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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:25

 

Le Parisien : Le 19 janvier 2013

 

Une façon pour la Mairie de Paris de faire des économies selon des employés des musées des plus facétieux !

 

C’était trop beau pour être vrai. La réouverture des catacombes (XIVe) annoncée pour aujourd’hui n’aura pas lieu avant… jeudi prochain !

 

Peut-être, ou peut-être pas, tant la panne électrique désignée comme responsable semble difficile à localiser et donc à réparer.

 

Parmi les employés des musées de Paris, la rumeur commence toutefois à circuler que la Ville verrait dans ce black-out une bonne piste d’économies budgétaires.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

 

                                              catacombesinfernales.jpg

                                                                    " Au secours, je suis dans le noir ! "

 

 

Lire aussi

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Assurance Maladie: Des cartes Vitales....Dévitalisées !

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:46

 

Le Parisien : Le 17 janvier 2013

Paris : Des employés municipaux radiés par erreur des fichiers de l’Assurance Maladie !

La sécurité de l'emploi, sans doute. La Sécurité sociale, c'est moins sûr...

Depuis le début de l'année, plusieurs fonctionnaires de la Ville de Paris ont eu droit à une mauvaise surprise en se rendant chez leur médecin. Au moment de présenter leur carte vitale, ils ont appris qu'ils étaient arrivés « en fin de droits ». Incompréhensible pour des salariés titulaires qui n'avaient changé ni d'employeur, ni de statut par rapport à l'an dernier.

Plusieurs d'entre eux ont tiré la sonnette d'alarme. « En quelques jours, nous avons enregistré une quinzaine de cas. Des collègues qui ont découvert à l'occasion d'un remboursement refusé à la pharmacie qu'ils n'étaient plus couverts », s'étonne Ida Cohen, déléguée de la CGT-Cadre à la mairie. (Lire ici)

La ville ne peut évaluer le nombre d'employés concernés Selon le syndicat, ces incidents à répétition seraient dus à des retards accumulés à la direction des ressources humaines de la Ville, qui gère la carrière des quelque 50000 agents communaux. « Ce service n'a pas pu transmettre dans les délais l'attestation annuelle de salaires de certains agents, décrypte un syndicaliste. Ils ont donc disparu des écrans radar de la CPAM. »

« A la suite d'un incident informatique, qui ne provient pas de la Ville, la prolongation des droits de certains assurés au-delà du 31 décembre n'a pu être effectuée automatiquement », a confirmé hier le cabinet de Maïté Errecart, adjointe (PS) au maire en charge du personnel.

Selon la mairie, qui n'a pas pu évaluer le nombre d'employés concernés, l'incident, en cours de correction, sera sans conséquence pour les agents, les remboursements des soins étant toujours assurés. « D'autant que nous ne sommes apparemment pas les seules victimes de ce bug de la Sécurité sociale. Les droits de salariés du privé auraient également été supprimés par erreur », insiste-t-on en mairie.

La direction de la CPAM n'a fait aucun commentaire sur l'ampleur de l'incident. Mais hier, une représentante syndicale expliquait que la plate- forme téléphonique de la caisse était submergée d'appels.

Lire l’article du « Parisien »

 

                       prevention-sanitaire-securite-sociale

                                                          "  Et toi, tu y crois aux explications de la Mairie ? "

 

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 10:03

 

Mais « le pire est à venir » déclare toutefois Bruno Racine, son Président, dans des vrais-faux vœux plus vrais que nature !

Pendant que la Ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, profitait, cocktail en main, du ciel de l’Ile Maurice, le Président de la BNF, Bruno Racine, toujours en quête effrénée d’un renouvellement de mandat, présentait ses vœux à l’ensemble du personnel lors de l’annuelle galette des rois.

L’occasion pour la FSU de la BnF, décidément sans pitié, de traduire sa pensée à travers des "vrais-faux vœux" des plus savoureux !  Dans un monde sans langue de bois, voici ce qu’annoncerait vraiment Bruno Racine à ses personnels et que l’on peut consulter en intégralité sur le site « Bibliothèques en Lutte ». Attention certain propos peuvent choquer ! 

