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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 14:04

 

Pas grave, on en apprend quand même de bien bonnes

 

Nous étions en 2014 et l’affaire Cahuzac étant passée par là, tous les élus siégeant au Conseil de Paris avaient alors dû signer, la main sur le cœur, une charte de déontologie dans laquelle ils s’engageaient à rendre publique, entre autre, leur déclaration de patrimoine. 

 

Dix huit mois plus tard, seuls 55 des 163 conseillers de Paris ont accepté qu’elle soit publiée, selon un décompte effectué par Le Parisien. C'est vraiment pas beaucoup. Parmi les récalcitrants, on trouve l’immense majorité des maires d’arrondissement (droite, gauche et écolo confondus) qui doivent visiblement avoir de nombreux biens à cacher. Dans cette liste, on compte même cinq adjoints d’Anne Hidalgo dont l’inénarrable Jean-Louis Missika, l’adjoint en charge de l’urbanisme. Ce dernier ne voulait peut être pas détailler ses multiples participations dans les nombreux conseils d'administration qui en font un élu qui « aime vraiment l’entreprise » (lire ici) ! Le petit cachotier.

 

Malgré tout, en fouillant dans les déclarations des élus postées sur le site de la ville, on en apprend quand même de bien bonnes. Notamment concernant les deux élus qui ont eu successivement la charge de la culture à Paris. Et attention c’est du lourd.

 

Ainsi pour l’actuel détenteur de la Charge, Bruno Julliard nous apprenons tout simplement que ce dernier…. n’a jamais exercé de boulot avant d’être élu. Sauf un vague job de conseiller auprès du ministre de l’éducation, socialiste comme lui, donc ça compte pas. C’est même lui qui le dit en indiquant à la rubrique profession : néant (lire ici). Du coup, et c’est on ne peut plus normal, il n’a pas de patrimoine et peut donc se permettre de le déclarer là aussi comme « néant » (lire là). De quoi aviver les critiques sur le parcours de l'ancien syndicaliste étudiant devenu directement apparatchick…

 

Christophe Girard, son prédécesseur, lui se garde bien de dévoiler son patrimoine. On l’imagine toutefois assez bien garni car il se vante de posséder un vignoble (lire ici). Par contre côté activité professionnelle on frise presque l’apoplexie. Si notre Gigi l’amoroso, devenu depuis maire du IVe arrondisement, confesse être un jeune retraité de chez LVMH il n’en reste pas moins très actif puisque, à en croire sa déclaration, il exerce rien moins que la profession de « cinéaste », « metteur en scène de théatre » et  même « intermittent du spectacle » (lire ici). Chapeau l’artiste ! On n’en attendait pas moins de celui qui revendique comme principale bilan de son action à la culture dans la capitale la mise en place de ce grand happening qu'est Nuit Blanche.

 

 

    Culture d'entreprise : Anne Hidalgo entourée de Missika, Julliard et Girard

Ces petits cachotiers qui siègent à l’Hôtel de Ville de Paris

     - Je vous présente un ami du CAC 40, un ancien étudiant et un intermitent du spectacle.

                        - Euh Anne, n'oublie pas qu'il y a aussi un agriculteur-vigneron !

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 17:01

 

Pour les professionnels de la petite enfance et les bibliothécaires, la marche est actuellement trop haute

 

C'est probablement une première à Paris. Une bibliothèque a pris la décision d’arrêter les accueils de crèche et d'école maternelle. La direction de l'établissement va même faire un courrier en ce sens à toutes les structures petite enfance du secteur.

 

Il faut dire que la bibliothèque en question, située rue de Picpus dans le XIIème arrondissement, est victime d'une panne d'ascenseur depuis de nombreuses semaines. Et comme les collections sont réparties sur six étages (la section jeunesse est par exemple logée au quatrième), la bibliothèque est de fait « inaccessible depuis plusieurs mois aux handicapés, aux personnes âgées ou encore aux parents accompagnés d'enfants en bas âge » comme le révèle un communiqué de la CGT culture de la Ville de Paris.

