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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:59

 

Le Parisien : Le 7 octobre 2012

 

Les salariés du musée Grévin ont manifesté pour dénoncer « un management répressif et du stress au travail ».

 

Du jamais-vu depuis cent trente ans. Hier, le musée Grévin a vécu sa toute première grève. Les touristes pouvaient toutefois pénétrer dans l’antique maison baroque, moyennant l’habituel ticket d’entrée de 22 € et déambuler comme d’habitude parmi la ribambelle de people en cire.

 

A l’entrée pourtant, boulevard Montmartre, les visiteurs étaient accueillis en fanfare par un petit comité syndical bruyant, sous les klaxons et les drapeaux de la CGT.


La direction reste de marbre. « Nous réclamons une modification du management, revendique Mohammed Sogoba, délégué CGT. Nous demandons également un salaire minimum de 1 700 € et la mise en place d’une prime d’ancienneté. » Le syndicaliste, qui au bout de dix ans d’ancienneté comme agent d’accueil gagne 1200 € net, dénonce « un management répressif et du stress au travail ».

Béatrice Christofari, directrice du musée Grévin, s’étonne : « Nous avons eu une réunion pour aborder la question du stress et avons fait parvenir à nos employés un questionnaire auquel ils peuvent répondre de manière confidentielle. »


Reste que Brad Pitt et sa nouvelle voisine, Penélope Cruz, ont peut-être quelques soucis à se faire. Mohammed Sogoba a prévenu la direction et menace d’une deuxième grève : « Si on n’obtient pas gain de cause, on remet ça aux vacances de la Toussaint. » En attendant, le musée reste ouvert.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

 

                                                     Grève historique au Musée Grévin

                       brad-pitt-ocean-12-diesel2.jpg

                                                 Brad Pitt a quelques soucis à se faire !

 

 

 

 

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 07:18

 

L’indépendant de Perpignan : Le 4 octobre 2012

 

Après les Bibliothèques et la RATP, c’est au tour des policiers « d’en avoir par-dessus la tête » du Wifi et des antennes-relais ! 

 

Souvenons-nous : En 2007, un certain nombre de bibliothécaires parisiens se plaignaient de maux de têtes, nausées… après l’installation massive de bornes Wifi dans leurs établissements. Cet épisode avait abouti à un bras de fer entre la Mairie de Paris et les syndicats (donnant lieu notamment à l’organisation d’une Conférence de Citoyens sur la prolifération des ondes électromagnétiques à Paris).

 

A la BnF, et plus récemment à la RATP, c’est dans les mêmes (mauvaises) conditions que le débat a eu lieu entre syndicats et employeurs sur ces questions de santé au travail, conséquence du déferlement des nouvelles technologies sans fil dans l’entreprise.

 

Récemment, c’est la CGT des Affaires Culturelles de la Mairie de Paris qui a mis à l’ordre du jour du Comité Hygiène et Sécurité cette question de l’impact des ondes au travail après avoir appris (dans la presse!) le projet d’implantation d’antennes-relais sur les musées parisiens. (lire ici) Cette réunion se fera d’ailleurs en présence du représentant de l’association « Robin des Toits », Etienne Cendrier, que la CGT a invité pour l’occasion.

 

C’est maintenant au tour des personnels de police d’être concerné. A Nancy les représentants du personnel SGP-FO police ont obtenu du CHSCT l’annulation d’un projet d’implantation d’antennes-relais sur les toits du commissariat central (lire ici) et maintenant, ce sont les fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) de Perpignan relayés par Unité SGP-FO police, qui reprennent le flambeau de la lutte contre ces antennes-relais « suspendues au-dessus de leur tête ». Tel que le rapporte le journal « L’Indépendant de Perpignan » ci-après.  


 

                                               Santé: Le patron des policiers interpellé par ses troupes

                           manuel valls la clau-3*

                                              " Ah, les cons! Ils ont cachés une antennes-relais derrière moi ! "

 

  

Dans la lignée des associations, des divers collectifs et des particuliers, ce sont les fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) de Perpignan relayés par Unité SGP-FO police, qui reprennent le flambeau de la lutte contre ces antennes-relais « suspendues au-dessus de leur tête ».

 

Huit émetteurs hérissent actuellement le toit du bâtiment abritant la PAF mais aussi à proximité immédiate des services d’information générale, du renseignement intérieur et de la police judiciaire, au numéro 19 de la route de Prades. Et hérissent aussi le poil des policiers.

