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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 16:08

 

Un mouvement de grève, qui politiquement, pourrait gêner aux entournures sa principale victime

 

Nouvelle étape dans le bras de fer qui oppose la CGT au Gouvernement. La centrale syndicale dirigée par Philippe Martinez vient d'annoncer dans un communiqué que le site de la TIRU (Traitement industriel des résidus urbains), première usine d’Europe d’incinération de déchets, située sur la commune d'Ivry sur Seine (Val-de-Marne) « est bloquée par les Syndicats du Nettoiement et des Égoutiers de la Ville de Paris et des militants de plusieurs syndicats d’agents territoriaux d’Île-de-France ». Un blocage qui signifie qu'aucun camion-poubelle ne peut plus entrer pour vider son chargement.

 

Cette action devrait vite avoir avoir un impact sur la collecte des ordures ménagères dans la métropole francilienne, dans les précédents blocages du site la TIRU, les poubelles débordaient au bout de deux jours à peine, car cette usine traite les déchets de quatorze communes de la région parisienne (Montrouge, Cachan, Gentilly, Le Kremlin-Bicêtre, Villejuif, Vitry, Valenton, Ivry, Charenton, Saint-Maurice, Maisons-Alfort, Joinville, Saint-Mandé, Vincennes) ainsi que ceux de douze arrondissements de Paris, le tout représentant pas loin de deux millions d’habitants.

 

En tout cas, ce mouvement de grève pourrait gêner aux entournures sa principale victime. En effet les élus socialistes en place à la mairie de Paris s'étaient distingués dans leur opposition au tournant libéral pris par le gouvernement de Manuel Valls. Ainsi Anne Hidalgo est cataloguée parmi les frondeuses, d'autant plus que son mari, Jean-Marc Germain ainsi que son premier adjoint, Bruno Julliard sont signataires de la tribune de Martine Aubry publiée dans le journal Le Monde. Un texte intitulé « Trop, c'est trop » et qui attaquait violemment la politique de François Hollande (lire ici).

 

Alors, à l'instar du maire d’Ivry, Philippe Bouyssou (PCF), lequel dans Le Parisien apporte « son soutien aux salariés engagés dans l’action » et appelle les « Ivryennes et les Ivryens à manifester leur solidarité avec tous les travailleurs en lutte », la Mairie de Paris sera-telle derrière la CGT dans son action pour retirer cette Loi Travail qui divise la gauche depuis plusieurs semaines ? Dans ce cas, elle devrait reprendre à son compte le slogan de la CGT, lequel affirme désormais que « la place du projet El Khomri est dans les poubelles de l’Histoire ! ». Faudra juste trouver une autre usine, que celle d'Ivry-sur-Seine pour la recycler.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

Anne Hidalgo va-t-elle aider la CGT à envoyer la loi El Khomry dans les poubelles de l'Histoire ?

Loi Travail : la CGT décide de bloquer la principale usine de traitement des déchets d’Île-de-France

                              - Madame la maire, à mon avis avec ce matériel, ça devrait le faire !

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 10:36

 

Le Parisien : le 28 mai 2016

 

« Je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait. J’ai été plaqué au sol, matraqué au visage et sur le crâne. Je suffoquais. J’étais sonné » a déclaré cet agent de la Ville de Paris. Gênée aux entournures, la préfecture de police n’a pas « souhaité commenter » cette affaire

 

Il ne lançait pas de projectile, ne portait pas de casque, ni de masque. Pourtant, Guillaume Floris, 40 ans, un agent de la Ville de Paris éducateur en crèche, a été traité comme un casseur. Ce père de famille, militant CGT— « non violent », précise-t-il — est sorti vendredi matin de sa « première nuit de garde à vue » au commissariat du Ve arrondissement. « La dernière », espère-t-il.

 

Jeudi, près de Nation (XIIe), il s’est retrouvé au terme de la manifestation contre la loi Travail pris dans « une charge de CRS », relate-t-il, encore choqué. « Je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait. J’ai été plaqué au sol, matraqué au visage et sur le crâne. Je suffoquais. J’étais sonné ».