 « Cela fait maintenant plusieurs années que nous nous retrouvons pour cette traditionnelle présentation des vœux. C’est aussi et surtout pour moi le plaisir, rare et savoureux, dans ce cadre convivial de vous annoncer que le pire est à venir. » commence d'entrée le président pour qui  « la BnF, c’est tout bénef » (lire ici).

 « Vous le savez, nous traversons une crise sans pareil. Mais au lieu de nous lamenter, nous devons voir cela comme une opportunité et un défi. Avoir d’autres ambitions, tels sont les vœux que je formule pour cette nouvelle année. Oui, 2013 doit être l’année du commencement de la fin ! » Continue un Bruno Racine peu sensible au calendrier Maya.

 

                           Pour Bruno Racine, 2013 sera l'année du commencement de la fin    64850 bruno racine                           " Oui mes amis, mais si la pente est raide, la route est droite ! "   

 

Mais pour arriver à ses fins, « cela passe tout d’abord par une ambition renouvelée en matière de budget, qui devrait baisser », poursuit le président plein d’ambition. « N’avons-nous pas là, enfin, une merveilleuse occasion de mettre en péril le fonctionnement même de cette maison, voire, permettez-moi de rêver, sa raison d’être ? » Rajoute un Bruno Racine qui aimerait aller au bout de ses rêves.

Mais attention il faut parfois garder les pieds sur la terre ferme du parvis de la BnF ! « Bien évidemment, il nous faut être lucide, de telles mesures ne suffiront pas à elles seules à saper pleinement les fondements de cette institution. Pour que cette baisse de budget soit la plus efficace, il faut l’accompagner d’une gestion audacieuse et d’une absence totale de sens commun en matière d’investissement » reconnaît toutefois un Bruno Racine prêt à relever cet immense défi.

« Dans ce combat, dont je mesure pleinement la difficulté, nous pouvons compter sur deux partenaires de choix : la novlangue managériale et le libéralisme assumé. « L’optimisation des synergies innovantes », « l’ajustement à la cible », « la rationalité adaptative », « l’excellence durable », « les démarches qualités » … devraient nous aider à enjoliver tous les discours et à combler de leur pseudo modernité le vide de notre action. » Un vide lexical, promet le Président, que la direction tentera de combler dès cette année.

« Notre second allié, qui prend la forme entre autres de partenariats public-privé, est autrement plus efficace, en confiant des pans entiers de nos missions à des entreprises privées, dont les intérêts par essence diffèrent radicalement des nôtres, en permettant l’occupation de nos espaces à des fins marchandes, quand par ailleurs le manque de place se fait parfois cruellement ressentir. ». Une déclaration qui devrait faire chaud au cœur à sa ministre de tutelle contrainte de retrouver la grisaille parisienne après son escapade ensoleillée.

 

                                                   Aurelie Filippetti retrouve la grisaille parisienne    1754834 3 1bd9 la-ministre-de-la-culture-aurelie-filippetti                                                        " Ah,  enfin des voeux qui me rappellent l'Ile Maurice  "

 

Enfin, c’est avec des étoiles plein les yeux, que Bruno Racine lance à ses personnels enfin devenus des amis : «  Mes chers amis, à l’orée de cette nouvelle année, que j’espère riche en renoncements de toutes sortes, le rêve d’une bibliothèque, que dis-je, d’un établissement culturo-marchand polyvalent, enfin débarrassé de ses collections poussiéreuses et de son personnel, d’un établissement résolument tourné vers le nomadisme culturel et les effluves de popcorns, ce rêve, disais-je, est enfin à notre portée ! »

Pour les effluves de pop corn, son souhait est déjà réalisé puisque la BnF-François Mitterrand est désormais en partie physiquement aliénée à Marin Karmitz, directeur-fondateur de la chaîne de cinéma, MK2. 

Si après toutes ces bonnes résolutions, les personnels de la BnF ne passent pas une excellente année 2013, ce serait vraiment à désespérer des relations sociales dans cette noble institution culturelle située dans le quartier cher à Léo Malet.

