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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 19:20

 

Le Parisien : le 12 décembre 2016

 

Avec deux manifestations au programme

 

Restrictions budgétaires, baisse des effectifs, extension des horaires d'ouverture... A l'appel de l'intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et Unsa, les bibliothécaires de la ville seront en grève samedi 17 décembre.

 

Deux manifestations sont prévues : la première, le matin devant la bibliothèque Parmentier (20, avenue Parmentier, XIe) et la deuxième, l'après-midi devant la médiathèque Hélène-Berr (70, rue de Picpus, XIIe).

 

La CGT considère comme « une provocation » le fait que l'Hôtel de Ville ambitionne d'ouvrir d'ici 2020, sept bibliothèques supplémentaires le dimanche « sans proposer les effectifs nécessaires pour fonctionner normalement », qui viendraient s'ajouter aux cinq établissements déjà ouverts le dimanche.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                       Les bibliothèques municipales parisiennes sont bien malades

Les bibliothécaires parisiens en grève le 17 décembre
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 16:36

 

Interrogé par le site d’information, le directeur des affaires culturelles a été obligé d’annoncer que l’individu « était exfiltré puis mis sous surveillance »

 

C’est un article qui a fait l’effet d’une bombe à la mairie de Paris. Il faut dire que l’enquête de Médiapart « Avis de tempête post-socialiste sur les conservatoires parisiens » est truffée de révélations sur les carences de gestion des ressources humaines en vigueur dans les conservatoires de la capitale en pointant notamment le comportement du directeur du conservatoire Claude Bussy situé dans le XVIIème arrondissement (voir ici).

 

Un directeur qui, il est vrai, ne faisait pas dans la demie-mesure si l’on en croit Médiapart puisque la gestion de son établissement consistait surtout dans le harcèlement qu’il exerçait sur les employés du conservatoire. Au point que nombre d’entre eux ont été « déplacés » à leur demande par la direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris. « C’est un habitué des conflits ayant déjà semé le trouble de Saint-Ouen au Ve arrondissement de la capitale en passant par Amiens », déclare même un fonctionnaire de la ville au site d’information. « C’est un manipulateur qui se pose en victime et traite d’homophobe toute personne qui lui résiste », confirme pour sa part une enseignante.

 

En tout cas, l’affaire ne pouvait plus durer du côté du conservatoire Claude Debussy puisque les parents d’élèves, inquiets des perturbations patentes affectant jusqu’au fonctionnement de l'établissement se sont plaints auprès des élus. Avec succès semble-t-il, puisque Noël Corbin, le directeur des affaires culturelles de la Ville de Paris, annonçait à Mediapart, que le directeur du XVIIe était finalement exfiltré – « mis sous surveillance et bénéficiant d’un coaching » – vers une structure plus modeste, le conservatoire Camille Saint Saëns dans le VIIIe arrondissement.

 

Problème, c’est à Camille Saint Saëns justement qu’avait trouvé refuge une de ses principales victimes. Ni une, ni deux, l’administration parisienne réaffecte alors l’ancienne victime, qui pouvait donc se retrouver de nouveau face à son harceleur, vers….le conservatoire Claude Bussy ! « Un chassé-croisé caractéristique d’un management déficient » observe Médiapart.

 

Alors cette affaire marque t’elle une tolérance coupable de la part de la direction des affaires culturelles ? « Pas du tout » se défend Noël Corbin au site d’information prenant pour preuve avoir récemment démis de ses fonctions la directrice du Conservatoire Darius Milhaud dans le XIVe et avoir aussi pris des sanctions contre le directeur du conservatoire Jean-Philippe Rameau, situé lui dans le VIe. « Et nous nous préparons d’ailleurs à sévir ailleurs » révèle le directeur des affaires culturelles, lequel confirme ainsi le gros problème de management actuellement à l’œuvre dans les conservatoires municipaux de la capitale.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

            Noël Corbin soucieux sur la conduite à mener dans les conservatoires parisiens

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 12:19

 

Une bibliothèque qui semble vivre une existence mouvementée car ces deux derniers mois la direction de l’établissement a dû également déposer plusieurs plaintes pour violence au commissariat

 

La bibliothèque Mohammed Arkoun est fermée au public pour au minimum deux semaines car une panne de portes électriques empêche l’entrée des usagers a-t-on appris par un communiqué de la direction de cet établissement situé rue Mouffetard dans le Vème arrondissement.

