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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:10

 

MarsActu : 18 avril 2013

 

Depuis décembre, les bibliothèques de Marseille sont équipées d'automates pour le prêt et le retour des documents. Accompagnée d'aucune réorganisation des services, l'innovation est plutôt mal vécue en interne.

 

Lumière verte : l'usager peut avancer son document et l'automate l'avale. Lumière rouge : l'usager attend que la machine ait digéré sa proie. Parfois la machine a un haut-le-coeur et recrache. Ce gros cube gris qui trône à l'entrée de l'Alcazar témoigne d'une révolution en cours dans toutes les bibliothèques du réseau municipal : l'automatisation des prêts et des retours via des bornes interactives et cette trieuse. Les unes après les autres, les bibliothèques ferment le temps des travaux.

 

Lumière rouge en haut d'une perche à un coin de la trieuse. Code couleur d'alerte, le robot a planté. « Comme cela arrive au moins une fois par jour depuis le début de l'année, se désole un bibliothécaire. Ensuite, il faut des heures pour qu'elle fonctionne à nouveau ». Car la révolution de l'automatisation connaît quelques ratés. Déjà, les travaux de mise en place ont eu du retard, notamment au Merlan où on essuyait les plâtres. Même chose pour celle de Castellane. En revanche, le vaisseau amiral du cours Belsunce a réussi à  tenir les délais en ouvrant en décembre après deux mois de fermeture. Mais, depuis, cela va plutôt de mal en pis au dire des bibliothécaires eux-mêmes.

 

A tel point que la CGT a déposé un préavis de grève pour samedi après s'être joint à la FSU-SDU 13 pour écrire une missive au nouveau directeur des affaires culturelles, Sébastien Cavalier :  « Dans le cadre du chantier d'automatisation des opérations de prêts et retours de documents (...) la période nécessaire de fermeture de l'Alcazar n'a pas été mise à profit pour préparer la réouverture dans de bonnes conditions et à part quelques réunions de dernière minute, le personnel a plutôt été confronté à un silence professionnel en la matière, ainsi d'ailleurs qu'au manque d'information d'une façon générale... »


 

                       1970 mails


 

Les syndicalistes pointent notamment les pannes à répétition, l'absence de signalétique pour les usagers et de formation pour les agents obligés de faire la médiation du nouveau matériel. « On nous avait dit que la mise en place des automates permettrait de libérer du temps pour se mettre au service du public, se désole Raymond Romano pour la CGT. Or, ce n'est pas le cas, bien au contraire. On craint que cela serve de prétexte pour ne pas recruter les 40 agents qui manquent à l'Alcazar ». 

 

Les deux syndicats regrettent également l'opacité qui entoure l’affectation des personnels recrutés, l'encadrement « inadapté » mis en œuvre dans certaines services, voire même un comité de direction déséquilibré où plusieurs chefs de service - dont l'accueil directement concernés par l'automatisation - ne sont pas représentés. Ils voient en tout cela la conséquence du nouvel organigramme adopté en 2010 en Commission technique paritaire au nez et à la barbe du directeur de l'époque, Gilles Eboli, qui avait présenté sa démission dans la foulée de cette oukase. Accusé d'être à la manœuvre de cette éjection du conservateur d'État : Force ouvrière.

 

Depuis, le syndicat majoritaire est accusé de cogérer les bibliothèques après avoir poussé Gilles Eboli à la démission. Le délégué syndical FO et chef de service, Patrick Casse, balaie ses accusations d'autant plus facilement qu'il se coiffe pour le faire de sa casquette syndicale. sous laquelle il annonce qu'il est monté avec succès au créneau de la direction. « Je sais que certains m'accusent d'être à la fois le pyromane et le pompier. Mais je tiens mon rôle : je suis à l'écoute du personnel. D'ailleurs quand ils se sont réunis en assemblée générale, j'étais en comité de direction. La preuve que je ne tire pas toutes les ficelles ». Pour en savoir plus sur les relations étroites en Patrick Casse et la direction lire ici.