 

 

                                                                          Bruno Racine s'interroge               bruno-racine-reconduit-a-la-tete-de-la-bnf-2532010164241

                                  Mais comment ont-ils fait pour traduire ma pensée plus vraie que nature ?

 

 

Lire aussi

BNF : Une commission d’enquête contestée par les syndicats ! 

Licenciement abusif : La BnF désavouée par le Tribunal Administratif ! 

Tout chez moi l'habite: A la BnF on fournit même des ebooks porno ! 

La BnF, c'est tout bénéf !             

Le Parisien : Des agents de la Ville de Paris privés de Sécu !                                  

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 08:46

 

La RFID dans les bibliothèques : Une technologie plus rapide, plus pratique mais pas moins contraignante.


Par le colectif "Livre de papier"


Après l’installation de la RFID et des bornes de prêt automatique dans les bibliothèques parisiennes, un argumentaire critique contre cette technologie a été diffusé à l’initiative du collectif  “Livre de papier”, composé de lecteurs, bibliothécaires, libraires, traducteurs ou éditeurs. Un article qui, bien que sous un angle différent, est à mettre en regard du bilan fait dans les bibliothèques aussi bien à Paris (lire ici) qu'en Bretagne (lire là). Pour continuer le débat, voici donc le texte dans son intégralité.

 

"L’automatisation du prêt franchit une nouvelle étape avec l’instauration de bornes de prêt automatique, dans les bibliothèques parisiennes. Grâce à ces bornes, finies les files d’attente (encore que…), finies les erreurs humaines (mais vive les bugs !) et finie l’obligation d’être aimable avec celles et ceux qui nous rendent service. Mais terminée aussi la chaleur du contact humain, envolés les conseils sympas des bibliothécaires qui nous renseignent sur nos emprunts, et très bientôt… terminé aussi avec les bibliothécaires, avant que la bibliothèque elle aussi ne ferme ses portes pour rouvrir sur googlebooks.fr ou toute autre plate-forme dont on ne cesse de vanter l’exhaustivité et l’efficacité (sans même parler de sa juteuse rentabilité !).


Le monde qu’on ne cesse de vouloir nous vendre, censé être plus pratique et plus rapide, obéit en réalité à une double volonté : créer de nouveaux marchés (comme lorsqu’une entreprise privée est payée par les pouvoirs publics pour installer du matériel électronique) et réduire la masse salariale (un vigile prendra la place de dix bibliothécaires avec des bornes de prêt efficaces).


Et si pour chaque salarié-e remplacé-e par des machines, la pilule est déjà difficile à avaler, des pans entiers de personnels seront finalement dépossédés des savoir-faire qui les rendait utiles et compétents. Non seulement la machine ne vous fera jamais de sourire, mais c’est ainsi que chaque métier d’aujourd’hui en vient à devenir purement mécanique et répétitif, jusqu’à être vidé de son sens initial : les magasiniers ne sont désormais plus considérés que comme des manutentionnaires au service des machines gestionnaires des livres, et leur connaissance du fonds se perd, tout comme l’ancien savoir-faire des artisans a disparu avec les immenses chaînes de production des usines, véritables bagnes industriels modernes. Plus l’on intègre les savoir-faire professionnels dans des machines, plus les salarié-e-s deviennent remplaçables, c’est-à-dire délocalisables, jetables et donc corvéables à merci.      

 

Enfin, la logique de la numérisation a besoin de chevaux de Troie (telles les bornes de cette bibliothèque ou les puces RFID servant à tracer chaque livre), pour s’insinuer au cœur de la chaîne du livre : les magnats de l’édition électronique (qui sont parfois aussi marchands d’armes) rêvent de profits colossaux grâce à la numérisation intégrale des fonds papier, sans se soucier des éditeurs et libraires, mais aussi correcteurs, imprimeurs, diffuseurs, etc. qu’ils fragiliseront puis démantèleront sans coup férir. Le livre électronique, que les industriels tentent de nous imposer depuis plusieurs années (pour l’instant sans réel succès), vise à transformer le monde de l’écrit en société du zapping numérique généralisé. Il suffit de se rendre au salon du livre pour y voir ces commerciaux en costard vendre leurs e-book comme s’ils étaient au salon de l’auto, tout en faisant croire que les profiteurs sont les éditeurs.

