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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 14:45

 

Métro : Le 30 janvier 2013


Les catacombes viennent de rouvrir après deux semaines de fermeture à cause d'une panne du système électrique. Une nouvelle défaillance alors que le site avait déjà dû fermer ses portes plus de deux mois fin 2012.


C'est une petite phrase sur le site Internet officiel des catacombes de Paris qui a annoncé la nouvelle : l'ossuaire du 14e est à nouveau ouvert au public depuis mardi après deux semaines de travaux pour réparer le système électrique de secours. Curieusement, deux lignes en-dessous il est toujours écrit que « les catacombes sont fermées jusqu'à nouvel ordre ».


« C'est révélateur de la profonde désinvolture de la direction à l'égard des touristes, s'exclame Marie-Claire Carrère-Gée, conseillère (UMP) de l'arrondissement. Pendant la fermeture, il n'y avait qu'une petite affichette sans explication sur la porte et aujourd'hui le site Internet n'est pas à jour. On a parfois l'impression que les responsables ne maîtrisent rien. »


Ouvert un jour sur quatre depuis quatre mois Depuis octobre dernier, l'ossuaire est en proie à une véritable série noire. Panne du système de ventilation, défaillance du réseau électrique, le site n'a ouvert qu'un jour sur quatre à cause des travaux. « C'est parce qu'à 20 mètres sous terre, tout prend deux fois plus de temps pour réparer, explique Jean-Marc Léri, le directeur du musée Carnavalet auquel sont rattachées les catacombes. Et il y a en plus près de deux kilomètres de galeries à inspecter. »


Autre souci récurrent, l'instabilité des murs d'ossements qui peut provoquer certaines fermetures intempestives. « Le direction attend toujours que ça dégringole avant d'intervenir » affirme un conférencier. « Faux répond Jean-Marc Léri, nous consolidons régulièrement les parois. Mais il ne faut pas oublier que le site a plus de deux siècles d'existence et qu'il est par nature fragile. » Les catacombes accueillent chaque année 300.000 spectateurs, un palier impossible à franchir à cause de la réglementation qui impose un maximum de 200 visiteurs en même temps dans les galeries.


Lire l’article de « Métro »

 

 

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Lire aussi

Les catacombes sont à nouveau fermées. Cela fera la troisième fois en cinq mois !

                                   

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:47

 

 

Le Parisien : Le 28 janvier 2013

 

Alors que de grandes structures s’apprêtent à ouvrir dans la capitale, la pérennité des bibliothèques de quartier suscite l’inquiétude.

 

La bibliothèque jeunesse de l’île Saint-Louis, située au 21, rue Saint-Louis-en-l’Ile (IVe), rouvrira-t-elle un jour ? C’est la question que se posent les utilisateurs depuis sa fermeture inopinée à Noël… Invoquant des « problèmes d’effectif », l’affichette placardée sur la porte de ce petit établissement de 110 m2,où travaillaient quatre bibliothécaires vacataires, invite les lecteurs à rendre les livres empruntés à la bibliothèque Baudoyer, à la mairie du IVe.

 

Après la fermeture il y a un an de la bibliothèque Morland (IVe) réservée aux employés de l’administration, les 28 000 habitants du IVe n’ont plus que Baudoyer à leur disposition. Encore cet établissement généraliste de 270 m2 est-il appelé à fermer cet été pour d’importants travaux de rénovation… avant de rouvrir en principe à l’automne prochain sous le nom d’Arthur-Rimbaud, selon la proposition faite par Christophe Girard, maire du IVe, à Bertrand Delanoë.

 

Si l’incertitude demeure quant à la réouverture de la bibliothèque de l’île Saint-Louis, qui n’accueillait que « 14 personnes en moyenne par jour », souligne l’Hôtel de Ville, cette situation, emblématique dans l’arrondissement de l’ancien adjoint à la culture, alimente l’inquiétude des syndicats, qui s’interrogent sur l’avenir des petits établissements.

 

                                       2517551_d7e5ed78-68df-11e2-bb25-00151780182c.jpg                                                 L'entrée de la bibliothèque Isle St Louis


 

« L’ouverture de grandes médiathèques que nous saluons ne doit pas conduire à sacrifier le réseau des petites et moyennes bibliothèques de quartier, très fréquentées par les Parisiens et qui ne pourront pas continuer à fonctionner normalement si la mairie réduit sans cesse leurs effectifs », dénonce Bertrand Pieri, délégué CGT des bibliothèques.

