de devenir bibliothécaire. « Pour moi, c'était un endroit [NdR : la bibliothèque] où vous pouviez soupçonner ce qui peut être nommé ‘civilisation'. C'était le seul endroit où je me serais volontiers plié aux lois, comme celle de faire silence. Un endroit où je pouvais trouver des choses qui m'intéressaient », ajoute le guitariste, actuellement en tournée mondiale avec son groupe. 

À la bibliothèque de Dartford, on se demande encore comment le montant total des indemnités à verser va pouvoir être calculé. « Pour des amendes qui datent de 50 ans, il va être difficile de déterminer exactement combien il nous doit. Nous aurions dû contrôler les archives. Habituellement, les plus importantes amendes que nous émettons tournent autour de 100 £. »

Selon les premières estimations, la douloureuse - mais encore une fois, tout est relatif - serait estimée à près de 20.000 £. 

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

                                                                         Keef, présente sa douloureuse !

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                                                              Quoi ? C'est maintenant 9 millions pour l'amende ? "

 

 

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A Virgin, des soldes qui se changent en apocalypse !

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 13:12

 

Quelles luttes pour la santé au travail dans les entreprises et en France ?

 

Pour tout ceux qui s'intéressent de près aux questions de santé dans le monde du travail c'est un rendez-vous à ne pas manquer !

 

Le lundi 3 juin, venez nombreux à la rencontre autour du livre: " La santé n'a pas de prix, voyage au cœur des Comités Hygiène Sécurité et Conditions de Travail " de Hélène Adam & Louis-Marie Barnier, Préface de Serge Volkoff - Editions Syllepse, 2013.

 

Avec: Alain Alphon-Layre, responsable Travail-Santé à la CGT, Eric Beynel, animateur du collectif Santé au travail de Solidaires et Laurent Vogel, chercheur au Département Santé au travail de l'Institut syndical européen (ETUI). Débat animé par Pascal Marichalar, sociologue, SAGE-CNRS.

 

Le lundi 3 juin 2013 à 16h au Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) - 9, place d’Iéna - salle 301. 75016 Paris. Attention: inscription nécessaire (pour pouvoir entrer) auprès de Louis-Marie Barnier (lmbarnier@wanadoo.fr) - 06 82 93 39 95. Se munir d’une pièce d’identité.

 

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En France, 25 000 Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) réunissent élus du personnel, directions, médecins du travail et inspecteurs du travail. Que se passe-t-il dans les CHSCT ? Comment y traite-t-on des questions de santé au travail ? Comment mettre en avant le droit à la santé ?

 

Les suicides des salariés de France Télécom sont dans toutes les mémoires et ont lancé un débat national sur la santé au travail. Mais les questions de la santé et des risques au travail ont toujours été un objet de conflits et de discussions.

 

Dans les entreprises, la santé au travail est devenue un sujet de débat, d’inquiétude pour les salariés, de responsabilité pour les employeurs. C’est au sein des CHSCT que cette question est prise en charge. Ils sont pourtant une des instances de représentation des salarié(e)s les plus méconnues bien que leur cadre légal soit fixé par de nombreux textes législatifs.

 

L'objet de ce livre est de faire une présentation des CHSCT et de leurs actions. Combien d’accidents sont évités là où ils imposent le respect des normes de sécurité ! Sans oublier les efforts innombrables pour faire reconnaître les « maladies professionnelles » et faire interdire les produits nocifs.

 

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Toutefois, le bon fonctionnement des CHSCT ne saurait suffire pour imposer le respect de la santé au travail. Le parti pris des auteurs est d’aborder cette question à partir de leur expérience de syndicalistes au sein des CHSCT.

 

L’ouvrage s’appuie sur des expériences concrètes vécues et analysées, dans l’entreprise ou au niveau du territoire, parfois de l’Europe, qui transgressent le fonctionnement institutionnel. L’aptitude syndicale à organiser le rapport de forces devient déterminante pour leur efficacité.

 

Comment la pénibilité peut être prise en compte pour la retraite ? Comment lier la santé au travail à la lutte pour l’écologie ? Comment défendre la santé des femmes au travail autrement que sous l’angle des capacités de reproduction ? Comment répondre à l’éclatement du travail par la sous-traitance ? Ce sont toutes ces pistes que ce livre explore.

