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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 10:49

 

Libération : Le 28 février 2013

Les maîtres nageurs de la capitale ont voté la fin de leur mouvement. Retour sur dix mois de conflit

Serait-ce la fin des désillusions matinales pour les nageurs parisiens ? Pendant dix mois, les amateurs de plongeons au réveil ont régulièrement trouvé scotchée sur la porte de leur piscine de quartier une note les informant qu'elle est «fermée pour cause de grève», sans plus d'explication.

Au plus fort de la contestation, le 14 février, les 38 piscines municipales de la capitale étaient fermées pour la journée entière. Après des semaines de tractations, les 300 maîtres nageurs de la capitale semblent avoir obtenu gain de cause auprès de la mairie de Paris, et ont voté jeudi matin, à la quasi unanimité, la fin de leur mouvement.

Lancé conjointement avant l’été par les syndicats CGT et FO, ce débrayage visant au départ uniquement les créneaux du matin avait pris de l’ampleur à l’automne en s’étendant aux plages horaires dédiées aux scolaires, privant les écoliers de cours de natation depuis plusieurs semaines.  

Alors que l’agacement des usagers avait atteint son paroxysme (pétitions de nageurs, création de collectifs de parents) et après une cinquantaine de réunions infructueuses, les syndicats et la mairie de Paris sont donc finalement arrivés à s'entendre. Retour sur dix mois de conflit.

 

                                                 Dix mois de conflit dans les piscines parisiennes

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                                         " A force d'attendre depuis tout ce temps, j'ai attrapé une crampe ! "

 

Les causes du mouvement  A l’origine de la fronde des «mait’ nages», un rapport de la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France de 2011 pointant le «système discutable» des cours de natation individuels dispensés par les maîtres nageurs sauveteurs (MNS) pendant leurs heures de surveillance des bassins. Soit l’exercice d’une activité privée sur le temps de travail rémunéré par la municipalité.

Or, ce système dit «des tickets» a depuis toujours compensé le faible régime indemnitaire des maîtres nageurs, agents de catégorie B. D’ailleurs, l’argent généré par ces cours (aquagym, session pour les seniors, etc.) revient à la mairie de Paris, qui d’après la CGT, n’en reverse que 60% aux MNS via un circuit administratif complexe. La suppression envisagée des tickets en faveur d’un système de rémunération plus transparent a mis le feu aux poudres, les maîtres nageurs étant persuadés d’y perdre au change.

Dans le même temps, les rumeurs d’application à la rentrée 2013-2014 d’une circulaire de Luc Chatel datant de 2011 autorisant des bénévoles à surveiller les bassins pendant les sorties scolaires a renforcé les inquiétudes des MNS sur la précarisation de leur statut.    

 

                                     A la recherche d'un système de rémunération plus transparent 

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                                                " C'est vrai que le  circuit administratif est complexe."

 

Que voulaient les maîtres nageurs ?  Pendant de longs mois, les deux parties ont peiné à se comprendre : «On a eu du mal à identifier leurs demandes», concède un cadre en charge du dossier à la mairie de Paris. Au final, deux revendications ont dominé les négociations. La première était salariale : les maîtres nageurs acceptaient le principe d'une réforme du système des tickets mais refusaient de voir leur salaire baisser. Ils demandaient donc des garanties à la mairie de Paris sur leur nouveau système indemnitaire. Ils voulaient aussi être rassurés sur leur statut à long terme, craignant qu’une approche budgétaire de la «filière aquatique» ait pour but de les remplacer progressivement par des bénévoles ou des précaires (parents d’élèves, étudiants).

La seconde revendication était plus explosive. Les maîtres nageurs réclamaient la totalité des heures de cours de natation dispensés aux écoliers du primaire, qu’ils partagent pour le moment à 50-50 avec les Professeurs de la ville de Paris (PVP).

En 2002, les maîtres nageurs avaient arraché au bout d’un autre conflit marathon de quatorze mois la parité de l’encadrement des cours, jusque-là assurés à 80% par les PVP. Mais pour ces derniers, hors de question de revenir sur l'accord de 2002 : «On a le soutien sans faille des parents d’élèves là-dessus, ainsi que celui de la mairie», assurait Bernard Suisse, représentant du Snadem, le syndicat des PVP, en début de semaine.

 

                                      En 2002, il y eu aussi un conflit marathon de quatorze mois

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                                                  "  Refaire le marathon ? Hors de question ! "

 

« La natation n’est pas leur coeur de métier, contrairement aux maîtres nageurs, répliquait Ida Cohen, secrétaire générale de la CGT Cadres, qui représente les maîtres nageurs. Que les PVP restent dans leurs gymnases ! »

Réponse des PVP : «L’éducation physique est un tout et la natation en fait partie intégrante, on ne peut pas découper les enseignements ainsi.»