 

Et de rappeler que la municipalité a tenté par deux fois ces dernières années de fermer la bibliothèque Vaugirard (située au 154, rue Lecourbe, XVe) en prétextant l’ouverture, à 800 m, de la médiathèque Marguerite-Yourcenar (41, rue d’Alleray, XVe). Les syndicats s’inquiètent aussi du sort de la bibliothèque Château-d’Eau, installée à la mairie du Xe, qui pourrait bien faire les frais de l’ouverture en 2014 de la médiathèque Saint-Lazare, à deux pas.

 

Tout en soulignant que « plus d’une cinquantaine de postes de bibliothécaire sont vacants à Paris », Bertrand Pieri observe que certains établissements en sont réduits à diminuer leur amplitude horaire. A l’instar des bibliothèques Europe (VIIIe) ou Brochant (XVIIe) qui, les mardis, jeudis et vendredis, n’ouvrent plus qu’à 16 heures au lieu de 13h30.

 

Rappelant que Paris compte 58 bibliothèques municipales, dont 21 de moins de 50 m2, l’Hôtel de Ville dément qu’il y ait deux poids, deux mesures : « Les petites bibliothèques font pleinement partie du réseau et bénéficient de la même attention que les autres. » Et souligne que sept établissements ont été ouverts depuis 2001, sans compter les quatre médiathèques qui seront inaugurées d’ici à 2015. Au total, de 2002 à 2014, la Ville aura consacré 116 M€ à la rénovation d’établissements existants ou à la construction de nouveaux.

 

Lire l’article du « Parisien »


 

                           

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                                                                Culture:  Il n'y a pas que les grands dans la vie

 

 

 

Lire aussi

Paris : Ces bibliothèques contraintes de réduire leurs horaires faute de personnel.

Paris : Menaces sur les bibliothèques du 10ème arrondissement

ActuaLitté : Les bibliothèques de Paris mises à rude épreuve

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:43

 

ActuaLitté : Le 24 janvier 2013

 

Bilan très mitigé après quatre années d'utilisation.

 

Installé depuis quatre ans dans les bibliothèques parisiennes, le système RFID (de l'anglais radio frequency identification) n'offre pas un bilan totalement positif à en croire la CGT Culture. Toutes les promesses de ce nouveau système n'ont pas été tenues.

 

Ces étiquettes ont leurs limites : plus volumineuses qu'un antivol magnétique, elles ne permettent pas avec certitude d'assurer qu'un ensemble rendu est complet (un ou deux DVD dans un coffret). Un inventaire à la volée n'est pas possible. Il faut repasser par la prise en main des documents.

 

Tout cela est à mettre en rapport avec le coût de ce système : entre les logiciels et les contrats de maintenance, la RFID a un prix de revient élevé. Et la durée de vie des puces est nettement moindre que celle des codes barres, beaucoup plus résistants aux chocs. Disons qu'après quatre ans, la RFID doit encore faire ses preuves pour mériter pleinement sa place dans les bibliothèques parisiennes.

 

Lire l’article de « ActuaLitté »


 

                                              La RFID doit encore faire se preuves à Paris      

                                bill-cosby-ti99fan

                                                      " Soyez patient, ça va bientôt marcher ! "

 

 

 

Lire aussi

La RFID dans les bibliothèques à Paris : Quel bilan pour quelles idées ?

La RFID dans les bibliothèques : Une technologie qui pose des questions d'ordre sanitaire, éthique et écologique.

Le Parisien : L’avenir des bibliothèques de quartier en question à Paris

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:11

 

Le Parisien : Le 25 janvier 2013

Victime de problèmes techniques à répétition, le célèbre ossuaire parisien présente régulièrement porte close aux milliers de visiteurs.

Que se passe-t-il ces derniers mois dans les catacombes, l'ossuaire de la Ville de Paris? Hier encore, place Denfert-Rochereau, dans le froid, les visiteurs s'y cassaient le nez. Deux petites affichettes scotchées sur les portes closes, l'une en français, l'autre en anglais, annonçaient: « En raison d'un incident technique, les catacombes sont fermées jusqu'à nouvel ordre. Veuillez nous excuser de la gêne occasionnée. »

« Nous avons effectivement un problème de panne électrique, reconnaît-on à la communication de l'ossuaire. Tout le monde est sur le pont. On attend la livraison de nouvelles lampes. » Et de glisser : « On a joué de malchance ..»

Le site est-il correctement aménagé?  Effectivement, l'ossuaire parisien classé à l'Inventaire des monuments historiques et qui se taille un joli succès, avec ses queues quotidiennes de touristes, subit depuis quatre mois une mauvaise série d'avaries. Au début du mois, des lampes éclairant les 2 km de galeries sont tombées en panne, pointant une installation électrique vétuste.

Fin novembre, c'est le système de ventilation, installé depuis 1995 et nécessaire pour ce lieu souterrain qui contient les ossements de 6 millions de Parisiens, qui lâche. La Ville ordonne alors des analyses de la qualité de l'air et pour les visiteurs et pour les gardiens.