 

Les auteur(e)s : Hélène Adam : Syndicaliste, a été membre du CHSCT national de France Télécom de 1989 à 2000. Louis-Marie Barnier : Sociologue, membre associé du laboratoire CRESPPA-GTM du CNRS, syndicaliste et ancien secrétaire de CHSCT d’Air France. Il est co-auteur de "Ceux qui croyaient au ciel. Enjeux et conflits à Air France" (Syllepse). Membre de la Fondation Copernic, il a participé à différentes « Notes » de cette Fondation, dont "Répression et discrimination syndicale" (Syllepse 2011), "Revendiquer et s’organiser" Syllepse 2008). Serge Volkoff, qui préface l’ouvrage, est directeur du Centre de recherches et d’études sur l’âge et les populations au travail, directeur de recherche au Centre d’étude de l’emploi, co-auteur avec Michel Gollac de "Les conditions de travail" (2007), La Découverte, « Repères ».

 

                         YUMI MATUTOUYA 1981

 

 

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Santé au travail: Des syndicalistes sensibles aux effets des ondes électromagnétiques !

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 09:00

 

Miroir Social : le 21 mai 2013

 

Par contre chez les salariés de l’UMP, la CGT semble avoir du mal à s’implanter !

 

À quoi ressemble la représentation syndicale chez les permanents des partis politiques ? La base de données « MARS » ouverte par le Ministère du Travail permet d’y répondre.

 

Du côté de la Place du Colonel Fabien, c’est  toujours sans partage que continue de « régner » la CGT au Parti Communiste, qui n’affiche plus que 39 salariés dont 32 votants (82 % de taux de participation).

 

Au PS, qui déclare 119 salariés, 107 ont voté lors des élections professionnelles (89 % de taux de participation) alors que 57 % des voix se sont portées sur la liste de la CGT, contre 26 % sur celle du syndicat maison alias le SPPS (Syndicat du personnel du Parti socialiste) et 13 % sur celle de la CFDT qui n'obtient aucun siège.

 

Par contre, côté UMP, c’est le syndicat maison baptisé « Unis et mobilités » qui a le monopole de la représentation des 114 salariés déclarés, dont 70 % ont voté (FO a bien tenté de présenter une liste, mais sans succès). Remarquons que la CGT n’a donc pas encore réussi à s’implanter chez les militants du parti dirigé par Jean François Copé. Une prochaine fois peut être.

 

Que ce soit au PS et à l’UMP, c’est la délégation unique du personnel qui a été choisie pour organiser la représentation.

 

Lire l’article de « Miroir Social »

 

 

                                        Comme Fillon, la CGT n'a pas réussi à s'implanter à l'UMP

                  20071121Thibaultelysee

                                                       " Ah, ça Bernard, on t'avait pourtant prévenu ! "

 

 

 

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Les prochaines élections professionnelles dans la fonction publique auront lieu en 2014

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 16:36

 

ActuaLitté : Le 17 mai 213

 

Chez Virgin, pendant les soldes, le primate n'est jamais loin...

 

C'est probablement l'article à découvrir, tout en consternation. Texte violent, témoignages apocalyptiques : ce 13 mai, au Virgin Mégastore des Champs-Élysées était proposée une campagne de solde, avec des 50 % sur quasi tout le magasin. Et à l'ouverture, à 10h, des clients fous se sont emparés de la boutique, atteste Rue89.

 

Originellement publié sur le site Les rétrogaleries de Mister Gutsy, l'article fait état d'un comportement désastreux, d'attitudes scandaleuses... En vidéo, c'est encore plus frappant : Rien ne sera épargné aux employés, y compris des réactions les plus primitives.

 

Même aux livres, rare rayon sur lequel les soldes n'ont pas lieu (Loi oblige), les gens remplissent des paniers en prenant - là encore - tout ce qui leur passe sous la main. Lorsque les employés leur précisent que les livres ne bénéficient pas de réductions : "Non mais vous auriez pas pu le dire? " - et reposent tout tel quel, n'importe où, avant de partir bon train vers des rayons plus juteux.

 

En parallèle, ce 16 mai, trois jours après la calamité, la CGT Virgin fait état d'une réunion qui s'est déroulée au ministère du Travail, avec des représentants du ministère, Maître Philippot, administrateur de Virgin, Maitre Levy, mandataire financière, la direction de Virgin et les représentants syndicaux. Mais les actionnaires, Butler et Lagardère, étaient pour leur part absents. 

