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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 10:03

 

Le Parisien : Le 11 octobre 2012.

Pour la CGT, les bibliothèques parisiennes « sont étranglées par l’austérité » !

Le nouveau directeur des affaires culturelles de la Ville de Paris, en a-t-il trop dit ?

En déclarant il y a deux semaines lors d'une rencontre avec les syndicats, que se posait « sérieusement la pertinence de maintenir les petites bibliothèques de quartier », accessoirement qualifiées de « vieillottes et pas adaptées », François Brouat, qui a rendez-vous à nouveau demain matin avec les syndicats, a mis le feu aux poudres.

Dénombrant au moins « cinquante postes vacants qui commencent à perturber sérieusement le fonctionnement normal d'une partie des soixante bibliothèques municipales ", Bertrand Pieri, délégué CGT, dresse ce constat sans appel: « Les bibliothèques parisiennes, et singulièrement les petites structures indispensables pour la lecture de proximité, sont étranglées par l’austérité budgétaire.»

Président du groupe communiste au Conseil de Paris, lan Brossat a adressé samedi un courrier à Bruno Julliard, adjoint (PS) à la culture.

Une lettre très argumentée dans laquelle l'élu du XVIIIe écrit: « Je m'inquiète avec les personnels des bibliothèques de la pérennité des petites structures de proximité.»

Tout en se félicitant de la création au printemps prochain de la médiathèque Vaclav-Havel dans la ZAC Pajol (XVIIIe), lan Brossat poursuit: « Il ne faudrait pas que cette ouverture conduise à la fermeture des bibliothèques Maurice-Genevoix (XVIIIe) et Hergé (XIXe) situées à proximité. »

Et de conclure: « Les Parisiens tiennent à ces structures de quartier à taille humaine. Conviviales, elles sont idéales pour les familles et les personnes âgées. »

Lire l’article du « Parisien » 

 

                Bertrand Delanoë interpelle son adjoint à la culture !                   

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    - " Fais attention Bruno, ton directeur parle un peu trop ! "

  - " Bien patron ! Anne et moi on va s'en occuper ! "

 

 

 

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ActuaLitté : La Ville de Paris envisage de fermer ses petites bibliothèques

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 09:18

 

ActuaLitté : Le 4 octobre 2012

 

L’avenir des bibliothèques à Paris, c’est la langue municipale qui est double ou qui a fourché ?

 

En dépit du fait que l'adjoint à la culture Bruno Julliard avait annoncé en septembre qu'il n'était pas question de fermer les établissements culturels de proximité, le nouveau directeur des affaires culturelles de la Ville de Paris a contredit cette position. 

 

François Brouat, au cours d'une rencontre avec les organisations syndicales, a confié étudier actuellement la question du maintien des petites bibliothèques de la capitale. La mairie semble se concentrer sur le développement des nouveaux équipements, rapporte le blog du Syndicat CGT de la Direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris.

 

Alors que le service public fait face à la baisse des budgets culturels, François Brouat a mis les pieds dans le plat : « Il y a débat entre petites et grandes bibliothèques, à mener notamment avec les personnels. [...] des bibliothèques sont vieillottes et pas adaptées. [...] se pose sérieusement la pertinence de maintenir ces petites bibliothèques de quartier. »

 

Contacté par Actualitté, Bertrand Pieri de la CGT a déclaré : « Les propos ont été tenus par le directeur des affaires culturelles en personne. Il y a aujourd'hui soixante bibliothèques dans Paris, ils veulent ouvrir de nouvelles structures, il y a les restrictions budgétaires, et un dilemme auquel ils doivent faire face. Nous avons pu constater des signes avant-coureurs très nets, comme les difficultés de la bibliothèque du Château d'Eau, dans le 10e arrondissement.»

 

La Mairie de Paris, visiblement affairée à préparer le prochain conseil municipal n'a pas répondu aux demandes de précisions.

