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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 09:41

Viva-Presse: Le 8 janvier 2013

 

Alors que la crise économique met à mal la santé des salariés, les médecins du travail s’inquiètent des conséquences de la réforme de 2011 sur leur pratique au sein des entreprises.

 

« Apocalypse Now » : tel était le titre du rapport 2011 du collectif des médecins du travail de l’Ain. Un titre justifié, expliquaient-ils alors, par la dégradation des conditions de travail observées chez les salariés qu’ils suivent au sein du service interentreprises de ce département. Et cette situation, constatent-ils aujourd’hui, ne s’est pas améliorée.

 

Ce tableau plutôt sombre, voire noir, est corroboré par divers indicateurs de santé au travail. A commencer par le nombre de décès, en Europe, dus aux substances chimiques et dangereuses : 74 000 morts chaque année [1]. C’est dix fois plus que ceux causés par les accidents du travail. Mais ces derniers, qui avaient reculé ou, au pire, stagné dans les années 2005-2008, sont à nouveau en hausse en France depuis 2009 (+ 1,1 %), tout comme les maladies professionnelles (+ 2,7 %).       


 

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       Médecine du travail: L'Etat s'en lave les mains !  


                      

 

La santé au travail, un luxe ?  Parallèlement, le nombre de services de santé au travail et de médecins dédiés a, lui, diminué en 2011. Les risques psychosociaux et les troubles musculo-squelettiques (Tms) sont largement en tête des maladies professionnelles, et l’actualité se charge tristement de nous le rappeler – comme à La Poste, ces derniers mois –, tout comme elle nous rappelle ce que la crise économique, avec ses licenciements massifs et ses restructurations, génère comme souffrance.

 

En temps de crise, la santé au travail deviendrait-elle un luxe superflu ? C’est la question que l’on peut se poser au vu des stratégies – ou de l’absence de stratégie, peut-être – qui se dessinent au niveau européen. En tout cas, « c’est la première fois depuis trente ans que [ce sujet] est absent des programmes de travail de la Commission européenne », confie Laurent Vogel, directeur du département santé et sécurité au travail de l’Institut syndical européen (Etui). Et si, en juin, un nouveau plan quinquennal était annoncé pour 2013-2017, fin septembre plus rien n’avait l’air sûr. La politique européenne en ce domaine est au point mort pour l’instant.

 

                                      3276520490_5cb6c75dbf_z.jpg    La médecine du travail sous perfusion ?


 

Une incertitude inquiétante qui a poussé nombre d’acteurs nationaux, voire internationaux, du champ de la santé au travail – Organisation internationale du travail (Oit) en tête – à dépenser beaucoup d’énergie à essayer de persuader les entreprises qu’investir dans la santé au travail est aujourd’hui le seul moyen de sortir de la crise.

 

« Mais l’argument économique ne marche pas très bien. En particulier en France », observe Pascal Marichalar, sociologue, spécialisé dans les problématiques de santé au travail. « Dans notre système actuel, il n’y a pas vraiment d’incitation financière, pour les patrons, à se montrer “vertueux” dans ce domaine. Les sanctions risquées ne sont pas si élevées que ça. Pour eux, il est parfois plus rentable de payer une amende relativement modique de temps à autre que de mettre sur pied un vrai programme de prévention des risques. »

                                       

La fin de la prévention ?  « La dernière réforme de la médecine du travail, en 2011, met le coup de grâce à la prévention pendant que le chaos et la maltraitance sont à leur acmé », soulignaient les médecins du travail de l’Ain dans leur rapport 2011. Ils précisaient : « La réforme actuelle met à mort la médecine du travail [...] et supprime toute réelle possibilité de prévention. Aucun des déterminants essentiels des atteintes graves et nombreuses à la santé au travail n’a été pris en compte. »

 

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Les médecins de l’Ain ne sont pas les seuls à lancer ce type d’alerte. Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l’Inserm, a, dans le courant de l’été, refusé de recevoir la Légion d’honneur que voulait lui décerner le nouveau gouvernement. Dans la lettre motivant son refus, elle exprime notamment : « […] J’ai mené mon activité dans l’espoir de voir les résultats de nos programmes de recherche pris en compte pour une transformation des conditions de travail et l’adoption de stratégies de prévention. Au terme de trente ans d’activité, il me faut constater que les conditions de travail ne cessent de se dégrader, que la prise de conscience du désastre sanitaire de l’amiante n’a pas conduit à une stratégie de lutte contre l’épidémie des cancers professionnels et environnementaux… »

 

