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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 14:30

 

La Ville de Paris nous demande de supprimer un article jugé « diffamatoire » et nous menace de poursuites judiciaires !!!

 

La Mairie de Paris  nous envoie ses avocats pour faire retirer un article publié sur notre site et nous a expédié ce délicat courrier

 

      courrier menace[1]

 

 

L’article en question reprenait des informations lancées par le syndicat UNSA des attachés d’administration de la Ville de Paris. Celui-ci maintient bien sûr ses affirmations. Lire ici 

 

 « Votre article mis en ligne n’a rien de diffamatoire et renvoie simplement à notre article qui est basé sur des faits » nous a affirmé le Secrétaire Général du syndicat UNSA des attachés. « J’estime que vous n’avez pas à retirer votre article, le nôtre est basé sur des faits avérés et la Mairie de Paris ne nous a pas demandé de le retirer » poursuit le syndicaliste.

 

Curieux en effet. Comment la Mairie de Paris peut-elle considérer un article comme « diffamatoire » si les informations proviennent d’une source que la municipalité parisienne ne demande pas de supprimer ? Aurait-elle peur du scandale ou du ridicule en s’attaquant à une organisation syndicale, surtout en cette délicate période électorale ?

 

   " Mais qui c'est qui me fait faire des conneries pareilles ? "

 

 

« Il va falloir contrer rapidement cette offensive contre les syndicats et la liberté d’expression » affirme le syndicat UNSA des attachés d’administration qui a néanmoins reçu, lui aussi, une lettre assez confuse de menaces de la part de l’administration.

 

La CGT des Affaires Culturelles a également reçu, selon nos informations, un courrier comminatoire pour avoir fait simplement allusion en trois mots à l’affaire (voir ici). Bref l’administration sort l’artillerie lourde. Pas très fluctuât tout ça !

 

Nous avons fait relire notre article à notre cabinet d’avocats et celui-ci, dans un souci de pure précaution, nous à suggéré d’apporter quelques modifications à notre article. Cliquez ici pour lire la nouvelle version.  Et là, attention, c'est carrément mergitur !

    Vite ! retirons-nous !

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 13:02

 

Mais la Mairie de Paris évite soigneusement d’ébruiter l’événement !

                                                                                           

Grosse surprise hier matin pour les usagers de la bibliothèque Clignancourt située du côté du métro Jules Joffrin dans le 18è arrondissement de Paris. L’ouverture prévue pour 10 heures a dû être reportée en catastrophe à 13 heures pour cause de… manque de personnels !                                                 

 

Aujourd’hui, mercredi 25 avril, la situation s'est à peine améliorée car la salle de lecture située au 4è étage de la médiathèque est elle toujours fermée. Les services offerts par cet espace ne sont pourtant pas négligeables pour les habitués qui viennent lire quotidiens et revues. C’est là également que les étudiants peuvent disposer d'un accès Internet et consulter les usuels (dictionnaires, atlas, codes de droits…).

 

Les déboires que subit la bibliothèque installée dans un quartier pourtant cher à Bertrand Delanoë, illustrent les difficultés que rencontrent les bibliothèques municipales parisiennes en termes de personnels depuis plusieurs années. Un phénomème régulièrement dénoncé par les organisations syndicales. Ces difficultés ont atteint un tel point que les renforts venant d'établissements fermés pour travaux sont désormais indispensables pour faire fonctionner le réseau municipal.


                                                  clignancourt 4

 

La Mairie de Paris prétend poutant régulièrement que les effectifs municipaux sont en constante augmentation. Ceux-ci ne sont visiblement pas affectés au service du public mais viendraient, semble t-il, plutôt renforcer la technostructure de l’administration d'après diverses sources. La CGT des Affaires Culturelles avait constaté ce phénomène dans un texte des plus acerbes (lire ici).

 

D'après nos informations la fermeture soudaine de la bibliothèque Clignancourt n’a rien d’accidentel. Ce genre de situation est déjà arrivé dans d’autres établissements mais la Ville de Paris évite soigneusement d’ébruiter l’événement.

 

Les derniers mois ont été rudes pour les bibliothèques parisiennes : Fermeture de la bibliothèque du centre Morland, menaces sur celles du 10è arrondissement, baisse des budgets d’acquisition, fermeture pour cause de froid ou problèmes informatiques, .... Cette longue liste démontre malheureusement le désintérêt que porte la Mairie de Paris à la lecture.