 

En février dernier, la Mairie de Paris avait de toute manière décidé de multiples coupes dans les budgets des établissements de la capitale. Les coupes drastiques relevées par les syndicalistes de la Direction des Affaires Culturelles s'expliqueraient par les travaux « de construction ou d'aménagement » de trois établissements (Hôpital St Lazare, Porte Montmartre et Zac Pajol) qui « mangent une partie de ce budget (680 000 euros). » 

 

Faux ! clamait alors la CGT, qui précisait que la subsistance de ces trois établissements très gourmands est en fait prélevée directement sur les budgets de fonctionnement des autres bibliothèques, et non sur les budgets d'investissement. À la mairie, on précise que « les 680k€ en fonctionnement » sont alloués « pour les acquisitions dans le cadre de leur préfiguration », et sont donc bien distincts d'un budget d'investissement, de plusieurs millions € comme le souligne l'administration. 

 

Du côté du syndicat, « on admire l'artifice comptable » d'une communication très virtuose... (voir notre actualitté)

 

Lire l’article de « ActuaLitté »


 

                                           Fermetures de bibliothèques: Bruno Julliard dans la tourmente !

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                                                - " Alors Bruno, double langage ou pas ? "

                                        - " Mhmm, je penche plutôt pour une fourchitude ! "

 

 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 10:01

 

Le secrétaire du CHSCT de la BnF accuse la direction de le « placardiser » depuis deux ans !

 

Un syndicaliste, par ailleurs secrétaire du Comité Hygiène et Sécurité et des Conditions de Travail (CHS-CT) de la Bibliothèque Nationale de France (BnF), a tenté de se suicider pour protester contre ses conditions de travail, a-t-on appris par un communiqué publié par le site « Bibliothèque en lutte »

 

Dans une lettre envoyée le matin même, le syndicaliste accuse la direction « de (le) laisser mourir à petit feu, sans jamais le dire, en (le) laissant depuis deux ans dans un placard à ne rien faire. »

 

«J’accuse la BnF, quoiqu’elle puisse s’en défendre, d’avoir sans jamais le dire, fait en sorte de me pousser dans une impasse, non pas en prétexte des mes (in)capacités professionnelles, mais en raison de mon engagement syndical et activités au CHSCT » attaque le syndicaliste.

 

Les faits se sont déroulés il y trois semaines sur le toit du site de Richelieu (Paris,IVe).

 

« Alertés, les pompiers parviennent, avant qu’il ne commette son geste, à entrer en contact avec lui, à discuter et parlementer une heure durant et l’un d’eux le rattrapera in extremis alors qu’il basculait dans le vide » précise « bibliothèque en lutte »

 

Dans sa lettre à la direction, le syndicaliste affilié à la FSU, précise que « depuis 2005 et l’affaire de l’amiante à Versailles/Tolbiac, puis du pyralène à Richelieu, des incidents à répétition sur le chantier de rénovation, jusqu’à aujourd’hui avec la pollution au plomb -y compris dans la zone 2 en activité- mon action semble avoir été par trop dérangeante, jusqu’à avoir suscité une prise à partie en séance par la Présidente du CHS-CT. »

 

De son côté la section FSU de la BnF dénonce l’attitude de la direction. « Nous ferons tout, pour que jamais plus une telle chose n’arrive. Ce n’a pas été apparemment la voie empruntée par la Direction actuelle de la BnF. Deux jours après le drame, aucune mesure, contrairement à ce qu’exige la loi, n’avait été prise pour accompagner psychologiquement les acteurs et spectateurs de la scène ».

 

Surtout le syndicat pointe la communication de la direction. « Elle a publié sur l’intranet de la BnF, un communiqué d’une langue de bois que n’auraient certes pas reniée les plus zélés parmi les bureaucrates de feu la RDA ».

 

Une communication pour le moins maladroite qui n’aurait pas eu l’effet espéré selon les personnels. « Ecoeurés autant qu’indignés par cette prose orwellienne, les membres de la section FSU, appuyés par l’entièreté des organisations syndicales de l’établissement et de très nombreux agents scandalisés, ont aussitôt exigé que soit publié un nouveau communiqué «  Ce qui, devant l’émotion suscité, fut fait sans délai par le président de la BnF, Bruno Racine.

