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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 09:22

 

Après les usagers, les personnels et les élus, au tour des entreprises d’être « dé-gouttées » par les travaux de la bibliothèque Goutte d’Or !

 

La longue fermeture pour travaux de la bibliothèque de la Goutte d’Or (18è) provoque désormais des remous à la Mairie de Paris.

 

Les interrogations soulevées par les usagers, élus et syndicats sur le devenir de cet établissement qui devrait rester fermé deux ans alors qu’il a été inauguré il y a à peine plus de 10 ans, et rénové en 2003 (Lire ici) mettent la Mairie dans un embarras certain.

 

Après un début de polémique lié à la date de début des travaux, l’affaire s’enlise : «  Les travaux ont bien commencés » affirmait sans rire le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris, affirmation démentie aussitôt par le service travaux de la Mairie, responsable des appels d’offre et par le cabinet d’architecte en charge de la rénovation.

 

Non seulement « les travaux n’ont pas commencé »  mais les entreprises « n’ont toujours pas été désignées » lit on dans un article du site « ActuaLitté » (lire ici).

 

                                      goutte d'or 1

                                                 Les travaux n'ont pas encore commencé !


 

Polémique qui enflera d’autant plus que nous pouvons affirmer aujourd’hui que les travaux risquent d’attendre encore longtemps.

 

Selon des sources proches du dossier  " quelques entreprises ont bien visité la bibliothèque, mais n'étaient finalement pas intéressées par ce contrat "...   Il semble que ces sociétés montrent quelques « désintérêts ». Ont-elles été « dé-gouttées » par le cahier des charges ? La Ville de Paris se retrouve en tout cas dans une situation pas très fluctuat !

 

Cette affaire a amené la CGT des Affaires Culturelles à dénoncer ce véritable pataquès aux élus et usagers, n’hésitant pas à affirmer que cette fermeture inhabituelle était « la Goutte d’or qui faisait déborder le vase de l’incompétence » (lire ici)

 

                                      goutte d'or 2

                                         Les entreprises ne sont pas interessées par les travaux !


 

De son côté, Ian Brossat, président du Groupe Communiste au Conseil de Paris et élu de l’arrondissement, comprenant mal qu’une bibliothèque rénovée en 2003 fasse déjà l’objet d’une remise aux normes, a interpellé Christophe Girard, l’adjoint au Maire chargé de la Culture (lire ici).

 

« En tant qu’élu du 18ème arrondissement, je me sens personnellement concerné par le futur de la bibliothèque de la Goutte d’Or et de ses milliers de lecteurs. Aussi me serait-il agréable que vous puissiez rapidement envisager, avec les associations de quartier, le public et les personnels, les solutions pour permettre une réouverture rapide de cet équipement public. », Conclut-il, non sans cacher incompréhension et amertume.

 

La Direction des Affaires Culturelles (DAC) en pleine réorganisation après le départ de sa directrice vers le ministère de la culture, l’arrivée ces derniers jours d’un nouveau directeur et la mutation forcée de Christophe Girard vers la Mairie de l’IVé) (lire ici) se retrouve en position délicate avec ce dossier inextricable sur les bras.

 

La Mairie de Paris  pour sortir de cet imbroglio doit proposer des solutions  « goutte que goutte », sinon elle se retrouverait immanquablement dans une position des plus mergitur !


 

                                       goutte d'or 3

                             Bibliothèque Goutte d'Or: Un dossier vraiment inextricable pour Paris 

 

 


Lire aussi:

ActuaLitté : La bibliothèque Goutte d'Or toujours en travaux, et pour longtemps !

Fermetures de bibliothèques à Paris: C’est la Goutte d’Or qui fait déborder le vase !

La bibliothèque Clignancourt (18ème arrondissement de Paris) fermée pour cause de sous-effectif !

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 09:41

 

ActuaLitté : Le 6 juin 2012

 

…. Enfin, "nouvelle"...  (Faut le dire vite !)

 

La tribune pro-Christophe Girard, qui priait la Ville de Paris de faire une exception au non-cumul des mandats, (voir notre actualitté) n'aura pas porté ses fruits : si l'ancien adjoint de Bertrand Delanoë chargé de la culture sera bien maire du IVe arrondissement pour remplacer Dominique Bertinotti, partie pour le gouvernement, il devra céder sa place à un nouvel adjoint.

 

Ou peut-être nouvelle adjointe, puisque Danièle Pourtaud, actuellement adjointe chargée du patrimoine, est pressentie pour le poste. 