 

« C’est une violation délibérée du principe de précaution, pour les collègues, le voisinage et surtout les enfants de l’école Condorcet située à 100 mètres. C’est inacceptable », dénonce Marc Bianchini, secrétaire départemental adjoint du syndicat.

 

« 15 malades pour 100 personnels ».  Le sujet a été abordé en mars, lors d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et a rapidement brouillé le dialogue. Les délégués syndicaux ont réclamé que des mesures soient effectuées concernant l’exposition des personnels aux ondes électromagnétiques. Et ce, par un organisme indépendant, le CRIIREM, composé d’experts.

 

Le préfet a donné son accord pour ces relevés. Or, le SGAP (secrétariat général pour l’administration de la police) a mandaté deux expertises, l’une menée par la COFRAC, unique instance nationale publique d’accréditation, et une seconde par le biais de SFR qui a désigné une autre entreprise.

 

« En fait, on a demandé à SFR de choisir la société pour s’auto-contrôler ! Utilise-t-on ces méthodes pour contrôler les routiers, les restaurateurs, les agriculteurs ou les déclarations d’impôts ? Et puis pourquoi ne pas utiliser des moyens moins dangereux comme la fibre optique ? Sur 100 personnels de la PAF, une quinzaine est atteinte de pathologies qui peuvent être dues à une exposition trop importante à ces ondes électromagnétiques. Cancers, problèmes d’oreille interne, d’irrigation du cerveau...».

 

« Appliquer le principe de précaution » .   En 2011, le conseil de l’Europe avait préconisé l’application du principe de précaution et avait ramené la limite d’exposition à 0,6 volt/mètre qui devrait être abaissée à 0, 2 volt/mètre dans le futur. Sachant que la même année, l’OMS (organisation mondiale de la santé) et le centre international de la recherche contre le cancer ont classé les radiofréquences en catégorie 2B, autrement dit potentiellement cancérigène.

 

« Or, on est largement au-dessus de cette limite. A Nancy, les représentants du personnel SGP-FO police ont obtenu du CHSCT l’annulation d’un projet d’implantation d’antennes-relais sur les toits du commissariat central. Pourquoi ne pas faire de même à Perpignan ?  »

 

«  Surtout que Free a fait une demande pour implanter trois antennes de plus sur notre toit. Pourquoi des enfants, et des policiers, feraient-ils les frais de spéculations financières ? Parce que les locaux loués par l’administration appartiennent à une société privée ? Nous demandons à l’ensemble des élus et des représentants de l’administration que cette situation soit réellement prise en compte et que le principe constitutionnel de précaution passe avant toute autre considération ».

 

Lire l’article de « L’indépendant de Perpignan»


 

                                                                         Un film prémonitoire ?

                                    Ces-flics-etranges-venus-d-ailleurs.jpg

                           Santé : Les syndicats de police ne veulent pas servir de cobayes

 

 

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 10:05

 

 

Le Parisien : Le 4 octobre 2012

 

La Mairie de Paris fait des propositions après cinq mois de grève dans les piscines municipales

 

Le conflit des maîtres nageurs va-t-il sortir de l'impasse? Après la reprise récente des négociations, la grève qui s'enlise depuis le mois de mai pourrait prendre fin lundi, à l'issue d'une assemblée générale organisée par l'intersyndicale CGT-FO qui s'annonce décisive.

 

Plusieurs avancées ont été obtenues par les syndicats de maîtres-nageurs, notamment la possibilité de prendre en charge l'apprentissage de la natation auprès des écoliers.

 

« Nous avons été entendus, assure Stéphane Gautherot, représentant de la CGT. La Ville a consenti une avancée importante en nous faisant des propositions. » Les organisations syndicales présenteront le protocole de sortie de grève lundi matin, à 9h30, aux maîtres nageurs réunis rue Charlot, dans le XIe arrondissement.

 

A l'issue de la réunion qui s'est déroulée mardi entre les organisations syndicales, les adjoints au maire chargés du personnel et des sports et la direction des ressources humaines, plusieurs avancées ont été obtenues. Les maîtres nageurs qui acceptent de se soumettre à une formation pourront bénéficier d'une évolution de carrière (passer de la catégorie B à la A) et voir ainsi leur rémunération évoluer.


