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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 15:38

 

Le Parisien : 12 janvier 2010

Anne Hidalgo sifflée par les fonctionnaires de la Ville

Huées, sifflets : la cérémonie de voeux de la mairie de Paris au personnel a tourné à la bronca hier matin.

Anne Hidalgo, la première adjointe de Bertrand Delanoë, a même préféré écourter son discours et la secrétaire générale de la Ville, Véronique-Bédague-Hamilius, a renoncé à parler. Plusieurs syndicats s'étaient équipés pour perturber la cérémonie et dénoncer la politique sociale du maire de Paris vis-à-vis des fonctionnaires.

Cet après-midi, c'est le maire de Paris qui devrait aller à la rencontre du personnel municipal.

 

Voir aussi sur: link

 

 

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 01:09

    

…Anne Hidalgo, deuxième seulement, lauréate du sifflet d’argent.

 

Cette année, le prix du sifflet d’or 2010 est attribué à l’unanimité du jury au Maire de Paris, Bertrand Delanoë pour ses vœux à Bercy le 12 janvier.

 

Celui-ci, malgré les sifflets nourris des personnels parisiens qui profitaient là de l’occasion de manifester leur mécontentement, a pu terminer son discours dans le temps express de moins d’une minute contre près du ¼ d’heure habituel en forçant sa voix malgré une sono poussée au maximum. Les maigres applaudissements entendus sont le résultat d’une mobilisation massive des directeurs et membres des cabinets réquisitionnés en urgence. 

 

La veille, la 1ère Adjointe, Anne Hidalgo n’a pu réaliser semblable performance en n’allant pas au bout de sa prestation, c’est pourquoi elle ne décroche que le sifflet d’argent.

 

Après Bercy c’est Bertrand « Delanhué »! Pour mémoire, la Ville de Paris a connu une séquence sociale sans précédent pendant laquelle la totalité des syndicats parisiens a boycotté pendant plusieurs semaines fin 2009 toutes réunions avec la municipalité. Les tensions sociales ne sont toujours pas retombées en ces premiers jours de 2010.

 

Voir aussi l'article du "Parisien" sur: link

Voir aussi sur: link

Voir la vidéo sur: link

 

 

                                       963049 paris-mayor-bertrand-delanoe-and-paris-deputy-mayor-

                                                                              " Merci, public aimé ! "

 

 

Delanoë à la fois applaudi et sifflé lors de ses voeux aux personnels de la Ville 

 

PARIS, 12 jan 2010 (AFP) –17h20

 

Le maire de Paris (PS) Bertrand Delanoë a été un peu sifflé et en même temps applaudi par plusieurs milliers de personnels de la Ville à qui il présentait ses voeux mardi, sur fond de contexte social tendu, a constaté une journaliste de l'AFP

 

La veille, les voeux aux personnels de la première adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), avaient été perturbés par un petit groupe d'agents protestataires, et l'élue avait dû abréger son intervention.

 

"Rien ni personne ne m'empêchera de vous souhaiter une bonne année et de vous dire qu'ensemble

dans la crise, nous allons faire vivre le service public municipal qui parle votre dévouement et de votre compétence professionnelle", a dit le maire lors d'une courte allocution, sifflée par une petite partie de la salle et applaudi en même temps.

 

 "Au niveau de l'Etat on massacre les services publics, on supprime les emplois. A Paris nous démontrerons ensemble que nous sommes capables de faire vivre le service public", a ajouté le maire de Paris.

 

Le contexte social chez les employés de la ville est assez tendu depuis la fin d'année 2009. Lors du dernier Conseil de Paris mi-décembre, une intersyndicale avait appelé les agents municipaux de la Ville de Paris à une grève générale pour protester contre la politique sociale du maire.

 

L'intersyndicale (CFDT-CFTC-CGT-FO, Supap-FSU, UCP et Unsa), a souligné des avancées depuis cette mobilisation, mais continue de demander notamment une meilleure protection sociale, de meilleurs déroulements de carrière et une amélioration des conditions de travail.

 

Chaque début année, depuis 2002, la Ville offre dans l'immense Palais de Bercy un spectacle à ses 40.000 agents, celui de ce mardi étant la comédie musicale "Grease".

 

 

                                   article bazinpsg

                                                               " On se croirait au Parc des Princes !  "

 

 

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 15:30

 

Le Parisien : Mardi 15 Décembre 2009

Grosse mobilisation pour la grève des employés communaux

 

Des tournées de ramassage des déchets annulées, des crèches fermées et des services administratifs tournant au ralenti ... Hier, les fonctionnaires municipaux ont massivement répondu à l'appel à la grève lancé par l'ensemble des syndicats de la ville (CFDT-CFTC-CGT- Fa, Supap-FSU, UCP et Unsa).

Selon la mairie, 3 500 agents - soit 10 % des effectifs présents hier - ont cessé le travail, entraînant des perturbations dans de nombreuses directions municipales.