Selon plusieurs parents, à la piscine Jean Taris, dans le Ve arrondissement, considérée comme l’épicentre du mouvement, les PVP et les maîtres nageurs n’étaient pas loin d’en venir aux mains devant les écoliers à maintes reprises.

Au début du conflit, Jean Vuillermoz, adjoint au maire (PCF) chargé des sports s’était même indigné au Parisien de cette guerre fratricide entre fonctionnaires : «C’est la première fois que je vois une catégorie de personnel vouloir récupérer le travail d’une autre.» Ambiance. Force Ouvrière s’était d’ailleurs mis progressivement en retrait sur cette revendication, principalement portée par la CGT.

 

                                          Dix mois de grève dans les piscines parisiennes

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                                                                  " Un très très très long métrage "

 

 

Des usagers à bout de patience  Traînant des pieds pour jouer les arbitres entre MNS et PVP, fustigée pour sa lenteur et sa communication opaque, la mairie a cristallisé le ras-le-bol des usagers.

«On ne soutient pas mais on n’accable pas les maîtres nageurs, résume Emmanuel, fondateur de l’association Nageurs citoyens, créée début février à l’occasion d’une énième session piscine annulée au dernier moment. Ce qu’on veut, c’est que les élus règlent ce conflit une bonne fois pour toute, et surtout que la mairie de Paris nous informe sur les grèves.»

De leur côté, les grévistes, qui avaient aussi créé leur blog début février pour tenter de mettre les nageurs derrière eux, ne montraient aucun signe d’épuisement. «Ils font grève une heure par jour et à tour de rôle, car il suffit qu’un maître nageur sur quatre se mette en grève pour fermer tout un bassin, se désole un parent. La grève ne leur coûte quasiment rien et leur pouvoir de nuisance est énorme, ils n’abandonneront pas comme ça.»

 

                                                          Après dix mois, le conflit risquait la noyade

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                                                                    " Au secours, aidez moi ! "

 

Une sortie de crise en vue ?  Mardi matin, les représentants CGT des maîtres nageurs étaient sortis plutôt satisfaits de leur réunion avec la direction des ressources humaines de la mairie de Paris. «La donne a changé», se félicitait David Rigaudie (CGT).

«La mairie a décidé de remettre toute la filière aquatique dans le droit chemin, en leur donnant de vraies garanties, assure-t-on du côté du cabinet du maire. La Ville s’est engagée à ne pas prendre de bénévoles ni d’agents de catégorie C dans les piscines et à garder les maîtres nageurs. Le nouveau régime indemnitaire sécurisera leur position et assurera un revenu équivalent à l’ancien système, et sera même plus favorable pour la moitié des MNS.»                                              

Quid du litige avec les PVP ?   «On ne revient pas sur le protocole de 2002. Mais on va profiter de la réforme des rythmes scolaires pour augmenter le volume de cours de natation dans le périscolaire, cours que les MNS assureront. De manière générale, on va renforcer l’offre aquatique pour les enfants, notamment pour les CM2. Il y aura un effort budgétaire à cette occasion, en plus des fonds dégagés par la réforme des rythmes.»

Ce dernier compromis a convaincu les maîtres nageurs, qui ont voté la fin de la grève à une écrasante majorité jeudi matin lors d’une assemblée générale à la bourse du travail. La signature de l’accord avec la mairie de Paris devrait se faire dans la journée, et les parisiens matinaux pourront en principe retrouver leurs bassins dès demain matin.

Un bémol cependant, une partie des promesses faites aux maîtres nageurs dépend de façon cruciale de la très laborieuse réforme des rythmes scolaires. Avec le risque de reporter la crise de quelques mois.

Lire l’article de « Libération »

 

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                                                       " Bon, pour les piscines c'est fait ! "              

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 10:17

 

ActuaLitté : Le 2 mars 2013

 

Une conséquence des aménagements des nouveaux rythmes scolaires.

 

Avec la mise en place de la réforme des rythmes scolaires au primaire, de nombreuses plages horaires vont devoir être remplies d'activités à visée éducative. La Ville de Paris aurait dans l'idée de pousser des bibliothécaires à venir dans les écoles faire la lecture aux élèves en fin d'après-midi, selon la CGT Culture.