 

Guillaume Floris va finir dans le « panier à salade ». Arrivé au commissariat, « on m’a vidé les poches et on m’a fait me mettre en slip, avant de fouiller au corps ». Il se verra notifier une garde à vue pour « agressions et jets de projectiles ». L’éclaircie viendra à deux heures du matin, lors de son audition par l’officier de police judiciaire « Elle a été correcte et m’a écouté. Je manifeste contre la loi El Khomri pas pour affronter la police ».

 

Guillaume Floris a été relâché vendredi matin sans qu’aucune charge n’ait été retenue contre lui, indique le parquet de Paris. La CGT, de son côté, a lancé « un appel à témoins afin de récupérer des preuves dans la perspective d’une plainte ». Contactée, la préfecture de police n’a pas « souhaité commenter » cette affaire.

 

Lire l’article du Parisien

 

 

Paris : l’éducateur de la crèche confondu avec un casseur compte porter plainte après avoir été tabassé par la police
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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 16:23

 

Le Parisien : le 26 mai 2016

 

Plaqué au sol, menotté et placé en garde à vue par une patrouille de police, un agent de surveillance du parc envisage de déposer plainte

 

Depuis douze ans, Philippe, 53 ans, arpente sans relâche les allées du square Louise-Michel, qui coule le long de la butte Montmartre jusqu’au pied du funiculaire (XVIIIe). Son travail d’agent de surveillance des parcs et jardins pour la Ville de Paris, le quinquagénaire l’apprécie et aucun problème n’était venu gripper son enthousiasme professionnel. Du moins jusqu’à jeudi dernier.

 

Ce jour-là, peu avant 16 heures alors qu’il se trouve au square, il est interpellé par une patrouille de policiers vététistes du commissariat du XVIIIe arrondissement, en des termes, affirme-t-il, peu sympathiques : « Ils m’ont dit : Ça ne vous dérangerait pas de sortir les mains de vos poches ? Les vendeurs à la sauvette sont là. J’ai tout de suite rétorqué que non seulement, je ne suis pas policier, mais que je réfère de ce que je fais à ma seule hiérarchie, détaille-t-il. Et j’ai également précisé que je venais d’intervenir à deux reprises auprès de touristes asiatiques et anglais qui étaient importunés par les sauvettes. Mais, malgré cela, les policiers m’ont saisi, plaqué au sol, menotté et conduit en garde à vue ».

 

 « J’y ai passé trois heures avant d’être finalement libéré. Je suis encore sous le choc. On m’a même demandé de mettre mon blouson siglé Ville de Paris à l’envers pour camoufler ma qualité devant les autres gardés à vue. Je n’ai toujours pas compris au nom de quoi j’ai été retenu : je n’ai proféré aucune insulte, ni porté le moindre coup… D’ailleurs, nous collaborons régulièrement avec la police, notamment quand nous repérons des trafics de drogue, fréquents dans le secteur », termine Philippe, qui est en arrêt maladie depuis l’incident, et envisage de porter plainte pour « atteinte arbitraire à la liberté individuelle ».

 

En signe de solidarité avec leur collègue, les agents du square Louise-Michel ont cessé durant quelques jours d’assurer la surveillance et la fermeture du parc, tandis que leurs représentants CGT viennent d’envoyer un courrier à Anne Hidalgo, la maire (PS) de Paris, pour l’informer de la situation. « Les vendeurs à la sauvette et les tresseurs, en activité depuis 30 ans au pied du Sacré-Cœur ont bien dû rigoler en voyant un agent se faire interpeller sous leurs yeux, s’insurge Jean-Claude Hamelin, secrétaire général de la CGT-ASPS. La hiérarchie de ses policiers zélés leur a demandé de présenter des excuses à Philippe, mais il les attend encore ». Contacté, le commissariat d’arrondissement n’a pas été en mesure de commenter l’incident.

