Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 16:50

 

Jean-Luc Mélenchon a fustigé le projet d’Emmanuel Macron concernant l’élargissement des horaires d’ouverture des bibliothèques

 

Alors que les bibliothèques parisiennes étaient touchées par un mouvement social samedi 4 et dimanche 5 février, avec des revendications portant notamment sur les primes ou les créations de poste (lire ici), Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la France insoumise, qui tenait au même moment deux meetings en quasi-simultanéité à Lyon et à Paris grâce à un hologramme, a fustigé le projet d’Emmanuel Macron concernant l’ouverture le dimanche ainsi qu’en soirée des bibliothèques publiques.

Pour Jean-Luc Mélenchon, qui désire par ailleurs l’abrogation de la loi travail, le projet est juste un prétexte « pour aller faire bosser les gens le dimanche » puisque les établissements sont déjà ouverts le samedi. Il a également assuré à propos du candidat d’En Marche : « Celui-là, il a pourri la vie de milliers de gens ». Et d'enchaîner : « Il ajoute une catégorie, qui, dans le futur, va militer avec nous, les bibliothécaires ».

 

De fait, à l’instar de l’ancien Banquier devenu ensuite ministre des finances, rappelons que tout ceux qui militent pour l’ouverture des bibliothèques le dimanche sont aussi les mêmes qui sont pour des commerces ouverts sept jour sur sept et tard le soir. Pour « s’adapter aux  nouveau rythme de vie » qu’ils serinent pour mieux détruire la société et l’équilibre qui la régissait il y a peu encore.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                  Ouverture des bibliothèques le dimanche : Macron toujours en marche

- Mon cher Manu, faut aller par là !

- Mon cher Manu, faut aller par là !

Repost 0
5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 11:59

 

Le Parisien : le 5 février 2017

 

Un préavis sera déposé dès lundi pour une nouvelle grève le dimanche 12 février à la médiathèque Hèlène Berr si la mairie de Paris ne fait pas de nouvelles propositions

 

Plusieurs dizaines de bibliothécaires ont manifesté ce samedi après-midi, 4 février, devant la médiathèque Hélène Berr (XIIe). Selon l’intersyndicale CGT-FO-SUPAP-UCP-UNSA, 50 % des bibliothécaires étaient en grève, ce qui a conduit à la fermeture d’au moins une vingtaine des soixante bibliothèques parisiennes (lire ici). Les mille bibliothécaires de la Ville de Paris réclament d’abord la revalorisation des primes de la filière culturelle « qui sont les plus basses de l’administration parisienne, de l’ordre de 150 à 200 € net mensuel », précise Bertrand Pieri, délégué CGT.

 

La deuxième revendication porte sur les effectifs de la médiathèque Hélène Berr (où travaillent 38 bibliothécaires) qui, depuis le 22 janvier, est la sixième bibliothèque ouverte le dimanche. « Nous avons besoin de la création de deux postes supplémentaires, sachant que pour ouvrir le dimanche, la Ville a engagé huit étudiants vacataires », souligne Bertrand Pieri qui annonce le dépôt d’un préavis dès lundi pour une nouvelle grève le 12 février à la médiathèque Hèlène Berr.

 

Au cabinet de Bruno Julliard (PS), premier adjoint d’Anne Hidalgo, on annonçait hier, sans plus de précisions, que « la ville a choisi de revaloriser le régime indemnitaire des bibliothécaires tout en poursuivant le plan ambitieux d’ouverture des bibliothèques le dimanche ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                        - Anne, je crains bien que nos imprécisions commencent à se voir

Paris : Primes, ouverture du dimanche… les bibliothécaires en colère
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale Revue de presse
commenter cet article
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 13:46

 

Livres-Hebdo : le 25 janvier 2017

 

L’intersyndicale a déposé un préavis de grève qui touchera l’ensemble du réseau samedi 4 février et les établissements qui pratiquent l’ouverture dominicale, dimanche 5 février. Les revendications portent sur les primes et les créations de poste

 

Les bibliothèques parisiennes seront touchées par un mouvement social samedi 4 et dimanche 5 février.