 

                                Elevator-Pitch cr

                                              "  Avec cet e-book, je vous propose un monde parfait ! ........"

 

Pourtant, une partie de ces derniers reste encore vaille que vaille passionnée, attachée à l’objet livre en tant qu’il est créateur de lieux d’échanges et d’espaces collectifs, au premier rang desquels figurent les librairies et les bibliothèques – ces dernières étant fréquentées par une personne sur deux en France en 2006.

 

Ainsi, à l’inverse de la démagogie populiste faisant d’Internet le contrepoint populaire des librairies et bibliothèques élitistes, nous pensons que le livre est au cœur des possibilités d’émancipation collective et d’élévation culturelle : les bibliothèques, véritables lieux de mixité où se croisent des hommes et des femmes de tous âges, de toutes classes et de tous horizons, sont un des derniers outils de diffusion et de réappropriation collective des savoirs, là ou le numérique ne fournit que des contenus vidés de leur sens à des individus isolés devant leurs écrans. « Élitaire pour toutes et tous » pourrait être notre mot d’ordre, puisque nous persistons à préférer les savoirs, potentiellement émancipateurs, aux contenus, bien souvent interchangeables voire abêtissants.


Le mythe libéral de l’accès au savoir égal pour toutes et tous, sur lequel surfe la déferlante numérique, oblitère le fait que nul-le ne peut prétendre n’avoir pas accès à suffisamment de livres (il suffit de se rendre dans la moindre bibliothèque pour se convaincre qu’on n’aura jamais le temps d’en lire assez), alors que la question de la connaissance pose en réalité celle de la transmission, c’est-à-dire de l’éducation à l’écrit, revendiquée par tous les mouvements d’émancipation antérieurs à Internet : le réseau nous apprend en fin de compte davantage à glisser à la surface des idées qu’à les comprendre et à savoir s’en imprégner pour penser par soi-même.


Le Web et le futur livre numérique permettraient d’accéder à tout !? Mais que lira-t-on alors ? Rien, ou plus probablement rien de ce qui s’apparente aujourd’hui au livre, dans lequel on s’immerge longuement, patiemment et tranquillement, en dehors de la société des flux incessants et tourbillonnants d’e-mail, messages msn et autres textos qui nous happent à chaque instant dans leur propre temporalité.


La télévision a contribué à détruire le lien social, et on nous fait croire que l’informatique, en nous simplifiant la vie, va le recréer ? Quand on s’apercevra que le numérique a encore appauvri les relations et échanges collectifs, qu’inventera-t-on pour « recréer » à nouveau du lien social et poursuivre toujours plus loin la spirale d’un monde en perpétuelle déshumanisation."

 

Article également disponible sur le site " Les Carnets de la Phonothèque"

 

 

                 2550431145 c4116515e9 z

                                     " ....... Et moi aussi, avec cet automate ! "

 

 

Lire aussi

La RFID dans les bibliothèques : Une technologie qui pose des questions d'ordre sanitaire, éthique et écologique.

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La RFID dans les bibliothèques à Paris : Quel bilan pour quelles idées ?

BnF : 2013 doit être « l’année du commencement de la fin » !

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 15:28

 

Le Parisien : Le 14 janvier 213

 

Après des chutes de crânes, une panne de ventilation, c’est maintenant un problème lié à l'éclairage qui est à l'origine de cette nouvelle fermeture.

 

« Sorry, we are closed. Désolé, nous sommes fermés ... ». Durant le week-end, les agents municipaux postés à l'entrée des catacombes (place Denfert-Rochereau - XIVe) ont répété cette phrase en boucle aux touristes qui se présentaient.

 

L'ossuaire le plus visité de France a dû être fermé en fin de semaine dernière. « Suite à un incident technique », indiquent les affichettes apposées à l'entrée. « Il y a eu un problème sur l'éclairage », détaille un des agents d'accueil, en reconnaissant que l'origine de la panne sera peut-être longue à déterminer.