 

Malgré le sous-effectif actuel des bibliothèques parisiennes, avec certains établissements qui sont forcés déjà de réduire leurs horaires d'ouverture, les bibliothécaires de la Capitale feraient bien partie du projet accompagnant la réforme des rythmes scolaires.

 

Ces personnels interviendraient après 15h30 dans les écoles. (C'est toutefois loin d'être fait. C'est plutôt, semble t-il, un ballon d'essai lancé par la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, NdR)

 

Lire l'article de "ActuaLitté"


 

 

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                                              " Pffff, ces écoliers, qu'est ce qu'ils sont collants ! "

 

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 09:58

 

La Croix : Le 22 février 2013

 

Tout ce que vous avez voulu savoir sur le jour de carence sans oser le demander !

   

La ministre de la fonction publique Marylise Lebranchu a annoncé, mercredi 20 février, la suppression de jour de carence non payé en cas d’arrêt maladie des fonctionnaires.

 

Comment fonctionne le jour de carence dans le privé ?  Tout salarié en arrêt maladie cesse de percevoir son salaire. À la place, il reçoit une indemnité journalière mais il peut lui être appliqué un « délai de carence » pendant lequel la Sécurité sociale ne paie rien. Dans le privé, il existe ainsi trois jours de carence. 

 

Ensuite, le salarié en arrêt maladie perçoit de la Sécurité sociale 50 % de son salaire journalier de base (environ 91 % du salaire des trois derniers mois), dans la limite de 41,38 € bruts, un montant majoré s’il a plus de trois enfants, à quoi s’ajoutent éventuellement des versements complémentaires de son employeur. 

 

Et dans le public ?  Dans le public, aucun délai de carence n’était appliqué jusqu’en 2012, date où le précédent gouvernement a créé un jour de carence. À l’issue de ce jour, l’agent en arrêt maladie reçoit de son employeur (État, hôpital, collectivités territoriales) l’intégralité de son traitement pendant trois mois, plus la moitié de son traitement les neuf mois suivants. Dans le privé comme dans le public, les jours de carence ne sont pas appliqués en cas de maladie professionnelle ou de maladie de longue durée.

 

« Avec notre confédération, qui représente aussi les intérêts du privé, nous étions d’accord pour demander la fin du jour de carence pour les fonctionnaires, explique Brigitte Jumel, secrétaire générale de la CFDT fonction publique, car il s’agit d’un faux rétablissement de l’égalité entre public et privé. En effet, dans le privé, environ 75 % des salariés sont couverts par un accord collectif qui prévoit que l’employeur prend à sa charge le jour de carence. » 


 

                                           Fonctionnaires: Le Gouvernement cherche une idée

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                                           "  Maryse, faut vraiment qu'on lâche quelque chose "

 

 

L’absentéisme des fonctionnaires est-il vraiment plus important que dans le privé ?  Jusqu’ici, les chiffres connus faisaient apparaître un absentéisme nettement plus fort dans le public que dans le privé, mais très peu d’études faisaient des comparaisons selon les mêmes critères.

 

Ainsi, selon une étude de Dexia Sofcap publiée en 2011, les collectivités locales ont compté en moyenne 22,6 jours d’absence pour raison de santé par agent et par an et le secteur hospitalier 24,1 jours. Selon une autre étude, réalisée par Alma Consulting Group, en 2011, les entreprises enregistraient en moyenne 14 jours d’absence par an et par salarié.

 

Mais une toute récente étude publiée par la Dares, le service statistique du ministère du travail, éclaire le problème d’un jour nouveau. Selon cette étude, entre 2003 et 2011, 3,9 % des fonctionnaires en moyenne ont été arrêtés pour maladie ou pour garder un enfant malade. Ce taux est de 3,7 % pour les salariés du privé en CDI depuis plus d’un an, mais il descend à 2,6 % pour les salariés à statut précaire. 

 

Ce sont donc la précarité de l’emploi et les conditions de travail, plus que le statut public ou privé de l’emploi, qui joueraient sur l’absentéisme.

  


                   L’absentéisme des fonctionnaires est-il vraiment plus important que dans le privé ?

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                                                                              " Y a même pas ça d'écart ! '

 

 

Quel a été l’effet de ce jour de carence ?  Dans un entretien aux Échos, la ministre de la fonction publique Marylise Lebranchu a estimé que « les effets sur l’absentéisme ne sont pas démontrés », affirmant qu’entre 2011 et 2012, la proportion d’agents ayant pris des arrêts courts est passée de 1,2 % à 1 % dans la fonction publique d’État, de 0,8 % à 0,7 % dans les hôpitaux et est restée stable à 1,1 % dans les collectivités locales. 