Un mouvement reconductible Mécontente de la « politique sociale de Bertrand Delanoë », l'intersyndicale avait mis en place une large plate-forme de revendications portant à la fois sur les effectifs, les déroulements de carrière, les aides à la formation professionnelle. Une multitude de points qui ont été discutés hier lors d'une réunion marathon avec Maïté Errecart, l'adjointe au maire chargée du personnel, en marge du Conseil de Paris qui examinait le budget 2010.

Les négociations - interrompues pendant plus trois heures pour protester contre l'interpellation d'un des grévistes qui manifestait sur la rue de Rivoli - se poursuivaient encore hier en début de soirée. Mais des représentants du personnel laissaient entendre que les propositions de la mairie étaient très insuffisantes. « Nous avons"' par exemple demandé que l'aide à l'inscription à une mutuelle passe de 200 € à 500 €. La ville propose de porter cette aide à... 215 € », résumait un délégué, durant les négociations.

L'intersyndicale, qui avait déposé un préavis de grève reconductible, devait décidé hier soir de la poursuite ou non du mouvement. « C'est la deuxième journée de grève, après celle du 23 novembre. On va avoir du mal à mobiliser les agents pour une troisième journée, pronostiquait un délégué syndical.

Le mouvement n'est pas fini pour autant. Il y a un réel malaise chez les employés de la ville.

Ils le feront sans doute savoir au maire pour ses voeux au personnel. » Ce sera les Il et 12 janvier prochains, au Palais omnisports de Paris-Bercy réquisitionné durant deux jours pour l'occasion.

 

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 France 3 Ile de France : 15 décembre 2009

 

Grève historique à l’Hôtel de Ville

 

Reportage du journal télévisé : Par Maud de Bohan

Laura Massis : Autre malaise, à l'Hôtel de Ville cette fois, un millier d'agents municipaux sont rassemblés devant l'Hôtel de Ville alors que le Conseil de Paris examine en ce moment même le budget. Ils dénoncent la politique sociale de Bertrand DELANOË, dégradation des conditions de travail, revalorisation des salaires.

Les secteurs les plus touchés par la grève sont les éboueurs et les conducteurs.

Maud de Bohan :C'est une union syndicale historique à la Ville de Paris, avancement et effectifs insuffisants, salaires bloqués, suppressions de postes, les revendications des agents sont variées.

Pascal Muller, porte parole de l’intersyndicale : On a des restrictions de personnel sur les exécutants et les conditions de travail s'en font sentir, et les personnels s'expriment de façon à ce qu'on ait un développement du recrutement et une évolution sur l'ensemble des conditions de travail.

Maud de Bohan : Les syndicats dénoncent la multiplication des conflits sociaux à la Mairie de Paris cette année, beaucoup de secteurs sont touchés par le malaise, le nettoiement, les piscines, les cantines, mais aussi la petite enfance. Exemple dans les crèches.

Maria Da Costa Peraira, CGT Petite Enfance : Les équipes sont rarement au complet, ce qui fait que les groupes d'enfants accueillis sont toujours en nombre supérieur par rapport aux normes, et ce qui donne un accueil qui n'est pas forcément de qualité, et les professionnels ont du mal à être totalement disponibles pour chacun d'entre eux.

Maud de Bohan : A l'Hôtel de Ville aujourd'hui se tient le Conseil de Paris, si les syndicats dénoncent le blocage du dialogue social, Bertrand DELANOË s'est montré ouvert ce matin.

Bertrand Delanoë, Maire de Paris : J'ai beaucoup d'estime pour les employés de la Ville et du département, je comprends tout à fait qu'ils expriment des revendications, la vie est dure en ce moment, et moi je suis tout à fait ouvert. Le problème c'est que les recettes sont quand même très limitées. Donc on va travailler sérieusement.

Maud de Bohan : Une délégation des agents est reçue en ce moment même à l'Hôtel de Ville par l'adjointe au Maire chargée des personnels. L'intersyndicale se dit prête à poursuivre la grève si les négociations ne progressent pas.

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                                                     "  Oh, la vache ! C'est vraiment historique  ! "

 

20 Minutes : Mardi 15 Décembre 2009

Les agents de la Ville veulent davantage de moyens

Edition de Paris - Ils étaient environ 2 000 à manifester hier devant l'Hôtel de Ville, encadrés par les forces de l'ordre. La police voulait éviter toute intrusion au Conseil de Paris, qui se tenait à quelques mètres de là. Ces agents municipaux, personnels des écoles, des parcs et jardins, des services de propreté et de la petite enfance confondus étaient en grève pour réclamer plus d'effectifs et de meilleures perspectives d'évolution de carrière. « Les négociations sont en cours, a expliqué le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë. Le fait qu'ils manifestent ne me paraît pas choquant. Mais réussir à maintenir l'emploi en cette période de crise, c'est un exploit. » Il va « regarder comment on peut leur redonner confiance sans que cela fragilise l'équilibre budgétaire de la Ville, par la formation peut-être ».

Les agents, qui avaient déjà fait grève le 23 novembre sans obtenir satisfaction, ont fait savoir qu'ils étaient prêts à reprendre leur mouvement en janvier s'ils n'obtenaient rien.