Plus précisément, les médecins du collectif de l’Ain commentent : « Il y a toujours un déni des risques. On voudrait nous faire faire de la prévention sur le tabac, l’alimentation… Mais ce n’est pas avec ce type d’initiatives que l’on va prévenir efficacement les risques en santé au travail. » De plus, la question des risques psycho-sociaux a fait émerger une nouvelle évidence : « Toute condition de travail et d’exposition professionnelle est forcément multifactorielle. » Jacques Malchaire, professeur à l’Université catholique de Louvain (Belgique), intervenait en ce sens lors d’un colloque de l’Institut national de recherche et sécurité (Inrs) il y a quelques mois à Nancy. Risques psychosociaux et Tms ou bien exposition simultanée au bruit et à un ou des solvants : les combinaisons peuvent être nombreuses. Les programmes de prévention, eux, comme les tableaux de maladies professionnelles, restent figés sur un seul risque.

 

Le chercheur synthétise : « Impliquons les travailleurs ! » Lui-même a conçu divers outils de dépistage des risques psycho-sociaux englobant toutes les conditions de travail. Ces outils, utilisés en Belgique, font appel à un dépistage « participatif » des risques. La France, dans le domaine, est encore bien timorée.

 

Anne-Marie Boulet

 

Lire l’article de Viva-Presse


 

                                          rainbow difficult-to-cure front

                                                   Médecine du travail: Dificille à soigner !

 

 

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 09:15

 

Le Monde : Le 4 février 2103

Fréquentation en berne, pagaille managériale : Guimet sous la mitraille

Le Musée Guimet serait-il ce "bateau ivre qui va sombrer", comme le prédit Gilles Béguin, qui a longtemps travaillé place d'Iéna dans ce haut lieu des arts asiatiques ?

Par la diversité des œuvres présentées et l'ampleur de sa couverture géographique, de l'Inde au Japon, de l'Asie du Sud-Est au monde himalayen, ce musée des civilisations, né de la volonté d'Emile Guimet en 1889, possède l'une des plus belles collections mondiales sur le sujet.

La crise de gouvernance et la situation de souffrance au travail, que l'établissement public présidé par Olivier de Bernon, depuis septembre 2011, traverse sont d'autant plus graves que sa fréquentation a chuté de moitié en dix ans, au moment où les musées parisiens enregistrent, eux, des pics d'affluence. En 2001, après cinq ans de fermeture pour une rénovation conduite par Henri Gaudin, Guimet recevait 440 000 visiteurs.

En 2002 déjà, il perdait le tiers de ses entrées. Au fil des ans, l'hémorragie s'est installée. En 2012, grâce à deux expositions organisées au pied levé – l'une consacrée au thé, l'autre à Hokusai –, la courbe s'est inversée, et une progression de 15 % est annoncée.

"La grande légitimité scientifique du président est reconnue, précise une source proche du dossier, mais sa faible compétence managériale, l'incapacité à filtrer les conflits de personnes responsables, des paroles malheureuses par dizaines, des mots qui ne passent plus, l'alerte de la médecine de prévention et un dialogue social pollué jusqu'au sein même du ministère de la culture" inquiètent le gouvernement.

Interpellée par les organisations syndicales, Laurence Engel, la directrice du cabinet de la ministre de la culture, Aurélie Filippetti (et ancienne directrice des Affaires Culturelles à la Ville de Paris), demandait, le 4 octobre 2012, une enquête de l'Inspection générale des affaires culturelles (IGAC), afin d'examiner "la manière dont le président de l'établissement exerce ses responsabilités".  

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                                                              Laurence Engel interpellée par les syndicats !

 

Que dit le rapport de l'IGAC rendu en décembre 2012 à la ministre, et dont Le Monde s'est procuré une copie ? Est diagnostiquée "une crise manifeste et grave, dont les aspects à la fois structurels et conjoncturels, organisationnels et très personnalisés, la rendent particulièrement difficile à dénouer. (...) La situation s'est tellement dégradée" qu'elle prend "un caractère dramatique dans certains cas spécifiques", notent les rapporteurs. Les difficultés d'organisation qui "remontent à la création de l'Etablissement public en 2004 (...) se sont accrues très fortement entre 2008 et 2011, sous la présidence de Jacques Giès", qui avait ouvert le musée à l'art contemporain sans le succès attendu.

L'audition de 60 agents, sur les 159 du musée, "met en évidence à la fois une souffrance réelle qui touche de nombreux cadres (...) et aussi un très grand isolement des agents les uns par rapport aux autres sur fond de désorganisation". Organigramme "non validé" et contesté, services ultra-cloisonnés. Ce manque de communication, "un des dysfonctionnements majeurs de l'établissement", produit "des souffrances souvent liées à des conflits ouverts ou plus larvés avec la direction générale actuelle".

