Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 09:52
Ils sont tous au Paradis
Ils sont tous au Paradis
Partager cet article
Repost0
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 16:01

.

 

In the lap of the gods....
Partager cet article
Repost0
12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 15:58

 

Franceinfo : le 12 mai 2018

 

Le célèbre ossuaire, géré par la mairie de Paris, connait le plus grand mouvement social de son histoire

Le mouvement de grève qui avait touché, la semaine dernière, les Catacombes de Paris a repris le 9 mai. Et il est toujours en cours ce samedi 12 mai comme le confirme un tweet officiel. Parmi les vingt agents d'accueil grévistes : Pierre Augros. « Ça a été un ras-le-bol général », explique à franceinfo l'agent d'accueil et de surveillance du lieu. Il cite des « litiges » et des « choses mal gérées » par la direction, comme « le nettoyage des vêtements". "On a demandé que les parkas qu'on met dans l'ossuaire soient nettoyées, ça fait un an et elles ne le sont toujours pas », regrette-t-il.

Les agents d'accueil réclament de meilleures conditions de travail ainsi qu'une augmentation de leur prime de pénibilité. Pierre Augros tient à souligner "la privation de lumière", « la poussière » et « l'humidité ». Ils veulent également un « doublement des effectifs », alors qu'aujourd'hui, seules deux équipes de dix personnes gèrent l'accueil des deux mille visiteurs quotidiens. « On n'a pas d'équipe d'intervention s'il y a un problème en bas », ajoute Pierre Augros.

 

Voir également sur Franceinfo

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 15:04

 

La mobilisation visiblement a été massive puisque la plupart des bibliothèques de la capitale ont « été à l’arrêt » selon les syndicats

 

Constatant une dégradation des conditions de travail dans le réseau des bibliothèques municipales parisiennes, l’intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA avait appelé à une grève générale le 17 décembre.

 

Des agents entre implosion et saturation, expliquaient les syndicats dans leur communiqué : « la situation des bibliothèques municipales parisiennes empire de jour en jour avec les restrictions budgétaires en vigueur depuis plusieurs années et la diminution importante des effectifs » en pointant également le « manque de considération, certains diraient le mépris », vis-à-vis des personnes de la Direction des Affaires Culturelles de Paris (lire ici).

 

Comptant sur une forte mobilisation, les syndicats espéraient « qu’enfin la Maire de Paris prête une attention à la situation des personnels des bibliothèques ». Anne Hidalgo devra forcément y répondre car la mobilisation a visiblement été massive puisque la plupart des bibliothèques de la capitale ont « été à l’arrêt » selon les syndicats (lire ici). Et la manifestation des agents devant la bibliothèque Hélène Berr, située rue de Picpus dans le XIIème arrondissement, a même été retransmise en direct sur LCI.

 

Disponible aussi sur Youtube

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 17:48

 

Il explique à des grands patrons assis dans des fauteuils Louis XVI, lors d’un colloque organisé par la Fondation Concorde, qu’il est temps de revenir aux lois d’avant 1936

 

La scène est on ne peut plus officielle. Elle a même été diffusée sur la chaine Public Sénat. On y voit alors un François Fillon qui, entre champagne et petits fours, promet un blitzkrieg social, ce sont ses mots, devant un parterre patronal assis dans des fauteuils Louis XVI lors d’un colloque organisé par la Fondation Concorde.

 

« Je ferais passer pendant tout l’été, sans interruption, que ce soit par ordonnances ou le 49.3, les réformes sur le code du travail, la durée légale du travail, l’assurance chômage… » affirme le vainqueur des primaires de la Droite (mais pas du Centre visiblement). Il explique ainsi en une minute qu’il est temps de revenir aux lois qui étaient en vigueur avant 1936. Un discours édifiant...

 

Publié également sur Miroir Social

 

Partager cet article
Repost0
18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 14:39

 

La « réforme » est indispensablement nécessaire... et nécessairement indispensable

 

Protester contre la « Loi Travail » ? Quelle drôle d’idée ! Voilà des mois qu’on vous le répète que ce soit dans les grands médias comme Le Monde avec Arnaud Leparmentier, Le Figaro, Libération avec Jean Quatremer, France Inter avec Dominique Seux, Europe 1 avec Jean-michel Apathie ou encore France 2 avec David Pujadas et François Lenglet (la liste est bien sûr non exhaustive) : la « réforme » est indispensablement nécessaire... et nécessairement indispensable.

