Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 15:47

 

Bertrand Delanoë envoie des CRS pour calmer un front social trop agité !

 

Les derniers jours ont été  agités sur le front social à la mairie de Paris. Les agents municipaux étaient en grève à l’appel de la CGT et de FO. Les syndicats demandaient notamment la titularisation d’employés en contrat précaire et une augmentation du pouvoir d’achat.

 

Une délégation a bien été reçue par Maïté Errecart, adjointe (PS) au maire en charge des ressources humaines. « Mais nous n'avons obtenu aucune avancée », déplore Christian Jonon, secrétaire de la CGT des services publics parisiens. Il est vrai que la Mairie de Paris jouait sur du velours, misant tout sur la division syndicale.

 

Au même moment, des grévistes occupaient la place de Saint Gervais, située quelques mètres derrière l’Hôtel de Ville. Les négociations ayant échoué la Mairie a décidé de montrer ses muscles selon un communiqué de la CGT. 

 

« Vers 17 h 30, ce rassemblement pacifique de la CGT a été évacué par les CRS à la demande de la Mairie de Paris. » déplore le syndicat.  « Maïté Errecart, qui recevait une délégation de la CGT dans la matinée, nous a déclaré, sans rire, que les agents sont des nantis et que leurs revendications pas raisonnables. » concluent avec amertume les cégétistes pour qui la municipalité parisienne n’est décidément pas très fluctat.

 

 

                    la3iprzv

                              Place St Gervais: Les CRS vont présenter leurs hommages à la CGT !

 

 

 

Oui, mais voilà, la CGT n’est pas la seule organisation à avoir eu affaire à la force publique.

 

Quelques heures auparavant des manifestants, à l’appel de Force Ouvrière, avaient occupé un site technique municipal. Les grévistes avaient d’ailleurs installé dans la nuit des chaînes bloquant les accès au local de la Direction de la protection de l'environnement, rue Paul-Meurisse (20e). Cette antenne de la mairie de Paris est chargée des interventions sur le boulevard périphérique et du balayage des marchés. Et là aussi, les matraques furent de sortie.   

 

« A 19h45 une bonne centaine de gardes de la gendarmerie mobile est intervenue par la force en mode commando, casques et matraques, sur ordre du Maire de Paris. » a annoncé FO dans un communiqué. « Violence, détérioration du matériel de la ville et de celui des grévistes, et reconduction jusqu’au métro Porte des lilas devant la population tels des casseurs... » Poursuit le syndicat.

 

« Nous dénonçons ces méthodes que nos camarades parisiens de la CGT ont également subi vers 17H30 le même jour. » conclut d’ailleurs Force Ouvrière pour qui l’équipe de Bertrand Delanoë, le Maire PS de la capitale, est devenue très mergitur en la matière.

 

Néanmoins le Front social n’est peut être pas complètement éteints, car les deux syndicats se donnent rendez vous le 10 décembre, jour où le Conseil de Paris examinera le budget municipal. Le parvis de l’Hôtel de Ville sera  probablement paré de couleur bleu Préfecture.

 

Publié également sur " Miroir Social "

 

 

                   mai-68 492[1]

                                Le 10 décembre, le Conseil de Paris va examiner le budget municipal !

 

 

 

Lire aussi

La Mairie de Paris envisage de mettre de nombreux agents en « retraite d’office » !

Social : Un réveil difficile pour Bertrand Delanoë !

Le Parisien : Les agents de la Ville de Paris poursuivent leur grève !

JDD : Un front social très agité à la mairie de Paris !

AFP: Les personnels de la Ville de Paris appelés à la grève mardi


 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 10:19

 

Après Paris, un bibliothécaire de Bretagne critique à son tour l’usage de la RFID !

 

En 2008, un système qui utilise des puces émettant des radiofréquences, la RFID, était installé dans trois bibliothèques parisiennes. Un article : « La RFID, une mauvaise idée pour Paris » avait alors mis en garde contre l’installation aveugle de cette technologie, aussi bien en terme de fonctionnalités, d’efficacité budgétaire, des éventuels effets sur la santé ou de son impact en matière d’environnement. Trois ans après, un retour d'expérience à la médiathèque Marguerite Yourcenar (XVé) avait aboutit au texte  La RFID dans les bibliothèques à Paris : Quel bilan pour quelles idées ? Un texte assez critique sur l'usage de la RFID.

 

Aujourd’hui nous publions l’article d’un bibliothécaire d’une commune bretonne de dix mille habitants qui expérimente la technologie RFID depuis quatre ans. Un bilan qui n’est pas sans rappeler les critiques faites à Paris. Alors la RFID une mauvaise idée pour Paris mais aussi pour le reste du territoire ? Pour en juger, voici le texte intégral.