 

Décidée lors de l’assemblée générale des personnels du 20 janvier dernier, la grève touchera l’ensemble du réseau samedi 4 février et les cinq établissements concernés par l’ouverture dominicale, dimanche 5 février.

 

Les revendications portent sur les primes, l’augmentation proposée par la Ville de Paris étant jugée insuffisante par l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA), à l’origine du mouvement, et sur la création de postes supplémentaires à la médiathèque Hélène Berr, qui ouvre le dimanche depuis le 22 janvier 2017, sans moyens humains supplémentaires, selon les syndicats (lire ici).

 

Le 17 décembre dernier, une première grève avait conduit à la fermeture totale ou partielle de plus de la moitié des bibliothèques, selon les syndicats.

 

Lire l’article de Livres-Hebdo

 

 

Les bibliothèques parisiennes en grève les 4 et 5 février
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse Actualité sociale
commenter cet article
24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 17:13

 

Le Parisien : le 24 janvier 2017

 

Quand Anne Hidalgo fait du Macron

 

Les habitués de la médiathèque Hélène-Berr (XIIe) seront peut-être privés de lecture le dimanche 5 février. Le vaste établissement municipal de la rue de Picpus fait partie des bibliothèques que la mairie compte désormais ouvrir tous les dimanches, de 13 heures à 18 heures.

 

Pour l'instant, seules cinq des cinquante-sept  bibliothèques de prêt de la capitale (dont Marguerite-Yourcenar dans le XVe, Marguerite-Duras dans le XXe et Françoise-Sagan dans le Ve) pratiquent l'ouverture dominicale. Sept nouveaux établissements municipaux devraient se rajouter à la liste.

 

Mais la mesure passe mal auprès des agents municipaux concernés qui réclament des renforts d'effectifs pour compenser l'extension des horaires. L'intersyndicale des bibliothécaires a déposé deux préavis de grève pour le premier week-end de février. Les agents seront invités à cesser le travail, le samedi dans toutes les bibliothèques qui ne fonctionnent pas le dimanche... et le lendemain dans celles qui sont déjà passées à l'ouverture dominicale.

 

Lire l’article du Parisien

 

 

                           Ouverture le dimanche  : une simple question de posture

Paris : l'ouverture dominicale des bibliothèques contestée
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse Actualité sociale
commenter cet article
23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 17:06

 

En décembre 2016, les bibliothécaires de la capitale avaient terminé l'année sur un mouvement social très suivi. Une colère qui ne semble pas être retombée en ce début de l'année 2017

 

En décembre 2016, les bibliothécaires parisiens avaient terminé l'année sur un mouvement social très suivi (lire ici). En cause, le faible montant des primes de la filière culturelle des administrations parisiennes et la politique d'ouverture dominicale mise en œuvre par la Mairie de Paris, avec des moyens insuffisants selon les personnels. Une colère qui ne semble pas être retombée en ce début de l'année 2017.

 

Ainsi pour faire le point sur les suites à donner à ce mouvement, l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA) avait invité tous les personnels, le vendredi 20 janvier dernier, à la Bourse du Travail. Devant les propositions de la Ville de Paris jugées encore très insuffisantes sur l'augmentation des primes et l'absence de création de poste pour la prochaine ouverture du dimanche de la Bibliothèque Hélène-Berr (XIIe), deux préavis de grève ont été déposés à l'issue de cette assemblée générale, rapportent les syndicats : le samedi 4 février pour l'ensemble du réseau parisien, et le dimanche 5 février pour les bibliothèques ouvertes le dimanche, soit Marguerite Duras (XXe), Marguerite Yourcenar (XVe), Françoise Sagan (Xe), François Truffaut (Ie) et bien sûr Hélène-Berr. (voir ici)

 

« Ouvrir le dimanche, c'est possible dans les pays où l'enveloppe budgétaire pour la culture est plus importante », expliquait d'ailleurs un gréviste le 17 décembre dernier au site spécialisé ActuaLitté. Ce qui n'est pas vraiment le cas à la Ville de Paris puisque la direction des affaires culturelles est sommée de rendre des postes budgétaires chaque année pour exécuter le plan d'économie décidé par la maire Anne Hidalgo (lire ici)

 