 

Un mantra évidemment répété à l'envie aussi bien par nos élites politiques qui ont fait l'ENA que par des économistes comme Elie Cohen. Le tout appuyé par certains syndicats comme la CFDT et bien sûr le Medef : la « réforme » est indispensablement nécessaire... et nécessairement indispensable répétons-le. D’où le vocable de « réformiste ». Les autres sont juste renvoyés à leurs « archaïsmes » dernière étape avant de sombrer dans le « populisme ». Décryptage des ces aphorisme du néolibéralisme triomphant par le site Acrimed. Un florilège savoureux…

 

« Archaïsme ». Terme employé pour qualifier tout propos visant à affirmer qu’il existerait des acquis sociaux à défendre, des droits sociaux à conquérir, voire même des emplois à préserver.

 

« Adaptation ». S’impose à tous, en particulier aux « inadaptés » qui la refusent et témoignent ainsi de leur « extrémisme »*.

 

« Choix ». Se présentent généralement à l’heure. À l’heure des choix, il n’en reste pratiquement aucun pour éviter le pire prévu par ses prophètes. « Taxer les bénéfices, au risque d’encourager la fuite des capitaux, la guerre civile et le retour de la lèpre... ou alors travailler plus longtemps, ce qui semble logique au vu de l’allongement de l’espérance de vie? La France est à l’heure des choix ».

 

« Classe moyenne ». Espèce en expansion dont les frontières ne cessent de s’élargir, au point d’englober des salarié-e-s sous-payé-e-es et de petits actionnaires. La mettre au pluriel, pour souligner qu’elle se multiplie et qu’elle absorbe plus de la moitié de la population.

 

« Classe ouvrière ». Espèce disparue, dont quelques spécimens se manifestent encore, mais sous le nom de « salarié-e-s ».

 

« Consensus ». Désigne un accord recherché ou obtenu, du moins quand il traduit la convergence de point de vue entre élites politiques, économiques et… médiatiques. Que ces dernières forment une minorité n’empêche pas que le consensus puisse être « large », notamment à la sortie des sommets européens. « Cette proposition fait l’objet d’un large consensus. C’est d’ailleurs pour cette raison que notre journal la défend âprement, n’en déplaise aux extrémistes de gauche, de droite, du centre et d’ailleurs ».

 

 

Quand Acrimed décrypte les aphorismes des Bouvard et Pécuchet du néolibéralisme

         La « réforme » est indispensablement nécessaire... et nécessairement indispensable !

 

 

« Démagogie ». Symptôme du « populisme »*. À la différence de la pédagogie médiatique qui, avec réalisme, enseigne…le « réalisme », la démagogie se signale par sa consternante contestation de la médiacratie et des évidentes évidences économiques et sociales dont elle se repaît. « Parler d’une augmentation du Smic sous le prétexte fallacieux que les richesses n’ont jamais été aussi mal réparties, c’est de la pure démagogie ».

 

« Extrêmes ». Vocable englobant des réprouvé-e-s que tout oppose et que les agitateurs d’épouvantails amalgament avec discernement, pour les disqualifier simultanément et sans effort.

 

« Extrémismes ». Points cardinaux en excès sur la carte politique.

 

« Isolement ». Risque encouru ou position déjà occupée par tous ceux qui n’œuvrent pas au « consensus »*. « Certes, votre raisonnement est incontestable, vos chiffres sont exacts et vos propositions crédibles, mais ne craignez-vous pas l’isolement ? ».

 

« Pensée unique ». La pensée d’en face.

 

« Populisme ». Vocable sciencepipeaulogique très éclairant puisqu’il désigne, très rigoureusement, toute adresse au peuple, à l’exception de toutes celles… qui ne sont pas populistes. Est menacé de populisme tout individu, discours ou parti qui prétend, à tort ou à raison, tenir compte des points de vue et des préoccupations des personnes non assujetties à l’ISF.

 

« Responsabilité ». En faire preuve. Est responsable, en langue médiatique ordinaire, l’attitude, la décision ou la mesure mais aussi… le responsable dont l’« adaptation »* témoigne d’un grand « pragmatisme »*. « Les salariés qui, par souci de compétitivité, acceptent sans broncher la délocalisation de leur entreprise, font preuve d’un bel esprit de responsabilité ».

 

« Sacrifices ». Sont inévitables, du moins quand il s’agit d’acquis sociaux qui bénéficient trop largement aux classes populaires. « La conjoncture économique étant économique et conjoncturelle, les Français doivent évidemment se préparer à faire des sacrifices ».

 

« Sceptique ». Personne dont le point de vue ne trouve pas sa place dans les colonnes des tableaux des instituts de sondages. « Près d’un Français sur quatre partage le point de vue selon lequel ‘‘l’austérité, c’est fun’’. Les autres sont sceptiques ».