 

« En présence de la directrice générale, j’ai confirmé l’engagement pris par celle-ci d’ouvrir très rapidement un chantier sur la prévention, l’identification, le traitement et le suivi des situations de souffrance »  affirme dans un communiqué, Bruno Racine, recadrant ainsi une direction visiblement défaillante dans le domaine de la santé au travail.

 

Mais pour les syndicats « c’est bien tout un univers délibéré de manque de travail (ou de trop-plein de travail), d’instabilité, d’absence totale de perspective professionnelle, de déconsidération, de passe-droit et d’oubli permanent du sens des missions et de la fonction publique, que l’on a vu se mettre en place depuis une dizaine d’années » qui amène à ce genre de situation.

 

« l’omniprésence de la communication et de l’argent (création de la Filiale) et les réductions d’effectifs à marche forcée institués par les différents pouvoirs,, tout cela ressort en creux dans le geste d’Olivier V. » conclut amèrement « Bibliothèque en Lutte ».

 

Publié également sur "Miroir Social"


 

                                   j_accuse_1938-0.jpg

 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 09:28

 

Le Parisien : Le 9 octobre 2012

 

Grève dans les piscines parisiennes : Un conflit qui s’enlise depuis cinq mois !

 

Le conflit dans les piscines parisiennes s'enlise. La poursuite de la grève a été votée à une quasi-unanimité hier matin lors de l'assemblée générale organisée par l'intersyndicale FO-CGT et à laquelle ont participé 126 maîtres nageurs sur les 300 en poste.

                 

Les Parisiens matinaux désireux de faire quelques longueurs avant de se rendre à leur bureau risquent de ne pas pouvoir piquer de tête dans le grand bain, faute de surveillance des bassins. Le mouvement pourrait également toucher les scolaires, relativement épargnés depuis le 22 mai, date du début du conflit.

 

Depuis lors, le mouvement est suivi « par 50 à 60% des maîtres nageurs» selon la CGT, à raison d'une heure par jour voir davantage ...

 

«Nous avons obtenu des promesses orales mais très peu d'engagements écrits, s'indigne Ida Cohen, secrétaire générale du syndicat cadre CGT à la Ville de Paris. La mairie s'est bornée à nous demander de suspendre notre grève en attendant les discussions qui auront lieu en décembre autour de l'aménagement des rythmes scolaires. »

 

Les maîtres nageurs réclament, entre autres, .une évolution de carrière accompagnée d'une augmentation de salaire et des primes supplémentaires. Ils refusent également d'être cantonnés à un rôle de surveillance des bassins et souhaitent prendre en charge la totalité des cours de natation des scolaires. Aujourd'hui, ils en assurent 50%, le reste étant confié aux professeurs de la Ville de Paris.

 

En 2002, le conflit des maîtres nageurs avait duré quatorze mois, provoquant de grosses perturbations dans les piscines. Un compromis sera-t-il trouvé pour éviter qu'un mouvement de cette ampleur ne se reproduise?

 

D'autres discussions devraient intervenir dans les prochains jours.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                                    Piscines parisiennes: Le conflit s'enlise !

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                             "  Argh ! Cinq mois d'attente, ça sent le coup de soleil tout ça ! "

 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 09:00

 

Livre Hebdo : Le 8 octobre 2012

 

Poussé au désespoir, un syndicaliste accuse la direction de la Bibliothèque Nationale de France !

 

Suite au geste désespéré d'un agent de la BNF monté sur le toit du site Richelieu le 17 septembre dernier et indigné par la première réaction de la direction, le syndicat FSU obtient que le président Bruno Racine publie un nouveau communiqué.

 

Le 17 septembre dernier, un agent de la BNF est monté vers midi sur un toit du site de Richelieu afin de tenter de mettre fin à ses jours.

Alertés, les pompiers ont réussi à parlementer avec lui et le rattraper in extremis alors qu'il basculait dans le vide.