En septembre, ce sont des chutes de crânes qui provoquent la fermeture du site. L'ossuaire est-il victime de son succès? Mal entretenu? Quels sont les problèmes qui parasitent ce « site qui nous est cher », selon les mots de la direction, qui regroupe en même temps l'ossuaire, la crypte et le musée Carnavalet ?

Pour Xavier Ramette, spécialiste du sujet et coauteur de l' « Atlas du Paris souterrain », « la climatisation des catacombes n'est pas adaptée. C'est une climatisation pour un musée mais pas pour un endroit souterrain qui contient 99% d'humidité ».

 

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                                                     Depuis quatre mois, les catacombes souffrent le martyr !

 

Faut-il réduire l'accès des touristes?  Ces fermetures à répétition posent la question de la fragilité de ce site exceptionnel. Si les catacombes n'envisagent pas une fermeture préventive comme celle de la grotte de Lascaux, en revanche, Dominique Quenehen de la CGT Carnavalet estime qu'il y a « un vrai problème de conservation du site ». Et de citer ces « endroits où les crânes sont prêts à s'effondrer ».

Pour Xavier Ramette, « le problème, c'est que, aux catacombes, il n'y a pas de vrai conservateur ». La syndicaliste renchérit. « Ce site très rentable pour la Ville (NLDR : l'un des seuls sites payants, 8 € l'entrée, ) n'est géré que par un seul chef d'établissement (avec Carnavalet et la crypte), qui est un peu dépassé. »

Y a-t-il un problème budgétaire?  Reste que le musée Carnavalet, l'un des trois sites, pourrait, lui, s'y retrouver. Pendant les fermetures de l'ossuaire, une partie du personnel s'y retrouve dispatchée « Evidemment, ça permet d'ouvrir des salles supplémentaires au musée, alors que nous sommes en manque de personnel, reconnaît la syndicaliste. 

Mais ce n'est pas une solution et la Ville perd de l'argent. » A l'ossuaire on martèle qu'« il n'y a pas de problème budgétaire ». « C'est plutôt une mauvaise gestion, tacle Xavier Ramette. Je ne crois pas que l'Hôtel de Ville suive très bien le dossier ... »

Comme chaque jour depuis le 8 Janvier, place Denfert-Rochereau, les touristes emmitouflés s'y cassent le nez. Un jeune tapait à la porte afin « d'avoir des explications » sur la nature de « l'incident technique » avec les gardiens de permanence. Lesquels, gênés, retranchés à l'intérieur, entrebâillaient la porte et la refermaient au plus vite. Colette, retraitée, venue de Dourdan (Essonne), était furieuse: « On avait entendu parler de la fermeture. On a donc vérifié sur leur site Web avant de partir et il 'y avait rien. »

Seul hic, sur Internet, le premier site qui apparaît n'est pas le site officiel de la Ville mais un site privé qui n'est pas à jour. A l'Hôtel de Ville, au cabinet de Danièle Pourtaud, l'adjointe au patrimoine, on déclarait « n'être pas responsable d'un problème de référencement sur Google ».

Lire l’article du « Parisien »

 

                                        (JamieF-DE) Catacombs(1)

                               - " Chérie, nous sommes perdus dans les Catacombes ! "   

                   - " T'inquiètes pas, c'est seulement  un problème de référencement sur Google ! " 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Les catacombes sont toujours fermées !

Les catacombes partiellement fermées à cause de chutes de crânes !

Paris : Les catacombes sont toujours fermées.

Paris: Les catacombes interdites aux visiteurs !

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 15:26

 

ActuaLitté : Le 23 janvier 2013

 

Pour la génération Y, si l'on en croit la Ville de Paris !

 

Si l'on en croit le blog Social Nec Mergitur, la future bibliothèque qui doit trouver sa place au sein du Forum des Halles sera principalement destinée à la génération Y, celle des digital natives, bien loin donc d'une bibliothèque pour tous.

 

C'est bien ce que regrette certains habitants du quartier qui se rappellent qu'avant que l'on détruise tout pour reconstruire un Forum des Halles moderne, il existait déjà une bibliothèque : « La Fontaine ». Cet établissement était d'ailleurs plus particulièrement orienté vers le jeune public.

 

Réunis dans l'association Accomplir, ces habitants ont envoyé une lettre à Anne Hidalgo, actuelle première adjointe du Maire de Paris mais également candidate à sa succession. Ils souhaiteraient obtenir des garanties quant au futur établissement.

