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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:50

 

Sud Ouest: le 24 janvier 2012

 

La bibliothèque de Périgueux en panne d'écrans (comme à Paris finalement) ! 

   

A la bibliothèque municipale de Périgueux, des écrans d'ordinateurs de la salle de lecture portent un petit écriteau « En panne » : les appareils réservés au public ne fonctionnent pas. Une réparation informatique est fortement attendue.  Les lecteurs que l'on croise se contentent de quelques remarques désabusées tandis que le personnel fait contre mauvaise fortune bon cœur. Quelques utilisateurs, souhaitant faire connaître leur déception, sont invités à écrire à la mairie.  

  

C'est en octobre que dans cette bibliothèque informatisée depuis 2004, on a enregistré les premiers dysfonctionnements.   On s'accorde à dire que c'est une usure naturelle des équipements de l'époque, qui a fait claquer le serveur, coupant la bibliothèque de l'extérieur. Les lecteurs en dehors de l'établissement lui-même sont désormais dans l'impossibilité d'accéder à ses services et notamment à son catalogue.

 

Résolution d'ici fin février ? Cette régression technique plutôt mal vécue serait en voie de résolution. Le responsable du service informatique de la mairie affirme (1) : « On devrait avoir tout réparé d'ici fin février. Les dix serveurs de la bibliothèque arrivés en bout de course ont été changés. On change aussi leur application web qui n'était plus adaptée, avec réinformatisation du système remis à jour. Le tout devrait répondre aux besoins des utilisateurs. »  

 

Des questions financières (pour quelques milliers d'euros) seraient peut-être à la base du retard mis à maîtriser la panne. De même, les équipements acquis il y a huit ans n'étaient-ils pas peut-être aussi performants que ceux que l'on trouve aujourd'hui sur le marché.

 

En tout cas, le service informatique municipal est formel : « On est bien en cours de résolution de ce bug. »

 

(1) Nous avons appelé hier, sans parvenir à le joindre, Arnaud Le Guay, adjoint à la culture à la mairie.

 

Lire l'article de " Sud Ouest "

 

 

                                                                        La bibliothèque de Périgueux

                                       perigueux

                                             " Vous voyez , nous aussi on sait faire aussi bien que les parisiens "

 

 

 

Sur le même sujet  

Le Parisien: Les bibliothèques de la Ville de Paris connaissent des bugs à répétition 

ActuaLitté : Pannes dans les bibliothèques de la Ville de Paris, la Direction des Services Informatiques nous explique tout                                                           

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 08:11

 

Question(s) sociales(s) - Le Monde : le 6 avril 2012

 

Nicolas Sarkozy réinvente une CGT en pleine ébullition

 

Poursuivant sans relâche son offensive contre les corps intermédiaires et les syndicats, Nicolas Sarkozy a commis une belle bourde vendredi 6 avril au matin sur RTL. "Les liens entre la CGT et le Parti communiste sont bien connus, c'est son droit, mais il faut qu'ils assument", a déclaré le président-candidat, en ajoutant que Bernard Thibault "est membre du bureau politique du Parti communiste, comme chacun le sait". Mais voilà pour qui a un minimum de culture syndicale, Bernard Thibault, s'il est membre du PCF, est, depuis 1947,  le premier secrétaire général de la CGT à ne pas appartenir à son bureau politique - instance qui, comme l'a rappelé au passage le dirigeant communiste Pierre Laurent, "n'existe plus depuis plus de 15 ans", ayant été remplacée par un bureau national -, et deux ans aprés son élection à la tête de la CGT, il a quitté, en 2001, le comité national auquel il appartenait. Cet affrontement survient au moment où la CGT est en pleine ébullition sur  la succession de M. Thibault, ce dernier risquant de se trouver en opposition avec l'appareil de sa centrale.

                           

En 2007 déjà, alors candidat à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy avait qualifié la CGT de "syndicat communiste". Une fois élu, son conseiller social, Raymond Soubie, qui pratiquait depuis plus de trente ans les organisations syndicales, avait dû lui dispenser une formation accélérée au syndicalisme. Il lui avait aussi appris à passer des "deals" avec la CGT, comme par exemple sur la réforme des régimes spéciaux de retraite, et M. Sarkozy s'était appliqué, jusqu'à l'été 2008, à rechercher la meilleure relation possible avec M. Thibault, guettant toutes les occasions de le cajoler quitte à planter des banderilles sur le dos du patronat. En 2010, la réforme des retraites a consacré le divorce entre le président et les syndicats, et notamment la CGT.