 

La panne constatée depuis le samedi 19 novembre n’avait « pas pu être identifiée ni par la société de maintenance, ni par les services municipaux d’astreinte » précisait la bibliothèque guère optimiste quand à une réparation prochaine. Une inquiétude confirmée le mardi 22 novembre puisque la bibliothèque de la rue Mouffetard était toujours inaccessible au public. « Les portes ne sont toujours pas réparées, la bibliothèque est annoncée fermée pour la journée sur paris.fr » annonçait alors un nouveau communiqué diffusé aux personnels du réseau parisien. Mais de réparation point, car le bâtiment restait toujours portes closes dans les jours qui ont suivi. Un problème de pièce de rechange semble-t-il (voir commentaire). Désormais la bibliothèque ne rouvrira pas au mieux avant le mardi 6 décembre. Mais quand même, deux semaines de fermeture (minimum) pour une panne électrique c'est quand même assez inédit. A croire que cet établissement a reçu un mauvais sort.

 

En effet, la bibliothèque Mohammed Arkoun semble vivre une existence mouvementée car depuis le mois de septembre la direction de l’établissement a dû déposer plusieurs plaintes au commissariat du quartier pour de nombreuses violences de la part d’usagers. Et pas des moindres.

 

« Deux agents ont été victimes d’insultes violentes et sexistes, l’une d’elle de menaces de mort, le matériel a été bousculé, et le chef d’établissement, venu en défense d’une collaboratrice, avait été frappé au visage » avait ainsi rapporté l'UCP, le syndicat des cadres parisiens dans un tract diffusé aux personnels. « Ces incidents ont eu lieu en milieu de semaine, les agents ont pu s’absenter pour se rendre au commissariat, et être libérés de leur service public en raison de leur état de choc. Qu’en serait-il un dimanche ? » concluait même, perfide, le syndicat des cadres parisiens. On ignore pour le moment la réaction de Bruno Julliard.

 

En tout cas, les mésaventures de le bibliothèque Mohammed Arkoun illustrent comme un symbole la dégradation du réseau parisien. D'ailleurs pour dénoncer leurs mauvaises conditions de travail et le manque de considération à leur égard, les bibliothécaires de la capitale, soutenus par les syndicats CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA, appellent à une grève le samedi 17 décembre (lire ici et ).

 

Paris : une bibliothèque fermée pour (au moins) deux semaines à cause d'une panne électrique
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 11:06

 

Livres-Hebdo : le 17 novembre 2016

 

Une manifestation se tiendra le matin devant la bibliothèque Parmentier (XIe), puis une autre l’après-midi devant celle d’Hélène Berr (XIIe)

 

Une grève, décidée lors de l’Assemblée générale organisée par l’intersyndicale des bibliothécaires parisiens, jeudi 17 novembre, a pour objectif de protester contre l’insuffisance des moyens attribués aux bibliothèques, notamment celles qui devront passer à l'ouverture le dimanche en 2017.  De nombreuses bibliothèques municipales parisiennes devraient rester fermées samedi 17 décembre en raison d’un appel à la grève. Ce mouvement social a été lors de l’assemblée générale organisée par l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP, UNSA) et qui a rassemblé plus d’une centaine de salariés.
 
Le mécontentement gronde depuis plusieurs semaines déjà parmi les personnels des bibliothèques de la capitale. La décision de la mairie d’ouvrir six bibliothèques supplémentaires le dimanche d’ici à 2019 cristallise les revendications. La première sur la liste est la médiathèque Hélène Berr, dans le XIIe arrondissement, dont l’ouverture dominicale est prévue à partir du 22 janvier 2017. Mais certains salariés, dont une quinzaine sur les 34 agents de l’équipe, avait fait le déplacement à l’assemblée générale et dénoncent l’insuffisance des moyens humains qui leur ont été accordés. « Nous avons obtenu trois postes de titulaires sur les cinq demandés, mais en réalité cela correspond à un seul agent supplémentaire car les deux autres postes viennent seulement compenser des temps partiels, a expliqué lors de l’assemblée générale une salariée. Nous avons le sentiment de ne pas avoir été entendus ».