Magali Gruet


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Grève des agents municipaux à Paris : propositions insuffisantes pour les  syndicats

PARIS, 14 déc 2009 (AFP) –

L'intersyndicale qui avait appelé les agents municipaux de la Ville de Paris à une grève générale reconductible lundi, pour protester contre la politique sociale du maire (PS) Bertrand Delanoë, a jugé "insuffisantes" lundi soir les propositions de la municipalité.

 

"On est bien en deçà de ce qu'on avait demandé", a déclaré à l'AFP Pascal Muller, de la CGT (majoritaire). Les syndicats doivent consulter les agents pour décider de la poursuite du mouvement, a ajouté M. Muller, en évoquant les services de nettoiement et de la petite enfance, où la grève pourrait se poursuivre mardi.

 

Selon Guy Pradelle, de la CFDT, "il n'y aura pas d'appel général à reconduire le mouvement mardi, mais des conflits par secteur peuvent perdurer. Et on est prêt à redémarrer en janvier", a-t-il menacé.


Une délégation de l'intersyndicale (CFDT-CFTC-CGT-FO, Supap-FSU, UCP et Unsa) a rencontré lundi après-midi Maïté Errecart, adjointe (PS) chargée de l'administration générale et des ressources humaines.

 

Les propositions "ne sont pas satisfaisantes", a aussi estimé M. Pradelle, qui a souligné "des avancées, mais pas suffisantes".

 

L'intersyndicale demandait notamment des avancées sur le déroulement des carrières, décrit comme "minimum". "L'administration propose de promouvoir 23% des agents +promouvables+. Nous, on demande 25%, après avoir revendiqué 100%", a expliqué M. Pradelle.


Quant à la revendication d'une "allocation prévoyance santé" de 500 euros pour les quelque 50.000 agents, "on nous propose 110 ou 215 euros" en fonction des échelons, a indiqué de son côté M. Muller.
En conséquence, l'intersyndicale a décidé de continuer à boycotter les réunions des instances paritaires (comité technique, comité hygiène et sécurité...).


Dans la matinée, 1.200 agents municipaux selon la préfecture de police, 4.000 selon les organisateurs, avaient défilé dans la capitale pour protester notamment contre des déroulements de carrière "minimum", alors que commençait l'examen du budget 2010 de la collectivité.

 

L'appel à la grève a été observé par 3.535 agents, soit 9,84% du personnel, selon la mairie. Le plus fort taux de grévistes (45%) a été enregistré à la direction de la propreté et de l'eau.

 

 

                                    Metro-Etienne-Marcel-Paris

                                                                 Du jamais vu depuis Etienne Marcel

 

   

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 14:51

 

Le Parisien : 14 décembre 2009

Paris Le ras-le-bol des employés municipaux

C'est une première à la mairie de Paris: tous les syndicats, y compris les cadres, appellent aujourd'hui à un mouvement de grève. Signe d'un profond malaise à l'Hôtel de Ville.

Gare aux fermetures ! Les services de la mairie de Paris vont tourner au ralenti aujourd'hui. Les 7 syndicats des fonctionnaires municipaux (l'Union des cadres parisiens comprise) appellent les 49000 agents à une grève reconductible de vingt-quatre heures pour dénoncer «la politique sociale de Bertrand Delanoë ». Un rassemblement est prévu ce matin devant 1'Hôtel de Ville, où les élus doivent examiner le budget 2010. Il Y a trois semaines, date d'un précédent appel unitaire à la grève, le mouvement social avait entraîné la fermeture de 50 des 439 crèches parisiennes.

 

« Cette fois, il y en aura encore plus. On en a ras le bol d'attendre des titularisations qui ne viennent pas », pronostique une jeune femme, agent d'entretien, qui enchaîne les CDD depuis quatre ans à la mairie. De grosses perturbations attendues ... La restauration scolaire ne devrait pas être trop touchée. Cependant, l'intersyndicale s'attend à de grosses perturbations dans bien d'autres secteurs: la collecte des déchets qui pourrait être annulée dans plusieurs arrondissements, l'ouverture des parcs et jardins, la voirie ... «Le malaise est profond », insiste Bertrand Pieri, délégué Supap et porte-parole de l'intersyndicale, en soulignant que ce mouvement unitaire est une première dans les relations sociales à la mairie de Paris.

L'intersyndicale réclame pêle-mêle des revalorisations de salaires, une amélioration du système de promotion interne et du droit à la formation, l'attribution de tickets restaurant... Elle dénonce une dégradation des conditions de travail, un risque de remise en cause des RTT, un recours excessif aux agents non titulaires ... «Les ouvertures de nouveaux équipements (les crèches par exemple) se font désormais sans recrutement supplémentaire. A périmètre constant, comme ils disent.

Concrètement cela revient à une baisse des effectifs », notent les syndicats.« Après de nombreux recrutements lors de la précédente mandature, le maire souhaite désormais une stabilité des effectifs, confirme-t-on au cabinet de Maïté Errecart, l'adjointe (PS) chargée du personnel. Lorsqu'on ouvre de nouveaux équipements, on supprime en parallèle des postes administratifs.