 

                                    sarko 3

                                                           " Bon, toi mon coco ...... "

 

Il est vrai que pendant longtemps la CGT a entretenu une relation trés étroite avec le Parti communiste, allant même jusqu'à faire du Programme commun de gouvernement de 1972 - signé par le PCF avec le Parti socialiste - son programme revendicatif. Malgré l'adoption de la Charte d'Amiens (1906), qui proclamait, un an aprés la création du Parti socialiste SFIO, l'indépendance du syndicalisme, la CGT a toujours été parcourue de débats animés entre révolutionnaires et réformistes. Au lendemain de la Révolution de 1917, l'avénement du communisme en Russie provoqua des fractures entre les partisans de la "courroie de transmission" - inventée par Lénine qui voyait dans le syndicat un simple instrument du Parti communiste - et les tenants de l'indépendance syndicale. Ce clivage a même été à l'origine des trois scissions que la CGT a connues dans son histoire: en 1921, en 1939 et en 1947.

 

C'est ainsi que depuis 1947, tous les prédécesseurs de Bernard Thibault - Benoît Frachon, Georges Séguy, Henri Krasucki, Louis Viannet - ont appartenu au bureau politique du PCF. Nul ne pouvait espérer devenir secrétaire général de la CGT s'il ne passait pas d'abord par cette instance. Le Parti communiste imposait sa loi à la CGT. Le changement est intervenu en décembre 1996, quand Louis Viannet annonça, en plein congrès du PCF, sa décision de quitter le bureau politique (devenu bureau national) du parti. Il avait fait ce geste fort pour faciliter l'adhésion de la centrale à la Confédération européenne des syndicats. Elu secrétaire général en 1999, M. Thibault n'a jamais rejoint la direction du parti. En 2001, il est allé plus loin, lors d'une rencontre avec Robert Hue et la direction du PCF, en décrétant la fin de toute conception visant à faire du syndicat la courroie de transmission du parti. Le PCF était déjà en plein déclin et la perte de ses deux piliers - le syndicat et son emprise dans les banlieues, comme "la ceinture rouge de Paris" - n'a fait que l'accentuer.

 

 

                                    sarko 1[1] 

                              " Mon cher Bernard, je crois que le président voit du rouge partout ! "

 

 

Bernard Thibault a réagi vivement, vendredi, en accusant Nicolas Sarkozy d'"utiliser le mensonge pour tenter de décrédibiliser la CGT". Et il rappelle, dans un communiqué, que "cela fait plus de dix ans que je ne siége plus dans une instance de direction d'un parti politique". Le président candidat a aussi laissé entendre que la prise de position de M. Thibault, qui s'est engagé à fond en faveur de sa non-réélection, n'était pas partagée par les militants de la CGT: "Je ne pense pas que je sois combattu par la CGT, je suis combattu par quelques permanents de la CGT mais je pense qu'il y a tout un tas de gens qui sont adhérents de la CGT qui considérent que le rôle d'un syndicat c'est de défendre les salariés, pas de participer à la vie politique française". Réplique de M. Thibault : "La seule citation de son nom provoque des réactions hostiles dans diverses manifestations publiques et pas seulement dans les meetings de la CGT". Selon un sondage de l'Ifop réalisé en février auprès des sympathisants syndicaux, M. Sarkozy recueille les intentions de vote de 4% des sympathisants cégétistes (contre 11% en 2007).

 

Cette passe d'armes intervient au moment où la CGT est traversée de vives tensions au sujet de la succession de M. Thibault qui doit passer la main en mars 2013. Le secrétaire général a consulté les fédérations et les unions départementales de la CGT et il doit, le 17 avril, faire part à la commission exécutive de la centrale de sa proposition, celle-ci devant ensuite être entérinée par le comité confédéral national (CCN) - le parlement de la CGT - le 30 mai. M. Thibault a toujours souhaité que son successeur soit une femme appartenant au secteur privé. Il avait d'abord pensé à Nadine Prigent, qui vient de la santé, avant de constater que ce choix n'avait aucune chance de passer. Les fédérations et les unions départementales - qui constituent le CCN - se sont ralliées en majorité à Eric Aubin, 48 ans, secrétaire général de la fédération de la construction, le "Monsieur retraites" de la centrale. M. Aubin est sur la même ligne réformatrice que M. Thibault. Mais ce dernier semble tenir fermement à l'idée qu'une femme lui succède et avance le nom d'Agnès Naton, 53 ans, retraitée de La Poste, directrice de l'hebdomadaire confédéral, la Nouvelle Vie ouvrière, mais il se heurte à son appareil.  M. Thibault prendra-t-il le risque d'être mis en minorité par son parlement, comme il l'avait été, en 2005, sur le référendum européen? Sur fond de campagne présidentielle, un autre bras de fer est en cours.

