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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:16

 

Le Journal Du Dimanche : Le 24 février 2013

 

Les maîtres nageurs des piscines parisiennes font grève depuis dix mois. La réforme des rythmes scolaires pourrait offrir une issue au conflit.

 

Tous les matins depuis dix mois, des centaines de nageurs se rendent dans les piscines de la ville, ouvertes aux particuliers de 7 à 8 heures, avant l'arrivée des scolaires et des clubs. Depuis dix mois, c'est le même suspense: vont-ils trouver porte close, et un mot indiquant " fermé pour cause de grève " ?

 

" On ne peut rien prévoir, s'énerve Gemma, thésarde espagnole âgée de 27 ans, on tourne dans la ville pour trouver une piscine qui soit accessible. Après, celles qui restent ouvertes sont plus chargées, ce qui rend l'ambiance très tendue, même agressive. Des disputes éclatent. On m'a même cassé le nez ! "

 

" Christophe Clément, créateur du forum Nageurs.com (10.000 inscrits, à 80% des Parisiens), décrit un " ras-le-bol très net dans les messages, les usagers se sentent pris en otages ".

 

Les adultes ne sont pas les seuls à faire demi-tour : la natation scolaire et celle périscolaire du mercredi sont également touchées. Dans le 10e, à Château-Landon, plus aucun cours le mercredi depuis le début de l'année.



                                                   Les piscines parisiennes sont en grève depuis dix mois

                dvd1swimmingpoolmovie.jpg

                                                            " On va encore être obligés de faire demi-tour ! "


 

" Nous sommes en train de trouver une solution "  Depuis mai 2012, les maîtres nageurs mènent une grève tournante et ciblée, qui s'est durcie le week-end dernier, touchant l'ensemble des piscines. Un mouvement qui s'ajoute aux travaux – quatre établissements parisiens concernés en 2013 – et aux vidanges qui fermeront six établissements en mars, soit près d'un quart des piscines municipales !

 

Les maîtres nageurs demandent une revalorisation salariale, à la suite d'un changement de rémunération des cours de natation privés, exigée par la cour régionale des comptes.

 

Auparavant, lorsqu'ils donnaient une leçon, ils faisaient payer un ticket; l'argent allait à la Ville, qui reversait ensuite 60 % aux maîtres nageurs. Problème pour la cour, ils donnaient ces leçons sur leur temps de travail. À la mairie, Jean Vuillermoz, adjoint chargé des sports, se veut confiant : " Nous sommes en train de trouver une solution. Nous allons intégrer ces cours dans des primes."

 

Autre revendication des grévistes : récupérer toute la natation scolaire. Pour l'instant, la moitié des cours est assurée par les professeurs de la Ville de Paris, l'autre par les 300 maîtres nageurs. Lors d'un premier mouvement de grève en 2002, long de quatorze mois, ils avaient obtenu cette répartition. Ils exigent à présent de s'occuper de tout l'apprentissage.

 

" Les Maitres Nageurs Sauveteurs (MNS) sont des professionnels de la natation, ils sont les seuls habilités à plonger en cas de danger, c'est donc logique qu’ils assurent tout l'enseignement ", précise Ida Cohen, représentante de la CGT cadres.


Côté mairie, il n'en est pas question. Mais la réforme des rythmes scolaires pourrait changer la donne. Les maîtres nageurs pourraient s'occuper de natation pendant les nouveaux créneaux d'activités créés. Et tout le monde sortirait alors la tête de l'eau…

 

Lire l’article du JDD


 


                                                           Fin des vagues dans les piscines parisiennes ?

                              Spot-Arena-Mark-Spitz-23.jpg

                                                            " Tout le monde sortirait alors la tête de l'eau… ! "

 

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Piscines perturbées après dix mois de conflit !

Le Parisien : Déjà dix mois de conflit dans les piscines parisiennes

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 10:41

 

AFP : Le 21 février 2013

Une mesure "injuste, inutile, inefficace et humiliante" selon la ministre de la Fonction Publique Maryse Lebranchu

La ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, annonce que le gouvernement proposera la suppression du jour de carence des fonctionnaires dans le prochain budget (à l'automne 2013, NdR) car c'est une mesure "injuste, inutile, inefficace et humiliante".

"Cette mesure est injuste, inutile et inefficace. Elle est humiliante pour les agents. Le gouvernement proposera de l'abroger par la prochaine loi de Finances", a-t-elle affirmé dans une interview aux Echos à paraître aujourd’hui. 