 

                 paris-et-succes-de-bertrand-delanoe-25 145

                                     " Attention, si il n'y a pas de maîtres-nageurs, moi je ne plonge pas ! "


 

Ils pourront aussi prendre en charge l'apprentissage de la natation auprès des écoliers comme ils le réclament depuis le début du conflit. Mais il leur faudra attendre la prochaine réforme des rythmes scolaires. La Ville s'est également engagée à ne pas faire appel à des parents d'élèves bénévoles ni aux professeurs des écoles.

 

Enfin, elle souhaite leur confier des cours de perfectionnement qui seront dispensés gratuitement auprès des élèves de 6e ne sachant pas encore nager et aussi auprès des seniors. Les maîtres nageurs seront appelés à se prononcer sur la reprise du travail au vu de ces propositions.

 

Depuis le mois de mai, une partie des 300 maîtres nageurs affectés dans les 39 piscines municipales que fréquentent 6 millions de Parisiens chaque année était en grève entre 7 heures et 8 heures, empêchant ainsi les Parisiens matinaux, soucieux de rester en forme, de nager avant de se rendre à leur bureau. Ils avaient entamé ce mouvement pour ne pas être cantonnés à la surveillance des bassins.

 

Un protocole d'accord semblait sur le point d'être trouvé en juin, mais à la rentrée, les grèves ont repris de plus belle et le mouvement s'est même durci en touchant les scolaires, épargnés jusqu'ici. Ce coup de pression s'est soldé par la remise à plat des négociations.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                 

                       Des cours de perfectionnement seront proposés aux seniors                   88185 une-cortanze

                            " Dans ce cas, dès la semaine prochaine, moi je me jette à l'eau ! "

 

 

 

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:19

 

Le Parisien : Le 3 octobre 2012

 

L’air y est devenu irrespirable, même pour les occupants des lieux !

 

Le «royaume des morts » est fermé aux visiteurs. Depuis jeudi, il est impossible de visiter les catacombes car ... le système de ventilation et de climatisation est en panne.

 

Hier soir, la direction du musée Carnavalet, qui gère ce patrimoine parisien, n'était pas en mesure de communiquer la date de réouverture. «Nous faisons au plus vite», a assuré son porte-parole. Un rapport complet sur l'origine de la panne est attendu. La direction a prévu également de faire analyser l'air dans les galeries souterraines quand tout sera réparé « pour vérifier que les espaces qui se visitent sont bien ventilés », indique-t-on au musée.

 

Les catacombes ont été climatisées en 1995 car le passage des quelque trois cent mille visiteurs par an favorise l'augmentation du taux de gaz carbonique et d'humidité.

 

L'installation de l'éclairage électrique en 1972 a fait proliférer les algues microscopiques. Les ossements étaient alors rongés par les moisissures et devenaient spongieux.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

                                                      (JamieF-DE) Catacombs(1)

                                                                              "  Viens chérie, on s'en va !! "

 

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 15:57

 

Le Parisien : Le 23 octobre 2012

 

Elle ne devrait pas rouvrir avant plusieurs mois. Après » Paris-Plage », c’est maintenant « Paris-Plouf » !

 

« Afin d'assurer votre sécurité, la piscine est fermée pour une durée indéterminée », indique une affichette à la porte d'entrée de l'établissement du Forum des Halles (1er). Le bassin Suzanne-Berlioux, très apprécié des sportifs en raison de sa longueur (50 m), a baissé le rideau après que des morceaux de béton provenant du plafond sont tombés dans l'eau. L'incident, qui s'est produit alors que des baigneurs nageaient, n'a fait aucun blessé mais l'établissement, aussitôt évacué, n'a pas rouvert depuis et devrait rester fermé encore plusieurs mois.

 

La piscine est-elle une «victime collatérale» du vaste chantier de réaménagement des Halles? « Pas du tout, le problème n'est pas lié à nos travaux », répond Dominique Hucher, directeur du projet du réaménagement des Halles à SemPariSeine, société d'économie mixte dont la Ville est l'actionnaire majoritaire. Et d'expliquer: «Depuis son ouverture il y a vingt-cinq ans, l'atmosphère chlorée de la piscine attaque le plafond et provoque une érosion des fers du béton armé.