 

Selon nos informations, les techniciens mobilisés par la Ville auraient du mal à localiser l'installation électrique défectueuse parmi les 2 km de galeries normalement accessibles aux visiteurs.

 

Conséquence, le site (en principe ouvert du mardi au dimanche) restera fermé demain. « Nous espérons pouvoir reprendre les visites mercredi », précise une hôtesse, embarrassée par ce contretemps. (NdR: finalement les catacombes resteront fermées une semaine. Réouverture prévue le samedi 19 janvier si tout va bien)

 

Cette fermeture intervient après une année 2012 émaillée d'incidents à répétition (éboulements de crânes dans les couloirs, panne du système de ventilation ...). Au total, l'ossuaire, parcouru chaque année par près de 300 000 amateurs de sensations fortes, est resté inaccessible pendant plus de deux mois.

 

Lire l’article du « Parisien »  

 

 


                                    Les Cataconmbes sont  fermés pour la 3eme fois en quelques mois

              (JamieF-DE) Catacombs(1)

                                                    " Oh mon dieu, quelle horreur ! "

 

 

 

Lire aussi

Paris: Les catacombes interdites aux visiteurs !

Les catacombes partiellement fermées à cause de chutes de crânes !

 

  

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 14:53

   

Le Parisien : Le 14 janvier 2013

 

Des travaux d'électricité vont êtres lancés pour rénover un musée qui ne rouvrira totalement que le 4 juin.

 

Le musée de la Vie Romantique n'est pas hors du temps. Comme tous bâtiments publics, il doit se mettre aux normes électriques.

 

A partir du 21 janvier et jusqu'au 17 février, ce musée au cœur du quartier de la Nouvelle-Athènes sera fermé. Puis du 19 février au 2 juin, une ouverture partielle sera proposée aux visiteurs.

 

La Vie romantique est l'un des trois musées littéraires de la ville, avec les maisons Balzac et Victor Hugo. On y retrouve un ensemble important des souvenirs de George Sand et des sculptures et peintures de la vie romantique entre 1820 et 1850.

 

Le lieu rouvrira totalement le 4 juin.

 

Lire l’article du « Parisien »


 


                                                   Le Musée sera pratiquement fermé pendant cinq mois

                                    50967484 p

                                              "  C'est pas très romantique tout ça ! "

 

 

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 16:48

 

ActuaLitté : Le  12 janvier 2013

 

Des craintes pèsent sur une éventuelle fermeture définitive.

 

Fermée pendant les vacances scolaires de Noël, la bibliothèque de l'Isle Saint Louis, dans le IVe arrondissement de Paris, n'a toujours pas rouvert ses portes, ce qui suscite quelques craintes, à la CGT Culture, sur une éventuelle volonté de fermer définitivement ce petit établissement.

 

 Spécialisée dans les ouvrages jeunesse, cette bibliothèque de quartier n'est plus animée que par du personnel vacataire. Si l'on s'attendait à une réouverture à l'issue des vacances, il n'en a rien été et l'on peut lire, sur la porte :

 

« En raison de problème d'effectif, et en l'attente, la bibliothèque est actuellement fermée au public. Pendant la fermeture, vous pourrez rendre les documents que vous aviez empruntés à la bibliothèque Baudoyer située à la mairie du 4ème ».

 

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

 

                                       1375141.jpg

 

 

 

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ActuaLitté: A Paris, vers une fermeture programmée de la bibliothèque de l'Ile Saint-Louis ?

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 09:01

  

Pour la lecture, la Mairie de Paris réduit la voilure !

 

La crise qui frappe les bibliothèques municipales parisiennes n’est pas un vain mot. On savait le réseau parisien fragilisé par les réductions de poste et l’austérité budgétaire. Preuve en est maintenant apportée par la Mairie de Paris, elle-même, obligée de réduire les horaires de certains établissements faute du personnel nécessaire.