A ce "climat délétère", note le rapport, s'ajoute "l'inquiétude des personnels sur l'avenir et la survie autonome du musée", en lien avec la chute de la fréquentation. Dans ses observations aux rapporteurs, Olivier de Bernon "fait valoir qu'il s'est efforcé de remédier aux situations de souffrance au travail qu'il a pu identifier", dans les services de la communication, des collections, du mécénat, des relations internationales, de la photothèque.

Le retour au dialogue social et aux solutions concrètes apaisantes presse. Pour le président, seul sous la mitraille, le risque est gros. Et l'attente des personnels, immense.

Florence Evin

Lire l’article du « Monde »

 

                                                                         Le Musée Guimet, un bateau ivre ?        kansas-2.jpg

                                                                                 Point of know return !

 

 

 

 

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La Mairie de Paris menace un site d’actualité sociale de poursuites !

 

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:16

 

Bakchich Info : Le 31 janvier 2013

Le monde du travail se penche, non sans crainte, sur les répercussions des technologies sans fil.

De plus en plus de salariés demandent d’abandonner le wifi, de supprimer des antennes relais ou bien d’effectuer des études indépendantes. Le monde du travail se penche, non sans crainte, sur les répercussions des technologies sans fil.

   

Siphonné. Le projet de loi d’Europe Ecologie Les Verts sur les ondes électromagnétiques a été vidé de sa substance lors de son  passage en commission des lois. Abaissement des seuils d’exposition, reconnaissance de l’électro-sensibilité, protection de l’enfance, obligation de réaliser une étude d’impact pour toute nouvelle technologie… toutes ces mesures sont reportées ou tout bonnement écartées. Le texte fantomatique sera discuté à l’Assemblée ce jeudi 31 janvier et aura le mérite selon Europe Ecologie Les Verts « d’ouvrir le débat ».

Une belle litote pour maquiller le revers du parti sur ce qui devait être l’avancée écologique de l’année... Fleur Pellerin, la ministre de l’Economie numérique a déjà fait entendre sa voix en parlant de  « peurs irrationnelles » liées aux ondes radioélectriques. Si selon la ministre, « la dangerosité des ondes n'est pas scientifiquement étayée », l’inquiétude gagne, elle, le milieu du travail puisque de plus en plus syndicalistes se mobilisent afin, disent-ils, « de mieux protéger les salariés »

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Maux de tête.  Dès 2007, la FSU défendait les salariés des bibliothèques parisiennes opposés à la Wifi. (Depuis une partie des acteurs de ce débat a rejoint la CGT. Ndr). De son côté, la Bibliothèque Nationale de France avait suspendu et même renoncé à la technologie sans fil au nom du principe de précaution.

En 2011,  le comité d’hygiène de la RATP (CHSTC), piloté par Sud, a déclenché un droit d’alerte sur les risques de surexposition aux ondes électromagnétiques.  La justice n’a pas reconnu de « risque grave » mais François-Xavier Arouls, délégué sud-RATP, se dit toujours « inquiet » des nombreux systèmes émissifs dans le métro ou RER parisien qui s’accumulent au fur à mesure - 47 hotspots dans 15 gares RER et stations de métro, radios wifi pour communiquer entre agents, apparition de la 4G, effet « cage de Faraday ». Certains agents, selon Arouls, se plaignent de maux de tête.  

Début 2012 SGP-police-FO s’est mobilisé pour empêcher l’installation d’antennes relais au-dessus des commissariats. Le syndicat avait appris qu’un accord secret entre les préfectures et les opérateurs planifiait d’installer des antennes sur de nombreux bâtiments des forces de l’odre. SGP-FO ne l’a pas entendu de cette oreille et s’est alors mobilisé au nom du principe de précaution.  

 

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« Prise de conscience ». Pour l’heure, seul Sud Solidaires a exprimé un point de vue unitaire sur les ondes électromagnétiques. Le syndicat, selon les mots de son porte-parole Eric Beynel, demande que « les seuils de danger fixés par des études indépendantes soient pris en compte, et non les seuls seuils officiels, largement influencés par les industriels ».

Le syndicat se dit aussi « préoccupé » par les situations de certains salariés ayant développé une sorte d’allergie aux ondes –une maladie non reconnue en France mais appelée «  l’électro-hypersensibilité- et ne pouvant plus travailler dans des milieux exposés.  Le 17 octobre dernier, une journée interprofessionnelle réunissait différentes branches de Sud : SNCF, RATP, Banque de France, Renault trucks, AFP, CNRS, France-Telecom Orange, Autoroutes de France, douanes… Des corps de métiers très différents mais tous touchés par la même crainte d’une surexposition aux ondes.