 

De plus, ajoute Brigitte Jumel, « il n’y a pas eu d’évaluation pour savoir si ce jour de carence n’a pas au final abouti à une augmentation des arrêts de deux jours et plus ». 

 

Budgétairement, la mesure n’aurait permis d’économiser « que » 60 millions d’euros à l’État, soit 0,1 % de la masse salariale. Une somme qui aurait été amputée si l’employeur public avait dû financer des mutuelles pour prendre en charge le jour de carence, comme cela se fait dans le privé, précise la ministre. 

 

La Fédération hospitalière de France, elle, a affirmé dans Les Échos avoir économisé entre 65 et 75 millions d’euros avec cette mesure. Surtout, elle affirme que celle-ci a permis de réduire de 7 % l’absentéisme, selon une étude menée dans 10 CHU et 9 centres hospitaliers.

                                       

                                             

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                                            " Y aurait pas une embrouille avec tout ces chiffres ? "

 

   

Qu’a annoncé exactement le gouvernement ?  Mercredi soir, Marylise Lebranchu a confirmé, comme espéré par les organisations syndicales, que le gouvernement abrogerait la journée de carence via « une disposition législative qui sera proposée dans le prochain projet de loi de finances présenté au Parlement ». Autrement dit, cette mesure ne se traduira qu’en 2014. 

 

Par ailleurs, elle a annoncé « un renforcement du contrôle des arrêts maladie dans la fonction publique qui seront désormais contrôlés dans les mêmes conditions que ceux des salariés du privé ». 

 

Pourquoi cette suppression fait polémique ?  Jugée « injuste, clientéliste et coûteuse » par l’ancienne ministre du budget Valérie Pécresse, qui chiffre son coût à 200 millions d’euros, cette abrogation est « une faute » pour son ancien collègue à l’économie François Baroin.

 

Pour Gilles Carrez, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, ce jour de délai de carence « était une mesure de justice et de convergence entre la fonction publique et les employés du secteur privé » et « son abrogation est donc un très mauvais signal ». 

 

« Deux jours à peine après son renoncement sur l’objectif des 3 %, le gouvernement Ayrault relance déjà la machine à déficits !, s’est quant à lui indigné Bernard Accoyer, ancien président de l’Assemblée nationale. Cette annonce met un peu plus à mal la crédibilité de la France auprès de nos partenaires européens et des investisseurs internationaux. ». 


 

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               " Si on les écoute, c'est cinq jours de carence qu'ils vont bientôt nous coller ! "


 

Comment ont réagi les syndicats ?  Ils demandaient tous l’abrogation de ce jour de carence, donc ils saluent cette décision. Mais ils pensent aussi que « ça ne saurait exonérer le gouvernement de prendre des mesures, par exemple des mesures générales sur les salaires pour l’année 2013 », résume Jean-Marc Canon, le patron de la CGT fonction publique, majoritaire.

 

Les syndicats devaient se retrouver jeudi 21 février pour envisager des suites à l’action du 31 janvier, qui a mobilisé moins d’un fonctionnaire sur dix. 

 

Dans quel contexte intervient cette décision ?  Le 7 février, Marylise Lebranchu a dû confirmer qu’il n’y aurait pas en 2013 d’augmentation du point d’indice, gelé, de façon inédite, depuis 2010. Une augmentation d’un point coûte en effet 1,8 milliard d’euros par an. Or cette augmentation, qui sert de base au calcul du traitement des 5,2 millions de fonctionnaires, est la revendication principale des syndicats. 

   

« Il fallait bien que le gouvernement lâche quelque chose, analyse Luc Rouban, directeur de recherches au CNRS. Entre le problème des salaires, les suppressions de poste un peu partout, la dégradation des conditions de travail et la réforme du rythme scolaire, l’atmosphère est un peu explosive dans la fonction publique en ce moment. » 

 

Lire l’article de « La Croix »

 


                         Intersyndicale

                    " En même temps il fallait bien que le Gouvernement lâche quelque chose "

 


 

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:16

 

Le Journal Du Dimanche : Le 24 février 2013

 

Les maîtres nageurs des piscines parisiennes font grève depuis dix mois. La réforme des rythmes scolaires pourrait offrir une issue au conflit.

 

Tous les matins depuis dix mois, des centaines de nageurs se rendent dans les piscines de la ville, ouvertes aux particuliers de 7 à 8 heures, avant l'arrivée des scolaires et des clubs. Depuis dix mois, c'est le même suspense: vont-ils trouver porte close, et un mot indiquant " fermé pour cause de grève " ?