 

Résultat: en rouillant, le fer gonfle et rompt de petits morceaux de béton qui finissent par tomber.» Les premiers fragments, des losanges de 2 cm d'épaisseur et d'une longueur de 10 à 15 cm, sont tombés à la mi-août. Comme les ouvriers effectuaient alors d'importants travaux au-dessus de la piscine, ce phénomène a été mis sur le compte du chantier. C'est pourquoi il a été décidé de fermer l'établissement en journée et de ne le rouvrir qu'à 17h30, après que les ouvriers ont cessé le travail. Le 10 septembre, les travaux étant terminés sur le toit, la piscine a repris ses horaires habituels, accueillant les scolaires le matin.

 

La chute inopinée de morceaux de béton dans le bassin le dimanche 16 septembre, alors que le chantier était arrêté en raison du week-end, a montré qu'il fallait rechercher ailleurs la cause du phénomène. Que va-t-il se passer maintenant? «Nous allons établir un diagnostic approfondi, répond Dominique Hucher. Dès que le bassin aura été vidé, nous allons installer des échafaudages qui nous permettront de tapoter avec un petit morceau pour identifier les zones où le plafond est prêt à tomber mais aussi de procéder à des carottages pour apprécier le degré de pénétration du chlore dans la dalle.»

 

Si le diagnostic est confirmé, il faudra faire tomber l'ensemble du béton fissuré, nettoyer et protéger d'une peinture antirouille les fers ainsi mis à nu avant de reconstituer la dalle. La piscine ne devrait donc pas rouvrir avant la fin de l'année.

 

Lire l’article du « Parisien »

                        

                                                                                                                      piscine molitor 01

                                              Comme Molitor,le bassin de la piscine des Halles a été vidé !

 

 

 

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 09:17

 

 

Et la Mairie de Paris ne veut surtout pas modifier un mode d’élection qui pourrait devenir « à haut risque » !

 

Alain Geismar, l'ancien leader de Mai 68, avait été nommé par Bertrand Delanoë en octobre 2011 à la tête de l'association AGOSPAP, une structure qui concerne 150000 personnes à Paris et en Ile-de-France et qui fait office de comité d'entreprise pour les fonctionnaires de l'AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris) et de la Mairie de Paris. Elle dispose  pour cela d’un budget annuel de 48 millions d’euros destinés aux séjours, loisirs, activités culturelles et sportives de ces deux administrations.

 

Jusqu’à maintenant le poste de président était exercé à titre strictement bénévole. Les statuts de l’association précisaient d’ailleurs que « les fonctions de président ne peuvent donner lieu à aucune rémunération ».  Dans une note officielle signée de l’adjointe au Maire et publiée par le site « Delanopolis », on y apprend toutefois que la Ville de Paris propose désormais de lui attribuer un salaire de 800 euros. La somme peut paraître modeste, certes, mais n’en est pas moins gênante symboliquement en ces temps de rigueur budgétaire, surtout qu’Alain Geismard, désormais retraité, occupait un des postes les plus prestigieux de la haute fonction publique : Inspecteur général de l’éducation nationale.  


 

                                              arton120.jpg

                                                   " Eh ! Par ici la monnaie ! "

 

 

Autre information d’importance révélée par la note municipale dans cet article très justement intitulé " quand la mairie se méfie des syndicats et de la démocratie sociale" , la crainte du changement de mode d’élection du président de l’AGOSPAP.  Où l’on voit la peur panique que font peser les syndicats sur l’équipe dirigée par Bertrand Delanoë.

 

Car désormais, il est envisagé de procéder à cette élection dans le cadre d’une Assemblée Générale. Cette évolution pourtant guère révolutionnaire semble effrayer la Mairie de Paris qui n’hésite pas à écrire que cela pourrait « constituer un facteur de risque dans un processus électoral hautement sensible pour l’association » et n’accepterait cette évolution qu’à condition que le président ne soit élu exclusivement que par le 2ème collège composé majoritairement des membres de l’actuelle majorité municipale, on est jamais trop prudents. Le 1er collège composé des représentants des personnels n’aurait lui le pouvoir d’élire…que le vice-président ! Les syndicats apprécieront. Pas très fluctuat, donc !

 

Les rapports entre les partenaires sociaux et la Mairie de Paris ont connu de nombreux soubresauts ces dernières années avec notamment en 2009 une grève quasi générale à l’appel de tous les syndicats sans exception, une première depuis 1977 date où la capitale s'est dotée d’un maire de plein exercice.