Moment clé, la prise de position de l’OMS en 2011 classifiant les ondes électromagnétiques comme potentiellement cancérigènes (niveau 2B). L’organisme mondial a révélé aux différents délégués syndicaux un nouveau risque à prendre en compte.  

« Il existe une réelle prise de conscience de la part des travailleurs » selon Patricia Mouysset du cabinet Technologia, une entreprise d’évaluation et de prévention des risques professionnels agréée par le ministère du Travail. « Nous sommes de plus en plus saisis par les CHSCT pour des demandes d’expertise sur le rayonnement des ondes électromagnétiques. » « L’utilisation de la wifi et des téléphones portables sont au centre des demandes. C’est vrai qu’une utilisation régulière et massive du téléphone portable amène certaines questions sur les répercussions ».

Seule l’Italie a tranché le débat puisqu’en 2012, la Cour suprême italienne a reconnu comme maladie professionnelle la tumeur au cerveau d’un usager du téléphone portable. Une décision qui a par exemple «réveillé la conscience» d'un délégué du personnel de la SNCF Willy Dans (Sud Rail). 

Concerné au même titre que la RATP par la multiplication des sources d’émission (hotspots, caténaires, appareils wifi, ondes radio), il se dit très inquiet pour la santé des cheminots et des contrôleurs. Il a demandé une expertise indépendante à sa direction. Demande refusée. 

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Des émissions d'ondes 60 fois supérieures aux seuils conseillés.  Patricia Mouysset est souvent questionnée sur le danger potentiel des antennes relais. Alain Paulien, pourtant cadre chez France Telecom-Orange, ne dissimule pas sa « suspicion » sur un lien de cause à effet entre les antennes relais et la santé. Ce délégué CGT du personnel à Digne explique que ses « bureaux sont face à des antennes relais et dans l’axe des émissions.

On s’est aperçu que beaucoup de gens étaient malades. Certains souffraient de maux de tête, de fatigue inhabituelle voire de problèmes osseux et musculaires. Orange dit qu’il n’y a pas de problème, moi je demande une expertise indépendante mais l’entreprise refuse. Je me sens un peu seul, c’est difficile. » Cette solitude, beaucoup se délégués syndicaux la ressentent.

A Renault Trucks par exemple, la direction a seulement concédé déplacer les antennes wifi des engins de manutention. En effet, les spots se situaient dans la cabine, à un mètre de la tête des pilotes qui se plaignaient de migraines… En revanche, impossible de désactiver les réseaux wifi ni de faire venir une expertise indépendante.

La direction, selon le délégué sud Miguel Lefrançois, a fait venir la Carsat (une branche de l’assurance maladie spécialisée dans la santé au travail), « ils sont venus, n’ont même pas pris de mesures et sont repartis pour dire que tout était aux normes et qu’il n’y avait pas de risques. Tant que la loi ne changera pas, ils s’en foutent ! » 

La loi française autorise encore aujourd’hui les émissions jusqu’à 41 volts par mètre alors que le Conseil de l’Europe conseille aux Etats membres de ne pas dépasser les 0,6 volts.  

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Reclassés pour électro-hypersensibilité.  Si la loi ne change pas, certaines entreprises ou collectivités semblent avoir pris la mesure d’un autre phénomène : l’électro-hypersensibilité. Une sorte d’allergie aux ondes qui empêche l’individu d’être exposé sous peine de souffrances physiques diverses (maux de tête, sensation de brûlures, insomnies, vomissement, etc…)

Sud a répertorié plusieurs personnes souffrant de ce mal et faisant l’objet soit de reclassement en interne sur des postes moins « exposés », soit d’une lutte avec la direction. Certaines procédures sont en préparation et ne peuvent encore faire l’objet d’une médiatisation selon Eric Beynel.

En revanche Bakchich a contacté la CGT-mairie de Paris. Agnès Dutrévis et Bertrand Pieri qui représentent le syndicat à la direction des affaires culturelles de la ville ont confirmé tous les deux à Bakchich que cinq employés de la mairie ont été reclassés ces dernières années suite à des troubles de santé d'ordre électro-sensible !

Des employés ont en effet menacé de faire valoir leur droit de retrait (situation de dangerosité pour sa vie) et l'administration parisienne a cédé, plaçant ces hommes et ces femmes dans des postes moins exposés à la wifi, notamment sur des postes techniques d'archivage... Selon Agnès Dutrévis, une personne souffrirait encore d'électro-sensibilité mais ne voudrait pas quitter son métier de peur de se retrouver finalement dans un placard et donc « elle souffre en silence ».  