 

Le Directeur des Affaires culturelles est désormais François Brouat, un proche collaborateur de Bertrand Delanoë (il vient directement de son cabinet), qui remplace donc Laurence Engel (elle aussi ex-membre du cabinet de Delanoë), devenue directrice du cabinet d'Aurélie Filippetti dès le lendemain de l'élection de François Hollande.

 

Enfin, comme prévu, (voir notre actualitté) Delphine Lévy prendra la tête de l'Établissement Public des Musées dès sa création. Elle exerçait auparavant des fonctions…. Au cabinet de Bertrand Delanoë !

 

Sources : Le Parisien, CGT Culture   Lire l’article de « ActuaLitté »

 

 

                                                      dac 5

                                                            " Té ! Ils nous piquent nos idées maintenant ! "

 

 

 

Lire aussi:

AFP-Paris: Girard quittera bien son fauteuil la culture pour être maire du IVe

Le Parisien : Christophe Girard quitte ses fonctions d’adjoint chargé de la Culture à la Mairie de Paris !

Un nouveau Directeur des Affaires Culturelles à la Mairie de Paris

Ministère de la Culture: Laurence Engel, nouvelle directrice du cabinet d'Aurélie Filippetti

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 18:09

 

AFP: Le 7 juin 2012

 

Christophe Girard quitte ses fonctions à la Culture car "Delanoë reste inflexible ! »

 

Christophe Girard, adjoint (PS) à la culture de Bertrand Delanoë, quittera ce fauteuil pour devenir maire du IVe arrondissement de Paris, succédant à la maire sortante Dominique Bertinotti, devenue ministre déléguée à la famille, a-t-il annoncé mercredi soir.

                  

M. Girard souhaitait conserver son poste d'adjoint à la culture tout en devenant maire du IVe. Confirmant une information du Parisien, il a expliqué à l'AFP que le maire de Paris avait finalement tranché: "le maire veut rester inflexible", a-t-il dit.

  

                                         delanoe 1  

                                                             Il reste inflexible !

 

Très à cheval sur le non-cumul, M. Delanoë a toujours refusé qu'un maire d'arrondissement soit en même temps adjoint au maire de Paris.

 

M. Girard a toutefois rappelé que Mme Bertinotti deviendra de facto son adjointe dans le IVe (puiqu'elle reste conseiller de Paris notamment, ndlr) et que "ce sera de fait un cumul", déplorant "une rigueur à géométrie variable".

 

"Mais je suis très positif, je suis très enthousiaste pour la mairie du IVe", a-t-il ajouté.

 

Interrogé par l'AFP, l'entourage de Bertrand Delanoë n'a pas confirmé ni infirmé, indiquant seulement que "le nouvel exécutif sera connu lors du Conseil de Paris des 9 et 10 juillet" car le Conseil prévu les mardi 19 juin et mercredi 20 juin arrivera trop vite après le second tour des législatives.

 

                                               girard 6    ll reste très positif et très enthousiaste pour la mairie du IVe

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Christophe Girard quitte ses fonctions d’adjoint chargé de la Culture à la Mairie de Paris !

ActuaLitté : Pendant que les bibliothèques ferment, les amis de Christophe Girard pensent à leur cagnotte !

 

                                

  

                                             

   

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 12:37

 

Le Parisien : Le 6 juin 2012

 

A l'Hôtel de Ville, la nouvelle équipe d'adjoints sera présentée en juillet....

 

C'est désormais tranché. Christophe Girard, adjoint au maire de Paris chargé de la culture, quittera ses fonctions pour s'asseoir dans le fauteuil de maire du IVe arrondissement. « Mais je souhaite garder des activités dans le milieu culturel. D'ailleurs, je vais mettre en place une équipe de réflexion sur le sujet pour les municipales de 2014 », précise Christophe Girard.

 

Avec Yamina Benguigui appelée au gouvernement Ayrault, c'est le second adjoint de Bertrand Delanoë qui va donc devoir quitter l'exécutif parisien (elle était chargée des droits de l'homme à la mairie) pour cause de non-cumul de mandats.

 

Denis Baupin, l'adjoint au maire de Paris chargé du développement durable, a assuré pour sa part qu'il quitterait ses fonctions parisiennes s'il était élu député le 17 juin. Pour les autres adjoints, tout reste à définir.

 

Seule certitude, une nouvelle équipe d'adjoints sera soumise au vote du Conseil de Paris les 9 et 10 juillet.

 

                                                    girard 4[1]

                                                     " Me voila désormais solidement installé dans le IVè ! "

 

 

…. Et Dominique Bertinotti et Christophe Girard sont à couteaux tirés à la Mairie du IVè !


L'ambiance n'était déjà pas des plus cordiales entre eux, mais là, elle devient franchement glaciale. 