 

Pour lire l'article de Question(s) Sociales(s) - Le Monde  

 

                                                        le monde 1[1]

 

 

Lire aussi

Créativité obligée pour les syndicats américains

Le Monde: Une première conséquence des élections de la fonction publique

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 13:05

 

ActuaLitté : le 18 avril 202

 

Une vraie série noire…. pour les bibliothèques municipales parisiennes

 

Le feuilleton chaotique des réseaux informatiques des bibliothèques parisiennes continue : alors que la Direction des Systèmes et Technologies de l'Information (DSTI) de la Ville de Paris avait promis une mise au point rapide suite à un « cas exceptionnel », (voir notre actualitté) les bibliothécaires font état d'une situation inchangée.

 

Avec pas moins de trois pannes en une semaine, le métier de bibliothécaire n'a pas l'air d'une sinécure : le 12 avril dernier, la bibliothèque Parmentier, dans le 11e, était victime d'«une panne affectant à la fois le réseau professionnel et le réseau public» d'après un communiqué officiel. 2 jours plus tard, c'est l'ensemble des établissements qui recevait un message de la DSTI les assurant d'«une analyse des interruptions».

 

Las, les bibliothécaires ont reçu ce matin une nouvelle notification faisant état de «ralentissements observés sur V-Smart», le logiciel utilisé par les bibliothèques publiques. (voir notre actualitté

 

Dure loi des séries.

 

Source: CGT des Affaires Culturelles.

Lire l'article de  "ActuaLitté"  

 

 

 

                                  girard 1-copie-1

                            " Avec moi, les bibliothèques obtiennent la Palme d'Or du Festival de Pannes "

 

 

 

 

ActuaLitté: Pannes du réseau informatique des bibliothèques de la Ville de Paris, infor ou intox ?

Les bibliothèques de la Ville de Paris tournent au ralenti !

Problèmes informatiques dans les bibliothèques parisiennes: Le droit de réponse de la société "Infor"

 

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 09:27

 

Question(s) sociales(s)- Le Monde : le 3 avril 2012

 

Le torchon brûle entre Nicolas Sarkozy et les syndicats

 

Pour qui aurait encore des illusions sur le sujet, le torchon brûle entre Nicolas Sarkozy et les syndicats. Lundi 2 avril, dans un entretien à l'Est républicain, le président-candidat, qui avait déjà ciblé la CGT durant ses meetings, s'en est pris à la CFDT, à propos de l'attitude de ses représentants sur le site sidérurgique d'ArcelorMittal à Florange : "Quant aux permanents de la CFDT, ils trahissent la confiance des salariés. Ils sont venus m'insulter et essayer de casser mon siège de campagne. Ne confondons pas les salariés d'ArcelorMittal, que je ne laisserai pas tomber, et des syndicalistes qui trompent leurs adhérents en faisant de la politique au lieu de défendre les intérêts des salariés." Quelques heures plus tard, à Nancy, Nicolas Sarkozy, qui, à la différence de François Hollande, n'a reçu aucune organisation syndicale en tant que candidat, récidivait : "C'est le cœur du problème français, les syndicalistes n'ont pas à faire de la politique.".

 

Sans appeler, comme le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault, à un changement de président de la République, François Chérèque n'a pas ménagé le président-candidat, fustigeant les attaques de M. Sarkozy contre les corps intermédiaires, qui relèvent à ses yeux d'une "démocratie autoritaire" et d'une "démagogie populiste", et n'hésitant pas à qualifier son bilan de "globalement négatif". Le 2 avril, dans une déclaration de sa commission exécutive, la CFDT hausse encore le ton. Après avoir souligné que quatre candidats ont accepté de la recevoir – Eva Joly, François Bayrou, François Hollande et Jean-Luc Mélenchon –, elle martèle : "Seul le candidat de l'UMP n'a pas souhaité répondre. La CFDT ne le rencontrera donc pas car la campagne officielle va débuter et il n'est pas question pour la CFDT de se trouver en position d'être instrumentalisée par un candidat si près du scrutin." Notant que c'est "la première fois qu'un président de la République sortant refuse d'échanger avec la CFDT", la centrale ajoute : "Cette attitude de Nicolas Sarkozy est dans la ligne de ses attaques répétées depuis le début de sa campagne contre les corps intermédiaires, les partenaires sociaux, et en particulier les candidats".  