« Dans les années 1980, les bibliothèques étaient ouvertes tous les jours de 10 heures à 19 heures en semaine, à part le jeudi matin pour une réunion interne, et il y avait une nocturne par semaine », ajoutait non sans raison une autre bibliothécaire, persuadée que la volonté municipale derrière les ouvertures dominicales a quelque chose d’idéologique. Pour preuve, l'amplitude horaire des ouvertures d'établissements de lecture publique de la capitale, notamment le matin ou encore pendant les vacances diminue globalement depuis au moins cinq ans.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                                      Bibliothèques : la mairie de Paris a aussi ses frondeurs

- Heu cette fois Bruno, j'y suis pour rien

- Heu cette fois Bruno, j'y suis pour rien

Repost 0
20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 15:40

 

ActuaLitté : le 17 decembre 2016

 

Engagés depuis plusieurs mois dans un bras de fer avec la Mairie de Paris sur les modalités d'ouverture du dimanche et leurs conditions de travail, des bibliothécaires parisiens ont fait grève ce samedi à l'appel des syndicats

 

Rassemblés devant la bibliothèque Parmentier (11e), récemment rouverte au public, puis devant la médiathèque Hélène Berr (12e), qui ouvrira les dimanches à partir du 22 janvier 2017, les bibliothécaires grévistes dénonçaient ensemble « un ras-le-bol ». Le dialogue avec l'administration parisienne à propos de l'ouverture de certains établissements le dimanche reste désormais « sans réponse » selon eux.

 

La mobilisation des personnels a été importante, avec vingt à trente établissements concernés sur la soixantaine que compte le réseau parisien. Buffon (Ve), Arkoun (Ve), Rilke (Ve), Malraux (Ve), Drouot (IXe) Faidherbe (XIe), Parmentier (XIe), Glacière (XIIIe), Italie (XIIIe), Brassens (XIVe), Germaine Tillion (XVIe), Marguerite Durand (XIIIe), Yourcenar (XVe), Colette Vivier (XVIIe) ou encore Rostand (XVIIe) ont été fermés toute la journée, tandis que le service a été interrompu à Villon (Xe), Sagan (Xe), Crimée (XIXe), Duras (XXe) ou Rabier (XIXe). Il ne s'agit pas de la première action concrète pour attirer l'attention sur les conditions de travail des bibliothécaires : le 12 mai dernier, les personnels s'étaient retrouvés dans la cour de l’hôtel d’Albret (IVe arrondissement), qui abrite les services de la direction des Affaires culturelles, pour faire part de leurs revendications.

 

Qui n'ont pas évolué : les personnels déplorent le manque de moyens engagés par la Mairie de Paris pour réaliser « une promesse électorale » d'Anne Hidalgo. « L'administration veut ouvrir de plus en plus, mais sans condition minimum pour le personnel : à Hélène Berr, il n'y aura que sept titulaires pour un établissement sur six étages. En cas d'incendie ou d'incident, ce sont des lecteurs, des personnes non formées, qui devront assurer l'évacuation », souligne une bibliothécaire. « Le Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail essaie de faire valoir ces arguments auprès de l'administration, rien n'y fait. » Un gréviste s'interroge : « Et en cas d'attentat ? » Ses collègues le dissuadent d'évoquer de telles situations, extrêmes, mais le risque semble réel.

 

Auprès d'usagers parfois agacés, mais globalement attentifs à leurs revendications, les grévistes expliquent que l'absence de moyens aura aussi un impact sur le service aux usagers. Dès l'annonce de nouvelles ouvertures le dimanche, les personnels et syndicats ont mis en avant les demandes des usagers, qui concernent plutôt les ouvertures en matinées, les lundis ou en nocturne. « Dans les années 1980, les bibliothèques étaient ouvertes tous les jours de 10 heures à 19 heures en semaine, à part le jeudi matin pour une réunion interne, et il y avait une nocturne par semaine », explique une bibliothécaire qui met en avant trente ans d'ancienneté dans le réseau parisien. La fermeture de la bibliothèque Château d'Eau, pendant l'été 2016, a été mal vécue par certains : « Ouvrir plus cet établissement, notamment le lundi, aurait permis d'améliorer le service aux Parisiens. Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage », constate cette bibliothécaire.