Dominique Bertinotti - la maire du IVe - et Christophe Girard - l'adjoint au maire de Paris chargé de la culture qui devrait la remplacer ne se parlent pas en direct, mais s'adressent des amabilités ... à distance. En cause: la succession de Dominique Bertinotti à la tête de la mairie du IVe.


L'élue, devenue ministre déléguée chargée de la Famille, a rappelé sur France Bleu que conformément à la charte de déontologie signée par les ministres du gouvernement Ayrault, elle démissionnera de son mandat de maire d'arrondissement. Elle a aussi .ajouté qu'elle souhaitait que sa succession se déroule «dans la sérénité» et que son successeur suive «la feuille de route du IVe»: «respect et modestie ».

 

En clair, Dominique Bertinotti ne semble pas franchement apprécier la tentative de Christophe Girard de rester adjoint au maire de Paris chargé de la culture tout en devenant maire du IVe (voir encadré). «Maire du IVe c'est aussi un très beau mandat... ça permet même à certains de devenir ministre », tacle-t-on dans l'entourage de la maire. Cette petite leçon de morale n'a pas tardé à faire réagir l'intéressé qui se dit « déjà au travail» pour prendre la mairie du IVe.


Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la Famille, va démissionner de la mairie du IVe arrondissement, pour ne pas cumuler les mandats. Elle accuse sans le dire son successeur, Christophe Girard, de ne pas respecter cette règle .


«J'ai rencontré le commissaire du IVe, le directeur général des services ... j'ai aussi reçu beaucoup de messages de bienvenue », se réjouit Christophe Girard. Alors que l'élu se prépare à ses nouvelles fonctions, il avoue être «surpris» par l'attitude de Dominique Bertinotti. Il en appelle, à son tour, à la sérénité. « Que Dominique reprenne ses esprits! Il ne faudrait pas dépasser les bornes quand même ... », insiste Christophe Girard.


«Elle a fait le choix de quitter la mairie du IVe pour devenir ministre. Elle pouvait très bien démissionner de son poste de conseillère de Paris. Bon, bien sûr, celui lui aurait fait perdre 2500 € d'indemnités par mois ... Mais comme elle ne démissionne pas de son poste de conseillère de Paris, elle sera obligatoirement une de mes adjointes à la mairie du IVe ... Ce n'est pas un cumul de mandat, ça ? », souligne au passage Christophe Girard.


Lundi prochain, les deux élus doivent se retrouver à la même table ... à l'occasion du conseil d'arrondissement du IVe. L'ambiance promet d'être tendue.

 

                                                    girard 3[1]

                                             - " T'as vu, ça flingue sacrément en ce moment dans le IVè ! "

                                                             - " Ouais, l'ambiance promet d'être tendue ! "

 

 

 

 

Lire aussi:

Un nouveau Directeur des Affaires Culturelles à la Mairie de Paris

Une tribune de "Médiapart" dénonce la politique culturelle de la Mairie de Paris

Le Parisien : Ca coince pour Christophe Girard avec le cumul des mandats

Métro: Christophe Girard sera le nouveau Maire du IVe arrondissement (à défaut d'être Ministre)

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 10:41

 

Mairie de Paris: Le 6 juin 2012

 

Françoit Brouat nommé nouveau Directeur des Affaires Culturelles

 

Bertrand Delanoë, Maire de Paris, a nommé à compter du 6 juin 2012 François Brouat, directeur des affaires culturelles, en remplacement de Laurence Engel, appelée à d’autres fonctions.

 

Administrateur hors classe du ministère de la culture et de la communication, François Brouat était depuis le 1er mai 2011 conseiller auprès du Maire de Paris, en charge de la culture.

 

                                                                image001

 

De 1982 à 1983 et de 1983 à 1989, François Brouat a été respectivement attaché auprès du Théâtre du Capitole de Toulouse, puis administrateur de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse.

 

A l’issue de sa scolarité à l’Ecole Nationale d’Administration, François Brouat est entré en 1992 au ministère du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle. Il a rejoint en 1996 le ministère de la culture et de la communication.

 

D’octobre 2003 à juin 2008, il a occupé les fonctions de directeur régional des affaires culturelles en Aquitaine puis, de juin 2008 à avril 2011, de directeur des affaires culturelles en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

 

                                      girard 2-copie-2

                                  -  " Quoi ? Encore quelqu'un qui vient de ton cabinet ? " 

                                    - "Oui ! Mais de toute façon tu es viré de la culture ! "

 

 

Lire aussi:

Le Parisien : Christophe Girard quitte ses fonctions d’adjoint chargé de la Culture à la Mairie de Paris !