 

" On ne peut rien prévoir, s'énerve Gemma, thésarde espagnole âgée de 27 ans, on tourne dans la ville pour trouver une piscine qui soit accessible. Après, celles qui restent ouvertes sont plus chargées, ce qui rend l'ambiance très tendue, même agressive. Des disputes éclatent. On m'a même cassé le nez ! "

 

" Christophe Clément, créateur du forum Nageurs.com (10.000 inscrits, à 80% des Parisiens), décrit un " ras-le-bol très net dans les messages, les usagers se sentent pris en otages ".

 

Les adultes ne sont pas les seuls à faire demi-tour : la natation scolaire et celle périscolaire du mercredi sont également touchées. Dans le 10e, à Château-Landon, plus aucun cours le mercredi depuis le début de l'année.



                                                   Les piscines parisiennes sont en grève depuis dix mois

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                                                            " On va encore être obligés de faire demi-tour ! "


 

" Nous sommes en train de trouver une solution "  Depuis mai 2012, les maîtres nageurs mènent une grève tournante et ciblée, qui s'est durcie le week-end dernier, touchant l'ensemble des piscines. Un mouvement qui s'ajoute aux travaux – quatre établissements parisiens concernés en 2013 – et aux vidanges qui fermeront six établissements en mars, soit près d'un quart des piscines municipales !

 

Les maîtres nageurs demandent une revalorisation salariale, à la suite d'un changement de rémunération des cours de natation privés, exigée par la cour régionale des comptes.

 

Auparavant, lorsqu'ils donnaient une leçon, ils faisaient payer un ticket; l'argent allait à la Ville, qui reversait ensuite 60 % aux maîtres nageurs. Problème pour la cour, ils donnaient ces leçons sur leur temps de travail. À la mairie, Jean Vuillermoz, adjoint chargé des sports, se veut confiant : " Nous sommes en train de trouver une solution. Nous allons intégrer ces cours dans des primes."

 

Autre revendication des grévistes : récupérer toute la natation scolaire. Pour l'instant, la moitié des cours est assurée par les professeurs de la Ville de Paris, l'autre par les 300 maîtres nageurs. Lors d'un premier mouvement de grève en 2002, long de quatorze mois, ils avaient obtenu cette répartition. Ils exigent à présent de s'occuper de tout l'apprentissage.

 

" Les Maitres Nageurs Sauveteurs (MNS) sont des professionnels de la natation, ils sont les seuls habilités à plonger en cas de danger, c'est donc logique qu’ils assurent tout l'enseignement ", précise Ida Cohen, représentante de la CGT cadres.


Côté mairie, il n'en est pas question. Mais la réforme des rythmes scolaires pourrait changer la donne. Les maîtres nageurs pourraient s'occuper de natation pendant les nouveaux créneaux d'activités créés. Et tout le monde sortirait alors la tête de l'eau…

 

Lire l’article du JDD


 


                                                           Fin des vagues dans les piscines parisiennes ?

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                                                            " Tout le monde sortirait alors la tête de l'eau… ! "

 

 

 

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 10:41

 

AFP : Le 21 février 2013

Une mesure "injuste, inutile, inefficace et humiliante" selon la ministre de la Fonction Publique Maryse Lebranchu

La ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, annonce que le gouvernement proposera la suppression du jour de carence des fonctionnaires dans le prochain budget (à l'automne 2013, NdR) car c'est une mesure "injuste, inutile, inefficace et humiliante".

"Cette mesure est injuste, inutile et inefficace. Elle est humiliante pour les agents. Le gouvernement proposera de l'abroger par la prochaine loi de Finances", a-t-elle affirmé dans une interview aux Echos à paraître aujourd’hui. 

Selon elle, "l'impact budgétaire du jour de carence est très limité, de l'ordre de 60 millions d'euros pour l'Etat". 

Le jour de carence sur les arrêts maladie des fonctionnaires avait été institué par le gouvernement Fillon fin 2011. Dans le secteur privé, le délai de carence est de trois jours mais certaines entreprises compensent. 

"Il faut aussi avoir en tête que, si l'on maintient le jour de carence, les employeurs publics seront poussés à faire appel à des mutuelles ou des assurances pour compenser, comme commencent déjà à le faire les grosses collectivités. Cela créerait des différences de traitement injustifiées entre agents et aurait à terme un coût bien supérieur". 

La ministre "ne nie pas qu'il peut y avoir, comme dans le privé, des arrêts abusifs contre lesquels il faut lutter. Nous allons renforcer le contrôle des arrêts de courte durée et des arrêts répétitifs. L'objectif est d'arriver à un niveau de contrôle équivalent à celui du privé", selon elle. 