 

Il y eu par la suite d’autres épisodes illustrant cette défiance, notamment une célèbre rencontre entre le Maire de Paris,  Bertrand Delanoë, et les organisations syndicales qui avait laissé ces dernières sans voix. Il y eu aussi l'ambiance houleuse de la réunion paritaire centrale de mai dernier (lire ici), sans parler de l’absence remarquée du Maire de Paris  depuis deux ans à la cérémonie des voeux présentés aux personnels municipaux. Il est vrai que Bertrand Delanoë avait essuyé une bronca sans précédent en 2010 qui l'avait contraint à quitter précipitamment l’estrade.

 

Ces manœuvres au sein des œuvres sociales de la collectivité parisienne est donc le dernier scénario d’une histoire avec les organisations syndicales qui s’annonce toujours plus compliquée. Et pour Paris, indéniablement, c’est plutôt mergitur !

 

Publié également sur " Miroir Social " 

 

                h-4-2198997-1283068198.jpg

                                  C'était pas arrivé depuis 1977, tu te rends compte ! "

 

 

 

 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 09:00

 

Après une fin de contrat à la Mairie de Paris, il semble impossible de s’inscrire à Pôle Emploi et de percevoir ses indemnités chômage !

 

Les relations entre la Ville de Paris et Pôle Emploi fonctionnent selon un système des plus étranges pour un observateur extérieur dès qu’il s’agit de la gestion des dossiers des personnels vacataires, contractuels ou autres, embauchés sous contrats de droit privé.

 

Lorsqu’un de ces personnels de la Mairie de Paris perd son emploi, généralement à la fin de son contrat, il doit impérativement s’inscrire à Pôle Emploi pour pouvoir toucher ses indemnités chômage, sauf que cette démarche est appelée à durer des mois résultat d’un système administratif pervers qui semble sortie tout droit d’un livre de Franz Kafka.


« Normalement, dès la fin de votre contrat, votre gestionnaire administratif vous a remis une attestation "employeur" de couleur jaune à remettre à Pôle Emploi. Un seul et unique exemplaire vous est remis.Il sera réclamé par le conseiller de l'ex ANPE pour constituer votre dossier d'indemnisation, bien que votre indemnité vous sera refusée, mais ça...vous ne le savez pas encore ! »  Peut on lire sur un des sites de la CGT de la Mairie de Paris.


Car, en effet, astuce suprême, ce n’est pas Pôle Emploi qui indemnise ces chômeurs anciennement employés par la Mairie de Paris mais ….La Ville de Paris elle-même ! Comme la collectivité parisienne ne cotise pas à l’assurance chômage, elle s’est  constituée une ligne budgétaire spécifique pour pouvoir assurer ses obligations.


« Pôle Emploi  vous apprendra que ce n'est pas eux qui vous indemniseront mais ....La Ville de Paris. Si vous voulez (vraiment) être indemnisé, il faut se rendre au bureau des pensions de la Mairie de Paris. Mais avant de vous rendre au bureau des pensions, il vous faudra attendre le courrier de notification de refus de Pôle Emploi car la Mairie de Paris le réclame ! » Réaffirme le syndicat CGT. Kafkaïen, n’est ce pas ?


 

           critique-le-proces-welles21

                                                     Des démarches administratives kafkaïennes !



« Enfin munis du refus de Pôle Emploi, vous prenez la direction du bureau des pensions en espérant être indemnisé. Il n'en est rien, et la galère n'en finit pas (elle commence même). Au bureau des pensions, on vous demandera de constituer un dossier comprenant toutes vos fiches de paie ainsi que cette fameuse attestation jaune que vous avez remise à l'autre administration et que, bien entendu, vous n'avez plus. Vous repartez fissa à Pôle Emploi demander que l'on vous rende votre document original. Comme vous n'avez pas suffisamment attendu, on vous fait patienter plusieurs jours pour le récupérer. » Continue la CGT qui ajoute un peu de Courteline à cette histoire.


Il est vrai que l’ex-futur chômeur municipal parisien n’est pas encore au bout de ses peines, même s’il en est déjà à un parcours (du combattant) qui a durée entre deux et trois mois, sans que son dossier n’est avancé d’une quelconque façon. L’épreuve peut durer bien plus longtemps.

 

«J’ai été contacté par un collègue vacataire qui attends depuis dix mois d’être indemnisé » affirme Bernard Aland, représentant du syndicat UNSA des musées parisiens. « Depuis novembre 2011 et la fin de son contrat son dossier n’a pas avancé d’un pouce, et la dernière explication qu’il a reçu est que la personne qui s’occupe de son dossier…était en vacances, ça veut dire que rien ne sera réglé avant octobre maintenant soit onze mois après son départ  » Poursuit Bernard Aland qui ne cache pas son indignation.