Ministère de la Culture: Laurence Engel, nouvelle directrice du cabinet d'Aurélie Filippetti

AFP-Paris : Malgré la règle du non-cumul, Christophe Girard veut être Maire du IVè

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 10:17

 

… Mais veut exiler l’agent à Bussy Saint Georges, le « Cayenne de la BnF ».

 

Il y a deux mois, les syndicats CGT et FSU de la BnF (Bibliothèque Nationale de France) boycottaient toutes les réunions paritaires de la (plus très) grande bibliothèque François Mitterrand pour dénoncer « le licenciement abusif d’un collègue vacataire » (lire notre article ici).

 

Aujourd’hui ce triste épisode se transforme en véritable camouflet pour la direction de la BnF, car le licenciement est « suspendu » par le Tribunal Administratif pour "procédure irrégulière" a t-on appris de la part des deux syndicats sur le site Bibliothèques en lutte .

 

La direction de la BnF prenant acte de cette décision mais décidée à « marquer le coup avant de  tourner la page » demande que l’agent affecté sur le site de Tolbiac (Paris 13è) soit muté d’office à Bussy Saint Georges en lointaine banlieue parisienne.  Une destination vraisenblablement considérée par la BnF « comme une  sorte de bagne de Cayenne » ironisent les syndicalistes.

 

La CGT et la FSU n’ont pas manqué de faire remarquer  « que dans des cas bien plus graves » la BnF s’était généralement abstenue d’intervenir, Jacqueline Sanson, l’actuelle directrice générale, loin de protester, est restée de marbre, durant le bref rappel de ces faits » a observé Bibliothèques en lutte, l’œil décidément bien ouvert.

 

«  Pris au propre piège d’une décision inique, arbitraire et sienne, Bruno Racine, actuellement en ballottage politique et essayant par tous les moyens imaginables d’obtenir un troisième mandat (…) s’étranglait de rage. Assise tout près, Sophie Durrleman, directrice de l’administration et du personnel, n’en pensait pas moins et ses regards peu amènes poursuivirent toute la séance les deux représentants syndicaux »  rapporte Bibliothèques en Lutte l’acuité décidement jamais prise en défaut.

 

« Quant au Directeur délégué aux Ressources Humaines, Bertrand Wallon, qui a, dans cette histoire, été complètement désavoué puisqu’il avait rédigé et mené le recours pour le compte de la BnF : il sort de cette affaire pour le moins affaibli. » ajoutent perfidement les deux syndicats.

 

La CGT et  la FSU de la BnF ont déclaré« qu’elles consentaient à siéger à nouveau dans les instances du dialogue social (...) regrettant vivement qu’il ait fallu attendre une décision de justice quand le bon sens et l’humanité commandaient à renoncer à poursuivre l’agent ». Pan sur le bec !

 

La noble institution s'est toutefois beaucoup fait remarqué ces derniers temps, au point que nous l'avions décrite en "plein chantier". Il ne faudrait pas qu'à défaut de bagne celle ci se transforme en galère ! 

 

Publié également sur "Miroir Social"

 

 


                                                  Des bagnards en attente de la galère,  en route vers Cayenne

                                     BnF 1

                                            " Non, nous on va vers Bussy Saint Georges ! "

 

 

 

Lire aussi

François Hollande rend visite à une BnF en plein chantier !  

Social : Licenciement abusif à la BnF-François Mitterrand

Tout chez moi l'habite: A la BnF on fournit même des ebooks porno !

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 09:38

 

ActuaLitté : Le 31 mai 2012

 

Culture à la Mairie de Paris : "J'excuse !", une (savoureuse)  tribune du Monde par les amis de Christophe Girard

 

« La politique culturelle à Paris est exemplaire », rien de moins : c'est le titre d'une tribune publiée il y a deux jours sur une demie-page que l'on espère au moins chèrement payée à la rédaction du Monde, tant elle relève de l'exercice du copinage. En 10 paragraphes, une quinzaine de signataires font l'éloge de la politique culturelle de Christophe Girard, nommé il y a peu maire du 4e arrondissement de Paris, mais désireux de conserver sa place à l'Hôtel de Ville. 