 

Pour Christophe Girard, candidat déclaré au poste de Ministre (de la Culture) dans le prochain gouvernement de François Hollande, le bilan après douze ans de mandat d'ajoint à Paris est donc des plus mergitur.

 

                                                 clignancourt 3

                                                Effectifs dans les bibliothèques: Paris tranche dans le vif !

 

 

 

Lire aussi

Le Parisien : Les bibliothèques de la Ville de Paris connaissent des bugs à répétition 

Harcèlement sexuel à la Mairie de Paris : La Directrice des Affaires Culturelles s’assied dessus ! 

ActuaLitté: Catalogue des bibliothèques parisiennes, les réseaux de la colère 

Livre Hebdo: Budgets 2012 en berne pour les bibliothèques de la Ville de Paris 

Avenir des bibliothèques : Le débat fait irruption à la Mairie du 10ème arrondissement  

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:56

 

Harcèlement au travail : C’est dura sex, mais pas sed lex pour le syndicat UNSA

 

Article censuré à la demande de la Mairie de Paris avec menaces de poursuites judiciaires, cliquez là !


L'affaire est des plus gênantes pour la municipalité. La "bip" des Affaires Culturelles de la Ville de "bip", "bip" est accusée de « s’assoir sur le dossier et de regarder ailleurs » dans une affaire de harcèlement sexuel et moral datant de l’été 2011 qui a été suivi d’une plainte au pénal.

 

                                                    bip-bip.jpg

                                                            

 

Ces accusations lancées par le syndicat UNSA des attachés d’administration on été rendues publiques pour protester contre l’attitude de la "bip" qui refuse ostensiblement d’appliquer les préconisations du Comité contre le Harcèlement (CPHD) et de l’adjointe au Maire de "bip" chargée des personnels. Ces préconisations  «  qui relèvent du bon sens »  auraient dues êtres prises au début de l’affaire par la "bip" des Affaires Culturelles (DAC) si celle-ci « avait eu un peu de courage » ajoute l’UNSA. En fait la seule action courageuse de l’administration qui s’occupe de la Culture à "bip" "aura été d’enlever la majeure partie de ses attributions à la plaignante » précise le syndicat.


L’UNSA des attachés d’administration parisienne (cadre A de la fonction publique) est pourtant en général assez discret sur ce genre de dossier. Sa réaction publique marque donc l’importance que le syndicat attache à cette situation qu’il n’hésite pas à qualifier de «degré zéro dans la gestion des ressources humaines». La "bip" est donc dans une position pas très fluctuat.

 

 

                                                L'Hôtel d'Albret, siège de la "bip" 

                                         dac 2

                                           La "bip", une gestion finalement très "bip" !

 


Le syndicat UNSA semble avoir tout fait dans les règles et ne peut guère être accusé de précipitions dans ce dossier. Après la plainte au pénal de l’agent, la Commission contre le Harcèlement a rendu un avis favorable à la plaignante cinq mois après les faits, mais il semble que la patience du syndicat pourtant assez grande a été mise à rude épreuve. Un premier courrier envoyé à "bip" est resté sans réponse. Qu’à cela ne tienne, l’UNSA en envoi un second près de trois semaines plus tard, malheureusement celui-ci reste également sans réponse de la "bip". Celle ci devait probablement être plus occupée à mobiliser ses agents en les abreuvant de courriels pour éviter le fiasco d’une consultation interne à 150 000 euros comme l’avait signalé perfidement la CGT. Dans ce cas cela devient très mergitur !


L’efficacité redoutable à ne rien faire de la "bip" des Affaires Culturelles « persistante dans le déni » n’empêche pas le syndicat UNSA de montrer une solide base de pop culture, car il se demande si les cadres dirigeants de cette prestigieuse direction ne seraient pas bercées par les paroles de la chanson  « Sound of silence » du célèbre duo sixties Simon et Garfunkel. À moins que ce ne soit  plutôt  Boris Vian et  son « Fait moi mal, Johnny, Johnny » ?

 

                                          unsa 1

                                                        " Non, nous c'est bip, bip ! "

 

 

 

Lire aussi

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 09:17

 

Les personnels des restaurants d’entreprises de la Mairie de Paris en grève depuis deux semaines.

