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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 17:34

 

Ouest-France : le 9 septembre 2016

 

Joël Bruneau, le maire de Caen, n'est pas très à l'aise pour commenter cette éviction

 

Avant même la pose de la première pierre, en juillet 2013, elle s'était impliquée dans le projet. La future Bibliothèque multimédia à vocation régionale ( BMVR), Noëlla du Plessis l'avait cousue au cœur comme une reliure de livre. Le personnel des bibliothèques, comme le secteur culturel, s'attendaient à voir cette conservatrice d'État participer à l'inauguration de la croix de verre.

 

Il n'en sera rien. La directrice de la bibliothèque est poussée vers la sortie. Et de manière peu élégante, à deux ans de la retraite. À la mi-septembre, elle devra quitter son bureau. Et retrouver un emploi, même si elle reste rémunérée par l'État, au titre de son statut.

 

Joël Bruneau, le maire de Caen (LR) n'était pas très à l'aise pour commenter cette éviction, hier lors du premier point presse organisé dans l'auditorium de la bibliothèque Alexis-de-Tocqueville. En public, il a simplement confié que le directeur adjoint Olivier Tacheau, nommé par son équipe en mars, allait effectivement diriger le temple du livre. « Il y avait un problème interne, entre personnes », a-t-il simplement lâché.

 

 

                                 Joël Brunueau, le maire de Caen n'est effectivement pas très à l'aise

Caen : la directrice de la bibliothèque poussée vers la sortie de façon peu élégante

 

Noëlla du Plessis était-elle « trop impliquée dans un projet marqué de la précédente mandature », comme le croit l'ancien maire socialiste de Caen, Philippe Duron ? C'est lui qui a lancé cette ambitieuse bibliothèque du futur. L'investissement de cette fonctionnaire est toutefois resté professionnel. Pas identifiée comme une femme de gauche, elle avait d'ailleurs pris ses fonctions sous un précédent maire de droite. Coûtait-elle trop cher ? Pas à la collectivité, en tout cas, puisqu'elle est rémunérée par l'État au titre des missions nationales remplies par la centrale de Caen.

 

Est-elle victime d'un conflit de générations ? Assurément. Si, dans son entourage, on décrit une fonctionnaire d'« une grand rigueur », on note aussi « sa vision classique » du livre. Bien que la directrice se soit beaucoup investie dans l'évolution des bibliothèques (numérisation d'ouvrages, bornes sans contact pour interagir avec les usagers...), l'équipe de Joël Bruneau a, dès le recrutement du directeur adjoint Olivier Tacheau, envisagé d'apporter du « sang neuf » à la tête de la BMVR.

 

Désigné pour devenir directeur de la grande bibliothèque, cet ancien directeur général des services de l'université d'Angers, 45 ans, devait cohabiter avec Noëlla du Plessis jusqu'à son départ à la retraite. Mais leurs relations se sont vite dégradées au point d'être exécrables : le « problème interne » auquel fait référence Joël Bruneau. Ni l'un ni l'autre n'ont souhaité s'exprimer sur ce sujet.

 

« Il y a les carrières de chacun et il y a à penser un établissement pour les décennies à venir », insiste Marc Pottier, adjoint à la culture de l’agglomération Caen-La-Mer. Reconnaissante envers Olivier Tacheau d'avoir mené une négociation compliquée avec le personnel sur l'ouverture dominicale de la BMVR, l'agglomération a tranché : le nouveau chapitre de la grande bibliothèque caennaise s'écrira sans son actuelle directrice.

 

Lire l'article de Ouest-France

 

 

           Le Maire de Caen et Marc Pottier, l'adjoint à la Culture de l'agglo, coupeurs de tête

Caen : la directrice de la bibliothèque poussée vers la sortie de façon peu élégante

                                                 - Je suis la première lame et lui c'est la seconde

                                                                   - Et vice et versa

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 15:06

 

Un conflit avec son adjoint fraichement nommé en serait la cause selon la presse régionale. Le nouveau venu pourrait donc bientôt bénéficier d’une promotion…

 

Très impliquée dans la conception de la future Bibliothèque multimédia à vocation régionale (BMVR) de Caen (Calvados), l'actuelle directrice de la bibliothèque centrale, Noëlla Du Plessis ne participera donc pas à son inauguration car poussée vers la sortie par les élus de la communauté d’agglomération de Caen-la-Mer.