Selon elle, "l'impact budgétaire du jour de carence est très limité, de l'ordre de 60 millions d'euros pour l'Etat". 

Le jour de carence sur les arrêts maladie des fonctionnaires avait été institué par le gouvernement Fillon fin 2011. Dans le secteur privé, le délai de carence est de trois jours mais certaines entreprises compensent. 

"Il faut aussi avoir en tête que, si l'on maintient le jour de carence, les employeurs publics seront poussés à faire appel à des mutuelles ou des assurances pour compenser, comme commencent déjà à le faire les grosses collectivités. Cela créerait des différences de traitement injustifiées entre agents et aurait à terme un coût bien supérieur". 

La ministre "ne nie pas qu'il peut y avoir, comme dans le privé, des arrêts abusifs contre lesquels il faut lutter. Nous allons renforcer le contrôle des arrêts de courte durée et des arrêts répétitifs. L'objectif est d'arriver à un niveau de contrôle équivalent à celui du privé", selon elle. 

Elle a indiqué que "l'obligation de transmission sous 48 heures des certificats médicaux ouvrant droit aux congés maladie sera aussi strictement contrôlée et renforcée" et qu'"une disposition législative sera proposée afin que tout arrêt injustifié entraîne une retenue sur salaire".  

                                              2004741_lebranchu.jpg

                                                                 Jour de carence: Lebranchu dit stop !

 

 

 

 

 

Lire aussi

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Fonctionnaires: une concertation sur les rémunérations dès octobre ?

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 13:52

 

Victime d’une mauvaise grippe ?

Un effet de la politique de flux tendu des personnels des bibliothèques parisiennes ?

En tout cas la médiathèque Marguerite Duras (XXe), pourtant une des fiertés culturelles de la municipalité, n’a pu ouvrir ses portes dimanche dernier ….faute de personnel suffisant !

D’après nos informations certains bibliothécaires n’ont pas échappé à l’épidémie de grippe qui frappe le pays. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

Dans le cas présent c’était trois agents titulaires (sur dix) qui étaient absents pour maladie. Un taux d'absence de 30%, certes élevé, mais avec des effectifs calculés au plus juste, comme c’est le cas pour l’ouverture du dimanche il n’y a, semble-t-il, d’autre solution que de fermer.

Une fermeture impromptue qui semble toutefois donner raison à ceux qui pointent la baisse des effectifs du réseau parisien.

« Pour la lecture publique, faute de personnel, Paris réduit la voilure » écrivions nous le mois dernier (lire ici) en parlant de ces établissements qui réduisaient leurs horaires d’ouverture au public (dont la bibliothèque Clignancourt dans le XVIIIe contrainte de reconduire ses deux matinées de fermeture hebdomadaire pour février).

Autre cas d’espèce, la petite bibliothèque jeunesse de l’Isle Saint louis (IVe) est fermée depuis la fin de l’année dernière faute de personnel là aussi. La Mairie annonce toutefois, à en croire son site, une réouverture (provisoire ?) le 2 mars. 

Mais preuve des restriction budgétaires que connaissent les bibliothèques municipales parisiennes, les futures médiathèques des Halles (IVe) et Saint Lazare (Xe), actuellement en préfiguration, n’ont obtenu pour cette année que la moitié des postes budgétaires demandés.

Il ne reste plus qu'à prier pour que l’épidémie de grippe ne revienne pas toucher la capitale.

 

 

                                       Nouvelle image

                                          Biliothèques parisiennes: La solution pour éviter les fermetures

 

 

 

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : A Paris, l’avenir des bibliothèques de quartier en question !

Bibliothèque du futur : L’inquiétude des futurs usagers !

Assurance Maladie: Des cartes Vitales....Dévitalisées !

ActuaLitté :La bibliothèque de l'Isle Saint Louis n'a toujours pas rouvert ses portes

Paris : Ces bibliothèques contraintes de réduire leurs horaires faute de personnel.

 

 

                                        

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 09:09

 

La réforme des rythmes scolaires révèle les divergences entre les animateurs et les enseignants

 

C'est l'une des conséquences inattendues de la réforme des rythmes scolaires !

 

Le ménage à trois entre pouvoirs publics, parents d’élèves et enseignants sur la réforme des rythmes scolaires vient d’être bouleversé par l’arrivée impromptue, en tout cas à Paris, des animateurs des activités périscolaires. 