 

                                                         chereque

                                                                      " On le voit venir avec ses gros sabots "

 

 

La CFDT a également réagi aux critiques contre ses militants d'ArcelorMittal que M. Sarkozy cherche à "opposer aux ''vrais'' salariés": elle "déplore et condamne ces propos dangereux pour la démocratie en général et la démocratie sociale en particulier". Dans son interview au Monde du 3 avril, Bernard Thibault revient à la charge contre ce "président aux pleins pouvoirs, arbitre ou juge en toutes circonstances et sur tous les sujets" qui veut "piétiner les corps intermédiaires qui sont des obstacles à ses objectifs". Evoquant l'hypothèse, qu'il ne juge pas "la plus probable", d'une réélection de Nicolas Sarkozy, le secrétaire général de la CGT avertit : "Si l'élection reconduit Nicolas Sarkozy, on fera avec mais nous aurons notre mot à dire. Imagine-t-on alors ce que serait la situation en 2017 ? Que resterait-il du code du travail, des conventions collectives, de la Sécurité sociale si Nicolas Sarkozy faisait un deuxième mandat, à savoir le dernier ?  Il prétend prolonger son premier mandat. Avec un deuxième mandat, l'addition serait particulièrement lourde."

 

                                                            sarko 4

                                                             " Avec lui, quand on trinque,  l'addition arrive toujours "

                                                           

               

Sans se départir de sa neutralité – Force ouvrière refuse, comme à chaque élection de donner des consignes de vote, au nom de l'indépendance syndicale –, Jean-Claude Mailly, qui n'a rencontré que François Hollande et Jean-Luc Mélenchon, critique aussi les déclarations de Nicolas Sarkozy. "On n'a rien à gagner à pratiquer l'anathème dans ce genre de situation", a déclaré mardi 3 avril le secrétaire général de FO, qui est aussi membre du Parti socialiste. Et d'ajouter: "Le syndicat ne doit pas être muet sur ses positions et ses revendications."

 

De son côté, François Hollande, qui se fixe comme objectif de rénover la démocratie sociale, a saisi l'occasion de son intervention, lundi 2 avril, devant la CGPME, en délicatesse croissante avec le Medef, pour faire l'éloge des corps intermédiaires, jugeant "utile d'avoir des hommes et des femmes qui se consacrent à la défense de leurs intérêts qui sont aussi les nôtres. Parfois nous sommes en confrontation, en contradiction. Nous cherchons le compromis." Et le candidat socialiste, qui selon sa formule utilisée sur l'île de La Réunion veut désormais "taper" le président sortant, a enfoncé le clou: "Il n'est jamais bon de mettre en cause les organisations syndicales de salariés, de leur manquer de respect, d'avoir du mépris. Parce qu'en définitive, ce sont les salariés qui ont choisi leurs représentants." L'assemblée de petits patrons, qui n'a pas un amour immodéré pour les syndicats, n'a sans doute pas été conquise mais quand le torchon brûle entre Nicolas Sarkozy et les syndicats, François Hollande en fait son miel.

 

Lire l'article de Question(s) Sociale(s) - Le Monde

 

 

                                             le monde 4[1] 

 

 

 

Lire aussi

Question(s) sociale(s) : Avec les syndicats, Nicolas Sarkozy se trompe d’époque !

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 09:17

 

Les personnels des restaurants d’entreprises de la Mairie de Paris en grève depuis deux semaines.

 

« Brimades, menaces, sanctions injustifiées, mutations arbitraires et même licenciements » c’est le ras le bol chez les employés des 17 restaurants d’entreprises de la Ville de Paris en grève reconductible depuis le 2 avril à l’appel de la CGT !

 

Ils dénoncent également « des espaces de restauration à la limite des conditions d’hygiène et de sécurité tant pour les salariés que pour les usagers,  bien loin de l’image idyllique présentée par la communication officielle »

 

Depuis deux semaines ils manifestent à la porte du restaurant de l’Hôtel de Ville, face aux fenêtres du maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui n’a pu échapper à leur tapage.

 

Aux demandes de négociations, la mairie de Paris a répondu par l’envoi de CRS au quatrième jour du mouvement. Devant le tollé général, des policiers en civils les ont remplacés, mais les négociations ne se sont pas ouvertes pour autant. La municipalité se réjouissant de l’absence de couverture médiatique de ce mouvement social inédit dans ce secteur.

 

                                         crs 1

                                              Association Sportive de la Police Parisienne

 

 

Ces agents de restauration, bien qu’au service des employés municipaux parisiens  sont en fait soumis à un régime social très particulier car employés par…. une association de droit privé, l’ASPP qui est entièrement financée par la Mairie de Paris !