 

Bibliothécaires en grève à Paris : « C'est un ras-le-bol »

 

« Ouvrir le dimanche, c'est possible dans les pays où l'enveloppe budgétaire pour la culture est plus importante », tranche un gréviste. La promesse électorale d'Anne Hidalgo ne fait pas rêver les personnels, d'autant plus qu'elle prend des tours idéologiques selon certains grévistes. Au sein des élus parisiens, les bibliothécaires reçoivent peu de soutien sur cette question : seuls Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe Communiste-Front de Gauche du Conseil de Paris, et Alexis Corbière, ancien conseiller de Paris et ex-Premier adjoint au maire du xiie arrondissement, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, sont venus écouter les grévistes.

 

« C'est une journée de salaire en moins, mais il faut faire des sacrifices pour pouvoir dire stop », explique un des grévistes présents. L'administration parisienne campe pour le moment sur ses positions, et les effectifs ne sont toujours pas suffisants pour assurer les ouvertures le dimanche, assurent les syndicats. Les personnels réclament également une revalorisation de leur prime, « parmi les plus basses de la ville de Paris alors que nous travaillons jusque 19 heures, le samedi toute la journée et bientôt le dimanche ».

 

Les bibliothécaires s'inquiètent également de la dégradation de leurs conditions de travail et de ses effets sur la santé des personnels : « Une de mes collègues habitant en banlieue éloignée, le train qu'elle emprunte en semaine ne circule pas le dimanche. Elle se débrouille en prenant un car qui l'emmène dans une autre gare, mais ce jour impose aussi une autre organisation : prendre sa voiture personnelle, payer le stationnement, autant de choses qui ne sont pas remboursées. Et si un couple de bibliothécaires travaille le dimanche, il faudra prévoir la garde. Pour beaucoup d'entre nous, le dimanche est le seul jour où il est possible de se voir en famille. »

 

Pour le moment, le travail du dimanche est volontaire, un dimanche sur cinq. Mais ce volontariat lui-même est critiqué : « À partir du moment où l'on travaille dans un établissement qui ouvre le dimanche, il faut travailler ou partir. C'est du volontariat obligatoire, à moins d'une mutation disciplinaire », dénonce un gréviste. Si certains sont résolument contre le travail du dimanche, d'autres déplorent seulement les conditions dans lequel il s'organise. En tout cas, la question divise : à la médiathèque Hélène Berr, l'équipe est partagée sur l'ouverture du dimanche. Pendant les vacances d'hiver, la question est résolue : les bibliothèques ouvertes le dimanche seront fermées ce jour-là. 

 

Lire l'article de ActuaLitté

 

 

        Paris : Nicolas Bonnet et venu soutenir les grévistes devant la bibliothèque Picpus (XIIe)

Bibliothécaires en grève à Paris : « C'est un ras-le-bol »
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse Actualité sociale
commenter cet article
19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 15:04

 

La mobilisation visiblement a été massive puisque la plupart des bibliothèques de la capitale ont « été à l’arrêt » selon les syndicats

 

Constatant une dégradation des conditions de travail dans le réseau des bibliothèques municipales parisiennes, l’intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA avait appelé à une grève générale le 17 décembre.

 

Des agents entre implosion et saturation, expliquaient les syndicats dans leur communiqué : « la situation des bibliothèques municipales parisiennes empire de jour en jour avec les restrictions budgétaires en vigueur depuis plusieurs années et la diminution importante des effectifs » en pointant également le « manque de considération, certains diraient le mépris », vis-à-vis des personnes de la Direction des Affaires Culturelles de Paris (lire ici).

 

Comptant sur une forte mobilisation, les syndicats espéraient « qu’enfin la Maire de Paris prête une attention à la situation des personnels des bibliothèques ». Anne Hidalgo devra forcément y répondre car la mobilisation a visiblement été massive puisque la plupart des bibliothèques de la capitale ont « été à l’arrêt » selon les syndicats (lire ici). Et la manifestation des agents devant la bibliothèque Hélène Berr, située rue de Picpus dans le XIIème arrondissement, a même été retransmise en direct sur LCI.