 

Mais voilà : le Parti socialiste faisant une priorité du non-cumul des mandats, Christophe Girard, étiqueté PS après un revirement politique, (voir notre actualitté) n'y coupera pas. Sa nomination au poste de Maire du 4e arrondissement, risque dans le même temps de marquer la fla fin de sa fonction d'adjoint à la culture de Bertrand Delanoë.                                               

 

Dans ladite tribune « fleurant bon la Corée du Nord » comme le note Rue89, une quinzaine de responsables de structures culturelles de la Ville de Paris défendent becs et ongles le tandem, puisqu'on « ne change pas une équipe performante quand la tempête s'annonce ». L'imagerie du capitaine dans la tempête a toujours le vent en poupe. Une exception au cumul des mandats souhaitée, donc, pour mener une politique culturelle « jusqu'en 2014 [date de l'élection du prochain Conseil de Paris]... et bien au-delà. »

 

L'enthousiasme des signataires, qui frôle à plusieurs reprises l'adoration béate, trouve son explication en bas de page, dans la liste des auteurs, qui, comme le souligne Rue89, « ont tous été choisis par Christophe Girard, et [...] lui doivent tous leurs fonctions. » Pour qui connaît bien les dossiers, la tribune du Monde aurait du s'appeler J'excuse, tant le bilan de Girard doit être nuancé.

 

                                               culture 4-copie-1

                                                          " J'accuse ! Euh merde, non j'excuse ! "

 

Prête-moi ta plumeuh... Si Girard a soigné les établissements des signataires, on ne peut pas en dire autant de toutes les structures de la Ville de Paris, en commençant bien entendu par les bibliothèques. Le syndicat CGT de la Direction des Affaires culturelles révèle ainsi la position de Girard et de la municipalité quant aux établissements de prêt, exprimée lors d'une rencontre du 12 avril où les syndicats l'ont interrogé sur l'avenir des bibliothèques/médiathèques de quartier : « Ce n'est pas la position de la municipalité pour qui le maintien de ces petites structures est trop coûteux au regard de leur fréquentation et des services offerts par les médiathèques. ». La CGT l'a pris au mot dans un article des plus savoureux (lire ici)

 

Évaluant les établissements de prêt à l'aune de leur fréquentation, Christophe Girard semble oublier le début d'année éprouvant pour les bibliothèques : chauffage inexistant, réseau instable et travaux à rallonge... Pas vraiment étonnant que la fréquentation ne soit pas au beau fixe. 

 

Mais en période préélectorale, soigner son bilan est un passage quasi obligé. Son poste pourrait en effet revenir à Danièle Pourtaud, actuellement adjointe chargée du Patrimoine. Girard lui-même n'a pas obtenu la présidence de la dernière Commission administrative paritaire, signe d'une prochaine sortie... vers le Ministère de la Culture ?

 

                                                   girard 1

                                                           " Moi Ministre de la Culture ? Je le confesse ! "

 

 

« Il a le profil » juge un fin connaisseur, « d'autant plus qu'il connaît bien la directrice du cabinet d'Aurélie Filippetti [Laurence Engel, Directrice des Affaires Culturelles]. » Mais beaucoup critiquent son côté Sarkozy (il a tenté, en son temps, d'entrer dans son gouvernement) et jugent qu'il ne marquera pas assez la rupture avec François Mitterrand, au cas où Aurélie Filippetti perdrait son poste avec une défaite aux législatives (candidate dans la 1re circonscription de Moselle).

 

Il est vrai que faire appel aux bons copains pour se faire mousser rappelle une tradition encore fraîche dans toutes les mémoires...

 

Et n'empêche en rien l'intéressé de toujours tenir son blog presque à jour

 

 Lire l'article de "ActuaLitté" 

 

 

                                                               girard 2

                                                        " Là, la flagornerie atteint vraiment des sommets ! "

 

 

Lire aussi

Rue 89 : Culture à la Mairie de Paris, pour l’éthique on repassera !

Une tribune de "Médiapart" dénonce la politique culturelle de la Mairie de Paris

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 08:48

 

Rue 89 : Le 31 mai 2012

 

Politique culturelle à Paris: Messieurs, soyez exemplaires sur l’éthique !

  

Sous un titre fleurant bon la Corée du Nord (« la politique culturelle à Paris est exemplaire »), une quinzaine de responsables culturels de la capitale prennent leur plume et occupent une demi-page du journal le Monde pour voler au secours de l’adjoint au Maire de Paris, Christophe Girard. Non pas parce que sa politique serait désavouée, mais parce qu’il devrait devenir Maire du IVème arrondissement de la capitale, et donc perdre la délégation à la Culture, Bertrand Delanoë ayant interdit le cumul de fonctions.

 

L’argumentation laisse pantois : « impossible de changer d’adjoint pour une période aussi courte, gardons-le jusqu’aux municipales ».