 

Après deux semaines de grève la Mairie de Paris joue visiblement le pourrissement du mouvement avec l’arrivée des vacances de pâques et n’a guère l’intention d’améliorer les conditions de travail à l’origine du conflit.

 

Mais il n’y a pas que le climat social qui est dégradé. Certains centres sont vétustes (Jean Bart, 6ème et Jean Rey,15ème) , d’autres vont bientôt fermer (Célestins et Morland dans le 4ème ou Schœlcher, 14ème) et plusieurs ont des stands ou des caisses fermés « ce qui engendre un départ des usagers » dénoncent les personnels.

 

« La direction ferait preuve d’une incompétence totale pour décrédibiliser volontairement l’ASPP » insiste pour sa part le syndicat CGT. Les craintes sont en effets fondées. Selon de nombreuses sources, la société Sodexho, spécialisée dans la restauration collective serait à l’affut pour reprendre les activités de l’ASPP.

 

Finalement en termes de gastronomie municipale, pour la Ville de Paris le changement ce serait maintenant. ?

 

Publié également dans  "Miroir Social"

 

 

                                         delanoe

                                               " Hé oui, le changement c'est maintenant "

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 12:34

 

ActuaLitté : le 13 avril 2012

 

L'occasion de rappeler les enjeux du projet

 

L'inauguration de l'exposition Robert Crumb au Musée d'Art Moderne de Paris a donné lieu à la mobilisation d'une centaine de grévistes après un appel lancé par le syndicat Force Ouvrière. Ils sont venus protester contre le projet d'une gestion des Musées de la Ville de Paris par un Établissement Public Autonome (EPA) qui inquiète particulièrement le personnel vis-à-vis de ses futures conditions de travail.

 

Ils étaient une centaine d'employés des services culturels de la Ville de Paris, hier, à l'inauguration de l'exposition consacrée au dessinateur Robert Crumb. Malgré les suppliques de directeur du Musée d'Art Moderne, Fabrice Hergott, qui a assuré que « tout irait pour le mieux » et qu'il était « inutile de faire grève », les grévistes n'ont pas laché l'affaire, assurément de taille : le transfert de la gestion des musées de la ville de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) et de Paris Musées à un Établissement Public Autonome.

 

D'après les déclarations officielles, le projet n'est pas si mal : il vise à simplifier le circuit administratif des Affaires Culturelles en la déchargeant des Musées de la Ville de Paris pour la laisser s'occuper des bibliothèques, conservatoires, théâtres et centre d'archives, dont elle assure déjà la gestion. La décision de confier les musées à un EPA a été prise à la suite d'un rapport remis par Delphine Lévy, une ancienne membre du cabinet du Maire.

 

                                                 crumb 4

                                              Musées:  L'EPA tente un passage en force

 

 

Au sein des établissements eux-mêmes, le changement de statut annoncé pour le 1er janvier 2013 est pourtant loin de satisfaire tout le monde : si l'on passera rapidement, par correction, sur la nomination de Delphine Lévy à la tête de la future structure (ou comment adapter préalablement son boulot), le projet alarme les employés par ses manquements aux droits sociaux les plus fondamentaux.

 

Les syndicats ont dénoncé le premier pas vers la « privatisation du bien public » que représente selon eux la « régie personnalisée » des Musées de la Ville de Paris. Si la refonte des horaires est évidemment un sujet d'inquiétude, la disparition pure et simple des représentants syndicaux du Conseil d'Administration de l'EPA à venir pendant au moins deux ans ne peut que soulever des interrogations vis-à-vis de la politique sociale de la Mairie parisienne.

 

À l'inverse, les futurs généreux donateurs bénéficieront d'une exonération fiscale, et les musées pourront être loués à des fins privées : on sait de quel côté penche la balance des avantages. Par ailleurs, les Comités Technique (CT) et Hygiène et Sécurité (CHS) risquent d'être écartés si des élections anticipées ne sont pas organisées avant 2014. Après les vols au Musée d'Art Moderne ou l'amiante du Musée Carnavalet, ils sont pourtant d'actualité.

 

« On connaît ceux qui vont tirer bénéfices de ce nouveau statut : la future directrice de l'établissement et quelques heureux chargé de mission, alors que le reste des personnels aura vocation à servir de variable d'ajustement » a expliqué le syndicat Force Ouvrière. Dans une lettre daté du 26 décembre dernier, Bertrand Delanoë a expliqué que le financement de cette « régie personnalisée » s'effectuerait « dans un cadre strict » et que le « surcoût éventuel sera assumé par le développement de ressources propres et par redéploiement ». Chez les employés, beaucoup craignent que « redéploiement » soit une pratique litote pour « réduction des effectifs », d'autant plus que le vice-président du groupe UMP au Conseil de Paris a salué la mesure.