 

Un réseau de bibliothèques qui ne pourrait d’ailleurs fonctionner sans les fermetures régulières de bâtiment pour rénovation. Dernier exemple en date, la fermeture pour travaux de la bibliothèque Goutte d’Or (XVIIIe) a permis à sa vingtaine d’agents d’aller renforcer les autres bibliothèques pendant dix huit mois. Une nouvelle qui n’a pas réjouit tout le monde cependant, car le maire du XVIIIe arrondissement, Daniel vaillant, dut pousser un coup de gueule pour accélérer des travaux qui trainaient sérieusement en longueur.

 

Oui, mais maintenant les personnels de Goutte d’Or vont réintégrer leur établissement et certaines bibliothèques parisiennes, faute de personnel, vont réduire sérieusement leur activité. Alors, hasard du calendrier ?

 

A voir, car les syndicats dénoncent depuis plusieurs années les réductions d’effectifs, et les effets de l’austérité budgétaire dans les bibliothèques parisiennes commencent à se faire sentir durement.

   

On avait déjà connu une première historique à Paris, à savoir une fermeture, celle de l’Isle Saint Louis (IVe), pour permettre aux personnels non titulaire de prendre leur congés légaux avant la fin de leur contrat, là ce sont des établissements qui sont obligés de réduire drastiquement leurs horaires d’ouverture.

 

Ainsi, pour inaugurer la nouvelle année, la bibliothèque de Clignancourt (XVIIIe)* réduit déjà sa voilure en fermant deux matinées par semaine pour tout le mois de janvier. Pour les mois suivants, l'incertitude règne pour le moment. 

 

Quelques temps auparavant, la bibliothèque jeunesse Brochant-Colette Vivier (XVIIe)** et la bibliothèque Europe (VIIIe)*** ont-elles aussi, été contraintes de réduire leurs horaires faute du personnel nécessaire pour fonctionner normalement.

 

Il est probable que d’autres bibliothèques n’échapperont pas à une forte réduction de leur activité. Si l’avenir de la bibliothèque de l’Isle Saint Louis s’écrit en pointillé, celui de Baudoyer, sa voisine dans l’arrondissement, ne se porte guère mieux, car elle vient d’être amputée de trois postes, soit un tiers de son personnel. Humm, ça sent la réduction d’horaire tout ça !

 

Le directeur des Affaires Culturelles avait déclaré que certaines petites bibliothèques étaient « veillottes et pas adaptées », on comprend désormais ce qu’il voulait dire.

 

Une chose est sûre cependant, les personnels des bibliothèques sont très remontés contre la politique municipale. Ces réductions d’horaires ne devraient guère les calmer.


 

                              sing-civils-rec.JPG

                                 La Mairie de Paris balaie, d'un souffle, les horaires d'ouverture !

 

 


 

* La bibliothèque Clignancourt ouvrira le mardi et vendredi à 13h au lieu de 10h (6h hebdomadaire en moins)

** La Bibliothèque Brochant-Colette Vivier réduit ses horaires les mardi, jeudi et vendredi en ouvrant à 16h au lieu de 13h30, soit une réduction hebdomadaire de 7h30

*** La bibliothèque Europe réduit ses horaires tous les jours de la semaine: Mardi-13h au lieu de 10h, mercredi-13h au lieu de 10h, jeudi-13h (midi auparavant), vendredi-13h (midi) : Une réduction hebdomadaire de 8 h au total.

 

 

 

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Bibliothèque du futur : L’inquiétude des futurs usagers !

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 18:29

 

Le Parisien : Le 8 janvier 2013

A la place des vœux municipaux, un clip à la gloire du Maire de Paris !

Pas de bain de foule, pas de discours, pas même de message filmé.

Selon la CGT des communaux, Bertrand Delanoë, le maire (PS) de Paris, s'est dispensé de présenter ses vœux aux employés municipaux, hier au Palais omnisports de Bercy.

La salle a. été réservée pendant deux jours pour le spectacle du Nouvel An, un one-man-show de Dany Boon offert par la Ville à ses fonctionnaires (NdR : en réalité c’est Elie Sémoun qui assurait le spectacle).