Plusieurs agents parisiens ont pris successivement la parole pour témoigner de la situation dans leurs établissements respectifs, mettant en lumière la diversité des positions concernant l’ouverture dominicale. A la médiathèque Aimé Césaire, dans le XIVe arrondissement, l’équipe y est globalement favorable. « Nous pensons que ce sera bénéfique pour le quartier et que nous attirerons du monde, explique une bibliothécaire. Mais nous nous battrons pour que cela se fasse dans de bonnes conditions ». Marie-Claude Semel, déléguée syndicale SUPAP-FSU, a de son côté exprimé clairement un désaccord de fond. « Dans les conditions actuelles, cela ne peut se faire que contre les personnels, contre nos statuts et contre nos conditions de travail », a avancé la déléguée.
 
Contactée par Livres Hebdo, la mairie ne cache pas son étonnement, voire son agacement, face à certains reproches formulés par les personnels ou leurs représentants. « Ce plan d’ouverture correspond à un grand engagement de campagne de la maire, annoncé dès 2014, rappelle notre interlocuteur. L’objectif est d’ouvrir une bibliothèque le dimanche par grands bassins de population afin que les Parisiens puissent profiter de ce service public. Chaque site pressenti a fait l’objet d’un état des lieux préalable afin de définir les conditions nécessaires, notamment en terme d’agents titulaires et contractuels. Les représentants des personnels ont été consultés à chaque fois, notamment dans le cadre des réunions de CHSCT. Beaucoup d’éléments ont été construits dans la concertation et les conditions sont bonnes : une prime de 100 euros bruts et un jour entier de récupération pour 5h30 travaillées par dimanche ».
 
La grève du 17 décembre a été programmée la semaine de la réouverture après travaux de la bibliothèque Parmentier, dans le XIe arrondissement. Une manifestation se tiendra le matin devant cet équipement, puis une autre l’après-midi devant la médiathèque Hélène Berr. L’intersyndicale a ensuite prévu de déposer un préavis de grève tous les dimanches pour la médiathèque Hélène Berr à partir du 22 janvier, date de la première ouverture dominicale. Bertrand Piéri, délégué syndical de la CGT, tient à préciser que ce mouvement social porte sur des revendications plus larges que celles concernant les moyens attribués aux bibliothèques pour l'ouverture du dimanche. « Nous voulons alerter sur les effectifs, sur les budgets d’acquisition qui se réduisent dramatiquement, sur les primes pour les agents des bibliothèques qui sont parmi les plus basses attribuées aux personnels de la Ville de Paris », a précisé le délégué à Livres Hebdo.

 

Lire l’article de Livres-Hebdo

 

 

Grève des bibliothèques le 17 décembre : la mairie de Paris ne cache pas son agacement

Les bibliothécaires parisiens en grève le 17 décembre
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 13:06

 

ActuaLitté : le 17 novembre 2016

 

Peu écoutée par des élus qui s'arrêtent souvent au seul effet d'annonce de l'ouverture du dimanche, les bibliothécaires se sont entendus pour organiser un mouvement de grève le 17 décembre

 

Des bibliothécaires de la Ville de Paris se sont réuni ce matin en assemblée générale afin d'évoquer leurs prochaines actions dans ce qu'ils estiment être « un conflit social » avec l'administration parisienne. Si l'ouverture de certains établissements de la capitale le dimanche a mis le feu aux poudres, les bibliothécaires dénoncent un manque d'écoute plus général de la Mairie. Et ont voté en conséquence un mouvement de grève avant la fin de l'année.