 

Lire l'article de "ActuaLitté"

                                               robert crumb

 

 

 

Lire aussi:

Paris : Perturbation de l’exposition Crumb au Musée d’Art Moderne !

Grand Palais : L'exemple à suivre pour les musées de la Ville de Paris ?

Musées de la Ville de Paris : Delanoë a tranché !

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:13

 

Le syndicat Force Ouvrière, opposé au transfert des musées parisiens vers un établissement public, a bloqué l'inauguration de l'exposition Crumb.

 

L’inauguration au Musée d’Art Moderne (16è) de l’exposition du dessinateur américain Robert Crumb a été grandement perturbée ce jeudi 12 avril, par une centaine de grévistes qui ont répondu à l’appel du syndicat Force Ouvrière, malgré la présence de deux camions de CRS.

Le syndicat se déclare opposé au prochain transfert des musées de la Ville de Paris vers un Etablissement Public Administratif (EPA) qu’il considère comme un premier pas vers la « privatisation ». Christophe Girard, l’adjoint à la Culture avait, lui, affirmé, lors d’une conférence de presse, la nécessité de cette transformation pour que les musées municipaux deviennent un « grand Louvre ».

La Ville de Paris a, ce matin, essayé de prendre les devants pour que ce mouvement échoue, le directeur du Musée d’Art Moderne convoquant même les agents dès 9h45 pour  leur expliquer que « tout irait pour le mieux » dans la future organisation des musées municipaux et qu’il était « inutile de faire grève ». Etrange puisque personne ne connaît encore le futur fonctionnement  des musées municipaux, en terme d’amplitude horaire notamment, ni la composition du Conseil d’Administration de l’EPA.

                                           crumb[1] 

Force Ouvrière, de son côté, dénonce l’absence des instances paritaires (Comité Technique et Comité Hygiène et Sécurité) et le poids que prendra le futur Conseil d’Administration qui sera constitué au mois de juin et pourra, dès cet été, prendre des décisions sur l’organisation du travail.

« On connaît ceux qui vont tirer bénéfices de ce nouveau statut : la future directrice de l’établissement et quelques heureux chargé de mission, alors que le reste des personnels aura vocation à servir de variable d’ajustement » conclut le syndicat Force Ouvrière.

Pour donner du lustre à cette journée, les grévistes ont aperçu le Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, qui se rendait au Palais de Tokyo situé à proximité. Celui ci a toutefois soigneusement évité les manifestants.

Publié également sur "Miroir Social"

                                               

                         crumb 2[1]

                                             Les agents des musées trainés de force vers l'EPA

 

Lire aussi

Grand Palais : L'exemple à suivre pour les musées de la Ville de Paris ?

Musées de la Ville de Paris : Delanoë a tranché !

Musées parisiens: La CFDT ne veut plus discuter !

Transformation des musées parisiens en EPA: La position de l'Unsa

Musées de la Ville de Paris: La position de Force Ouvrière

Les musées de la Ville de Paris transformés en EPA

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 17:00

 

Livre Hebdo : Le 11 avril 2012

 

De vifs échanges entre le directeur de la BPI, Patrick Bazin et une conservatrice de la BnF, Bénédicte Hamon.

 

La tendance à diminuer les collections fait débat. En témoignent les échanges entre Patrick Bazin, directeur de la BPI, et Bénédicte Hamon, conservatrice à la BNF.

 

Moins de collections, plus de place pour les usagers: cette tendance actuelle dans les bibliothèques n'est pas sans susciter des débats, notamment dans les plus gros établissements. La question a été soulevée par Bénédicte Hamon, conservatrice et élue du personnel au Conseil scientifique de la BNF, lors de notre forum Livres Hebdo « Quelle politique pour le livre ? », le 16 février. Prenant la parole face aux représentants des candidats à la présidentielle, elle déclarait, évoquant la BNF, la BPI et la bibliothèque universitaire de Nanterre: « nous sommes très nombreux à constater des baisses des crédits d'acquisition qui s'accompagnent de projets assez dangereux de réduction des collections accessibles à tous. »

 

Interpellé, Patrick Bazin, directeur de la BPI, lui a répondu dans une tribune publiée dans nos colonnes le 16 mars. « Notre projet vise, au contraire, à valoriser l'offre de livres papier dont nous pensons qu'elle a toujours plus d'avenir que le livre numérique. [...] Nous allons nous efforcer de redonner davantage de lisibilité, d'ouverture et de vie aux collections de cette bibliothèque, d'une part en les ramenant progressivement à leur périmètre originel et, d'autre part, en les revisitant (et non pas en les réduisant), à hauteur d'environ 20%, dans le sens d'une plus grande diversité ».