Olivier V., membre de la section syndicale FSU et secrétaire du CHSCT de la BNF avait publié le matin même un texte intitulé J'accuse par Olivier V. mettant en cause très durement la direction et lui reprochant de l'avoir pourchassé administrativement et placardisé.

Très touchés et indignés par un premier communiqué  estimé « langue de bois » de la direction, les membres du syndicat FSU ont été reçus le 24 septembre par le président Bruno Racine qui a publié un nouveau communiqué .

Dans ce texte, le président de la BNF exprime son émotion et s'engage à « ouvrir très rapidement un chantier sur la prévention, l'identification, le traitement et le suivi de situations de souffrance au travail. »

De son côté la FSU dénonce « au delà du cas d'Olivier, tout un univers délibéré de manque de travail (ou de trop-plein de travail), d'instabilité, d'absence totale de perspective professionnelle, de déconsidération, de passe-droit et d'oubli permanent du sens des missions de la fonction publique que l'on a vu se mettre en place depuis une dizaine d'années avec une accentuation très nette depuis cinq ans. »

 

Lire l'article de "Livre Hebdo"

 

 

                                                      img0612

 

 

 

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BnF : Un syndicaliste tente de se suicider pour dénoncer ses conditions de travail !

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:59

 

Le Parisien : Le 7 octobre 2012

 

Les salariés du musée Grévin ont manifesté pour dénoncer « un management répressif et du stress au travail ».

 

Du jamais-vu depuis cent trente ans. Hier, le musée Grévin a vécu sa toute première grève. Les touristes pouvaient toutefois pénétrer dans l’antique maison baroque, moyennant l’habituel ticket d’entrée de 22 € et déambuler comme d’habitude parmi la ribambelle de people en cire.

 

A l’entrée pourtant, boulevard Montmartre, les visiteurs étaient accueillis en fanfare par un petit comité syndical bruyant, sous les klaxons et les drapeaux de la CGT.


La direction reste de marbre. « Nous réclamons une modification du management, revendique Mohammed Sogoba, délégué CGT. Nous demandons également un salaire minimum de 1 700 € et la mise en place d’une prime d’ancienneté. » Le syndicaliste, qui au bout de dix ans d’ancienneté comme agent d’accueil gagne 1200 € net, dénonce « un management répressif et du stress au travail ».

Béatrice Christofari, directrice du musée Grévin, s’étonne : « Nous avons eu une réunion pour aborder la question du stress et avons fait parvenir à nos employés un questionnaire auquel ils peuvent répondre de manière confidentielle. »


Reste que Brad Pitt et sa nouvelle voisine, Penélope Cruz, ont peut-être quelques soucis à se faire. Mohammed Sogoba a prévenu la direction et menace d’une deuxième grève : « Si on n’obtient pas gain de cause, on remet ça aux vacances de la Toussaint. » En attendant, le musée reste ouvert.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

 

                                                     Grève historique au Musée Grévin

                       brad-pitt-ocean-12-diesel2.jpg

                                                 Brad Pitt a quelques soucis à se faire !

 

 

 

 

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 07:18

 

L’indépendant de Perpignan : Le 4 octobre 2012

 

Après les Bibliothèques et la RATP, c’est au tour des policiers « d’en avoir par-dessus la tête » du Wifi et des antennes-relais ! 

 

Souvenons-nous : En 2007, un certain nombre de bibliothécaires parisiens se plaignaient de maux de têtes, nausées… après l’installation massive de bornes Wifi dans leurs établissements. Cet épisode avait abouti à un bras de fer entre la Mairie de Paris et les syndicats (donnant lieu notamment à l’organisation d’une Conférence de Citoyens sur la prolifération des ondes électromagnétiques à Paris).

 

A la BnF, et plus récemment à la RATP, c’est dans les mêmes (mauvaises) conditions que le débat a eu lieu entre syndicats et employeurs sur ces questions de santé au travail, conséquence du déferlement des nouvelles technologies sans fil dans l’entreprise.