 

                                                culture 3-copie-1

                                                      " Patron, ça fera le double de subventions ! "

 

Pour aller dans leur sens, proposons donc une grande pétition nationale afin que Jean-Marc Ayrault conserve la Mairie de Nantes où son bilan est excellent, et surtout que François Hollande garde la présidence du département de la Corrèze qui risque de souffrir terriblement d’un changement de cap si près des élections cantonales…

 

Par ailleurs, quand Christophe Girard faisait campagne pour devenir ministre, on ne se souvient pas que ses amis parisiens se soient élevés contre cette hypothèse. A moins qu’ils n’aient imaginé qu’il reste adjoint tout en étant ministre.

 

A l’heure où des nombreux ministres, dont Aurélie Filippetti, remettent leurs fonctions en jeu lors de législatives difficiles, une argumentation aussi faible va à l’encontre d’une des grandes promesses de la gauche – la fin des cumuls. Elle étonne, car on connaît les qualités des signataires. Et le trouble augmente quand on réalise qu’ils ont tous été choisis par Christophe Girard, et qu’ils lui doivent tous leurs fonctions.

 

La politique culturelle de Paris est tout à fait remarquable, son éthique se doit, elle, d’être exemplaire.

 

Lire l'article de"Rue 89" 

 

 

                                                  girard 3

                                                  " Cette tribune du Monde m'a donné des ailes   ! "

 

 

Lire aussi

Une tribune de "Médiapart" dénonce la politique culturelle de la Mairie de Paris

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 13:53

 

Médiapart: Le 30 Mai 2012. Par Valérie de Saint-Do

 

À la politique culturelle parisienne, ses obligés reconnaissants envers Christophe Girard (et même très reconnaissants !)

 

Une douzaine de directeurs de théâtres, de lieux et de festivals ont cru bon de publier dans Le Monde un éloge de la politique culturelle parisienne dans un style révérencieux que l'on eut cru réservé aux odes à Ben Ali, ainsi qu'un vibrant appel au maintien de Christophe Girard au poste d'adjoint à la culture de Delanoë. Pourquoi tant de zèle?

 

Disons le tout de go, la liste des signataires choque. Bien sûr, on y relève le nom d'un ancien collaborateur de Christophe Girard, Guillaume Descamps, et l'inévitable Jean-Michel Ribes, infatigable VRP de sa personne. Nul ne s'étonnera d'y voir les patrons de la Gaité Lyrique, du 104, du Théâtre de la Ville, du Théâtre Monfort, des Nuits Blanches, de la Maison des Métallos même si l'on crut un moment Philippe Mourrat capable d'esprit critique. Quand à François Grosjean, directeur du Grand Parquet, bel équipement mobile qui fait un travail de proximité apprécié dans le quartier Stalingrad/ La Chapelle (XVIIIème arrondissement), il ne fut pourtant pas toujours des mieux traités par la mairie centrale. Son relogement aux jardins d'Éole vaut-il allégeance?

 

C'est bien le mot qui convient, à lire cette tribune qui pourrait illustrer la définition de "vassalité" dans le petit Robert, tristement révélatrice des moeurs féodales qui régissent le monde de la culture. Tous les signataires sont des obligés et winners de la politique culturelle de Bertrand Delanoë. Cela ne retire rien à leurs qualités intrinsèques (que l'on appréciera différemment pour chacun), ni au travail qu'ils effectuent dans leurs établissements. Mais cette missive renvoie clairement à leur dépendance au suzerain menacé dans son fief.

 

                                                  culture 2

                                                          " Pour avoir des subventions, c'est par là  ! "

 

Car suite à l'arrivée de Dominique Bertinotti, maire du IV ème arrondissement de Paris, au gouvernement, Christophe Girard doit la remplacer à la tête sa mairie, comme le prévoit la loi. Ce qui est normalement incompatible avec sa fonction d'adjoint à la mairie centrale.Il a demandé à Bertrand Delanoë une exception à cette règle jusqu'en 2014.  Et voilà pourquoi les dévoués serviteurs se mobilisent "spontanément"... (On constatera avec amusement qu'une politique culturelle "exemplaire" s'accommode d'un cumul de fonctions anormal. Les mauvaises langues ajouteraient qu'avec son poste de directeur de la stratégie à LVMH, cela fait beaucoup..)

 

L'ennui, c'est que même les signataires  ne croient pas à ce qu'ils écrivent, pour les plus lucides au moins (d'autres, victimes de l'idéologie de la concurrence libre et non faussée qui fait aussi ses ravages dans la culture croient ne devoir leur poste qu'à leur excellence.)

 

Car si la politique culturelle de Paris est exemplaire, c'est de toutes les tentations d'instrumentalisation qui guettent les maires d'une grande ville: obsession des équipements au détriment des équipes, concurrence du rayonnement, priorité donnée à l'événementiel et au prestige sur le travail de fond.