 

Bénédicte Hamon développe ses arguments dans un courrier envoyé à Livres Hebdo  : «A la BPI, il est prévu de réduire la volumétrie d'imprimés (10% pour les monographies, 50% pour les périodiques) au détriment de la profondeur de collection et de revoir le contenu de 20% de l'offre documentaire que vous jugez trop "spécialisée", le tout au profit d'une offre centrée sur les "loisirs" et la "documentation pratique" et d'un "réaménagement" des espaces. »

 

Lire l'aricle de Livre Hebdo

 

Lire les arguments de Bénédicte Hamon, dans la rubrique "commentaire"

 

Lire également sur le même sujet l'article de "ActuaLitté"


 

                       247738_la-bibliotheque-nationale-de-france-bnf-le-2-juillet.jpg

                                      BnF: Une politique qui penche dans le mauvais sens ?

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 16:08

 

ActuaLitté : le 4 avril 2012

 

Bibliothèques Parisiennes : Un peu à l'étroit dans l'infrastructure ?

 

Les bibliothécaires parisiens sont en colère : depuis plusieurs mois, les réseaux informatiques sont sujets à des pannes qui les obligent parfois à cesser le prêt des ouvrages pendant plusieurs heures. Si les sociétés fournissant les logiciels de catalogage ont d'abord été mises en cause, c'est finalement le réseau informatique de la Ville de Paris qui ne semble pas à la hauteur de ses ambitions.

 

Impatient de rétablir la vérité après la lecture d'un article « bourré d'erreurs », (voir notre actualitté) Jean-Claude Meunier, directeur de la DSTI (Direction des Services Informatiques), nous a contactés. 

 

Jean-Claude Meunier, le directeur de la DSTI de la Ville de Paris, nous a apporté des précisions sur les incidents techniques qui ont touché les infrastructures des bibliothèques publiques et spécialisées : ceux-ci auraient été causés par « une croissance considérable des demandes, avec une hausse de 30 à 40 %, pour atteindre 27 millions de prêts. Grâce au ciel, ou plutôt grâce à nous, cette architecture largement sollicitée est évolutive, pour répondre à la demande. »


Les problèmes du logiciel PortFolio sont visiblement « un cas exceptionnel, causé par des notices trop longues ». Utilisé dans les bibliothèques publiques, V-Smart, le logiciel de la société Infor, semble parfaitement opérationnel.

 

Quant au réseau Internet de la Ville de Paris, Jean-Claude Meunier précise que le « réseau fibre optique est en train d'être installé, avec un plan qui s'étend jusqu'à la mi-2013. » En attendant, il reconnaît que certaines zones, comme le 16e arrondissement, sont sujettes à des débits assez faibles. « Des usages l'emportent parfois sur les débits, comme le téléchargement » ajoute-t-il.

 

Lire l'article de "ActuaLitté"


 

 

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                                                          La Mairie de Paris à la recherche du réseau de fibre optique

                                                      

 

                                     

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 16:54

 

Le Parisien: le 5 avril 2012

 

«Copy Party» : Pour copier et graver, rendez-vous... à la bibliothèque !

 

Plus besoin de se cacher pour prendre un livre en photo dans une bibliothèque. Il est désormais possible, sous certaines conditions, de copier, graver et photographier des œuvres mises à disposition par ces établissements. Une activité «100% légale» qui commence à inquiéter les auteurs.

Depuis l'adoption d'un amendement juridique en décembre dernier, la copie privée d'une œuvre est légale lorsque la source est dite «licite». «J'ai tout de suite pensé aux bibliothèques», se souvient Lionel Maurel, juriste et conservateur des bibliothèques, à l'origine du projet de «Copy Party». Avec d'autres bibliothécaires et universitaires, il décide d'organiser un événement pour sensibiliser les participants à leurs droits en matière de copie privée.  «Pour une fois, on parle de droits d'auteur pour faire quelque-chose de positif», se félicite-t-il.


Disque dur externe, appareil photo, ordinateur portable, téléphone portable, toute la technologie de reproduction personnelle est autorisée tant que la copie n'est pas destinée à une diffusion collective. «Vous payez indirectement pour avoir ce droit. Sur les clés USB, les graveurs, une partie est reversée aux auteurs», explique Olivier Ertzscheid, maitre de conférences à l'université de Nantes, un des fondateurs du projet.

 

                                                        hadopi

                                                    Vous devez renouveller votre abonnement à la bibliothèque !