 

Récemment, c’est la CGT des Affaires Culturelles de la Mairie de Paris qui a mis à l’ordre du jour du Comité Hygiène et Sécurité cette question de l’impact des ondes au travail après avoir appris (dans la presse!) le projet d’implantation d’antennes-relais sur les musées parisiens. (lire ici) Cette réunion se fera d’ailleurs en présence du représentant de l’association « Robin des Toits », Etienne Cendrier, que la CGT a invité pour l’occasion.

 

C’est maintenant au tour des personnels de police d’être concerné. A Nancy les représentants du personnel SGP-FO police ont obtenu du CHSCT l’annulation d’un projet d’implantation d’antennes-relais sur les toits du commissariat central (lire ici) et maintenant, ce sont les fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) de Perpignan relayés par Unité SGP-FO police, qui reprennent le flambeau de la lutte contre ces antennes-relais « suspendues au-dessus de leur tête ». Tel que le rapporte le journal « L’Indépendant de Perpignan » ci-après.  


 

                                               Santé: Le patron des policiers interpellé par ses troupes

                           manuel valls la clau-3*

                                              " Ah, les cons! Ils ont cachés une antennes-relais derrière moi ! "

 

  

Dans la lignée des associations, des divers collectifs et des particuliers, ce sont les fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) de Perpignan relayés par Unité SGP-FO police, qui reprennent le flambeau de la lutte contre ces antennes-relais « suspendues au-dessus de leur tête ».

 

Huit émetteurs hérissent actuellement le toit du bâtiment abritant la PAF mais aussi à proximité immédiate des services d’information générale, du renseignement intérieur et de la police judiciaire, au numéro 19 de la route de Prades. Et hérissent aussi le poil des policiers.

 

« C’est une violation délibérée du principe de précaution, pour les collègues, le voisinage et surtout les enfants de l’école Condorcet située à 100 mètres. C’est inacceptable », dénonce Marc Bianchini, secrétaire départemental adjoint du syndicat.

 

« 15 malades pour 100 personnels ».  Le sujet a été abordé en mars, lors d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et a rapidement brouillé le dialogue. Les délégués syndicaux ont réclamé que des mesures soient effectuées concernant l’exposition des personnels aux ondes électromagnétiques. Et ce, par un organisme indépendant, le CRIIREM, composé d’experts.

 

Le préfet a donné son accord pour ces relevés. Or, le SGAP (secrétariat général pour l’administration de la police) a mandaté deux expertises, l’une menée par la COFRAC, unique instance nationale publique d’accréditation, et une seconde par le biais de SFR qui a désigné une autre entreprise.

 

« En fait, on a demandé à SFR de choisir la société pour s’auto-contrôler ! Utilise-t-on ces méthodes pour contrôler les routiers, les restaurateurs, les agriculteurs ou les déclarations d’impôts ? Et puis pourquoi ne pas utiliser des moyens moins dangereux comme la fibre optique ? Sur 100 personnels de la PAF, une quinzaine est atteinte de pathologies qui peuvent être dues à une exposition trop importante à ces ondes électromagnétiques. Cancers, problèmes d’oreille interne, d’irrigation du cerveau...».

 

« Appliquer le principe de précaution » .   En 2011, le conseil de l’Europe avait préconisé l’application du principe de précaution et avait ramené la limite d’exposition à 0,6 volt/mètre qui devrait être abaissée à 0, 2 volt/mètre dans le futur. Sachant que la même année, l’OMS (organisation mondiale de la santé) et le centre international de la recherche contre le cancer ont classé les radiofréquences en catégorie 2B, autrement dit potentiellement cancérigène.

 

« Or, on est largement au-dessus de cette limite. A Nancy, les représentants du personnel SGP-FO police ont obtenu du CHSCT l’annulation d’un projet d’implantation d’antennes-relais sur les toits du commissariat central. Pourquoi ne pas faire de même à Perpignan ?  »

 

«  Surtout que Free a fait une demande pour implanter trois antennes de plus sur notre toit. Pourquoi des enfants, et des policiers, feraient-ils les frais de spéculations financières ? Parce que les locaux loués par l’administration appartiennent à une société privée ? Nous demandons à l’ensemble des élus et des représentants de l’administration que cette situation soit réellement prise en compte et que le principe constitutionnel de précaution passe avant toute autre considération ».