 

 

 

                    rfid pour ou contre

 

 

RFID & Médiathèque : Bilan à l'usage des élus et des professionnels du livre

 

« La RFID est en passe de devenir un sujet majeur en matière de santé/environnement. L’avis de l’AFSSET confirme notre position : en présence d’une nouvelle technologie comme la RFID, il vaut mieux prévenir que guérir ! Le rapport de l’AFSSET met en évidence la nécessité d’expertise et de recherches sur les risques sanitaires, environnementaux et éthiques liés à la RFID. » José Cambou, président de France Nature Environnement.

 

Ce bilan est le produit d'une expérience vécue entre 2007 et 2012 dans une bibliothèque qui propose 23 000 documents dans une ville de 10 000 habitants, avec 5 ETP (Equivalent Temps plein). Il y a quelques années notre structure est devenue médiathèque et les élus municipaux avaient fait le choix dès 2007 de passer à la RFID pour son agrandissement.

 

Au départ, parmi les agents, personne n'était ni pour ni contre cette technologie. Un peu dubitatifs sur l'intérêt réel, nous pensions que le résultat ne pouvait être que positif compte tenu de l'argent dépensé et sachant que les grandes bibliothèques de la région s'équipaient avec ce dispositif. En outre, les différents représentants commerciaux nous avaient convaincu que cette technologie était réellement avantageuse : gain de temps à la banque de prêt et lors du récolement.

 

Après plusieurs années de dysfonctionnement et de résultats peu probants, nous avons voulu reposer la question de la pertinence de ce dispositif au sein de l'équipement. A la base, nos interrogations étaient seulement professionnelles, mais nous avons constaté que la technologie RFID posait aussi des questions d'ordre sanitaire, éthique et écologique. Ces aspects méritent, selon nous, d’être portés à la connaissance des professionnels des bibliothèques et des élus politiques. C’est l’objet de ce bilan.

 

1 - Qu'est-ce que la radio-identification ? Pour commencer, définissons le sujet qui nous occupe. La radio-identification plus souvent désignée par le sigle RFID (de l’anglais Radio Frequency IDentification) est une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes » (« RFID tag » ou «  RFID transponder » en anglais). Les radio-étiquettes sont de petits objets, tels que des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collés ou incorporés dans des objets ou produits et même implantés dans des organismes vivants (animaux, corps humain). Les radio-étiquettes comprennent une antenne associée à une puce électronique qui leur permet de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis l’émetteur-récepteur. Ces puces électroniques contiennent un identifiant et éventuellement des données complémentaires.

 

Cette technologie d’identification peut être utilisée pour identifier : les objets, comme avec un code à barres (on parle alors d’étiquette électronique) ; les personnes, en étant intégrée dans les passeports, carte de transport, carte de paiement (on parle alors de carte sans contact) ;  les carnivores domestiques (chats, chiens et furets) dont l'identification RFID est obligatoire dans de nombreux pays, en étant implantée sous la peau. C'est également le cas de manière non obligatoire pour d'autres animaux de compagnie ou d'élevage (on parle alors de puce sous-cutanée).

 

 

                   dossier rfid gene

 

 

2 - Aspects techniques Maintenant que la définition générale a été posée, voyons ce qu'il en est plus particulièrement des bibliothèques. En ce qui nous concerne, nous avons rencontré plusieurs représentants commerciaux à l'occasion du marché public qui nous ont tous présenté la RFID sous le seul angle positif. Leur discours est très bien rôdé et ils savent raconter aux bibliothécaires ce que ces derniers souhaitent entendre. Après plusieurs années d'utilisation, nous avons constaté un écart entre les arguments de vente et la pratique réelle. Voici la liste de ces écarts.

 

A)  L'argument du gain de temps. A la banque de prêts : la plaque est censée lire une pile de documents assez importante (les démonstrations ont été faites avec des piles de six à dix documents), ce qui lui confère un avantage sérieux par rapport au code-barres.

 

Dans la pratique, il existe de nombreuses exceptions empêchant une lecture simple et fluide d'une pile de plusieurs documents : les coffrets CD et DVD contenant plusieurs documents ; les boîtiers métalliques ; les erreurs de lecture ; les messages associés au document (abîmé ou réservé par exemple) ou au lecteur (en retard ou ayant oublié ses lunettes lors de sa dernière visite) bloquent la lecture de la pile sur un document et oblige à le rechercher pour traiter le message.

 

Pour une lecture simple et fluide, nous passons deux à trois documents maximum à la fois, ce qui ne représente plus vraiment un avantage déterminant. En outre, si le code-barres n'est plus à cibler avec la douchette, il faut quand même manipuler cette dernière pour lire le code-barres sur la carte du lecteur.