 

D'après les bibliothécaires qui travaillent sur place, si la panne de l’ascenseur persiste depuis si longtemps c'est parce que la société Thyssen, en charge des réparation, aurait perdu le bon de commande nécessaire pour changer les pièces défectueuses de l’appareil.

 

Une situation rocambolesque qui a fait des remous au sein de la municpalité parisienne, car d'après plusieurs sources la mairie du XIIeme arrondissement, furieuse, aurait poussé une gueulante auprès de Bruno Julliard, l'adjoint au maire en charge de la culture et de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris pour que la bibliothèque de la rue de Picpus puisse de nouveaux être accessible aux usagers.

 

Aux dernières nouvelles, les élus de l'arrondissement et le cabinet du maire devraient contacter directement la société Thyssen pour faire pression et accélérer la réparation. Les lecteurs et les bibliothécaires d'Hélène Berr espèrent vivement que ce soit dans les dans les jours qui viennent. A moins que pour la mairie de Paris la marche ne soit trop haute ?

 

 

Une bibliothèque parisienne renonce à accueillir des crèches et des maternelles

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:42

 

ActuaLitté : le 18 décembre 2015

 

Lors d’un comité technique, tous les syndicats ont voté contre la fermeture de la bibliothèque Château d’Eau et ont proposé un avis développé avec des contre-arguments à ceux de la Mairie

 

L'annonce n'a surpris qu'à moitié, tant la politique parisienne des bibliothèques est déjà passée par là pour d'autres établissements : la bibliothèque Château d'Eau, du Xe arrondissement, est promise à la fermeture d'ici à l’été 2016. Le public attiré par la récente médiathèque Françoise Sagan est à l'origine de cette décision, Château d'Eau ne couvrant plus suffisamment d'usagers, selon la mairie. Les syndicats, opposés à ce projet, dénoncent des conclusions tirées à la va-vite.

 

Le sujet était à l'ordre du jour du Comité technique de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, et inutile de souligner que la présentation du projet de fermeture était attendue de pied ferme par les personnels. La Mairie de Paris avait prévenu : avec l'ouverture de la médiathèque Françoise Sagan, en mai dernier, fréquentation et emprunts au sein de la bibliothèque Château d'Eau auraient chuté au point de ne plus justifier le maintien de son activité.

 

Les deux établissements sont situés à moins d'un kilomètre l'un de l'autre, mais les représentants des personnels CGT, FO, SUPAP, UCP, UNSA avaient soumis au vote un avis demandant le maintien de la bibliothèque. « La véritable raison de cette fermeture est budgétaire, l'objectif est simplement de récupérer des budgets d'acquisition et de personnels », explique un représentant syndical. 

 

« La médiathèque Sagan est très satisfaisante en termes de fréquentation », souligne de son côté Noël Corbin, directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, « avec 50.000 prêts en novembre, ce qui la classe quatrième établissement du réseau parisien. La fréquentation est bien répartie sur la semaine, et la médiathèque accueille aussi bien les enfants et les nounous, avec une fréquentation de quartier autant que familiale en fin de semaine ou le mercredi, et une importante part de nouveaux usagers ».

 

Le bilan de la médiathèque Françoise Sagan est indéniablement bon, et la Mairie de Paris assure qu'il influence celui de Château d'Eau : « Si l'on compare l'évolution des prêts de Château d'Eau entre 2014 et 2015, on constate une baisse moyenne de 30 % sur ces derniers mois, avec - 36 % en octobre et - 30 % en novembre. En sept mois, Château d'Eau enregistre 26.000 prêts, la moitié de ce que Sagan enregistre en un mois. » Des chiffres exacts, mais qu'il s'agit de mettre en perspective. 

 

Les représentants des personnels dénoncent ainsi les critères d'évaluation choisis par la Mairie, qu'ils estiment biaisés : par la période courte choisie pour évaluer les résultats de Château d'Eau, la préférence aux emprunts face à la fréquentation toujours « importante », ainsi que le passage des usagers de Château d'Eau à François Sagan, qu'ils ne jugent pas du tout certain. Noël Corbin reconnaît que des usagers qui viennent lire sur place, sans emprunter, ne sont pas représentés dans les statistiques d'emprunt : « Ce sont ces usagers que nous allons accompagner plus particulièrement », assure-t-il.