 

On peut ainsi lire dans cette missive que : « La place de la bibliothèque enfants semble devoir être réduite à une « peau de chagrin » par rapport à l'ancienne bibliothèque "La Fontaine". Si c'est confirmé, ce serait vraiment choquant s'agissant d'un projet qui était censé améliorer les équipements existants et non les dégrader, et qui entre temps a privé les enfants de leur bibliothèque depuis deux ans déjà (octobre 2010), sans aucune solution de remplacement. »

 

En conséquence, « Pouvez-vous nous garantir que la même surface et le même nombre et type de documents seront réservés aux enfants dans la future bibliothèque de la Canopée ? »

 

Lire l’article de « ActuaLitté »


 

 

                                       Paris: Une bibliothèque reservée à la génération Y ?

 

                             The+Who+Sings+My+Generation+MyGeneration

                                                             " Et nous, alors ? "

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèque du futur : L’inquiétude des futurs usagers !

Paris : Vers la fin de la bibliothèque pour tous ?

ActuaLitté : Un premier bilan de la RFID dans les bibliothèques parisiennes

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 16:10

 

L’Humanité : le 21 janvier 2013

 

Le CHSCT de la RATP se bat pour obtenir une expertise indépendante sur le niveau d’exposition des conducteurs

 

Alors que les risques pour la santé liés aux ondes électromagnétiques commencent à être reconnus, et que les sources d’ondes se multiplient dans les tunnels du métro, le CHSCT de la RATP se bat pour obtenir une expertise indépendante sur le niveau d’exposition des conducteurs.

 

La recommandation du ministère de la Santé est désormais connue du grand public : par mesure de précaution, il faut éviter de téléphoner en se déplaçant, car l’appareil développe sa puissance maximale pour chercher les antennes-relais successives. Pourtant, dans les tunnels du métro, la RATP, entreprise publique, a fait installer des antennes permettant aux voyageurs de téléphoner… en se déplaçant.

 

Dans les rames souvent bondées, que se passe-t-il lorsque plusieurs centaines de téléphones sont actifs en même temps ? Quelle exposition et quels effets sur la santé des voyageurs, et a fortiori des conducteurs qui effectuent chaque jour leur service à bord des trains ? La course effrénée aux technologies sans fil toujours plus puissantes est-elle compatible avec le principe de précaution ? Autant de questions soulevées par le CHSCT (Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) du département métro de la RATP, qui depuis 2011 mène une bataille pour obtenir une expertise indépendante sur le sujet.

 

Le terrain est sensible car, depuis l’apparition du téléphone portable il y a une quinzaine d’années, la polémique fait rage sur les effets nocifs ou pas des ondes électromagnétiques, dans un climat qui ne peut que rappeler l’affaire de l’amiante.


 

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Si des études, le plus souvent financées par les opérateurs, continuent de conclure à l’innocuité des systèmes sans fil, d’autres mettent en lumière des effets et risques pour la santé, et les alertes très officielles se multiplient. En mai 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) a ainsi classé en 2B, soit « peut-être cancérogènes pour l’homme », les champs électromagnétiques de radiofréquences.

 

Le même mois, le Conseil de l’Europe a adopté une délibération appelant au principe de précaution sur le « danger potentiel » des ondes, et appelant les États à revoir leurs valeurs limites d’exposition. Ces seuils – entre 41 et 61 volts par mètre en France – ne tiennent compte que des effets thermiques des ondes, autrement dit ils nous protègent d’une cuisson. Le Conseil souligne les « effets biologiques non thermiques potentiels sur les plantes, insectes et animaux, ainsi que sur l’organisme humain, même en cas d’exposition à des niveaux inférieurs aux seuils officiels », et préconise d’abaisser les valeurs limites « autant que raisonnablement possible » (Alara pour « As low as reasonably achievable »). Il recommande 0,6 volt par mètre dans un premier temps puis 0,2 volt par mètre à moyen terme.

 

À la RATP, le classement des ondes en cancérogène probable sème le trouble chez les élus du CHSCT, car les systèmes émissifs sont nombreux sous le tunnel. Aux téléphones portables et aux antennes-relais s’ajoutent plusieurs systèmes propres à la RATP pour la communication entre agents ou le contrôle de la marche des trains. Un cocktail amplifié par le milieu confiné du tunnel, qui empêche la dispersion des ondes, et par l’effet « cage de Faraday » : les appareils émettent plus pour franchir la boîte de fer du train.

 

« Nous voulons savoir à quoi sont réellement exposés les conducteurs dans leur cabine, en situation réelle de travail avec les voyageurs derrière, le déplacement et tous les équipements allumés, explique François-Xavier Arouls, délégué SUD RATP, mandaté par le CHSCT pour porter cette bataille. La direction nous dit qu’elle a fait des mesures et que tout va bien, que les normes sont respectées. Mais ses tests datent de 2009 et ont été faits en laboratoire, avec seulement cinq usagers utilisant un téléphone portable. » Pour le délégué, le principe « Alara » doit aussi être appliqué par la RATP, qui a une obligation de sécurité de résultat envers ses personnels.