Elle a indiqué que "l'obligation de transmission sous 48 heures des certificats médicaux ouvrant droit aux congés maladie sera aussi strictement contrôlée et renforcée" et qu'"une disposition législative sera proposée afin que tout arrêt injustifié entraîne une retenue sur salaire".  

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                                                                 Jour de carence: Lebranchu dit stop !

 

 

 

 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 13:52

 

Victime d’une mauvaise grippe ?

Un effet de la politique de flux tendu des personnels des bibliothèques parisiennes ?

En tout cas la médiathèque Marguerite Duras (XXe), pourtant une des fiertés culturelles de la municipalité, n’a pu ouvrir ses portes dimanche dernier ….faute de personnel suffisant !

D’après nos informations certains bibliothécaires n’ont pas échappé à l’épidémie de grippe qui frappe le pays. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

Dans le cas présent c’était trois agents titulaires (sur dix) qui étaient absents pour maladie. Un taux d'absence de 30%, certes élevé, mais avec des effectifs calculés au plus juste, comme c’est le cas pour l’ouverture du dimanche il n’y a, semble-t-il, d’autre solution que de fermer.

Une fermeture impromptue qui semble toutefois donner raison à ceux qui pointent la baisse des effectifs du réseau parisien.

« Pour la lecture publique, faute de personnel, Paris réduit la voilure » écrivions nous le mois dernier (lire ici) en parlant de ces établissements qui réduisaient leurs horaires d’ouverture au public (dont la bibliothèque Clignancourt dans le XVIIIe contrainte de reconduire ses deux matinées de fermeture hebdomadaire pour février).

Autre cas d’espèce, la petite bibliothèque jeunesse de l’Isle Saint louis (IVe) est fermée depuis la fin de l’année dernière faute de personnel là aussi. La Mairie annonce toutefois, à en croire son site, une réouverture (provisoire ?) le 2 mars. 

Mais preuve des restriction budgétaires que connaissent les bibliothèques municipales parisiennes, les futures médiathèques des Halles (IVe) et Saint Lazare (Xe), actuellement en préfiguration, n’ont obtenu pour cette année que la moitié des postes budgétaires demandés.

Il ne reste plus qu'à prier pour que l’épidémie de grippe ne revienne pas toucher la capitale.

 

 

                                       Nouvelle image

                                          Biliothèques parisiennes: La solution pour éviter les fermetures

 

 

 

 

 

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 09:09

 

La réforme des rythmes scolaires révèle les divergences entre les animateurs et les enseignants

 

C'est l'une des conséquences inattendues de la réforme des rythmes scolaires !

 

Le ménage à trois entre pouvoirs publics, parents d’élèves et enseignants sur la réforme des rythmes scolaires vient d’être bouleversé par l’arrivée impromptue, en tout cas à Paris, des animateurs des activités périscolaires. 

 

A l’appel du syndicat UNSA-Animation de nombreux centres de loisirs parisiens seront fermés ce mercredi 20 février. Un mouvement qui sera suivi dans tous les centres de la Ville de Paris avec des prévisions de grève qui varient de 50 à 85% selon les arrondissements.

 

Les animateurs veulent « faire entendre leur voix et défendre leur profession ».  Un rassemblement est prévu Place de l’Hôtel de Ville à 11 heures. En toile de fonds de ce mouvement, l’application de l’aménagement des rythmes scolaires et le taux d’encadrements des enfants.

 

 

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                                               Rythmes scolaires: Quel taux d'encadrement pour les enfants ?

 


 

Mais, autre conséquence inattendue de cette réforme, c’est la mise en lumière du conflit latent qui existe entre les enseignants et les animateurs municipaux avec en point d’orgue la mise en ligne sur le site internet du syndicat enseignant Snuipp-FSU d’une caricature qui met en cause les compétences des animateurs.

                                                      

Une maladresse qui tombe mal en pleine polémique sur la semaine des quatre jours à l’école et qui oblige le syndicat des instituteurs à faire marche arrière : « Le SNUipp-FSU a donc pris la décision de la retirer de son site Internet et s’excuse auprès des animateurs et surveillants qui se sont sentis remis en cause. » a d’ailleurs déclaré le syndicat dans un communiqué (lire ici).

 

De fait, l’antagonisme est profond entres les animateurs et enseignants et ne date pas d’aujourd’hui. Bien que tous s’occupent d’enfants dans les écoles primaires, ils n’ont ni le même employeur – éducation nationale d’un côté, municipalité de l’autre- ni les mêmes missions.