L’électro-sensibilité est un sujet « très délicat à traiter » pour Patricia Mouysset. « Bien que cette maladie ne soit pas reconnue comme maladie professionnelle, elle existe. Elle est reconnue au niveau scientifique. Lorsque je prenais mes cours à l’Ineris (Institut de l’Environnement Industriel et des Risques), le professeur René de Sèze, admettait tout à fait son autenthicité. »

L’OMS, elle aussi l’a reconnu sans toutefois incriminer une quelconque origine. Dès lors, la Suède, l’Angleterre et l’Allemagne avaient, elles aussi, reconnu la maladie. Reste la France où dernièrement la commission des lois a jugé bon de supprimer du projet législatif des écologistes toute référence à l’électro-sensibilité.  

A l’avenir, certains syndicats pensent sérieusement porter l’électro-hypersensibilité devant les tribunaux et engager un combat pour que cette maladie soit reconnue comme maladie professionnelle. 

Par Anthony Lesme

Lire l’article de « Bakchich Info »

 

                                                                    Scrutiny

 

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 12:41

 

Métro : le 30 janvier 2013

Les catacombes viennent de rouvrir après deux semaines de fermeture à cause d'une panne du système électrique. Le site avait déjà dû fermer ses portes plus de deux mois fin 2012.

C'est une petite phrase sur le site Internet officiel des catacombes de Paris qui a annoncé la nouvelle : l'ossuaire du 14e est à nouveau ouvert au public depuis mardi après deux semaines de travaux pour réparer le système électrique de secours. Curieusement, deux lignes en-dessous il est toujours écrit que "les catacombes sont fermées jusqu'à nouvel ordre."

"C'est révélateur de la profonde désinvolture de la direction à l'égard des touristes, s'exclame Marie-Claire Carrère-Gée, conseillère (UMP) de l'arrondissement. Pendant la fermeture, il n'y avait qu'une petite affichette sans explication sur la porte et aujourd'hui le site Internet n'est pas à jour. On a parfois l'impression que les responsables ne maîtrisent rien."

Ouvert un jour sur quatre depuis quatre mois. Depuis octobre dernier, l'ossuaire est en proie à une véritable série noire. Panne du système de ventilation, défaillance du réseau électrique, le site n'a ouvert qu'un jour sur quatre à cause des travaux.

"C'est parce qu'à 20 mètres sous terre, tout prend deux fois plus de temps pour réparer, explique Jean-Marc Léri, le directeur du musée Carnavalet auquel sont rattachées les catacombes. Et il y a en plus près de deux kilomètres de galeries à inspecter."

Autre souci récurrent, l'instabilité des murs d'ossements qui peut provoquer certaines fermetures intempestives. "Le direction attend toujours que ça dégringole avant d'intervenir" affirme un conférencier. "Faux répond Jean-Marc Léri, nous consolidons régulièrement les parois. Mais il ne faut pas oublier que le site a plus de deux siècles d'existence et qu'il est par nature fragile."

Les catacombes accueillent chaque année 300.000 spectateurs, un palier impossible à franchir à cause de la réglementation qui impose un maximum de 200 visiteurs en même temps dans les galeries.

Lire l’article de « Métro »

                                     

                                                    973052 9162153

                                                                Disponible aussi dans la "Série Noire"

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 15:47

 

La bibliothèque Jean-Pierre Melville (XIIIe) a-t-elle été victime d’une balle perdue ?

Il n’y avait pas de brouillard hier matin au pont de Tolbiac, ni dans le quartier d’ailleurs. Pas même de cercle rouge… mais une vitre lézardée qu’ont découverts, quelque peu stupéfaits, usagers et personnels de la médiathèque Jean-Pierre Melville dans le XIIIème arrondissement de Paris.

A la réouverture de la bibliothèque le mardi 29 janvier, une vitre entière du premier étage de l’établissement, côté rue de Tolbiac, a été retrouvée fendillée de toute part, résultat d’un impact assez violent. Conclusion: la zone a dû être sécurisée et la vitre, pourtant du double vitrage, devra être remplacée. Pour preuve, la photo prise par un usager témoigne bien de la force du choc.

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Alors d’où vient cet impact qui a endommagé la vitrine ? Un tir provenant d’une arme à feu ou bien un caillou lancé avec une adresse et une force incroyable ? Au vu des dégâts beaucoup pensent que cet impact est l’œuvre d’une balle provenant d’une carabine à air comprimé, ce qui explique que l’on n’a pas retrouvé le projectile. Celui-ci, surtout si il est en plomb, se désintègre lors de l’impact.

Après les premières constatations, l’existence d’une une balle perdue tirée pendant le week-end. n ’est pas exclue. Une enquête est ouverte.

En tout cas, avec cet épisode la médiathèque Jean-Pierre Melville n’aura jamais si bien porté le nom du maitre du film noir (et policier).