 

 

                La mairie de Paris propose d'accompagner les usagers de Chateau d'Eau

Quand la mairie de Paris ferme une bibliothèque uniquement pour des raisons comptables

                                               - ben quoi, il est pas bien ce mur  ?

 

 

Il est difficile de retrouver des statistiques précises sur les bibliothèques parisiennes, individuellement. Mais un jeu de données en accès libre permet d'évaluer les prêts de Château d'Eau sur les années 2010 et 2011, respectivement à 54.541 et 64.246 documents prêtés dans l'année. Si l'on considère uniquement les mêmes 7 mois utilisés par la Mairie en 2015, Château d'Eau prêtait 33.478 documents sur cette période en 2011. 

 

Le petit jeu des mesures comptables est floué, soulignent les représentants du personnel : « On compare des établissements de tailles différentes, et, surtout, avec des offres différentes : le public familial de Sagan emprunte beaucoup plus. Les enfants et adolescents qui lisent des mangas en empruntent 20 d'un coup, et les rendent 2 jours plus tard, ce qui gonfle les statistiques ». Forcément, face à Sagan, Château d'Eau ne tient pas la distance. 

 

D'après la Mairie de Paris, la décision ne relève pas d'une vue à court terme : « Quand nous avons recruté le directeur de la bibliothèque Château d'Eau, Frédéric Dumas, on l'a informé de la possible fermeture de son établissement » assure Noël Corbin. Neuf agents sont mobilisés par l'établissement, et les six prochains mois permettront de leur proposer des réaffectations, dans les établissements de leur choix si des postes sont disponibles, et « sans forcer, car c'est mauvais pour la cohésion des équipes ». Quelques agents, ainsi que le directeur de la bibliothèque, partiront en retraite (Ndr. Déclaration étonnante car le responsable de Chateau d'Eau n'a même pas 50 ans).

 

Le fonds de la bibliothèque, qui comprend 28 090 monographies, 2070 bandes dessinées, 440 ouvrages en langue étrangère et 390 titres en gros caractères sera réparti en différentes bibliothèques, selon les besoins. La bibliothèque Château d'Eau avait pour particularité de mettre en avant l'art photographique, à travers un fonds spécialisé de 3000 ouvrages environ : « Il est en cours d'analyse, mais il sera maintenu, et consultable, nous étudions deux ou trois pistes pour le réimplanter », explique Noël Corbin, « car il subit aussi la baisse de fréquentation de Château d'Eau : moins de 500 personnes par an se déplaçaient exclusivement pour ce fonds », souligne-t-il.

 

Les Rencontres de la Photographie, organisées par la bibliothèque, seraient reprises par une association, dont le nom n'a pas encore été précisé, et sans que l'on sache si des subventions seront versées pour cet événement.

 

Le maire PS du Xe arrondissement, Rémi Féraud, est lui aussi dans une « logique de satisfaction des usagers », explique la Mairie de Paris, et n'est donc pas opposé à cette fermeture de l'établissement. Lors du comité technique, tous les représentants des personnels ont voté contre la fermeture de l'établissement, et ont proposé un avis développé avec des contre-arguments à ceux de la Mairie (voir ici). Les syndicats proposent par exemple de développer l'ouverture de la bibliothèque le lundi, puisque Château d'Eau est implantée dans la même structure que la mairie d'arrondissement. 