 

 

« Résultat, notre ancien collègue se retrouve dans une situation financière si précaire qu’il doit faire appel aux services sociaux de la Ville de Paris, son ex-employeur » conclut le syndicaliste de l’UNSA, qui ne manque pas de souligner le paradoxe de la situation !


 

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                                               Le paradoxe d'une situation kafakaïene !



La Mairie de Paris contrainte de faire appel aux services sociaux pour subvenir aux besoins de personnes qu’elle aurait dû indemniser est un « comble » pour la CGT. « Et tout cela parce que la Ville de Paris et Pôle Emploi n'ont pas trouvé de solution pour simplifier les démarches administratives et éviter des drames humains. » remarque le syndicat.

 

Déjà en 2010, nous pouvions trouver un témoignage similaire assez édifiant mais néanmoins très détaillé dans une "chronique de l'arbitraire" publié sur le site de Agir contre le Chomage (AC!) . Le problème n'est donc pas nouveau mais persiste depuis des années (lire ici).

 

Cette situation ubuesque peut elle trouver une issue, maintenant que la Mairie de Paris et l’Etat sont de la même couleur politique ? En tout cas les deux parties ont trouvé de nombreux accords notamment pour faire avancer les dossiers d’urbanisme bloqués par le précèdent gouvernement. A entendre la priorité au traitement social du chômage affichée par les deux parties, ce genre de situation ne devrait donc plus durer.

 

En tout cas pour la création du futur Etablissement Public des Musées parisiens qui sortent du giron municipal le 1er janvier prochain, les procédures d’indemnisations des nombreux vacataires embauchés pour les expositions devraient être désormais gérées directement par Pôle Emploi. Si les procédures administratives s’en trouvent accélérées, ce serait le seul point positif.

 

Publié également sur "Miroir Social"

 

 


 

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                    Merde, maintenant qu'on est au gouvernement, va falloir trouver une issue !

 

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 11:41

 

ActuaLitté : Le 26 septembre 2012

 

Pour les syndicats de la BPI, ça  tourne même sufisamment au vinaigre pour s'inviter chez la nouvelle ministre !

 

La situation est complexe aujourd'hui pour la Bibliothèque Publique d’Information située dans le Centre Pompidou, qui depuis 2010 obéit à une logique nouvelle, décidée par le ministre de la Culture de l'époque, Frédéric Mitterrand.

 

Ce dernier avait en effet conçu un grand projet, d'accompagnement dans l'évolution de la lecture. Une lettre de mission était partie de la rue de Valois, accompagnée par la nomination de Patrick Bazin, en 2010, à la tête de l'établissement. Simplement, deux ans plus tard, les équipes sont sur les rotules...

 

Le projet avait quelque chose de noble : renouer avec la lecture, être plus en relation avec les attentes des lecteurs mais également remettre la dimension informative au coeur de la BPI. Sauf que le ministre avait formulé, entre temps, d'autres projets, comme celui d'aller chercher de nouveaux lecteurs, et d'attirer d'autres publics que celui des étudiants. 

 

Mais deux ans plus tard, la lassitude, les paradoxes et les contradictions fatiguent les employés. Dans un tract diffusé à l'attention des lecteurs, l'intersyndicale explique la situation : 

 

« Depuis deux ans, un nouveau projet de réaménagement complet de la Bibliothèque publique d'information a été lancé. En juillet, 2010 un nouveau directeur est arrivé pour réaliser cette œuvre. Dans ce projet, des modernisations prévues semblaient positives et nécessaires. Mais la réalisation se faisait à surface égale (en m2), il apparaît que les nouveaux services créés, le seront au détriment de services et des collections déjà existants. »

 

Deux ans, pas tout à fait : une grosse année et demie, en fait. Mais les problématiques n'en sont pas moins réelles. « Non seulement nous sommes quasiment certains que le Budget pour la mise en place de ce projet n'arrivera jamais, mais il nous faut également composer avec les décisions de la direction, qui a décidé de bouleverser l'organigramme, de créer des services, d'en fermer d'autres, pour anticiper la mise en place de ce nouveau projet, tout en ayant l'obligation d'assurer et gérer notre activité quotidienne », nous précisent des salariés. 