 

Par contre, ils se partagent un même territoire et il faut reconnaître que les différences de diplômes des uns et des autres peuvent parfois se faire sentir. Vous avez dit complexe de supériorité ? Cela pourrait expliquer la caricature.

 

En tout cas, la réforme des rythmes scolaires a révélé au grand jour le conflit entre les animateurs et les enseignants. Une lutte des classes qui porte finalement bien son nom.

 

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                           C'est vrai qu'à l'école certains ont parfois un complexe de supériorité

 

 

Quand à l’application concrète de la réforme la Mairie de Paris a décidé de la mettre en oeuvre dès la rentrée prochaine. Le Maire, Bertrand Delanoë, a d’ailleurs donné des précisions dans une interview au « Parisien » : « Plutôt que de prolonger la pause méridienne, j’ai choisi de privilégier les activités périscolaires à partir de 15 heures ou de 15h30 ».

 

Bertrand Delanoë a également déclaré que « le dossier des rythmes scolaires est un des plus difficiles que j’ai eu à traiter ». Si on se place du point de vue social, c’est plutôt bien vu !

 

La Mairie de paris n'est pourtant pas au bout de ses peines, car elle va devoir, ensuite, s'attaquer à l'impact que la réforme va avoir sur les équipements sportifs (stades, gymnases...) ou culturels (Ateliers beaux arts, conservatoires..) dont elle a la charge. Et là, cette conséquence n'est pas innatendue.

 

Publié également sur "Miroir Social"

 

Lire aussi le point de vue des animateurs de l'UNSA sur l'aménagement des rythmes éducatifs.

 

 


 

                                   Rythmes scolaires: Un dossier difficile pour Bertrand Delanoë bimbiscuola_76172.jpg                                                             Alors là, c'est bien vu !

 

 

 


 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 11:19

 

Le Parisien : Le 18 février 2013

 

La Ville de Paris conseille maintenant de contacter directement les établissements avant de se déplacer…

 

Alors que le conflit opposant la Ville de Paris aux maîtres-nageurs dure depuis déjà dix mois, l’accès aux piscines est toujours perturbé.

 

Hier, alors que le site Internet de la Ville annonçait que la piscine Blomet (XVe) était ouverte, les Parisiens qui voulaient y plonger une tête ont trouvés porte close.

 

Devant le caractère pas toujours prévisible des fermetures, la Ville de Paris conseille de contacter directement les établissements avant de se déplacer…

 

Lire l’article du « Parisien »


                                          High+n+Dry+Def+Leppard                                              Lui, il a oublié d'appeler la Mairie de Paris !

 

 

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Déjà dix mois de conflit dans les piscines parisiennes

Les centres de loisirs de la Ville de Paris seront en grève mercredi

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:23

 

Le Parisien : Le 15 février 2013

Grève des piscines à Paris : On touche le fond !

Déjà dix mois de conflit… et la grève des maîtres nageurs de la Ville ne semble pas près de se terminer.

La réunion du CTP (comité technique paritaire) que l’adjoint chargé des sports, Jean Vuillermoz, avait convoquée hier pour faire le point sur l’issue des négociations a tourné court.

Tous les syndicats des agents communaux ont boudé la rencontre.

Les maîtres nageurs, qui réclament des revalorisations de salaire et la possibilité d’assurer la totalité des cours de natation aux scolaires, cessent donc le travail quelques heures tous les matins dans les 39 piscines depuis… mai 2012.

NdR: Un conflit qui semble agacer beaucoup la Mairie de Paris, puisque cette dernière a menacé les grévistes de sanctions disciplinaires.

Lire l’article du « Parisien »  

  

                                Paris: La grève des piscines dure depuis dix mois     

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                                         " Je crois que là,on touche le fond ! "

                                               

   

Lire aussi

Le Parisien : La fin de la grève dans les piscines municipales se profile

Plouf ! La piscine des Halles fermée à la suite de chutes de béton !

Métro: Les Maîtres-nageurs bloquent les piscines parisiennes !

France 3 : Les piscines parisiennes sont fermées pendant une heure, le matin.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 09:23

 

Des bugs en série sur les fiches de paye des agents municipaux !

 

A découvert ! C’est ainsi que se sont retrouvés un certain nombre d'agents de la Ville de Paris qui ont eu la désagréable surprise de ne pas recevoir leur paye de janvier sur leur compte bancaire.

« Rien, nothing, zéro ! Voilà ce qu’ont pu découvrir sur leur compte bancaire certains agents pour la paye de Janvier » a déclaré le syndicat CFTC dans un message envoyé aux personnels, il y a quelques jours.