 

Une éviction qui courait depuis juin si l'on en croit Ouest-France. Mais la rumeur était alors démentie par l’administration caennaise « le poste de Mme du Plessis n'est en aucun cas menacé », assurait ainsi la main sur le coeur, Olivier Grégoire, le directeur général des services de la mairie au quotidien régional (lire ici). Cochon qui s'en dédit ?

 

Ben visiblement oui, car le maire de Caen et président de l'agglomération, Joël Bruneau (LR), a confirmé il y a deux jours, toujours à Ouest-France, que l'actuelle directrice de la bibliothèque centrale était finalement devenue persona non grata. Visiblement peu à l'aise pour expliquer publiquement cette décision, l'élu a avancé « un problème interne entre des personnes ».

 

Selon la presse normande, « la décision est étonnante envers une fonctionnaire qui a participé de près à l'élaboration de cet ambitieux projet, lancé sous la mandature du socialiste, Philippe Duron ». D'ailleurs selon les informations de Ouest-France « cette éviction peu élégante s'explique par un conflit personnel qui s'est envenimé entre Noëlla Du Plessis et son directeur adjoint, Olivier Tacheau, 45 ans, nommé par l'équipe de Joël Bruneau, en mars ». Le poste de direction de la nouvelle bibliothèque étant désormais à pourvoir, le nouveau venu pourrait donc bientôt bénéficier d’une promotion…

 

Publié egalement sur Miroir Social

 

 

 

Le Maire de Caen propose une nouvelle évolution de carrière à l'ancienne directrice de la bibliothèque

Nouvelle bibliothèque de Caen : l'actuelle directrice virée comme une malpropre

                                                    - Heu, par là-bas c'est pas mal....

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 17:38

 

L'intersyndicale qui appelle à manifester samedi 30 juillet contre la fermeture de plusieurs bibliothèques à Grenoble édite un tract avec un célèbre poème de Jacques Prévert

 

En plein été, la mobilisation continue contre le plan de la Ville de Grenoble de fermer trois bibliothèques puisque les syndicats FO, CGT, et SUD ont décidé d'appeler à manifester avec une idée originale selon France 3 Rhône-Alpes : éditer un tract avec les vers du célèbre poète Jacques Prévert pour rallier les agents des bibliothèques à participer au mouvement à la grève ce 30 juillet.

 

Tu dis que que aimes les fleurs et tu leur coupes la queue
Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage
Quand tu dis que tu m’aimes
J’ai peur

 

Il est vrai que les vers du poète résonnent particulièrement bien pour dénoncer la politique culturelle de la mairie dirigée par Eric Piolle dans une coalition qui regroupe.... toute la Gauche Alternative ! En effet, la liste dirigée par l'écologiste, Eric piolle comprenait outre Europe Écologie-Les Verts, le Parti de gauche, les Alternatifs, la Gauche anticapitaliste, ainsi que deux associations locales, l’association démocratie écologie solidarité (ADES) et le Réseau citoyen. Une liste qui se voulait pourtant « anti-austérité » (lire ici).

 

La manifestation est prévue devant un des établissements condamnés, la Bibliothèque Hauquelin, le samedi 30 juillet 2016, à partir de 11h30.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

Quand les bibliothécaires (avec l'aide de Jacques Prévert) qualifient la politique culturelle de la Ville de Grenoble

Grenoble : les bibliothécaires en grève le 30 juillet avec le soutien de Jacques Prévert
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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 16:22

 

Le Parisien : le 23 juillet 2016

 

Pour faire des économies, Eric Piolle, le maire écologiste de Grenoble (Isère) a annoncé la fermeture de trois bibliothèques, provoquant une levée de boucliers

 

Des manifestants qui frappent contre les vitres de la salle du conseil municipal pour clamer leur colère, un maire qui reporte les débats, des policiers mobilisés pour permettre la tenue du conseil... A Grenoble, Eric Piolle, premier maire écologiste d'une grande ville française, est confronté à l'épreuve du pouvoir.