 

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En août 2011, le CHSCT déclenche un droit d’alerte. Puis, en septembre, lors d’une réunion où viennent s’exprimer Étienne Cendrier, porte-parole de l’association Robin des toits, et le professeur Belpomme, cancérologue spécialiste de l’électrosensibilité, il vote le recours à une expertise indépendante. Confiée au cabinet Secafi, elle consisterait à faire mesurer l’exposition des conducteurs par CQFD, un laboratoire associatif indépendant qui dispose d’un appareil permettant d’analyser la totalité du champ électromagnétique.

 

Ayant saisi la justice pour s’opposer à l’expertise au nom de l’absence de « risque grave », la RATP obtient son annulation en février 2012, par une décision du tribunal de grande instance de Paris qui valide toutefois la pertinence des questions soulevées par le CHSCT.

 

« Après le jugement, la direction a accepté de procéder à des mesures en situation réelle de travail, aux heures de pointe sur la ligne 3, avec du matériel adapté », se félicite François-Xavier Arouls. Lors d’un CHSCT mardi dernier, la direction vient de s’engager à effectuer les mesures avant mai 2013, explique le délégué.

 

Contactée par l’Humanité, la direction continue pourtant d’affirmer que des mesures en situation réelle ont « toujours » été menées par ses services, la seule chose nouvelle étant qu’elles sont désormais effectuées dans la cabine du conducteur. Estimant qu’il s’agit d’une polémique agitée « par une minorité syndicale avec les Robin des toits », le porte-parole souligne que « dans tous les cas, les résultats sont largement en dessous des seuils recommandés », mais refuse de donner des chiffres.

 

« L’essentiel, c’est d’ouvrir le débat public sur la nocivité des ondes en milieu fermé », souligne Thierry Renard, l’avocat du CHSCT. Avec la multiplication des systèmes émettant des ondes, la question monte dans les entreprises. En octobre dernier, l’union syndicale Solidaires a réuni sur le sujet des militants de la Banque de France, du CNRS, de Renault Trucks, de France Télécom, de la SNCF et la RATP, et propose désormais une formation spécifique sur les ondes.


Le débat va rebondir avec l’examen à l’Assemblée nationale, le 31 janvier, d’une proposition de loi du groupe écologiste invitant à l’application du principe de précaution dans ce domaine.

                                           metro

                 

 

 

Repères : En France, un décret de mai 2002 fixe les valeurs limites d’exposition aux ondes à 41 ou 61 volts par mètre selon le type de fréquence.

Des effets sur la santé ont été constatés à partir de 0,6 volt par mètre, et des atteintes au bien-être à partir de 1 V/m après 45 minutes d’exposition.

La première Charte de Paris en 2005 fi xait la valeur limite à 2 V/m en moyenne sur 24 heures, ce qui permet des pics au-delà.

La réglementation fixe aussi le seuil de 3 V/m pour la « compatibilité électromagnétique », ce qui signifie qu’au-delà, les matériels peuvent interférer. Cela peut poser problème pour les personnes portant des implants médicaux ou des pacemakers.

 

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Lire aussi

Santé au travail: Des syndicalistes sensibles aux effets des ondes électromagnétiques !

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 09:02

 

Les futurs usagers de la future bibliothèque du Forum des Halles écrivent à Anne Hidalgo, la future candidate à la Mairie de Paris.

 

La bibliothèque de la Canopée prévue pour ouvrir en 2015 dans le nouveau Forum des Halles et servir de vitrine culturelle à la Mairie de Paris n’échappera pas à la polémique. Elle suscite déjà nombre de questions: Cette nouvelle bibliothèque du futur devra-t-elle forcément segmenter les publics pour en privilégier certains ? Présenter des collections plus ludiques ? Se transformer en lieu de vie ?

 

Ce que prévoit, en tout cas, la Ville de Paris c'est un espace dédié à un seul type d’usager: la génération Y  ou digital natives selon le jargon consacré par la municipalité, signe de l’abandon du concept de bibliothèque pour tous écrivions nous dans un article publié au mois de septembre (lire ici).