C'est du redéploiement, pas des réductions d'effectif. » Attaquée sur sa politique sociale, la mairie rappelle que plus de 3 700 contractuels ont été titularisés depuis 2001 et que la masse salariale de la Ville (un peu plus de 2 milliards d'euros) augmentera de 2,3 % l'an prochain. Après une précédente réunion le 1er décembre, Maïté Errecart va à nouveau rencontrer l'intersyndicale ce matin pour tenter de désamorcer le conflit. Dans un contexte budgétaire tendu _ les élus s'apprêtent à voter une nouvelle augmentation des impôts locaux _, sa marge de manoeuvre risque d'être quasi inexistante. La satisfaction des revendications des communaux coûterait à la ville 45 millions par an.

Pas vraiment compatible avec un budget de crise!

Benoît Hasse

 


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Paris Effectifs : la guerre des chiffres. D'un côté, des syndicats qui critiquent des réductions d'effectifs « déguisées ». De l'autre, des élus d'opposition qui dénoncent l'inflation du nombre d'employés communaux (10000 agents de plus qu'en 2001 selon le patron du groupe UMP à la mairie, Jean-François Lamour) ... Les querelles de chiffres sur le poids du personnel municipal vont sans doute être au coeur du débat budgétaire au Conseil de Paris. Selon la direction des ressources humaines de la Ville, les effectifs budgétaires pour 2010 s'élèvent à 49232 agents, contre 40 300 en 2001. Soit 22 % de hausse en neuf ans.

 

« Cette augmentation est en grande partie liée à la mise en place de l'accord RTT signé en 2001 et aux recrutements qui ont accompagné les nombreuses ouvertures des nouveaux équipements (les bibliothèques, les crèches, les écoles ...) », souligne-t-on à la mairie. « On reste loin du compte », rétorque Pascal Muller, secrétaire général CGT des communaux. « Si l'on retire de ces effectifs les agents précaires qui ont été titularisés et les transferts de personnel liés à la décentralisation, on s'aperçoit qu'il n'y a pas eu assez de vraies créations de postes », conclut le syndicaliste en dénonçant une augmentation de la pression au travail à l'origine du grand malaise des agents.

B.H.

 

 

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Pas d'autres privatisations. Exit la régie municipale. Depuis juin 2009, les Ille et XIXe ont rejoint les sept autres arrondissements parisiens*, où la collecte des déchets est assurée par des sociétés privées.

Cette privatisation (à la mairie, on préfère parler d'« extemalisation » avait entraîné un fort mouvement de grève mené par la CGT-Propreté. Le plan de restriction budgétaire et la stabilisation des effectifs annoncée font craindre aux syndicats une reprise des projets de privatisation dans certains services.

« Les agents territoriaux doivent assurer des tas de nouvelles missions, notamment dans le domaine du social et des services à la personne. S'il n'y a pas de recrutements équivalents, il faudra mathématiquement que la ville se sépare d'autres services », estiment les représentants du personnel communal. Démenti catégorique au cabinet de l'adjointe chargée du personnel. « Le plan d'externalisation est derrière nous. Il n'y a pas de nouveau projet à l'étude.

Les agents des services publics parisiens ne seront pas la variable d'ajustement des contraintes budgétaires », martelait-on à la mairie à la veille de la grève intersyndicale.

* 1er, IVe, Xe, XIe, XIIIe, XVe, XVIIIe.


Paris Effectifs : la guerre des chiffres. D'un côté, des syndicats qui critiquent des réductions d'effectifs « déguisées ». De l'autre, des élus d'opposition qui dénoncent l'inflation du nombre d'employés communaux (10000 agents de plus qu'en 2001 selon le patron du groupe UMP à la mairie, Jean-François Lamour) ... Les querelles de chiffres sur le poids du personnel municipal vont sans doute être au coeur du débat budgétaire au Conseil de Paris. Selon la direction des ressources humaines de la Ville, les effectifs budgétaires pour 2010 s'élèvent à 49232 agents, contre 40 300 en 2001. Soit 22 % de hausse en neuf ans.

 

 

                                                     

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:49

 

Libération : Mercredi 2 Décembre 2009

Les bibliothèques parisiennes abonnées au rayon malaise

Conflit. Une nouvelle sectorisation et la délocalisation du service des transports suscitent l'inquiétude.

Pas la peine de chercher dans votre bibliothèque municipale nouveautés ou prix littéraires depuis le 2 novembre, le service des transports des bibliothèques est en grève.
Mercredi dernier, ce sont les bibliothécaires qui ont, à leur tour, cessé le travail, perturbant l'ouverture des établissements parisiens.
Les revendications s'articulent principalement autour de deux projets : la délocalisation du service des transports et la réorganisation du réseau en quatre secteurs. Mais au-delà de ces problèmes précis, le malaise est palpable. Mercredi, les syndicats CFTC, CGT, FO, Unsa et Supap-FSU avaient appelé à un rassemblement à l'hôtel d'Albret, siège de la direction des affaires culturelles (DAC). Un peu plus d'une centaine de personnes étaient présentes, dans une ambiance calme, pas loin de celle, feutrée, des bibliothèques. Les CRS invités en renfort n'ont pas eu à intervenir.