 

Disponible aussi sur Youtube

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Arrêt sur image Actualité sociale
commenter cet article
16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 16:00

 

Libération : le 16 décembre 2016

 

Très remontés contre le manque de moyens et d'effectifs, les bibliothécaires ont prévu deux rassemblements demain, à 10h devant la bibliothèque Parmentier (XIe), à 14h devant Hélène Berr (XIIe)

 

« A saturation et au bord de l'implosion ». Ça bout dans les bibliothèques parisiennes, au point que l'intersyndicale CGT, FO, UCP, Unsa et Supap appelle à la grève générale ce samedi 17 décembre. Les bibliothécaires protestent contre la baisse constante des effectifs, « de 10 à 15% depuis une dizaine d'années sur environ 1 000 agents », explique Bertrand Pieri, de la CGT bibliothèques de la Ville de Paris à Libération. Ils réclament également un rattrapage de prime : « Nous avons les primes les plus basses des différents services de la Ville de Paris »  (lire ici).

 

Cerise sur la cocotte-minute, la mairie a décidé d'étendre l'ouverture le dimanche à sept bibliothèques (avec toutes les nouvelles qui le sont automatiquement). Hélène Berr, dans le XIIe, est la première des sept ouvertures dominicales programmées, en janvier. « On demande cinq postes budgétaires à Hélène Berr contre seulement un au final proposé, poursuit Bertrand Pieri. Et encore, cinq c'est un minimum, il en faudrait une dizaine ».

 

Très remontés contre le manque de moyens et d'effectifs, les bibliothécaires ont prévu deux rassemblements demain, à 10h devant la bibliothèque Parmentier (XIe), à 14h devant Hélène Berr (XIIe).

 

Lire l’article de Libération

 

La vie pas rose des bibliothécaires parisiens
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse Actualité sociale
commenter cet article
15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:59

 

Les personnels ne pensaient pas vivre ça dans une municipalité tenue par la gauche alternative

 

C’est une fronde citoyenne qui dure depuis maintenant six mois. Depuis qu'Eric Piolle, le maire de Grenoble a décidé au mois de juin de fermer brutalement trois de ses treize bibliothèques municipales: la bibliothèque Hauquelin, avenue du Maréchal Randon, la bibliothèque Prémol dans le quartier du Village Olympique, spécialisées dans l’accueil des enfants et des ados, ainsi que celle de l'Alliance, rue de Stalingrad. Une véritable attaque en règle contre la lecture publique selon les bibliothécaires et les usagers.

« Nous n'avions pas le choix », expliquait alors au Dauphiné Libéré l'adjoint aux Finances Hakim Sabri, lequel mettait en avant « qu'en raison de la baisse des dotations de l'État mais aussi de l'héritage de nos prédécesseurs socialistes, nous avions l'obligation de trouver 14 millions d'euros sur deux ans » avant d’avouer qu'il s'agissait bien pour Grenoble d'une « politique d'austérité ».

Une nouvelle posture politique qui la foutait plutôt mal puisque la nouvelle majorité municipale de Grenoble est issue…. de toute la Gauche Alternative dans une liste comprenant Europe Écologie-Les Verts, le Parti de gauche, les Alternatifs ou encore la Gauche anticapitaliste laquelle s’était présentée aux élections sur une ligne « anti-austérité ». Un programme qui leur revient comme un boomerang avec des mouvements de protestation continus de la part des habitants.

                                 Bibliothèques: Eric Piolle dévoile son programme    

 Grenoble : les bibliothécaires dénoncent les mensonges du maire, Eric Piolle

Puis, nouveau rebondissement. Alors qu’il était finalement arrivé à ses fins en fermant en septembre les deux bibliothèques Prémol et Hauquelin, Eric Piolle face à la mobilisation des grenoblois, annonce renoncer à fermer celle de l’Alliance. « Les inquiétudes portées par les usagers, les habitants et les agents ont été entendues : cette bibliothèque est l’un des poumons de cette partie de la ville, mais aussi d’accès à la culture, de proximité, de partage et de lien social, fréquentée par des personnes de tous âges et de tous horizons » déclarait un Eric Piolle qui retrouvait bien à propos le lyrisme de sa campagne électorale. Malheureusement, il semble que ce soit encore une promesse non tenue par le maire estampillé Gauche Alternative.