 

Lire l’article de ActuaLitté

 

 

 

La mairie de Paris veut accorder au jeune directeur de Chateau d'Eau une retraite bien mérité

Quand la mairie de Paris ferme une bibliothèque uniquement pour des raisons comptables

                - Tu vois Bernard, je viens d'inventer les régimes spéciaux pour bibliothécaires

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:15

 

Archimag : le 9 décembre 2015

 

Deux bibliothèques municipales parisiennes fermeront leurs portes dans les mois prochains. Bien que ces fermetures soient couplées avec la création de nouveaux établissement, certains s'en émeuvent

 

« Toute l'équipe vous remercie pour votre présence et pour la richesse de nos échanges », peut-on lire sur l'affiche placardée depuis le 13 novembre dernier sur la porte d'entrée de la bibliothèque Louvre, située au rez-de-chaussée de la mairie du 1er arrondissement de Paris, place du Louvre. L'émoi est grand chez les élus de l'arrondissement, comme chez les représentants syndicaux du personnel. En effet, l'établissement fermera ses portes le 31 décembre prochain, avant même l'ouverture de la médiathèque des Halles, dont l'inauguration n'est prévue qu'en mars 2016. 

 

« J'ai appris la nouvelle par un coup de fil », a déclaré Jean-François Legaret, maire d'arrondissement au Parisien. « Il aurait été préférable d’attendre l’ouverture de la médiathèque de la canopée pour fermer la bibliothèque du Louvre où travaillent quatre bibliothécaires, s'insurge de son côté Bertrand Pieri, représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales ; de plus, les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans ».

 

Ces plaintes s'ajoutent à celles suscitées par la probable fermeture de la bibliothèque Château d'eau, située rue du Faubourg Saint-Martin, dans le Xème arrondissement de la capitale. Dommage collatéral du succès de sa presque voisine, la nouvelle médiathèque Françoise Sagan, inaugurée le 16 mai dernier rue Léon Schwartzenberg, sa fermeture figurerait à l'ordre du jour du comité technique de la direction des affaires culturelles du 17 décembre prochain à l'Hôtel de Ville. Une perspective que semble confirmer le maire du Xème arrondissement, Rémi Féraud, qui affirme au Parisien : « il a toujours été envisagé que l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan s’accompagnerait de la fermeture de Château d’Eau ».

 

Lire l'article d'Archimag

 

 

 

Jean-François Legaret a appris la fermeture de la bibliothèque Louvre par un simple coup de fil

Fermeture annoncée des bibliothèques parisiennes Louvre et Château d'eau

           - Et encore, c'est parce ce que j'avais l'oeil dessus et qu'il restait un peu de batterie

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 10:53

 

Le Parisien : le 8 décembre 2015

 

Une décision regrettable. D'autant que les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la nouvelle médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans.

 

Avant même la fermeture de la bibliothèque Château d’eau à la mairie du Xe (lire ici), une autre va fermer ses portes dès le 31 décembre 2015 : c’est la bibliothèque du Louvre, installée au rez-de-chaussée de la mairie du Ier (place du Louvre). Maire de l’arrondissement, Jean-François Legaret (LR) déplore le choix de l’Hôtel de Ville : « J’ai appris la nouvelle par un coup de fil. J’aurais préféré que la bibliothèque du Louvre joue les prolongations jusqu’à l’ouverture de la médiathèque des Halles sous la canopée qui ne sera inaugurée qu’en mars. Résultat : pendant trois mois, nous vivrons avec zéro bibliothèque dans le Ier ! »

 

Tout en confirmant l’information, on explique au cabinet de Bruno Julliard (PS), premier adjoint à la maire de Paris, que la situation est due au retard de l’ouverture de la canopée, initialement prévue pour décembre 2015. On fait aussi remarquer : « le Ier, où sont installées la bibliothèque musicale, la bibliothèque du cinéma François Truffaut et le forum des images aux Halles, n’est tout de même pas dénué d’équipements culturels de prêts… »

 

Représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales, Bertrand Pieri, à l’unisson avec le maire du Ier, déclare : « Il aurait été préférable d’attendre l’ouverture de la médiathèque de la canopée pour fermer la bibliothèque du Louvre où travaillent quatre bibliothécaires. De plus, les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans ». Un projet raillé pour son concept d'espace chaud et d'espace froid (lire ici) et qui, pour d'autres, signe, rien moins, que la fin de la bibliothèque pour tous (lire ici).