 

Désormais, c’est aux habitants de ce quartier du centre de Paris, regroupés au sein de l’association Accomplir, et futurs usagers de cette bibliothèque du futur, de poser quelques questions qui fâchent dans une lettre envoyée à Anne Hidalgo, première adjointe au Maire de Paris et accessoirement candidate désignée à la succession de Bertrand Delanoë. (Voir la lettre dans la rubrique "commentaire")


 

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                                        Quand la Mairie de Paris essaye de concevoir la bibliothèque du futur


 

Bien que l’actuelle municipalité, à l'écouter, a souvent l’impression d’avoir tout inventé, Paris existait pourtant avant l’élection de Bertrand Delanoë en 2001 et un réseau de bibliothèques municipales avait même, eh oui, été constitué au tournant des années 70 et 80. Ainsi, il y avait déjà une bibliothèque dans le Forum des Halles: La bibliothèque jeunesse, La Fontaine. Cette dernière a été fermée (et détruite) dans le cadre du chantier de restructuration du Forum et c’est la raison pour laquelle les futurs usagers qui n’ont pas la mémoire courte, s’inquiètent dans leur lettre de la place qui sera réservée au public jeunesse dans la « Bibliothèque du Futur ».

 

« La place de la bibliothèque enfants semble devoir être réduite à une « peau de chagrin » par rapport à l’ancienne bibliothèque "La Fontaine". Si c’est confirmé, ce serait vraiment choquant s’agissant d’un projet qui était censé améliorer les équipements existants et non les dégrader, et qui entre temps a privé les enfants de leur bibliothèque depuis deux ans déjà (octobre 2010), sans aucune solution de remplacement. » rappelle, sévère, l’association en introduction. Et de poser cette question qui ne manque pas de sel: « Pouvez-vous nous garantir que la même surface et le même nombre et type de documents seront réservés aux enfants dans la future bibliothèque de la Canopée ? »

 

Mais les interrogations des riverains ne s’arrêtent pas là, car dans un contexte d’austérité budgétaire (il faut bien financer le milliard d'euro du chantier des Halles) et de suppression de poste dans les bibliothèques municipales, des menaces pèsent sur l’avenir de la petite bibliothèque Louvre située au rez-de-chaussée de la Mairie du 1er arrondissement. Menaces de fermeture à peine voilée si l’on en croit les déclarations du Directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris jugeant certaines structures « vieillottes et pas adaptées » (lire ici).

 

« Par ailleurs, nous avons également appris dans la presse que la bibliothèque du Louvre, destinée aux adultes était menacée de suppression. Cette bibliothèque, la plus petite du réseau des bibliothèques municipales, ne représente que 105 m2 et elle est largement insuffisante pour les besoins du quartier. Pouvez-vous nous garantir qu’un nombre au moins équivalent, voire supérieur, de documents du même type que ceux qui sont mis actuellement à la disposition des usagers de la bibliothèque du Louvre sera également disponible dans la bibliothèque de la Canopée ? » poursuit l’association Accomplir.

 

Comme les usagers de la bibliothèque Louvre, certains dans la fleur de l’âge, ne répondent guère au profil génération Y, précisons que les documents du même type que demande l’association ne peuvent se résumer à de simples collections d’actualité ou tournées vers les cultures urbaines comme l'exige la Mairie de Paris.                                              

 

Mais dans la bibliothèque du futur, il ne sera pas seulement question de génération ou de cultures urbaines. Cette dernière a aussi pour mission d'expérimenter le concept bibliothéconomique d’espace froid (plus calme) et d’espace chaud (où l’on pourra faire du bruit). Et là, non sans craindre de choc thermique, l’association Accomplir de poser cette question quasi existentielle pour la Mairie de Paris: « Pouvez-nous, par ailleurs, nous préciser quelle sera la part réservée aux espaces dits « chauds » de cette future bibliothèque, c’est-à-dire « tolérant des pratiques plus sonores (usage du portable, discussion) et pouvant être transformé en lieu d’animation » (ActuaLitté,12 septembre 2012) et de quelle façon ces espaces seront séparés des espaces destinés à la lecture proprement dite, qui à nos yeux requiert le silence nécessaire à toute forme de concentration (silence que l’on exige même dans les cybercafés).»  Et oui, les riverains sans être forcément de la génération Y savent eux aussi comment fonctionne un cybercafé ! La mairie restera-t-elle fluctuat face à cet argument ?


 

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                 La Mairie de Paris nous présente son "espace froid" et son "espace chaud" !


 

« Compte tenu du flou et des rumeurs qui pèsent actuellement sur le contenu de la future bibliothèque de la Canopée, nous trouverions particulièrement indiqué que vous organisiez une réunion de concertation à ce sujet. (…) Il nous semble que le projet de bibliothèque, manifestement encore en cours d’élaboration, justifierait pleinement une participation citoyenne de ce type. Pourquoi ne pas organiser une rencontre avec tous ceux qui sont censés être les futurs usagers de cette bibliothèque, à savoir des représentants des parents d’enfants des écoles et des crèches du 1er ainsi que du conservatoire du centre, des professeurs susceptibles d’utiliser la bibliothèque pour leurs élèves, des représentants des usagers de la bibliothèque du Louvre, les futurs utilisateurs des espaces consacrés aux cultures urbaines, et tout autre acteur susceptible d’être un futur usager de cette bibliothèque ? " rappelle l’association à Mme Hidalgo qui se retrouve dans une position des plus mergitur !