 

Lire l’article du Parisien

 

 

 

                                     Paris : un agent municipal agressé sur son lieu de travail

Paris : un gardien du square de Montmartre menotté et placé en garde à vue
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 11:54

 

 Paris-Tribune : le 25 mai 2016

 

Il est connu pour être un excellent Agent d'Accueil et de Surveillance (AAS) de la Ville de Paris, droit et consciencieux. Il vient de subir un choc en se faisant plaquer au sol par des policiers et emmené au poste, ce qui ne manque pas de soulever de nombreuses interrogations

 

Les faits sont les suivants : le jeudi 19 mai 2016 vers 15h55, trois policiers de la Brigade VTT de la Préfecture de Police de Paris au commissariat du XVIIIe arrondissement sont en intervention au square Louise Michel au pied de la Basilique du Sacré Cœur. Le site de Montmartre est le deuxième plus visité à Paris et plusieurs témoins assistent à la scène : avec une allure vaguement urban chic, chaussures montantes, uniforme et casquette, un brigadier cycliste délaisse son VTT, plaque à terre, menotte et embarque aussi sec vers le commissariat du XVIIIe arrondissement un agent en service et en uniforme de la Ville de Paris en poste au square Louise Michel.

 

Lire la suite de l'article sur Paris-Tribune (un article, soit dit en passant, que Paris-Tribune a largement pompé sur le nôtre paru trois jours avant en exclusivité, voir ici)

 

 

Interpellation d’un Agent d'Accueil et de Surveillance de la Ville de Paris par la police
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 08:40

 

Depuis le début du mois de mai, les personnels de la Bibliothèque nationale de France se mobilisent pour faire reconnaître les droits de leurs collègues vacataires. Une nouvelle journée est annoncée pour ce samedi 21 mai

 

Et de trois ! Les personnels de la BnF remettent ça, ce samedi 21 mai. Depuis le 7 mai dernier, chaque début de week-end, ils se mobilisent pour dénoncer la précarité de leurs collègues vacataires, qui sont, il est vrai, assez nombreux dans l'établissement public. « Bas salaires, droits restreints, absence de perspectives professionnelles. Les personnels les plus précaires de l’établissement restent déterminé-e-s à obtenir de la BnF de vraies mesures » déclarent les syndicats dans un communiqué.

 

Les dernières grèves ont fortement perturbé le fonctionnement de la BnF. Conséquence : de nombreux services au public (salle de lecture, communication de document, espace d'exposition...) ont du être suspendus. Mieux, la direction a même été contrainte de fermer totalement le site de Tolbiac le samedi 14 mai dès l'après midi. Une situation qui oblige désormais la nouvelle directrice de la BnF, Laurence Engel à interpeller sa ministre de tutelle, Audrey Azoulay. « La direction, avec l’appui des organisations syndicales, demande au ministère de la culture d’arrêter les suppressions de poste [environ 270, NdR]. Les suppressions ne cessent de continuer », soulignait une source syndicale au micro d'ActuaLitté, fin avril.

 

Cette fronde des personnels ne se limite pas qu'à la BnF. En effet, à quelques centaines de mètres de là, du côté de la Bibliothèque Universitaire des Langues et Civilisation (BULAC), les contractuels qui représentent plus de la moitié des agents qui acceuillent le public sont en grève illimitée (lire ici). Par ailleurs, de nombreux établissements de France font eux aussi état de situations budgétaires et sociales critiques, alors que certaines municipalités mettent en place des élargissements d'horaire, notamment le dimanche. Pour faire écho à cette dégradation de la lecture publique plusieurs centaines de bibliothécaires viennent ainsi de lancer un appel sur internet intitulé #deboutlesbibs (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                          BnF : troisième samedi de grève pour Laurence Engel

BnF : troisième samedi de mobilisation contre la précarité
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 08:52

 

« Un collègue en uniforme et en service a été plaqué au sol par un policier et embarqué, menottes aux poignets, d’une façon musclée vers un commissariat du XVIIIème arrondissement » ont témoigné les agents d'un square du nord de la capitale

 