 

Lors de la manipulation des coffrets multimédia. La RFID n'empêche pas l'ouverture pour vérification des coffrets de CD et DVD. Comme les puces coûtent chères, de nombreuses médiathèques placent des leurres (un autocollant sans puce) pour faire croire que tous les documents sont protégés. Il faut donc s'assurer de la présence du CD ou DVD non équipé dans le coffret. De plus, le personnel ne connaissant pas par cœur les coffrets contenant 2 ou 3 disques, tous doivent être ouverts.

 

Lors du récolement : durant l'opération un lecteur portable est censé lire toutes les puces d'un simple balayage de l'étagère. Dans la pratique, il faut retirer chaque document de l'étagère et le scanner avec le lecteur portable.

 

Les « oublis » : la RFID oblige à des opérations chronophages que les vendeurs omettent de préciser lors de la présentation. C'est le cas avec les puces RFID implantées sur les magazines. Celles-ci ont une durée d'utilité réduite : la plupart des magazines deviennent obsolètes rapidement, les bibliothèques municipales n'ont pas de vocation archivistique et la place dans les casiers est limitée. Deux solutions existent alors, soit les puces sont récupérées sur les magazines pour être réutilisées, mais cela prend du temps (compter 1h pour une centaine de magazines) ; soit elles sont brûlées avec le périodique (qui ne peut plus partir au tri papier des déchets).

 

Autre perte de temps cachée, le traitement des informations courantes dû à l'utilisation de l'automate. Une partie des opérations qui se faisaient au contact du lecteur doit se faire « en interne ». C'est le cas par exemple lorsqu'un document est abîmé et retourné avec l'automate, le personnel ne pouvant pas s'en rendre compte lors du retour doit prévenir l'abonné ultérieurement.

 

B)  L'évolution « naturelle » des choses.  La technologie RFID est souvent présentée comme un outil qui vient « naturellement » remplacer le vieux code-barres. L'argument est d'autant plus efficace que nous sommes habitués à concevoir les transformations technologiques de cette manière.

 

Or, il apparaît peu probable de supprimer complètement douchettes et codes-barres dans les petites et moyennes bibliothèques Il existera toujours un besoin ou une difficulté qui fera des douchettes une nécessité.

 

C'est le cas notamment avec les livres du club de lecture prêtés par des membres du club pour quelques semaines : la puce étant impossible à enlever sans abîmer le livre, on utilise le code-barres commercial. Il existe d'autres exemples : une bibliothèque annexe qui n'est pas équipée avec la RFID, mais dont les livres circulent dans la médiathèque tête de réseau ; des livres prêtés par la bibliothèque départementale ; la douchette pour lire les cartes de lecteur qui ne fonctionnent pas avec la RFID ; les quotidiens qui demanderaient trop de temps à gérer avec des puces, etc.

 

Conclusion : la RFID, dans les petites et moyennes médiathèques ne peut pas remplacer complètement le système des codes-barre

 

 

                             storm 1-magnum

                                     Même avec la RFID vous n'échapperez pas au code-barre

 

 

C)  L'argument d'une meilleure répartition du personnel.  Un des arguments clef des promoteurs de la RFID est le redéploiement du personnel vers des tâches moins répétitives comme le renseignement au public. Il s'agit là de l'argument massue visant à flatter les professionnels préférant se percevoir comme des phares face à une production culturelle pléthorique, plutôt que comme des caissiers de supermarché (ce qui est fort légitime).

 

Seulement, la plupart des structures répartissent déjà le nombre d'agents en fonction des pics de fréquentation. L'automate de prêt ne dégagera pas un agent sur un créneau mais allégera la fréquentation à la banque de prêt. S'il faut un agent pour le prêt de 10h00 à 12h00, il en faudra toujours un avec un automate de prêt, mais celui-ci verra moins de lecteurs. L'agent affecté à la banque de prêt sera plus disponible pour ceux qui viennent le voir, mais il ne faut pas croire que de nouveaux créneaux seront ouverts pour le travail en interne (sauf à supposer une organisation préalablement chaotique).

 

Et si l'on pousse la logique de l'automatisation jusqu'à son paroxysme, l'automate de prêt peut même constituer une rupture avec le public, car ce dernier n'est plus tenu de passer devant le personnel. La banque de prêt avec un bibliothécaire est un moyen facile et naturel de provoquer des liens, des questions, des discussions... ce qui enrichira d'autant plus le fonctionnement et les acquisitions futures grâce à une meilleure connaissance des publics.

 

D)  L'argument de la sécurité.  La RFID à la différence du code-barres permet de mettre en place un système antivol. Cependant, si le portique antivol se justifie peut-être dans les grandes structures, ce n'est pas le cas dans les établissements plus modestes et cela pour deux raisons.