 

Il reste quand même quelques pistons qui coulissent avec aisance pour Force Ouvrière puisqu'une délégation du syndicat a été reçue il y a une dizaine de jours par la direction des affaires culturelles. « D'ailleurs, cela a porté ses fruits, cela commence à s'arranger, ce qui montre que l'administration sait se montrer sensible aux conditions de travail des agents » se félicite Patrick Casse. Apprenant le préavis de grève déposé par la CGT, il durcit sa position : « On ne va pas inciter les agents à gaspiller de l'argent sous prétexte que l'administration ne sait pas faire fonctionner correctement ses outils ». En assemblée générale, les personnels syndiqués FO avaient même brandi l'exercice de leur droit de retrait : « Ce droit est individuel. Cela ne peut pas être un mot d'ordre. En revanche, nous avons demandé que les agents soient systématiquement remplacés par des cadres quand ils sont agressés par des usagers mécontents ».


 

               147


 

L'an dernier, le ministère de la culture a envoyé une équipe conjointe de l'inspection générale des bibliothèques et de l'inspection générale des affaires culturelles mais leur rapport n'a pas été rendu public. En ce moment, c'est au tour de la chambre régionale des comptes de passer au cribles les comptes des services culturels mais leur rapport final n'est pas attendu avant des mois. 

 

Contacté par nos soins, l'élu à la culture, Daniel Hermann, reconnaît que les ratés des automates sont « regrettables, surtout plusieurs mois après leur mise en place ». Daniel Hermann explique qu'il s'agit là « d'une technologie complexe mise au point par une entreprise allemande. Or, en matière de technologie, ils ne sont pas trop dans le transfert. Or, on a besoin de certaines informations essentielles pour mettre en place un protocole plus efficace pour réparer plus vite ». En revanche, il ne voit aucun lien avec le départ de Gilles Eboli : « Les sentiments sont partagés. Certains sont plutôt ravis de son départ ».

 

Une chose est sûre, en proie au malaise depuis de longues années, les bibliothèques de Marseille peinent à retrouver la sérénité. Lot de consolation à l'intention des usagers : les amendes pour tout document en retard sont amnistiées jusqu'à la fin des travaux sur le réseau. 

 

Lire l'article de « MarsActu »


 

             Le magicien des PC

                                           - Je peux aussi me déplacer sur Marseille

 


 


 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:47

 

Ouest-France : Le 18 avril 2013

 

Des médiathèques et bibliothèques de la Ville de Nantes sont en grève depuis hier. Le mouvement se poursuit aujourd'hui

 

Depuis hier matin, un mouvement de grève se diffuse à l'ensemble des bibliothèques municipales nantaises. Les agents s'opposent en effet à un projet de réorganisation des bibliothèques. Sous la bannière « Bibliothèque en danger, personnel en colère », les revendications pleuvent. « Le nerf de la guerre ? C'est le mépris de nos compétences ! » La tension est palpable à la médiathèque Luce-Courville.

 

« On demande plus de mobilité du personnel, une polyvalence qui visera à déstabiliser nos compétences », s'indignent les grévistes. Dans le projet de restructuration, les équipes seraient interchangeables et démobilisées sur d'autres secteurs nantais avec le risque d'anonymat mais aussi « qu'il y ait moins de spécialisation dans les secteurs, jeunesse, adulte ou disque... Un personnel polyvalent, c'est la menace de fournir des conseils au rabais. »

 

Les conditions d'ouverture d'un nouvel établissement au sein du réseau, la médiathèque Lisa-Bressner, à Bellevue, pose question. « Il n'y a pas de recrutement sur ce nouvel équipement, dénoncent les salariés. Le vrai problème, c'est le manque d'effectifs ! »

 

Cette première journée d'action est un préavis à une grève illimitée, à la veille « du comité technique paritaire. Les syndicats y donneront leur avis consultatif sur le projet ».

 

Installée sur le parvis de la médiathèque, l'équipe sensibilise les habitants sur ces éventuelles mobilités à travers une question : « Qu'est-ce que vous attendez de votre bibliothèque ? »

 

Des usagers expriment leur solidarité, comme cette mère de trois enfants : « L'identification d'un référent est une plus value. Si je viens là, c'est pour avoir des conseils pour mes enfants surtout sur les thèmes en vogue, pour lesquels je ne suis pas à même de les orienter. »

 

La bibliothèque du Breil était également fermée hier et certains services de la médiathèque Jacques-Demy. La grève se poursuit aujourd'hui. Les médiathèques Luce-Courville et Floresca-Guépin, de même que les bibliothèques de Chantenay et de la Halvêque, seront fermées.