 

« Brimades, menaces, sanctions injustifiées, mutations arbitraires et même licenciements » c’est le ras le bol chez les employés des 17 restaurants d’entreprises de la Ville de Paris en grève reconductible depuis le 2 avril à l’appel de la CGT !

 

Ils dénoncent également « des espaces de restauration à la limite des conditions d’hygiène et de sécurité tant pour les salariés que pour les usagers,  bien loin de l’image idyllique présentée par la communication officielle »

 

Depuis deux semaines ils manifestent à la porte du restaurant de l’Hôtel de Ville, face aux fenêtres du maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui n’a pu échapper à leur tapage.

 

Aux demandes de négociations, la mairie de Paris a répondu par l’envoi de CRS au quatrième jour du mouvement. Devant le tollé général, des policiers en civils les ont remplacés, mais les négociations ne se sont pas ouvertes pour autant. La municipalité se réjouissant de l’absence de couverture médiatique de ce mouvement social inédit dans ce secteur.

 

                                         crs 1

                                              Association Sportive de la Police Parisienne

 

 

Ces agents de restauration, bien qu’au service des employés municipaux parisiens  sont en fait soumis à un régime social très particulier car employés par…. une association de droit privé, l’ASPP qui est entièrement financée par la Mairie de Paris !

 

Après deux semaines de grève la Mairie de Paris joue visiblement le pourrissement du mouvement avec l’arrivée des vacances de pâques et n’a guère l’intention d’améliorer les conditions de travail à l’origine du conflit.

 

Mais il n’y a pas que le climat social qui est dégradé. Certains centres sont vétustes (Jean Bart, 6ème et Jean Rey,15ème) , d’autres vont bientôt fermer (Célestins et Morland dans le 4ème ou Schœlcher, 14ème) et plusieurs ont des stands ou des caisses fermés « ce qui engendre un départ des usagers » dénoncent les personnels.

 

« La direction ferait preuve d’une incompétence totale pour décrédibiliser volontairement l’ASPP » insiste pour sa part le syndicat CGT. Les craintes sont en effets fondées. Selon de nombreuses sources, la société Sodexho, spécialisée dans la restauration collective serait à l’affut pour reprendre les activités de l’ASPP.

 

Finalement en termes de gastronomie municipale, pour la Ville de Paris le changement ce serait maintenant. ?

 

Publié également dans  "Miroir Social"

 

 

                                         delanoe

                                               " Hé oui, le changement c'est maintenant "

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:13

 

Le syndicat Force Ouvrière, opposé au transfert des musées parisiens vers un établissement public, a bloqué l'inauguration de l'exposition Crumb.

 

L’inauguration au Musée d’Art Moderne (16è) de l’exposition du dessinateur américain Robert Crumb a été grandement perturbée ce jeudi 12 avril, par une centaine de grévistes qui ont répondu à l’appel du syndicat Force Ouvrière, malgré la présence de deux camions de CRS.

Le syndicat se déclare opposé au prochain transfert des musées de la Ville de Paris vers un Etablissement Public Administratif (EPA) qu’il considère comme un premier pas vers la « privatisation ». Christophe Girard, l’adjoint à la Culture avait, lui, affirmé, lors d’une conférence de presse, la nécessité de cette transformation pour que les musées municipaux deviennent un « grand Louvre ».

La Ville de Paris a, ce matin, essayé de prendre les devants pour que ce mouvement échoue, le directeur du Musée d’Art Moderne convoquant même les agents dès 9h45 pour  leur expliquer que « tout irait pour le mieux » dans la future organisation des musées municipaux et qu’il était « inutile de faire grève ». Etrange puisque personne ne connaît encore le futur fonctionnement  des musées municipaux, en terme d’amplitude horaire notamment, ni la composition du Conseil d’Administration de l’EPA.

                                           crumb[1] 

Force Ouvrière, de son côté, dénonce l’absence des instances paritaires (Comité Technique et Comité Hygiène et Sécurité) et le poids que prendra le futur Conseil d’Administration qui sera constitué au mois de juin et pourra, dès cet été, prendre des décisions sur l’organisation du travail.