C'est une information qui vient d'être révélée par le syndicat CGT des agents de surveillance des parcs et jardins de la Ville de Paris. Un de leurs collègues a été interpellé puis placé en garde à vue au commissariat alors qu'il était en plein travail. Les pandores reprochant à l'agent municipal « d'entraver leur intervention ». Retour sur un épisode pas banal

 

La scène se passe au square Louise-Michel, dans la XVIIIème arrondissement, au pied du Sacré Cœur. Alors que la Police intervient dans ce lieu qui dépend de la mairie, un différent sur la manière d'opérer a opposé les forces de l'ordre et les agents municipaux présents. Un incident qui s'est conclu d'une façon pas très tendre selon un communiqué du syndicat : « un collègue en uniforme et en service a été plaqué par terre par un policier et embarqué, menottes aux poignets, d’une façon musclée vers un commissariat du XVIIIème arrondissement ». Un agent qui « n'a pu être libéré que grâce à l'intervention du chef de la division » des parc et jardins précise le communiqué.

 

« Le commissaire de l'arrondissement connaît bien le comportement de cette équipe.composée de trois vététistes, en effet, ces mêmes policiers avaient déjà fait des remarques déplacées envers nos collègues des jours et semaines précédents » nous a déclaré Jean-Claude Hamelin, le secrétaire général de la CGT-ASPS.

 

Pour protester contre cette interpellation, la CGT en a appelé à la maire de Paris, Anne Hidalgo. « Madame, en tant que maire de la Ville de Paris et responsable du personnel, nous vous demandons d'intervenir auprès du Préfet de Police afin que les Agents d'Accueil et de Surveillance ne deviennent pas les boucs émissaires des problèmes qui perdurent depuis plus de trente ans dans ce square et ses environs et qui ne sont des compétences, ni des personnels municipaux, ni de la division du XVIIIème et ni de la Direction des Espaces verts et de l'environnement ».

 

Une clarification utile en effet car rappelons que pour des raisons juridiques (et historiques) la Ville de Paris ne dispose pas de pouvoir de police contrairement aux autres communes dans le reste du pays. D’où parfois une certaine confusion entre les troupes dépendant de la Préfecture de Police (PP) et les personnels en charge de la surveillance des squares mais aussi d'autres établissements qui dépendent de la municipalité.

 

Et le syndicat de conclure à l'adresse de la première magistrate de la capitale : « les agents de surveillance de l'arrondissement attendent de votre part un geste de considération afin que les collègues ayant subit ces faits puissent avoir votre soutient » . Vu que ce n'est pas tous les jours qu'un de ses agents se fait embarquer manu militari dans l'exercice de ses fonctions, sûr qu' Anne Hidalgo ne pourra rester muette devant cet épisode inédit. En attendant la réaction de l'Hôtel de Ville les personnels préviennent que « par solidarité envers notre collègue, le square Louise-Michel restera sans surveillance et sans fermeture de la part des agents ».

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                         A Paris, les agents municipaux sont au prise avec la maréchaussée

La police interpelle un agent de la mairie de Paris en plein travail !

                          - On te prévient, Anne, tes gars ont pas intérêt à bouger une oreille

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 17:28

 

Livres-Hebdo : le 12 mai 2016

 

Plusieurs mouvements de grève ébranlent ces jours-ci les bibliothèques du territoire pour protester contre l’ouverture le dimanche, la précarité et les budgets trop faibles

 

Ouverture dominicale, contraction des budgets, précarité des vacataires... les bibliothèques se mobilisent un peu partout en France au mois de mai. Après la BNF, où les personnels ont protesté contre la précarité le 7 mai, et la médiathèque de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), habituellement ouverte le dimanche mais fermée le 8 mai pour dénoncer les mauvaises conditions de travail, c’est au tour des bibliothèques municipales de Toulouse et de Paris de se mobiliser contre l’ouverture le dimanche.

 

Des perturbations sont annoncées dans le réseau toulousain jeudi 12 mai, tandis que les personnels des bibliothèques parisiennes se sont retrouvés, à l’appel des syndicats, pour manifester au siège de la Direction des affaires culturelles de la Ville dans la matinée.