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

Arnaud Leparmentier (Le Monde) et Jean Quatremer (Libération) dans leurs oeuvres sur Twitter

Quand Acrimed décrypte les aphorismes des Bouvard et Pécuchet du néolibéralisme

                                              - Lui c'est Bouvard et moi c'est Pécuchet

                                                         -  Et inversement

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:07

 

Quelques réflexions faites après un excellent déjeuner selon Alexandre de Juniac lui même. Visiblement, vue la prestation de notre PDG, à table il n'y avait pas que de l'eau.

 

Lors des Entretiens de Royaumont de 2014, devant un parterre de dirigeants d'entreprise, Alexandre de Juniac, le PDG d'Air France s'est interrogé en public, dans une vidéo dont l'existence a été révélée par Médiapart, sur la notion d'acquis sociaux, l'âge de la retraite, par exemple, mais aussi sur l'âge du travail des enfants... édifiants. Il faut dire que le discours c'est fait après un excellent déjeuner selon Alexandre de Juniac lui même. Visiblement, vue la prestation de notre PDG, à table il n'y avait pas que de l'eau.

 

 

 

 

Publié également sur Miroir Social

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 15:25

 

Et c'est pas du cinéma !

 

On ne s'attendait pas vraiment à ça de leur part. Mais décidément du côté de la quatrième internationale, on est tombé en plein dans le détournement des codes de la « pop culture ». Après la CGT qui avait parodié avec malice le film Stars Wars (la guerre des étoiles) pour appeler les agents de la fonction publique à voter pour eux lors des prochaines élections, voici que c'est au tour du Parti Communiste et du Front de gauche de faire dans le Pop art.

 

Voici un petit clip hilarant qui retrace façon Bollywood le parcours de François Hollande depuis son discours du Bourget jusqu'à sa rencontre avec le patron du Medef, Pierre Gattaz et la mise en place du pacte de responsabilité. Le film révèle aussi la façon dont Manuel Valls a obtenu le poste de premier ministre. Les comédiens indiens sont plus vrais que nature.


 

 

                        
                                                                De Jaurès à Gattaz - Itinéraire de François...  


Lire aussi
Partager cet article
Repost0
29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 13:07

 

Arrêts Sur Images : Le 28 août 2014


Amours Torrides même ! Si ça continue sur cette lancée, le CSA va devoir envisager des logos d'interdiction aux moins de douze ans.


Valls et les patrons : comment rester indifférent à une si belle histoire, qui se noue sous nos yeux ? Ce « j'aime l'entreprise ». Cette standing ovation du MEDEF. Ces micros-trottoirs d'après-discours, dans les allées du rassemblement du MEDEF, sur le thème « alors, heureux ? » Heureux, ah oui, ils le sont. Ca fait du bien. Ils avaient besoin d'entendre ces mots. C'est un baume, un onguent. Valls et les patrons : torride ! S'ils continuent sur cette lancée, le CSA va devoir envisager des logos d'interdiction aux moins de douze ans.

 

Mais il faut les excuser. Oui, cet élan qui les pousse l'un vers l'autre est sauvage, animal, indécent. Mais sauvage d'avoir été si longtemps bridé, clandestin, d'avoir dû tenir compte des convenances, des conventions, et des frondeurs de toutes sortes. Ils se sont enfin trouvés. Ils vont pouvoir vivre pleinement leur histoire. On a déjà la bande-son.

 

 

 

                                                        Manuel Valls en pleine action avec le MEDEF

    valls.jpeg

                                                                                Interdit aux mineurs

 


Ce n'est pas Stéphane Richard qui va s'y opposer. Stéphane Richard est ce patron mis en examen pour escroquerie en bande organisée dans l'affaire Tapie. Il est interrogé sur France Inter, dans la nouvelle séquence de Léa Salamé (toujours pas de cerveaux malades dans la matinale d'Inter, mais les mis en examen ont le ticket d'entrée). Salamé rappelle qu'il est mis en examen, mais sans prononcer les mots « pour escroquerie en bande organisée ». Trop méchant, sans doute (une question d'auditeur sur le sujet avait été censurée lors de sa précédente visite mensuelle, en juillet).

 

Il faut dire que le client a les oreilles sensibles. Par exemple, il n'aime pas le mot « patron » :« le patronat, c'est une notion marxiste du passé ». Sur le thème de la reproduction des élites, Salamé le chatouille sur son amour du piano, point commun avec Emmanuel Macron. Richard, piqué : « Emmanuel Macron est issu d'une famille modeste ». Modeste ? Wikipedia nous apprend que Jean-Michel Macron est médecin professeur de neurologie au CHU d'Amiens, et responsable d'enseignement à la faculté de médecine de cette ville. C'est la conception de la « famille modeste », selon Stéphane Richard.

 

 

                                                                   Emmanuel Macron

      macron.jpg

                                                             - Tout chez moi respire la modestie !