 

Depuis l'assemblée générale du mois d'avril dernier, les revendications n'ont pas changé, mais les bibliothécaires mobilisés occupent désormais la salle Jean Jaurès, « la bien nommée », s'amuse l'un d'entre eux, de la Bourse du Travail. L'ouverture le dimanche de sept bibliothèques du réseau parisien d’ici 2019, en plus des cinq établissements déjà ouverts ce jour-là reste l'élément déclencheur et central de la mobilisation, mais la plupart des professionnels ne veulent pas l'arrêter à cette seule cause.

 

« La dégradation du travail le dimanche aura un impact sur celui du reste de la semaine, et il est évident qu'elle va frapper tous les établissements », prédit une responsable syndicale. À la médiathèque Hélène Berr, dont l'ouverture le dimanche est prévue au mois de janvier 2017, ils seront sept titulaires et huit étudiants, alors que les personnels estimaient au départ leurs besoins à dix titulaires. « Pour la première fois, le non-respect de la parité entre titulaires et non-titulaires est affiché par écrit », commente une bibliothécaire.

 

L'ouverture des établissements le dimanche correspond à une posture politique, selon les personnels présents : « Si les établissements ouvraient en matinées ou en nocturne, les Parisiens viendraient aussi : on ne leur propose que le dimanche, alors forcément, ils font avec. Et la seule ouverture le dimanche ne crée par de nouveau lectorat : un an après l'ouverture dominicale de Yourcenar, il n'y avait que 3 ou 4 % de nouveaux lecteurs au sein des usagers de ce jour-là ».

 

Les relations n'ont jamais été au beau fixe entre la Ville de Paris et les personnels des établissements de prêt, mais les participants à l'assemblée générale assurent que le dialogue est impossible : « Nous avons réclamé deux postes pour le dimanche et l'administration est quand même allée au conflit, tout en nous expliquant qu'il était possible de nous installer des automates de prêt, sans problème. C'est une position idéologique de réduction des dépenses publiques » témoigne un bibliothécaire.

 

Pour faire entendre leur position, peu écoutée par des élus qui s'arrêtent souvent au seul effet d'annonce de l'ouverture du dimanche, les bibliothécaires se sont entendus pour organiser un mouvement de grève aux alentours du 17 décembre prochain, à l'occasion de la réouverture de la bibliothèque Parmentier (XIe). Les modalités et la date du mouvement pourront changer, mais l'intersyndicale espère mobiliser une bonne partie du réseau parisien « contre la destruction du service public et l'ouverture du dimanche dans ces conditions ». D'autres actions pourraient suivre, selon les effets de la première.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

       Paris : un ancien syndicaliste étudiant détruit le service public dans les bibliothèques

Mouvement(s) de grève à venir dans les bibliothèques parisiennes
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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 10:39

 

Une recherche action facturée 170 000 euros. Pour cette structure, baptisée 27ème région, c’est carrément le Grand Paris !

 

C’est une révélation qui a rendu furax la mairie de Paris : Il faut dire que l’article publié sur le site du syndicat UNSA des attachés d’administration parisienne, un corps de catégorie A de la fonction publique, vaut son pesant de cacahuètes.

 

Tout a commencé lorsqu’une sorte de cabinet de conseil en politique publique, baptisé 27ème région, lequel se présente comme un « laboratoire de transformation »  et « visant à tester de nouvelles méthodes d’innovation » est intervenu à la mairie du XIXeme arrondissement. Et selon les attachés d’administration parisienne pour ce qui est de l’innovation on n’a pas été déçu. L’entité spécialisée aussi en « recherche action » propose tout d'abord aux agents de cette mairie du nord-est parisien rien moins que « d’explorer une nouvelle forme de formation de pair à pair entre les services, sous la forme d’un vis ma vie ». Est-ce à dire que dorénavant n’importe quel employé en charge de l’état civil pourra échanger son existence avec les membres des cabinets des mairies d’arrondissement ? Le pensum de 27ème région ne le précise malheureusement pas.