« On connaît ceux qui vont tirer bénéfices de ce nouveau statut : la future directrice de l’établissement et quelques heureux chargé de mission, alors que le reste des personnels aura vocation à servir de variable d’ajustement » conclut le syndicat Force Ouvrière.

Pour donner du lustre à cette journée, les grévistes ont aperçu le Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, qui se rendait au Palais de Tokyo situé à proximité. Celui ci a toutefois soigneusement évité les manifestants.

Publié également sur "Miroir Social"

                                               

                         crumb 2[1]

                                             Les agents des musées trainés de force vers l'EPA

 

Lire aussi

Grand Palais : L'exemple à suivre pour les musées de la Ville de Paris ?

Musées de la Ville de Paris : Delanoë a tranché !

Musées parisiens: La CFDT ne veut plus discuter !

Transformation des musées parisiens en EPA: La position de l'Unsa

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 16:43

 

Les syndicats FSU, Sud et CGT de la Bibliothèque Nationale de France dénoncent « un climat délétère ».

 

La Bibliothèque Nationale de France- François Mitterrand (Paris 13ème) a décidé de licencier un agent contractuel  âgé de 57 ans contre l’avis des syndicats CGT, Sud et FSU, a t-on apprit sur les sites bibliothèques en lutte et CGT-BnF. Pour les syndicats le licenciement après 21 ans de service de ce collègue est « particulièrement abusif ».

 

« Notre collègue ne retrouvera certainement jamais de travail et il lui manque sept ans pour pouvoir toucher une retraite à taux plein » affirment les trois organisations syndicales.

 

Pour protester contre ce licenciement « intolérable et qui équivaut à une mort sociale pour leur collègue » deux organisations syndicales au moins, FSU et CGT  ont décidé elles de boycotter toutes les instances de la (plus) très grande bibliothèque. Ils espèrent par cette action « que le licenciement ne soit plus effectif et voir leur collègue réintégré ».

 

Les syndicats craignent que ce climat social délétère ne «constitue le début de rapports musclés entre la direction et les personnels de la BnF». 

 

On savait qu’à la BnF c’était tout bénef avec les dérives mercantiles constatées ces derniers temps, pour le social doit on plutôt parler de pertes et profits ? A moins que la direction de la BnF décide de régler la question en engageant des procédures de licenciements à l'encontre des personnels qui consultent des ebooks porno ?

 

Publié également sur "Miroir Social"

 

                          

                                     bnf 3

                                            A la BnF, le climat social s'assombrit

 

 

 

Lire aussi

La BnF, c'est tout bénéf !

Tout chez moi l'habite: A la BnF on fournit même des ebooks porno !

BnF: Le Conseil Scientifique lance un appel sur Médiapart !

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 14:22

 

Social : Un syndicat annonce la gratuité des piscines parisiennes.

 

Ces derniers week-ends, l’événement a fait des heureux parmi les nageurs parisiens, car plusieurs piscines étaient ouvertes gratuitement au public d’après un communiqué du syndicat CFTC de la Mairie de Paris.  Bref, c’etait « Paris-Plages » avant l’heure.

 

Attention cependant, nul effet d'une bonté soudaine de la Ville de Paris, ni même d'un effet inattendu du passage à l’heure d’été mais tout simplement …..L’absence de caissiers qui n’étaient pas remplacés ces jours là faute d’effectifs suffisants selon la CFTC !  « Non seulement l’entrée était gratuite mais les cours d’aquagym étaient également offert » affirme le syndicat chrétien qui aurait pu rajouter qu'il il faisait aussi un temps magnifique. Au vu de la météo qui s'annonce radieuse le week-end prochain, les parisiens devraient donc continuer à booster la fréqentation des piscines municipales à peu de frais.

 

« Bel exemple de gestion comptable ! Il serait tout de même plus social et logique d’engager du personnel supplémentaire pour les remplacements et ainsi renflouer les caisses ! La Mairie de Paris ne perdrait pas d’argent et gagnerait même de quoi recruter ! » Conclut dans une logique comptable imparable la CFTC qui ne manque pas de souligner le mauvais état des piscines parisiennes qui iraient « à vau l’eau » selon elle. Donc si on comprend bien ce serait carrément fluctuat !

 

Un élu avait déclaré un jour dans un trait d’humour : « Autolib existe déjà, ça s’appelle des taxis ». Pour le  paraphraser on peut rajouter « Paris-Plage existe déjà, ça s’appelle des piscines » et là pour le Maire de Paris c’est complètement mergitur.