 

A l’appel du syndicat UNSA-Animation de nombreux centres de loisirs parisiens seront fermés ce mercredi 20 février. Un mouvement qui sera suivi dans tous les centres de la Ville de Paris avec des prévisions de grève qui varient de 50 à 85% selon les arrondissements.

 

Les animateurs veulent « faire entendre leur voix et défendre leur profession ».  Un rassemblement est prévu Place de l’Hôtel de Ville à 11 heures. En toile de fonds de ce mouvement, l’application de l’aménagement des rythmes scolaires et le taux d’encadrements des enfants.

 

 

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                                               Rythmes scolaires: Quel taux d'encadrement pour les enfants ?

 


 

Mais, autre conséquence inattendue de cette réforme, c’est la mise en lumière du conflit latent qui existe entre les enseignants et les animateurs municipaux avec en point d’orgue la mise en ligne sur le site internet du syndicat enseignant Snuipp-FSU d’une caricature qui met en cause les compétences des animateurs.

                                                      

Une maladresse qui tombe mal en pleine polémique sur la semaine des quatre jours à l’école et qui oblige le syndicat des instituteurs à faire marche arrière : « Le SNUipp-FSU a donc pris la décision de la retirer de son site Internet et s’excuse auprès des animateurs et surveillants qui se sont sentis remis en cause. » a d’ailleurs déclaré le syndicat dans un communiqué (lire ici).

 

De fait, l’antagonisme est profond entres les animateurs et enseignants et ne date pas d’aujourd’hui. Bien que tous s’occupent d’enfants dans les écoles primaires, ils n’ont ni le même employeur – éducation nationale d’un côté, municipalité de l’autre- ni les mêmes missions.

 

Par contre, ils se partagent un même territoire et il faut reconnaître que les différences de diplômes des uns et des autres peuvent parfois se faire sentir. Vous avez dit complexe de supériorité ? Cela pourrait expliquer la caricature.

 

En tout cas, la réforme des rythmes scolaires a révélé au grand jour le conflit entre les animateurs et les enseignants. Une lutte des classes qui porte finalement bien son nom.

 

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                           C'est vrai qu'à l'école certains ont parfois un complexe de supériorité

 

 

Quand à l’application concrète de la réforme la Mairie de Paris a décidé de la mettre en oeuvre dès la rentrée prochaine. Le Maire, Bertrand Delanoë, a d’ailleurs donné des précisions dans une interview au « Parisien » : « Plutôt que de prolonger la pause méridienne, j’ai choisi de privilégier les activités périscolaires à partir de 15 heures ou de 15h30 ».

 

Bertrand Delanoë a également déclaré que « le dossier des rythmes scolaires est un des plus difficiles que j’ai eu à traiter ». Si on se place du point de vue social, c’est plutôt bien vu !

 

La Mairie de paris n'est pourtant pas au bout de ses peines, car elle va devoir, ensuite, s'attaquer à l'impact que la réforme va avoir sur les équipements sportifs (stades, gymnases...) ou culturels (Ateliers beaux arts, conservatoires..) dont elle a la charge. Et là, cette conséquence n'est pas innatendue.

 

Publié également sur "Miroir Social"

 

Lire aussi le point de vue des animateurs de l'UNSA sur l'aménagement des rythmes éducatifs.

 

 


 

                                   Rythmes scolaires: Un dossier difficile pour Bertrand Delanoë bimbiscuola_76172.jpg                                                             Alors là, c'est bien vu !

 

 

 


 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 11:19

 

Le Parisien : Le 18 février 2013

 

La Ville de Paris conseille maintenant de contacter directement les établissements avant de se déplacer…

 

Alors que le conflit opposant la Ville de Paris aux maîtres-nageurs dure depuis déjà dix mois, l’accès aux piscines est toujours perturbé.

 

Hier, alors que le site Internet de la Ville annonçait que la piscine Blomet (XVe) était ouverte, les Parisiens qui voulaient y plonger une tête ont trouvés porte close.

 

Devant le caractère pas toujours prévisible des fermetures, la Ville de Paris conseille de contacter directement les établissements avant de se déplacer…

 

Lire l’article du « Parisien »


                                          High+n+Dry+Def+Leppard                                              Lui, il a oublié d'appeler la Mairie de Paris !