 

Les riverains ayant visiblement plusieurs atouts dans leurs manches, n’hésitent pas à conclure dans leur lettre à la première adjointe « Nous avons appris que vous étiez candidate à l’élection du maire de Paris : ce serait une belle occasion de montrer si vous entendez réellement redonner un rôle effectif à la démocratie participative à Paris. »

 

Si l’on en croit le slogan de campagne de Anne Hidalgo « élaborons ensemble notre projet, rejoignez Oser Paris ! » voilà un argument qui, sans aucun doute, devrait faire mouche !

 

 

 


      Les futurs usagers prennent au mot le slogan de Osez Paris    

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                                                           " Ouch! Ils ont osé ! "

 

 


 

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 10:16

 

De nombreux assurés se retrouvent radiés de la Sécurité Sociale. Curieusement, ils travaillent tous dans une collectivité territoriale !

 

Ils ont la sécurité de l'emploi...mais pas la Sécurité Sociale ! C'est avec ce bon mot que le "Parisien"  dans son édition du 17 janvier, révélait au grand jour que de nombreux agents de la Mairie de Paris avaient été radiés des fichiers de la Sécurité Sociale. La CGT des cadres parisiens, à l'origine de l'affaire, soupçonnait fortement la Ville de Paris d'avoir accumulée des retards dans la transmission des attestations annuelles de salaire de ses agents aux différentes caisses d'Assurance Maladie (CPAM).

 

La réponse de la Mairie de Paris ne s'est pas fait attendre, rejetant la faute sur la CPAM : " A la suite d’un incident informatique extérieur à la Ville de Paris, la prolongation des droits de certains assurés au-delà du 31 décembre 2012 n’a pu être effectuée automatiquement dans plusieurs centres de Sécurité Sociale.". Un "bug" peut être, mais dont  la coïncidence n'aura pas échappé au syndicat, car une partie des attestations n'a pu être envoyé faute de personnel. Information confirmée en interne.

 

Plus étonnant encore: "Des salariés du privé auraient également été supprimés des fichiers par erreur" rajoute même la Mairie, sans préciser néanmoins, d'où elle tire cette dernière information.

 

Une réponse surprenante toutefois, car si à l'entendre la Mairie de Paris était au courant "d'un bug informatique" qui a commencé quinze jours plus tôt, elle s'est bien gardé de l'annoncer à ses agents.  Sans le communiqué de la CGT et l'article du "Parisien", il est probable que les victimes de radiation n'auraient eu aucune explication. L’affaire, strictement parisienne, aurait donc pu en rester là.

 

 

                                     affiche-originale-sans-tarder-un-pansement-prevention-secur

 

Mais, patatras, l’affaire rebondit dans la région Midi-Pyrénées, comme le révèle le journal « Sud Ouest » dans son édition du 18 janvier: « Un problème informatique à la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) des Landes et des agents du Conseil général de Dordogne obligés d'avancer les frais médicaux à l'hôpital et chez le pharmacien… C'est la drôle d'affaire qui a gêné certains fonctionnaires à Périgueux, depuis le 31 décembre. Des particuliers ont peut-être vécu cette mésaventure ou des salariés d'autres collectivités, mais ils ne sont pas signalés. » Les radiations de la sécu, mieux que le nuage de Tchernobyl se sont donc propagées, touchant là encore le personnel des collectivités territoriales

 

De son côté, La CPAM de Dordogne n'a pas souhaité communiquer sur d'éventuels autres cas, évoquant « des anomalies habituelles », lors des remises à jour des données en début d'année.

 

                                                           a708

 

Mais, demain est un autre jour, car « le Parisien », encore lui, a fait une curieuse découverte en Seine et Marne, à 50 kilomètres de Paris, qu’il évoque dans son édition du 19 janvier : « Radié de la Sécurité sociale depuis le 31 décembre. Lorsque Michel Cardenne, a présenté sa carte Vitale à son pharmacien, il a eu un choc. Comme lui, de nombreux Français sont depuis quelques jours victimes d’un bug du système informatique de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), qui assure ne pas pouvoir évaluer le nombre exact de bénéficiaires touchés». Précision utile, la victime de cette nouvelle radiation est …  agent d’entretien à la ville de Melun (Seine-et-Marne). Encore un fonctionnaire d’une collectivité locale.