Usagers. Sur place, les chauffeurs du service des transports se sont montrés les plus inquiets : le 1er janvier prochain, le transfert de leur service (de la DAC aux transports automobiles municipaux - TAM) devrait être effectif. Ils ne savent pas où ils seront réaffectés et craignent une baisse des services proposés.

Pour Christophe Girard, adjoint au maire de Paris chargé de la culture, la fonction du TAM étant de transporter, c'est l'occasion d'offrir de nouveaux services aux usagers. Notamment de permettre à ceux-ci d'emprunter et de rendre un livre dans deux bibliothèques différentes. L'élu relativise aussi les craintes des employés, parlant de la «chance» qui leur est donnée d'évoluer dans la mission d'agents de la ville.
Pour les bibliothèques, même si la sectorisation n'est encore qu'un projet, elle fait déjà grincer des dents.

On soupçonne cette mutualisation de découler surtout d'une volonté de contrôle. Le partage de Paris en quatre secteurs dirigés par des chefs différents provoquerait"' des déséquilibres entre les bibliothèques et priverait les chefs d'établissement de certaines prérogatives, notamment en ce qui concerne la politique d'acquisition. Là encore, Christophe Girard balaie ces arguments. «Il est toujours mieux d'avoir quatre responsables qu'un seul, cela permet des décisions plus rapides [...] et de rééquilibrer le territoire, d'améliorer le service public.» Il assure que les champs d'action des directeurs ne seront en aucun cas impactés par la réforme et promet qu'il est «hors de question de contrôler la politique d'acquisition».

Bilan. Mais mercredi dernier, sous la pluie, ce n'était pas les seules raisons invoquées pour justifier le mécontentement. On parlait, à mots couverts, d'un dialogue qui «pourrit», du glissement progressif vers une culture «bling-bling» à Paris, des petites structures délaissées au profit d'établissements vitrines. En ligne de mire, le Cent Quatre ou la Nuit blanche. Mais dès qu'on cherche à en savoir plus, surgit le «devoir de réserve» des fonctionnaires. Même chose en contactant directement une bibliothèque. Gentiment, mais fermement, on nous explique que sans autorisation, pas de réponses.

Le bilan de la mobilisation était ambivalent : 90 % des bibliothèques touchées par le mouvement selon l'intersyndicale, quand la mairie ne recensait que 30 % de grévistes.

Joints hier, les syndicats se disent «contents d'avoir exprimé la position des personnels», mais ne fixent «pas d'autre échéance précise». Pour la mairie, le prochain chantier concerne l'ouverture le dimanche et, toujours, la sacro-sainte «amélioration du service public».

Anne-Laure Poisson

 

 

 

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 14:44

 

Les bibliothèques municipales privées d'arrivage de nouveautés à cause d'une grève

  PARIS, 9 nov 2009 (AFP) –

Le service des transports des 60 bibliothèques municipales parisiennes est en grève depuis le 31 octobre pour protester contre sa suppression et "la délocalisation de son activité vers un autre service de la Ville", ce qui prive ces bibliothèques de tout arrivage de nouveautés, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

 

Dans un communiqué, les syndicats Supap-FSU-CGT-FO-UNSA protestent "contre la suppression de ce service, qui (...) risque de conduire à un démantèlement du réseau actuel des bibliothèques parisiennes".

  

A la mairie de Paris, on répond qu'il s'agit de "mieux utiliser les ressources humaines avec le redéploiement de sept postes" (dont deux partent à la retraite). "Ils vont être reclassés au sein du réseau des bibliothèques" affirme-t-on de même source.

 

Il s'agit, explique-t-on, de transférer l'actuel service des transports des bibliothèques (qui acheminent livres et documents) au service technique des transports municipaux de la Ville, en vue du développement d'un système de prêt inter-bibliothèques (prendre un ouvrage dans une bibliothèque et le rendre dans une autre).

 

Une réunion de négociation a eu lieu vendredi dernier et une nouvelle est prévue cette semaine, précise-t-on encore.

 

 

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                                                       " Désolé, on a toujours  pas  été livré ! "

 

 

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 01:09

 

Amiante : la ville de Paris accélère les dossiers techniques
  
PARIS, 30 sept 2009 (AFP) 

 

La mairie de Paris s'est engagée à donner un coup d'accélérateur pour que tous les dossiers techniques amiante (DTA) concernant des bâtiments du patrimoine de la Ville soient terminés avant la fin de cette année, alors qu'ils auraient du l'être avant la fin 2005.

 

Le Conseil de Paris a adopté mercredi un voeu en ce sens de Maïté Errecart, adjointe chargée des ressources humaines et des relations avec les mairies d'arrondissement, affirmant que "la santé des agents de la collectivité parisienne et des Parisiens est une préoccupation de la politique municipale".