 

 

                                                               Alain Delon et Jean Pierre Melville      152                                        "  Hmm, vu la force de l'impact, c'est sûrement pas une pierre ! "

 

 

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 14:45

 

Métro : Le 30 janvier 2013


Les catacombes viennent de rouvrir après deux semaines de fermeture à cause d'une panne du système électrique. Une nouvelle défaillance alors que le site avait déjà dû fermer ses portes plus de deux mois fin 2012.


C'est une petite phrase sur le site Internet officiel des catacombes de Paris qui a annoncé la nouvelle : l'ossuaire du 14e est à nouveau ouvert au public depuis mardi après deux semaines de travaux pour réparer le système électrique de secours. Curieusement, deux lignes en-dessous il est toujours écrit que « les catacombes sont fermées jusqu'à nouvel ordre ».


« C'est révélateur de la profonde désinvolture de la direction à l'égard des touristes, s'exclame Marie-Claire Carrère-Gée, conseillère (UMP) de l'arrondissement. Pendant la fermeture, il n'y avait qu'une petite affichette sans explication sur la porte et aujourd'hui le site Internet n'est pas à jour. On a parfois l'impression que les responsables ne maîtrisent rien. »


Ouvert un jour sur quatre depuis quatre mois Depuis octobre dernier, l'ossuaire est en proie à une véritable série noire. Panne du système de ventilation, défaillance du réseau électrique, le site n'a ouvert qu'un jour sur quatre à cause des travaux. « C'est parce qu'à 20 mètres sous terre, tout prend deux fois plus de temps pour réparer, explique Jean-Marc Léri, le directeur du musée Carnavalet auquel sont rattachées les catacombes. Et il y a en plus près de deux kilomètres de galeries à inspecter. »


Autre souci récurrent, l'instabilité des murs d'ossements qui peut provoquer certaines fermetures intempestives. « Le direction attend toujours que ça dégringole avant d'intervenir » affirme un conférencier. « Faux répond Jean-Marc Léri, nous consolidons régulièrement les parois. Mais il ne faut pas oublier que le site a plus de deux siècles d'existence et qu'il est par nature fragile. » Les catacombes accueillent chaque année 300.000 spectateurs, un palier impossible à franchir à cause de la réglementation qui impose un maximum de 200 visiteurs en même temps dans les galeries.


Lire l’article de « Métro »

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:47

 

 

Le Parisien : Le 28 janvier 2013

 

Alors que de grandes structures s’apprêtent à ouvrir dans la capitale, la pérennité des bibliothèques de quartier suscite l’inquiétude.

 

La bibliothèque jeunesse de l’île Saint-Louis, située au 21, rue Saint-Louis-en-l’Ile (IVe), rouvrira-t-elle un jour ? C’est la question que se posent les utilisateurs depuis sa fermeture inopinée à Noël… Invoquant des « problèmes d’effectif », l’affichette placardée sur la porte de ce petit établissement de 110 m2,où travaillaient quatre bibliothécaires vacataires, invite les lecteurs à rendre les livres empruntés à la bibliothèque Baudoyer, à la mairie du IVe.

 

Après la fermeture il y a un an de la bibliothèque Morland (IVe) réservée aux employés de l’administration, les 28 000 habitants du IVe n’ont plus que Baudoyer à leur disposition. Encore cet établissement généraliste de 270 m2 est-il appelé à fermer cet été pour d’importants travaux de rénovation… avant de rouvrir en principe à l’automne prochain sous le nom d’Arthur-Rimbaud, selon la proposition faite par Christophe Girard, maire du IVe, à Bertrand Delanoë.

 

Si l’incertitude demeure quant à la réouverture de la bibliothèque de l’île Saint-Louis, qui n’accueillait que « 14 personnes en moyenne par jour », souligne l’Hôtel de Ville, cette situation, emblématique dans l’arrondissement de l’ancien adjoint à la culture, alimente l’inquiétude des syndicats, qui s’interrogent sur l’avenir des petits établissements.

 

                                       2517551_d7e5ed78-68df-11e2-bb25-00151780182c.jpg                                                 L'entrée de la bibliothèque Isle St Louis


 

« L’ouverture de grandes médiathèques que nous saluons ne doit pas conduire à sacrifier le réseau des petites et moyennes bibliothèques de quartier, très fréquentées par les Parisiens et qui ne pourront pas continuer à fonctionner normalement si la mairie réduit sans cesse leurs effectifs », dénonce Bertrand Pieri, délégué CGT des bibliothèques.