 

Pas grave, car de toutes façons c’est un vent révolutionnaire qui soufflera désormais sur les services municipaux puisque le cabinet de conseil  propose carrément d’occuper les mairies façon Nuit Debout. Comment ? Et bien en inventant le concept Occupaï, lequel sera, selon ses inventeurs « une nouvelle forme de portes ouvertes, un événement joyeux d’occupation de la mairie ». Véridique ! Mais énorme. A tel point que les attachés d’administrations qui sont des gens sérieux l’on retranscrit avec la plus grande abnégation (voir ici).

 

Et se pose le pourquoi d’un tel ridicule de la part de la plus grande collectivité de France. Et c’est là que les révélations du syndicat sont intéressantes, car l’entité 27ème région n’est pas une société de conseil mais …une association ! Et gavée de subventions publiques qui plus est, notamment via la Ville de Paris, laquelle vient de lui a octroyer 170.000 euros, versée en trois ans. Une belle somme en effet. Il faut dire que 27ème région est un peu en terrain de connaissance du côté de l’Hôtel de Ville.

 

Et même plus que ça, puisque selon le Canard enchaîné, du 5 octobre 2016, le président de l’association n’est autre qu'un…. député socialiste, Christian Paul, élu de la Nièvre (et par ailleurs un des chefs de file des frondeurs au Palais Bourbon). Mieux, l’hebdomadaire satirique relève également que l’une des filles de Christian Paul…. est chargée de mission au service de presse de la direction de l’information et de la communication de la Ville. C’est même plus la 27ème région c’est carrément le Grand Paris.

 

Publié également sur Miroir Social

 

Paris : une association de conseil en politique publique propose « d’envahir les mairies d’arrondissements » façon Nuit Debout
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:56

 

Anne Hidalgo et son équipe s’étaient pris pour Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé

 

Le tribunal administratif a donné raison à plusieurs syndicats des agents municipaux de la ville de Paris, en annulant une note de service définissant les modalités de droit de grève, après un conflit de plusieurs mois dans les équipements sportifs de la ville de Paris.

 

Réclamant une revalorisation de leur prime dominicale, des agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Ville de Paris - agents techniques des piscines, stadiers... - avaient fait une grève perlée (d'abord limitée au dimanche, puis étendue au samedi et au mercredi) entre février 2014 et juillet 2015, à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-Supap/FSU-SUD. Ils avaient obtenu une augmentation de 30 euros mensuel.

 

Durant le conflit, en mars 2015, le secrétaire général de la mairie de Paris avait produit une note de service imposant aux agents qui voulaient exercer leur droit de grève de le faire à leur prise de service, et de se déclarer gréviste « 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis ». Les syndicats ont contesté en justice cette note, estimant qu'elle portait « des limitations excessives au droit de grève ».

 

Dans son jugement du 6 octobre, dont l'AFP a eu copie jeudi, le tribunal administratif considère comme « justifié » d'imposer aux agents d'exercer leur droit de grève à leur prise de service. Mais il souligne qu'en imposant à chaque agent de se déclarer gréviste « non pas 48 heures avant la date à laquelle il entend personnellement participer à un mouvement de grève, mais 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis », la note « apporte au droit de tout agent de rejoindre un mouvement de grève déjà engagé, des restrictions qui excèdent ce qui est nécessaire ». Le tribunal administratif estime donc que « la note de service doit être annulée » (lire ici).

 

« Cette décision va permettre de clarifier les choses, a dit à l'AFP Alain Derrien, secrétaire général de la CGT des cadres et techniciens parisiens, soulignant que les effets de cette note » s'étaient fait ressentir lors des manifestations contre la loi travail. Interrogée par l'AFP, la ville de Paris souligne que « tribunal administratif n'a pas annulé la totalité de la note, qui n'est pas caduque ». « Il n'a  pas jugé illégales l'ensemble des règles qui avaient été posées » (un peu quand même NDR) et a « admis le principe qu'un délai de préavis de 48h soit exigé », mais « ce délai doit être préalable au choix individuel de l'agent de faire grève et non au début du préavis collectif », insiste la Ville. Un argumentaire qui ne dépareillera pas dans la primaire de la Droite.