 

Les travaux de retrait et de confinement de l'amiante friable, dangereux pour la santé, ont été réalisés sur la quasi totalité des 3.035 bâtiments du patrimoine de la Ville (bâtiments administratifs et équipements publics tels qu'écoles, crèches, bibliothèques). Les quatre derniers travaux sont programmés en 2009 et 2010.


Quant aux "dossiers techniques amiante", 2.638 sur les 3.035 à faire ont déjà été réalisés au 20 septembre, dont la moitié ont détecté de l'amiante non friable. La Ville se donne trois mois pour terminer les quelque 400 restants.


Le groupe Verts du conseil de Paris et le syndicat Supap-FSU (syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes) avaient récemment accusé la ville de Paris de "ne pas respecter la loi en matière d'amiante" qui concerne les bâtiments d'avant 1997, date de l'interdiction de l'amiante.

 

Selon les Verts et le syndicat, "à la ville de Paris, près de 600 agents ont été exposés à l'amiante" et "la reconnaissance de maladie professionnelle a déjà été obtenue par 17 d'entre eux".


Rachida Dati (UMP) a demandé "une liste des bâtiments concernés sans délai" et une "transparence totale" sur cette question "de santé publique".


Alors que l'UMP David Alphand avait réclamé la création d'un "M. Amiante" pour coordonner les DTA encore à réaliser et que les Verts avaient souhaité une "commission d'enquête amiante", la mairie va créer un comité de suivi "amiante" composé de représentants des différents groupes au conseil

 

 

 

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Amiante: la ville de Paris ne respecte pas la loi, selon les Verts et le Supap-FSU
 
  
PARIS, 14 sept 2009 (AFP)  

   

Le groupe Verts du conseil de Paris et le syndicat Supap-FSU (syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes) ont affirmé lundi que "la ville de Paris ne respecte pas la loi en matière d'amiante".

 

Dans un communiqué, ils affirment qu'"à ce jour, près de 420 bâtiments parisiens, dont des crèches, des bibliothèques et des écoles, n'ont toujours pas de +dossier technique amiante+" (DTA), alors que ce devrait être le cas depuis 2005".

 

Sur les "3.035 DTA à réaliser" par la ville, "toutes directions générales confondues", avant la fin de 2005, "au titre du décret de 2001", 2.615 DTA seulement ont été réalisés au 1er septembre, selon un bilan rendu public par le Supap-FSU. Il reste donc "420 DTA à faire".


Sur les 2.615 dossiers réalisés, 1.148 étaient "sans amiante" et "1.467 avec un ou plusieurs points d'amiante".   Dans 72% des cas, l'amiante n'était pas dégradé.
Mais sur 3% des sites, l'amiante décelé était dans un état "friable" et 0,4% des cas sont classés en "score 3", nécessitant des travaux immédiats.


Les élus Verts et le Supap-FSU "demandent la mise en place d'un véritable +plan d'urgence amiante+" et réclament "un suivi centralisé et rigoureux de ce dossier".


Agnès Dutrevis, du Supap-FSU, demande la mise en place d'une "vraie commission d'enquête". Selon elle, outre les écoles seraient également concernés "des collèges et des lycées" parmi les 420 dossiers restant à réaliser.
Les Verts et le syndicat affirment qu'"à la ville de Paris, près de 600 agents ont été exposés à l'amiante" et que "la reconnaissance de maladie professionnelle a déjà été obtenue par 17 d'entre eux".
Interrogée par l'AFP, Maité Errecart, adjointe au maire de Paris chargée du personnel et des relations avec les mairies d'arrondissement, a "reconnu du retard pour quatre directions (collèges, affaires culturelles, voirie et crèches)", mais souligné que "les questions de dangerosité ont été traitées".


"Là on est sur des produits de second oeuvre, comme la colle, des supports. Tout ce qui était en contact avec le public, comme des gaines calorifuges, normalement a été traité", a-t-elle dit, ajoutant: "tout le monde est sur le pont, nous allons mettre la pression nécessaire".


Selon elle, "un travail de recensement du personnel en fonction des métiers exercés et un suivi épidémiologique ont été effectués, des visites médicales ont été passées par près de 3.000 agents".


De leur côté, le président du groupe UMP au conseil de Paris Jean-François Lamour et les maires UMP d'arrondissement ont exprimé "leur profonde indignation face à cet immense retard". Dans un communiqué, ils estiment que "cette situation témoigne de l'irresponsabilité du maire de Paris".

 

Ils demandent "que la Ville de Paris rende publique très rapidement une liste détaillée des bâtiments municipaux devant faire l'objet d'un tel diagnostic, ainsi qu'un calendrier précis de sa réalisation".

 

 

 

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 14:40

 

Le Parisien : Vendredi 28 Août 2009

 
Le Wi-fi branché à Chaptal. .. puis débranché

Il faut dire que ce branchement aurait fait désordre. Le 18 juin, la Les « anti-ondes » ont le vent en poupe. Après leur victoire inédite en début de semaine contre l'installation d'une antenne-relais dans le XIIIe arrondissement, ils ont remporté hier une nouvelle victoire à Paris. Alors que l'association Robin des toits, ainsi que le syndicat Supap-FSU s'apprêtaient à protester contre l'installation de quatre bornes wi-fï dans une bibliothèque jeunesse du IX e, ils n'ont même pas eu le temps d'envoyer leur courrier. Aussitôt alertée, hier après-midi, la Ville a décidé de débrancher les bornes de la bibliothèque jeunesse Chaptal (IXe) qu'elle avait installées la semaine dernière.