 

Lire l’article de « Ouest-France »



                                         Le Maire de Nantes sent le souffle de la colère des bibliothèques

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                                                             " Houla, je trouve que ça souffle un peu fort ! "

 

 

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 09:09

 

ActuaLitté : Le 9 avril 2013

 

Un avis qui, ça tombe bien, est également partagé par Bruno Julliard, l’adjoint chargé de la Culture

 

En l'absence de commentaire de la ville de Paris, la CGT des Affaires culturelles s'était vivement inquiétée du changement de statut. L'annonce avait été faite d'un audit des bibliothèques municipales parisiennes par un inspecteur d'État missionné conjointement par les ministères de la Culture et de l'Enseignement supérieur. Jusque là, seules les bibliothèques publiques (BPI, BnF) ou universitaires parisiennes étaient rattachées à l'Inspection générale des bibliothèques (IGB). (Lire ici)

 

Pour que la délégation de contrôle se fasse, le syndicat invoquait la mise au placard de l'actuelle inspectrice auprès des établissements municipaux, peu appréciée des partenaires sociaux. Et la très probable titularisation d'Yves Alix comme inspecteur général auprès de l'IGB.

 

Un jeu de chaises musicales qui s'est vérifié mercredi 2 avril, quinze jours après les rumeurs de changements de la nature des inspections. Mais pas sans devoir rappeler quelques faits. Agent détaché de la ville de Paris auprès de l'État, Yves Alix était soupçonné par la confédération syndicale de conflits d'intérêts en retournant à des activités d'évaluations sur la ville.

 

« Ce ne sera pas moi, je serai juge et partie », explique M. Alix. Contacté par ActuaLitté, l'ancien conservateur général des bibliothèques de la ville de Paris tient à préciser quelques faits. A commencer par les risques envers l'indépendance des bibliothèques municipales, évaluées jusqu'ici par les services de la capitale.

 

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Il explique : « si on regarde les textes, rien n'empêche l'inspection des bibliothèques en question par l'État. Nous avons les compétences pour le faire. » Une situation jamais mise en œuvre pour plusieurs raisons comme le statut spécifique de Paris à travers l'histoire : la confiscation et l'entretien de certaines collections par les communes lors de la Révolution, et les enjeux plus récents de la décentralisation.

 

Le fonctionnaire missionné par l'État rappelle que la décision a été prise par la Direction des Affaires culturelles (DAC) de supprimer sa propre inspection, comme d'autres villes ont pu le faire auparavant, préférant s'appuyer sur les inspecteurs ministériels. Aujourd'hui, Yves Alix a été affecté « comme référent », précise-t-il, aux régions Auvergne, Pays-de-Loire et les départements ultramarins de Mayotte et de la Réunion. 

 

De son côté, la CGT Culture s'est fendu d'un nouveau billet qui réitère ses critiques envers la nomination d'Yves Alix et indique avoir sollicité l'adjoint au maire chargé de la Culture Bruno Juillard. Cela suite à un Comité technique de la DAC jugé « mouvementé ».

 

M. Julliard a précisé, qu'importe les scrupules déontologiques de M. Alix : « au cas où la Mairie de Paris solliciterait les services de l'Inspection de l'Etat (notons le conditionnel) je vous annonce qu'il ne sera pas fait appel à Yves Alix ni maintenant, ni plus tard. J'ai bien entendu qu'il ne vous avait pas forcément laissé de bons souvenirs lors de son passage dans le réseau parisien, donc nous demanderons à l'Inspection de l'Etat de ne pas nous le proposer ».

 

Lire l’article de « ActuaLitté »



                                

 

                                       Des inspecteurs affectés à Mayotte et à la Réunion !  

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                                                                  " Alors comme ça tu voulais nous quitter ? "

 

 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 10:11

 

Du brutal en vingt quatre heures chrono !


« Des manières brutales ». C’est ainsi que les syndicats ont qualifié les méthodes de la Ville de Paris qui voulait muter « d’office et sous 24 heures » les agents du Centre administratif de Morland (IVe) vers les mairies d’arrondissement pour palier le manque de personnels.


Dans un communiqué signé par cinq organisations (CGT, CFTC, FO, FSU et Unsa) et envoyé aux personnels, les syndicats dénonçaient, outre l’absence de concertation, les graves répercussions sur le temps de transport et la vie familiale de cette décision.