Car, en fait de maintien de la bibliothèque de l’Alliance, les personnels regroupé dans le collectif « bibliothécaires de Grenoble en lutte » découvrent que ce sera plutôt un vague « tiers-lieu » dont il faudra « redéfinir le périmètre ». Traduction : la mairie va transformer ce qui était une médiathèque avec des personnels formés en un simple point lecture avec une surface très réduite et plus grand monde pour l’animer. On ne peut que comprendre que la déclaration d’Eric Piolle soit ravalée au rang de mensonge par les bibliothécaires grenoblois qui ne pensaient pas vivre ça sous cette mandature.

En tout cas, ces derniers ne désarment pas. Le conflit entre les bibliothécaires et la mairie va même crescendo ces derniers temps avec des mouvements de grève très suivis les 7, 10 et 14 décembre. Tellement suivi que le taux de gréviste a atteint selon les jours jusqu’à….90%. Des personnels tellement en colère contre la politique de la mairie de Grenoble qu’ils seront de nouveau en grève ce samedi 17 décembre. Gageons qu’elle sera aussi suivie que les précédentes.

Enfin last but not least une grande assemblée générale de l’ensemble des personnels municipaux aura lieu le lundi 19 décembre à l’Hôtel de Ville. Les agents iront ensuite manifester avec les usagers « leur mécontentement » lors de la tenue du Conseil municipal qui se tiendra au même endroit à 18 heures. Reste à savoir si comme lors des précédentes réunions la mairie gauche citoyenne, écologiste et alternative fera appel aux CRS pour faire évacuer la salle (voir ici).

Publié également sur Miroir Social

            Démocratie locale : La situation est en train d'échapper au maire de Grenoble

 Grenoble : les bibliothécaires dénoncent les mensonges du maire, Eric Piolle
Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans BM nec mergitur Actualité sociale
commenter cet article
13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 10:32

 

 « Les personnels sont entre implosion et saturation » expliquent les syndicats qui prévoient une très forte mobilisation

 

Constatant une dégradation des conditions de travail dans le réseau des bibliothèques municipales parisiennes, l’intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA a annoncé une grève générale des établissements le 17 décembre. Comptant sur une forte mobilisation, les syndicats espèrent « qu’enfin la Maire de Paris prête une attention à la situation des personnels des bibliothèques ».

 

Des agents entre implosion et saturation, expliquent les syndicats dans leur communiqué : « la situation des bibliothèques municipales parisiennes empire de jour en jour avec les restrictions budgétaires en vigueur depuis plusieurs années et la diminution importante des effectifs ». Et de constater que les dégradations des conditions de travail s’accompagnent en outre du « manque de considération, certains diraient le mépris », vis-à-vis des personnes de la Direction des Affaires Culturelles de Paris. Une question de prime est évoquée par les syndicats, et d’injustice, « comme un affront de plus envers les personnels de la filière culturelle » (lire ici).

 

Les syndicats dénoncent par ailleurs l’intention d’Anne Hidalgo d’ouvrir sept nouveaux établissements le dimanche, alors que les effectifs se disent déjà sous pression. Et ce, « sans même proposer les effectifs nécessaires pour fonctionner normalement ». Manifestement, l’adjoint à la Culture, Bruno Julliard serait « fermé à toute négociation », et aurait refusé les propositions avancées par les organisations. Une attitude pas très fluctuat pour un ancien révolutionnaire syndicaliste étudiant. Et même carrément mergitur.

 

En tout cas l'ancien leader de l'UNEF devrait sentir le doux parfum de la fronde sociale car selon de nombreuses sources internes le mouvement s’annonce très suivi le samedi 17 décembre avec la fermeture probable d’une majorité des soixante bibliothèques du réseau parisien. Deux manifestations seront également au programme ce jour là, l’une le matin devant la bibliothèque Parmentier (XIe) et l’après midi devant la bibliothèque Picpus-Hélène Berr.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

Paris : Bruno Julliard, ancien syndicaliste étudiant, refuse tout dialogue social dans les bibliothèques

Paris : grève générale dans les bibliothèques le 17 décembre

              - Bah, faut bien ça pour être digne de la confiance d'Anne Hidalgo !

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Actualité sociale
commenter cet article

Pages