 

 

                                                      Fréderic Mitterrand, l'ancien Ministre de la Culture

                                         FredericMitterrand604

                                                                      Il  peut dire adieu à son projet

 

   

Et de poursuivre : « Alors que la direction est accaparée par le projet, le personnel présent constate que le fonctionnement quotidien est négligé. Plusieurs témoignages nous apprennent que cette remarque est partagée par le public de la bibliothèque. De nombreuses interventions ont porté sur le délabrement, le délitement et les dégradations perçus au niveau du bâtiment, comme au niveau des relations de travail et d'une baisse de la qualité des collections. Le personnel a l'impression que des missions qui faisaient la réputation de la BPI au niveau national (mission handicap, autoformation, coopération...etc.)   sont délaissées au profit de la volonté de transformer l'établissement en une simple salle d'espace culturel, où l'on trouverait parfois des livres... »

 

Ainsi, la BPI accueillerait des salons-conférences, des séances de lecture publique, supprimant les tables de travail - essentielles pour les étudiants, attendu que les ouvrages ne peuvent pas sortir de l'établissement. Des tables en moins, mais pas les chaises : il faut bien trouver à s'asseoir pour écouter... De même, les collections n'étaient plus organisées par cote, mais thématiques, et l'on retrouvait ainsi, au rayon savoir pratique la médecine, le droit, l'économie... et probablement d'autres choses.

 

 

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                                                               "  Et, oui, il reste plus grand chose ! "

 


Une situation de tension, doublée d'une incapacité à communiquer en interne avec la direction, mais également avec le ministère de tutelle. « L'intersyndical de la BPI devait être reçu demain à 16h au ministère, mais la grève ayant été votée en Assemblée générale, le ministère et plus particulièrement Daniel Guérin a refusé de nous recevoir si on faisait grève puis, après qu'on lui a de nouveau écrit, a finalement accepté de nous recevoir vendredi 28 septembre à 16h », nous précisent les salariés.
  

 

Un couac dans la com' Daniel Guérin, chargé des affaires sociales s'est pris les pieds dans le tapis. En refusant de rencontrer les grévistes, suite à leur dépôt de préavis, il a  provoqué l'envoi d'une lettre adressée à la ministre de la Culture. Un courrier de plainte, bien entendu, où les syndicats dénoncent la situation de la Bpi, au quotidien

   

Aujourd'hui, les syndicats réclament que l'Inspection générale des bibliothèques vienne constater par elle-même la dégradation de la situation - attendu que même le ministère de la Culture semble difficilement comprendre les enjeux pour l'avenir de l'établissement. 

 

La grève est donc lancée pour aujourd’hui, avec plusieurs points d'accroche :   

- 20 postes non pourvus dans le nouvel organigramme + départs à la retraite anticipés + demandes de mutation,

- la redistribution des postes suite au mouvement interne qui déshabille

les services de production (collections, autoformation) au profit des services-projets, 

- le manque d'information et de clarté sur le projet lui-même et la réalité des moyens existants pour le mener à bien.

 

Un rassemblement doit avoir lieu à 16h, devant le ministère de la Culture.

   

Lire l'article de "ActuaLitté"

 

 

                                                        Aurélie Filippetti, la nouvelle Ministre de la Culture

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                                                   " On dirait bien que le climat social s'assombrit à la BPI ! "

 

 

 

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 10:00

 

AFP : Le 24 septembre 2012


Une demande appuyée par les présidents des groupes Communistes et Ecologistes du Conseil de Paris


Les syndicats de la Ville de Paris ont lancé une pétition pour demander "le maintien dans l'emploi ou la réintégration (de) 300 personnes " en contrat aidé " qui ont dépassé les délais légaux de durée des contrats".


"La ville emploie parmi ses agents près de 1.680 agents en contrats aidés (...) Le contrat de 300 de ces salariés en CDD a dépassé, parfois depuis près de dix ans, la durée légale prévue par la loi. De ce fait ils devraient bénéficier d'un CDI comme viennent de l'obtenir une dizaine d'entre eux aux prud'hommes", dit le texte de la pétition, que les syndicats ont diffusé lundi sur le parvis de l'Hôtel de Ville alors que s'ouvraient les travaux du Conseil de Paris.


La pétition a été signée par de nombreux élus du Front de gauche et des Verts, dont le président du groupe communiste et des élus du Parti de Gauche Ian Brossat, et les co-présidents du groupe Europe-Ecologie-Les-Verts Danièle Fournier et Sylvain Garel.