« Après la bronca et le concert de sifflets qui avaient accompagné Ses vœux en 2009, le maire avait remplacé son discours à la tribune par un message filmé en 2010 et 2011, rappelle un syndicaliste. Cette fois, il n'y a même pas eu de message. Juste un clip sur Paris, Vélib', le tramway ... mais pas d'intervention du maire. »

Selon l'Hôtel de Ville, Bertrand Delanoë était pourtant « évidemment présent » hier à Bercy. « Et il sera à nouveau là (aujourd'hui) pour le deuxième spectacle.» (NdR : présent mais visiblement incognito, puisque personne ne l’a aperçu semble t-il).

Lire l’article du « Parisien »

 

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                                                                   " Non, maintenant c'est le silence ! "

 

 

 

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Voeux 2013: Bertrand Delanoë se coupe toujours le sifflet !

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 08:56

 

Pour la troisième année de suite, le Maire de Paris n'a pas présenté ses vœux aux personnels municipaux.

 

C’était pourtant une tradition : depuis 2001, la Mairie de Paris réserve sur deux jours le Palais Omnisport de Bercy pour un spectacle à destination des agents municipaux (une partie d’entre eux toutefois, car la capacité de Bercy ne permet pas à tout le monde de venir). C’était alors l’occasion pour le Maire de Paris de présenter ses vœux de bonne année aux dix mille personnes présentes. Seulement, après 2011 et 2012, celui-ci a deserté la scène pour la troisième année consécutive en ces lundi 7 et mardi 8 janvier 2013. Explication.



 

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                                                                     ( ou pas ! )


 

A l’hiver 2009, tous les syndicats parisiens s’étaient lancés dans un mouvement social inédit depuis Etienne Marcel, pour protester contre les mauvaises conditions de travail et la politique salariale de Bertrand Delanoë. Conséquence, pour marquer leur mécontentement, les partenaires sociaux avaient préparé une petite surprise pour l’exécutif municipal. En effet, le 11 janvier 2010, premier jour de la cérémonie des vœux, en l'absence du Maire de Paris, c’est Anne Hidalgo, sa première adjointe qui s’était présentée à la tribune pour s’adresser aux personnels. Celle-ci avait dû toutefois vite évacuer les lieux devant la bronca suscitée par sa présence, ainsi que l’avait rapporté le journal « Le Parisien ».

 

"Personne ne m’empêchera de parler". Le lendemain, 12 janvier, Bertrand Delanoë, averti de ce qui s’était passé la veille, avait mobilisé le ban et l’arrière ban des cadres parisiens pour parer à toute mauvaise surprise. « Rien, ni personne ne m’empêchera de vous souhaiter la bonne année » a-t-il lancé dans une sono poussée à fond. Bien que son discours dure habituellement une bonne dizaine de minutes, il ne put aller plus loin que… la minute trente, montre en main ! Une vidéo a d’ailleurs immortalisé l'instant. Les vœux du Maire de Paris se sont déroulés « sur fond de contexte social tendu » a même constaté la correspondante de l’AFP, ce que confirme un autre article du « Parisien ». Effectivement !

 

Depuis trois ans donc, pour s’éviter toute nouvelle déconvenue, et s'éviter de se voir de nouveau attribuer "le sifflet d'or", le Maire, ainsi que son entourage, se garde bien d’affronter le public toujours difficile de Bercy. Pas d’annonce sur scène, pas même de vœux enregistrés sur vidéo. Seul le spectacle a été maintenu pour perpétuer la tradition. Cette année, c’est l’humoriste Elie Sémoun, qui tenait l’affiche. Et Bercy est désormais réduit au silence. « Personne ne m’empêchera de parler » avait déclamé Bertrand Delanoë. Ben ! En fait, si.  

 

La nouvelle tradition est désormais respectée !

 

Publié également sur "Miroir Social"


 

                                  Pour éviter les sifflets, il s'est (encore) coupé le sifflet !                                           180333_DIVERS_DELANOe_061112_0-copie-1.jpg     " C'est pas vrai, on se croirait encore au Parc des Princes !  "

 

 

 

 

Lire aussi 

Delanoë obtient le sifflet d'or 2010

Anne Hidalgo sifflée par les agents de la Ville de Paris !

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