Les agents de nettoyage, essentiellement des femmes, auraient dû commencer leur service à 6h00 au lieu de 6h45. Probablement un hommage municipal à la France qui se lève tôt.


Pour le temps de transport, au vu de l’horaire matinal et de la situation géographique des différentes mairies, il aurait fallu probablement rajouter plus d’une demi-heure supplémentaire. Comme selon les chiffres officiels de la Ville de Paris, les agents municipaux sont logés majoritairement en banlieue, il y aurait eu de forte chance pour que les employé concernés par ses mutations soit obligés de partir de chez eux dès potron-minet.


 

                                                        La Mairie de Paris on mute trois fois plus vite ?

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                                                                   " Ah, non, ici c'est 24 heures chrono ! "



Devant le tollé (une pétition de soutien aux agents de nettoyage a même été signée massivement par le personnels administratif selon les syndicats), la Mairie de Paris a été contrainte d’enclencher la marche arrière pour éviter une situation des plus mergitur.


Les syndicats reçus par l’administration n’ont pas manqué de s’éléver contre « les menaces dont avait fait l’objet la superviseuse des agents de nettoyage de Morland accusée d’avoir parlé aux syndicats ». Quelqu’un qui avait sans doute oublié d’apprendre les nouvelles valeurs de la Mairie de Paris pourtant faites de « solidarité », « d’ouverture » ou « d’audace » (lire ici).  


La Ville de Paris, par la voix de sa Directrice des Services Généraux a d’ailleurs reconnu que les méthodes de ses services « étaient perfectibles » en s’engageant personnellement « pour qu’à l’avenir les mutations soient désormais concertées et non subies dans le respect des agents ». « Plus jamais ça » a-t-elle d’ailleurs conclu dans un cri du cœur.

 

Une conclusion des plus fluctuat.

 

Publié également sur "Miroir Social"

 

     

                                       Des mutations en 24 heures chrono à la Mairie de Paris ?

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                                                                 " Humm, Y a pas à dire, c'est du brutal ! "

 

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 09:24

 

François Brouat sera chargé d’une « mission de réflexion » sur les librairies indépendantes !

 

C’est une véritable surprise. Alors qu’il était en poste depuis moins d’un an (lire ici), François Brouat quitte (précipitamment ?) ses fonctions de directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.

 

« Je vous informe que je quitterai la Direction dans les prochaines semaines. ». C’est par ces mots laconiques que François Brouat a fait cette annonce dans un communiqué envoyé hier aux personnels.

 

« Le Maire m’a chargé d’une mission de réflexion sur les librairies indépendantes à Paris » a-t-il ajouté.

 

Une drôle de promotion toutefois, tant cette « mission de réflexion » n’est pas sans rappeler les mésaventures survenues à une autre directrice des affaires culturelles, Hélène Font, qui avait elle, été « promue » dans une obscure délégation au design. Alors disgrâce ?

 

Avant d’être nommé directeur en juin dernier, François Brouat était auparavant conseiller en charge de la culture au cabinet de Bertrand Delanoë.

 

En tout cas le départ de François Brouat est à peine annoncé que sa remplaçante est déjà connue. Il s’agit de Régine Hatchondo. Cette dernière est directrice générale d'Unifrance, l'organisme de promotion du cinéma français à l'étranger. Elle a été, elle aussi, conseillère en charge de la culture au cabinet de Delanoë. Un passage obligé semble-t-il pour occuper le poste de la Direction des Affaires Culturelles à la Mairie de Paris. Elle prendra ses fonctions le 6 mai.

                                                   

 

                    140005 le libraire de la rue boulard

                                                                 Le nouveau bureau de François Brouat

 

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 11:54

 

ActuaLitté : Le 10 avril 2013

 

Une mesure prise pour éviter le mécontentement

 

Ce week-end, l'intégralité des systèmes informatiques des services municipaux parisiens sera suspendue.

 

À l'origine, cette interruption était prévue de samedi 13 h au lundi matin suivant, sans fermeture des établissements culturels. Néanmoins, la perturbation engendrée par l'absence de système de prêt empêchait le fonctionnement des soixante-cinq bibliothèques basées sur une gestion des fonds et des inscriptions informatique.