 

Plusieurs lettres ouvertes ont été adressées ces derniers jours à Bruno Julliard, premier adjoint au maire de Paris chargé de la culture. Les agents de la bibliothèque Germaine-Tillion (Paris XVIe) dénoncent notamment « le changement de cycle de travail engendré par un jour supplémentaire d’ouverture de la bibliothèque » qui « entraînerait une dégradation des conditions de travail, des risques sanitaires et réduirait sensiblement la qualité du service public rendu aux usagers (personnel non qualifié, sélection et valorisation des collections, animations et accueil des classes, orientation et renseignements des lecteurs) ».

 

Cette lettre fait suite à celles envoyées par les agents des médiathèques Edmond-Rostand (XVIIe), Aimé-Césaire (XIVee) et Hélène-Berr (XIIe), qui ont aussi interpellé Bruno Julliard en arguant « qu'on ne peut pas demander à une équipe investie, volontaire et compétente, d’accepter passivement la dégradation de son travail et de sa vie personnelle, pour une ouverture qui n’attire même pas de nouveau public ».

 

Un autre mouvement social est annoncé samedi 14 mai à la BNF pour réclamer le passage en CDI des vacataires qui le souhaitent. Tensions encore à Aubagne (Bouches-du-Rhône), où l’intersyndicale CGT/CGT-ICTAM/FSU a déposé un préavis de grève pour le mardi 17 mai, afin de réclamer une revalorisation du budget de la médiathèque municipale. Les personnels y dénoncent une dotation de « 5 000 euros en 2015 et en 2016 pour les acquisitions » soit « 0,10 euro par habitant quand les préconisations sont de 2 euros ». Pour faire écho à cette actualité, une pétition #deboutlesbibs initiés par des bibliothécaires de l'ensemble de l'Hexagone a ainsi été mise en ligne pour alimenter les débats à l'occasion du prochain congrès de l'ABF (lire ici)

 

 Lire l'article de Livre-Hebdo

 

 

                             Les bibliothèques de France et de Navarre sont vraiment sous tension

Tensions en bibliothèques (sur l'ensemble du territoire hexagonal)
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 16:45

 

Archimag : le 12 mai 2016

 

Ils qualifient de « provocation » la volonté de la municipalité parisienne d'ouvrir sept nouvelles bibliothèques le dimanche, dans des conditions qu'ils jugent « déplorables »

 

A ce jour, sur les soixante bibliothèques que compte la ville de Paris, seules cinq ouvrent le dimanche (Marguerite-Duras, Marguerite-Yourcenar, Françoise-Sagan, François-Truffaut et La Fontaine). La mairie de Paris a annoncé vouloir en ouvrir sept nouvelles d'ici 2019, sans créer les postes nécessaires et « sans concertation aucune », selon la CGT Culture.

 

Se disant peu voire pas du tout informés de ces nouvelles mesures et montrant du doigt une absence criante de moyens alloués à ce projet, les personnels de bibliothèques parisiennes ont appelé à manifester leur opposition ce jeudi 12 mai au matin dans la cour de l'Hôtel d'Albret, dans le IVème arrondissement, au siège de la Direction des Affaires Culturelles. 

 

Une pétition, adressée à Bruno Julliard, Premier Adjoint à la culture à la Mairie de Paris, a été mise en ligne sur le site Change.org. Celle-ci dénonce la situation « catastrophique » des bibliothèques municipales parisiennes, qualifiées « d'exangues »en raison des réductions de personnel liées aux restrictions budgétaires qui leur sont imposées. Elles seraient régulièrement contraintes de réduire leurs horaires d'ouverture en semaine ou même de fermer brutalement leurs portes par manque d'effectifs. 