 

Nuançons. La politique culturelle parisienne ne se réduit pas à la Nuit blanche, aux établissements dirigés par les signataires; elle eut même des lumières d'ingéniosité en confiant le poussiéreux carré Monfort à l'équipe des Arts Sauts ou en créant le Grand Parquet. Elle a sa part d'invisible loin des sunlights avec l'excellent boulot du réseau de bibliothèques- hélas peu soutenu ( voir à ce sujet un texte de la CGT qui vise très juste ).

 

Elle put faire preuve d'audace, au moins dans le premier mandat, avec la légalisation – au prix de la normalisation parfois – de certains squats, ou la place nouvelle donnée aux arts de la rue... Mais depuis quelques mois, elle avance dans une direction uniforme: l'écrasement des anciens lieux par les nouveaux, du tiers état de la culture par ses grands féodaux, et des artistes et acteurs engagés par les managers. La soumission aux exigences d'un marketing culturel auxquels on soumet même ce qui devrait relever du service public. Et la priorité donnée à la "culture de capitale" sur la culture dans la ville (même si le Grand Parquet, et dans une moindre mesure, le Monfort et les Métallos sont l'exception qui confirme la règle).

 

                                                                 culture 1

                                          " Je tire mon chapeau à cette formidable politique culturelle"

 

La logique à l'oeuvre est d'une banalité consternante. Comme tout nouvel élu, Bertrand Delanoë a voulu imposer sa marque, visible. Cela passe toujours par l'obsession du bâti. Rénovation du 104, dont on connut les vicissitudes et qui s'il trouve son rythme de croisière et conquiert un public a toujours quelque peu de mal à s'imposer dans son quartier populaire (était-il judicieux de créer un équipement de cette taille et de ce coût si près de la Villette?) Rénovation de la Maison des Métallos, Trois baudets ressuscités, Gaité lyrique dédiés aux arts numériques après une gestion de plus chaotiques... Ajoutons une manifestation à grand succès comme les Nuits blanches et nous avons les deux mamelles de la culture Girard/ Delanoë: nouveaux équipements "visibles" et événementiel.

 

Fabriquer du prestige a un coût... matériel et moral. Outre les dépenses d'investissement, un lieu exige un budget de fonctionnement(1)...  et surtout, des objectifs et du sens. On ne reviendra pas par charité sur les désastres de la première équipe du 104. Après une phase d'augmentation forte des budgets culturels(2) (ce dont on ne peut que se féliciter), le maire de Paris a décidé de les plafonner en fin de mandat.

 

Or, les gros équipements sont dans une logique implacable d'augmentation des dépenses, ne serait-ce que par l'application des conventions collectives; il va donc falloir, dans la logique populaire, déshabiller Pierre pour habiller Paul. L'ennui, c'est que Pierre, en l'occurrence, c'est le pauvre. C'est le Lavoir moderne parisien, sacrifié après 35 ans d'action artistique passionnante et rebelle à la Goutte d'or. C'est le Théâtre Paris-Villette, - mieux loti, certes que bon nom nombre de "tiers lieux", mais bénéficiant d'une aura nationale pour la qualité et l'audace de sa programmation, et qui n'a aucune assurance pour son financement à partir de 2013.

 

C'est La Forge de Belleville, ancien squat dont on évince l'association TRACES, par la calamiteuse procédure des appels d'offres toujours profitable aux habiles ficeleurs de dossiers, et où l'on parachute l'équipe du Point éphémère, plus connue pour son flair immobilier que son souci des artistes et du public. Et le projet aussi pharaonique que dispensable de la Philharmonie (alors que le public de la musique classique se réduit comme peau de chagrin) risque de ne pas arranger les choses.

 

Pire: cette logique d'équipements gourmands en moyens de fonctionnement s'accompagne d'une dilution même de la notion de bien commun et de service public. Les grands équipements tels que le 104 et la Gaité lyrique sont tenus à des obligations de résultats drastiques en matière de financement privé.

 

Or chacun sait que loin de l'image du mécène romantique et désintéressé, les entreprises qui abondent aux budgets des établissements culturels ne le font que par souci de leur communication. L'argent va systématiquement à ceux qui en ont déjà, aptes à fournir un retour sur investissement d'image. Sans parler du mélange des genres qui voit un Patrick Zelnik, PDG de la maison de disques Naïve aux pratiques sociales douteuses et fervent lobbyiste anti-Hadopi, présider la Gaité lyrique avec le représentant du Troisième Pôle,  agence omniprésente  d'"ingénierie culturelle" (ces excroissances parasitaires du monde de l'art qu'il serait de salubrité publique d'éradiquer). Ou Philippe Lemoine, PDG des Galeries Lafayette, présider des débats "sociétaux" au Théâtre du Rond-point financé par ailleurs par une filiale de la FIMALAC présidée par le trés sarkozyste Marc Ladreit de Lacharrière, patron entre autres de l'agence Fitch...