 

Lire l'article du  Parisien

 

 

Jean-François Legaret après la fermeture de la bibliothèque Louvre ira-t-il à la Canopée ?

Paris : La bibliothèque du Louvre fermera définitivement le 31 décembre

- Viens François, faut quand même qu'on aille voir ce que c'est que des espaces chaud et froid

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 08:16

 

Le Parisien: le 7 décembre 2015

 

« Rien n’est décidé mais il faut prendre en compte l’ouverture de Françoise Sagan. Et je veux absolument conserver le fonds photo » déclare toutefois l'adjoint à la culture, Bruno Julliard

 

Château d’eau victime de Françoise Sagan ? C’est le scénario qui se dessine dans le Landerneau des bibliothèques parisiennes. L’ouverture le 16 mai 2015 de la médiathèque Françoise Sagan, au 8, rue Léon Schwartzenberg (Xe, métro gare de l’Est), a connu un succès tel que la nouvelle venue installée sur 4 000 m2 répartis sur cinq niveaux, fait de l’ombre à son aînée, la bibliothèque Château d’eau, plus modestement lotie dans l’immeuble de la mairie du Xe (72, rue du faubourg Saint-Martin) depuis 1896.

 

Riche d’un fonds exceptionnel de 3 000 livres sur la photographie, Château d’eau qui emploie une dizaine de bibliothécaires, ne peut évidemment rivaliser avec sa belle voisine qui loge dans l’ancien hôpital Saint-Lazare, inscrit à l’inventaire des monuments historiques et où travaillent 40 personnes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : de mi-mai à fin novembre 2015, Françoise Sagan qui compte déjà près de 6 000 inscrits, a enregistré 300 000 prêts ; en 2014, Château d’eau où sont recensés 2 427 inscrits, a totalisé 62 389 prêts.

 

Toujours est-il que la fermeture de la bibliothèque Château d’eau figure à l’ordre du jour du comité technique (équivalent d’un comité d’entreprise) de la direction des affaires culturelles qui se réunira le 17 décembre à l’Hôtel de Ville sous la présidence de Bruno Julliard (PS). Chargé de la culture, le premier adjoint affirme : « Rien n’est décidé mais il faut prendre en compte l’ouverture de Françoise Sagan. Et je veux absolument conserver le fonds photo ».

 

Maire du Xe, Rémi Féraud (PS) observe que « la fréquentation de Château d’eau a baissé de 30 % depuis l’inauguration de Françoise Sagan ». Tout en rappelant qu’« il a toujours été envisagé que l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan s’accompagnerait de la fermeture de Château d’Eau », Rémi Féraud souhaite que « le fonds photo reste dans le réseau des bibliothèques de la Ville ».

 

Représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales, Bertrand Pieri dénonce ce projet de fermeture « prévu pour juin », selon lui. Et souligne que « 75 % des inscrits à Château d’eau continuent à fréquenter cet établissement. Sans compter tous ceux qui viennent lire sur place ou consulter Internet sans être abonné ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

 

 Fermeture de bibliothèque : Bruno Julliard (à gauche) et Rémi Féraud (à droite) se contredisent

Paris Xe : la bibliothèque municipale en péril

                              - On tente de noyer le poisson dans le Château d'Eau

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 16:51

 

Livres-Hebdo : le 4 décembre 2015

 

Pour Bruno Julliard, ce jeune homme de son temps, cette bibliothèque « est obsolète »

 

L’une des plus anciennes bibliothèques municipales de Paris, créée en 1862, devrait prochainement fermer ses portes. Installée dans la mairie du Xe arrondissement de la capitale, la Bibliothèque Château-d’Eau subit la concurrence de la toute nouvelle et belle médiathèque Françoise-Sagan, ouverte en mai dernier dans le même quartier.