 

Lire l’article de « L’indépendant de Perpignan»


 

                                                                         Un film prémonitoire ?

                                    Ces-flics-etranges-venus-d-ailleurs.jpg

                           Santé : Les syndicats de police ne veulent pas servir de cobayes

 

 

 

 

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Santé au travail: C'est HS !

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 10:05

 

 

Le Parisien : Le 4 octobre 2012

 

La Mairie de Paris fait des propositions après cinq mois de grève dans les piscines municipales

 

Le conflit des maîtres nageurs va-t-il sortir de l'impasse? Après la reprise récente des négociations, la grève qui s'enlise depuis le mois de mai pourrait prendre fin lundi, à l'issue d'une assemblée générale organisée par l'intersyndicale CGT-FO qui s'annonce décisive.

 

Plusieurs avancées ont été obtenues par les syndicats de maîtres-nageurs, notamment la possibilité de prendre en charge l'apprentissage de la natation auprès des écoliers.

 

« Nous avons été entendus, assure Stéphane Gautherot, représentant de la CGT. La Ville a consenti une avancée importante en nous faisant des propositions. » Les organisations syndicales présenteront le protocole de sortie de grève lundi matin, à 9h30, aux maîtres nageurs réunis rue Charlot, dans le XIe arrondissement.

 

A l'issue de la réunion qui s'est déroulée mardi entre les organisations syndicales, les adjoints au maire chargés du personnel et des sports et la direction des ressources humaines, plusieurs avancées ont été obtenues. Les maîtres nageurs qui acceptent de se soumettre à une formation pourront bénéficier d'une évolution de carrière (passer de la catégorie B à la A) et voir ainsi leur rémunération évoluer.


 

                 paris-et-succes-de-bertrand-delanoe-25 145

                                     " Attention, si il n'y a pas de maîtres-nageurs, moi je ne plonge pas ! "


 

Ils pourront aussi prendre en charge l'apprentissage de la natation auprès des écoliers comme ils le réclament depuis le début du conflit. Mais il leur faudra attendre la prochaine réforme des rythmes scolaires. La Ville s'est également engagée à ne pas faire appel à des parents d'élèves bénévoles ni aux professeurs des écoles.

 

Enfin, elle souhaite leur confier des cours de perfectionnement qui seront dispensés gratuitement auprès des élèves de 6e ne sachant pas encore nager et aussi auprès des seniors. Les maîtres nageurs seront appelés à se prononcer sur la reprise du travail au vu de ces propositions.

 

Depuis le mois de mai, une partie des 300 maîtres nageurs affectés dans les 39 piscines municipales que fréquentent 6 millions de Parisiens chaque année était en grève entre 7 heures et 8 heures, empêchant ainsi les Parisiens matinaux, soucieux de rester en forme, de nager avant de se rendre à leur bureau. Ils avaient entamé ce mouvement pour ne pas être cantonnés à la surveillance des bassins.

 

Un protocole d'accord semblait sur le point d'être trouvé en juin, mais à la rentrée, les grèves ont repris de plus belle et le mouvement s'est même durci en touchant les scolaires, épargnés jusqu'ici. Ce coup de pression s'est soldé par la remise à plat des négociations.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                 

                       Des cours de perfectionnement seront proposés aux seniors                   88185 une-cortanze

                            " Dans ce cas, dès la semaine prochaine, moi je me jette à l'eau ! "

 

 

 

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:19

 

Le Parisien : Le 3 octobre 2012

 

L’air y est devenu irrespirable, même pour les occupants des lieux !

 

Le «royaume des morts » est fermé aux visiteurs. Depuis jeudi, il est impossible de visiter les catacombes car ... le système de ventilation et de climatisation est en panne.