 

               15virg600.jpg

                                 Les actionnaires, Butler et Lagardère, étaient pour leur part absents.

 

 

Toutefois, l'actionnaire majoritaire, Butler, indique qu'il versera 1 million € dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE), dont une partie servira à verser une indemnité supra-légale. Lagardère, pour sa part, se serait engagé à faire des offres de reclassement, en regard du profil des employés, mais refuserait de participer au financement du PSE.

 

La CGT note : " Par ailleurs, le ministère du Travail propose que le Contrat de Sécurisation Professionel (CSP) soit piloté par les services du Pôle Emploi et non par un cabinet de reclassement (économie au bas mot de 1, 3 millions d'euros au moins) et finance sur ces fonds propres une cellule d'appui, qui se met en mouvement avant même l'entrée des salariés en CSP, qui pourra fournir toutes les informations nécessaires, mais qui intégrera aussi une composante d'aide « psychologique ». 

 

  

                                              Le premier logo de Virgin par Roger Dean

                   virgin.jpg  

                                              "  A Virgin, les soldes et le reste, c'est vraiment l'apocalypse ! "

         

 

Aujourd'hui, le budget du PSE – qui était de 2 millions d'euros il y a quelques semaines ! - est d'environ 5 millions d'euros : les deux millions initiaux + le million de Butler + 500 000 euros d'ores et déjà provisionnés pour la portabilité de la mutuelle pendant neuf mois + 1, 5 million d'euros.

 

Ce 17 mai doit avoir lieu un Comité d'Entreprise, avant une manifestation le 23 mai. Il reste en effet deux points à régler : les offres fermes de reprise doivent intervenir avant aujourd'hui, à midi.

 

« Pour la trésorerie, Syndex réalise un audit avec les éléments qu'est en train de lui livrer la direction financière de Virgin. Christine Mondollot estime qu'à fin juin il y aura 3 millions d'euros en caisse. Elle s'est refusé à destiner l'ensemble de la somme au financement du PSE, renvoyant à l'appréciation de la mandataire financière. Cette dernière semble encore une fois prioriser le remboursement de l'avance de salaires faite par l'AGS », ajoute la CGT.

 

Lire l’article de « ActuaLitté »

 


                                     A l'ouverture de Virgin, des clients fous se sont emparés de la boutique

              virgin-records_1556606i.jpg

                                                                             " Dois-je intervenir ? "

 

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 13:18

 

Le Parisien : le 15 mai 2013

 

Seuls les « gratuits » sont les bienvenus pour la nouvelle directrice de la bibliothèque

 

L’immense Palais de la culture de Puteaux a-t-il décidé de ne plus voir les choses en grand ? Tous les abonnements de presse quotidienne ont été supprimés de la médiathèque: Le Monde, Libération, le Figaro, La Croix... Et presque une centaine de titres de la presse magazine et Le Canard Enchaîné sont à la même enseigne.


Ce mercredi après-midi, plusieurs présentoirs étaient vides. Dans la pile des numéros précédents, le dernier Marianne, hebdomadaire de gauche, remontait à janvier 2013 et le dernier Nouvel Obs au 13 mars. « Nous n’en avons plus...», indique timidement la bibliothécaire.

Le groupe EELV, qui a remarqué le premier la disparition de ces titres de presse, indique qu’il « s’indigne de cet acte et alerte les syndicats de la presse et des journalistes ». Et d’accuser la mairie de Puteaux de calcul politique à moins d’un an des municipales : « De qui ou de quoi a peur la majorité
? De voir quelques affaires concernant la mairie et la maire en place s’afficher sur les couvertures de ces magazines. »


La mairie s’en défend : « Nous avons annulé des abonnements dans un souci de rationaliser les dépenses. Tous ont été supprimés, de gauche comme de droite. Les journaux gratuits contiennent suffisamment d’informations et ils sont disponibles à la médiathèque. »


C’est une idée de la nouvelle directrice de la bibliothèque, indique-t-on. Une initiative qui passe mal dans cette ville réputée pour ses frasques. En décembre dernier, elle avait dépensé 784000 € pour une patinoire, 735000 € pour les illuminations de Noël et 130000 € pour des cartes de vœux

  

Lire l’article du « Parisien »

 

                                                                 La médiathèque de Puteaux

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                                      Maintenant que les présentoirs sont vides, la vue est bien meilleure !