 

- L'aspect humain des petites structures : les utilisateurs sont connus et reconnus et ne peuvent profiter des lieux « anonymement ». Se faire attraper pour vol serait donc synonyme de « honte » empêchant de revenir sereinement dans le lieu.

 

- Le coût du portique étant élevé (il faut compter plusieurs milliers d'euros), il faudrait se faire voler un grand nombre d'ouvrages pour que ce coût soit amorti. Et si cela devait arriver au bout de plusieurs années, on s'entendra dire qu'il faut remplacer le vieux portique par un nouveau modèle plus puissant, encore plus sûr...

 

E)  La compatibilité technique ?   Dans la médiathèque où nous travaillons, la plaque permettant d’effectuer les transactions retour à la banque de prêt ne fonctionne pas, à la différence de la plaque pour les transactions de prêts.

 

Concrètement, notre SIGB est opérationnel avec du matériel qui n'est pas celui proposé par le vendeur de notre solution RFID, mais par un de ses concurrents. Les deux entreprises (SIGB et RFID) se renvoient la responsabilité de cette défaillance depuis trois ans. En attendant, c'est la médiathèque qui est amputée de sa plaque retour depuis l'ouverture de la nouvelle structure.

 

Nous n'avons aujourd'hui aucune visibilité sur une réparation éventuelle malgré les nombreuses demandes du responsable de la structure. Comme personne n'est en mesure de nous fournir des explications claires, on peut penser que de telles difficultés peuvent survenir demain dans n'importe quelle bibliothèque.

 

 

                          2219

 

 

3 - Des questions sociétales.  L’utilisation d’une nouvelle technologie n’EST pas seulement qu’une question de technique. Les conséquences sanitaires, éthiques ou environnementales ne peuvent êtres évacuées.

 

A)  Aspects sanitaires.  Il n’existe pas de preuve de la dangerosité de la technologie RFID, de même qu’il n’existe pas de preuve de son innocuité. « En l’état actuel des connaissances, aucun risque sanitaire lié aux systèmes d'identification par radiofréquences (RFID) n’a pu être identifié, toutefois les ondes électromagnétiques sont classées « cancérigènes possibles » (catégorie 2B) par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

 

Très peu d’études ont été conduites sur les impacts du RFID sur la santé, aussi l’Afsset, dans un rapport d’expertise publié lundi 2 février 2009, recommande des mesures de prévention pour les travailleurs, et préconise la poursuite de la veille scientifique sur les effets biologiques des rayonnements des RFID »

 

Les plaques RFID (lecteur de puce) génèrent des ondes. Dans le cas des banques de prêt en médiathèque, elles sont situées à quelques dizaines de centimètres des parties génitales des agents Le cas d'une exposition rapprochée est abordée par l'Afsset. L'agence « explique que du fait des faibles distances entre un utilisateur et la technologie, son exposition répétitive en milieu professionnel peut être « non-négligeable ». Une position prudente mais qui a le mérite de noter que les valeurs limites d’exposition n'ont pas été revues depuis 1998 »

 

Précisons également que les personnes sensibles aux ondes (sensibilité électromagnétique) seront impactées par le développement des ondes RFID Si cette pathologie est difficile à apprécier, on ne peut exclure des désagréments pour certains lecteurs.

 

N’est-il pas paradoxal de faire des efforts pour permettre une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite ou malvoyantes à la médiathèque et d’installer des dispositifs contraignant pour les personnes électro-sensibles ?

 

B)  Aspects éthiques.  De nombreuses associations alertent l’opinion publique depuis plusieurs années sur les menaces que fait peser la RFID sur le respect de la vie privée.

 

La CNIL dans son rapport annuel du 16 mai 2008 s'inquiète des risques de traçabilité des individus qui n'ont pas accès à leurs données : « le maillage dense de milliers d’objets qui entoureront une personne pourra ainsi être analysé, de façon permanente (le potentiel de rayonnement d’un RFID est illimité dans le temps car aucune batterie n’est nécessaire), permettant potentiellement le « profilage » des individus, elles font peser sur les individus un risque particulier »

 

 

                             496 uklpfront

 

 

C)  Aspects environnementaux .  D'où viennent les puces ? « Le chiffre d’affaire du marché affiche cette année une progression à deux chiffres, avec un quasi monopole de production en Chine ». L’empreinte carbone de cette technologie est lourde puisqu’elle arrive de l’autre bout du monde. A cela il faut ajouter la provenance de ses matériaux de fabrication.