 

Prêt et retour impossibles, inscriptions, consultations de catalogue reportées au début de semaine suivant, la situation jugée « inédite » par la CGT des affaires culturelles aura poussé les responsables à fermer les établissements. D'autant plus que le samedi est réputé pour être la journée avec le plus fort taux de fréquentation.

 

C'est donc pour éviter un mécontentement massif des adhérents que la solution la plus radicale a été prise.

 

On précisera également que les bibliothèques Marguerite Yourcenar, François Truffaut et Marguerite Duras, d'ordinaire ouvertes le dimanche ne le seront pas, tout aussi exceptionnellement. Pour l'heure, la communication ne semble être passée qu'auprès des inscrits via un mail général et les blogs de syndicats de services culturels. On peut craindre que les personnes souhaitant s'inscrire pour la première fois ou se réinscrire trouveront porte close.

 

               19300 43924

 

Cependant, on peut lire sur ces mêmes sites un communiqué de la Direction des affaires culturelles qui apporte quelques nuances :

 

« Seules les manifestations culturelles prévues dans les bibliothèques seront maintenues ce samedi 13 avril. Les bibliothèques habituellement ouvertes le dimanche seront fermées exceptionnellement le dimanche 14 avril toute la journée. »

 

Sur internet, seule une mention à la page travaux des bibliothèques rappelle la fermeture provisoire de la bibliothèque Truffaut en plus du communiqué cité. Sur le site Paris.fr une recherche interne ou une lecture attentive du bloc au dessus des différents sujets permettra de renseigner les visiteurs.

 

Lire l’article de « ActuaLitté »


 

 

                                   Les bibliothèques parisiennes seront fermées le 13 avril

 

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                                                   " Une mesure prise pour éviter le mécontentement ! "

 

 

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 16:19
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 09:36

 

Le système informatique de la Ville de Paris sera indisponible tout le week end

 

Inutile de vous précipiter dans les bibliothèques municipales parisiennes pour emprunter des documents ce week end. Le service de prêts de livres (mais aussi de CD ou de DVD) sera suspendu dès 13 heures, le samedi 13 avril. L’accès aux postes multimédia sera également hors service.

 

En fait, c’est l’ensemble des applications informatiques de la Ville de Paris qui sera indisponible du samedi 13 au lundi 15 avril au matin. Cela va considérablement perturber tous les services municipaux ouverts le week end et en premier lieu les soixante cinq bibliothèques de prêts très dépendantes des systèmes informatiques.

 

Les bibliothèques, dès le début d'après midi, ne pourront donc plus assurer ni le prêt ni le retour des documents et les postes multimédia seront indisponibles. Evidemment, il sera impossible de s’inscrire (ou se réinscrire) et de réserver des ouvrages ou prendre connaissance des catalogues. 

 


                               La Ville de Paris sera privée d'informatique pendant 48 heures

                  Le magicien des PC

                                                                                " Ah, ces parisiens ! "


 

Devant le pâtaquès annoncé, les bibliothèques, dont le samedi est traditionnellement le jour de plus grosse affluence, baisseront finalement le rideau à 13 heures. Il a fallut toutefois une protestation massive des personnels (lire ici) pour arriver à ce résultat car initialement la Mairie de Paris voulait maintenir une ouverture toute la journée.

   

Pourtant, l’essentiel des usagers ne fréquentent les bibliothèques que pour emporter des documents chez eux, pas pour lire sur place ou assister à une animation. L’impossibilité d’emprunter un samedi après-midi aurait forcément été source de mécontentement.

 

Avec des usagers qui viennent en masse le samedi, la situation risquait de tourner au pugilat, et une fermeture s’avére la solution la plus sage. D’autant que sur ce coup, la Mairie de Paris s’est fait pour le moins discrète niveau communication. Tellement discrète d’ailleurs que les parisiens pas vraiment au courant risqueront tout de même de se casser le nez sur les rayonnages avec cette annonce très tardive.

   

Quand aux trois bibliothèques habituellement ouvertes le dimanche (Yourcenar, Duras, Truffaut) elles seront fermées exceptionnellement le dimanche 14 avril.

 

Reste plus qu’à prier le bon dieu pour que tout redémarre le lundi matin. Bon, pour la majorité des bibliothèques qui ne rouvre que le mardi ça laissera toujours une marge de vingt quatre heures !

 

A moins que le logiciel des bibliothèques, V.Smart  qui, on s'en souvient, a connu de nombreuses pannes (lire ici) ne se remette à buger ? De quoi pêter un câble (informatique).