 

Et de rappeler que la municipalité a tenté par deux fois ces dernières années de fermer la bibliothèque Vaugirard (située au 154, rue Lecourbe, XVe) en prétextant l’ouverture, à 800 m, de la médiathèque Marguerite-Yourcenar (41, rue d’Alleray, XVe). Les syndicats s’inquiètent aussi du sort de la bibliothèque Château-d’Eau, installée à la mairie du Xe, qui pourrait bien faire les frais de l’ouverture en 2014 de la médiathèque Saint-Lazare, à deux pas.

 

Tout en soulignant que « plus d’une cinquantaine de postes de bibliothécaire sont vacants à Paris », Bertrand Pieri observe que certains établissements en sont réduits à diminuer leur amplitude horaire. A l’instar des bibliothèques Europe (VIIIe) ou Brochant (XVIIe) qui, les mardis, jeudis et vendredis, n’ouvrent plus qu’à 16 heures au lieu de 13h30.

 

Rappelant que Paris compte 58 bibliothèques municipales, dont 21 de moins de 50 m2, l’Hôtel de Ville dément qu’il y ait deux poids, deux mesures : « Les petites bibliothèques font pleinement partie du réseau et bénéficient de la même attention que les autres. » Et souligne que sept établissements ont été ouverts depuis 2001, sans compter les quatre médiathèques qui seront inaugurées d’ici à 2015. Au total, de 2002 à 2014, la Ville aura consacré 116 M€ à la rénovation d’établissements existants ou à la construction de nouveaux.

 

Lire l’article du « Parisien »


 

                           

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                                                                Culture:  Il n'y a pas que les grands dans la vie

 

 

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:43

 

ActuaLitté : Le 24 janvier 2013

 

Bilan très mitigé après quatre années d'utilisation.

 

Installé depuis quatre ans dans les bibliothèques parisiennes, le système RFID (de l'anglais radio frequency identification) n'offre pas un bilan totalement positif à en croire la CGT Culture. Toutes les promesses de ce nouveau système n'ont pas été tenues.

 

Ces étiquettes ont leurs limites : plus volumineuses qu'un antivol magnétique, elles ne permettent pas avec certitude d'assurer qu'un ensemble rendu est complet (un ou deux DVD dans un coffret). Un inventaire à la volée n'est pas possible. Il faut repasser par la prise en main des documents.

 

Tout cela est à mettre en rapport avec le coût de ce système : entre les logiciels et les contrats de maintenance, la RFID a un prix de revient élevé. Et la durée de vie des puces est nettement moindre que celle des codes barres, beaucoup plus résistants aux chocs. Disons qu'après quatre ans, la RFID doit encore faire ses preuves pour mériter pleinement sa place dans les bibliothèques parisiennes.

 

Lire l’article de « ActuaLitté »


 

                                              La RFID doit encore faire se preuves à Paris      

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                                                      " Soyez patient, ça va bientôt marcher ! "

 

 

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:11

 

Le Parisien : Le 25 janvier 2013

Victime de problèmes techniques à répétition, le célèbre ossuaire parisien présente régulièrement porte close aux milliers de visiteurs.

Que se passe-t-il ces derniers mois dans les catacombes, l'ossuaire de la Ville de Paris? Hier encore, place Denfert-Rochereau, dans le froid, les visiteurs s'y cassaient le nez. Deux petites affichettes scotchées sur les portes closes, l'une en français, l'autre en anglais, annonçaient: « En raison d'un incident technique, les catacombes sont fermées jusqu'à nouvel ordre. Veuillez nous excuser de la gêne occasionnée. »

« Nous avons effectivement un problème de panne électrique, reconnaît-on à la communication de l'ossuaire. Tout le monde est sur le pont. On attend la livraison de nouvelles lampes. » Et de glisser : « On a joué de malchance ..»

Le site est-il correctement aménagé?  Effectivement, l'ossuaire parisien classé à l'Inventaire des monuments historiques et qui se taille un joli succès, avec ses queues quotidiennes de touristes, subit depuis quatre mois une mauvaise série d'avaries. Au début du mois, des lampes éclairant les 2 km de galeries sont tombées en panne, pointant une installation électrique vétuste.

Fin novembre, c'est le système de ventilation, installé depuis 1995 et nécessaire pour ce lieu souterrain qui contient les ossements de 6 millions de Parisiens, qui lâche. La Ville ordonne alors des analyses de la qualité de l'air et pour les visiteurs et pour les gardiens.

En septembre, ce sont des chutes de crânes qui provoquent la fermeture du site. L'ossuaire est-il victime de son succès? Mal entretenu? Quels sont les problèmes qui parasitent ce « site qui nous est cher », selon les mots de la direction, qui regroupe en même temps l'ossuaire, la crypte et le musée Carnavalet ?