 

L'annonce d'un « plan de sauvegarde des services publics » a mis le feu aux poudres. Ces mesures prévoient la fermeture de trois bibliothèques, dont deux dans des quartiers dits « sensibles », et la baisse des effectifs municipaux (une centaine sur 4 000). « On n'a pas voté pour ça ! », « Piolle, Valls, même combat ! » ont scandé les manifestants lors des deux derniers conseils municipaux. « La fermeture de la bibliothèque Prémol est inacceptable. Elle pénalise les enfants dans un quartier fragile. Cette décision est en contradiction avec les engagements de M. Piolle durant sa campagne », s'insurge Cécile Cenatiempo, présidente de l'union de quartier du Village olympique-Vigny-Musset.

 

Le maire, à la tête d'une coalition regroupant EELV (Europe Ecologie-les Verts), le Parti de gauche et des collectifs citoyens, rétorque qu'il n'avait pas le choix. « La baisse des dotations de l'Etat nous prive de 17 M€ entre 2013 et 2017. La municipalité précédente ( NDLR : le socialiste Michel Destot a géré la ville de 1995 à 2014) a laissé filer la masse salariale alors que la ville a déjà des impôts élevés et une dette lourde (1 687 €/habitant), se défend Eric Piolle. Il faut agir ». La fermeture de trois bibliothèques ? « Il faut savoir que la densité des bibliothèques à Grenoble est supérieure à celle d'autres grandes villes. » n'hésite pas à clamer le maire.

 

Gauche et droite grenobloises dénoncent la politique du maire écologiste. « M. Piolle met en place un plan de destruction massif du service public », estime le chef de file socialiste Jérôme Safar. Paul Bron (mouvement de gauche Go Citoyenneté) dénonce « un plan d'austérité décidé sans concertation avec la population », tandis que pour Matthieu Chamussy (les Républicains), « Eric Piolle met en œuvre la décroissance ». Ce dernier met en avant la nécessité de faire preuve de « courage politique ». « Nous sommes là pour faire émerger quelque chose de nouveau, même si les périodes de transition sont toujours difficiles » ose tout de même affirmer le maire de Grenoble. Une saillie (« faire émerger quelque chose de nouveau ») qui consiste donc pour Eric Piolle à fermer des bibliothèques.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

 

                                 Eric Piolle : un maire qui ferme trois bibliothèques

A Grenoble, le maire estime qu'il y a « trop de bibliothèques » dans sa ville

              - Ben quoi, j'applique le slogan marqué sur la vitrine de mon local de campagne !

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 14:34

 

Un véritable séisme pour les observateurs car Grenoble était présenté depuis les élections comme un « laboratoire politique » avec sa majorité issue de toute la Gauche Alternative

 

Rien ne va plus dans la ville de Grenoble (Isère). La commune dirigée par le maire écologiste Eric Piolle, a ainsi présenté un plan de « refondation du service public » avec à la clef de nombreuses coupes budgétaires. Des coupes drastiques qui touchent notamment le secteur culturel, puisque outre la suppression de plusieurs subventions aux associations œuvrant dans le domaine (théâtre, musique..), la Ville a aussi décidé de fermer trois de ses treize bibliothèques ! Dans la ligne de mire municipale : la bibliothèque Hauquelin, avenue du Marechal Randon et la bibliothèque Prémol, dans le quartie du Village Olympique, spécialisées dans l'acceuil des enfants et des ados, ainsi que celle de l'Alliance, rue de Stalingrad. Une véritable attaque en règle contre la lecture publique.

 

Et un véritable séisme pour les observateurs car Grenoble était présenté depuis les élections de 2012 comme un « laboratoire politique » avec sa majorité issue de toute la Gauche Alternative comprenant Europe Écologie-Les Verts, le Parti de gauche, les Alternatifs, la Gauche anticapitaliste, ainsi que deux associations locales, l’association démocratie écologie solidarité (ADES) et le Réseau citoyen. Une liste qui se voulait pourtant « anti-austérité ».