 

 

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Déjà dix mois de conflit dans les piscines parisiennes

Les centres de loisirs de la Ville de Paris seront en grève mercredi

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:23

 

Le Parisien : Le 15 février 2013

Grève des piscines à Paris : On touche le fond !

Déjà dix mois de conflit… et la grève des maîtres nageurs de la Ville ne semble pas près de se terminer.

La réunion du CTP (comité technique paritaire) que l’adjoint chargé des sports, Jean Vuillermoz, avait convoquée hier pour faire le point sur l’issue des négociations a tourné court.

Tous les syndicats des agents communaux ont boudé la rencontre.

Les maîtres nageurs, qui réclament des revalorisations de salaire et la possibilité d’assurer la totalité des cours de natation aux scolaires, cessent donc le travail quelques heures tous les matins dans les 39 piscines depuis… mai 2012.

NdR: Un conflit qui semble agacer beaucoup la Mairie de Paris, puisque cette dernière a menacé les grévistes de sanctions disciplinaires.

Lire l’article du « Parisien »  

  

                                Paris: La grève des piscines dure depuis dix mois     

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                                         " Je crois que là,on touche le fond ! "

                                               

   

Lire aussi

Le Parisien : La fin de la grève dans les piscines municipales se profile

Plouf ! La piscine des Halles fermée à la suite de chutes de béton !

Métro: Les Maîtres-nageurs bloquent les piscines parisiennes !

France 3 : Les piscines parisiennes sont fermées pendant une heure, le matin.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 09:23

 

Des bugs en série sur les fiches de paye des agents municipaux !

 

A découvert ! C’est ainsi que se sont retrouvés un certain nombre d'agents de la Ville de Paris qui ont eu la désagréable surprise de ne pas recevoir leur paye de janvier sur leur compte bancaire.

« Rien, nothing, zéro ! Voilà ce qu’ont pu découvrir sur leur compte bancaire certains agents pour la paye de Janvier » a déclaré le syndicat CFTC dans un message envoyé aux personnels, il y a quelques jours.

« D’autres plus chanceux se sont vu débiter l’aide à la mutuelle au lieu d’en être crédités ! » apprend on encore. Une aide à la mutuelle qui était pourtant une priorité des partenaires sociaux si l’on en croit  les termes de l’accord national sur l’emploi, dont la CFTC est signataire. C'était d'ailleurs un des rares points positifs de cet accord. Le bug parisien tombe vraiment mal pour le Gouvernement.

« D’autres encore n’ont eu droit qu’aux primes et heures supplémentaires mais pas de traitement budgétaire ou un minima de 60 euros. Un soi-disant « bug informatique»  serait à l’origine de cette erreur » poursuit le syndicat.

La Mairie de Paris aurait répondu à la CFTC que  « pour certains, le manque à gagner sera ou serait versé à titre de rappel en Février, pour d’autres, un acompte de 80% serait versé sous 10 jours ». Encore heureux !

En tout cas, en ce moment, la Ville de Paris a vraiment des soucis pour payer ce qu’elle doit à son personnel, car une mésaventure presque analogue est arrivée aussi aux agents des musées parisiens.

« L’année commence également très mal pour les personnels de la surveillance de « Paris-Musées ». Ces derniers ont eu la désagréable surprise, en découvrant leur fiche de paye de janvier, de constater qu’ils n’avaient été payé ni pour les dimanches travaillés, ni pour les heures supplémentaires effectuées au mois de décembre » révélait la CGT culture de la Ville de Paris sur son site.

Pas de bug informatique cette fois. Pour toute explication l’administration a répondu qu’elle était seulement accaparée par le transfert administratif des musées parisiens vers le nouvel établissement public baptisé « Paris-Musées » (Lire ici).

Sauf que pour le syndicat « les musées parisiens étant ouverts chaque dimanche, les agents sont obligés de venir y travailler au moins un week-end sur deux. Normal donc qu’ils réclament leur dû. Toute peine méritant salaire. ». Et oui, le social à Paris n’est parfois pas très fluctuat.


                                   

                           18658355.jpg

                                           " Comment ça, ils réclament leur dû ? "

 

Ce qui est sûr en tout cas, c’est que le pouvoir d’achat des agents municipaux parisiens a été sérieusement entamé cette année, car depuis le début de l'année nombre d’entre eux ont été privés aussi de sécurité sociale. Les cartes vitales avaient été dévitalisées et les agents qui  se retrouvaient malades, n’étant plus couverts, se devaient d’avancer les frais médicaux. La Mairie de Paris se drapant dans son innocence, se défaussait cette fois sur l’Assurance Maladie (lire ici).