« D’autres plus chanceux se sont vu débiter l’aide à la mutuelle au lieu d’en être crédités ! » apprend on encore. Une aide à la mutuelle qui était pourtant une priorité des partenaires sociaux si l’on en croit  les termes de l’accord national sur l’emploi, dont la CFTC est signataire. C'était d'ailleurs un des rares points positifs de cet accord. Le bug parisien tombe vraiment mal pour le Gouvernement.

« D’autres encore n’ont eu droit qu’aux primes et heures supplémentaires mais pas de traitement budgétaire ou un minima de 60 euros. Un soi-disant « bug informatique»  serait à l’origine de cette erreur » poursuit le syndicat.

La Mairie de Paris aurait répondu à la CFTC que  « pour certains, le manque à gagner sera ou serait versé à titre de rappel en Février, pour d’autres, un acompte de 80% serait versé sous 10 jours ». Encore heureux !

En tout cas, en ce moment, la Ville de Paris a vraiment des soucis pour payer ce qu’elle doit à son personnel, car une mésaventure presque analogue est arrivée aussi aux agents des musées parisiens.

« L’année commence également très mal pour les personnels de la surveillance de « Paris-Musées ». Ces derniers ont eu la désagréable surprise, en découvrant leur fiche de paye de janvier, de constater qu’ils n’avaient été payé ni pour les dimanches travaillés, ni pour les heures supplémentaires effectuées au mois de décembre » révélait la CGT culture de la Ville de Paris sur son site.

Pas de bug informatique cette fois. Pour toute explication l’administration a répondu qu’elle était seulement accaparée par le transfert administratif des musées parisiens vers le nouvel établissement public baptisé « Paris-Musées » (Lire ici).

Sauf que pour le syndicat « les musées parisiens étant ouverts chaque dimanche, les agents sont obligés de venir y travailler au moins un week-end sur deux. Normal donc qu’ils réclament leur dû. Toute peine méritant salaire. ». Et oui, le social à Paris n’est parfois pas très fluctuat.


                                   

                           18658355.jpg

                                           " Comment ça, ils réclament leur dû ? "

 

Ce qui est sûr en tout cas, c’est que le pouvoir d’achat des agents municipaux parisiens a été sérieusement entamé cette année, car depuis le début de l'année nombre d’entre eux ont été privés aussi de sécurité sociale. Les cartes vitales avaient été dévitalisées et les agents qui  se retrouvaient malades, n’étant plus couverts, se devaient d’avancer les frais médicaux. La Mairie de Paris se drapant dans son innocence, se défaussait cette fois sur l’Assurance Maladie (lire ici).

Face au tollé, le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, avait promis à la CGT d'écrire au président de l’Assurance maladie pour avoir des explications. Le syndicat n’a toujours pas eu de nouvelles des tentatives municipales. La Ville, semble, une fois de plus, n’en être restée qu’au stade velléitaire.

Les syndicats ne manquent pas toutefois de poser la question qui fâche sur ces erreurs à répétition, sachant que les agents de catégorie C sont majoritaires à la Mairie de Paris. « Comment font-ils pour «manger», honorer les différents prélèvements qu’ils doivent avoir souscrits : loyer, véhicule, eau gaz électricité, impôts etc… ? Décidément, les partenaires sociaux ne sont guère charitables avec la Ville de Paris !

 

« Nous ne sommes pas sans savoir que les rejets de prélèvements entrainent des frais bancaires que les banques refusent d’assumer n’étant pas fautives en l’occurrence. » Concluent-ils avec la plus grande rigueur.


La Mairie de Paris qui pourtant communique à tout va (plusieurs dizaines de communiqués quotidiens) et n’hésite pas à organiser des "chats" sur internet entre les personnels et la DRH pour y vanter sa politique sociale, semble être, pour l’occasion, d’une timidité de jeune fille.

Ironie du sort, la municipalité dirigée par Bertrand Delanoë vient juste de claironner, par communiqué justement, qu’elle avait réussi à baisser ses frais de fonctionnement de plusieurs millions d’euros (lire ici). Un télescopage qui risque de ne pas être du goût des agents qui ont en fait les frais ce mois ci.

La Mairie, toujours espiègle, rajoute même dans son communiqué : « Ces bons résultats doivent nous engager à poursuivre nos efforts » Et là, pour le pouvoir d’achat des personnels parisiens, c’est carrément mergitur !

Publié également sur "Miroir Social"

 

 

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                                       " Nous, on travaille pas à la Mairie de Paris ! "

 

 

 

Lire aussi

Assurance Maladie: Des cartes Vitales....Dévitalisées !  

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