 


Pendant ce temps, Libé se demande sur cinq pages si le gouvernement Valls est de droite. Grave question, qui pourrait nous occuper aussi longtemps que la controverse de Valladolid. Mitterrand, rappelle le journal, était de gauche (la retraite à 60 ans). Jospin déjà un peu moins, mais il a tout de même fait les 35 heures. Et Hollande ? Pas grand chose (et encore, Libé a bouclé avant le scoop de l'aube : dans une interview au Point, à la veille de sa nomination, Macron a proposé qu'on ouvre à toutes les entreprises des dérogations aux 35 heures).


Au total, sur les cinq pages de Libé, pas de réponse à la question.Si l'on comprend bien la synthèse embrouillée du patron Joffrin, le gouvernement n'est ni de gauche ni de droite, ça dépend d'où on le regarde.  Au passage,Libé propose son critère : les socialistes ont toujours eu « au moins l'idée de la transformation de la société ». Critère minimal, mais sujet à interprétations. On pourrait en imaginer un autre, qui vaut ce qu'il vaut, mais immédiatement lisible : la gauche, ce sont ceux qui parlent de patrons ; et la droite, ceux qui cherchent des synonymes.


Lire l’article de « Arrêts Sur Images »

 

 

 

         patron.jpg

 

 

 

 

Lire aussi

Louvre Pour Tous, ce site qui perturbe les autorités culturelles (et autres).

Le Gouvernement veux discrètement supprimer l’élection prud’homale

François Rebsamen, le ministre du chômage, radié à son tour par la gauche ?

 

 

                        

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 17:59

 

Arrêt Sur Image : le 30 septembre 2013

« La direction a loué un bus, nous a fourni des sandwichs pour préparer le défilé. Tout a été financé de A à Z par les patrons » précise un volontaire du dimanche

Le slogan "Yes week-end" a fait le tour des JT ce dimanche. Les journaux télévisés se sont intéressés à l'ouverture des magasins Leroy Merlin et Castorama, pour protester contre une décision de justice qui leur impose de fermer le magasin ce jour-là. Une ouverture perçue dans les reportages comme soutenue par des salariés, réunis dans le collectif des « Bricoleurs du dimanche », avec force banderoles, tee-shirts, pétitions.

Mais le mouvement, présenté comme spontané, ne l'est pas tant que ça, nous apprend le Huffington post. Ce mouvement est en effet soutenu par les directions des deux enseignes bien au-delà du simple soutien moral. C'est une véritable assistance pratique et financière que les deux enseignes procurent à leurs salariés. Une agence de communication, Les Ateliers Corporate a ainsi été mandatée par les deux directions. « Les salariés sont allés voir leurs directions en disant 'on veut porter le combat mais on ne sait pas comment faire, aidez-nous', raconte Stéphane Attal, directeur associé de l'agence, au HuffPost

           

                                          64906

                                         Dimanche: Quand les patrons jouent de la trompette aux salariés

 

Mais un salarié, qui témoigne de manière anonyme, rapporte une toute autre version auprès du Huffpost. C'est le directeur du magasin dans lequel travaille ce salarié, qui est directement allé lui demander de participer à une formation. « Il m'a bien dit que je n'étais pas obligé », précise-t-il. « Là, on a été réuni dans une salle en plein centre de Paris, il y avait deux ou trois salariés de chaque magasins Leroy Merlin ou Castorama concernés par les fermetures, soit environ une centaine de personnes. En préambule, des responsables des deux enseignes ont fait une présentation en disant qu'il s'agissait de notre projet, puis ils nous ont laissé avec les consultants. » On a commencé par un cours sur la communication de crise, ils nous ont notamment dit ce qu'ils voulaient éviter, les actions violentes par exemple ».

« Nous avons participé à cette réunion sur notre temps de travail, la direction a remboursé nos frais de déplacement et un buffet nous attendait. De la même manière, quand nous avons manifesté entre Montparnasse et le ministère du travail, la direction a loué un bus, nous a fourni des sandwichs et on s'est servi dans les rayons pour préparer le défilé. Tout a été financé de A à Z par les patrons », raconte-t-il. Et le salarié d'ajouter : « Si je demande une augmentation de salaire, jamais mon patron ne m'autorisera à interpeller les clients dans l'enceinte du magasin. Même chose pour les syndicats, quand ils veulent protester, ils restent sous la pluie. Tout ça n'est pas très juste. »

Lire l’article de « Arrêt Sur Image »

 

                                                     Travail du dimanche: l'arnaque dévoilée

                               18455770.jpg 

                                      - Gosh, sans le huffigton post on allait réussir notre coup !

 

 

 

Lire aussi

Social: Le travail de nuit étalé au grand jour !

Une intersyndicale, cauchemar des grandes enseignes

 

Partager cet article
Repost0

Pages