Face au tollé, le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, avait promis à la CGT d'écrire au président de l’Assurance maladie pour avoir des explications. Le syndicat n’a toujours pas eu de nouvelles des tentatives municipales. La Ville, semble, une fois de plus, n’en être restée qu’au stade velléitaire.

Les syndicats ne manquent pas toutefois de poser la question qui fâche sur ces erreurs à répétition, sachant que les agents de catégorie C sont majoritaires à la Mairie de Paris. « Comment font-ils pour «manger», honorer les différents prélèvements qu’ils doivent avoir souscrits : loyer, véhicule, eau gaz électricité, impôts etc… ? Décidément, les partenaires sociaux ne sont guère charitables avec la Ville de Paris !

 

« Nous ne sommes pas sans savoir que les rejets de prélèvements entrainent des frais bancaires que les banques refusent d’assumer n’étant pas fautives en l’occurrence. » Concluent-ils avec la plus grande rigueur.


La Mairie de Paris qui pourtant communique à tout va (plusieurs dizaines de communiqués quotidiens) et n’hésite pas à organiser des "chats" sur internet entre les personnels et la DRH pour y vanter sa politique sociale, semble être, pour l’occasion, d’une timidité de jeune fille.

Ironie du sort, la municipalité dirigée par Bertrand Delanoë vient juste de claironner, par communiqué justement, qu’elle avait réussi à baisser ses frais de fonctionnement de plusieurs millions d’euros (lire ici). Un télescopage qui risque de ne pas être du goût des agents qui ont en fait les frais ce mois ci.

La Mairie, toujours espiègle, rajoute même dans son communiqué : « Ces bons résultats doivent nous engager à poursuivre nos efforts » Et là, pour le pouvoir d’achat des personnels parisiens, c’est carrément mergitur !

Publié également sur "Miroir Social"

 

 

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                                       " Nous, on travaille pas à la Mairie de Paris ! "

 

 

 

Lire aussi

Assurance Maladie: Des cartes Vitales....Dévitalisées !  

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 09:43

 

AFP : Le 7 février 2013

Un appel de syndicalistes pour réduire les ondes au travail

Des syndicalistes d'entreprises aussi variées que la RATP, la Ville de Paris, France Télécom ou le groupe L'Oréal ont lancé un appel pour réduire l'exposition aux ondes électromagnétiques sur le lieu de travail, a-t-on appris mercredi auprès de l'un des signataires.

Dans cet appel, la trentaine de délégués syndicaux demande notamment "aux employeurs d'adopter un principe de prévention pour prévenir les effets toxiques des CEM (champs électromagnétiques)" et à la médecine du travail "de prendre en compte ces nouvelles pathologies environnementales" liées aux ondes.

Les signataires disent constater "depuis plusieurs années que l'exposition croissante et permanente des travailleurs à des champs électromagnétiques à micro-ondes pulsées dans leur cadre professionnel et sur leur lieu de travail entraîne pour leur santé des conséquences de plus en plus significatives et parfois même dramatiques". Avec pour conséquence, ajoutent-ils, de dégrader leurs conditions de travail et d'entraîner des "pathologies chroniques" voire des "démissions contraintes ou des licenciements".

Les signataires, issus notamment de France Telecom Orange, de la RATP, de la Banque de France, de Géodis, de la Bibliothèque nationale de France, du groupe L'Oréal ou de la Ville de Paris, représentent cinq syndicats (CFDT, CFTC, CGT, SUD et FSU), a précisé à l'AFP Bertrand Pieri, délégué CGT à la mairie de Paris.

Les syndicalistes rappellent une décision de la Cour suprême italienne, datant du 12 octobre 2012, venant "confirmer le lien de causalité entre l'usage professionnel intensif du téléphone mobile et la tumeur cancéreuse cérébrale affectant un agent commercial".

Les signataires interpellent aussi les élus à qui ils demandent de suivre les recommandations internationales "en vue de limiter au maximum l'exposition des travailleurs aux effets sanitaires nocifs" des champs électromagnétiques.