Pour Xavier Ramette, spécialiste du sujet et coauteur de l' « Atlas du Paris souterrain », « la climatisation des catacombes n'est pas adaptée. C'est une climatisation pour un musée mais pas pour un endroit souterrain qui contient 99% d'humidité ».

 

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                                                     Depuis quatre mois, les catacombes souffrent le martyr !

 

Faut-il réduire l'accès des touristes?  Ces fermetures à répétition posent la question de la fragilité de ce site exceptionnel. Si les catacombes n'envisagent pas une fermeture préventive comme celle de la grotte de Lascaux, en revanche, Dominique Quenehen de la CGT Carnavalet estime qu'il y a « un vrai problème de conservation du site ». Et de citer ces « endroits où les crânes sont prêts à s'effondrer ».

Pour Xavier Ramette, « le problème, c'est que, aux catacombes, il n'y a pas de vrai conservateur ». La syndicaliste renchérit. « Ce site très rentable pour la Ville (NLDR : l'un des seuls sites payants, 8 € l'entrée, ) n'est géré que par un seul chef d'établissement (avec Carnavalet et la crypte), qui est un peu dépassé. »

Y a-t-il un problème budgétaire?  Reste que le musée Carnavalet, l'un des trois sites, pourrait, lui, s'y retrouver. Pendant les fermetures de l'ossuaire, une partie du personnel s'y retrouve dispatchée « Evidemment, ça permet d'ouvrir des salles supplémentaires au musée, alors que nous sommes en manque de personnel, reconnaît la syndicaliste. 

Mais ce n'est pas une solution et la Ville perd de l'argent. » A l'ossuaire on martèle qu'« il n'y a pas de problème budgétaire ». « C'est plutôt une mauvaise gestion, tacle Xavier Ramette. Je ne crois pas que l'Hôtel de Ville suive très bien le dossier ... »

Comme chaque jour depuis le 8 Janvier, place Denfert-Rochereau, les touristes emmitouflés s'y cassent le nez. Un jeune tapait à la porte afin « d'avoir des explications » sur la nature de « l'incident technique » avec les gardiens de permanence. Lesquels, gênés, retranchés à l'intérieur, entrebâillaient la porte et la refermaient au plus vite. Colette, retraitée, venue de Dourdan (Essonne), était furieuse: « On avait entendu parler de la fermeture. On a donc vérifié sur leur site Web avant de partir et il 'y avait rien. »

Seul hic, sur Internet, le premier site qui apparaît n'est pas le site officiel de la Ville mais un site privé qui n'est pas à jour. A l'Hôtel de Ville, au cabinet de Danièle Pourtaud, l'adjointe au patrimoine, on déclarait « n'être pas responsable d'un problème de référencement sur Google ».

Lire l’article du « Parisien »

 

                                        (JamieF-DE) Catacombs(1)

                               - " Chérie, nous sommes perdus dans les Catacombes ! "   

                   - " T'inquiètes pas, c'est seulement  un problème de référencement sur Google ! " 

 

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 15:26

 

ActuaLitté : Le 23 janvier 2013

 

Pour la génération Y, si l'on en croit la Ville de Paris !

 

Si l'on en croit le blog Social Nec Mergitur, la future bibliothèque qui doit trouver sa place au sein du Forum des Halles sera principalement destinée à la génération Y, celle des digital natives, bien loin donc d'une bibliothèque pour tous.

 

C'est bien ce que regrette certains habitants du quartier qui se rappellent qu'avant que l'on détruise tout pour reconstruire un Forum des Halles moderne, il existait déjà une bibliothèque : « La Fontaine ». Cet établissement était d'ailleurs plus particulièrement orienté vers le jeune public.

 

Réunis dans l'association Accomplir, ces habitants ont envoyé une lettre à Anne Hidalgo, actuelle première adjointe du Maire de Paris mais également candidate à sa succession. Ils souhaiteraient obtenir des garanties quant au futur établissement.

 

On peut ainsi lire dans cette missive que : « La place de la bibliothèque enfants semble devoir être réduite à une « peau de chagrin » par rapport à l'ancienne bibliothèque "La Fontaine". Si c'est confirmé, ce serait vraiment choquant s'agissant d'un projet qui était censé améliorer les équipements existants et non les dégrader, et qui entre temps a privé les enfants de leur bibliothèque depuis deux ans déjà (octobre 2010), sans aucune solution de remplacement. »

 

En conséquence, « Pouvez-vous nous garantir que la même surface et le même nombre et type de documents seront réservés aux enfants dans la future bibliothèque de la Canopée ? »

 

Lire l’article de « ActuaLitté »


 

 

                                       Paris: Une bibliothèque reservée à la génération Y ?

 

                             The+Who+Sings+My+Generation+MyGeneration

                                                             " Et nous, alors ? "

 

 

 

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