Les syndicats ont aussi reçu le soutien de personnalités culturelles dont celui du réalisateur Laurent Cantet.


La CGT avait fait savoir la semaine dernière que la Ville de Paris avait été condamnée à onze reprises à embaucher en contrat indéterminé (CDI) des personnels employés abusivement en contrat aidé, ou à leur verser des indemnités de licenciement.


La durée maximale des contrats aidés est de 24 mois, sauf pour les plus de 50 ans récipiendaires d'une allocation et les handicapés, pour qui elle peut monter à 60 mois. Selon Alain Derrien, responsable juridique CGT des cadres et techniciens des services publics parisiens, il y avait mi-juin à la Ville 235 personnes qui avaient dépassé cette durée légale.

 

"Cette histoire des contrats aidés est grave: on a maintenu plusieurs centaines de personnes dans des situations extrêmement précaires, et la Ville l'a fait aux frais de l'Etat, quasi exclusivement", a dénoncé devant le Conseil de Paris le chef de file de l'opposition UMP Jean-François Legaret.


"Ce dispositif est bel et bien employé au bénéfice des Parisiens les plus fragiles. 46% des titulaires des contrats aidés à la ville était allocataires du RSA avant leur arrivée", a expliqué devant le Conseil de Paris la maire adjointe Maïté Errecart, en charge des ressources humaines.


"Aucun contrat aidé n'a été embauché ou ne sera embauché pour remplacer un agent de la Ville dont le poste a été supprimé", a-t-elle ajouté.  Il reste actuellement selon elle "82 contrats au-delà des limites légales". Des négociations sont engagées avec les syndicats pour la pérennisation de 59 agents, a-t-elle dit. 

 

La mairie de Paris a reconnu des entorses au droit, mais a mis en avant l'aide qu'elle apportait ainsi à de nombreux seniors et personnes en situation de handicap. 

 

 

 

                                                La mairie de Paris a reconnu des entorses au droit

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                      " Mais elle apporte de l'aide à de nombreux seniors en situation de handicap " 

                                                  

 

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 18:09

 

Le Monde : Le 24 septembre 2012 

Pour la précarité, la Ville de Paris a vraiment de la ressource (humaine).

Les syndicats de la Ville de Paris ont lancé une pétition pour demander « le maintien dans l'emploi ou la réintégration [de] 300 personnes" en contrat aidé "qui ont dépassé les délais légaux de durée des contrats ».

« La ville emploie parmi ses agents près de 1 680 agents en contrats aidés [...]. Le contrat de 300 de ces salariés en CDD a dépassé, parfois depuis près de dix ans, la durée légale prévue par la loi. De ce fait ils devraient bénéficier d'un CDI comme viennent de l'obtenir une dizaine d'entre eux aux prud'hommes », dit le texte de la pétition, que les syndicats ont diffusé lundi 24 septembre sur le parvis de l'Hôtel de Ville alors que s'ouvraient les travaux du conseil de Paris. 

La pétition a été signée par de nombreux élus du Front de gauche et des Verts, dont le président du groupe communiste et des élus du Parti de gauche, Ian Brossa, et les coprésidents du groupe Europe Ecologie-Les Verts, Danièle Fournier et Sylvain Gare. Les syndicats ont aussi reçu le soutien de personnalités culturelles, dont celui du réalisateur du film  « Ressources humaines », Laurent Cantet. 

La CGT avait fait savoir la semaine dernière que la Ville de Paris avait été condamnée à 11 reprises à embaucher en contrat à durée indéterminé des personnels employés abusivement en contrat aidé, ou à leur verser des indemnités de licenciement. La durée maximale des contrats aidés est de vingt-quatre mois, sauf pour les plus de 50 ans récipiendaires d'une allocation et les handicapés, pour qui elle peut monter à soixante mois. 

Selon Alain Derrien, responsable juridique CGT des cadres et techniciens des services publics parisiens, il y avait mi-juin à la Ville 235 personnes qui avaient dépassé cette durée légale. La mairie de Paris, qui respecte désormais les limites légales des contrats, a reconnu des entorses au droit, mais a mis en avant l'aide qu'elle apportait ainsi à de nombreux seniors et personnes en situation de handicap. 

Lire l’article du « Monde »

                                Ressources_humaines.jpg

                               Mmm, pour les précaires la Mairie vraiment à de la ressource !

 

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