La baisse de fréquentation serait de plus de 30 % selon Bruno Julliard, premier adjoint à la maire de Paris, et élu à la culture : « Aujourd’hui les moyens attribués à cet établissement sont disproportionnés par rapport à son volume d’activité, justifie l’élu. A Paris, nous sommes dans une perspective d’expansion du réseau avec plusieurs ouvertures prévues prochainement. Mais quand un établissement est obsolète, il faut en tirer les conséquences. Ceci étant, la bibliothèque ne fermera pas tant que nous n’aurons pas trouvé de solutions satisfaisantes pour ses collections et ses activités, dont nous allons discuter avec les salariés et les représentants du personnel ». La Bibliothèque Château-d’Eau dispose en particulier d’un très riche fonds dédié à la photo et à la vidéo d’art, et organise tous les deux ans les Rencontres photographiques du Xe, devenues un rendez-vous phare à Paris dans le domaine de la photo.

 

L’intersyndicale Culture de Paris (CGT, FO, UCP, SUPAP-FSU), de son côté, estime que la baisse de fréquentation ne serait que de 15 % environ, et que le maintien des deux établissements se justifie. « La fermeture d’une bibliothèque est toujours un signal négatif, surtout après les événements du 13 novembre dernier qui ont très clairement ciblé la vie culturelle parisienne, soulignent les représentants syndicaux. L’intersyndicale va donc alerter les usagers, les élus et les professionnels du secteur pour maintenir une offre diversifiée de lecture publique dans la capitale » (lire ici).

L’avenir de la Bibliothèque Château-d’eau sera débattu lors du prochain Comité technique de la direction des Affaires culturelles, jeudi 17 décembre, qui rassemble élus, cadres et représentants du personnel.

 

Lire l’article de Livre Hebdo

 

 

 

           Culture : Bruno Julliard ne jure que par le moderne, même de style seventies

La Bibliothèque parisienne Château-d’Eau promise à la fermeture

                            - J'espère que ça ne va pas devenir obsolète à son tour

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 17:16

 

Archimag : le 26 novembre 2015

 

Les vidéos postées sur les réseaux sociaux par le personnel des bibliothèques prouvent à quel point certains établissements ont les pieds dans l'eau.

 

La devise parisienne scandée avec fougue depuis les attentats du 13 novembre dernier, Fluctuat nec mergitur (il est battu par les flots mais ne coule pas) ne semble pas vraiment adaptée à ses bibliothèques. Car certains établissements de la capitale ont en effet littéralement pris l'eau ces derniers mois, inondés suite à différents épisodes pluvieux et obligés de fermer leurs portes en catastrophe pour quelques semaines, voire plusieurs mois.

 

La bibliothèque Italie, située en face de la mairie du XIIIème arrondissement de Paris, est coutumière du fait. Le 29 août 2013 déjà, l'établissement fermait ses portes suite à une importante inondation et le personnel était réquisitionné pour éponger les flaques et protéger les livres (voir ici la vidéo). Des travaux de rénovation ont alors été réalisés sur le toit-terrasse du bâtiment.

 

Rebelote le 20 novembre dernier : la bibliothèque du boulevard Vincent Auriol ferme à nouveau son rideau de fer en urgence. « L’eau coule de façon abondante un peu partout, notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse », indique alors le personnel de la bibliothèque au Parisien ; nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres ». Serait en cause une mauvaise gestion du bâtiment, en raison de la multiplicité des interlocuteurs en la matière : la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), propriétaire du bâtiment, la Direction des Affaires Culturelles, qui y abrite l'une de ses organisations, et d'autres structures, comme une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville. Selon Actualitté, des travaux sont tout de même prévus pour le premier semestre 2016.

 

Dans le XIème arrondissement de Paris, la bibliothèque Parmentier n'est elle non plus pas à l'abri de tels désagréments. Le 15 septembre dernier, l'établissement (qui venait de fermer pour trois semaines de travaux) a du reporter son ouverture pour faire face à une fuite de sa verrière : onze seaux ont été nécessaires pour tenter de limiter l'inondation qui a partiellement touché ses deux niveaux ainsi que les locaux du personnel qui venaient d'être rénovés (les images sont visibles ici). La bibliothèque a valeureusement rouvert dès le lendemain, essuyant tout de même certaines petites remarques des usagers au sujet l'odeur d'humidité de certains rayonnages.