L'électrosensibilité aux ondes est une pathologie qui pourrait concerner jusqu'à 3% de la population, indiquait la semaine dernière la députée EELV du Val-de-Marne Laurence Abeille, qui a défendu à l'Assemblée une proposition de loi pour réduire l'exposition aux ondes.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé en mai 2011 les ondes électromagnétiques, notamment émises par les mobiles, les antennes-relais ou les boîtiers Wi-Fi, comme potentiellement cancérigènes. Mais les opérateurs de téléphonie mobile s'appuient sur le dernier avis en date de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), remontant à 2009, pour écarter tout danger. L'Anses doit rendre un nouvel avis d'ici fin juin.

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:37

 

Le Parisien : Le 7 février 2013


Réduisez l'exposition aux ondes sur les lieux de travail ! C'est en substance l'appel lancé par une quarantaine de syndicalistes de toutes sensibilités


Wi-fi, Bluetooth, antennes-relais, téléphones mobiles ... les nouvelles technologies ont envahi les lieux de travail.

 

Des syndicalistes ont publié hier un manifeste contre le wi-fi et le Bluetooth (et l'exposition aux ondes en général, NdR) sur les lieux de travail. S'appuyant sur une décision de justice italienne, ils envisagent des procédures devant les tribunaux.


Réduisez l'exposition aux ondes sur les lieux de travail ! C'est en substance l'appel lancé hier par une quarantaine de syndicalistes de toutes sensibilités qui s'inquiètent de l'invasion des nouvelles technologies (wi-fi, Bluetooth, antennes-relais, téléphones mobiles ou sans fil...) et de leurs effets sur l'organisme. Ce texte ambitionne de faire réagir les pouvoirs publics et les employeurs.


RATP, Banque de France, L'OréaI, Geodis, Bibliothèques de Paris, Musées de Paris, ou conseil général du Bas-Rhin, Les signataires sont pour le moins variés.


« Plusieurs événements sont à l'origine de notre appel, explique Bertrand Pieri, délégué CGT à la mairie de Paris. Il y a d'abord l'incapacité de nos élus à réglementer alors que les usages s'intensifient.

 

Ensuite, la Cour suprême italienne vient de confirmer le lien de causalité entre l'usage professionnel intensif du téléphone portable et la tumeur cancéreuse cérébrale affectant un agent commercial. Preuve nouvelle de la nocivité des ondes sur les employés.

 

Enfin, poursuit le syndicaliste, de plus en plus de salariés nous sollicitent sur ce thème.»

 

Un syndrome d'intolérance.  Entre 2% et 3% de la population souffriraient de ce qu'on appelle le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques, comme ceux émis par les antennes-relais, ou seraient « hyperélectrosensibles ».


C'est le cas de Christine Diez, conservatrice à la bibliothèque de Paris. En 2007, « du jour au lendemain », cette femme de 58 ans s'est vue confrontée à des vertiges, des fourmillements dans la tête, de la tachycardie ... « J'ai fait le lien avec mon nouveau bureau. Je me trouvais tout près de mon imprimante et de mon écran. J'ai cru que je ne pourrais plus aller travailler », insiste la conservatrice.

 

« Pour régler le problème, j'ai acheté des prises électriques blindées et je tiens tout appareil électrique à distance. Maintenant, ça va mieux. Mais qu'en sera-t-il quand la très puissante 4G va arriver sur les mobiles? » S’inquiète-t-elle.


Les signataires de la pétition, eux, n'excluent pas d'engager des procédures judiciaires contre les entreprises où les salariés sont exagérément exposés. 

 

Daniel Rosenweg


Lire l’article du « Parisien »


 

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 13:39

 

Europe 1 : Le 7 février 2013

 

Des syndicalistes de plusieurs entreprises ont lancé un appel pour limiter l'exposition aux ondes

 

Des syndicalistes de plusieurs entreprises ont lancé mercredi un appel pour limiter l'exposition aux ondes, comme le wi-fi ou le Bluetooth, sur le lieu de travail, rapporte Le Parisien.

 

Les signataires, qui sont une quarantaine, viennent d'horizon variés : RATP, L'Oréal, Musées de Paris ou encore conseil général du Bas-Rhin.

 

Ils s'appuient notamment sur une décision récente de la cour suprême italienne, qui "vient de confirmer le lien de causalité entre l'usage professionnel intensif du téléphone portable et la tumeur cancéreuse cérébrale affectant un agent commercial", explique un délégué CGT.

 

Dans les sociétés où les salariés seraient trop exposés, les signataires envisagent des procédures judiciaires.

 

Lire l’article de Europe 1 

 

 

 

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