 

                                                 Les bibliothèques parisiennes vont-elles pêter un cable ? 

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                                                                "  Bon, je crois que là c'est bon ! "

 

 

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:28

 

 

C’est même  une vraie remise en question permanente !

 

L'adjoint au maire de Paris chargé de la culture, Bruno Julliard, s’est déclaré favorable à ce que les bibliothèques municipales «maintiennent leur dynamique d’ouverture». Une déclaration choc qui arrive au moment précis où justement les bibliothèques parisiennes…  réduisent leurs horaires d’ouverture au public (lire ici).


«Je souhaite que les bibliothèques parisiennes maintiennent, voire amplifient leur dynamique d’ouverture au public (…) a-t-il déclaré dans le magazine En Vue tiré à 30 000 exemplaires et distribué gratuitement par la Ville de Paris.

 

La journaliste, viviblement interloquée,  n’a, semble-t-il, pas relevé la contradiction de cette déclaration. Il est vrai que durant cette interview, Monsieur Julliard n’a guère été poussé dans ses derniers retranchements.

 

«L’évolution des pratiques culturelles invite à une remise en question permanente du service public proposé. Il faudra dans les prochaines années travailler à la question des horaires d’ouvertures afin de s’adapter aux mieux aux besoins et aux attentes de tous les parisiens » ajoute Bruno Julliard, sans préciser toutefois ce qu’il entend par le terme « s’adapter ».  Une vieille rengaine guère originale dans la bouche d’un élu. Une forme de « remise en en question permanente » probablement.

 

Mais derrière ces mots se cache une vraie rupture avec son prédécesseur.

 


                                         La rupture de son successeur n'a pas échappé à Christophe Girard

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                                                                 " Ah, le rosse ! "


 

Il y a à peine seize mois, Christophe Girard s’était déclaré favorable à des ouvertures en soirée des bibliothèques de la Ville de Paris. "Mon souhait le plus cher pour les bibliothèques est qu'elles ouvrent toutes le dimanche dans quelques années avec quelques nocturnes" avait- t-il  déclaré dans le même magazine.


Pour le dimanche, on ne connaît pas encore la position exacte de Bruno Julliard, en tous cas pour les nocturnes le coup est rude pour Christophe Girard, car les bibliothèques parisiennes qui faisaient nocturnes jusqu’à 22 heures baissent désormais le rideau dès 19 heures durant toutes les vacances scolaires, été compris.


Cette tradition de nocturne remonte au temps où Jacques Chirac était encore Maire de Paris. Il est vrai que question d’horaires, Christophe Girard s’est souvent retrouvé sur la même ligne politique que la droite parisienne  qui avait déposé un vœu en ce sens au Conseil de Paris. Guère étonnant donc de retrouver un sorte d’axe Girardo-Chiraquien 


N’empêche que les temps changent et la Mairie de Paris semble ne plus avoir le choix: Les contraintes budgétaires ne lui permettent plus de faire fonctionner correctement le réseau des bibliothèques municipales parisiennes (un des plus importants au monde), c’est désormais sur les diminutions d’horaires d’ouverture au public que se trouve, semble t-il, la solution.


Bruno Julliard en déclarant « maintenir leur dynamique d’ouverture » devra revoir son discours. Et ce sera pour le coup une vraie remise en question permanente.



 

                                                             Jusqu'où ira Bruno JullIard dans la rupture ?

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                                                                                            " Jusque là ! "

 

 

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 08:24

 

ActuaLitté : Le 4 avril 2013

 

RFID ou RFIDiotie dans les bibliothèques parisiennes?

 

Mais qui a, à ce point, besoin de stocker chez lui, les DVD des bibliothèques de Paris : une véritable épidémie de vols, constatés par les bibliothécaires, frappe actuellement.

 

Dans les établissements Clignancourt (XVIIIe), François Villon (Xe), Flandre (XIXe) ou encore Chaptal (IXe), le constat est le même.

 

Pourtant, la présence de puces RFID était censée éviter, avait-on garanti, ce type de délit.

 

La Mairie de Paris serait face à un paradoxe : ayant apporté son plein soutien à cette technologie, elle serait contrainte d'en constater les limites - et les failles dans la sécurité. (via CGT Culture)

 

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