 

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La mairie de Paris condamnée par la tribunal administratif pour « atteinte au droit de grève »

       - Merci Anne, tu es mon véritable dernier soutien contre ce gauchiste de Juppé

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:38

 

La Ville de Paris veut étendre l'ouverture dominicale des commerces. Une décision qui choque au sein de sa propre majorité

 

Anne Hidalgo fait volte-face sur l'ouverture des commerces le dimanche. Alors qu'elle était farouchement opposée à l'extension du travail dominical, la maire (PS) de la capitale a créé la surprise en annonçant cette semaine qu'elle proposerait au conseil de Paris du 7 novembre « d'autoriser les commerces à ouvrir douze dimanches en 2017 ». Soit le maximum défini par la loi.

 

La mairie explique vouloir soutenir « les commerces de proximité touchés par la baisse de la fréquentation touristique » et fragilisés par la « concurrence » de l'ouverture dominicale des grandes enseignes. Ce changement de cap choque visiblement au sein de sa propre majorité. « Il y a une sorte de rupture de confiance entre la maire et nous », a indiqué dans Le Parisien, Nicolas Bonnet-Oulaldj, le président du groupe communiste - Front de gauche en évoquant le rapport sur le sujet voté au conseil de Paris en 2015. Ce dernier prévoyait un « dépassement possible » « de quelques unités » du plancher des cinq dimanches. De son côté, le groupe écologiste estime, lui, que « les douze dimanches ne sauveront pas les commerces de proximité ». Même si la déclaration est plus feutrée, elle marque elle aussi un désaveu sur la décision d'Anne Hidalgo.

 

Même colère du côté du Clic-P, le collectif des syndicats parisiens du commerce : « Plus les grandes chaînes pourront ouvrir le dimanche, plus le petit commerce, qui ne pourra pas suivre, sera fragilisé. ». En revanche la volte face d'Anne Hidalgo réjouit la droite parisienne. Rien d'étonnant quand on observe de près la politique des socialistes parisiens.

 

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               Ouverture des magasins le dimanche à Paris : la droite applaudit Anne Hidalgo

Anne Hidalgo fait volte face sur l'ouverture des magasins le dimanche
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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 20:53

 

« Vous me faites vraiment chier » a lâché à bout de nerf Jean-François Martins, l’adjoint aux sports d’Anne Hidalgo

 

C’est ce que l’on appelle une sortie de route ou bien un coup de fatigue. Il est vrai que l’adjoint en charge des sports à la mairie de Paris a connu une actualité mouvementée en ce début de rentrée. Tout d’abord la fermeture en urgence d’une piscine municipale du Veme arrondissement après que les membres du Comité Hygiène et Sécurité de la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) de la Ville de Paris ont déclenché un droit d’alerte après avoir constaté « des taux extrêmement élevés (jusqu’à trois fois les taux recommandés) d’effluents hautement dangereux ! » (lire ici). Ensuite la dénonciation par les maîtres-nageurs parisiens « de failles de sécurité dans les piscines parisiennes » après une mort par noyade (lire là).

 

Le dérapage est survenu lors d’un Comité Technique de direction. C’est que Jean-François Martins en voulait tellement aux représentants des personnels qu’il avait décidé de les faire tomber d’inanition en décidant unilatéralement de tenir cette réunion de 9h30 à 15h30…. sans pause déjeuner. Un vrai Top Chef !

 

Une tentative de mort de faim de l’adjoint aux jeux (mais pas au pain) qui n’a pas plu aux syndicalistes présents autour de la table. Ces derniers, dont certains avaient pris leur service dès potron-minet et se voyaient mal passer une réunion dans ces conditions, ont donc demandé à Jean-François Martins… une simple pause méridienne. Pour toute réponse à cette demande pour le moins légitime Jeff s’est alors lâché et à balancé à plusieurs reprises un « vous me faites tous chier » à une assistance médusée. Une saillie qui a contraint les syndicats présents (CFDT, CGT, FO..) à quitter la salle séance tenante Et Jeff s’est alors retrouvé tout seul.