 

 

Le cadre juridique d'une «Copy Party». Toute personne peut librement copier en partie ou totalement toutes les œuvres d'une bibliothèque (livres, revues, CD, DVD), excepté les logiciels et bases de données. Il faut pour cela utiliser son propre matériel (ordinateur portable, graveur, clé USB, appareil photo, téléphone portable etc.), pour un usage personnel. Il est donc interdit de diffuser une copie, et de casser les DRM (Digital Rights Management), qui empêchent ou limitent la copie de certaines œuvres. Avec la «Copy Party», les organisateurs expliquent vouloir également remettre la bibliothèque au centre de la question culturelle et du partage des connaissances.

 


«On a l'impression d'être des pirates alors qu'on a des droits».
Ils étaient 80 participants, dont une majorité d'étudiants, à la première «Copy Party» organisée dans la bibliothèque universitaire de la Roche-Sur-Yon (Vendée), le 7 mars dernier. «La plupart  des personnes n'était pas au courant et plutôt surpris d'apprendre que c'est légal», se souvient M. Ertzscheid. Le moment était convivial, riche en discussions. Les participants avaient même du «bonheur dans les yeux». «Imaginez, ils n'avaient plus besoin de se cacher», se réjouit-il. Les revues, ouvrages du domaine public et DVD ont connu un franc succès.

 

 
L'idée pourrait traverser les frontières. Julie Vanderkar n'a pas hésité à faire le déplacement de Bruxelles pour participer à «cette expérience visionnaire». «On avait peur de se lancer au début. Il faut dire que les mentalités changent moins vite que les usages ou les lois», explique la formatrice belge aux techniques du son et de l'image. «On a l'impression d'être des pirates alors qu'on a des droits», renchérit M. Ertzscheid. Une «Copy Party» pourrait voir le jour d'ici quelques semaines dans une médiathèque bruxelloise, « à condition que ce soit compatible avec le droit belge ». 

 

                                          hadopi 3

                                         Ils attendent fébrilement l'ouverture de la copy party !

 

«Plus ça va, plus il y a d'exceptions au droit d'auteur». Cinq autres projets sont en préparation dans l'Hexagone, dont un en région parisienne courant juin. «Ces pratiques-là doivent se banaliser, sans frein, sans tabou. A terme, il n'y aura plus besoin de «Copy Party», assure Olivier Ertzscheid. De quoi interroger les auteurs. Pour Emmanuel de Rengervé, délégué général du Syndicat National des Auteurs et Compositeurs (SNAC), «c'est une chose de pouvoir prêter une œuvre à un ami, une autre quand c'est une institution qui le fait. On sort complètement du cercle familial». Le responsable du SNAC dénonce «une interprétation la plus large possible de l'exception au droit d'auteur. C'est de la philosophie presque, même plus du droit».

A l'étonnement pourrait succéder l'inquiétude chez certains auteurs. «On se demande si ça ne va pas bouleverser l'équilibre. Plus ça va, plus il y a d'exceptions au droit d'auteur. Il faut une limite», argumente M. de Renvergé. «Aucun auteur n'est contre la diffusion de ses œuvres, mais ce sont les conditions qui posent question. La promotion c'est bien, mais ça ne paie pas les factures». Le syndicat dit rester attentif au phénomène. Et le délégué général du SNAC de conclure, «les organisateurs prennent beaucoup de précautions juridiques dans leurs annonces, c'est donc qu'il doit y avoir des zones d'ombre».

 

 

«La Copy Party, un effet secondaire totalement imprévu». C'est «avec beaucoup d'amusement» que Samuel Le Goff, collaborateur du député Lionel Tardy à l'origine de l'amendement sur la licéité de la source, observe le développement des «Copy Party» en France. «Ce n'était pas du tout prévu à la base», explique-t-il. «On voulait simplement préciser la taille de l'exception à la copie privée, et les copy-party dans les bibliothèques sont donc parfaitement légales».

«Le cahier des charges de la première édition était très strict. On sent que les organisateurs ont voulu rester dans les clous d'un point de vue juridique», observe M. Le Goff. «La SACEM et le monde de l'édition ne leur feront pas de cadeaux. Si ça prend de l'ampleur, ils vont vouloir contester juridiquement. On verra comment ils s'y prendront», prévoit-il. L'assistant parlementaire ne voit pas dans cette évolution juridique, de dommages pour les auteurs. «C'est le rêve pour le monde de la culture d'avoir des péages partout mais heureusement que l'accès aux œuvres ne se fait pas seulement par l'achat».

 

Lire l'article du "Parisien" 

 

                                          le parisien 13

 

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