 

 

 

Lire aussi, sur ce sujet, l’excellente enquête de « Marianne » 

 

Lire aussi notre rubrique Bibliothéconomiquement Vôtre  

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:49

 

Lyon Capitale : Le 14 mai 2013

 

Les bibliothèques de la Part-Dieu et des arrondissements vont toutes passer à l’automatisation d’ici à 2015.

 

L’avenir des bibliothèques de Lyon rime avec automatisation. Le conseil municipal du 13 mai a validé l’installation d’automates de prêt et de retour dans toutes les bibliothèques de Lyon, y compris celle de la Part-Dieu. Leur déploiement se fera en trois phases, de fin 2013 à fin 2015.

 

Au terme de ces deux années, l’ensemble du réseau sera équipé, le tout pour un coût de 3 825 000 euros. Une somme que la mairie espère voir financée en partie par l’État, dans le cadre de la dotation générale de décentralisation et grâce à l’obtention du label “bibliothèque numérique de référence”. La numérisation du fonds et les nouveaux services qui en découlent (Numelyo…) seront sans doute des atouts.

 

Pour légitimer l’automatisation, la mairie invoque l’amélioration de l’accessibilité et de l’accueil du public. Selon la bibliothèque municipale, les bornes permettraient aux agents de la bibliothèque “d’exercer des fonctions plus valorisantes”. Comprenez un accompagnement du public dans son choix, par exemple en mettant en avant les collections présentes dans les rayons.

 

Du côté des délégués syndicaux, si l’on ne s’oppose pas catégoriquement à l’automatisation, les conditions de ce changement posent question. Malika Laval, de la CGT, qui travaille à la bibliothèque du 3e, détaille : “Ce n’est pas une mauvaise chose, si ce n’est pas fait sous n’importe quelles conditions.” 

 

La première interrogation des bibliothécaires réside dans la pertinence d’appliquer cette méthode à toutes les bibliothèques, notamment aux petites structures d’arrondissement. “Dans ces bibliothèques, ce n’est pas très judicieux d’automatiser, car les prêts et retours sont des moments d’échange importants avec le public”, expose la syndicaliste.

 

L’accompagnement du lecteur doit à tout prix exister, pour Malika Laval : “Nous ne sommes pas de simples agents d’accueil, il y a tout un travail derrière ça.” C’est là que tout diverge entre salariés et direction. Quand la BM argue que les employés pourront mettre en avant les collections, la syndicaliste dit tout le contraire : “On aura certainement une relation plus superficielle avec le public, parce qu’on aura moins accès au contenu des collections. Or, il nous faut connaître ce contenu pour accompagner les usagers.”

 

Pour Gilles Eboli, le directeur de la BM, l’accueil du public n’est pas supprimé, bien au contraire : la nouvelle organisation “repositionne les bibliothécaires dans l’accompagnement des usagers”. Il ne partage pas les doutes de certains : “Si l’automatisation de 8 millions de transactions par an (4 millions de prêts et 4 millions de retours) ne permet pas de dégager du temps pour mieux faire son travail de suivi du public et des collections, je ne comprends pas.”

 

La prudence dans l’accueil de cette nouvelle par les bibliothécaires doit beaucoup à la communication de la direction sur le sujet, juge Malika Laval. “La direction communique, mais sans nous en dire vraiment plus”, déplore-t-elle. Gilles Eboli tempère en expliquant qu’il “faut attendre que le projet soit lancé officiellement pour connaître les précisions de sa mise en place”.

 

Une chose est sûre, selon lui, pas de suppressions de postes, malgré les automates : “On réoriente seulement les bibliothécaires sur leurs tâches”, assure-t-il. “Officiellement, on économise des postes qui sont réaffectés et non supprimés, répond Malika Laval. Mais on n’en sait, là encore, pas beaucoup plus.”

 

Lire l’article de « Lyon Capitale »


 

 

                                                        Le Maire de Lyon veut automatiser ses bibliothèques

                   photo-joel-philippon.jpg

                                 " Pour le prêt, vous faites comme ça, et pour le retour, comme ça !