 

                                                   culture 3

                                                 " Où est ce que je pourrai gratter d'autres subventions ? "

 

Au fait, ce public, que l'on ne traite même plus en usager, mais en client, qu'en pense-t-il? Il est peu charitable de comparer la douzaine de soutiens (prestigieux certes) de l'adjoint à la Culture des quelques 3000 signataires des soutiens au Lavoir moderne parisien et 6000 au Paris Villette.

 

Car bon nombre de Parisiens se soucient d'une authentique diversité culturelle réellement menacée à Paris: celle des théâtres d'arrondissement (tiens, qu'est devenu le rapport de Bernard Faivre d'Arcier qui constatait que la Ville les laissait vivoter?), des lieux atypiques tels que la Maison d'Europe et d'Orient ou l'Avant rue. Les zélateurs zélés de Christophe Girard n'ont d'ailleurs pas daigné soutenir leurs confrères, à une exception près (François Grosjean): confraternité et solidarité s'arrêtent là où commence l'intérêt bien compris et la concurrence libre et non faussée. Ils rendent le pire service qui soit aux artistes et aux acteurs culturels. Au moment où le populisme ravageur s'en prend aux "artistes officiels", aux "copinages", aux "connivences", leur déférence conforte cette image. Pour le plus grand profit de ceux qui ne rêvent que de laisser l'art à la main invisible du marché.

 

Dommage d'ajouter ainsi la lâcheté à la flagornerie. Nul n'est obligé, bien sûr, de mordre la main qui le nourrit...  ni de se couvrir de ridicule en la léchant avec autant de servilité.

   

1.Précisons toutefois que les budgets des différents établissements dirigés par les signataires sont trés disparates, par exemple entre 9,5 millions d'euros pour la Gaité lyrique (dont 4, 5 millions d'euros de subvention de la Ville), 2, 6 euros pour la Maison des Métallos (75% de subventions) , 1, 3 million pour le Monfort (900000 euros de subvention de la Ville).

 

2. Le budget consacré à la culture par la Ville de Paris est, en pourcentage, inférieur au moins de moitié à celui de grandes viles telles que Nantes ou Lille.

 

Lire l'article de "Médiapart"  

 

 

                                        culture 4 

                                                        "  Alors, elle est pas belle cette flagornerie ? "

 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 10:06

 

20 Minutes : Le 29 mai 2012

 

Paris: Quand les égoutiers ouvrent leurs bouches !

 

Social : Les professionnels de l'assainissement de la Ville de Paris veulent une retraite qui tienne compte de la pénibilité 

 

A Paris, les égoutiers vivent dix-sept ans de moins que le reste de la population française. C'étaient les conclusions d'une étude en 2010 de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale et de la Ville de Paris.

 

Et en deux ans, la situation n'a guère évolué pour les 254 égoutiers parisiens qui affichent ce mardi leur ras-le-bol. La Ville, qui n'a pas souhaité s'exprimer, a bien mis en place un système de ventilation dans les bouches d'égouts, admet Rudy Pahaut, secrétaire général CGT.

 

Mais les conditions restent difficiles: «Il fait sombre. On évolue à côté des cafards, des rats, dans la ferraille et la matière fécale mais aussi, de plus en plus, toutes sortes de produits chimiques. On peut tomber dans l'eau ou marcher sur une poche de gaz», témoigne-t-il. Le cas le plus répandu est une exposition répétée à ce gaz, l'hydrogène sulfuré (H2S), qui a déjà tué des égoutiers à Poissy, en 2006.

 

Nausées et cancers du foie. Le biologiste Claude Danglot a travaillé au service de médecine préventive de la Ville de Paris et étudié les effets du H2S: «Cela entraîne de fortes diarrhées, des nausées, des hépatites virales E et des cancers du foie.» Le médecin syndicaliste appelle à une meilleure surveillance sanitaire «de cette profession dont on s'occupe peu». «On ne peut pas non plus descendre en scaphandre», conclut Rudy Pahaut.

 

Plutôt qu'une amélioration de ses conditions de travail, il attend d'abord beaucoup du nouveau gouvernement sur les retraites.

 

Lire l'article de "20 Minutes"

 


 

                                    egouts

                                          A Paris, c'est pas encore les égouts du paradis

 

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