 

Comment sont fabriquées les puces ? Sont-elles recyclées ? « Fabriquée à partir de silicium, d’argent, de plastique et de cuivre, la puce RFID n’est pas la meilleure candidate au recyclage. De nature à être jetée si elle est utilisée dans la supply chain [gestion de la chaîne logistique] (40% du marché), cette puce n’est soumise à aucun dispositif de recyclage. Or, cette problématique est littéralement passée sous silence. Par exemple, L’AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement), qui a publié en janvier 2009 un rapport de 159 pages sur la RFID, n’y consacre même pas une ligne ! »

 

Quel impact sur l'environnement ? De part sa production en masse (millier de milliards), l'absence de dispositif de recyclage et sa taille pouvant être extrêmement réduite, la dissémination massive dans la nature paraît envisageable. Les puces non disséminées sont brûlées, ce qui n'est pas sans générer des pollutions atmosphériques non négligeable.   

 

 

                                 storm-thorgerson-album-cover-art-11
   

                  

4 - L’intérêt global.  Tout à la fois marginale et centrale, la RFID est révélatrice des problématiques de notre époque. La RFID peut séduire car elle incarne dans l’inconscient collectif la « magie » technologique. D’un autre côté, sachant que cette technologie ne permet pas d'amélioration globale du service à la population, c’est peut-être le respect de l’environnement qui devrait primer sur ces considérations fantasmatiques.

 

L’équipe de techniciens que nous sommes ne nie pas l’intérêt pratique de la technologie RFID dans certaines structures, mais nous disons que cet équipement est définitivement inadapté aux petites et moyennes structures. Il est illusoire d'imaginer une  technologie applicable partout, en tout lieu et à tout le monde.

 

Parce que le possible n’implique en rien le souhaitable, nous voulions partager notre expérience avec vous. S'il revient à chaque médiathèque de décider d'installer le dispositif RFID ou pas, nous avons constaté un réel manque d'information critique à ce sujet, la production du discours ne revenant quasiment exclusivement qu'aux industriels. Nous espérons que ces quelques pages apporteront des éléments utiles pour nourrir un débat nécessaire.

 

Voir aussi les annexes dans la rubrique "commentaires"

Pour prendre contact avec l'auteur: jean-petit@Safe-mail.net

 

 

 

  One  

  RFID: Des questions sanitaires, éthiques et écologiques

 

 

 

Lire aussi

La RFID dans les bibliothèques à Paris : Quel bilan pour quelles idées ?

Paris : Vers la fin de la bibliothèque pour tous ?

La RFID, une mauvaise idée à la Ville de Paris

Des puces RFID pour surveiller les enfants d'une crèche parisienne

Bornes automatiques, puces RFID, livres numériques … Bienvenue dans la bibliothèque du XXIème siècle !

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Bibliothéconomiquement Vôtre
commenter cet article
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 14:54

 

Le Parisien : Le 21 novembre 2012

Mais avec les syndicats « c’est toujours la même chose » déclare la Mairie de Paris sans réthorique !

Le fonctionnement des services municipaux pourrait à nouveau être perturbé aujourd'hui. A l'appel de la CGT, les agents de la ville ont décidé de reconduire la grève qu'ils ont entamée hier pour l'amélioration de leur pouvoir d'achat. Principales structures risquant d'être touchées : les crèches. Hier, 34 d'entre elles - sur les 425 que compte la ville - sont restées fermées.

Une délégation a bien été reçue par Maïté Errecart, adjointe (PS) au maire en charge des ressources humaines. « Mais nous n'avons obtenu aucune avancée », déplore Christian Jonon, secrétaire de la CGT des services publics parisiens.

Le syndicat a posé quatre revendications sur la table. Il demande que le nombre de promotions d'un grade à l'autre augmente, que la Ville prenne en charge intégralement les mutuelles de ses fonctionnaires, qu'elle paye la première journée non travaillée en cas d'arrêt de travail et enfin qu'elle titularise les quelque 15000 « précaires » (CDD, contrats aidés, saisonniers ...) qu'elle emploie.

L'accueil dans les crèches pourrait être perturbé encore aujourd'hui. Si elles n'ont pas réussi à se rassembler en intersyndicale, plusieurs autres organisations, portant peu ou prou les mêmes revendications, ont également engagé un bras de fer avec l'Hôtel de Ville.

FO a par exemple organisé très tôt hier matin le blocage d'un établissement de la Direction de la protection de l'environnement, rue Paul-Meurisse (XXe), chargé des interventions sur le périphérique et du nettoyage des marchés. Le mouvement a toutefois été peu suivi .

« A chaque fois qu'il y a des discussions sur ces questions, c'est toujours la même chose», souffle Maïté Errecart. Et de rappeler les efforts déjà consentis : « En dix ans, nous avons doublé le taux de promotion et sur les trois prochaines années, nous allons encore l'améliorer de 30%. » Les syndicats jugent ces mesures encore insuffisantes au regard des ressources de la collectivité.