 

« Nous n'avions pas le choix », explique au Dauphiné Libéré l'adjoint aux Finances Hakim Sabri, qui fini par avouer qu'il s'agit bien d'une « politique d'austérité ». Mais l'élu de rappeler « qu'en raison de la baisse des dotations de l'Etat mais aussi de l'héritage de nos prédécesseurs socialistes, nous avions l'obligation de trouver 14 millions d'euros sur deux ans ». De son côté, le maire Eric Piolle s'embarasse de moins de subtilité. « Il faut changer cette logique de proximité du service public avec par exemple la création d'un bibliobus, d'une bibliothèque à vélo et des nouveaux points d'équipements de librairies, plutôt que ces 14 bibliothèques espacées par moins d'un quart d'heure à pieds » a-t-il asséné dans France 3 Rhône-Alpes. Le même discours que tenait Patrick Balkany à Levalois (Haut-de-Seine) lorsque lui aussi justifiait la fermerture d' une bibliothèque l'année dernière.

 

Ce discours que l'on attendait surtout pas d'une municipalité « Rouge-Verte » renverse ainsi toutes les positions politiques habituelles. Si bien que les Socialistes et Les Républicains grenoblois n'hésitent pas eux aussi à bouleverser tous les repères nationaux. « Au moins, c'est clair, Eric Piolle mène une politique de droite », ose d'ailleurs déclarer au Dauphiné Libéré, le socialiste Jérôme Safar devenu vert de rage. Quand à la droite, justement, elle n'est pas en reste puisque pour Matthieu Chamussy « jamais le service public n'a été attaqué ainsi à Grenoble ! ». Pas de doute, la Ville de Grenoble est bien devenue un laboratoire politique.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                            Grenoble : Eric Piolle décide d'étrangler son réseau de bibliothèques

La Ville de Grenoble compte fermer plusieurs bibliothèques municipales
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 16:34

 

Au delà du symbole, si les bibliothécaires de la cité malouine ont déclenché ce mouvement social c'est aussi pour dénoncer leurs mauvaises conditions de travail les empêchant de mener à bien leurs missions

 

La médiathèque de Saint-Malo (Ile-et-Vilaine),habituellement ouverte le dimanche, est restée fermée au public le 8 mai pour cause de grève du personnel selon une information du journal Ouest-France.

 

Si les syndicats ont appelé à la grève c'est que ce dimanche n'était pas un dimanche comme les autres car en plus celui-ci était férié pour cause de 8 mai, date commémorative de la signature de l'armistice qui mit fin à la seconde guerre mondiale. A noter que dans de nombreuses communes qui ouvrent leurs établissements le dimanche, ceux-ci restent néanmoins fermés quand ce dimanche tombe justement un jour férié.

 

Au delà du symbole, si les bibliothécaires de la cité malouine ont déclenché ce mouvement social c'est aussi pour dénoncer leurs mauvaises conditions de travail les empêchant de mener à bien leurs missions. Et ces derniers de déclarer à Ouest-France « qu'ouvrir plus n'est pas synonyme d'un meilleur service public car l'effectif de 31 personnes (dont deux administratifs, quatre emplois précaires, deux remplaçants, et deux temps partiels) n'est pas suffisant, par exemple pour proposer une réservation de documents, d'accueil et d'animations de groupes.. ». Encore la preuve du mauvais état dans lesquel se trouvent les établissements de lecture publique dans l’hexagone (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                     La médiathèque de Saint-Malo est restée vide le dimanche 8 mai, double jour férié

Saint-Malo. La médiathèque fermée pour cause de grève le dimanche 8 mai, double jour férié
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 17:28

 

Ouest-France : le 16 mars 2016

 

Les agents grévistes dénoncent l’absence de création de postes pour future bibliothèque multimédia

 

Inutile d'essayer de se rendre dans les bibliothèques caennaises ce mercredi 16 mars 2016. la quasi-totalité des agents des bibliothèques caennaises sont en grève. À 13 h, ce mercredi, ils étaient une cinquantaine à débrayer devant la bibliothèque centrale.

 

À l'automne, ils doivent déménager dans la toute neuve Bibliothèque multimédia à vocation régionale, sur la Presqu'île. Un équipement presque trois fois plus grand et à la pointe en termes d'offre culturelle. Les agents grévistes dénoncent l’absence de création de postes. Ils demandent l’ouverture de quinze postes supplémentaires. Pour l’instant, c’est niet.