 

 

                                           La piscine Molitor  (Paris, 16ème arrondissement)

                                          molitor

                                              C'est poutant vrai qu'il n'y a plus de caissiers  !

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 09:20

 

D’abord dans les musées ce week end, puis le 22 mars à l’Hôtel de Ville .

 

Les précaires de la Mairie de Paris ne devraient pas êtres invisibles dans les jours qui viennent.


Dès ce week-end des actions sont prévues à l’appel du syndicat CFDT. D’abord au musée Victor Hugo (4è) et aux Catacombes (14è) ce samedi 17 mars. Le lendemain, dimanche 18, c’est le musée du Petit Palais (8è) qui devrait faire l’objet de toutes les attentions de la CFDT, d’après un communiqué rendu public hier auprès des personnels des Affaires Culturelles.

 

Le syndicat réclame la contractualisation vacataires des musées, un statut plus protégé, dans le futur Etablissement Public (EPA) qui doit absorber tous les musées parisiens le 1er janvier 2013. Le préavis de ce week-end serait « susceptible d’être reconduit » selon la CFDT.

 

                                             précaires 3

                                   Les Catacombes, le modèle de la politique sociale parisienne ?

 

La semaine prochaine, c’est les précaires de toute la Ville de Paris cette fois qui vont se manifester à l’appel de la CGT. Le premier syndicat parisien appelle les agents non titulaires à investir le parvis de l’Hôtel de Ville le 22 mars pour demander à Bertrand Delanoë d’appliquer la nouvelle loi sur la déprécarisation adoptée il y a quelques semaines. Dix huit milles d’entre eux en seraient exclus d’après la CGT.

 

Le 22 mars apparaît là comme un clin d’œil de l’histoire, puisque cette date est considérée par les historiens comme le début des événements de Mai 68 qui ont marqué la France il y a plus de quarante ans. Sachant qu’un des acteurs de cette époque, Alain Geismar, est désormais le président des œuvres sociales de la Mairie de Paris, il ne serait guère étonnant de le voir au milieu des manifestants et fêter comme il se doit cet anniversaire ?

 

Publié également dans "Miroir Social" 

  


                                        Alain Geismar (à droite) à jussieu en 1968 (pas loin de l'Hôtel de Ville)

                                        prédcaires 2

                                                      1968 -2012, même combat ?

 

 

Lire aussi:

ActuaLitté: A Paris, la « génération de précaires » veut son mouvement du 22 mars

Le Parisien : Alain Geismar reprend du service à l'Agospap

Musées de la Ville de Paris : Delanoë a tranché !


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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:46

 

ActuaLitté: le 8 mars 2012

 

Précaires de la Mairie de Paris : 1968-2012, même combat  !

 

Inspirés par le mouvement Génération Précaire, les syndiqués CGT de la Direction des Affaires Culturelles de la ville de Paris lancent un appel pour une manifestation contre la précarisation des non-titulaires, qui vont de CDD en périodes de chômage à durée variable. 

 

La référence est écrasante, mais elle est limpide : les participants à la manifestation du 22 mars prochain espèrent rappeler le bon souvenir de mai 68 en matière de mobilisation générale. Tous seront au rendez-vous devant l'Hôtel de Ville de Paris, à 11 heures 30, pour protester contre une politique de réduction des coûts devenue l'apanage de Bertrand Delanoë.

 

 Les non-titulaires sont de plus en plus nombreux dans les couloirs de la Mairie de Paris (ils seraient actuellement près de 20 000, dont une « très large majorité de femmes» note la CGT), ce qui provoque l'inquiétude du syndicat face à une précarisation galopante. Le secteur culturel (musées, conservatoires, bibliothèques….) n’est pas épargné, loin de là,  par le phénomène.

 

Entre les CDD non renouvelés et les CDI « sans certitude sur leur déroulement de carrière, leur salaire et leurs droits sociaux », les non-titulaires essuient les plâtres d'une administration au budget sur la corde raide.