« Paris est une ville si riche qu'elle peut se permettre de faire cadeau de plus de 1 Md€ à l'Etat », ironise Christian Jonon. Une allusion au transfert des allocations nationales de solidarité. Sous le précédent gouvernement, Bertrand Delanoë, le maire (PS) de Paris, avait réclamé à l'Etat leur compensation à l'euro près, soit le versement de 1,2 Md€. Mais il a finalement renoncé après le changement de majorité.

Autre manne pointée par la CGT: les droits de mutation. La Ville prévoit d'encaisser cette année la somme record de 1,094 Md€ au titre des taxes sur les transactions immobilières. « De la rhétorique », balaie Maïté Errecart. « La réalité, c'est que nos possibilités ne sont pas infinies et que la masse salariale représente déjà plus d'un tiers de nos frais de fonctionnement».

 

                                   Le Maire de Paris renonce à réclamer plus d'un miiliard à l'Etat      Delanoe

-   " T'as vu François, je te fais un beau cadeau, non ? "

   - " Avec toi, c'est toujours la même chose, la réthorique en moins ! "

 

 

 

Lire aussi

JDD : Un front social très agité à la mairie de Paris !

Social : Un réveil difficile pour Bertrand Delanoë !

AFP: Les personnels de la Ville de Paris appelés à la grève mardi

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 15:00

 

Le Journal Du Dimanche : Le 20 novembre 2012


Après la grève des agents municipaux, la CGT annonce sa volonté de porter plainte pour des "mises en retraite d’office". 


Mardi agité sur le front social à la mairie de Paris. A midi, des dizaines d’agents municipaux en grève se sont rassemblés sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, à l’appel de la CGT et de FO. Les syndicats demandaient notamment la titularisation d’employés en contrat précaire et une augmentation du pouvoir d’achat.


"Il y a eu 6 à 7 % de grévistes, estime Maïté Errecart, l’adjointe au maire de Paris, chargée des ressources humaines, nous sommes en train de discuter sur le taux de promotion par corps de métier (le nombre de personnel changeant de grade et donc de salaire, est fixé tous les trois ans, Ndlr), et les discussions avancent bien" La date butoir pour un accord est celle du prochain conseil de Paris, mi-décembre. 

 

Dans l’après-midi, la CGT a annoncé qu’elle allait porter plainte au tribunal administratif, au sujet" d’au minimum une dizaine d’agents mis à la retraite d’office".


"Il s’agit de personnes qui ont été mises à la retraite, alors qu’elles avaient demandé une prolongation, de quelques mois ou années encore, pour atteindre la retraite à taux plein et toucher une pension complète, elles ont été déclarées inaptes à cette prolongation par la médecine du travail", décrit Alain Derrien, responsable juridique CGT des cadres et techniciens des services publics parisiens.


"Pour nous, il s’agit d’un véritable plan social !" Pour le syndicat, la mairie de Paris qui a une obligation sincère de reclassement, n’a pas fait " l’effort de trouver un poste adapté pour ces agents âgés ". Côté mairie, l’on précise que c’est la médecine du travail qui a déclaré aptes, ou dans les cas contestés, inaptes.


Cette année, la CGT a plaidé devant le tribunal administratif onze dossiers de salariés employés "abusivement" en contrat aidé. La Ville de Paris a été condamnée à onze reprise.


Lire l’article du Journal Du Dimanche


 

                delanoe-669212-jpg_459556.JPG

                             Paris: Un front social très agité pour Bertrand Delanoë !

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Les agents de la Ville de Paris poursuivent leur grève !

Social : Un réveil difficile pour Bertrand Delanoë !

AFP: Les personnels de la Ville de Paris appelés à la grève mardi


Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 13:07

 

Des locaux de la mairie de Paris bloqués dès potron-minet par des manifestants

Après l'appel à la grève lancé lundi par La CGT et Force Ouvrière chez les personnels de la Ville de Paris, une cinquantaine de manifestants ont pris d'assaut un site technique municipal dans la nuit de lundi à mardi.

Les grévistes ont installé dans la nuit des chaînes bloquant les accès au local de la Direction de la protection de l'environnement, rue Paul-Meurisse (20e). Cette antenne de la mairie de Paris est chargée des interventions sur le boulevard périphérique et du balayage des marchés.

"Nous voulons plus d'avancements de carrière, l'augmentation du pouvoir d'achat, l'augmentation des effectifs et la fin de la précarité récurrente parmi les agents de la Ville", a déclaré Christian Tamby, délégué syndical FO ville de Paris. Les manifestants, a-t-il ajouté, demandent à être reçus par le maire PS, Bertrand Delanoë.

Ce blocage fait suite à l'appel lancé lundi par la CGT et FO pour que les personnels de la Ville de Paris à se mettre en grève mardi pour défendre le pouvoir d'achat des salariés et obtenir la titularisation des travailleurs précaires ou l’abrogation du jour de carence.