 

Une attitude incompréhensible pour les bibliothècaires du Calvados : « on ne dépense pas 60 millions d’euros dans une bibliothèque pour ne pas avoir les moyens de la faire fonctionner », s’indigne Erik Calvet, délégué du syndicat Sud.

 

Lire l'article de Ouest-France

 

 

 

Caen : Ils dénoncent l’absence de création de postes pour future bibliothèque multimédia

Les bibliothécaires de Caen sont en grève ce mercredi
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 10:12

 

Paris-Normandie : le 15 février 2016

 

« Nous n’avons plus les moyens de remplir nos missions et dans le même temps on fait de l’esbroufe à grands coups de com’» déclarent les bibliothécaires

 

Le torchon brûle entre une partie du personnel des sept bibliothèques rouennaises qui comptent environ 90 agents et leur encadrement. Même si Christelle Di Pietro, la nouvelle directrice arrivée cet été, semble épargnée pour l’heure par les critiques. Un préavis de grève a été déposé pour le mercredi 24 février et un second appel à la mobilisation est déjà dans les tuyaux pour le mercredi 2 mars. « Une réunion est prévue avec le maire le 23 février, mais nous n’en espérons pas grand-chose », assure François Botté, secrétaire de la CGT, l’une des trois organisations syndicales, avec SUD et FO, qui soutient ce mouvement.

 

Réunis dernièrement en mairie, plusieurs agents municipaux et représentants syndicaux listaient leurs griefs qui, selon eux, ne datent pas d’hier. « Mais la goutte d’eau, c’est le non-renouvellement de la conservatrice d’État [en charge notamment de la gestion du Fonds patrimonial de la Ville, NDLR], reconnue pour ses qualités humaines et professionnelles, dont nous avons appris en janvier que le contrat ne serait pas reconduit », explique José Marin, le représentant de SUD.

 

Pour lui, cette décision n’est que l’illustration des tensions qui minent le service des bibliothèques depuis de longs mois, voire même des années puisqu’en 2011 un précédent mouvement, pour des motifs similaires, s’était déroulé. « Il y a un management qui génère de la souffrance au travail et qui n’accepte pas la discussion, ni la contradiction. Une réunion extraordinaire du CHSCT [comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, NDLR] le 15 novembre dernier, en présence de l’adjoint en charge du personnel, Olivier Mouret, et du DGS [directeur général des services, NDLR] l’avait même mis en lumière. Mais depuis rien n’a bougé », continue José Marin qui prend également l’exemple de la directrice de la bibliothèque Parment, en arrêt de travail depuis qu’elle a dû prendre en plus la gestion de celle des Capucins.

 

« Les compétences des bibliothécaires ne sont plus reconnues. Aujourd’hui, le mot d’ordre c’est l’événementiel, ce n'est plus la culture, ni la politique de lecture publique. Nous n’avons plus les moyens de remplir nos missions et dans le même temps on fait de l’esbroufe à grands coups de com’», s’agace l’une des membres du personnel des bibliothèques. L’être ou le paraître, telle est la question... à laquelle la Ville n’a pas souhaité répondre officiellement. Préférant sans doute réserver ses commentaires pour la prochaine réunion.

 

Lire l'article de Paris-Normandie

 

 

                            Yvon Robert le maire (PS) de Rouen à côté de Laurent Fabius

Grève dans les bibliothèques municipales de Rouen contre le bling-bling

                                                - Pour une fois le bling-bling c'est pas moi, c'est lui

 

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 10:13

 

Livres-Hebdo : le 22 octobre 2015

 

Le réseau des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines remportait en 2013 le Grand Prix Livres Hebdo des Bibliothèques. Visiblement en 2015 il l'a perdu !

 

Les bibliothécaires de la communauté d’agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines dénoncent la paupérisation et la dégradation du service des huit médiathèques de l'agglomération, et appellent à la grève générale samedi 24 octobre, après une première très suivie le 17 octobre, à l'appel de l’intersyndicale CGT-CFDT, qui avait eu pour conséquence la fermeture de tous les établissements.
 

Les bibliothécaires réitèrent leurs revendications et demandent à Michel Laugier, président de la communauté d'agglomération, le recrutement de 14 professionnels sur les postes vacants et en remplacement des arrêts maladie longue durée, ainsi que la titularisation des 13 contractuels occupant des postes permanents. Un pétition est lancée sur le site change.org pour soutenir les exigences des bibliothécaires.