 

« Il n'est pas envisageable que les ouvertures du dimanche s'effectuent au détriment de la qualité du service public rendu aux Parisiens, ni dans les bibliothèques concernées, ni dans les autres bibliothèques du réseau, explique la pétition qui, à ce jour, compte 436 soutiens sur les 500 attendus ; Dans les conditions qu’on nous impose, les bibliothécaires parisiens (soutenus par toutes les organisations syndicales de la Direction des Affaires Culturelles)  refusent toute nouvelle ouverture le dimanche ! »

 

Lire l'article de Archimag

 

 

      Ouverture du dimanche : les bibliothécaires parisiens envoi Bruno Julliard se rhabiller

Les bibliothécaires parisiens manifestent contre l'ouverture le dimanche de nouveaux établissements
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 14:51

 

Le Parisien : le 12 mai 2016

 

Mais la mairie de Paris ne prévoit aucune création de poste. « Dans ces conditions, les bibliothécaires parisiens refusent toute nouvelle ouverture le dimanche » affirment les syndicats

 

Pour réclamer les moyens nécessaires à l’ouverture des bibliothèques parisiennes le dimanche, les syndicats appellent les bibliothécaires à manifester ce jeudi matin devant l’hôtel d’Albret (IVe), siège de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris.

 

Aujourd’hui, seules cinq bibliothèques sur soixante (Marguerite-Duras, Marguerite-Yourcenar, Françoise-Sagan, François-Truffaut et La Fontaine) sont ouvertes le dimanche. La mairie prévoit d’en ouvrir sept autres d’ici à 2020 (Parmentier, Hélène-Berr, Melville, Aimé-Césaire, Germaine-Tillion, Edmond-Rostand et Robert-Sabatier) mais sans création de poste. « Dans ces conditions, les bibliothécaires parisiens refusent toute nouvelle ouverture le dimanche », indique Bertrand Pieri, représentant CGT du personnel.

 

Pour preuve, les équipes des bibliothèques Hélène-Berr (XIIe), Germaine-Tillion (XVIe), Aimé-Césaire (XIVe) et Edmond-Rostand (XVIIe) ont rédigé, chacune à leur tour, une lettre ouverte en ce sens à Bruno Julliard, le premier adjoint au maire de Paris en charge de la culture (lire ici).

 

 

Lire l'article du Parisien

 

 

           Ouverture des bibliothèques parisiennes le dimanche : Bruno Julliard dans la nasse

Paris : manifestation contre l'ouverture le dimanche de sept nouvelles bibliothèques
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 16:34

 

Au delà du symbole, si les bibliothécaires de la cité malouine ont déclenché ce mouvement social c'est aussi pour dénoncer leurs mauvaises conditions de travail les empêchant de mener à bien leurs missions

 

La médiathèque de Saint-Malo (Ile-et-Vilaine),habituellement ouverte le dimanche, est restée fermée au public le 8 mai pour cause de grève du personnel selon une information du journal Ouest-France.

 

Si les syndicats ont appelé à la grève c'est que ce dimanche n'était pas un dimanche comme les autres car en plus celui-ci était férié pour cause de 8 mai, date commémorative de la signature de l'armistice qui mit fin à la seconde guerre mondiale. A noter que dans de nombreuses communes qui ouvrent leurs établissements le dimanche, ceux-ci restent néanmoins fermés quand ce dimanche tombe justement un jour férié.

 

Au delà du symbole, si les bibliothécaires de la cité malouine ont déclenché ce mouvement social c'est aussi pour dénoncer leurs mauvaises conditions de travail les empêchant de mener à bien leurs missions. Et ces derniers de déclarer à Ouest-France « qu'ouvrir plus n'est pas synonyme d'un meilleur service public car l'effectif de 31 personnes (dont deux administratifs, quatre emplois précaires, deux remplaçants, et deux temps partiels) n'est pas suffisant, par exemple pour proposer une réservation de documents, d'accueil et d'animations de groupes.. ». Encore la preuve du mauvais état dans lesquel se trouvent les établissements de lecture publique dans l’hexagone (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                     La médiathèque de Saint-Malo est restée vide le dimanche 8 mai, double jour férié

Saint-Malo. La médiathèque fermée pour cause de grève le dimanche 8 mai, double jour férié
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