Lire aussi sur "Miroir Social"

 

                                Bertrand Delanoë réveillé dès potron-minet !             taxe-impot-taxes-impots-paris-bertrand-delanoe-Gaudillere-c   " Attention ! si on me réveille en pleine nuit, moi je deviens de mauvaise humeur ! "

 

 

Lire aussi

AFP: Les personnels de la Ville de Paris appelés à la grève mardi

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:47

 

 

AFP : Le 19 novembre 2012

 

La CGT et Force Ouvrière demandent l'abrogation du jour de carence, la titularisation des précaires et une hausse du pouvoir d'achat.

 

La CGT et Force Ouvrière appellent les personnels de la Ville de Paris à se mettre en grève mardi 20 novembre pour défendre le pouvoir d'achat des salariés et obtenir la titularisation des travailleurs précaires, a-t-on appris de source syndicale lundi.

 

Une assemblée générale est prévue à 9H00 à la Bourse du travail, avant une manifestation jusqu'à l'Hôtel de Ville, devant lequel un rassemblement est prévu de 11H00 à 13H00.

 

Les syndicats demandent que 100% des fonctionnaires pouvant bénéficier d'une promotion soient effectivement promus, l'abrogation de la journée de carence en cas d'arrêt maladie, la prise en charge intégrale de la cotisation mutualiste et un emploi titulaire pour tous les précaires.

 

La Ville emploie selon la CGT 15.000 agents non fonctionnaires: "Des contrats aidés et d'insertion mais aussi des agents en CDD, des saisonniers qui enchaînent parfois les contrats en restant toujours dans la précarité".

 

Pour la CGT, "l'argent existe dans les caisses de la mairie. Les droits de mutation rien que pour cette année s'élèvent à un peu plus d'un milliard d'euros".


 

                                       Un milliard dans les caisses de la Mairie de Parisactu-sports-les-celebrites-a-roland-garros-Bertrand-Delanoe.jpg                                      " Bienvenue dans le Club des Milliardaires, Bertrand ! "

 

 

Lire aussi

Grève historique à la Mairie de Paris !  

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 08:47

 

Le Parisien : le 15 novembre 2012

 

Pourtant avec près de neuf millions d’arriérés, ça en ferait des sous pour le budget de la culture municipale !

 

C’est peu connu mais le Grand Palais, célèbre musée des Champs-Elysées (VIIIe), est installé sur un terrain de 32400 m2 appartenant à la Ville de Paris. Or, selon la chambre régionale des comptes, une règle toute simple n’a pas été appliquée : toute utilisation commerciale du domaine public doit générer une redevance, un loyer.

 

 « Le terrain d’assiette du Grand Palais ne donne lieu à aucun paiement de redevance, depuis 1994, dans des conditions irrégulières », s’alarment les magistrats de la chambre. Montant de l’ardoise : plus de 8,7 M€.

 

Une transaction entre l’Etat et la Ville est en cours. L’Assemblée nationale a voté il y a quelques jours le rachat pour 18 M€ du site et pour solde de tout compte…

 

Le cas du Grand Palais n’est pas isolé. Les magistrats pointent deux autres ardoises à récupérer au plus vite : 100 000 € auprès de l’organisateur de salons Viparis (pour l’Espace Champerret) et 144 000 € auprès de la Société Générale pour la concession du Parc Floral.

 

Lire l’article du Parisien


 

                              Neuf millions pour le budget culturel de la Ville de Paris ?              

               executif-ayrault-hollande

                                             " Pfff ! Mais où est ce qu'on va bien pouvoir les trouver ?

 

 

 

Lire aussi

Livres Hebdo : A la Ville de Paris, les bibliothécaires sont inquiets.

ActuaLitté: Des baisses de crédits pour les commandes de CD dans bibliothèques parisiennes !

ActuaLitté: La Ville de Paris justifie les coupes budgétaires dans ses bibliothèques

ActuaLitté: 300 mille euros en moins pour les bibliothèques de Paris

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 15:18

 

Le Parisien : le 15 novembre 2012


Le site « Delanopolis » a un humour qui ne fait guère sourire à la Ville de Paris !


Elle s'estime diffamée, considère que son honneur est bafoué. Lyne Cohen-Solal n'a guère apprécié de voir évoquée sur le blog politique Delanopolis sa condamnation, aujourd'hui amnistiée, à une amende avec sursis pour avoir bénéficié d'un contrat de travail à la communauté urbaine de Lille « sans contrepartie réelle ».


L'adjointe (PS) de Bertrand Delanoë en charge du commerce, et Serge Federbusch, élu (DVD) du Xe arrondissement et créateur du fameux blog, se sont donc retrouvés hier matin devant le juge des référés de la ~VIIe chambre correctionnelle du tribunal de Paris, pour défendre leurs positions respectives par avocats interposés.