La baisse des effectifs de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines a affecté le réseau des médiathèques, avec la fermeture de la Maison de la Poésie, de la Maison de l'Environnement et de la médiathèque Jean-Jaurès, rappelle l’intersyndicale CGT-CFDT sur la pétition mise en ligne.


Le réseau des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines remportait en 2013 le 4e Grand Prix Livres Hebdo des Bibliothèques, qui distingue chaque année depuis 2010 les établissements proposant des services particulièrement novateurs et efficaces pour prendre en compte la diversité des publics desservis et développer la fréquentation des bibliothèques (visiblement en 2015, ce prix n'est plus d'actualité NdR).

 

Lire l’article de « Livres-Hebdo »

 

 

 

Michel Laugier (2ème à gauche), le président de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines

Les bibliothécaires de la communauté d’agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines seront, de nouveau, en grève pour dénoncer la dégradation de leur condition de travail

  - Je vous présente mon prix Livres-Hebdo 2015

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 14:15

 

Après une grève très suivie le 17 octobre à l'appel de l’intersyndicale CGT-CFDT, les bibliothécaires remettent ça ce samedi

 

Les bibliothèques municipales vont mal. Très mal même malgré les annonces de François Hollande promettant un soutien financier aux bibliothèques... mais seulement pour celles qui décideront d'ouvrir le dimanche. Une annonce évidemment pleine de démagogie car pour le reste de la semaine...

 

Cette fois, c'est au tour des bibliothécaires de Saint-Quentin-en-Yvelines de dénoncer la paupérisation des huit médiathèques de l'agglomération (Elancourt, Trappes, Guyancourt, Montigny-le-Bretonneux...). Après une grève très suivie, à près de 95%, le 17 octobre à l'appel de l’intersyndicale CGT-CFDT avec pour conséquence la fermeture de tous les établissements, les bibliothécaires remettent ça ce samedi 24 octobre.

 

« Nous protestons contre le non-remplacement de 14 agents qui sont partis en retraite ou étaient en fin de contrat, a déclaré au Parisien, Sandra Tahot, représentante de l’intersyndicale. Cela a augmenté la charge de travail et l’accueil du public ne se fait pas dans des conditions optimales. » Les syndicats réclament également la titularisation de 13 contractuels et l’abandon du projet de réduction du nombre de jours de congés. Le président de la communauté de communes, Michel Laugier (DVD) voulant en effet sucrer 13 jours aux agents dans le cadre de la nouvelle reconfiguration de l'agglomération, avec l'absortion de quatre nouvelles communes, qui doit être effective au 1er janvier 2016.

 

Lors du mouvement du samedi 17 octobre la saturation était palpable parmi les bibliothécaires. « Nous passons beaucoup de temps à mettre en place des animations pour les enfants, les personnes âgées. Mais aussi à gérer les réservations et les retours de prêts. Ce manque de personnel pèse sur notre charge de travail » ont déclaré des agents au Parisien. Les bibliothécaires ont également lancé une pétition papier « contre la dégradation du service des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines » qui a circulé dès la fin de matinée lors du rassemblement de certains grévistes devant le centre commercial Sqy Ouest à Montigny-le-Bretonneux ou par ceux qui sont restés aux abords de leurs propres bibliothèques fermées ce jour là. Une action qui a fait mouche auprès des usagers puisque elle a atteint le résultat remarquable de 852 signatures en quelques heures.

 

Pour les défenseurs de la lecture publique qui n'étaient pas présents ce jour là, une version de cette pétition a également été mise en ligne. Pour la signer c'est ici. Nul doute que tous les élus de France et de Navarre qui sur tout les tons clament « adorer les bibliothèques » devraient apposer leur signature fissa.

 

Egalement publié sur Miroir Social

 

 

             Saint-Quentin-en-Yvelines : Pour les syndicats, le réseaux des médiathèques se fissure

Les médiathèques de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines seront encore en grève le samedi 24 octobre

 

 

 

 

Lire aussi

Ouvrons mieux les bibliothèques

 

 

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