 

Ces deux bibliothèques sont loin d'être les seules à subir de telles avaries. Citons notamment la bibliothèque Benjamin Rabier, dans le XIXème arrondissement, qui a connue deux fuites successives le 16 et le 19 novembre derniers, ainsi que la bibliothèque Saint-Eloi, dans le XIIème arrondissement, qui a fermé le 26 mai dernier en raison d'un dégât des eaux lié à des problèmes d'étanchéité. Sa réouverture n'est pas prévue avant mars 2016.

 

Lire l'article d'Archimag

 

 

                           A Paris, les bibliothécaires ont parfois les pieds dans l'eau

Ces bibliothèques parisiennes qui prennent l'eau dès qu'il pleut

                                             - Hmm, c'est vrai que c'est humide ici

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 10:44

 

ActuaLitté : le 24 novembre 2015

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation 

 

Les derniers « grands flots » remontent à août 2013, mais les infiltrations d'eau sont fréquentes dans la bibliothèque Italie du boulevard Vincent Auriol, à Paris (XIIIe) : il suffit de quelques fortes pluies, et l'histoire se répète. Ainsi, l'établissement a été touché dès vendredi par les intempéries, et a fermé ses portes tout le week-end.

 

Comme pour les autres cas d'inondations dans cette bibliothèque — en août 2013, par exemple — la terrasse du bâtiment a constitué son point faible. Les personnels ont prévenu la Direction des Affaires Culturelles dès vendredi, et l'établissement a été fermé le plus rapidement possible. C'est visiblement un encombrement du système d'évacuation des eaux qui est à l'origine du sinistre.

 

Le bâtiment de la bibliothèque Italie est « un bâtiment de la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) qui est un peu compliqué parce qu'il abrite une structure qui relève de la Direction des Affaires Culturelles, et d'autres structures dont une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville », explique Noël Corbin, directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris. Si les relations avec le directeur de la RIVP sont très bonnes, tient à souligner Noël Corbin, la multiplicité des interlocuteurs, du côté de la ville, complique la gestion du bâtiment.

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation : en 2013, une rénovation, « visiblement pas correctement menée », avait été effectuée sur la fameuse terrasse du bâtiment. Cette dernière n'est pas censée être ouverte au public, or, la présence d'individus pourrait également expliquer ses défauts d'intégrité. Une rencontre avec le directeur de la RIVP est bientôt prévue, avec pour perspective d'entamer des travaux dès le premier semestre 2016. 

 

La prise en charge sera intégralement assumée par la RIVP, dans une relation de bailleur à locataire avec l'établissement, d'autant plus que les locaux « répondent aux attentes en termes de fréquentation », précise Noël Corbin.

 

Par ailleurs, comme le précise Social Nec Mergitur, la bibliothèque Saint-Éloi (XIIe) est elle aussi fermée pour cause d'inondation, après une fuite très importante qui a touché de nombreux livres. L'établissement, dont les locaux sont aussi gérés par la RIVP, rouvrira ses portes le 31 mars 2016.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

Innondations de bibliothèques : Noël Corbin promet de prendre le sujet à bras le corps

Paris : La bibliothèque Italie se retrouve le bec dans l'eau chaque fois qu'il pleut
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:57

 

Le ¨Parisien : le 23 novembre 2015

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) a été de nouveau obligée de fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face de la mairie du XIIIe. « L’eau coule de façon abondante un peu partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse. Nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres » ont indiqué les personnels de l’établissement (voir ici).

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant. Fermée depuis vendredi puis tout le week-end, elle n’ouvrira pas ce lundi et restera fermée « jusqu’à nouvel ordre » selon les syndicats qui indiquent également que la bibliothèque Saint-Eloi (XIIe) est fermée depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts des eaux.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                  Selon Jérome Coumet la terrasse de la bibliothèque Italie était pourtant étanche

La bibliothèque de la Place d'Italie (XIIIe) encore fermée pour cause de fuites

                                              - Juré, je n'ai bu que de l'eau

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