 

L’incident a néanmoins fait pas mal de bruit dans le landerneau municipal puisque le syndicat CGT dans une lettre à Anne Hidalgo a dénoncé l’attitude et le vocabulaire de l’adjoint en charge des sports. « Qu’un élu se comporte comme ça, c’est intolérable. Même si l'on n’est pas toujours d’accord en instance, pour autant, on essaye d’être toujours poli, courtois. Il doit y avoir un minimum de respect, sans quoi on ne peut pas travailler pour une bonne exécution des services publics et défendre les droits des agents de la Ville de Paris » rappelle d’ailleurs le syndicat.

 

Et la CGT en conclusion de demander à Anne Hidalgo : « merci de recadrer votre Adjoint, afin qu’il s’excuse de son comportement outrancier ; à défaut, nous réfléchirons à déposer une plainte avec citation directe pour injure publique ». De son côté, la CFDT n'est pas restée en reste puisque dans une communiqué, envoyé à tout les agents de la Ville de Paris, elle a tout bonnementt déclarée « qu’elle ne siégera plus sans excuses  de l’édile en charge des Sports ». Non Jeff, t’es pas tout seul…

 

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                       Paris : l'adjoint aux sports, Jean-François Martin, dérape avec finesse

Un adjoint à la mairie de Paris dérape face aux syndicats

                                              - Rrrr, vous me faites vraiment tous chier !

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 16:13

 

Près de soixante mille euros de mobilier grand luxe pour une utilisation de quelques jours par an

 

Ce n’est visiblement pas la crise pour tout le monde à la Bibliothèque Nationale de France (BnF). Bien que le climat social soit explosif avec les baisses drastiques de crédits depuis plusieurs années, du côté de sa nouvelle directrice, Laurence Engel, en revanche on ne regarde pas à la dépense si l’on en croit les révélations de la CGT.

 

« Une dépense démesurée » pour le syndicat qui dénonce l’acquisition par la direction de l’établissement public d’une table et d’une trentaine de chaises pour la somme rondelette.... de près de soixante mille euros ! Un achat haut de gamme qui ne servira même pas au confort des chercheurs ou du public lambda. Pas plus qu'aux agents d'ailleurs, puisque ce mobilier grand luxe est uniquement destiné à la salle où se tient le …Conseil d’administration ! Si l’on se base sur un prix de dix mille euros pour la table de trente places, un montant déjà considérable, ça nous fait donc une chaise à environ mille cinq cent euros ! Plutôt cher pour du mobilier qui ne servira que quelques jours par an.

 

Évidemment cette gabegie n'est pas du goût des personnels. « Cette dépense dans un contexte de restriction pour les missions et les personnels de la Bibliothèque nationale est insupportable. » dénonce ainsi la CGT de la BnF dans un communiqué et « appelle la direction de l’établissement à faire preuve de retenue et de discernement, il en va de sa légitimité et de sa crédibilité » (lire ici).

 

Une crédibilité déjà entamée, car ce n'est pas la première fois pour Laurence Engel. Mais qui surtout devrait savoir que ce type de comportement est ravageur dans le contexte actuel, comme l’avait illustré les déboires... de son propre mari, Aquilino Morel ! Pour rappel, ce dernier était passé à la postérité pour une histoire de cirage de chaussure de luxe au sein même de l’Élysée lorsqu'il officiait en tant que conseiller du Président Hollande (lire ici). Un épisode qui illustrait les mœurs de cette caste que certains appellent « les petit marquis de la République ».

 

Une habitude familiale peut être car Laurence Engel avait elle aussi été épinglée pour son goût du faste lorsque elle avait fêté son départ de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris pour rejoindre le ministère de la culture en 2012. Un grand moment de privilège et de connivence au frais du contribuable qui là aussi avait choqué les personnels (lire ici). Et voilà que quatre ans après à la BnF elle fait de nouveau table rase du passé. Mais cette fois elle y aura rajouté des chaises.

 

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        Dépenses grand luxe à la BnF : Laurence Engel est-telle déconnectée de la réalité ?

BnF : Laurence Engel fait une « Aquilino Morelle »

               - C'est pas de ma faute, j'suis entourée toute la journée de cireurs de pompes...

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