 

Hier soir, la direction du musée Carnavalet, qui gère ce patrimoine parisien, n'était pas en mesure de communiquer la date de réouverture. «Nous faisons au plus vite», a assuré son porte-parole. Un rapport complet sur l'origine de la panne est attendu. La direction a prévu également de faire analyser l'air dans les galeries souterraines quand tout sera réparé « pour vérifier que les espaces qui se visitent sont bien ventilés », indique-t-on au musée.

 

Les catacombes ont été climatisées en 1995 car le passage des quelque trois cent mille visiteurs par an favorise l'augmentation du taux de gaz carbonique et d'humidité.

 

L'installation de l'éclairage électrique en 1972 a fait proliférer les algues microscopiques. Les ossements étaient alors rongés par les moisissures et devenaient spongieux.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

                                                      (JamieF-DE) Catacombs(1)

                                                                              "  Viens chérie, on s'en va !! "

 

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 15:57

 

Le Parisien : Le 23 octobre 2012

 

Elle ne devrait pas rouvrir avant plusieurs mois. Après » Paris-Plage », c’est maintenant « Paris-Plouf » !

 

« Afin d'assurer votre sécurité, la piscine est fermée pour une durée indéterminée », indique une affichette à la porte d'entrée de l'établissement du Forum des Halles (1er). Le bassin Suzanne-Berlioux, très apprécié des sportifs en raison de sa longueur (50 m), a baissé le rideau après que des morceaux de béton provenant du plafond sont tombés dans l'eau. L'incident, qui s'est produit alors que des baigneurs nageaient, n'a fait aucun blessé mais l'établissement, aussitôt évacué, n'a pas rouvert depuis et devrait rester fermé encore plusieurs mois.

 

La piscine est-elle une «victime collatérale» du vaste chantier de réaménagement des Halles? « Pas du tout, le problème n'est pas lié à nos travaux », répond Dominique Hucher, directeur du projet du réaménagement des Halles à SemPariSeine, société d'économie mixte dont la Ville est l'actionnaire majoritaire. Et d'expliquer: «Depuis son ouverture il y a vingt-cinq ans, l'atmosphère chlorée de la piscine attaque le plafond et provoque une érosion des fers du béton armé.

 

Résultat: en rouillant, le fer gonfle et rompt de petits morceaux de béton qui finissent par tomber.» Les premiers fragments, des losanges de 2 cm d'épaisseur et d'une longueur de 10 à 15 cm, sont tombés à la mi-août. Comme les ouvriers effectuaient alors d'importants travaux au-dessus de la piscine, ce phénomène a été mis sur le compte du chantier. C'est pourquoi il a été décidé de fermer l'établissement en journée et de ne le rouvrir qu'à 17h30, après que les ouvriers ont cessé le travail. Le 10 septembre, les travaux étant terminés sur le toit, la piscine a repris ses horaires habituels, accueillant les scolaires le matin.

 

La chute inopinée de morceaux de béton dans le bassin le dimanche 16 septembre, alors que le chantier était arrêté en raison du week-end, a montré qu'il fallait rechercher ailleurs la cause du phénomène. Que va-t-il se passer maintenant? «Nous allons établir un diagnostic approfondi, répond Dominique Hucher. Dès que le bassin aura été vidé, nous allons installer des échafaudages qui nous permettront de tapoter avec un petit morceau pour identifier les zones où le plafond est prêt à tomber mais aussi de procéder à des carottages pour apprécier le degré de pénétration du chlore dans la dalle.»

 

Si le diagnostic est confirmé, il faudra faire tomber l'ensemble du béton fissuré, nettoyer et protéger d'une peinture antirouille les fers ainsi mis à nu avant de reconstituer la dalle. La piscine ne devrait donc pas rouvrir avant la fin de l'année.

 

Lire l’article du « Parisien »

                        

                                                                                                                      piscine molitor 01

                                              Comme Molitor,le bassin de la piscine des Halles a été vidé !

 

 

 

 

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