En contradiction conclusions de la citoyenne avec les conférence citoyenne - 20 parisiens représentatifs de la population de la capitale - chargée de réfléchir sur les risques liés aux ondes électromagnétiques avait insisté sur le « principe de précaution » et, demandé que les équipements informatiques non nécessaires ne soient pas multipliés.

 

 En juillet, la Ville avait donc adhéré à ces principes. « Elle s'était même proclamée « ville numérique responsable », en demandant des études pour remplacer le Wi-fi dans 4 bibliothèques municipales où du personnel avait ressenti des malaises, Lancry (Xe), Faidherbe (XIe), Italie (XIIIe) et Van dam me (XIVe), commente Bertrand Pieri, du syndicat Supap-FSU. Et un mois plus tard, elle branche 4 bornes alors qu'il existe 20 postes informatiques à connexion filaires à Chaptal t »

 

« C'est faire courir des risques inutiles aux enfants, enchaîne Etienne Cendrier, de l'association Robin des toits. Non seulement c'est une bibliothèque jeunesse, mais il y a une crèche juste derrière le mur. » Les deux militants pointent également du doigt la mairie du IX e ... qui s'est portée candidate au printemps dernier pour devenir un arrondissement pilote à limiter l'exposition aux ondes à 6 Vlm.

Le plan de branchement des bornes Wi-fi avait été élaboré il y a très longtemps, justifie la Ville de Paris.

La conférence citoyenne sur les ondes n'avait pas encore eu lieu à ce moment... » Aujourd'hui, la Ville reconnaît que ces bornes ne sont plus « indispensables ». Et conclut: « En accord avec la mairie du IXe, elles sont donc maintenant débranchées. »

Violette Lazard

 

 

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AFP : 28 août 2009

 

Paris: des bornes wifi installées puis débranchées dans une bibliothèque

PARIS, 28 août 2009 (AFP) –

La Ville de Paris a fait débrancher jeudi des bornes Wifi dans la bibliothèque jeunesse Chaptal (IXe arrondissement) une semaine après leur installation, après avoir été alertée par l'association "Robin des Toits" et le syndicat "Supap-FSU".


Confirmant une information du Parisien de vendredi, la mairie a indiqué avoir fait stopper cette installation qui était en "contradiction avec les recommandations de la récente conférence citoyenne sur les ondes électromagnétiques", arguant d'une "erreur administrative".


Dans un communiqué, le maire PS du IXe arrondissement, Jacques Bravo, a précisé que ce branchement avait été "réalisé au coeur de l'été, dans le cadre général d'un plan de branchement de toutes les bibliothèques parisiennes élaboré de longue date". Cette décision ayant "soulevé des inquiétudes de la part des personnels", M. Bravo a ajouté qu'il avait décidé, avec Christophe Girard, adjoint à la Culture, de faire débrancher ces bornes.


L'association "Robin des Toits" et le syndicat SUPAP-FSU s'étaient mobilisées contre cette installation de bornes, alors que la conférence citoyenne sur les ondes électromagnétiques, organisée par la Ville de Paris, recommande de "modérer la surenchère des équipements numériques".


Les élus municipaux avaient décidé en juillet de mener des "expérimentations territorialisées" à Paris sur les conditions d'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques de 0,6 volt/mètre, contre un seuil actuel de 2 volts/mètre.


Jacques Bravo avait proposé que le IXe soit retenu comme "lieu d'expérimentation".

 

 

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 13:45

 

Antennes relais et wifi: la "conférence parisienne" recommande la prudence

 
PARIS, 18 juin 2009 (AFP) –

Les citoyens de la "conférence parisienne ondes, santé, société" ont recommandé la prudence à la mairie de Paris, avec notamment l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques et l'arrêt de l'installation d'antennes relais près des établissements scolaires.


Dans leur avis comprenant 10 recommandations, dont l'AFP a eu copie jeudi, ces 13 citoyens parisiens (sur un panel de 20 au départ) spécialement formés et missionnés sur cette question, préconisent de "modérer la surenchère des équipements numériques". Ils mettent en avant "la complexité du sujet et l'incertitude des données scientifiques".


"Le risque zéro n'existe pas. Nous recommandons cependant d'optimiser le réseau (technologie et implantation) pour atteindre un seuil de 0,6 volt/mètre" indiquent-ils, soulignant que "d'autres villes s'engagent dans ce sens".


Actuellement, le seuil d'exposition à Paris est fixé à 2 volts/mètre par la charte parisienne de téléphonie mobile négociée entre la Ville et les opérateurs. La conférence souhaite également "la non-implantation des antennes relais à proximité des établissements scolaires et le non-usage des portables au sein d'établissements scolaires par les enfants".