 

 

Lire aussi

Grève à la bibliothèque de Mériadeck à Bordeaux

 

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 09:51

 

Mais dans le quartier de Barbès, cela n’amusait plus la Galerie !

« La bibliothèque Goutte d'Or rouvrira ses portes le 14 mai 2013 à 14h. » cette inscription postée sur le site internet de la bibliothèque ravira sans aucun doute les habitants du quartier qui attendent ce moment depuis près de deux ans.

La bibliothèque Goutte-D’or (XVIIIe) n'avait pourtant rien d'un site obsolète et vieillissant; inaugurée voici quatorze ans et déjà rénovée en 2003, elle devait simplement subir des aménagements permettant une meilleure circulation dans le bâtiment. Différentes remises aux normes de sécurité et la création d'équipements permettant l'accès aux personnes handicapées étaient également prévues.

Mais alors, pourquoi cette si longue attente ? En fait à l'époque, après un début de polémique lié à la date de début des travaux, l’affaire s’enlise : «  Les travaux ont bien commencé » affirmait alors sans rire le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris, affirmation démentie aussitôt par le service travaux de la Mairie, responsable des appels d’offre et par le cabinet d’architecte en charge de la rénovation. La Direction des Affaires Culturelles maitre d’œuvre de la rénovation se retrouvait tout à coup dans une situation pas très fluctuat !

 

Mieux : Non seulement « les travaux n’avaient pas commencé »  mais les entreprises « n’avaient toujours pas été désignées » pouvait-on lire dans un article du site ActuaLitté publié alors que la bibliothèque était déjà fermée depuis …dix mois ! (lire ici).


 

                                  9782280141604-0.jpg

                                         Les usagers attendaient ce moment depuis près de deux ans

 

 

En fait, selon des sources proches du dossier  " quelques entreprises ont bien visité la bibliothèque, mais n'étaient finalement pas intéressées par ce contrat "...   Bref, la situation devenait si embarrassante pour la Mairie de Paris que les élus de l’arrondissement commençaient à manifester une certaine impatience.

 

« Dans un quartier très en demande d'équipements culturels, l'interminable fermeture de la bibliothèque a provoqué un véritable tollé, relayé par les personnels CGT de la direction des affaires culturelles, et par lan Brossat, président du groupe communiste au Conseil de Paris et élu dans le XVIIIe arrondissement » rapportait d’ailleurs le journal Le Parisien dans un article publié au cœur de l’été 2012.

 

De son côté l’association de riverain Action Barbes, pour qui cette longue fermeture s’apparente à « un chantier bien silencieux », avait sollicité à plusieurs reprises le Maire de l’arrondissement, Daniel Vaillant, pour obtenir des explications. A lire la réponse officielle de la Mairie du XVIIIe, la Direction des Affaires Culturelles (DAC) a dû se sentir dans ses petits souliers.  

 

« Daniel Vaillant est tout aussi mécontent que vous de la fermeture prolongée de cette bibliothèque, très fréquentée » leur avait d'ailleurs répondu Didier Vallet, chef de cabinet de monsieur Vaillant (lire ici). Celui-ci ajoutait, cinglant, que cette rénovation avait été victime « de plusieurs rebondissements et dysfonctionnements anormaux ». Une accusation on ne peut plus mergitur

 

En tout cas après cette si longue attente et pour fêter l’événement de la réouverture, une inauguration officielle en présence des élus est prévue avant l’ouverture au public le 14 mai. On va voir si à cette occasion Daniel Vaillant va remercier dans son discours le Maire de Paris et l’administration parisienne. A moins que pour rendre hommage au quartier de Barbès, celui-ci se contente juste d’amuser la galerie* ?

 

* Cette formule renvoie (pour les plus jeunes) vers les Galerie Barbès. Pour en savoir plus, cliquez là.

 


                                    Daniel Vaillant  lève son verre pour la réouverture de Goutte d'Or

           P1300835

                                    " Pfff, deux ans, ça commençait à faire soif ! "

 

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Bibliothèque de la Goutte-d'Or, l'interminable attente !

Fermeture de la bibliothèque Goutte d’Or : Le Maire du 18ème, Daniel Vaillant, est très mécontent !

Travaux de la bibliothèque Goutte d’Or : Une entreprise finalement très désintéressée

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