 

Evidemment les caisses de sécurité sociale sont débordées par les appels. Face à la panique, la CNAM se veut rassurante, préférant parler de « suspension des droits de certains assurés » et rejete la faute sur les nouvelles bornes de remise à jour des cartes Vitale. Explications peu convaincantes là aussi, les « radiés » n’ayant  pas utilisés les bornes en question.

 

« En cas d’urgence, assure un agent d’accueil, et sur présentation pour les fonctionnaires de la preuve de votre titularisation et de vos trois derniers bulletins de salaire, nous remettrons votre carte Vitale à jour manuellement. »

 

Si la CPAM annonce un retour à la normale pour le 25 janvier, une collectivité de Seine-et-Marne s’est pourtant vu répondre jeudi qu’il y en avait encore pour « quatre à six semaines ». Soit entre le 14 et le 28 février…

 

Comme le faisait remarquer avec ironie la CGT des cadres de la Mairie de Paris : Cet incident ne « pourrait-t-il pas être une façon, pour la moins originale de chercher un moyen de boucher le « trou de la sécu » ?

 

Publié également sur « Miroir Social »

 

                                                         

                                                            Avec la sécu, fermons la porte à la misère ? .....

                        79101324_o.jpg

                                        .... Oui mais, peut être pas avant la fin février !

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Des agents de la Ville de Paris privés de Sécu !                                               

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:25

 

Le Parisien : Le 19 janvier 2013

 

Une façon pour la Mairie de Paris de faire des économies selon des employés des musées des plus facétieux !

 

C’était trop beau pour être vrai. La réouverture des catacombes (XIVe) annoncée pour aujourd’hui n’aura pas lieu avant… jeudi prochain !

 

Peut-être, ou peut-être pas, tant la panne électrique désignée comme responsable semble difficile à localiser et donc à réparer.

 

Parmi les employés des musées de Paris, la rumeur commence toutefois à circuler que la Ville verrait dans ce black-out une bonne piste d’économies budgétaires.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

 

                                              catacombesinfernales.jpg

                                                                    " Au secours, je suis dans le noir ! "

 

 

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Les catacombes sont à nouveau fermées. Cela fera la troisième fois en cinq mois !

Assurance Maladie: Des cartes Vitales....Dévitalisées !

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:46

 

Le Parisien : Le 17 janvier 2013

Paris : Des employés municipaux radiés par erreur des fichiers de l’Assurance Maladie !

La sécurité de l'emploi, sans doute. La Sécurité sociale, c'est moins sûr...

Depuis le début de l'année, plusieurs fonctionnaires de la Ville de Paris ont eu droit à une mauvaise surprise en se rendant chez leur médecin. Au moment de présenter leur carte vitale, ils ont appris qu'ils étaient arrivés « en fin de droits ». Incompréhensible pour des salariés titulaires qui n'avaient changé ni d'employeur, ni de statut par rapport à l'an dernier.

Plusieurs d'entre eux ont tiré la sonnette d'alarme. « En quelques jours, nous avons enregistré une quinzaine de cas. Des collègues qui ont découvert à l'occasion d'un remboursement refusé à la pharmacie qu'ils n'étaient plus couverts », s'étonne Ida Cohen, déléguée de la CGT-Cadre à la mairie. (Lire ici)

La ville ne peut évaluer le nombre d'employés concernés Selon le syndicat, ces incidents à répétition seraient dus à des retards accumulés à la direction des ressources humaines de la Ville, qui gère la carrière des quelque 50000 agents communaux. « Ce service n'a pas pu transmettre dans les délais l'attestation annuelle de salaires de certains agents, décrypte un syndicaliste. Ils ont donc disparu des écrans radar de la CPAM. »

« A la suite d'un incident informatique, qui ne provient pas de la Ville, la prolongation des droits de certains assurés au-delà du 31 décembre n'a pu être effectuée automatiquement », a confirmé hier le cabinet de Maïté Errecart, adjointe (PS) au maire en charge du personnel.

Selon la mairie, qui n'a pas pu évaluer le nombre d'employés concernés, l'incident, en cours de correction, sera sans conséquence pour les agents, les remboursements des soins étant toujours assurés. « D'autant que nous ne sommes apparemment pas les seules victimes de ce bug de la Sécurité sociale. Les droits de salariés du privé auraient également été supprimés par erreur », insiste-t-on en mairie.

La direction de la CPAM n'a fait aucun commentaire sur l'ampleur de l'incident. Mais hier, une représentante syndicale expliquait que la plate- forme téléphonique de la caisse était submergée d'appels.

Lire l’article du « Parisien »

 

                       prevention-sanitaire-securite-sociale

                                                          "  Et toi, tu y crois aux explications de la Mairie ? "

 

 

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