Elle recommande "des lieux publics sans ondes" et de "privilégier dans les bâtiments publics (administration, bibliothèques, écoles, hôpitaux) l'utilisation filaire par rapport au wifi", lorsque cela est possible. Autre recommandation: tendre vers "un réseau unique pour tous les opérateurs".


Le conseil de Paris avait décidé en juin 2008 la création de cette "conférence citoyenne" destinée à "éclairer" la municipalité, mais dont les recommandations ne sont pas contraignantes.


Interrogé par l'AFP, Denis Baupin, adjoint (Verts) à l'environnement auprès du maire de Paris s'est déclaré "doublement content", du "processus extrêmement innovant d'expertise citoyenne (qui) va remettre de la sérénité dans le débat" et de ses conclusions.

 

"Je ne vois rien d'intenable" dans les propositions émises, a-t-il dit, estimant notamment que privilégier le filaire par rapport au wifi dans les bâtiments publics, "ne remet pas en question l'orientation numérique de Paris".


Jean-Louis Missika, adjoint (PS) aux universités, a pour sa part qualifié l'avis de la conférence de "plus nuancé" que la demande de l'association Robin des Toits de fixer directement le seuil d'exposition aux ondes à 0,6 volts/mètre.


A la suite de plaintes du personnel, le réseau wifi avait été déconnecté l'an dernier dans quatre bibliothèques municipales. Elles avaient été  rebranchées après des études menées selon la mairie par des laboratoires "indépendants et agréés".

 

Les conférences de citoyens, formées spécifiquement au sujet abordé, sont un concept né au Danemark il y a une vingtaine d'années, pour étudier notamment des développements scientifiques et techniques sujets à controverse.

 

Pour les recommandations de la Conférence Citoyenne, voir sur: link

 

 

 

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 17:26

 

ActuaLitté : 5 juin 2009

 

L’album du rappeur Orelsan retiré des bibliothèques parisiennes

 

Le rappeur OrelSan est toujours au centre d'une intense polémique. Sa chanson « sale pute » étant considérée comme incitatoire à la violence envers les femmes.

En effet, dans cette chanson le rappeur se met dans la peau d'un homme en pleine rupture sentimentale qui décide de soigner son chagrin et sa colère dans l'alcool. Pour expulser tout son désarroi, il se met devant son ordinateur et écrit une lettre à son ex copine dans laquelle il laisse éclater toute sa colère.

Un coup dans le Buffet. Après avoir entendu les paroles de cette chanson, Marie-George Buffet, a demandé au directeur du Printemps de Bourges de déprogrammer le chanteur, ou du moins cette chanson qui est, selon elle, « une incitation à la violence contre les femmes ». Par ailleurs, la secrétaire d'État à la solidarité avait annoncé qu'elle soutiendrait toutes les associations qui voudraient porter plainte.

OrelSan diplomate. Le chanteur n'avait pas été déprogrammé du Printemps de Bourges, la chanson ne figurant pas dans la liste de celles qui devaient être interprétées durant ce festival. Du côté, du rappeur on avait précisé dans un communiqué que : « En aucun cas ce texte n'est une lettre de menaces, une promesse de violence ou une apologie du passage à l'acte. Comme toute création artistique, aussi violente soit elle, cette narration ne peut et ne doit pas être sortie de son contexte ».

Le communiqué poursuivait par : « Conscient que cette chanson puisse heurter, OrelSan a décidé il y a quelques mois de ne pas la faire figurer dans son album ni dans ses concerts, ne souhaitant l'imposer à personne. Nous sommes désolés que ce texte ait pu choquer certaines personnes. En aucun cas OrelSan ne se pose en agresseur de la gent féminine ». De plus la vidéo du clip avait été retirée des sites de partage de vidéos.

Mais la Ville de Paris intransigeante. L'affaire aurait pu s'arrêter là, mais voilà que depuis peu son album, Perdu d'avance, a été retiré de certaines bibliothèques parisiennes (celles de Cligancourt et de Saint Fargeau). Dans un communiqué le syndicat Supap-FSU s'indigne de cette « censure ». Il déclare « La ville de Paris tente à son tour de censurer ce disque pourtant parfaitement autorisé. Le titre du CD perdu d’avance résume les difficultés rencontrées par le chanteur et les batailles qu’il doit mener pour gérer sa carrière ».

Et il appelle, le maire adjoint chargé de la Culture, Christophe Girard, à agir de même que le directeur du Printemps de Bourges, et à accepter le retour du CD dans les rayons de ces bibliothèques.

Christophe Girard a répondu au syndicat dans un communiqué annonçant : « La Mairie de Paris a en effet décidé de ne pas donner accès à ce disque au sein de son réseau de bibliothèques. Si nous sommes attachés à la liberté artistique, il est indispensable d’éviter qu’un public mineur ou non averti soit confronté à l’écoute de morceaux de musique dont les textes insultent les homosexuels et glorifient la violence faite aux femmes ».

 

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                                                          " Censuré ? Nom d'une pipe !! "

 

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