Celui de Lyne Cohen-Solal est formel : trois articles publiés par Serge Federbusch en octobre suggèrent qu'elle devrait abandonner sa délégation, tout comme l'élue EELV du XIIIe arrondissement, Florence Lamblin, mise en examen dans une vaste affaire de blanchiment d'argent de la drogue. « Certaines sont moins démissionnées que d'autres », titre l'auteur.



                                                                              Lyne Cohen Solal et Jean Tibéri

                   beb32254-dee6-11dc-9220-7eb43644f932.jpg

                                        "  Bah, t'inquiètes pas Lyne, c'est juste un mauvais moment à passer ! "



Un trait d'humour qui n'a guère fait sourire la partie adverse. « Serge Federbusch fait volontairement la corrélation entre une affaire récente et celle de Lyne Cohen-Solal qui remonte à 1992. C'est d'autant plus préjudiciable que ces écrits ont été repris sur différents sites Internet, et notamment Atlantico », s'insurge le conseil de la plaignante, pour laquelle il réclame le retrait de l'un des articles, toujours en ligne, et 5000 € au titre du préjudice subi par sa cliente.


Mais, de l'autre côté, on ne l'entend pas de cette oreille : « Cette affaire a fait l'objet de 345 articles, souligne l'avocate de Serge Federbusch, qui s'est astreinte à un comptage sur les moteurs de recherche. Elle est donc parfaitement publique et figure même sur la page Wikipédia de l'intéressée, sans que celle-ci n'ait tenté de la modifier. » Les conseils de Lyne Cohen-Solal ont simplement sollicité l'hébergeur du site Delanopolis et celui d'Atlantico pour qu'ils fassent disparaître les textes incriminés.


Pour Serge Federbusch, cela prouve qu'on cherche à le « faire taire ». Le blogueur réclame donc le droit de remettre en ligne ses écrits et 4000 € de provision pour préjudice moral.  Décision le 3 décembre.

 

Pour plus de détails, lire également l'article du Delanopolis




                                                                Lyne Cohen Solal et Bertrand Delanoë

                    6922090438 93b4837810 z

                                                        " Non, là c'est pas drôle ! "

 

 

 

Lire aussi

La Mairie de Paris menace un site d’actualité sociale de poursuites !

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 17:38

 

Le Parisien : Le 14 novembre 2012

Les catacombes restent fermées jusqu’à nouvel ordre. La Ville de Paris est tombée sur un os !

Place Denfert-Rochereau (XIVe), les catacombes sont toujours fermées - et ce, depuis un mois et demi.

Après des affaissements d'os à la fin de l'été, la Ville a décidé de procéder à des analyses de la qualité de l''air, notamment pour assurer de bonnes conditions de conservation à ces restes humains.

La municipalité profite de la fermeture pour mener, explique-t-elle, « des travaux de renforcement des murs d'ossements ».

Aujourd'hui, la Ville ne peut annoncer aucune date pour la réouverture des catacombes qui reçoivent bon an mal an, 300 000 visiteurs. Leur passage provoque une augmentation du taux de gaz carbonique et d'humidité à l'intérieur de l'ossuaire.

 

                                                                          Les visiteurs sont désemparés

(JamieF-DE) Catacombs(1)                                                                    Oh ! On est encore tombé sur un os !

 

Lire aussi

Paris: Les catacombes interdites aux visiteurs !

Les catacombes partiellement fermées à cause de chutes de crânes !

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse
commenter cet article
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 17:20

 

Le Parisien : le 14 novembre 2012

Des taux jusqu’à soixante fois supérieurs aux normes ont été constatés !

Hier, pendant le Conseil de Paris, l'UMP Jean-Didier Berthault s'est inquiété des conséquences de la présence d'amiante dans les égouts. (Lire ici)

Le matériau cancérigène a été découvert le mois dernier sur des canalisations du lIIe et du XIVe arrondissement.

Anne Le Strat a indiqué que des mesures ont été prises pour protéger les 250 égoutiers municipaux ainsi que les sous-traitants privés. A savoir, l'interdiction jusqu'à nouvel ordre d'interventions susceptibles de produire des poussières.

L'adjointe (PS) chargée de l'assainissement a rappelé que les taux constatés, jusqu'à soixante fois supérieurs aux normes, ont été relevés lors de chantiers souterrains. « Lorsqu'il n'y a pas de travaux, les mesures montrent qu'il n'y a pas d'amiante dans l'air ».

 

 928922112009-003-                               De l'amiante dans les égouts ? Un sacré manque à gagner !

 

Lire aussi

Le Parisien : Trop de chlore dans les piscines de la Ville de Paris !  

A Paris, les égouts c’est vraiment pas le paradis !

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Santé au travail: C'est HS !
commenter cet article

Pages