 

« Malgré la mise en place au niveau national, d'une loi sur la déprécarisation, la Mairie de Paris va en exclure près de... 18 000, soit la quasi-totalité d'entre eux ! » explique la CGT sur son blog, qui appelle à une mobilisation « pour réclamer le maintien en emploi, la requalification des collègues, la conquête de droits nouveaux en salaire, santé... »

 

Lire l'article de ActuaLitté

 

                                                     mai 68

 

 

 

Lire aussi

Paris: Delanoë face à une véritable "Génération Précaire"


 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 08:56

 

Management : Pour le syndicat UNSA, la Mairie de Paris entre désormais dans "le meilleur des mondes".

 

La Ville de Paris fait fort, très fort même. Après avoir lancé une « plateforme identitaire » (sic) censée promouvoir une « démarche Valeur » (re-sic) qui allait permettre à tous les cadres parisiens d’actionner des leviers (lesquels leviers à force d’être brandis,  les faisaient ressembler à des Shadocks, selon le syndicat UNSA), la municipalité parisienne récidive, et pas qu’un peu, en créant dans la foulée le poste de …"chef de grands chefs de service technique" (véridique). Après les Shadocks, la Mairie de Paris s'attache ainsi les services d'un.. Gibi. Elle décroche également, et haut la main, le concours Lépine de la créativité administrative.    

 

                                                                                          Un Gibi                 

                                                            gibis

                                                             Le chef de grands chefs de service technique 

 

 

La Mairie de Paris  a ainsi envoyé une nouvelle directive visant cette fois-ci l’organisation « de la communication managériale ». "En deux pages où s'étale un pseudo-rationalisme aussi exacerbé qu’amusant, on apprend que certains cadres vont se voir dotés d’un code, afin, entre autres, « d’apporter des éléments de doctrine » aux personnels municipaux. Après Trissotin, Le Meilleur des Mondes ?" s'interroge, perplexe, le syndicat UNSA des attachés de l’administration parisienne sur son site.

 

Dans cette note - la Secrétaire Générale « diffuse une information transverse » : Les cadres dirigeants des directions remettent « en perspective les grands projets de changement », ils sont chargés « d’un double travail de traduction et d’organisation de la communication managériale » (le travail de traduction concerne sans doute les écrits des cabinets d’audit), les encadrants « intermédiaires et de proximité » « contribuent à la mise en œuvre du dispositif de communication managériale arrêté au niveau de leur direction ». Bref, pour l’UNSA une conception « archaïque » et « étonnante à l’heure d’internet ». Bon, pour la municipalité parisienne qui se voulait "Ville numérique", c’est plus du tout fluctuat!   

 

 

                                                          "Citius,Altius,Fortius"                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     L'administration

                                        shadok 1[1]

                                     L'administration à la recherche des "élements de doctrine"


                                                                                                                                                                                                                                                  

Là où la Ville de Paris se surpasse (elle a certes raté les Jeux Olympiques de peu, mais elle applique à merveille la devise, plus haut, plus loin, plus fort ) c’est en décidant de rattacher chaque encadrant à un code. « L’encadrement dirigeant correspond au “code 1”.L’encadrement intermédiaire se décline en 2 “codes”. L’encadrement de proximité se décline en 4 “codes”. Les cadres A non encadrants constituent le dernier “code” possible » est il écrit dans la note de l’administration devenue soudainement très mergitur. Pour le syndicat UNSA « Voilà donc les Number One et autres correspondants codeurs de cadres de la communication managériale, personnages que n’aurait sans doute pas renié Aldous Huxley auteur de " Le Meilleur des Mondes ».

 

En fait, l'UNSA fait erreur. La Ville de Paris doit tout, en fait, à Pierre Dac, l'inventeur du célèbre Schmilblick, celui qui « ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout. Il est donc rigoureusement intégral ! ». Gageons que le regretté Pierre Dac n’aurait pas renié non plus  la création de « chefs des grands chefs des service technique ». Avec le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, il s'est certainement trouvé un héritier. Et là, c'est toujours carrément mergitur !

 

Publié également dans "Miroir Social"

 

Pour lire la note de la Mairie de Paris 

Pour lire l'intégrale du texte de l'UNSA

 

 

                                                     shadok 2[1]

                                                                      "Stop ! J'ai enfin trouvé un héritier"

 

 

Paris : Bertrand Delanoë recrute des «Shadoks» pour promouvoir ses « valeurs » !  

Bertrand Delanoë se coupe le sifflet !

 

 

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